Le Soir d’Algérie a 20 ans !

Par Fouad Boughanem

Voici donc 20 ans que Le Soir d’Algérie donne quotidiennement rendez-vous à ses lecteurs. Le 3 septembre 1990 était en effet mis en vente le numéro un du premier quotidien algérien n’appartenant pas à l’Etat.

Précurseur d’une série d’autres titres dont la publication interviendra quelques semaines plus tard, Le Soir d’Algérie peut nourrir quelques motifs de fierté d’avoir accompagné les Algériens tout au long de deux décennies de souffrance et de drames mais aussi de mutations, d’espérances et de combat. Cependant, prétendre que le journal qui est entre vos mains aujourd’hui est la réplique exacte de l’idée que s’en faisaient ceux qui l’ont initié relèverait de la tromperie. Lancé comme publication du soir en raison de l’expérience accumulée par ses fondateurs au sein du quotidien Horizons, le journal se destinait au départ à être largement ouvert sur les phénomènes de société. Ce profilage nous semblait conditionné aussi bien par le choix d’une parution en milieu de journée que par la volonté d’affirmer une identité différente de celles d’El Watan et d’El Khabar, dont la publication devait intervenir quelques semaines seulement après la mise sur le marché du premier numéro du Soir d’Algérie. Les évènements terribles qui auront marqué l’Histoire récente de notre pays ont eu rapidement raison d’une configuration de départ n’intégrant pas suffisamment un environnement politique chaotique qui, en l’espace de deux années, jettera l’Algérie sous les fourches caudines de l’islamisme et du terrorisme. Très rapidement et naturellement, Le Soir d’Algérie s’est engagé dans la bataille qui a mobilisé la majorité des Algériens et une grande partie de la corporation pour empêcher la Nation de sombrer dans le chaos.

Ce fut le premier reproche adressé au journal au nom d’une nécessaire équidistance sacralisée par les éternels donneurs de leçons au sein et à l’extérieur de la profession. Le combat contre le terrorisme produira inévitablement son lot de violence à l’adresse du journal. Yasmina Drici, correctrice, sera assassinée à Rouiba. Une camionnette bourrée d’explosifs explosera le 11 février 1996 aux abords du journal tuant des dizaines de citoyens le long de la rue Hassiba-Ben-Bouali et faisant perdre au journal Allaoua Aït Mebarek, son rédacteur en chef, Mohamed Dhorban, son carricaturiste-chroniqueur, et Mohamed Derraza, chargé des pages de détente. Leur souvenir ne nous quittera jamais. Toutes nos pensées vont vers eux en ce 20e anniversaire de la fondation du Soir d’Algérie.

Engagement

Totalement rasé par la bombe de février 1996, Le Soir d’Algérie n’a interrompu sa parution que quelques jours. Grâce au courage de toute l’équipe et la solidarité de confrères et d’amis, la disparition définitive du titre a pu être évitée. Il est loisible aujourd’hui d’épiloguer sur «l’absolue nécessité pour la presse de ne pas prendre parti et de ne s’en tenir qu’à l’information». Le Soir d’Algérie se serait ainsi sorti indemne de tous les drames et aurait traversé l’Histoire récente de notre pays sans inquiétudes. Il se trouve que ce n’est pas notre conception du journalisme tant il est vrai que la dévitalisation de cette profession réside justement dans son absence d’engagement. Depuis deux décennies, l’évolution du journal s’est articulée autour de quatre engagements majeurs. D’abord un engagement patriotique : l’Algérie passera toujours avant toute autre considération de quelque ordre que ce soit. Deuxièmement, un engagement professionnel dans la mesure où nous veillons scrupuleusement à un exercice loyal et sain du métier d’informer. Troisièmement à un engagement politique qui, même s’il nous a valu moult accusations, ne nous fera pas vaciller. La presse desincarnée qui se décline par dizaines de titres n’a jamais convaincu les lecteurs algériens. Le Soir d’Algérie pour sa part n’a à aucun instant fait mystère de ses convictions même si cela le met souvent en situation de survie. Enfin, un engagement moral au sens où nous nous interdisons de reproduire dans nos colonnes des valeurs contraires au respect de la dignité humaine et aux libertés fondamentales des citoyens. Cette fidélité à des convictions qui fondent notre pratique quotidienne nous vaut à l’évidence quantité de déboires judiciaires et financiers dont les origines malveillantes sont parfaitement identifiables. Ceux qui escomptent du journal une honteuse flexibilité ne lésineront pas sur une utilisation abusive des moyens de l’Etat pour réduire de manière significative l’espace d’expression du journal. C’est certainement le prix à payer pour continuer à ouvrir nos colonnes à des expressions libres porteuses de valeur ajoutée démocratiques et plurielles. Après 20 ans d’existence, c’est ce besoin absolu d’informer, de dire sans complaisance, de s’engager sans calcul qui continuera à nous guider. Parce que c’est finalement la raison d’être du Soir d’Algérie.

F. B.

Directeur du Soir d’Algérie

25 commentaires

  1. Bon anniversaire, cher Journal ! Les vrais patriotes et les vrais amoureux l’Algérie LIBRE, vous saluent bien ! Longue vie à vous journalistes du Matin, combattants téméraires, qui n’ont, pour seuls armes ….. de "destruction massive" …., QUE les méninges et la plume.

  2. دمتم فى خدمة الجزائر ودمتم فى رعاية الله وحفظه

  3. UN VRAI JOURNAL QUI ECRIT CE QUE RESSENTENT LES ALGERIENS EN GENERAL ET LES DEMOCRATES EN PARTICULIER!!!!JOYEUX ANNIVERSAIRE MAQUISARDS DE LA PLUME

  4. Présentement, je ne lis que deux titres de presse :le Soir et El Watan, ce qui retient mon attention est que les journalistes du soir d’Algérie sont les plus hypocrites qu’il en a jamais existait .Ils critiquent acerbement quand, il s’agit des sujets tabous, mais n’iront jamais jusqu’ au bou de leurs pensée :je ne crois plus a Maamar farah, qui malgré ses diatribes sur le système n’en fini pas de glorifier Boumedienne (source de malheur de notre Algérie) .Je ne crois pas aux écrits de Hakim Laalam, qui au milieu de la crise identitaire provoquée par le match Algérie _Egypte s’est engouffrée bizarrement dans des sujets bidons, telle que …la pomme de terre, faisant mine de ne pas s’ intéresser (non Hakim, je ne fume plus du the, car je suis éveillé, et c’est ton cauchemar qui continue ) Moi, je sas qui suis -je ? A toi de chercher qui tu es? .Je continue pour ce Zerrouki, qui a lire ses textes, provoque la nausée, il critique les islamistes mais jamais leur idéologie .Seulement, ce journal au moins laisse échapper quelques fois quelques textes bien ecrits et c’est ce qui continue tjrs de m’attirer .Metref et Hmidechi ….au moins pour eux, mes hommages. Comble d’ironies se sont les sondages qu’il met en ligne et qui suscite la colère et l’indignation: voici un ex ; pensez –vous que saadane a reusi d’avoir choisi tel ou tel’ pensez-vous que matmour peut …. ? Allez ca suffit, non ce n’est trop (aucaun journal, aucun parti, aucune association n’a échappe au contrôle de l’état et le soir n’est pas seulement contrôlé mais, complice )

  5. Personnellement, je tiens à rendre hommage à ce journal qui a livré une bataille stoique pour défendre les couches vulnérables de ce pays.Comme ceux du défunt Matin, ils n’ont jamais baissé la garde que ce soit face au monstre à deux têtes que sont le pouvoir Algérien et l’intégrisme qui a mis notre pays à feu et à sang. Des journalistes dignes de respect pour l’engagement dont ils ont touours fait preuve pour publier un info quel q’en soit le prix à payer. De même qu’il m’est à cette occasion une joie et une fierté que de formuler à ce journal critique mes meilleurs voeux de bonheur et de prospérité et de dire bon courage à son digne patrob Fouad Boughanem et toute l’équipe qui oeuvre à son édition. Je me souviens qu’il était le seul à oser porter l’Affaire Benchicou en diffusant des mois durant sa photo à la Une et en rappelant son énième jour de sa détention. Bravo, mille fois bravo, à tous les militants de grandes causes de la trempe de Farid Boughanem. Longue vie à ce journaliste debout, l’Algérie entière a besoin que son combat continue. Merci.

  6. Félicitations pour le 20e anniversaire du journal "le soir d’Algérie". Je crois que le journal a maintenu le cap de l’objectivité malgré les pressions de toutes parts. je dirais juste que c’est dommage qu’il n’y a pas de possibilité d’interactivité qu’on il y a des articles qui nous interpellent mais auxquels on ne peut rien dire ni a redire!! malgré tout, je dirais bon courage (il en faut pour être journaliste au soir d’Algérie!!) et bonne continuation.

  7. Bon anniversaire LE SOIR du MATIN. Un clin d’oeil à Hakim Laalam, fumez du thé pour rester jeune à 20 ans. bonne continuation. Dahmane Amazigh***

  8. bon anniversaire et fellicitations pour votre courage et resistance.juste une question a mr maamar farah concernant boumedienne maintenant quil sait ce quil a fait des ossements des colonels amirouche ei si el haoues.

  9. Les membres du Comité de Soutien en Allemagne pour la Liberté de la Presse en Algérie souhaitent un joyeux anniversaire au quotidien "Le Soir d Algérie".Notre Comité salue le courage et le patriotisme des journalistes, des correspondants et des chroniqueurs de ce journal .Son équipe courageuse a été toujours engagée au coté des patriotes, des démocrates, syndicalistes, victimes du terrorisme islamiste, militants des Droits de l Homme, les chomeurs et les démunis, et perpétue quotidiennement le message des chouhada de Novembre 54 et les martyrs de la démocratie pour l édification d une Algérie Libre, Démocratique, Moderne et de Progés .Nous souhaitons une LONGUE VIE à ce journal en espérant une amélioration constante des articles et de son site internet !
    Les membres de notre Comité savourent régulièrement le thé de notre ami Hakim Laalam car le combat continue!
    P/Le Comité,
    Le Porte Parole,
    Boumédiène Missoum, Berlin (Allemagne)

  10. Certains internautes ont la critique facile sur les journalistes. Mais savent-ils vraiment ce qu’un journaliste risque dans un pays comme le nôtre de critiquer l’intégrisme musulman, l’intégrisme FLNiste et l’intégrisme des « Tagariens ».
    Je ne t’apprends rien en te signalant que les « Tagariens » sont ceux qui dominent, pas seulement le golfe bleu azur de la baie d’Alger, mais aussi toute l’Algérie et ce depuis 1962. Je voudrais bien que tu sois à la place des journalistes, … pas ceux aux ordres évidemment. Le bla bla bla est trop facile ! Quand tu n’as que la plume comme arme, alors que ceux qui sont en face ont a un appareil de répression et des chars pour certains et des kalachnikovs et des sabres pour d’autres, il faut UN PEU de respect, c’est la moindre des choses.

  11. Vingt Ans!! Ne dit on pas que c’est l’âge où l’on commence à "croquer la vie à belles dents"? Mais pour ce journal, et les autres ( bien qu’il n’en reste pas autant qui mènent le vrai combat vers cette Juste Liberté, et pour cause..), ce sont vingt longues années de durs combats, d’embarquement musclé vers les Commissariats et autres "Prétoires", de pertes douloureuses ( Yasmina Drici, son seul tort : travailler dans un journal Républicain. Mohamed Dhorban : Dont les articles manquent cruellement, lui l’enfant du peuple, fauché par les assassins islamistes et barbares, en plein fin de mois de Ramadhan, "béni" et "sacré", emporté avec ses collègues et amis, alors qu’il se préparait, si ma mémoire est bonne, a faire plaisir à ses enfants afin de passer une soirée..).. Vingt ans qui se conjuguent en cent années!
    Le recueillement s’impose pour celles et ceux ( du Soir ainsi que d’autres titres) qui y ont laissé leur vie en se demandant jusqu’à nos jours.. Pourquoi? Sincères félicitations et beaucoup de courage dans vos missions. P.S. : Personnellement, les "pauses cafés" de Monsieur Mâamar Farah me manquent, même si des fois je vais à contre sens.. Mais n’est ce pas là les vrais débats? Revenez..

  12. Ce journal est réellement une réussite ; beaucoup de bonnes choses arrivent à nous fidéliser et nous rattacher à lui.
    Tout d’abord félicitations pour les vingt ans "de notre Journal"et on peut dire; vingt ans déjà !
    La présentation du journal dans sa formule papier était déjà une bonne chose, que ne voila t il pas que vous avez réussi a en faire de même sur la toile. Très sincèrement c’est le seul journal sur le net que je lis entièrement et facilement (le premier aussi).Bien sur, il y a des priorités; je commence toujours par Hakim Laalam, à qui j’ai posé la question un jour pour savoir s’il n’était pas dans les "services"."Pousse avec eux" est une sorte de cet entêtement à vouloir dire les choses sous un angle "rejla", c’est à dire sans mâcher les mots ou alors en faisant "tourner la bourrique", cette rubrique est une réelle " figure de proue" de votre journal. Vous aviez commencé par aider d’autres journaux et cette solidarité est un "geste" fort sympathique, non seulement pour vos semblables mais aussi pour les lecteurs ; cela éduque bien la société aussi.
    Vous avez choisi des sujets accrocheurs par leurs aspects du fait qu’il y avait de la contradiction mais hélas, une certaine presse proche des intégristes et des tenants du pouvoir, n’appréciant pas votre" franc parlé" et peut vous met la justice " aux trousses".
    Enfin, si le lecteur pouvait apporter son commentaire directement sur la toile, ce sera "un complet".
    Informer n’est certes pas facile, vous pouvez le vérifier chaque jour et en souvenir de ceux qui furent les vôtres, arrachés à votre journal et à leur familles par la vermine verte; nous ne pouvons que nous incliner et présenter à leur êtres chers, toute notre compassion.
    Certains de nos journaux, dont vous etes certainement l’élite, font la fierté de tout algérien qui aspire à la liberté et la démocratie.
    Ainsi à vos journalistes un grand Bravo et bon courage car votre combat pour informer et émanciper ce peuple durement meurtri, ne s’arrêtera certainement pas la.
    Je suis personnellement si fier de vous, que je crois que mes idées s’identifient à votre ligne éditorialiste. N’avez vous pas ouvert vos rubriques à des révélations sur l’histoire de ce pays. C’est cela un vrai journal, celui que l’on attend chaque matin pour lire, apprendre et apprécier les nouvelles. Combien de fois l’enseignant, le syndicaliste, le retraité, le travailleur en général ou simplement le citoyen, sont venus sur "ces feuilles», s’informer. C’est le mot magique qui correspond bien à votre journal. Permettez moi de vous saluer tous et vous dire encore Bravo, les dignes descendants de Abane Ramdane.Ce pays à la dérive a reellement besoin de vous.
    Très amicalement Twiger, qui fait aussi "un coucou" à Djilali Hadjaj

  13. Ya el hakh interanute @kamel, avec tes affirmations extrêmes et catégoriques (c’est ton droit, le plus absolu, par ailleurs…), je me demande vraiment (mais alors VRAIMENT) si tu as lu en tant que simple citoyen UN journal parmi d’autres pour trouver de l’information tout court ou en tant que citoyen qui cherche à lire que ce qu’il pense lui-même. Moi à ta place je crée mon propre journal pour faire profiter les citoyens de tes "idées" et de ton "point de vue". Cela ne fera « qu’enrichir » le panel des journaux existants. Alors chiche !!Mais Bon Dieu que veut dire ta phrase : "Présentement, je ne lis que deux titres de presse :le Soir et El Watan". Je perds mon latin …..pour ne pas dire autre chose !!!! Explique nous, cher internaute ???!

  14. Amuli amegaz, mes pensés vont spécialment a ceux qui ont perdu leur vie pour que la voix de l’Algéire ( la vraie) survive.

    Nous seront toujours reconnaissant du travail que vous faites et j’espère que l’Algérie de demain vous le rendera bien.

  15. Etre journaliste dans un pays où, d’un côté il y a le fascisme vert et de l’autre un pouvoir fasciste avec son administration répressive (allié de l’intégrisme vert), ce n’est quand même pas facile et c’est donc très courageux. En face de la plume, il y a ou un sabre ou une kalachnikov. C’est un combat inégal. Alors un peu de respect pour ces journalistes là qui aiment leur pays, çà ce sent et çà se voit. Ces journalistes patriote veulent nous montrer les effets catastrophiques de "la régression féconde" à tous les niveaux (politique, économique, social, culturel et sur le plan régional et international) ou nous parler de la «wekhthaa » dans laquelle se délectent et se prélassent les prédateurs, les autocrates …… et leurs serviteurs !

  16. Il nous faut ne pas oublier que c’est la presse indépendante, ces 4 journaux que les gens lisaient clandestinement dans certaines régions du pays pendant les années les plus dures de l’apogée du GIA-AIS qui a sauvé le pays que la mafia a récupéré grâce à son chef bouteflika. pendant ces années 94, 95 où il fallait les avoir bien solides dans le pantalon pour travailler dans la presse, ces 4 journaux n’ont pas jamais abdiqué. J’espère que notre pays va s’en sortir, que la république rende l’hommage qu’ils méritent à tous les journalistes qui ont continué le combat de nous informer, d’être nos oreilles et nos yeux pendant les moments les plus difficiles. Bon anniversaire et longue vie au Soir d’Algérie ainsi qu’à toute la presse républicaine. Une pensée à tous les journalistes tombés au champ d’honneur.

  17. Joyeux anniversaire.
    lire, faire lire et expliquer pour convaincre les mendiants du savoir et de la lecture .
    longue vie au soir d’algerie et à toute son équipe .

  18. Bon anniversaire au"soir d’Algérie"
    notre quotidien, parmi les plus préférés, qui ne s’est pas démarqué de sa ligne, malgré les pressions, les menaces les agressions, et la perte de plusieurs de ses journalistes, bon courage, le bout du tunnel n’est pas
    loin, pour le peuple Algérien. chenoud.

  19. @Mouhdjizate .Pour être sincère avec toi, je ne crois a rien de bon qui puisse arriver dans ce bled (trop tard).Il y a pas très longtemps, j’étais comme toi a l’affut de tous brin d’espoir et de changement, je lisais tous les organes (liberté, l’expression, le quotidien d’Oran), et même les journaux arabophones comme El Khabar, je participais a toutes les marches, je signais toutes les pétitions et je fais crever les yeux face a l’écran de l’ordi, répondant a celui –ci, motive celui –la, enfin, bref, a combattre .Hélas ! le temps est passé et je n’ai récolté que désespoir et illusions car depuis la remise en cause du principe de l’alternance au pouvoir et la violation de la constitution( je ne me fais plus d’illusion et je me dit que ca va, ca y est, rien ne changera avec cette GENERATION .Voila pourquoi aujourd’hui je ne crois pas les bonnes intentions du soir d’Algérie ni d’ailleurs, celles des autres organes de presse .Si ce journal avait déjà frapper fort, il aurait connu le sort du matin. Durant la décennie noire, j’ai pose la question a un ami, a quoi -joue la presse algérienne en entretenant des incertitudes et discours contradictoires? Il m’a répondu, que derrière tout ce qui bouge dans ce pays, il y la fameuse SM .Et je suis convaincu qu’aucun organe de presse, ni association et aucun parti n’échappe au contrôle de nébuleuse, tiens :a –tu entendu de l’initiative respecter la constitution mise en ligne, a l’initiative de celle-ci un groupe de soi –disant d’intellectuels dont Ihsane el kadi –Hakim Addad et parmi des journalistes du soir ? Qu’en est –elle devenue, pourtant des milliers l’ont signée et d’autres s’apprêtaient a le faire, elle est tout simplement abandonnée. Je ne t’apprend rien, mon ami et cher internaute, tous ceux qui bougent en Algérie ne le font que pour mieux presser sur le pouvoir et réussir leur entrée dans l’arène et je tiens a le redire que les journalistes du soir font parti de ceci. Tiens entre -nous, tu suis les sujets des sondages au soir d’algerie, dit -moi la vérité s’ils ne sont pas en train de se foutre de nos gueules?!!!!!…. C’est utile comme même de rappeler que certains chroniqueurs font dignement leur travail: on peut citer parmi eux Hemidchi, Metref, Ahmed Hali, mais dire que Hakim Laalam et Maamar Farah ne font pas parti de La DRS c’est de me permettre que mon cauchemar continu. Concernant ma phrase ;présentement je ne lisais qu’el watan et le soir voila ce qu’elle veut dire ; a présent, je ne lisais que le matin et le soir .L’Algérie est le seul pays ou l’on vexe a cause d’une faute d’orthographe, d’un mot mal dit : A ce rythme les gens appréhenderont même d’ouvrir la bouche …sans rancune

  20. Un journal c’est comme un magasin, un resto: ceux qui le gérent se doivent de l’achalander à tous les goûts. Aucun journal au monde ne saurait séduire tous les hommes. C’est un peu comme la bouffe: chacun a son plât préféré et les goûts et les couleurs, disait-on de longue date, ne se discutent pas. J’entens personnellement certains lecteurs dire pourquoi la politique, la caricature, l’édito, l’info de proximité? De telles questions dénotent que le lecteur ne sait même pas de quoi est fait un journal. Cela me fait perdre parfois la raison quand j’entends dire qu’un caricaturiste de la trompe de Hakim Laâlam se trompe d’actualité ou manque d’inspiration. Les chroniqueurs du Soir D’algérie sont également des plumes acerbes: je ne leur connais pas d’allégeance avec le systéme qui nous nous gouverne, du moins sur les pages qu’ils nous font croquer chaque jour. C’est dire qu’être journaliste ou chroniqueur au soir d’Algérie requiert un engagement particulier et fait prendre toutes sortes de risques à ceux qui le font. AUSSI, nous ne pouvons que les saluer pour leur courage et leur exprimer toute notre gratitude. Maintenant, si certains lecteurs souhaitent que ces journalistes insultent le président ou ses ministres pour les éblouir, faut-il rappeler que dans aucun pays au monde de tels actes ne peuvent être tolérés. Il faut vraiment connaître le mêtier dejournaliste pour pouvoir se faire une idée sur les dures conditions dans lesquelles ceux qui nous informent évoluent. C’est vrai qu’il reste beaucoup à faire pour que cette presse tantôt militante, tantôt partisanne devienne un jour une presse digne de professionnalisme.Il faut un changement radical du piètre statut des journalistes et de leurs modestes moyens. Aucun journaliste Américain n’aurait accepté d’être à la place de Fouad Boughanemn de Benchicou durant les événements insurrectionnels entre 80 et 88 ou purant la décennie noire. Rendons à ces gens leur bravoure, leur détermination à nous informer et à dire tout haut, avec tous les risques que cela comporte, ce que la majorité silencieuse pense tranquillement tout bas. J’ai peut-être éxagéré dans mon plaidoyer pour les journalistes qu’ils soient du Soir ou d’autres organes d’information dignes de la noble mission de nous informer.Mais j’ai du mal à imaginer mon pays sans cette presse frondeuse qui a milité durant les moments où l’Algérie était menacée de faire naufrage. Merci à tous.

  21. Il y a une photo très symptomatique en page UNE du Soir d’Algérie du Vendredi 3 et Samedi 4 septembre: une brochettes de grabataires, d’impotents et de croulants endurcis qui sont à la tête d’un pays où une très grande partie de sa population à moins de 25 ans. Contempler leur gueule : on dirait un lendemain de cuite et de ripaille. Le visage bouffi est un signe révélateur d’une longue nuit avec grasse matinée à la clé. Je suis sûr que les moutons qui sont passé « de vie à méchouis » et les esturgeons qui ont connu une « razzias » de leurs œufs n’ont pas eu d’échos de la part associations de protection de l’espèce animale. Ripaillons, festoyons, il y aura toujours des « restes » pour les pauvres dans les poubelles de la république !
    Je remercie le Soir pour cette photo qui en dit long, long, très long, ….. sur l’avenir de notre pays. Dormons tranquillement, l’Algérie est entre de bonne main !!!

  22. Cher internaute @kamel, je comprends très bien ce que tu dis. MAIS quand tu mélanges tous les journalistes dans la même serviette, c’est aller vite en besogne. Si tu affirmeS que Hakim Laalam est un agent du DRS, c’est que tu as l’air bien renseigné et donc tu es toi-même dans les services. De plus, je ne peux comprendre la stratégie des "képis supérieurs des Tagarins" pour demander à Hakim Laalam ou à des journalistes du Soir d’Algérie de les critiquer eux et leur système, de les railler et de les accuser de ceci et de cela. Sont-ils brusquement devenu masochistes, schizophrènes, suicidaires, ces sacrés « képis » ou ses responsables de la DRS. ? C’est illogique tout çà mon frère ? cà ne tient pas debout ni la route, en tout cas pour Hakim Laalam pour ne citer que celui-là. C’est mon avis, évidemment.Il faut se garder de mélanger les serviettes et les torchons.A bientôt sur le Net.

  23. A NOS AMI(E)S DU SOIR D’ALGERIE.
    A l’occasion du 20ème anniversaire de la création du journal « Le Soir d’Algérie », le Parti pour la Laïcité et la Démocratie (PLD), salue l’ensemble des travailleurs, des journalistes, et la direction de ce grand quotidien national pour les efforts qu’ils ont déployés pour non seulement informer l’opinion publique nationale et internationale sur l’actualité en Algérie et dans le monde, mais aussi accompagner la mouvance démocratique dans sa lutte pour une Algérie républicaine, moderne et démocratique. Le PLD rend un hommage particulier à tous les journalistes, et plus particulièrement à ceux du Soir d’Algérie, nos amis Allaoua Mebarek, Mohamed Dorban, et Mohamed Derraza, assassinés par la horde intégriste à la solde de l’islamisme politique. Nous souhaitons au Soir d’Algérie beaucoup d’autres anniversaires et sommes persuadés que les futures générations sauront perpétuer les idéaux défendus par ce journal.
    Alger le 4 septembre 2010,
    Le Bureau National du PLD.

  24. Bon et heureux anniversaire!
    Donnez-nous, des nouvelles de Khalifa, SVP.
    Merci!

  25. @ MOUHDJIZATE, excuses moi cher ami, j’ai tardivement lu ton post où tu m’interpelais au sujet de la réconciliation nationale. c’est par ironie que j’accusais LEMATIN de s’inspirer de la réconciliation de bouteflika. je crois que la réconciliation nationale telle que conçue par le pouvoir est une grande trahison que nous devons dénoncer tout le temps et à tous les niveaux. Amitiés laiques.

Les commentaires sont fermés.