Pour comprendre l’animosité du président Abdelaziz Bouteflika envers la Cour des comptes qui vient d’être réactivée malgré lui (lire article), il faut remonter à janvier 1979. Boumediene venait de mourir et la guerre de succession faisait rage. Parmi les prétendants, Abdelaziz Bouteflika. Il fait valoir son statut de «dauphin». La Sécurité militaire de Kasdi Merbah intervient et écartera d’un revers de la main cette candidature. Kasdi Merbah, «une de ses bêtes noires» comme le confirme le général Nezzar, exhibe les dossiers accumulés par la police politique sur Bouteflika depuis 1963 et notamment un dossier dont personne n’avait jusqu’alors entendu parler : les détournements par Bouteflika des reliquats budgétaires des ambassades algériennes, versés dans une banque Suisse et dont Merbah a tous les détails.
L’accusation était lourde et passible de condamnation à mort. Bouteflika le savait. Boumediene n’était plus là pour le protéger. Il chercha d’abord à «rembourser» les sommes détournées. Le 5 janvier 1979, soit une semaine à peine après le décès de Boumediène, Bouteflika remet au Trésor public un chèque libellé en francs suisses d’une contre-valeur de 12 212 875,81 DA tiré de la Société des banques suisses à Genève. Il ne rapatriera pas d’autres sommes, ce qui irritera fortement les autorités qui s’estimaient fondées à considérer ces légèretés comme une marque de mépris à leur endroit. Le chèque remis par Bouteflika était, en effet, loin de correspondre aux chiffres que détenaient les services de renseignements de Kasdi Merbah : Bouteflika aurait «oublié» de s’expliquer sur la disparition de 58 868 679, 85 DA. Il négligera, de plus, d’accompagner ces remboursemensts de justificatifs qui les auraient validés aux yeux du Trésor public, comme le lui demandait Chadli Bendjedid.
Cette carence allait précipiter le déclenchement de la procédure judiciaire.
L’affaire est lancée, sur fond de luttes d’appareils.
Chadli saisit la Cour des comptes.
L’enquête de cette institution aboutit à un premier arrêt qui sera prononcé le 8 août 1982 à l’encontre et qui «met en débet Abdelaziz Bouteflika pour une somme dont la contre-valeur en dinars représente 58 868 679, 85 DA et qui reste à justifier». La Cour explique que ce montant «est l’aboutissement des longues investigations de l’institution tant au niveau de la Trésorerie principale d’Alger qu’à celui du ministère des Affaires étrangères»
Ce furent, en effet, de «longues investigations».
Elles portèrent un premier préjudice à Bouteflika qui se voit d’abord suspendu du Comité central du FLN «en attendant son exclusion par le congrès». Le comité central, réuni ce jour-là en 6e session, signale que «le concerné s’engage à restituer les biens et dossiers du parti et de l’Etat en sa possession», parle de «dossier au contenu grave» qui justifie de «saisir la justice de l’affaire».
L’enquête fut menée ensuite sur plusieurs fronts. Elle établit comment le ministre Bouteflika s’y est pris pour détourner pareille somme d’un Trésor public pourtant vigilant. La Cour des comptes donne, dans El Moudjahid du 9 août 1983, des détails précis sur la façon dont ces sommes ont été dévoyées : «Agissant alors en qualité de ministre des Affaires étrangères, M. Abdelaziz Bouteflika avait successivement ordonné aux chefs de missions diplomatiques et consulaires, par instructions n° 20 du 14 février 1966, n° 33 du 1er décembre 1966, n° 36 du 1er mai 1967, n° 68 du 1er octobre 1969 :
– en 1966, de conserver au niveau des postes les soldes disponibles qui devront faire l’objet d’instructions ultérieures particulières ;
– en 1967, d’ouvrir des comptes particuliers devant abriter ces disponibilités ;
– en 1969, enfin, de procéder au transfert des reliquats disponibles vers deux comptes bancaires ouverts auprès de la Société des banques suisses, les reliquats des exercices ultérieurs devant désormais avoir la même destination.» (1)
La Cour observait que «le gel de cette importante trésorerie, qui a notamment profité à un établissement bancaire étranger, n’a donc obéi à aucun texte législatif ou réglementaire et sa gestion échappait totalement au contrôle du Trésor».
Bref, aux yeux de l’instance judiciaire, Abdelaziz Bouteflika a donc bien détourné ces sommes de 1965 à 1978.
Bouteflika s’est maladroitement défendu contre tous ces griefs, accumulant dérobades, confusions et bévues. Il refusa obstinément de se présenter à Alger devant la Cour des comptes, obligeant les magistrats instructeurs à se déplacer à Paris et à Genève pour l’entendre. L’idée de se soustraire à la justice n’était pas pour inciter les juges à de clémentes dispositions à son égard. Il se fourvoya ensuite dans des explications contradictoires pour justifier ces placements occultes des fonds des Affaires étrangères sur des comptes suisses. En privé, il soutenait que l’argent devait alimenter «une caisse noire indispensable aux financements secrets de certains mouvements de libération». Aux magistrats de la Cour des comptes il donna une toute autre version, invoquant la construction d’un nouveau siège du ministère des Affaires étrangères pour laquelle il destinerait la trésorerie amassée sur les comptes suisses. Un argument aussi léger ne pouvait que l’enfoncer davantage.
Dans son arrêt, la Cour des comptes se fit d’ailleurs une joie de le démolir sans ménagement : «Ce motif fallacieux ne peut être pris en considération sachant qu’une opération d’investissement obéit à des règles bien précises qu’aucun ordonnateur ne peut ignorer et que l’éventuelle construction d’un nouveau siège du ministère des Affaires étrangères doit être financée par des crédits normalement inscrits au budget de l’Etat.» (1)
Dans son arrêt définitif du 8 août 1983, la Cour des comptes donnait un verdict sans appel : «M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué à des fins frauduleuses une opération non conforme aux dispositions légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n° 66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du Code pénal.» (1)
La Cour des comptes évaluait à «plus de 6 milliards de centimes» le montant dont Bouteflika restait redevable auprès du Trésor, un montant qui, ramené à la parité de 2010, avoisinerait les 300 milliards de centimes.
Des mesures conservatoires sont prises à son encontre dans le cadre de l’enquête judiciaire. Son passeport diplomatique lui fut confisqué et son traitement de haut fonctionnaire suspendu. Deux de ses villas sont saisies.
Bouteflika échappa cependant à la prison alors que trois de ses collaborateurs impliqués dans le détournement ont passé quatre années en à El-Harrach.
«Sans l’intervention magnanime de Chadli, Bouteflika aurait fait plusieurs années de prison pour détournement de fonds publics», confirme Ahmed Taleb Ibrahimi, qui était dans l’entourage de Chadli en qualité de ministre conseiller à la Présidence puis de ministre des Affaires étrangères à partir de 1984. (2) Chadli Bendjedid, qui n’aime pas évoquer cet épisode, se contente d’une formule miséricordieuse : «Ce n’était pas dans ma nature d’enfoncer d’anciens collaborateurs en mauvaise passe. J’ai fait ce qu’il fallait faire envers Bouteflika.» (3)
Chadli ne voulait pas que Bouteflika ait des ennuis
Il fallait bien de la miséricorde présidentielle, en effet, pour sauver Bouteflika d’une affaire très mal engagée pour lui.
Non seulement Bouteflika échappa à la prison mais il obtint de Chadli l’assurance qu’il pouvait rentrer au pays sans être inquiété à son arrivée à Alger. «Il a envoyé plusieurs messagers à Chadli en 1984 pour en arracher la promesse qu’il pouvait rejoindre l’Algérie sans risque, soutient le général Benyellès. Chadli m’a dit, et je peux en témoigner, de transmettre à Bouteflika qu’il pouvait rentrer sans problème. “Je lui en donne ma parole”, a-t-il ajouté. Chadli ne voulait pas que Bouteflika ait des ennuis.» (4)
Les mesures conservatoires prises à son encontre dans le cadre de l’enquête judiciaire seront levées une à une. Son passeport diplomatique lui fut rendu sur instruction de Chadli, qui lui rétablit en outre son traitement de haut fonctionnaire.
Bouteflika négocia ensuite avec succès la restitution de sa villa de Sidi Fredj confisquée par le wali de Tipaza et gendre de Chadli, Kaddour Lahoual, qui prévoyait d’en faire un bâtiment administratif. Il ne s’arrêtera pas là. L’étrange «opposant» Bouteflika bénéficiera ensuite d’une somptueuse demeure de 22 chambres située sur les hauteurs d’Alger, Dar Ali Chérif, en compensation d’une villa qu’il occupait.
Chadli l’avait sauvé !
Quinze plus tard, en novembre 1999 à Monaco, Bouteflika, devenu président, oubliait tout cela et qualifiait Chadli de «quelqu’un qui n’est pas aviateur, mais qui a pris les commandes d’un Boeing 737», regrettant que «Chadli qui est resté finalement autant de temps au pouvoir que Boumediène a curieusement mis le même temps pour détruire tout ce que Boumediène avait construit». (5)
Devant la journaliste du Financial Times, il poussera un peu plus loin le dénigrement : «J’étais surpris un jour d’apprendre par la télévision que le chef de l’Etat algérien de l’époque et le chef d’Etat français de l’époque, que Dieu ait son âme, avaient eu un entretien en tête-à-tête de dix heures. Je connais les deux, je sais que le chef de l’Etat français pouvait parler pendant dix heures. Je ne suis toujours pas sûr que le chef de l’Etat algérien — et il est toujours vivant — pouvait, lui, parler pendant une demi-heure, pour dire des choses très essentielles.» (6)
Il répétera cette odieuse comparaison entre Chadli et Mitterrand, avec plus d’emphase, à la télévision égyptienne, soulevant une tempête d’indignation au sein de l’opinion algérienne.
«Quand j’ai entendu, de mes propres oreilles, ces propos peu honorables sur Chadli, j’ai été tellement outré que j’ai réagi par un article dans El Khabar, se rappelle Benyellès. J’ai rappelé à Bouteflika qu’il a accepté d’être le ministre de cet “ignorant” qu’il insulte aujourd’hui devant les étrangers, qu’il en a été le subordonné au gouvernement et au Bureau politique, qu’il a bénéficié de son indulgence à propos des fonds qu’il avait détournés et que sans cette indulgence il aurait dormi en prison… Comment un personnage qui a mangé dans la main de Chadli, et je mesure mes mots, peut-il être à ce point ingrat ? En fait, Bouteflika est un “haggar”, un terme intraduisible, qui dépeint un homme à la versatilité mesquine, qui passe de la servilité à l’arrogance selon qu’il soit vulnérable ou puissant.» (7)
L.M
Source : Mohamed Benchicou : Bouteflika, une imposture algérienne, Ed Le Matin, 2004
1. El Moudjahid, 9 août 1983
2. Mohamed Benchicou : Bouteflika, une imposture algérienne, Ed Le Matin, 2004
3. Id
4. Id
5. Financial Times, 19 juillet 1999.
6. Mohamed Benchicou : Bouteflika, une imposture algérienne, Ed Le Matin, 2004
7. Id





Question à deux sous,
Ou etait ce fameux dossier qui doit etre veridique vu la nature du personnage et du système en general’
a moins que les archives de la SM aient disparu entre temps avec celles de la cour des comptes, ce dossier existait bien en 1994 et et 1999 quand on nous a présenté le personnage comme un sauveur et un parangon de vertu, et qu’on nous l’a imposé par des methodes aussi scabreuses que criminelles.
Alors bien que n’ayant acune sympathie pour le personnage et ne l’ayant jamais elu pour cause d’abstention depuis la fraude de 1997 à ce jour, je ne suis pas partisan de tirer sur une seule ambulance portant un cadavre qui Ignore sa mort.
Tout le système de pouvoir est pourri au point de polluer meme la decharge de oued smar par ses odeurs, a part Boudiaf qui est un seigneur tombé chez les chacals, tout le reste c’est hadj moussa moussa l’hadj
Comme dirait Coluche, un pour tous tous pourris
Osons esperer que cette des comptes reéctivée deterrera aussi ses anciens dossiers.
Voilà un monsieur que la Cour des Comptes a longtemps poursuivi de ses assiduité et qui se retrouve -père Ubu priez pour la Régence d’Alger- à régenter un pays comme si rien n’était. Avouez, comme dirait l’autre, que quelque chose ne tourne pas rond au royaume du Danemark ! Chers amis du Matin arrêtez de vous monter le bourrichon et de prendre des vessies pour des lanternes. Vous risqueriez de vous brûler. ITE MISSA EST… Allez tchao, saha ftourkoum et que le bon Dieu il vous l’allonge ! (gare au Rabbin tout de même !)
Desole de vous le dire mais cette histoire de reliquats est toujours d’actualité, la pratique est revenu au gout du jour, Je peux vous assurer que tous sont au courant, que ce soit Belkhadem, Boueflika, ou l’autre Ministre pas trop intelligent le fameux Medelci, ce meme ministre qui circule avec une valise pleine de devises à chaque déplacement officiel à l’étranger le DRS le sait parfaitement, et ce au mepris de la loi algérienne….
Donc comme je le disais la technique du reversement des reliquats est bien revenue à la mode, pour vous donner un exemple chiffré pour une Ambassade, le reliquat s’élève à 2 millions d euros….ç ce niveau ce n’est plus un reliquat…..Le pire dans tout cela mes chers compatriotes c’est que les rares diplomates qui ont relevé cette magouille ont été mis à la retraite d’autres tout simplement jetés aux chiens….en ce mois de Ramadan notre 3/4 de President pourra réflechir à tous ces hommes et femmes qui ont été déshonorés car ils defendaient juste leur pays….
il fait partie de la mauvaise graine du clan d’oujda avec son systéme qui est pire que celui des crâpauds, eux aux moins ne jettent pas leurs bébés à la mer, les gros râts qui nous gouvernent si.
bonjour a tous, a ce jour ces entrées d’argent illegal existent encore. etant donné que la somme demandée pour un timbre fiscal pour passeport en France est de 60 euros alors qu’en Algérie il revient a 2000 DA, en plus de ça, vous ne pouvez payer ni avec carte bancaire ni avec cheque. ils vous vous demanderont que de l’espece ( y a anguille sous roche)
Et pourtant il préside notre chère Algerie depuis plus de dix années.Alors des zaoualiyas ki bhali on les brises pour un rien;pauvre Algerie on attends toujours le retour des vrais chouhada que mon oncle le chahide me pardonne vivement l’éxile.un ex officier.
"Je ne suis toujours pas sûr que le chef de l’Etat algérien — et il est toujours vivant — pouvait, lui, parler pendant une demi-heure, pour dire des choses très essentielles. " Dans ce laps de temps d’une demi heure chadli pouvait dire :"rendez lui son passeport, sa villa, sa voiture, son rang, offrez lui une autre villa en compensation, dites lui qu’il peut rentrer tranquillement a alger" la demi heure de parole de chadli a bien servit alors les 10ans de parlotte de l’autre ne servent a rien et ne serviront à rien.est ce que mitterand aurait supporté de parler pendant 1 demi heure avec l’actuel’ pas sûr. et aucun chef d’etat na passer plus de 20 mn avec lui.et pour cause.
Et dire que dans les cafés a Alger a Telemcen a constantine les posters de ce voleurs sont placardés dans les murs ( c’est l’art de vénérer la cause de ses malheurs).
Donc finalement ce qui nous arrive nous le méritons amplement.
Au moins en KAbylie Boueflika était, est, et restera le voleur que nous connaissons depuis toujours.
Et pour ceux qui disent que Bouteflika nous a donné !!
Il nous a rien donné on le lui a araché par la force et ce n’est que le début.
L’histoire de l’Algérie nous a toujours donné raison car nous sommes sincères et nos morts sont propres contrairements a ce sinistre personnage qui ose se comparer a la Kabylie on disant qu’il nous prenait pour des nains.
Les nains t’ont rendu la vie insupportable et ont mis au grand jour tes interminables défauts et les livres retienderont que nous n’avons jamais courber l’echine "Anarez wala aneknu".
Encore un autre qui rejoint les poubelles de l’histoire des hommes.
Triste est son sort.
C etait tous des membres du conseil de la revolution??….Rien d etonnant!!!..En 62 des la prise du pouvoir il ont commence a casser toutes les banques pour recuperer l argent qui restait dans les coffres!!!…
Je vais etre tres au point ce matin. Le fait que boutef a viole tout ce qui est sacre dans une republique et personne (justice/gouvernement/militaire etc..) n’as pu le coincer en prison ca veut dire qu’il est plus intelligent que toutes ces entites. Donc boutef est plus intelligent que les boricots qui l’entourent. VIVE BOUTEF VIVE BOUTEF VIVE BOUTEF ABAS LE BORRICOT. voila repetez apres moi maintenant vive boutef abat le boricot. le jour ou le boricot commence a penser, ce jour bour boutef degagera et le fln avec.si le fln fout le camp eh bien l’algerie renaitra sans les boricots.
Et oui, malheursement c’est finit, que bien faire la cour des comptes contre un infame qui est au bout du rouleau.si c’est pour celebrer sa deroute mieux vaut derouler le rouleau pour savoir qui tient l’autre bout……?????
l’histoir nous le dira un jour que chadli aurait été l’un des président algerien le moin pire, en tout les cas lui il n’avais pas de haine envers son payé comme boutef qui revenu avec une soif de vengeance et tura pére et mére pour mourir dans le koursi, ce qui est sure c’est que au moment ou normalement l’algerie se porte le mieu financiérement elle sombre dans crise social jamais connue et mazel khir el guedem avec cette audieux ppseudo-président.
De toute les façons Boutesrika était connu aussi pour ses frasques nocturnes rapportées dans les folles nuits d’Alger.Lorsqu’il est revenu au pouvoir il était animé d’un esprit de vengeance inqualifiable et quelque part je ne lui en veut pas. J’en veut par contre à ceux qui ont fait qu’il a pu prendre les rênes du pouvoir à savoir le cabinet noir. C’est eux les vrais criminels et qui sont à l’origine de la mise à feu et à sang de l’Algérie.Haggar Boutef l’ a toujours été et le restera Jusqu’à son dernier souffle.Tout ceux qui se sont mis en travers de son chemin un jour l’ont payé chèrement sauf ceux qui sont plus forts que lui (Ex Nezzar)Souvenez vous de ce qui s’est produit pour le journal "Le Matin" et Mohamed Benchicou.Avons nous la mémoire si courte pour oublier la réhabilitation des parias du pays (Messaadia et autres)après son arrivée au pouvoir? Effectivement nous sommes tous responsables pour avoir un jour déposer notre bulletin de vote en sa faveur.Quand viendra le jour où le peuple prendra ses responsabilités pour envoyer tous les boutef et consorts à la poubelle.Autant l’histoire a retenu la lutte héroïque du peuple pour son indépendance autant elle retiendra sa responsabilité dans son laissez aller depuis l’indépendance.Quel héritage nous laissons aux générations futures?
Mieux que quiconque sa ministre actuelle de la culture le sait et le disait ouvertement en l’appelant "Boutesriqa" il n’y a pas si longtemps avant qu’il ne la retourne comme une crèpe ou un veston décati
si vous voulez nous on envoie le notre (Sarkosy) a Clipperton petite ile du pacifique perdu au milieu de rien et comme on est généreux on peut éventuellement accueillir sur l’ile le votre dès que vous en voulez plus, comme ça ils pourront se rappeler les bons moment ou ils volaient dans les caisses de l’état. bien entendu c’est de l’humour.
OUI, c’est la queçà a commencer le montage des complotsa l’encontre de certaines personnalite kabylie.apartir desarabes de charque.c’est la bien la destruction du defin KASDI MERBAH.QUI A TUE MERBAH?NE SONT’ILSPAS DANSLE GOUVERNEMENT ACTUEL, QUI A PORCHASSER BITAT DE L APN.POURQUOI.QUI TUE QUI?CHICHE.
La vérité c’est comme la mort elle finit toujours par vous rattraper .
au point où sont les choses on ne se demande pas et alors pas dut tout, qui est le Baudet? sur le dos du quel des borricots font fortunes sur fortunes et regularisent leurs diverses situations.
Boutesrika est revenu en Algerie avec haine et vengence la preuve il a implenter son petit frere qui organise et a ces mains salle dans toutes les affaires louche, il ose parler de combattre la corruption il doit se poser cette question et avoir une consience professionelle, pourkoi il a quitter l Algerie pendant toutes ces annees et pourkoi ne pas avoir le sense de logique et remboursser l argent vole. Comment voulez vous que les Algeriens prosperent et mene une vie descente selon la dictation de notre religion quand leur president et un simple voleur ramener et proteger par son genre.
haggar. intraduisble. trés vrai.
MISE AU POINT, pour l’intérêt de la vérité: LM rapporte :
""Bouteflika négocia ensuite avec succès la restitution de sa villa de Sidi Fredj confisquée par le wali de Tipaza et gendre de Chadli, Kaddour Lahoual, …""
Bouteflika n’a rien négocié ; c’est le général Mustapha Chelloufi, alors Secrétaire Général du MDN qui a réglé ce problème : Ayant appris que la villa occupée à Sidi Fredj, par la famille de Bouteflika avait été occupée manu militari sur ordre du Wali de Tipaza, Chelloufi en a référé à Chadli qui n’était pas au courant de la chose, puis a envoyé un groupe de gendarmes récupérer les clés de ladite villa pour les remettre à nouveau, à la disposition de la famille de Bouteflika.
la cour des compte doit se pencher sur le cas de MR K. qui a bénéficier des louange et des cadeau de la part de bouteflika en guise de remerciement pour toute les années que bouteflika a passer en suisse dans un appartement offert par MR K.a geneve a la rue d’Alger
l’ex SOGEDIA (ENCG OU BIEN LA COGRAL 5 DE CES UNITÉS DONT DEUX COMPLEXE ON ÉTÉ OFFERTE A MR K. GRATUITEMENT ET NON PAS AU DINARS SYMBOLIQUE
sans parler des marcher dans la construction des immeubles de la nouvel vile de sidi abdelah qui na jamais entamer et que sa société KOUGC a detrourner tout les fond de ce projet qui a eu la rescousse par la BRC et la BRCC
et ce n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan
boutef arrêter de vous venger de l’Algérie et retourner chez vous au Maroc
au faite boutef avec qui vous avez fait la révolution ?
Dans la région de nedroma le souvenir du père de medelci reste vivace en tant que flic et collaborateur du 2ème bureau.Les parents des chouhadas victimes du zèle de ce triste personnage pourraient le confirmer dans le cadre d’une enquete.Son rejeton, actuel ministre de la république, sait à quel point lui et sa famille étaient fidèles à l’occupant et traitres à l’égard d’un peuple en lutte qui ne pouvait que les mépriser.Le scandale est là et boutef aura à répondre un jour du choix de ses sbires parmi les pires ennemis de l’algérie.La pire des insultes à notre révolution a été que ce "minitre"en arrive à parler du djihad et des moudjahidine, lui qui était étranger à toutes les grèves au lycée de tlemcen dont celle consacrée au Dr.benzerdjeb. froidement abattu
Ce n’est certainement pas Boutef qui est le plus intelligent mais celui qui tire les ficelles.
C’est une vraie marionnette et le sait il’
Cela m’inquiéte de ne pas connaitre les vrais tenats du pouvoir.Dites nous tout; hier j’ai appris que Benbouzid était le beau frere de Poutine(le Russe).Ils ont épousé des soeurs; est ce à cause de cela qu’il est toujours ministres?
DITES NOUS ……………..
Bonjour, comme l’a souligné maitre
Vergés, un illustre avocat"il existe deux justices, l’une pour les puissants, l’autre pour les faibles"en Algérie on ne fait pas exception, alors que des milliers de cadres, journalistes, ou simmples citoyens croupissent dans les pris sons, le intouchables ne sont pas
inquiétés. pourtant, il existe une
législation pénale, qui punit les
vols, détournements, corruption etc..
qualifiés d’enrichissement sans cause.pire, un ancien moudjahid attend la confirmation de la sentence le condamnant a mort, pour
avoir exécuté un repenti, le quel
a tué son frère et le menaçait
régulièrement de l’abattre a son
tour, aprés avoir informé les
autorités, il a agit en légitime
défense, bien que la loi ne lui permet pas de se faire justice soi-même, il devrait bénéficier de circonstances atténuantes.Pour le
mémé cas de figure, un sinistre émir, a déclaré publiquement a la
presse, qu’il avait "achevé" un jeune soldat, agonisant, blessé, a la
suite d’un accrochage avec les terroristes.il n’a jamais été inquiété. pour une Algérie démocratique, libre et juste, cesson
s de nous attarder sur ce qui nous
divise, penchant nous sur ce qui nous unit.arrêtons de faire plaisir a ces messieurs du pouvoir
en nous tirant dans les "pattes"on
peut être des adversaires politiques, non des ennemis, les
dénigrements, les insultes ne servent a rien, réfléchissons d’abord en tant qu’algériens qu’on
soit de l’est de l’ouest, du sud du nord ou du centre, il faut oublier
nos différences, en ne se trompant pas de cible chenoud.
Il est inconcevable et chimiquement impossible qu’un groupe de personnes arrivent a prendre possession d’un peuple, d’ un pays et de toute sa richesse.
Cette dynastie aux schemas machiavéliques et aux objectifs diaboliques a isolée le peuple de sa mémoire, de sa culture, de sa révolution, de sa richesse, de ses valeurs, de ses principes, de ses morts.
Nous sommes les vivants de nos morts, colonises par cette secte dynastique pour avoir crier le chant de la liberté et de la gloire. Nous avons été trahi par confiance pour avoir fait confiance a nos émotions, nous étions un
peuple d’une grande sincérité .
Il ne reste que nos morts qui n’ont pas peur de dire la vérité, il ne reste que nos cimetières comme preuve de notre histoire.
Nous avons le choix de vivre pour mourir a jamais ou mourir pour vivre a jamais, dans cette alternative se pose la question d’être ou de ne pas être. Une question d’existence, une question du NIF, une question de bravoure, une question d’honnêteté, une question d’homme, une question d’amour a sa patrie. Une question de regard dans le regard de ses enfants, une question de courage.
Nous sommes candamnes a reprendre le flambeau de la lutte pour une révolution sage et tranquille ou nous demanderons avec impuissance a nos morts de revenir de nos cimetières pour nous aider a retrouver notre fierete et notre dignete.
Que nos morts soient témoins de notre impuissance pour sauver notre Algérie des griffes de la secte d’oujda, que nos cimetières soient des monuments pour justifer la grandeur du génocide et du crime de cette dynastie face a un peuple mort qui pleure ses vivants.
MOI DE MON COTÉ, JE SUIS RÉFUGIÉ DANS MON COIN LOIN DES RENARDS DANS UN AUTRE MONDE ET QUE JE REMERCIE LE 5/OCTOBRE POUR POUVOIR SORTIR DE MON BEAU PAYS, 15 ANS C’EST BEAUCOUP, MAIS, MAIS QUAND JE RETOURNE AU BLED J’AI ENVI DE PLEURER CAR J’AI PEUR QUE MON PAYS AVEC TOUS SES BEAUX RICHESSES SOIT PRIS PAR LES CHINOIS ET LES LOUPS COMME BELKHADEM ET AUTRES .
MON AMI ABDEKA JE L’AI SOUTENU EN 1999, JE PENSAIS QUE C’ÉTAIT UN HOMME DE CŒUR MAIS C’EST UN VIEUX LOUP DICTATEUR DÉMOCRATE VOIR LE CAS AVEC ALI BENFLIS COMMENT QU’IL A RÉAGI LORS DE SON VOYAGE AU MAROC ET DES SON RETOUR SON AFFAIRE A ÉTÉ CLASSÉE .
MAIS ABEDAK JE L’AI CONNU DANS LES ANNÉES 70, IL AVAIT UNE VILLA A BERARD TIPASA ET C’EST QU’IL VA PASSER LES WEEKEND ET J’EN PASSE .
ABEDKA A FAIT DE L’AGERIE LE PAYS DES MILLIARDAIRES ET DES CREVES DE FAIM. IMPOSSIBLE DE VOIR UN GOURBI SE VEND A DES MILLIARDS ET COMME ON JUSTIFIER UN SIMPLE AGENT DE LA MAIRIE CONSTRUIRE UNE VILLE QUI VAUT DES MILLIARDS LE CAS PARTOUT EN ALGÉRIE.
…et maintenant que reste il à faire
Dans un pays DÉMOCRATIQUE, ce détourneur de fonds publiques invétéré est déjà traduit en justice…Dans la pauvre Algérie, même avec toutes ces preuves, le président, il est encore là, il règne mais ne gouverne pas, il agonise à petit feu mais il meurt pas, au vu et au su des 35 millions d’algériens qui connaissent déjà ce refrain…celui de Bouteflika, le plus jeune ministre de son époque qui a détourné à son profit des millions de dollars, ou de milliards de dinars, enfin! Il est là encore, il siège au gouvernement, il se montre à la télé, il va aller à la mosquée faire la prière de l’Aid…Ah là, il n’échappera pas à la cour des comptes divine….Bled Miki comme on disait jadis. Pauvre Algérie d’aujourd’hui et de demain!
Il ne lui reste npas 100 ans à vivre que va t’il faire de ses billiards?
Mais pourquoi ne voir que les défauts! Depuis que notre cher président est au pouvoir, beaucoup de choses ont changé, ça bouge, ça modernise, ça construit partous en algérie, on trouve maintenant de tout en algérie il suffit juste de travailler et du travail, ily en a! c’est nous les fainéants!Je souhaite à mon Président qu’il vive INCHALLAH jusqu’à 120 ans! et que DIEU LE TOUT PUISSANT LUI préserve sa tête et son intelligence, vous ne savez que critiquer, essayer donc de faire mieux que lui!L’algérie s’est amélioré depuis son arrivée dans tous les domaines, alors laissez nous vivre en paix!
Sous d’autres cieux, ce genre d’individus ne peut même pas être candidat à la fonction de dirigeant (d’un pays), dans les pays démocratiques dignes de ce nom, les candidats dont le parcours "professionnel" est entaché d’irrégularités ou de soupçons même minimes ne sont pas cautionnés par leurs partis, et donc pas éligibles parce que comme le dit si bien le proverbe :"qui vol un oeuf, vol un boeuf" ; et puis l’éligibilité au poste de président de la république est mesurée à l’aulne de sa crédibilité politique et son honnêteté…dans un pays qui se respecte!!! mais, posons cette question lancinante : sommes-nous dans un pays qui se respecte ?? sommes-nous dans un état de droit ? ou un état fantoche ? ; la réponse est : ni l’un ni l’autre ; nous sommes un "ghachi" perdu au milieu du désert et qui n’est pas prêt de retrouver son chemin, parce qu’il n’y a aucun repère. salut.
Reponse a attou car ca m ecoeur de voir des gens qui defendent l injustice il est absurde de constater qu on ose oublier que le soi disant cher president a detourner des millions de la caisse Algerienne il est revenu pour se venger tout en vendant l Algerie aux etranger il a encourager la corruption et c est par pure coincidence que les prix du petrol ont augmenter pour montrer la soi disant modernasition dont vous parlez, il faut just aller faire un saut au sud et vous constater les compagnies etrangeres qui pillent les vrai richesses!
Sa Délinquance le Président de la République
Moujrimatouhou Raïs el Jamhouria
Nouvelle devise de l'Algérie:
PAR LE CLAN ET POUR LE CLAN