L'Algérie pourra-t-elle encore exporter du gaz à l'horizon 2020 ?

Par le Docteur Abderrahmane MEBTOUL Expert International (1)

Après les nouvelles mesures gouvernementales d’encadrement de l’investissement étranger, et au vu de l’ouverture d’autres pays, notamment en Afrique et Amérique latine, de la crise mondiale qui a entraîné une baisse de la demande, accrue par les économies d’énergie, de la modification de la loi des hydrocarbures limitant à moins de 49% l’apport étranger tant à l’amont qu’à l’aval, que dans le transport par canalisation, il y a eu une nette diminution des investissements étrangers alors que le secteur requiert des technologies de pointe. C’est que ces mesures pouvaient se justifier en partie pour l’amont (l’essentiel de la rente actuelle), mais pas pour l’aval et les canalisations dont les coûts sont élevés et la rentabilité financière beaucoup plus faible. Les produits semi finis et finis pétrochimiques étant soumis à une rude concurrence et les segments contrôlés au niveau mondial par quelques firmes, l’Algérie n’ayant pas, par ailleurs, investi à temps dans ces filières, contrairement à bon nombre de pays du Golfe.

Aussi les parts de marché au niveau mondial sont déjà prises, sans compter que l’amortissement a été largement effectué, réduisant substantiellement leurs coûts, contrairement à l’Algérie qui aura fort à faire pour avoir un prix compétitif du fait de la lourdeur des coûts d’amortissements de départ.

Questions stratégiques

Aussi la question stratégique qui se pose est la suivante : avec l’hémorragie de ses cadres, Sonatrach a-t-elle les capacités de faire des découvertes intéressantes, rentables financièrement ? Sonatrach a-t-elle les capacités d’investir seule, sans un bon partenariat, sans le partage des risques à l’aval, sans être assurée de la commercialisation ? Quelle est la rentabilité financière réelle des investissements de Sonatrach à l’étranger tant dans sa participation que dans des fonds d’investissement qu’elle aurait réalisés ? Quelle est la rentabilité, Sonatrach, s’étant fortement éloigné de ses métiers de base, dans l’aviation, dans la construction, dans les unités de dessalement d’eau de mer ?

Selon les dernières estimations l’Algérie a produit 86,5 milliards de m3/an en 2008 contre 49 milliards en 1990 et avec les nouveaux projets elle devrait atteindre 100 milliards de mètres cubes gazeux. Les exportations prévues entre 2014/2016 seraient de 85 de milliards de mètres cubes gazeux et 40 pour la consommation intérieure selon les dernières estimations d’août 2010 dont le CREG a revu à la baisse la consommation par rapport à son précédent rapport.

Pour l’horizon 2020, les prévisions d’exportations seront de 100 milliards de mètres cubes gazeux, ceci dans une perspective dynamique de développement allant vers 60 milliards de mètres cubes gazeux de consommation intérieure, toujours selon les estimations révisées à la baisse. Ce qui donnera un déficit de 60 milliards de mètres cubes gazeux soit l’urgence d’une découverte additionnelle durant cette période d’un volume plus élevé, soit plus de 70% de la production actuelle. En cas d’un développement plus intensif pour l’Algérie, ce qui est souhaitable, l’écart serait encore plus grand.

Par ailleurs, et en prenant par hypothèse une stabilisation des coûts, toute augmentation des coûts réduisant également la durée de vie des réserves en termes de rentabilisé financière compte tenu de l’évolution du Vecteur prix au niveau international, le prix devrait être entre 14/15 dollars le million de BTU pour le gaz naturel liquéfié – GNL- (coût et transport) et 10/11 dollars pour le gaz naturel par canalisation – GN- ( Medgaz- Galsi) pour l’exploitation de 4300 milliards de mètres cubes gazeux ( 10% de gisements marginaux étant non rentables à soustraire) donnant entre 25/30 ans de durée de vie ( exportation plus consommation ).

Si le vecteur prix est de 6/7 dollars le million de BTU, la durée de vie est à diviser par deux soit environ 15/16 ans. Si le prix est de 4/5 dollars, comme cela se passe sur le marché spot, la durée de vie serait entre 10/12 ans c’est à dire en 2020. Ainsi, l’’Algérie pourrait faire face à une grave crise interne de gaz dans les huit prochaines années, si le prix international se maintient à son niveau actuel, ainsi que les actuelles prévisions d’exportation, étant dangereux de sacrifier la consommation intérieure et d’annuler certains projets inducteurs.

Les perspectives incertaines d’exportation du gaz au rythme prévu

Cette inquiétude est d’autant plus justifiée que les exportations de gaz algérien représentent en 2009 un tiers des recettes de Sonatrach et n’ont pas dépassé 54,5 milliards de m3 en 2009, fort loin de l’objectif de 85 milliards de m3 pour 2012. La concurrence du marché spot et des retards dans certains projets dont celui Gassi Touil, qui devait entrer en production justement en 2009, expliqueraient le recul de 2009 selon le site www.maghrebemergent.com, citant le site de Sonatrach et des responsables du secteur, alors que le rythme des exportations annuelles de gaz naturel tournait autour des 64 milliards de m3 par an, depuis 3 ans, en attendant l’entrée en production de nouveaux gisements gaziers. L’objectif pour 2009 était d’exporter 65 milliards de m3. Par ailleurs, les acheteurs, principalement les Italiens, les Espagnols et les Français – plus de 60% des quantités engagées- n’ont recouru qu’à l’enlèvement minimal des volumes contractuels à un prix moyen indexé sur le prix du brut, situé entre 7 et 10 dollars le million de BTU durant l’année. Le reste des approvisionnements a été réalisé par les clients de Sonatrach sur les marchés spot ou le gaz naturel – cargaisons GNL – étaient cédées à moins de 5 dollars le million de Btu en moyenne sur le second semestre 2009, la crise mondiale ayant entrainé une baisse des enlèvements de gaz naturel par les Italiens, les Espagnols et les Français, de plus de 60% des quantités engagées contractuellement.

Donc, il existe des incertitudes sur le niveau des réserves des hydrocarbures rentables en Algérie à l’horizon 2020 dont une baisse des recettes en 2009 de plus de 40% par rapport à 2008, ce qui ne pourra qu’influencer le financement futur de l’économie nationale. Sans compter que Sonatrach absorbe une grande partie de ses recettes dans son autofinancement amplifié par les nouvelles dispositions qui l’oblige à investir sur ses fonds propres avec une baisse de ses recettes entre 2008/2009. Pour preuve, selon Sonatrach dans son rapport financier 2009, les réalisations de l’année 2009 en matière d’investissement ont atteint 1080 milliards de dinars (14 milliards de dollars) contre 598 milliards de dinars pour 2008, marquant une augmentation de 81%. Et les produits de l’année 2009 ont été de 4239 milliards de dinars contre 9095 milliards de dinars en 2008, marquant une baisse de 53%.

Et selon les prévisions du MEM, l’investissement serait de 63 milliards de dollars en 2010/2014, montant auquel il faut ajouter plus de 15 milliards de dollars pour Sonelgaz soit plus de 35% des recettes de Sonatrach au cours de 75 dollars le baril. L’Algérie devra inéluctablement, si les cours du gaz et du pétrole se maintiennent au niveau actuel, au vu des programmes d’investissements, et sans afflux substantiel de l’investissement étranger, conduire à puiser dans les réserves de change. A moins que l’on freine le rythme de la dépense publique, option peu envisageable avec les risques de tensions sociales de plus en plus vives et en l’absence d’une véritable politique salariale mais des distributions de rente pour une paix sociale fictive.

Se pose alors la question : quelle place de Sonatrach dans cet échiquier stratégique mondial et de la rentabilité des installations ? Ce d’autant plus que les contrats à moyen terme expirent dans leur majorité entre 2012/2013. Mais, il est utile de préciser que la politique économique a été constante, sans changements notables des différents gouvernements depuis 1974 à 2010 : intensifier les exportations des hydrocarbures à l’état brut ou semi brut, certes avec des finalités différentes, industries ou infrastructures clefs en main, solution de facilité, sans s’attaquer à la gouvernance et à la valorisation du savoir, fondement véritable du développement, l’économie algérienne qui est une économie fondamentalement rentière.

Et la problématique centrale est : comment passer d’une économie de rente à une économie hors hydrocarbures, les principaux indicateurs macro-économiques, macro-financiers et macro sociaux positifs, étant biaisés car ne relevant pas du génie créateur, c’est à dire du travail et de l’intelligence.

Et si ces prévisions savèrent fondées que deviendront les générations futures, dans moins de 20 ans, sans que l’on ait préparé l’après hydrocarbures ? Il y va de la responsabilité des gouvernants, car posant le problème de la sécurité nationale.

In Les Afriques

L’auteur

Docteur Abderrahmane MEBTOUL, docteur d’Etat en sciences économiques (1974)

Professeur d’Université en management stratégique et directeur d’études des Ministères industries et énergie 1974/1980, 1990/1996, 2000/2006. Auteur de nombreux ouvrages et interventions dans des revues internationales sur le secteur des hydrocarbures en Algérie face aux mutations mondiales

17 commentaires

  1. La sonatrach et notre Sahara sont des territoires occupes, aucune recherche ni études pourraient élucider l’énigme et la vérité du terrain, les acteurs qui tournent le Film : SONATRACH au pays des merveilles, se retrouvent en secte, se partagent tranquillement les marches allant d’ une simple opération d’approvisionnement de cantine aux opérations de remise d’autorisation d’exploitation de nouveau gisement qui se négocie a de centaime de millions de dollars.
    Cette vache laitière fait le bonheur du pouvoir et le malheur du peuple. Au nom de cette vache laitière des assassinats sont orchestres, la démocratie est bafouée, la corruption est language d’état. Comme au nigerai, et
    presque partout ou l’or noir coule a flot. Il est du droit de chaque citoyens algerien de recevoir une partie de cette rente, selon les prévisions, les résultats de productivité, la démographie et autres indicateurs financiers:
    chaque citoyen a la naissance a droit a 200 dollars US par mois, chaque citoyen a la retraite a droit a une pension d’état de 1000 dollars US en plus de la retraite relevant de ses activités professionnelles, chaque citoyenne au foyer pour l’éducation des enfants ont droit a 500 dollars US, les personnes handicapes ont droit a un minimum de 500 dollars US. Toute cet argent est transfère a l’étranger par des mécanismes illégaux via des banques prives et nationales avec la complicité des parralleles.
    La sonatrach apporte de la richesse, le territoire est sous la protection de notre armée avec la corporation obligatoire des enfants de l’algerie, l’argent profite cette dynastie, nos djounoudes comptent les jours qui restent pour fuir le pays au risque de leur vie.
    Des partis politiques a l’etat d’usure, une assemblee populaire a la muselière, un sénat l’EL BARAKA, une sonatrach vache laitière, du pétrole qui coule aflot avec un pouvoir a l’état divresse et un peuple qui agonise.

  2. Réserves de gaz ou de pétrole, elles sont épuisables:c’est juste une question de temps. Alors au lieu de réagir en mettant à l’unisson nos idées en quête d’un plan économique après-hydrocarbures, on se plaît à faire enfler la polémique sur qui jeûne ou ne jeûne pas, sur qui est vrai Algérien ou un simple marocain usurpant la nationalité Algérienne. A propos d’un chiffon de " petit fûté", un tsunami d’insultes secoue violemment depuis quelques jours le site de Mohamed Benchicou jusque-là considéré comme un des rares havres de liberté d’expression par une faune d’internautes épris de démocratie. Au fait, l’après-pétrole est une époque incontournable vers laquelle on est en train de naviguer à vue. Et à l’épuisement de nos réserves en hydrocarbures, est-ce qu’il faudra encore nous concerter et agir ensemble pour éviter un naufrage collectif ou continuer dans ce lamentable dialogue de sourd pour séparer les différentes composantes de notre sociétè? Lorsque qu’il s’est agi de combattre les forces coloniales d’occupation, nos valeureux soldats passaient-ils leur temps à se faire la guerre pour savoir qui pratique plus la religion, qui est athée ou qui aime plus l’Algérie que qui ? La survie, à mon avis, dans un monde qui n’a aucune pitié pour les plus faibles, c’est seulement au prix de notre labeur, de notre savoir-faire et savoir-être. Pourquoi alors ne pas nous préparer au pire en osant au moins discuter ensemble entre enfants d’un même pays. La religion et l’amour de la patrie rassemblaient bien Amirouche, ABane, ZIROUT YOUCEF, Boudiaf, SI EL HAOUES et tous nos valeureux martyrs. Nos parents nous racontent qu’un élan extraordinaire de solidarité a été le combustible dont on a eu besoin la révolution armée pour se défaire de 132 ans de joug colonial. Il y avait 12 millions d’Algériens à l’indépendance: makanch fiha Kbaili, Arbi, CHAWI. Même des chrétiens et des juifs ont fait partie des Algériens qui ont payé un lourd tribut à la liberté. Comment maintenant un Algérien ne peut même pas engager une discussion sur un site internet avec un autre Algérien? L’intolérance n’est-elle pas en train d’atteindre son paroxysme? Où sont donc passées toutes les valeurs, toutes les vertus ayant constitué le ciment des générations passées? Mais où va-t-on avec cet état d’esprit? Il faut méditer notre destin avant qu’il ne soit trop tard!

  3. Bonne question : Que deviendront les générations futures, dans moins de 20 ans ? Réponse unique : Elles deviendront ce que les générations futures des décennies
    précédentes sont devenues en l’an 2010 ! A savoir, des chevaliers du Coran, priant le ciel pour arrêter les malédictions, les famines, et toutes sortes d’épidémies qui s’abattront sur elles. Nos gouvernants le savent bien, eux qui ont préparés de beaux comptes en banque sous d’autres cieux pour leurs progénitures, laissant le ciel d’Allah au peuple. De quelque angle l’on puisse aborder tout sujet concernant l’Algérie, on retombera toujours sur le problème essentiel, auquel tout le reste est rattaché: celui de l’éducation. Il est d’une urgence extrême d’arrêter le massacre de l’école de Benbouzid. Lui dont les enfants parlent plusieurs langues, ne leur donnant ainsi que l’embarras du choix du pays et du ciel sous lequel ils couleront des jours heureux, pendant que les enfants du POV peuple, formatés à tout attendre d’Allah, se débattront dans des problèmes toujours plus accrus, en s’entretuant sans vergogne, avec une surenchère de représentativité des cieux, au nom de laquelle des Hizb-Allah pousseront comme des champignons, pour accélérer le processus d’autodestruction massive. Bouteflika ! Benbouzid ! Belkhadem ! Dehors ! Vite ! Laissez nous soigner et sauver les enfants d’Algérie !

  4. peut etre qu’elle pourra exporter du gaz et du petrole car le sahara n’as pas ete explore’ donc forte chance que ca durera un peu plus que 2020 mais la securite energetique du pays sera menace’ car une forte demande va etre observe durant les quelque annees a venir disons 5 a 7 ans qui arrive vont voire une forte croissance en demande energetique. Donc les prix doivent etre augmenter pour diminuer la consomnations et en parallele vraiment se pencher sur l’energie solaire comme priporite une car le nucleaire reste a developer pour le maitriser. Le solaire peut substituer le gaz pour la production electrique (jusqu’a 40%). Le publique doit etre encourager a produire du solaire et le revendre a sonelgaz. Il ya beaucoups d’exemple en europe pour ca. Alors faite vos calcul et agir immediatement!!! mais mon dieu encore je me trempe le FLN est encore la rien ne changera..il faut desormais que je m’arrete d’ecrire et dire tant que ce FLN pourri est la rien ne change. Mais il faut que je me rappele que le fln et les flnist pourri sont toujours la

  5. je crois si on veut donner son avis sur les perspectives actuelle et future sur l’exportation du gaz a l’avenir, on doit au minimum etre au courant de la strategie que l’entreprise Sonatrach a mis en place afin de garantir la perinite de ces exportations dans les annees a venir, on est entrain d’inventer sans connaitre les reel potentiealite qu’a mis l’entreprise Sonatrach durant ces 10 dernieres annees et comparativement a d’autres multinationals d’envargure mondial .
    Docteur Mebtoul est il aucourant des reel possibilites de l’entreprise, est il au courant de la marche de manoeuvre des ces derigeant par rapport a l’environement, aux lois et a la reglementation, justifie il ces ecrits par des realites sur le terrain, a til travaille a Sonatrach?
    Docteur Mebtoul n’a til pas bradè des reels capacites appartennat a l’etat au profits de sa carriere.
    SVP sonatrach a ètè et restera un exemple dans la gestion, d’entreprise mondialemnt connu, on n’admet pas qu’on monte sur son dos pour monter a certains decideurs notre mea culpa.
    Vive l’algerie et goloire a nos martyrs

  6. Il y a quelques jours, El Watan nous a gratifiés d’un excellent article sur le complot ourdi par le Qatar "frère" et la Russie "amie" pour isoler notre pays en tant que fournisseur important de gaz à l’Europe ( plus de 10% des besoins de l’Europe occidentale sont couverts par notre pays, qui est considèré comme un partenaire sérieux et responsable, respectant scrupuleusement ses engagements ).
    En effet, le Qatar, dont les Princes manipulent à souhait certains hauts responsables algériens, obnibulés par leur générosité douteuse, recourt à tous les moyens sordides pour prendre la place de notre pays en Europe. Ce qui explique l’acharnement d’Al Jazeera contre notre pays, destiné à faire fuir les investisseurs et les cadres compétents que Chakib Khelil n’a pas pu chasser de ce secteur stratégique.
    Un grand merci au Dr Mebtoul de tirer la sonnette d’alarme sur un sujet hautement stratégique, comme il l’a bien fait, il y a quelques mois, concernant la corruption, devenue une menace lourde sur la sécurité nationale.
    J’espere que cette fois-ci encore, sa voix sage sera entendue et ses conseils suivis.
    Pour bien comprendre les carences du gouvernement algérien en la matière et dans d’autres domaines aussi vitaux, j’invite nos amis internautes à lire l’article d’Amine Benrabah :"Improvisation vs Stratégie", publié dans son blog : http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net

  7. Farid M. Ce qu’il faut toujours avoir à l’esprit, est que les personnes intervenant sur ce site, et d’autres aussi, ne sont pas tous motivés par les mêmes raisons à savoir défendre leurs points de vues, aussi erronés soient-ils pour certains, mais sincèrement. Non. Certaines personnes sont en mission commandée pour créer de la haine et pousser les personnes honnêtes à adopter des positions extrêmes menant tout droit à plus de division. Alors prudence cher ami et ne soyons pas naïfs. D’ailleurs, il n’est pas impossible que la même personne adopte plusieurs pseudonymes et change carrément, délibérément et à dessein sa position idéologique, selon la force et la faiblesse du vent porteur d’idéologies complètement opposées, pour maintenir toujours vive la tentation à l’insulte, le mensonge, le dénigrement entre Algériens et, donc, les pousser à plus d’éloignement les uns des autres pour une séparation définitive, objectif final de leur mission pour laquelle ils sont même peut être rémunérés. Cher Farid, il faut savoir et avoir toujours à l’esprit, et tu le sais d’ailleurs, que ce site est un journal pour des intervenants anonymes dont on ne sait strictement rien des intentions qui motivent chacun d’entre eux. C’est à l’exemple de ceux qui te ciblent directement pour la simple raison que tu as tenté d’appeler à la tolérance et au respect. Chose qu’ils n’accepteront pas car contraire à la mission qu’ils sont tenus, par ceux qui les payent, de réussir! Alors, mon ami, et pour reprendre l’un d’entre eux, laisse le chien aboyer, la caravane passe!

  8. @AFarif M: En voila une demagogies des plus incongrues lorsque vos lancez que "la religion et l’amour de la patrie rassemblaient bien Amirouche, ABane, ZIROUT YOUCEF, Boudiaf, SI EL HAOUES et tous nos valeureux martyrs." La, vous alcifiez l’hisotoire! La religion n’a jamais eté un denominateur commun entre les citoyens d’un pays qui se respecte. Vous me rappelez les bureaux plitiques du FLN et ses magouilles que l’on trouve encore dans cet ordure de documetn revolu appelé: La charte nationale! Drole d’etre dans la peau d’un theoricien, demagogogue et moqueur de la vraie histoire!

  9. J’espère qu’en 2020 nous exporterons de la technologie et du savoir faire de la matière grise en quelque sorte car la matière première s’épuisera un jour.

  10. Je suis entièrement d’accord avec monsieur Oussedik car c’est notre pays qui est le dindon de la farce.
    Nos frères du Golfe persique ne nous veulent pas du bien et l’exemple de l’Egypte est là pour en témoigner.
    Ces pays nous volent systématiquement nos cadres compétents et corrompent les dirigeants du pays qui développent un complexe à cause de leur arabisme de mauvais aloi.
    Ils pillent aussi nos richesses naturelles et détruisent notre environnement en massacrant sans pitié les gazelles et les outardes qu’ils consomment pour leurs effets aphrodisiaques.
    En contrepartie, ils salissent l’image de notre pays dans leurs médias et dans les médias étrangers.
    Quant à la Russie, elle ne nous pardonnera jamais d’avoir volé au secours de l’Europe lorsqu’elle a fermé les vannes de son gazoduc transeuropéen pour punir la Géorgie et l’Ukraine insolvables. Ainsi, toute l’Europe occidentale allait passer un hiver sans gaz n’était-ce l’intervention de notre pays qui a doublé sa production pour satisfaire les besoins des pays européens.
    L’embargo russe a en grande partie échoué à cause de notre intervention.
    On comprend maintenant pourquoi la Russie ne veut pas d’une OPEP du gaz ardemment désirée par l’Algérie et l’Iran mais soutenue du bout des lèvres par le Qatar.
    Ce tour d’horizon permet de conclure que seule la Chine Populaire demeure un partenaire solide et fiable de notre pays. Il ne faut pas donc écouter le lobby pro-occidental et anti-chinois. Nous devons renforcer et approfondir nos relations avec cette superpuissance, dans tous les domaines.
    Il faut savoir distinguer les faux frères et les faux amis des vrais.
    Zerkout/Economiste

  11. @ Oussedik. En déclarant publiquement qu’il continue encore à s’interroger sur les véritables raisons de son limogeage brutal du Ministère de l’intérieur et des Collectivités Loclales ( voir Liberté du Samedi 04 Septembre 2010), Nouredine Zerhouni confirme largement l’hypothèse de la lutte des clans soutenue par M Amine Benrabah, dans son article intitulé "Bouteflika-Toufik : Je t’aime, moi non plus", publié dans le blog :
    http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net.
    Cette hypothèse est également confirmée par MM Hocine Malti, ancien responsable de la Sonatrach et Ahmed Benbitour, à l’occasion de la sortie de l’ouvrage du premier :"Histoires secrètes du pétrole algérien", publié par les Editions Ladécouverte, début septembre 2010 et lors de la conférence animée, hier, par le second, conjointement avec le professeur/journaliste Ahmed Cheniki, à la librairie Socrate.

  12. @demos merci pour les verités que ta énumerés ds ton article, je plein vraiment le peuple en sa majorité accepte le fait accomplie depuis le coup d’etat en 62 par boukharouba avec ses faux devots usurpateurs qui falsifient notre histoire et confisqués notre independance, nous sommes en danger, gars aux pyromanes !!!

  13. Mon cher Omari, à mon avis Bouteflika a sacrifié ses hommes de main, c’est à dire Zerhouni, Khelil et Temmar, pour sauver la tête de son frère Said, impliqué jusqu’au cou dans les plus grosses affaires de corruption que le pays ait connues depuis 1962 et notamment Djezzy, que Bouteflika veut à tout prix faire acheter par l’Etat algérien à son ami Sawaris, pour camoufler et noyer sa forfaiture. Pourquoi n’a-t-il pas acheté Khalifa ?
    La famille passe avant la région et Zerhouni, qui a semé de nombreux petits Zerhouni dans toutes les institutions de l’Etat, le sait parfaitement bien.
    Alors pourquoi ce cinéma de mauvais goût, Monsieur Zerhouni ?
    En tous les cas mille mercis à la DRS pour le grand nettoyage auquel il se livre depuis quelques mois déjà.
    Le peuple algérien est avec vous, Si Toufic.
    Vous êtes déja entré par la grande porte dans l’histoire de notre pays et vous le seriez d’autant plus si vous parveniez à nous débarrasser du clan des marocains qui se sont emparés du pouvoir en 1999 grace à Larbi Belkheir, qui hait les gens de l’Est qu’il a pourtant servi comme une mule.

  14. A mon avis le sort du clan présidentiel a été scellé avec le dernier remaniement ministeriel imposé à Bouteflika, par le DRS, sous la menace imminente de divulguer tous les abus et forfaits auxquels lui et ses frères se sont livrés depuis 1999.
    Le clan présidentiel a vécu.
    C’est seulement parceque Bouteflika était allé supplier Toufic et ses pairs de le laisser terminer son maudit troisième mandat, que le coup de gràce n’a pas encore été donné à ce clan de voyous, dont le dernier pilier a été sérieusement secoué avec l’affaire du fils de Belaiz, mêlé a un grave trafic de drogue.
    Un marché semble avoir été passé avec le rat d’El Mouradia : on te laisse mourir sur le koursi qui te rend fou mais tu dois t’effacer progessivement et t’éclipser au plus tard en 2014 au profit de notre bébé moustachu, Ouyahia, le futur Brisiden.
    Ce marché arrange Bouteflika dont le reve le plus cher est de battre les records de Boumediene et Chadli, au pouvoir respectivement pendant 13 ans et demi et 12 ans.
    La guerre des clans dont parle M.Benrabah n’aura donc pas lieu.

  15. Le jour où l’Algérie n’exportera plus de pétrole elle deviendra comme le Maroc et la Tunisie.C’est à dire qu’elle se portera mieux.L’algérien recouvrera son statut de contribuable donc citoyen au lieu de celui d’assisté donc fardeau et l’Etat sera contraint à le traiter avec plus de respect.l’ANP anéantira définitivement les térroristes, condition sine qua non pour relancer le tourisme, et en l’éspace de 10 ans l’Algérie rivalisera avec la Turquie et non pas seulement avec le Maroc.La Mtidja deviendra le jardin d’Eden qui énonde l’algérie de toutes sortes de agrumes et de primeurs et arrachera des part de marché européens aux agricultures du Souss, la région la plus productive du Maroc.L’Etat encouragera l’investissement étranger en commençant par éliminer cette loi bolshévico-stalinièn de 51% obligatoirement détenu par les nationaux.L’Etat valorisera les compétences et le mérite par des salaires descens histoire de décourager la fuite des cervaux et attirer les compétences algériennes à l’etranger qui n’attendent qu’un signal.L’Algérie deviendera ainsi un hub régional de production et de sous traitance dans tous les sEcteurs, et on vera la naissance de nouveaux métiers liés à la révolution téchnologique des télécoms(offshoring, outsourcing, ……).Les banques, avec la disparition de Sonatrach, serons contraintes à sortir de leus léthargie soviètique pour tenir le pas à une clièntelle algériènne toujours plus exigente et satisfaire une clientèlle intérnationale qui fréquente et travail dans les villes algériènnes chaque jour plus cosmopolites et…………..et……ect.Du coup l’Algérie céssera d’etre un Far West pour de minables bédouins ou autre égyptiens.Cerise sur le gateau l’Algérie devienra, concurrence oblige, un vrai cauchemar pour le Maroc, et les marocains regrétterons le bon vieux temps des polisariens qui auraient rejoins entre temps les égoux de l’Histoire lachés et reniés par une Algérie qui s’est mise finalement à travailler pour l’intéret des algériens.Une Algérie finalement au travail.

  16. @ observateur l’exemple est mal choisit la liberté a également déserté l’espace politique de nos voisins.

  17. @Provocateur.Je ne me suis pas penché sur le volet politique parceque comme vous le dites c’est kif-kif.

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