L’Algérie est toujours là mais posons-nous une petite question: quelle est la représentation d’une Algérie indépendante avaient nos concitoyens lorsqu’ils ont déclenché la guerre de libération nationale? Une Algérie arabisée et islamiste, une Algérie démocratique à la française, une Algérie à l’égyptienne,…? Mettez-vous à la place de Messali El Hadj, de Abane, de Yacef Saadi, de qui vous voulez en fin de compte.
Premier modèle (que moi j’ai vécu) : Bab El oued juste dans la fin des années 70( nous ne sommes pas avant 1962) :
« Je descends avec mes trois copains de Notre dame D’Afrique en Trolleybus. Je demande l’arrêt au chauffeur car cet arrêt-là est facultatif (l’arrêt à l’extérieur en porte la mention). Le Trolley s’arrête au terminus. Nous allons du côté du café l’Olympique pour voir le tableau des résultats sportifs. On remarque que juste en face de la station de taxi, des copains du quartier , prenaient des bières. ON s’est barré parce que nous n’avons pas le même âge (lakdar kho!!) Les taxis peints en jaune et les chauffeurs en uniforme attendaient qui voulait monter. On se demandait quel film on allait voir et quel cinéma: Atlas, Marignan, Variétés, Plaza , la Perle, Monciné, Richelieu …Pourtant, il y avant « Le Bon, la Brute et le Truand». Non, on décide d’aller au centre ville, pour draguer et peut-être se prendre une bonne frite et une bière au Bar Marhaba de la Rue Charras (Hamani). On verra le film en deuxième matinée ou en soirée. On était lycéen et on parlait de nos copains qui allaient passer leur bac en sciences ex. ou en maths en français. En route , on s’arrête chez un buraliste ( Rue d’Isly en face du Milk Bar) et on se paie à 0,55 dinars le dernier Blek et un Zembla. L’un des copains s’achète un Salut les copains et un disque de Gérard le Normand (45 tours). On nous a dit que cette semaine, au Casif à Sidi Ferruch, on attend Nana Mouskouri et Frédéric François. L’un des copains nous dit que son grand frère (22 ans) va aller en Pologne puis en Espagne en fin de semaine (Pas de Visa)….»
Ce que je décris est vrai et se résume en : bilinguisme, cinéma, théâtre, voyages, football, études, les fêtes, la drague, ktabat cinima (les illustrés)…
Avec une dictature en arrière-plan et un régime socialiste à la cubaine. On n’aimait pas nos gouvernants mais on aspirait à un meilleur idéal. On ne traversait pas la méditérannée en flouka. Bien au contraire, on ne voulait pas rester en France.
Aujourd’hui, un autre modèle et une autre réalité qui plaît à beaucoup: kamiss, les halakates, les barbes, les foulards avec fesses en l’air, les journaux en arabe, la bouffe partout, le pain dans la rue, le trabendisme, violence, aucune vie culturelle à part la mosquée et les livres de religion musulmane.
Alors à nous tous de voir le modèle à choisir.
Excusez-moi, je reviens à Blek le Roc !
El-Barani





Eh oui, El Berrani, et le fond n’est peut etre pas encore atteint !
Les effets Boumedienne se recentent aujourd’hui. L’erreur de votre époque est de l’avoir laisser faire ( coordonier Egyptiens en guise d’éducateurs ) il fallait prévoir le résultat.
A cette époque on n’avait même pas le droit de parler berbère ! Et dire que les berbère ont payé le plus grand tribut. Donc c’est normal de voir ce qui se passe aujourd’hui, ça aurait pu être pire heureusement qu’il reste des vrais hommes qui tiennent vie a l’Algérie. D’ailleurs elle faillit disparaitre dans les années 90.
L’ARABISATION = DECULTURISATION.
Nous avons trahi nos aieux et perdu nos repères donc c’est logique.
Les plus belles années de l’Algérie indépendante étaient les années60/70, quiconque avait vécu cette période vous le dira;on ne connaissait pas les termes de HITTISTES, Harragas…La jeunesse croquait la vie à pleines dents et les lendemains étaient prometteurs:les jeunes étaient bien cultivés, bien éduqués, ils faisaient étalage de leur Savoir en parlant de sartre, Spinoza, Kant, Hegel, Marx, tous les lieux s’y prêtaient pour la Culture, la Lecture, la lecture de tout et particulièrement celle des Ktabet cinima qu’on appelait nous les "Aventures"(BD), on allait à la mer, on voyageait, on s’habillait comme on voulait, des chemises à la "ANTOINE" jusqu’à la mini-jupe et personne ne trouvait à redire, c’était l’époque de la"naïveté"(niya), de "l’innocence" JUSQU’AU jour du réveil des vieux démons et du retour de l’inquisition moyenâgeuse qui a tout balayé sur son passage et a enfanté de nouvelles générations et donc de nouvelles tares;nous vivons présentement une crise identitaire sans pareil qui revêt plusieurs aspects, nous avons l’impression de vivre non pas dans une ALGÉRIE mais dans plusieurs ALGERIES, on a celle des parvenus, des nouveaux riches, des tartufes…Les lendemains s’assombrissent chaque jour davantage et plus aucune lueur d’espoir ne pointe à l’horizon à moins d’un miracle!
Après le frère DEMOS c’est à ton tour, cher EL BARANI de nous replonger dans le paradis perdu de notre adolescence, vers ce monde d’insouciance qu’on a croqué à belles dents juste après que cette fragile Algérie ait recouvré sa liberté palpitante après 132 ans de régne colonial. Comme Demos, cher frère, tu nous a égayé en nous rappelant ces moments mielleux de notre plus tendre enfance. Disons que tu nous a autant attristés car on ne peut rouvrir cette page ensorcelante, cette caverne d’Ali Baba avec plein de jeux qui nous émerveillaiant: les billes, les noyaux d’abricots, les saute-mouton à l’école, le collin Maillard. Et puis il y avait aussi la pêche dans nos rivières encore poissonneuse et limpides et la chasse effrénée à la grive et à l’étourneau. Toute cette joie de vivre, tu nous l’as fait encore revivre, cher EL BARANI mais tu nous émeut davantage en nous rappelant une tranche précieuse de notre enfance à savoir la lecture insatiable des illustrés et des bandes dessinées. Tenus en haleine par ces illustrés qui ont fini par disparaître pour des raisons évidentes bie sûr( imposer la pilule arabo-islamique de substitution)nous avions pu apprendre nos preliers rudiments de la langue française le sens des mots et des textes assuré par des illustrations. Avec le temps, on devenait accroc et on s’échangeait ces bandes dessinées tout aussi époustouflantes les unes que les autres pour assouvir notre boulimie de lire, d’apprendre, tout en nous identifiant aux héros impressionnants : Blek le roc, Zembla, le cavalier inconnu, et la liste était longue. D’un côté cher EL BARANI tu nous projettes dans cette enfance heureuse et insouciante d’un autre, tu nous causes bien du chagrin car à peine on se remet du voyage magique qu’on se rend compte que c’est finie la récré et que notre vie actuelle ne mérite presque plus d’être vécue car on nous a tout volé notre bonheur d’antan, les jouets qui ont bercé notre douce enfance. Je crois que beaucoup vont lâcher des larmes: il y a en toi cette précision descriptive, ce talent de faire revivre le passé en lui donnant une âme toute fraîche. Tous ces menus détails semblent nous ennivrer mais qu’y a-t-il parmi cet eden de tous les temps que n’aies pas décrit et évoqué comme si notre vécu ne datait que de la journée d’hier.Chemin faisant, tu as osé au risque de te faire lyncher par ces intégristes de tous bords de notre vie complétement dénaturée, déculturée, pervertie en un cauchemar routinier qu’on nous dicte dans la rue, dans les mosquées et à travers maintes tribunes qu’ils ont conquis depuis qu’ils ont mis le pays à feu et à sang et que notre président à vie s’est vu conforter depuis son arrivée en 1999 en leur restituant tous " les droits bafoués"Ton poste nous a amusés, bercés, attendris, attristés et envahis tantôt de joie et d’espoir tantôt d’amertume et de mélancolie. Tu t’es laissé au gré de ces sentiments puériles qui sommeillent encore en toi, tu t’es fié à ton instinct pour nous permettre de revisionner le film de notre enfance. Je ne sais plus si, au final, tu nous as infligé une autre mort que celle qui nous consume à petit feu ou, au contraire, resuscités, quoique de manière éphémère.Un voyage avec, en alternance, des larmes de joie ou de tristesse. Un autre fort message que tu as pu répercuter c’est cette joie de vivre qu’on nous a volée au fil du temps pour nous nous séquestrer et faire de nous des marginaux en perpétuelle nostalgie, selon la thése que tu as fait apparaître aux lecteurs. Merci, mon ami, mille fois merci pour ce cadeau que tu as été le seul à nous offrir, avec notre ami DEMOS également.Je sais que tu auras à subir un tsunami de critiques acerbes pour avoir osé exprimé librement tes idées mais c’est le prix à payer, cher ami.
bonjour, j’ai pratiquement le même parcourt que Mr Barani simplement c’est les populations urbaines qui l’on vecu ces moments, la grandes masse rurale elle c’etait autre chose, resultat des courses la grande vague avec ces leadeurs ont tout emporté…donc ca reviens au galot..
quand Abdelmadjid Meskoud a fait un tabac avec la chanson El 3acima, beaucoup de gens ont appelé au racisme et au régionalisme. un citadin est toujours suspect, pas un vrai watani. il faut trainer de la boue dans les semelles, cracher par terre et dire bien fort el hemdoulilah aprés avoir bien rôté pour faire partie de la race des hommes nouveaux du boumediennisme.
Comment pouvez-vous boire el birra dans un pays ou l’Islam est religion d’Etat !?
Ehhechmou, Echithane 🙂
Bonjour.
Boumédiène a fait quelque chose de terrible. De Paradis, il a transformé l’Algérie en cet enfer que tout être sensé ne pense qu’à fuir. Je ne pense pas qu’on puisse qualifié ça d’échec, car il y a échec quand il y a volonté de bien faire que les aléas ou les erreurs ont faussé. Or, dans le cas de Boumédiène, on dirait que tout avait été planifié pour aboutir à ce résultat que nous constatons, tristement, souvent de loin, impuissants et avec pour seule consolation le refuge dans le passé ou son souvenir…
Mais es-til permis d’espérer qu’un jour l’Algérien redevienne Humain après avoir été transformé en Zombie? Après tant de traumatismes, est-il possible à un humain de redevenir normal’ Et si la réponse est oui, cette transformation-normalisation nécessiterait combien de temps? Combien de générations seront-elles encore sacrifiées? Nous faut-il, à nous Algériennes et Algériens une thérapie collective de ré-humanisation?
Ar tufat.
AMNAS.
Au frère EL BARANI: je ne me suis pas rassasié en rédigeant un premier poste, m’en voilà à formuler un second pour compléter quelque peu le joli tableau que tu as orné de mille couleurs. Tu as forcé la bôite de pandore des souvenirs, tu as réveillé nos plus beaux souvenirs hérités de l’Algérie post-indépendante où les gens vivaient ensemble, unis d’amour et de fraternité, autant pour le meilleur que pour le pire .La sacrosainte religion qui guidait nos actes c’était cet extraordinaire élan de solidarité enseigné au peuple par les difficiles moments de la révolution. C’était cette verve de lutter contre la précarité sociale et de rester toujours généreux et hospitalier envers ses proches et ses voisins. Dans le même sillage, je voudrais raffraîchir la mémoire à tous ces nostalgiques qui ont de l’eau à la bouche rien qu’en se remémorant cette époque enchanteresse. Je me souviens entre autres que sur ALGER châine trois, on suivait encore avec enthousiasme les hit parades concernant un brassage de chansons Algériennes et francophones. A l’école primaire, nos insitit français nous diffusaient" enfants de tous pays" d’ENRICO MACIAS. Mon Dieu, je craque, ce bonheur est trop fort pour moi qui sombre depuis des lustres dans la morosité des jours. Je me souviens qu’on avait droit à aller voir des chanteurs fascinants à l’image de Gerard Lenorman, Frederick François et tous les autres. Slimane Azem était toujours interdit d’antenne. Nous étions fous d’aller voir des films westerns et policiers en dépit de la piètre situation sociale de nos parents. Le foot ball n’était pas encore devenu un business exclusif: on s’en souvient des martchs du CRB disputés pour les couleurs nationales par les LALMAS, Khalem, Abrouk, Madani et consort. Dans la rue, on évitait de se faire prendre à fumer une cigarette: c’était encore HCHOUMA. Le travail, il y en avait à gogo, le pays ayant été un vaste chantier qui recrutait sans compter dans toutes les sociétés de l’époque( SNCFA, SONAREM, SONELGAZ, SONATRACH, l’éducation nationale, les corps d’armée et de police, certaines industries etc…) Tout le monde pouvait aisément avoir accés à un job et avait droit à une vie décente.Les jeunes se mariaient entre 19 et 20 ans et savouraient tranquillement leurs amours. Mais pourquoi, cher El BARANI, tu as exhumé le meilleur de notre passé? Les gens qui pratiquaient la religion le faisaient par conviction et l’islam était encore une religion tolérante qui donnait envie qu’on y entre avec vocation et non pour faire de la figuration avec tous ces signes ostentatoires qu’on exhibe en quête de prestige ou de business. Douce Algérie, pourquoi, nous as-tu oublié ? Pourquoi, as-tu changé radicalement au point où l’on n’est plus capable de te reconnaître? Sommes-nous déjà morts et enterrés car tout dans notre quotidien nous défie, nous menace, nous plonge dans l’indifférence?Merci, cher EL BARANI d’avoir osé le clic qui nous raméne 40 ou 50 ans en arrière. Le voyage est terminé et le retour à notre triste réalité plutôt brutal. Tans pis!
Vous faites bien de revenir à Blek Le Roc ! A propos, c’était quoi le mot de passe pour les trappeurs-patriotes de Maitre Conolly ? Amérique et Liberté ? Auriez vous des nouvelles, cher El Barani – vous ne l’êtes pas tant que ça soyez rassuré!- du petit Roddy et du professeur Occultis ? Qu’est donc devenue la forêt de Darkwood où vivait l’inquiétant Zagor ? Et Tex willer, Miki le Ranger, Double Rhum et Saignée, Hibou Lugubre et son chien Pouik et Le Petit Duc ? Je n’oublierai pas dans cet inventaire dévidé comme un chapelet bruissant de nostalgie, de citer la revêche tartine, "le loupsky de la steppof" qui ne rêvait que de croquer "Bombardoff" ainsi que tous les fantômes qui ont hanté notre prime adolescence et grâce auxquels nous espérons ne pas finir trop cons… " j’en ai plein mon coeur des souvenirs, je les porte en vrac mes souvenirs, la rue où je jouais, notre jardin, les tartines -pour nous c’était un morceau de sucre ou du lait concentré nestlé étalé sur un morceau de galette- à quatre heures et les copains…" C’était ce que chantait l’ami Enrico avant qu’il ne tourne mal…
C’était aussi les sources d’eau glacée dont étaient fort prodigues les Aiguades où l’on se rendait en processions gaies en des étés plus fastueux et moins oppressants et pollués que ceux que nous subissons présentement.C’était les "nocturnes de Georges Lang" sur RTL -la plage aux romantiques de Pascal Danel est déjà loin- qu’on écoutait les soirs de grande lune aux Grandes Salines à Béjaia…(la chaine 3 n’était pas en reste qui concurrençait les radios françaises, avant qu’elle ne soit investie par les médiocres) C’était les oursins -violets, les noirs n’étant pas comestibles- dont on dégustait les gonades accompagnées de force rasades de vin non frelaté… C’était aussi la toute méditerranéenne rue Didouche où l’on pouvait, l’air de rien et à chaque coin de rue, déguster une bière ou s’acheter une tulipe à offrir… Merci d’avoir éveillé en nous tous ces souvenirs.
"le paradis perdu de notre adolescence, ce monde merveilleux débordant d’insouciance.On les regrette mais la roue a tourné, il est trop tard, les jeux sont terminés…" C’était chanté par Gaston avant qu’il ne vire Sarko-sioniste… Bien à vous.
EL BARANI, quoi de plus symbolique: étranger partout!! étranger en Algérie, a Alger où il faisait bon vivre!! où l’on garde l’ambiance de la houma, où l’on croisait les jeuneurs qui côtoyaient les non jeuneurs sans aucune animosité d’une part ou de l’autre, se disant que finalement chacun ses croyances et que chacun sera enterré seul dans sa tombe, on a vécu d’agréable moments, étranger dans un pays étranger où l’on s’est établi par commodité, pour fuir l’Algérie qui n’est plus la notre, l’Algérie de la tolérance, l’Algérie de la joie de vivre malgré les pénuries en tout genre, on en rigolait des ventes concomitantes (pour acheter des pommes de terre, on vous oblige a acheter une pelle, un râteau ou une pioche) mais c’était une ambiance bon enfant avec tous les cinémas, tous les films pour tous les goûts: films arabes, films hindous, film occidentaux dont les italiens et les américains surtout. on pouvait aller dans tous les pays du monde sans visa pour étudier ou s’établir mais on préféraient rester a Alger. l’ambiance partait peu a peu pour atteindre le paroxysme avec le FIS au commande des mairies: plus de cinéma, plus de théâtre: HARAM. qu’on j’ai vu le cinéma "ROXY", le cinéma Mondial, Camera ou Musset devenir des gargotes, j’ai su que la culture en Algérie avait touché le fond (mais on continue de creuser plus bas dixit FELLAG!!) quand j’ai entendu la 1ere fois la chanson de MESKOUD " (où sont passer les enfant de la capital’ j’ai eu les larmes aux yeux!! où est passé le respect, la politesse d’antan. mais c’était prévisible avec les cordonniers égyptiens qu’on nous avaient ramenaient alors que leur élite partaient enseigner aux États Unis d’Amérique et en Europe, c’était prévisible avec la politique de Boukharouba "tout pour garder le pouvoir::" ‘s’allier avec le diable islamiste pour pouvoir rester au pouvoir) au lieu d’axés sur les sciences, ils ont axé sur les poèmes et sur la religion, au lieu d’axes sur l’éducation civique, ils ont axé sur l’éducation religieuse: résultats: 10 ans de tuerie, de lutte fratricide et ce n’est pas encore fini. Malgré tout, l’Algérie se relèvera de cette situation mais la question qui demeure: c’est quand? et combien de générations sacrifiée?
Helas les moins de trente ans resteront insensibles a ce retour au passe.tout ce que vous racontez est vrai .jeune etudiant a benak, en 1973, je suis de cette generation qui avait la soif de lire y compris BLEK LE ROC.avec une bourse de 300 da /mois on se permettait un repas au restaurant detenu par une françcaise je crois que c’etait mere MICHELLE.Un passage au messageries rue michelet pour acheter vers 14h le journal le monde arrive et livre le meme jour qu’a paris.le prix etait de 13 centimes svp.personne n’entendait parler d’ibn taimia ou ces gouroux moyen orientaux.notre generation a connu ces moments de bonheur avant que le pays ne bascule dans le talibanisme.ce bonheur qui s’est tranforme en enfer et je suis triste pour nos enfants .
Des grands trappeurs on est passe aux grands trompeurs, au fait que devient Roddy et le professeur Occultis;quand aux autres, les dupeurs:je sais ils sont a club des pins, le repere des renegats.
J’ai l’impression qu’on était plus intelligent.Mes parents que Dieu ait leur ame n’ont jamais été à l’école et pourtant j’étais un excellent élève à l’école française.Jadis, le corps enseignant était formé pour emmener l, enfant à réfléchir contrairement à se qui se passe de nos jours.Aujourd’hui c’est le bourrage de crane par la langue arabe morte qui ne sert nulle part doublé d’une religion d’égorgeurs qui s’est répandue par le fer et le sabre.
En introduction a ce texte l’auteur posait une petite question a savoir: quelle est la representation d’une Algerie independante avaient nos concitoyens lorsqu’ils ont declenché la guerre de liberation nationale????????????????????????
Ma reponse est aussi simple que la question : ALGERIE ALGERIENNE INSTRUITE ET MUSULMANE………..
en achevant son texte l’auteur dresse un petit bilan amer de la realité sociale Algerienne en 2010 (50 ans apres l’independance). Entierement daccord avec lui,
l’Algrien en singeant l’occident, en ignorant sa religion, en acceptant l’ignorance a perdu tous les reperes et les valeures d’antan.
Il veut voler comme la perdrix, alors qu’il a perdu la demarche de la poule.
Que voulez vous, un peuple noyé dans l’hypocrisie, dans le mensonge, dans l’ignorance, dans l’injustice, n’engendre qu’une societe anarchique, corrompu et egoiste.
Une Algerie des paradoxes, le jean’s moulé provocateur, la mini jupe aux fesses en l’air, le decolleté aux seins en l’air, le smoking, le kamis, le hijab moderne (hypocrite), le hijab tradtionnel (religieu), la djellaba, le voile, le burnous….etc. En fin une une societe malade.
La societe ne fait-elle pas de l’Homme, suivant les milieux ou son action se deploie, autant d’Hommes differents qu’il ya de varieté en zoologie?….Il a donc existé, il existera de tout temps des especes sociales comme il ya des especes zoologique.
Le principal acteur de ce paradoxe, de cette premeditation c’est l’etat politique voyou, mafieu, corrompu et hypocrite qui dure depuis l’apres Boumediene.
Gloire a nos martyres
El-Barani kho, tu as raison de parler de bilinguisme car pour rien que pour rester dans le sujet du cinéma, les cinéphiles algériens que l’époque que tu relate avaient le choix d’aller voir soit un film arabe (Farid el Atrache, par exemple), soit un film hindou (Mangalla, fille des Indes avec Dilip Kumar par exemple), soit un western (la chevauchée fantastique de John Ford) ou un grand classique du cinéma. Aujourd’hui, tu n’as droit qu’à un film « X » et encore dans de très mauvaise condition et bien évidemment la TV UNIQUE, …. en son genre !! Je ne parle d’autre chose que le cinéma car çà va faire long et je vais ennuyer les internautes.
Heureusement, cher El-Barani, que les « kofars » nous ont un peu sortie de l’isolement et de l’abrutissement dans lesquels le « système » nous a enfermé (celui des troglodytes qui se sont terrés et cachés à l’extérieur pendant la révolution) et ce, grâce à Internet et à la parabole. Merci, mon Dieu d’avoir créé des hommes qui sont altruistes et qui pensent aux autres hommes et au progrès de l’humanité entière. Chez nous il n’y a que des « hessadines » et des gens qui pensent que c’est leur façon de penser qui est la meilleure (parce que "hallal") et que tout le reste c’est du "haram" ou de l’interdit. Alors qu’eux-mêmes ne sont pas exemplaires que se soit sur le plan de la foi religieuse ou sur un autre. Ils ont même le culot de nous parler non de Dieu. Ils nous font croire que c’est Dieu lui-même qui les a chargés (par fax ou par téléphone portable ???, je ne sais pas) afin de nous sortir de nos turpitudes et de nous éviter des déviations. Sabhane Ellah !!!
cher El-Barani, Il n’y a que le bilinguisme intégrale et bien ancré dans l’enseignement (français/arabe) ou (arabe/anglais) ou (arabe et je ne sais quoi, mais jamais l’arabe seul!) qui pourra sauver l’Algérie. Si on reste dans l’arabo-islamisme pur et dur, les seuls qui pourront en tirer profit sont les "prédateurs" qui nous dirigent et leur famille. Car ils peuvent sans problème faire profiter leurs enfants de l’enseignement en français ou en Anglais à l’étranger ou même d’aller y vivre si l’Algérie coule à jamais. Le peuple, lui, il lui restera … "errihe" (le vent), les yeux pour pleurer s’il arrive à comprendre vraiment ce qui lui arrive … ou en dernier ressort…. le paradis mais là se sera l’extase paraît-il, … mais seulement après la mort et une fois que sa vie de « mort-vivant » sera terminée.
Au temps où on picolait un coup dans les bistros de Bab-El-Oued, on était aussi enfermés à l’intérieur de la bière, le coffre de bois où l’on enferme le mort, on déambulait dans les rues Michelet et d’isly à la recherche d’une aventure galante mais Zembla (Boumediène)lui, faisait de la politique et amassait les fortunes avec Abdelghani et Messadia. Oui c’est bien algériens, continuer à rêver et à remémorer l’époque où on faisait une heure de chaine pour acheter 1 Kilogramme de Batata tout en lisant les ktabates essinima pour tuer le temps.
Je me souviens à cette époque où on se bousculait pour avoir une place assise dans le bus de la RSTA ou de la SNTV et on attendait quand-est-ce que Monsieur le chauffeur ait l’obligeance de démarrer.Oh le bon vieux temps.
YA sahab l’article: Dis-toi, khssara kherdjet França, n’est-ce pas?
L’époque que tu décris était aussi celle du nif, de la pudeur et de la nia, je me souviens quand quelqu’un se soulait, on lui tirait les pierres!
C’est bon d’être nostalgique, mais tu es à coté de la plaque quand tu parles de barbe et kamis, quelle est là relation?
Pour l’occasion j’ai quelques illustrés que j’ai conservé comme Akim, Rodéo et Kiwi, si tu veux que je te les prête.
alors, il te faut la machine qui remonte le temps. nostalgique, le monde change, et pire vas venir alors essaye d’arrêter le temps.
Merci, El Barani d’avoir fait fonctionner la machine à remonter le temps.En te lisant, justement, cela m’a rappelé un film des année soixante dont le titre significatif était "La Machine à Remonter le Temps" de ROD TAYLOR. Et je me suis mis à rêver. Remonter le temps. Est-ce possible.Retrouver la Fac Centrale avec son large portail à deux vantaux toujours ouvert, comme pour vous inviter au savoir, qui à cette époque avait sa valeur, retrouver nos terrasses de café-bars ou l’on pouvait s’attabler et tout en discutant de choses censées, en sirotant un café ou une bière bien fraîche, on pouvait regarder passer des vénus drapées dans des haïks immaculés ou habillées à la mode de ce temps bénis, retrouver nos librairies gorgées de livres, pour tous les goûts et à un prix défiant toute concurrence, retrouver nos rues passées à l’eau tous les matins pour garder notre capitale accueillante à souhait, retrouver nos mille et un cinémas, aujourd’hui disparus, ou l’on pouvait voir toute sorte de films censés, en trois séances et même en permanent, et oui, retrouver mille et une autres joyeusetés qui faisaient la vie et le quotidien de l’Algérien, qui à cette époque baignait dans une culture de haute voltige, dans son parler, dans son habillement, dans sa tenue, dans sa façon de se mouvoir dans son environnement, l’Algérien était gai, souriant, nous n’avions pas ces bagarres pendant le mois de carême, on pouvait le faire ou ne pas le faire, ce jeûn, personne ne trouvait ça anormal. Alger veillait tardivement, on pouvait rencontrer tard dans la nuit, des personnes éméchées, déambulant dans les rues sans que personne ne s’en offusque. L’Algérien était bien dans sa peau, il aimait beaucoup son pays qui le lui rendait bien malgré la chape du Boumédiènisme. je m’arrête là, car je me suis réveillé, cette machine il faut l’inventer, pas en tant qu’instrument, mais remodeler le cerveau des Algériens du futur en balayant ceux du présent, complètement à côté de leurs "pompes", dans tous les domaines. Mon Dieu, faites qui cela soit possible et rapidement, nous avons trop mal à notre Algérie.
Mon cher EL Barani, la nostalgie est une fuite, voire une lachete de faire face au present.le pouvoir qui ne sodomise chaque jours aujourdhui est le produit du paysage politique des années feerique d’ont tu parles.tu nous racontes un passé de contes mais une societé se construit de projet et de savoir.l’Algerie n’est pas Alger cher EL Barani, rappelle toi la finalde la coupe d’Algerie entre JSK ET MCA nous sommes pas des Arabes TAMAZIGH à l’ecole. non EL BARANI l sort de L’Algerie est fiscele juste apres la guerre de liberation sous le colon de oudjda cela dit je peux comprendre ta nostalgie car le systheme a fait de toi un consomateur selon la conjoncture. mais imagine toi que l’Algerie a bati un pays sur des valeurs universselle, democratique et laique …!!!crois tu que aujourdhui ton article aura une place dans cet espace?!! EL Barani fini le dodo ! je sais, on est de meme famille alors au boulot.
Ahh, les "Ktabat mikiates", tels que ma pauvre mère, "désespérée" de sa petite fille "garçon manqué", les appelaient aussi!! Comme le dit si bien notre ami Farid M.: "Après le frère Demos, c’est à ton tour de nous replonger dans le paradis perdu.."!! J’en avalais des tonnes, bien sûr je ne pouvais pas me permettre toujours de les acheter ( à part quelques sous glanés ça et là, durant certaine célébrations, dont le charme ainsi que les senteurs ont aussi déserté notre quotidien..) mais il s’en trouvait toujours des voisins et amis ( +frères) ( garçons pour la plus part) qui me renvoyaient les livres une fois lus, qui le balançant de balcon en balcon, qui me le remettant directement à la maison où ils profitaient pour saluer ma mère, que tous adoraient, au risque d’attiser certaines jalousies de leurs propres mères ( mais ce n’était pas grave..)!! Blek le Roc ( ça y est, du fin fond de ma mémoire fusent les beaux souvenirs) et sa "dulcinée" Rosa… Zembla, les Tintin…! Je m’y noyais et oubliais tout mon monde pour entrer dans leur monde.. Blek, combattant les " écrevisses rouges", me faisait penser à nos héros de la guerre..!! Faut dire que en parallèle j’avalais aussi toute la bibliothèque rose et bleue : La Comtesse de Ségur ( Les malheurs de la petite Sophie m’avaient arraché des larmes même..et d’autres dont j’ai oublié les noms!!). Ces livres m’étaient offerts ou prêtés et c’était toujours une immense joie ces cadeaux!!( Voyant mes résultats scolaires bons, ma mère tolérait la "pappassa" de sa fille et ses "solitudes littéraires" ). Ma soif des livres ne s’est pas arrêté là, jusqu’à présent; je débourse plus pour les livres que pour m’habiller, même à l’étranger!! L’odeur des librairies m’enivre! "Les poupées"? Au risque de paraître "détraquée", je n’en avais cure!! J’adorais nos virées, garçons et filles, pendant les vacances, vers le Parc Morillon, où l’on passait l’après midi à y jouer et faire des virées à travers ces allées fleuries et ses arbres; cela était pour nos petits corps grandioses. et nos billes, nos ZanZlis ( petits os des pieds de mouton.. des fois même peints!)!! et les virées, les samedis ou dimanches, selon le travail de ma mère, en prenant le bus, avec notre parasol ( c’était tout un voyage!) et nos casses-croûtes, vers la mer : Club des Pins, Moretti.. La journée passait longue et agréable, entre baignades et jeux.. Quel bonheur le soir, après notre douche, de tomber dans un sommeil angélique avec encore l’odeur de l’iode et les bruits des vagues..! Nos séjours à hammam Melounae et sa rivière où nous nagions, les jeunes qui campaient à côté avec leur guitare et derbouka, nous enchantés avec leur musique et leur respect surtout!! Et le marché Clauzel était ma prédilection : Les courses je ne les ratais pas, surtout pour traverser la poissonnerie, sentant bon la mer et le poisson frais, et pour m’abreuver encore et encore du décor pittoresque et original de ses peintures sur les murs : Sirènes, gros poissons.. Les vendeurs, Ouled le Bled, s’arranger toujours pour me refiler un morceau de thon ou d’espadon à moindre prix ou même gratis!! Et notre premier film au cinéma l’Afrique, à deux pas de chez nous ( avant nous habitions la casbah..), le soir accompagnées de notre mère, sa cousine et son mari, pour voir "la bataille d’Alger"; faut dire que c’étaient plus les esquimaux qui m’ont fait plaisir que le film..! mon habillement était presque toujours : pantalon, short… Sans que personne ne s’en offusque! Mes rêves et ceux de mes amis étaient fous, beaux… Avec un voisin, un peu plus âgé que moi ( en exil depuis très longtemps..) nous voulions être des.. Globes Trotters, rien que cela ! Pas de frontières dans nos têtes, pas de limite.. L’humanité entière nous appartenait…!! Allez, je vais commencer à larmoyer ( comme toute femme qui se respecte); je m’arrête bien que dans ma vie de tout les jours j’essaie d’être en harmonie avec moi même et avec les autres; je continue à offusquer certaines et certains, mais mes discussions avec les jeunes, surtout, sont passionnants, la plus part du temps, et les débats tout aussi constructifs! Un petit combat de tous les jours qui porte ses "petits fruits" quand même.. J’aime les discussions; j’ai toujours donné à chacun le respect qui lui est dû et n’ai jamais été impressionnée par quiconque, fusse t-il un Roi!! Oui, garder une âme d’enfant fait de l’Homme un être sensible, sage et conséquent avec lui même…! Merci El-Barani ( nous le sommes devenus presque Tous..), merci Demos pour ce voyage et, qui à dit que la machine à remonter le temps n’éxistait pas?! Je retourne au pays de "Blek le Roc"! Cordialement.
Merci El-Barani tu me fais rappeler le Marhaba. C’est toujours un Bar ? J’habite loin d’Alger. J’ai soif de liberté sans plus. Notre pays "Kleh Boubi" et il risque de disparaître sous peu.
En peu de mots, merci EL BERANI pour ce nostalgique et emouvant texte.
Moi j’ai choisi mon epoque, meme si elle est virtuelle c’estpas grave
Merci, El Barani d’avoir fait fonctionner la machine à remonter le temps.En te lisant, justement, cela m’a rappelé un film des année soixante dont le titre significatif était "La Machine à Remonter le Temps" de ROD TAYLOR. Et je me suis mis à rêver. Remonter le temps. Est-ce possible.Retrouver la Fac Centrale avec son large portail à deux vantaux toujours ouvert, comme pour vous inviter au savoir, qui à cette époque avait sa valeur, retrouver nos terrasses de café-bars ou l’on pouvait s’attabler et tout en discutant de choses censées, en sirotant un café ou une bière bien fraîche, on pouvait regarder passer des vénus drapées dans des haïks immaculés ou habillées à la mode de ce temps bénis, retrouver nos librairies gorgées de livres, pour tous les goûts et à un prix défiant toute concurrence, retrouver nos rues passées à l’eau tous les matins pour garder notre capitale accueillante à souhait, retrouver nos mille et un cinémas, aujourd’hui disparus, ou l’on pouvait voir toute sorte de films censés, en trois séances et même en permanent, et oui, retrouver mille et une autres joyeusetés qui faisaient la vie et le quotidien de l’Algérien, qui à cette époque baignait dans une culture de haute voltige, dans son parler, dans son habillement, dans sa tenue, dans sa façon de se mouvoir dans son environnement, l’Algérien était gai, souriant, nous n’avions pas ces bagarres pendant le mois de carême, on pouvait le faire ou ne pas le faire, ce jeûn, personne ne trouvait ça anormal. Alger veillait tardivement, on pouvait rencontrer tard dans la nuit, des personnes éméchées, déambulant dans les rues sans que personne ne s’en offusque. L’Algérien était bien dans sa peau, il aimait beaucoup son pays qui le lui rendait bien malgré la chape du Boumédiènisme. je m’arrête là, car je me suis réveillé, cette machine il faut l’inventer, pas en tant qu’instrument, mais remodeler le cerveau des Algériens du futur en balayant ceux du présent, complètement à côté de leurs "pompes", dans tous les domaines. Mon Dieu, faites qui cela soit possible et rapidement, nous avons trop mal à notre Algérie.
Lorsque dans un pays, qui a ses valeurs, son histoire, sa culture méditéranéenne, voit son chef de gouvernement dans une interview en Algérie (ENTV) habillé en tenue Afghane, c’est la vrai déculturation et la perte des repères de nos ailleux qu’on insulte tous les jours.
Il est vrai que l’Algérie des années 60 et 70, c’était tout simplement le PARADIS, et il est vrai aussi qu’a l’époque la culture était dans toutes les lèvres, à l’époque un jeune non instruit écoutait avec intérêt un étudiant parler, curieux d’apprendre, aujourd’hui lorsque vous savez et que vous vous adresser à ceux qui savent moins, ils vous prennet pour un CON. Parceque la seule culture qu’ils veulent écouter, ce sont les discours intégristes violents.
Mon pauvre pays, pourquoi t’a t-on fait tant de mal.
@Farif M. Cher ami, si tu me permets de te tutoyer également, je te demande de bien vouloir excuser mes excès de langages de l’autre jour! Je me suis bêtement trompé de cible! Pourtant ce qui ne m’arrive que très rarement. Il faut dire que j’avais, peut être, un peu trop forcé sur mes doses quotidiennes du Red Label ce jour-là. Mes chaleureuses salutations!
Rappel concernant les années 60-70
– Il n’était pas nécessaire de se faire établir un visa pour aller en Europe de l’Ouest mais il fallait une autorisation de sortie du territoire instaurée par Boumédiène en 1967 et du "piston" pour obtenir ce précieux document.
– Instauration du week-end islamique en 1976.
– Arabisation à marche forcée à partir de 1963 avec appel au coopérants Moyen-Orientaux totalement incompétents.
– Dénie de la culture berbère allant jusqu’au changement de la dénomination de la JSK (rappelez-vous cette équipe qui a la rapidité des planètes).
– Arabisation de la fac des sciences à partir de 1975
– Censure de tous les livres relatifs à la Guerre de Libération.
– Pénuries organisées de produits courants (semoule, oeufs, sucre, huile, ciment, etc…).
Le bouillenement culturel qui effectivement subsistait a vite été laminé par la "Révolution" boumédièniste qui a favorisé l’émergence du mouvement islamiste pour contrecarrer le mouvement de la gauche démocratique (en brisant l’UNEA entre autres) en net progrès durant cette période.
Oui nous lisions Blek Le Roc et Swing, … mais les bananes étaient devenues pour nous un produit de luxe.
Arrêtez ne me faites pas pleurer SVP!!! Ah! la belle époque… Et dire qu’il y’a des ingrats minables qui ont vécu la même époque que nous, qui sont actuellement au pouvoir et qui programme le calvaire pour nos enfants…
Abdelmadjid Mekoud a tout dans sa chanson "El Assima.
Le premier model c’est celui que la génération d’après l’indépendance, le disponible, c’était un repère est c’était comme un héritage, il plaisait beaucoup a cette génération car, c’était nouveau « la moda » malgré que c’était un model des colonisateurs, mais il plaisait quand même, peut être bien même un carrefour ou comme un arrêt de bus, marqué un temps, une pause, en attendant la direction à suivre, après que la pause est consommé, un bus, banalisé, peint en noir, s’est garé, des hommes en costume noir, des mens in black, descendait et embarquais tout le monde dans le même pétrin, a l’intérieur du bus, on a trouvait des notices et des recommandations, des obligations partout « regarde devant toi et tait toi », « ne dérangez pas le chauffeur » « ne parle pas politique » …etc.. Les mens in black, épiais les faits et gestes de chacun, le bus entamait une descente dans un tunnel celui des années 70 et 80, en fil de route et de temps a autre, ils nous faisait changer un chauffeur et un receveur et même parfois les mens in black changeait aussi, il était long et obscure, on voulait descendre mais on ne pouvait pas, la descente a prit beaucoup de temps, on espérait voir le bout du tunnel, on voyait a peine une lumière a l’horizon. Après quelque temps nous nous sommes retrouvait enfin hors du tunnel, et nous avons entamait une montée c’était aussi long, le bus roulait et montée lui aussi difficilement, au bout de quelques temps, le bus a réussi ça montée, arrivait au col, nous avons trouvait des hommes avec des kamis qui remplissait la route de tout bord et même dans les collines boisées, avec des armes et des tenues nouvelles, nous n’avons rien compris, de barrages en barrages, les nôtres disparaissait peu a peu, nos frères et sœurs mourrait dans des conditions atroces, les mens in black disparaissait aussi, on ne comprenait pas se qui se passait, le bus se vidait, c’est alors que nous avons compris que nous venons de laissait derrière nous un ennemi vaincu, et nous sommes face a un autre plus sauvage et plus prédateur, aujourd’hui, comme hier nous sommes sous un autre abribus, mais nous ne commettant pas la même erreur, maudissant le bus et que chacun prend un taxi et rendez vous dans un autre model, plus ouvert, plus constructif et plus productif, plus laïc, plus démocrate, avant l’invasion finale des prédateurs, en kamis et en hidjab.
Ma fois, c’est un bel article et une discussion sulfureuse… Quand j’étais petit mon père me racontait l’histoire du Gh’rab et de la H’mama… à vrai dire il parait que dans un certain temps, el Gh’rab avait une très belle démarche, un style qui lui était propre et que bon nombre d’autres animaux kanou hasdinou… mais el Gh’rab, con qu’il était, n’était pas satisfait du tout et voulait à tout prix imiter les pas d’el H’mama… le reste, vous le savez mes chers compatriotes. Le turban que nos grand-parents portaient se fait rare et les haïks de nos mamans ont disparus pour laisser la place à des foulards, à des hijabs et à des sortes de tuniques… regardez nos femmes… on dirait des corbeaux tout en noir…et ces hommes en Kamiss… on dirait des spectres, des images mouvantes et irrationnelles de personnes déboussolées, perdues… et je ne vous dis pas ce que je pense de notre architecture et de nos villes.
Il y a une chose qui m’échappe, l’école coloniale a enfanté des géants qui ont libéré le pays, je fais allusion aux Benm’hidi Larbi, Ferhat Abas, Benkheda, Djamila Bouhired, Boubacha, Zohra Drif, Taleb Abderahmane, Sedik Benyahia, et tant d’autres, et la notre qu’a t-elle produit ? à part bien entendu les doués ou les chanceux…
L’enseignement post-indépendance 60 et 70 c’était encore acceptable, mais à partir des années 80….
Mr El-Barani ce qui étè extraordinaire à l’époque, on ne disait jamais à tout bout de chant comme maintenant el-hamdoulah, machallah;notre gentillesse, notre respect, notre tolérance, étè notre religion;on est pas devenu musulman, on l’étè.ces années là ne reviendrons que dans notre mémoire.J’ai beau tourné le probléme dans tous les sens, pour trouver une lueure d’espoire, mais rien à faire;se qui attend la génèration future est catastrophique.Dans toute les discutions que j’ai pu entendre;c’est le désespoire.tendez l’oreille est vous aurez la confirmation:deux sujets qui empoisonne notre sociétè:la religion; la corruption, et je vous épargne la 3°…la harba.Je crains qu’une troisiéme guerre civile se profile à l’horizon.Je ne suis pas pessimiste dans mon habitude;mais jamais deux sans trois.Les barbus sont au aguet, ils sont toujours là, et ils ont besoin de revanche pour exiter;car tous les démocrates bouffent dans la même gamelle et ils seront surprit dans someille.Bonne nuit à tous.
Que de baume au cœur et de sérénité de l’âme procure ce texte qui nous transporte à nos années d’insouciance. Ces "ektabat cinema" qui nous donnaient tant de joies et de rêves, bien que souvent lues en cachette de nos parents, pour lesquels ces livres ne représentaient rien d’autre que des "thikthavines n’essheitan" (Akraoû dictionnaire nous intimaient-ils !) et que des policiers zélés nous confisquaient en nous pourchassant, bien souvent avec violence, sous les arcades du cinéma l’Odeon, rendez-vous quotidien des férus de la bande dessinée dans les années 60-70.Ces moments sereins et conviviaux d’échange et de vente d’illustrés étaient souvent égayés par le disquaire du coin qui passait en boucle les succès de Boujmaa el-ankiss, Saloua ou encore Mazouni…… Entre "le bon la brute le truand", "Abi-fouk echadjara" ou "Djanitou", les cinémas d’Alger nous faisaient traverser le monde, au point que, pour nous, Alger ne pouvait rien représenter d’autre que le centre du monde…… Que dire de la mosquée de mon village natal, transformée chaque soir en lieu d’échanges de toutes sortes de livres et d’illustrés pour palier au frêle menu des "timouchouhas" que nos grands mères nous racontaient les soirs pour nous endormir sous la frêle lumière de chandelles apaisantes….. Le bar "Marhaba" de la rue Charras, dont l’enseigne Pizza-Fritta suffisait à nous émerveiller le soir de nos promenades, le restaurant de la mère Michelle, dans lequel jusque fin des années 70, nous pouvions déguster, sans la moindre inquiétude, de petites tranches de cervelas succulentes, etc…etc….Arrêtons de nous faire mal avec ces souvenirs les amis ! Dommage que les glandes lacrymales soient sèches, car ce texte est un extracteur de larmes à la mesure de toute la nostalgie qui nous habite tous. Mais bon, d’autres s’y sentent bien, sachons respecter leur quiétude sous les hurlements de ces klebs eddouar ! Cheers mon ami preuve ! Strong Red Label pour toi, small Kro pour moi, petit joueur je sais, j’y peux rien…lol. Ne te turlupines donc pas outre-mesure par rapport à tes petits écarts par rapport à notre ami Farif M. A le lire, il est de la trempe des seigneurs, celle de ta famille aussi, de la trempe de ceux qui savent décoder et filtrer les mots pour en diluer toute rancœur. Nous sommes là pour dialoguer entre nous en toute amitié, même s’il arrive parfois que nous ne soyons pas toujours sur la même longueur d’onde. De toutes façons, nous ne sommes pas dans une mosquée, à l’intérieur de laquelle toute contradiction au discours de l’Imam est strictement prohibée, sous peine d’encourir les foudres d’Allah !
Je vais être vache mais je vous donne la solution radicale pour faire renaître la Belle Algérie puisque le mal est connu: ces ORANistes ont exterminé les valeurs promises de l’Algérie. Ils ont tué toutes les compétences. Ils ont tués la civilisation pour occupe les lieux avec leurs barbes puantes et leur bestialité. Ils se prennent pour des prophètes avec leurs barbes au henné. Ils ont sali l’Algérie. Ils ont tué Said MEKBEL, ils ont tué Tahar DJAOUT, ils ont tué Mouloud MAMMERI…. Ils ont tué l’avenir de l’Algérie. Ils ont emprisonné BENCHIKOU. Ils ont menacé FERHAT et DILEM. Ils continueront à tuer, à emprisonner et à menacer tant que qu’un président accusé de détournement de fonds et d’intégriste, qu’un traître barbu Conseiller du président islamiste, que des assassins sont protégés et encouragés par ces anti-algériens sont au Pouvoir. L’algérien et sa descendance demeurera toujours dans l’obscurité tant que l’arabisation bat son plein et que le partis islamistes se propagent. Le pauvre algérien ne relèvera jamais la tête tant que des mosquées émergent comme des champignons pour former les futurs assassins.
Qu’attends donc ce peuple pour réagir? Le mal est connu et le remède existe. Pourquoi ce peuple continue-t-il à subir et à se plaindre lorsque des ORANistes sont facilement identifiables? Quelques chats d’Oujda ont mis le feu et à sang. Ils ont sali, insulté, rabaissé et craché sur la dignité de l’algérien et l’algérien ne répond que par la plume. Le résultat est là!
C’est vrai que l’algérien est aveuglé par l’argent au point de vendre sa femme pour "quelques dollars de plus". Si c’est le cas, et c’est le cas malheureusement, faites moi le plaisir de vous taire et de laisser les ORANistes s’emparer de vos foyers.
A bon entendeur salut!
la nostalgie …ça se comprend.
les doux souvenirs de certains "vieux"(haha..) peuvent paraître avoir la saveur d’un vieux conte ennuyeux tout le temps débité, car ils vivent une autre époque et ont eux mêmes d’autres souvenirs … d’autres nostalgies…
pour ma part, je préfère, voir des mosquées dans chaque villages et villes d’algérie…des cinémas et salles de fêtes dans chaque quartiers… ainsi que des aires de jeux de stades…et de loisirs(pour nos enfants et nos jeunes durement frustrés)… certains cafés qui ouvrent toute la nuit, dans nos villes ou le couvre-feu, on dirait, sévit même si levé mille fois …
la flamme de la tradition de chaque contrée de notre bled, chaque fois réattisée pour nous préserver de toute occupation par des basses coutumes et cultures afghan…bengladech …ou (euro-paye)ienne…
je rêve du pays de nos ancêtres à l’idéal toujours plus haut…aux valeurs dignes de respects…mais je ne deséspère pas ;à l’image
de la bassesse qu’a vécue mon pays …je m’attache aux souvenirs de nos héros du passé et…même du présents (… même s’ils se font rares)…
j’aspire à une multiude de langues, de différences, …à une tolérance et fraternité entre algériens de tous les horizons …à un humanisme contraignant… à des responsables plus honnêtes et moins corrompus…à une population plus cultivée donc plus difficile à gouverner…mais en attendant de voir certaines de ces aspirations se réaliser, pour ma part …je vis déjà la réalisation de ce rêve…avec ceux de mes amis qui pensent comme moi…salam
saha ramadhan’koum !
UN PLONGEON DANS LE PASSE, J’AI LES LARMES AUX YEUX, MERCI MR EL BARANI.JE NE RECONNAIS PLUS MON PAYS AVEC CES BARBES DE CHAYATINES ET CES HIDJABS DE MALHEUR ET DE TRISTESSE.L’ALGERIE SOMBRE DANS LE TALIBANISME.
je me souviens de cette jeunesse pleine de bon sens et de naïveté où nous allions le Dimanche vendre nos Akim Zembla Blek le roc et autres illustrés devant le cinéma de Birmendreis et avec le produit de nos ventes vous nous offrions un beau film du genre Maciste ou encore un beau western du genre le bon la brute et le truand. La belle époque. Enfin aujourd’hui il ne reste que des truands………….qui nous gouvernent.
@RASMUS, reconnait que l’époque qui est relatée ici par cetain internaute (année 60 et 70 jusqu’à 1980 environ), il n’y avait pas un seul kamis et un seul hidjab à Alger. C’est de la pure importation de l’etranger, kho, il faut le reconnaître.
Chers compatriotes, rêvons un peu.Un jour l’Algérie deviendra un pays démocratique et laïque, il y aura des partis politiques humanistes et cartésiens, des députés honnêtes et cultivés soucieux de l’intérêt général.Un jour l’Algérie deviendra propre et sûre, des villes belles et accueillantes, pleines d’espaces verts, de rues piétonnes ou il fait bon vivre.Un jour la campagne algérienne deviendra belle et naturelle, sans constructions laides et repoussantes, sans la misère crasse et violente.Un jour, nous aurons un président élu, sympa et compétent, laïque et humaniste qui n’insulte pas ses concitoyens, qui les aime et les protège et inversement.Un jour, les femmes algériennes jetteront leur aliénations, se découvriront toutes les cheveux et souriront comme des fées.Un jour les barbus en kamis disparaitront et les algériens deviendront compétitifs avec l’occident et le Japon.Un jour, on se libérera des croyances stupides, des obscurantismes meurtriers.Un jour, la musique algérienne deviendra une mode mondiale et fera la fête partout dans le pays.Il y aura des plages propres et joyeuses, des concerts de musique, des festivals partout pendant l’été.Un jour l’agriculture algérienne exportera vers l’Europe et ailleurs.Un jour, on viendra d’Europe étudier dans les universités algérienne…Mais ce qui est sûr c’est que je ne verrai jamais cette Algérie!
"Professeur occultis", vous occultez juste une chose : à l’époque du "rouquin" -à qui l’on doit, c’est vrai, le week end islamique, le lâchage de Mostefa Lacheraf et autres coups tordus-les gens n’étaient pas embastillés pour délit de rupture de jeûne ! ET les librairies, même s’il m’en coûte de l’admetre -Dieu me garde de faire l’article pour le défunt putchiste !- étaient fort fréquentées. Au jeu des comparaisons, vous comprendrez que votre saillie se soit traduite par un flop monumental. Et comme dirait l’autre, ironisez, ironisez, il en restera tounjours quelque chose.
La France a une grande responsabilité dans l’Arabisation forcée de l’Algerie…(il s’agit même de déraciner le pays pour mieux le coloniser, non pas le civilisé…laissez moi rire!!! )alors arrêttons d’attaquer seulement l’orient (egypte et autres…)
que devient le cinéma le Français que j’ai tant fréquenté?j’ai revu cet été, des amis(ies)d’enfance, aprés dix ans d’absence, j’en ai chialé, car c’est plus que de l’amitié c’est de la FRATERNITE à l’état pur, l’hadja les connait un par un, …j’en ai chialé parceque un gamin d’à peine quinze ans, qui ne m’a pas connu, est venu me proposer du cannabis, fi houmti laaziza au su et au vu de tout le monde, khsara aalik wlidou, mais je te blame pas, comme tu dis ça sert à rien de faire des études aamou, c’est moi qui finance à la maison…..enfin, merci el barani, pour ton article, accepter mon humble participation à votre groupe, je vous découvre grace à un ami cerveau algerien qu’un pays occidental a accueilli avec plaisir.Merci
@ ORAN rendez vous compte de la triste réalité que le société algérienne est devenue complètement malade depuis qu’on a introduit l’arabe et la religion à forte dose dans le système éducatif et ce dans le seul but de mettre un frein à la culture amazigh. La culture Amazigh, elle, ne s’est jamais aussi bien porté. L’état algérien est en train de pisser contre le vent ….je vous laisse deviner la suite.
@Tag
Non cher ami "LE marhaba" est fermé depuis des lustres tout comme :
la taverne, le grillon, le charleston, les 4 arts pour ne rester que dans ALGER CENTRE.
Les filles ne sont plus aussi belles qu’avant car empaquetées dans des tenues ridicules et des burkas inimmaginables il y’a 20 ans.
les garçons ne sont pas mieux, tu les voit le vendredi avec un tapis de priere sous le bras allant à la mosquée afouadjene et vivre au crochets de leur grande soeurs ou de leur mere qu’ils surveillent comme un proxenete surveille sa nana.
Je suis fatigué de ce merdier
aandhoum alhaq laqbayel qui talbou l otonomi ya khou.avec ce régimme de batard je demende lindependance khou
tu es reste mentalement bloqué à blek le le roc!!
lire blek le roc à 18 ans ou + ( tu etais lyceen, je crois); c’est triste pour l’algerie!!
tu fais quoi maintenant?
merci à l’berani d’avoir ouvert cette porte nostalgiques qui someille dans chaque âme qui a vue et vecu cette époque de l’insouscience avec des l’endemains meilleurs, helas!!! merci commeme el berani, jai les l’armes au yeux, mille fois bravo
@Fluctuat Nec Mergitur. Pourquoi ne nous donnez-vous pas plus de grains à moudre dans vos courtes interventions que je trouve symboliques, trop connotatives, excessivement littéraires et, donc… C’est à croire que vos mots coûtent tellement chers qu’ils ne sont pas à la portée des maigres bourses que sont nos petites cervelles! Question pour Fluctuat nec mergitur: ne reste-il pas quelques débris flottant du navire qui a coulé et sur lesquels le naufragé puisse s’accrocher dans sa dérive, au gré du vent, vers une île incertaine? Répondez SVP en nous parlant de votre pseudonyme. Le secret y est et vous le savez bien. Essayez de disserter, dans un langage moins soutenu, en dépassant cette fois-ci les dix lignes. Mes salutations, néanmoins! Surtout ne vous énervez pas en prenant mal mes propos.
Réponse à l’ami PREUVE.
j’accepte d’être tutoyé par tous les internautes. Au contraire, sur un forum où nous avons pris le pli de discuter de longue date, d’échanger nos idées, rien de mieux que de nous tutoyer. J’accepte tes excuses: il ne faut pas t’en faire s’il te plaît. J’ai toujours, à travers ce forum, appelè tout le monde à plus de tolérance et de fraternité : je ne vois pas comment je me permettrai de ne pas être tolérant. Pas de souci donc, cher ami preuve. Saha Ftourek et celui de tous les amis internautes fidéles au Matin. online. Bien amicalement à toi.
@ L’eternel ORAN : une Algérie instruite et musulmane? Combien de pays Musulmans brillent par leur science et leur développement, réponse "ZERO".
Visiblement, les fesses en l’air ou la mini-jupe te troublent. Pose-toi des question sur toi-même avant de juger les autres mon frère.
J’espère que nos Glorieux Martyrs te pardonnerons.
si mes souvenirs sont bons tout ces illustrés etaient vendus dans des kiosques algeriens du moins a ce que je me rappelle a bougie .cette petite lecture facile et intréssante nous a beaucoup aidés pour les entamer des etudes plus pousséés helas le vrai couperet tombe les années 80et je vous laisse deviner la suite .
je crois que si EL BARANI a un probleme avec la langue arabe, il refuse toute chose qui a un lien de pres ou de loin, meme s il s agit de la religion.donc pour transmettre son idee, il cita deux conjoncture differentes.la premiere celle des annee 60/70 qu il trouva meilleur par la presence salle de salle et ktebet de cinema en francais, theatre, la biere, la drague, voyage, football.biensur, il evoque la deuxieme epoque qui est de nos jours qu il ne partage pas, parceque les journaux en arabe, la barbe, le hidjab, halakate, livre de ligion, le kamiss, la mosque…..en conclusion je dirais a si EL BARANI que vous etes libre de choisir votre model de vie, mais laisser les autres vivres leurs choix sans les tromper.pour vous dire que je ne suis un arabe, par contre, je vous ne cachepas la verite c est que j ai l islam dans le sang.sans rancune
Tiens bon la barre et tiens bon les flots, Hissez Haut…Mais qu’est ce que tu nous fais là, fluctuât ? Ne serais tu pas en train d’arpéger ton chagrin, comme Brel dans sa chanson ? T’aurait-on volé, à toi aussi, ton western ? Allons ne laisse pas la mélancolie t’engourdir. Allons Jeff…Tiens pour te faire sourire sais tu que j’ai mis vingt ans pour enfin savoir (du moins je l’espère) que « Hugh » se prononçait « huhh ».Du vent, tu me diras. Pourtant, une fois, à des gendarmes qui m’apostrophaient dans un délicieux patois de l’Ouest que je ne comprenais pas, je ne trouvais d’autre réponse à faire que ce fabuleux « hugh » qui hanta ma jeunesse .Au chef de brigade devant lequel on me défera, j’essayais d’expliquer que je cherchais avec sa tribu, un modus vivendi minimal .L’Ouest est connue pour son sens de l’humour et de la compassion. Aussi l’histoire prit elle fin sans trop d’anicroches. Et j’étais assez satisfait de voir que les choses sont moins futiles qu’il n’y parait. Et puis Blek, à bien y regarder, c’est quelque part un indien, lui aussi. Un breton, c’est quelque part un indien, non ? Je m’embrouille, Jeff ? Bon, je termine ces signaux de fumée sur une note d’espoir : Souviens-toi de la bataille de little Big Horn ! Custer, sur de sa supériorité sur les « sauvages »est néanmoins défait…L’essentiel n’est il pas comme le pense, Little Big Man, (interprété par l’immense Dustin Hoffman), de les tenir par la vérité ? PS : N’épuises pas trop vite ta réserve d’eau de feu, il reste encore une demi –lune à tirer.
Merci MONSIEUR EL-BARANI de nous avoir rappeler que le bohneur existait. BVref, comment peut on penser a l’avenir en voyant le dernier bastion de democratie commence a disparaitre avec l’aide de ses enfants. Hannachi (le president de la JSK) n’ont content d’avoir recruté deux joueurs integristes, il fait faire la priere aux joueurs dans les vestiaires et s’expose sur l’un des journaux le plus lu en kabylie » LE BUTEUR » avec une gandourah d’integriste… a bon entendeur.
Merci El-Barani pour ce texte, je suis retournée 30 ans en arrière. Ah la belle époque. Merci aussi a Halima, car je me suis retrouvé dans ce qu’elle a relaté. Les chansons de fredo, Sheila, les cinémas, les cirque Amar, les amis et les copains les mini-jupes et personne ne trouvé à redire, les saluts les copains.les haiks de nos mamans, les osselets, la marelle, Abdelhalim. la gentillesse des garçons, le respect mutuel, l’insouciance, la lecture des romans photos, les Bd, la bibliothèque rose: les clubs des cinq, le clan des septs…., les séries a la TV Belle et Sébastien, Thierry La Fronde, Simon Templar "mon premier amour"(j’ai dis à mon père que c’est lui que j’épouserai ) et zid ou zid…..Heureusement qu’on a vécu des moments qui resteront ancrés à jamais dans nos mémoires. Merci.
on allé au ciméma pour se distraire ou se cultiver;maintenat c’est un lieu de rendez-vous pour amoureux et plus s’il-y-a affinitè.La drogue n’exitée pas à l’époque, ou bien elle étè rare.Maintenant vous avez le choix entre deux drogues, dans la houma ou à la mosquèe.Nos rues font peur par le regard inquisitateur de certains bedouins.Nous avons abondonnés nos traditions au profit d’une mentalitè moyen ageuses.Les ex bedouins de Dubai ils nous ont dépassée dans le savoir être et savoir faire.Mr Al-Barani certains censeurs veulent vous interdire de dire haut et fort votre Amour pour se pays.Moi je leur dis ida ghouribet khouribet.la propretè on doit la porter sur soit, dans son cerveau et dans son environnement.Le faite de porter un Kamis, c’est renié son identitè :el faham yafham
Merci El-Barani pour ce texte, je suis retournée 30 ans en arrière. Ah la belle époque. Merci aussi a Halima, car je me suis retrouvé dans ce qu’elle a relaté. Les chansons de fredo, Sheila, les cinémas, les cirque Amar, les amis et les copains les mini-jupes et personne ne trouvé à redire, les saluts les copains.les haiks de nos mamans, les osselets, la marelle, Abdelhalim. la gentillesse des garçons, le respect mutuel, l’insouciance, la lecture des romans photos, les Bd, la bibliothèque rose: les clubs des cinq, le clan des septs…., les séries a la TV Belle et Sébastien, Thierry La Fronde, Simon Templar "mon premier amour"(j’ai dis à mon père que c’est lui que j’épouserai ).Heureusement qu’on a vécu des moments qui resteront ancrés à jamais dans nos mémoires. Merci.
Qu’est-ce qui t’arrive @sympat, c’est juste un souvenir de jeunesse d’un citoyen algérien à une époque déterminée de son pays. Qu’est-ce qui te choque ?? C’est sa vie, non ??? Allez, un peu de courage @sympat, racontes nous la tienne!
Djadji. Pas ombrageux pour un sou, j’aurais plutôt tendance à prendre vos toutes diplomatiques réflexions pour une marque d’estime. (ça nous change de certains aigris qui parasitent parfois ce site). Cela étant, et pour revenir au sujet qui nous intéresse, il est vrai que, ayant pris le parti de la concision, j’ai tendance à user de formules -que des esprits non chagrins trouvent délicieuses, mais on ne peut pas plaire à tout le monde- qui marquent en somme ma vraie personnalité, affichant un profond mépris pour le délayage et la redondance. Au reste, un sens de la retenue -qui ne m’empêche pas par ailleurs de cultiver une forme d’humour tout "Devossien"- confinant parfois à la pathologie m’oblige donc à dire en peu de mots ce que d’autres nous donnent à lire par pages entières. Aussi, comme je vous le disais dans un courriel à paraitre, l’important n’est pas qu’un tonneau soit grand mais qu’il soit bien plein. J’espère avoir répondu -ô d’une manière toute laborieuse et en avançant toujours masqué- à vos "inquiétudes" quant à ce qu’il convient d’appeler ma stérilité. S’agissant de mon style que vous avez la gentillesse de qualifier de littéraire que vous dire ? Vouant un véritable culte à la langue Française -amour que ne goûte, hélas, que modérément ma progéniture- je m’estime fondé à lui témoigner un minimum de respect en évitant de trop l’écorcher. -c’est je crois, Léopold Séar Senghor qui a dit : "sous les décombres de la colonisation, nous avons trouvé ce merveilleux outil qu’est la langue française". Bien à vous.
PS : mon pseudo renvoie, comme vous devez le subodorer, à l’immense Brassens et au tableau de Géricault "le radeau de la Méduse". Comme, par ailleurs, "fluctuat nec mergitur" figure par les armoiries de la bonne ville de Lutèce -Paris- vous comprendrez que j’y ai jeté mon dévolu. –
PS : un jour -d’épaule nue…- viendra, où, visité par une muse féconde, j’écrirai peut-être quelque chose qui vous plaira.
Atahualpa et Djadji, qu’en termes élégants vous m’apostrophâtes ! j’eusses aimé, pour vous répondre, cher Argentin, me mettre en situation : Imaginez moi, grand Sachem entouré de ses squaws, ses papooses et ses cayuses, fumant le calumet et machouillant un reste de pemmican. Et poussant quelquefois des WOAH -comme les oranais qui sont parait-il les ancêtres des indiens algonquins et pawnees réunis- satisfaction. Mais voilà que je m’égare ! Je voulais, en réponse à la flèche du Parthe qu’élégament tu me décochas, t’opposer ce poême de YUPANQUI :"EL Nino duerme sonriendo" : La nuit, avec la fine écume de la rivière, te tisse une dentelle, mon enfant. Je veux l’étoile du ciel la plus belle pour te faire un hochet mon enfant. L’enfant dort souriant, mon enfant, Ah! mon enfant ! Quel monde merveilleux que ton Monde ! Mon enfant, Ah !mon enfant !" Le poème continue mais j’en ai extrait l’essentiel en guise de paravent à tes flèches de Cupidon -circulez ! ya rien à voir !-
Pour djadi, je dirai simplement qu’il ne faut pas toujours forcer sa nature. Un jour viendra où je serais plus prolixe. En attendant, il faudra vous contenter de mes formules. L’important comme a dit l’autre -PLATON je crois- ce n’est pas qu’un tonneau soit grand mais qu’il soit plein. J’y reviendrai. Pour l’heure, je dois céder le micro -ordinateur !!- à mon fils qui s’impatiente.
PS je garde à ta disposition cher Atha quelques 33 tours vinyl de Yupanqui. Si le coeur t’en dit
Ah! la belle epoque, je me souviens comme si c’etait hier, chaque dimanche je me reveille de bon matin pour aller au marche hebdomadaire pour en acheter chez les revendeurs les bandes dessinees de Blek le-Roc, Kiwi, Rodeo, Zagor, Lucky-luke…J’etais un lecteur assidu des aventures de ces heros qui ont invistes le neuvieme art. Pour les nostaliques voici un lien ou ils peuvent voir les aventures de blek le Roc dans kiwi et Blek, le capitaine Miki dans Rodeo et Nevada…http.//book-dream, com/ibdex.php. Ca vous aidera a revivre un peu l’epoque de la naivete, de l’insouciance et des illusions, n’oubliez pas de l’accompagner avec la chanson de Madjid Meskoud: El-Assima. Pardon! pour ceux qui trouvent que je suis jors sujet.
salut a vous tous mes freres du temps beni des sixties/seventies…
cetextede mr berrani est a mpn avis l’etendard des nostalgigues ..de ceux qui etaient eduqués par la bravoure, la loyauté et la sincerité de tus ces heros de bd (romans..mickeys..)aujourdhui disparus…disparus????? disparus dites vous???quenon me amis les 68tards..fites comme moi..j’ai reussi a recrer toute l’atmosphere de ma jeunesse insouciante des années 60/70…avec emule g telechargé toutes ces bd (blek, kiwi, zembla, akim, bengali, le cavalier inconnu, tartine, tintin, spirou….)..tous mes films peplums(hercule, maciste, les 7gladiateurs, les10 commandements de cecil b de mille….) avec steve reeves, gordon scott..et toutes me chanons de ces annees la ….telecharger messieurs ….et vus replongerez dans l’ambiance de nosannées d’or…"je vous parle d’un temps queles moinsde 40 ans ne peuvent pas connaitre..n’est ce pas aznavour??? ou "je me souviens de ces matinsd’hiver ..dans la nuitsombreet glacée…"ahhh ya gerard lenorman……j’aimme cree mon petitmusée avec les sp:plumiers, cartables, plumes sergent major, livre unique de francais….je suis sur une piece de theatre justement qui nous fera voyager das cette periode benie des années 60/70…a quand un club des 68 ards??????
Le pire moment de tout bébé est celui du sevrage, et sans transition aucune, le voilà privé du sein maternel d’un sain breuvage qu’est le lait de sa mère…c’est cette sensation que j’ai eue autrefois quand les responsables de l’époque ont décidé comme ça de cesser l’importation des illustrés(bd), lesquels illustrés ont été pour beaucoup dans la maitrise de la langue française;si ma mémoire est toujours bonne, c’est en 65/66, je pense, que nous fumes à jamais privés de la lecture de ces merveilleux illustrés…n’est ce pas?
Cher internaute @le perfide, ton nom ne l’’indique pas, mon frère, j’en suis presque sûr. Vive la nostalgie même si nos frères algériens « d’aujourd’hui « ne savent pas vraiment de quoi on parle ! Les raccourcis qui font que nous sommes des nostalgiques de la France n’ont pas vraiment connu ALGER, CONSTANTINE, SETIF, ORAN, ANNABA, pour ne citer des ces merveilleuses villes des années 60 et 70, de cette époque. Mais bon, ce n’est pas grave de se faire traiter de harkis mais n’est-ce pas si mal que çà en fin de compte au vu de ce qu’est notre pays 50 ans après l’indépendance. Je le dis au risque de soulever des tempêtes de la part de certains frères algériens. Il faut savoir que la majorité de ces nostalgiques ont pourtant combattu le colonialisme français et était au avant poste du désir d’émancipation du pays vis-à-vis du colonialisme et de l’impérialisme. Ils rêvaient d’une Algérie libre, démocratique et enchantée de ces diversités dans tout le SENS du terme. La « lobotomisation » d’un peuple purement méditerranéen dans son essence n’abouti …. qu’à la régression féconde.
BLEK LE ROC et son acolyte OCCULTIS…professeur OCCULTIS, mille excuses!! et Roddy auquel je m’identifiai volontiers… C’etais l’Algérie des sixties et début des seventies aussi prometteuses pour cette Algérie que nous portions dans nos tripes…QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS? HÉLAS pas de quoi fouetter un chat de gouttières raisons qui nous ont poussées à nous éparpiller aux quatre COINS de la planète et poussent encore 40 ans après les générations actuelles à fuir cette prison à ciel ouvert!
Le Perfide@ Ta perfidie, vieille branche, tu l’utilises beaucoup plus pour nous mettre l’eau à la bouche, nous faire sentir d’une manière presque machiavélique, ce que nous avons perdu et nous rappeler que nous végétons dans un monde pas du tout fait pour nous. Tu nous fais remarquer notre statut de "laissés pour compte", dans une contrée hostile pour les pauvres hères que nous sommes devenus, tu nous le fais toucher du doigt avec la dextérité d’un bon élève qui manie à merveille sa plume "SERGENT MAJOR" pour exécuter ses pleins et ses déliés, qui veille toujours à ce que son encrier soit plein. Mon Dieu que tu es PERFIDE, là. Même si je le prononce dans sa forme amicale. Cependant, je dois t’avouer que dans ma tête, tout ce que tu viens d’énoncer, à la moindre discussion, avec un jeune, se met à trotter dans ma tête, comme un carrousel enivrant et plein de félicité. Merci pour ton voyage dans la belle époque, et tant pis si on nous taxe de nostalgiques des temps révolus.
Le Perfide@ Ta perfidie, vieille branche, tu l’utilises beaucoup plus pour nous mettre l’eau à la bouche, nous faire sentir d’une manière presque machiavélique, ce que nous avons perdu et nous rappeler que nous végétons dans un monde pas du tout fait pour nous. Tu nous fais remarquer notre statut de "laissés pour compte", dans une contrée hostile pour les pauvres hères que nous sommes devenus, tu nous le fais toucher du doigt avec la dextérité d’un bon élève qui manie à merveille sa plume "SERGENT MAJOR" pour exécuter ses pleins et ses déliés, qui veille toujours à ce que son encrier soit plein. Mon Dieu que tu es PERFIDE, là. Même si je le prononce dans sa forme amicale. Cependant, je dois t’avouer que dans ma tête, tout ce que tu viens d’énoncer, à la moindre discussion, avec un jeune, se met à trotter dans ma tête, comme un carrousel enivrant et plein de félicité. Merci pour ton voyage dans la belle époque, et tant pis si on nous taxe de nostalgiques des temps révolus.
Et oui; j’ai fais les memes geste s que toi que je salus et puis quand je me retrouve à l’étranger il y a ces souvenirs qui reviennent qui s’appelent la nostalgie.Soudain j’ai une envie de revoir cette Algerie qui est toujours mon amour.Meme si on est en train de la transformer et défigurer, elle restera gravée dans ma memeoire et sera toujours celle de Abane, Amirouche, Ben Mehidi, Djamila Bouhired, Boualem Titiche, Aziz Degga (que j’embrasse) etc …
" j’ai retardé mon voyage sur l’Angleterre pour pouvoir assister au match Algerie RFA.c’était grandiose, qui n’a pas vue la grande poste ne pourra rien imaginer…c’était du délire plusque le jour de l’indépendance.Au Match contre le Chili j’étais dans un pub à Wellingborrow avec ma copine hotesse de l’air.elle a dit aux autres que j’étais l’ami du Goal Kipper (Cerbah ue j’embrasse) et puis on a bien encore arrosé la victoire sur l’Allemagne, mon verre était toujours remplis par ces braves gens.Jenny était aux anges, c’était un beau cadeau de l’Algerie.Vous vous imaginez, on lui devait alors de la reconnaissance car tout le village ne parlait que de ça.Faut dire qu’en Angleterre en ces temps la, on avait pas de préjugers sur nous; mieux qu’en France (le complexe du colonisateur)on était encore "vierges", l’islamisme n’avait pas encore souillé l’Algerie.C’était presque la meme chose un peu partout dans le monde, mais en Arabie Saoudite, Tunisie et Egypte, j’ai eu quand meme des problemes et c’est labas que le poids de l’Islam et l’Arabisme était insupportable avec "les interdictions car j’était supposé etre…".Je contournais tout cela en disant que j’étais juif, c’est difficile et j’y ai pris gout…Shaloom!
quelle belle nostalgie, ou plutôt bons souvenirs d’un temps révolu. je ne suis pas Algérienne mais mariée à un Algérien depuis 38ans!Ou boire un Jus d’or à une terrasse au centre ville était un plaisir se balader au parc Saint Raphaël avec ma fille de 2ans était possible, faire un voyage de 3 semainesentre Tizi-Ouzou en passant par Setif, Batna, les gorges du Rouffi, El-Oued, Gardahia, etc… et retour par l’autre côté a été fait avec décontraction et sans peurs nous avons dormi dehors dans les dunes, dans les champs, avont mangé chez l’habitant toujours content de partager un bon moment avec le voyageur tout ça c’était en 1974. Je suis revenue des dizaines de fois en Algérie et je l’ai vue s’éfondrer, jusqu’oû ira-t-elle?? Je suis tiste et pessimiste pour son avenir.
À travers ce texte, on est emporté dans des souvenirs d’enfance et de jeunesse. Maudit à celui qui ne nous aime pas, comme le dit notre grand dramaturge Slimane Benaissa lorsqu’il raconte la vie de son grand-père à travers l’histoire algérienne. M. El Bérani, non seulement vous avez la plume, mais vous avez aussi de l’imagination et de l’humour. L’époque que vous évoquez semble heureuse, mais mal au point dans certains de vos passages. On ne sait pas s’il faut rire ou pleurer quand vous nous mettez des menus de deux générations totalement distinctes l’une de l’autre. À mon avis, la première génération dont vous faites partie est tout à fait la réponse à une vie en liberté avec les moyens de bord que vous aviez. Après l’indépendance, tous les Algériens étaient conviés à vivre dans la fierté, le respect et l’entraide sans trop se soucier de la religion et cela se passait sans trop de douleurs ni de remise en cause du choix de chaque algérien. Alger était l’Algérie. Tout était créé par les Algériens, nous n’avions même pas besoin de copier les orientaux qui occupaient une partie de notre culture (Farid el Atrache, Abdelhalim Hafez, et les films hindous) même les Kabyles se sont arabisés pour occuper des postes dans le public et l’éducation. Chacun s’y trouvait une place à sa propre convenance, l’Algérie tout entière vivait à sa manière, rien de plus. De L’Occident et de l’Orient, nous savions en tirer profit en gardant notre Algérianité. Pour ce qui concerne, la deuxième génération que vous évoquez avec mépris mérite cet attribut, car je rejoins la description que vous faites sur eux. C’est une génération qui vit dans le doute et le malheur. Les jeunes hommes en particulier conjuguent avec le terrorisme, la corruption à outrance, le viol, etc. Ils sont croyants musulmans, certes, mais la religion qu’ils pratiquent malheureusement ne veut pas d’eux et fuit de leur raison. M. El berani, continuez d’écrire.