Interpellé dimanche en fin d’après-midi à l’aéroport de Constantine alors qu’il s’apprêtait à embarquer en compagnie de son épouse à bord d’un avion de la compagnie Air Algérie à destination de Marseille, Djilali Hadjadj, journaliste et président de l’Association algérienne contre la corruption (AACC), affiliée à Transparency International, toujours entre les mains de la police. Il a été présenté hier devant le procureur de la République qui devait décider de son transfert à Alger pour être entendu par le juge instructeur de la 3e chambre du tribunal de Sidi M’hamed. Djilali Hadjadj faisait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge instructeur de la 3e chambre du tribunal de Sidi M’hamed pour «faux et usage de faux et dilapidation de biens publics, en relation avec la Cnas». Son avocat, Me Zoubir Soudani dit attendre de consulter le dossier pour en savoir davantage.
Médecin de formation, Djilali Hadjadj était cadre central au niveau de la Cnas avant d’intégrer la presse. Au Soir d’Algérie, il anime les pages Soir corruption et Soir retraite. Parallèlement, il mène des activités militantes en tant que président de l’Association algérienne contre la corruption (AACC), une organisation affiliée à l’ONG internationale Transparency International.
Hier, en début d’aprèsmidi, l’avocat était toujours dans l’attente de la décision du procureur général. La compétence de la police étant territoriale, un transfert par route risque de prendre plusieurs jours. C’est pour éviter à son mandant davantage de désagréments que Me Zoubir Soudani a quêté une faveur auprès du procureur général pour un transfert par avion.
L.M.
Source : le Soir




Le pauvre! Il vient de tomber entre les mains de la famille Don Oujdani!!
Ils vont lui monter un dossier de toute pièces histoire de le mettre au frais quelques années, après quoi, désabusé et fatigué, il disparaitra pour rejoindra la grande liste des exilés du pays. C’est le scenario classique du clan pour museler leur ennemis, espérons qu’il s’en sorte vivant comme même!
Le pouvoir mafieux garde bien au chaud, pour chacun de nous des "preuves" de notre compromission dans une affaire illégale. Il faut savoir qu’en Algérie, pour s’en sortir, le pouvoir a fait en sorte qu’il n-y-ait personne qui ne trompe pas dans l’illégalité, et l’administration encourage même un tel acte. Le but est que le pouvoir garde des preuves pour chacun de nous et les sortir lorsque une personne devient gênante. Je le répète encore une fois, Kabyles et non Kabyles, arrêtons de nous entre-déchirer et unissons nos forces contre le serpent qui nous dévore.
mesieurs les voleurs les mals éduques du pouvoir les meurtries baraket, mais soiyaient certain qu’un jour vous allez subir le meme sort
espérons qu’il s’en sorte vivant comme même! pour sa familles