Par Abdellali Merdaci*
La décision rapportée par le quotidien L’Expression (9 août 2010) du commissaire du Salon international du Livre d’Alger (Sila) d’en fermer les portes aux écrivains et aux éditeurs égyptiens est dans ses excès à la fois irréfléchie et calamiteuse.
Irréfléchie en raison même du caractère officiel de la manifestation qui associe le gouvernement, principal organisateur, en ce qu’elle préjuge fortement de ce que doivent être aujourd’hui les relations d’États entre l’Algérie et l’Égypte. Calamiteuse, car M. Smaïl Ameziane en justifiant cette mesure intempestive par les éprouvants événements qui ont précédé et accompagné les rencontres entre les sélections nationales de football algérienne et égyptienne dans la phase éliminatoire de la Coupe du monde 2010, surinvestit – sans calcul du risque d’exacerber et de renflouer les chauvinismes à l’affût comme on vient de l’observer à Tizi-Ouzou avec le caillassage du bas d’El Ahly — ce qui a été une scène dramatique entre deux pays, longtemps liés par un destin commun. Sans doute ce sentiment de rejet – vengeur et rédempteur — de l’Égypte que le commissaire du Sila partage avec beaucoup d’Algériens, à juste titre excédés par les heurts et malheurs d’une rencontre de football, est bien réel. Cependant, au-delà des mécontentements vivement exprimés par le peuple algérien, il est revenu – et il revient toujours — au seul gouvernement de prendre et d’assumer publiquement les mesures politiques et diplomatiques les plus appropriées dans cette brève et fulgurante escarmouche du football entre l’Algérie et l’Égypte. Et, bien entendu, d’en prévoir les retombées. L’interdiction par le commissaire du Sila du livre égyptien en figurerait-elle nécessairement un signe ou — si elle relève, comme il l’indique, de la convenance personnelle – un inconvenant et inexplicable dérapage ? Ce qui s’est passé, au mois de novembre 2009, autour de la double rencontre de football entre Algériens et Égyptiens au Caire et à Khartoum rentre désormais dans les plus belles pages de l’histoire du football algérien qui sont, depuis la glorieuse équipe du FLN, des pages émouvantes de courage et de dignité. Ce courage et cette dignité ont été ceux de l’Algérie, de ses footballeurs étonnants de grandeur et d’humilité, de son peuple uni derrière son drapeau et de sa presse remarquablement professionnelle dans le défi médiatique que lui imposaient les puissants moyens audiovisuels égyptiens. C’est cela qui doit ressortir dans le bilan de cet inattendu affrontement du football entre l’Algérie et l’Égypte. Le peuple algérien ne doit pas faire du sport – et particulièrement du football – un facteur de guerre et d’hostilité. Cette querelle, sombre et automnale, autour d’une qualification au Mondial sud-africain, malgré ses dommages évidents, appartient au monde du football. Il convient de la lui laisser. Tout en étant solidaires avec les footballeurs et les responsables du football, reconnaissons-leur cette aptitude à défendre avec détermination et sérénité les valeurs du football algérien et aussi celles du pays. Alors même qu’il n’y a jamais eu de rupture politique entre l’Algérie et l’Égypte, la normalisation par le football semble aujourd’hui en bonne marche comme en témoigne la participation de la JSK à la Ligue des champions de la CAF où elle est confrontée dans son groupe à deux équipes égyptiennes. La JSK a fait un premier déplacement en Égypte où elle a été bien accueillie et elle recevra certainement sur son terrain ses adversaires égyptiens avec cette proverbiale hospitalité qui a toujours honoré ce grand club de football algérien en Afrique et dans le monde arabe. Si l’Algérie n’oublie pas cet angoissant 14 novembre 2009 au Caire et le sang étoilé sur le front de ses footballeurs, elle sait aussi regarder le présent. Je trouve qu’il est aujourd’hui indécent, honteux et même ridicule pour M. Smaïl Ameziane de raviver inutilement les blessures de cette querelle du football. Plus précisément au Sila, l’espace public national espéré pour toutes les ouvertures consensuelles. L’interdiction faite au livre égyptien, à ses auteurs et à ses opérateurs d’entrer en Algérie, dans le cadre d’une manifestation parrainée par l’État algérien, ne peut être assimilée qu’à une censure. Et toutes les censures sont dans leur principe indéfendables. Il ne servira à rien pour les Algériens d’ajouter à la querelle – presque apurée – du football une insensée querelle du livre. L’Égypte reste, malgré la décision résolue de M. Ameziane, un grand pays de littérature et sans doute au premier plan de la production des idées dans le monde arabe. Et si matériellement le commissaire du Sila peut empêcher le livre égyptien et ses auteurs d’entrer en Algérie, il lui sera tout à fait illusoire de prétendre en museler les idées et leur circulation, car la mobilité des idées est à la mesure des progrès des savoirs et de leur universalité. Des exemples entre mille ? La culture hellénique a resurgi, ressuscitée dans le Moyen-Âge européen, des bibliothèques d’Alexandrie, marquant l’ineffable parcours des idées qui façonnent le monde. De la France impériale et républicaine de la seconde partie du XIXe siècle à l’État français de Vichy disloqué pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), dans une situation de longue guerre sanglante et ruineuse contre l’ennemi héréditaire germanique, la philosophie allemande – de Kant à Schopenhauer, Hegel et Ludwig Feuerbach, Husserl et Heidegger – régnait sans partage dans les programmes officiels de l’École et de l’Université. Au début du XXe siècle, la révolution formelle du roman de langue allemande, les sublimes œuvres de Thomas Mann, Hermann Hesse et de leurs nombreux disciples n’auraient pas été possibles sans la proximité et l’influence de la culture littéraire française et de la doctrine réaliste du roman français. En Europe, et partout dans le monde, les guerres les plus désastreuses – fussent-elles de Cent ans — ne jetteront jamais d’insurmontables frontières sur les idées et sur leur échange entre les hommes et les nations.
M. Smaïl Ameziane, fermement soutenu par Mme la ministre de la Culture, a-t-il la pleine conscience que sa décision d’interdire au Sila non pas comme de coutume une petite maison d’édition locale mais une nation étrangère engage de la manière la plus exécrable le pays ? Las ! Cette interdiction du livre égyptien confirme cette propension à l’inquisition qui a caractérisée les précédents Salons du livre d’Alger, discréditant définitivement ce rendez-vous dans le calendrier des forums littéraires mondiaux. Tardive surenchère dans une guerre avortée du football, elle ne sera au mieux entendue que par la lie de pseudo-supporters incultes et dévoyés qui caillasse les bus en Égypte et met le feu dans les stades en Algérie, qui n’a le souci ni de l’éthique du sport ni des horizons fraternels de la culture. Il est donc temps de se demander quelle peut être la finalité d’un Sila affichant des ambitions de grosse foire commerciale étroitement provinciale, inconséquemment arrimé aux humeurs imprévisibles de son commissaire et singulièrement aux attentes du pouvoir ? Dans son challenge actuel – probablement une indépassable limite de son cahier des charges ? — le Sila ne promeut ni le lectorat algérien, ni la littérature, ni l’idée de littérature. Au lieu de célébrer les hommes et les femmes qui écrivent, leurs œuvres et leurs pays, le Sila de M. Ameziane et de Mme Toumi décline inépuisablement l’opprobre et l’exclusion et même l’irrépressible coup de force : il y a eu une année, assez lointaine, dédiée à Boualem Sansal pour un petit opus méchant et acide qui ne traversera pas la mer, une année 2008 pour Mohamed Benchicou et son œuvre enlevée chez l’imprimeur, une autre 2009 pour Mehdi El Djazaïri dont le stand au Sila est cadenassé par des vigiles, et pour rester dans cette logique mortifère une année 2010 pour l’Égypte, simplement interdite au nom d’un populisme affligeant. Tristes millésimes, sinistres trophées ! L’avenir du livre en Algérie, et plus généralement la liberté des idées qui y est attachée, ne peut-il se ressentir que de ces portes continuellement fermées dans une étrange farandole de censeurs ?
Je veux croire que le livre et les idées qu’il diffuse encouragent le rapprochement et la paix : ils sont la plus sûre passerelle pour la rencontre et l’amitié entre les peuples du monde. Sans aucune exception. L’interdiction déclarée du livre égyptien au prochain Sila est une erreur. Elle est plus qu’une censure. Elle exhale déjà ce fumet malsain de l’autodafé. Et sous ses cendres les clameurs de la haine.
A. M.
* Écrivain-universitaire. A publié L’Institution du littéraire dans l’Algérie coloniale, Constantine, Médersa, 2006. Dernier ouvrage paru : Auteurs algériens de langue française de la période coloniale, Paris, L’Harmattan, 2010.
Source de cet article :
https://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/08/17/article.php?sid=104678&cid=41




Vous vous cassez la téte ou vous ne prenez pour des igorants !
La Majorité des Algériens ne lisent pas les jouranux froncophones et le salon du livre est leur dernier souci. Donc quand vous dites que la non invitation de l’Egypte attise la haine, on vous comprend pas très bien.
Les Algériens regardent beaucoup la télé et je peux vous dire que les calamités qu’ils ont entendu pendant un mois dans les chaines Egyptiennes ne s’effacent pas avec un salon du livre.
Cet article est du n’importe quoi ! Les Egyptiens ont chassé des centaines d’étudiants. Je suis sûr que si on les avait invité tout le monde aurait crier au loups!!
De toute les façon, ils allaient boycoter le salon! En plus après toutes les insultes qu’on a eu, ce n’est plus la peine de jouer les biens élevés.
S’opposer pour s’opposer, ce n’est pas très productif, le Matin ! Je crois que c’est la moindre chose que de ne pas les inviter. Ceux qui sont aux commandes de notre pays feraient même mieux d’inscrire cette décision sur le marbre, pour toujours. L’influence de l’Egypte a tellement trainé notre pays vers les abyssees que c’est toujours bien qu’il y un sursaut. Il faut donc encourager cette décision même si, peut être, ce ne sont pas là les motivations des décideurs. Et puis, Le Matin, voulez vous que l’Algérie invite ces mêmes écrivains et artistes qui, il y a quelques semaines, crachaient leur venin sur l’Algérie ? Soyez cohérent, de grâce !
Voila le genre d’articles sournois qui continuent d’empoisonner le quotidien des Algériens en les sommant de se mettre au garde a vous devant tous les arabo-baâthistes du monde. Décidément certains journaleux n’ont compris que dalle aux évènements qui se sont déroulés au Caire et a Khartoum et qui avaient dépassée le cadre proprement sportif.Il faut dire que la compagne anti-Algérienne menée en Égypte n’a pas son pareil depuis l’indépendance de l’Algérie.Ses répercussions sur le mental de nos citoyens sont "dramatiques".Pour la première fois un soit disant pays frère s’attaque a tout ce qui est Algérien avec une férocité choquante que rien ne justifie. Je pense que c’est maintenant -a froid- que l’Algérie doit rompre toutes ses relations (diplomatiques et autres) avec ce pays qui en dernière analyse ne compte guerre pour nous( ne dites surtout pas qu’il nous a aidé durant la GLN, car rien n’est plus faux mais ce ci est une autre histoire).
M. MERDACI: soit vous faites le perdreaux de l’année siot il y a dans vos propos de la mauvaise foi: Le problème entre l’algérie et l’égypte n’a rien à voir avec le foot. Il s’agit de la volonté de décolonisation et de l’émancipation de notre pays. Le reste est camouflage d’une réalité politique que nous subissons depuis 62. Pour ma part je considère que c’est la seule décision souveraine que celle prise M. AMEZIANE ET MME LA MINISTRE DE LA CULTURE, depuis notre indépendance. Par contre ils y a chez, il y a chez nous beaucoups de gens qui sont par hérédité peut-être d’eternels colonisés. Nous présenter l’absence des pseudo lettrés égyptiens dont les dernières prouesses intellectuelles furent l’insulte grossière de nos CHOUHADA est une approche ridicule pour ne pas dire autre chose désobligeante.
Bien que par principe on peut etre contre toute censure, il faudrait éviter de déformer les faits. Vous parlez de "caillassage du bus egyptien à Tizi Ouzou" alors qu’il a été reconnu par les egytptiens eux-meme que c’était là un acte isolée, toute la presse l’ayant repris. Dans cette affaire de foot que vous relatez (est-ce la cause véritable de la censure?) l’Algérie a subi: le caillassage et agressions, les étudiants obligés de déguerpir, le drapeau, les avocats eux-memes ont été de la partie et sans compter les insultes à travers les médias. Ceci un peu pour vous raffraichir la mémoire. Et si on faisait le bilan entre ce que l’Algérie a donné et ce qu’elle en reçu, vous constaterez, qu’on est jamais gagnant avec eux. C’est aux egyptiens qu’il faudrait recommander un peu d’humilité et de respect. Malgre tout, oui on doit tourner la page; ils sont les premiers à le désirer pour préserver leurs seuls interets.
A mon humble avis, c’est cet écrivain qui ne mesure pas la portée de son écrit car prendre un exemple sur les intellectuels français et allemand ne peut en aucun cas être comparé aux pseudo intellectuel égyptien: n’était-ce pas des pseudo intellectuels égyptiens qui ont brulé le drapeau national, ce n’est pas de simple supporters trop jeunes et inconscients de leur geste. quand leur monde qui leur serve de culture, de religieux crache leur venin sur l’Algérie car elle a osé gagné un match de foot, où est-qu’il y a une pensée saine et objective. notre écrit vain veut se la jouer grand monsieur bien détaché de ces "futilités" mais je suis a peu pré certain que ce monsieur avait été élevé avec les film et feuilleton égyptiens qui ont massacré le cerveau des jeunes algériens avec des idées "des frères musulmans": égocentrisme, obscurantisme, arriération mentale, intolérance envers tous ceux qui ne partagent pas leur avis (même entre musulmans!!). Pour une fois, je suis tout a a fais d’accord avec la ministre de la culture algérienne: pas de livres égyptiens, du moins pour cette année!!
C’est vrai que c’est bête d’interdire les livres Egyptiens. Mais ça nous fait plaisir!
Et puis, ras le bol de leur propagande d’avant le moyen age.
Qu’est ce qu’on a gagné à se rapprocher de l’égypte, qui ne doit son salut qu’à l’aide américano-israélienne?Leurs pseudo intéllectuels se sont relayé sur les plateaux de télévision pour nous insulter et dire de nous que nous sommes un peuple ignare, sans culture, sans civilisation, sans ancrage ethnique, que nous sommes des terroristes assoifés de sang et tous nos enfants fuient le pays etc…Mais, la virulence avec laquelle vous réagissez à la position du commissaire du salon du livre, ne laisse aucun doute sur votre vos vrais intentions.Qu’est ce qu’elle nous peut nous apporter cette Egypte à laquelle vous tenez tant?
On aurait faire un meilleur choix dans les annees 80 lorsque le livre arabe émanant principalement des Maisons du livre libanais et egyptien fut subventionné par le FLN et coutait un misere de 20 a 30 DA. Ceci ne s’appliquait pas a des torchons qui se vendaient pele-mele a 3 ou 5 DA mais des livres en RELIURE traitant de la culure arobo-musulmane en general, des livres de collection quoi! Alors que les livres scientifiques imprimés en Francais étaient presque intouchables (250 DA et +), que diriez-vous d’un dicionnaire Laraousse a 450 DA? Oui! Je me rappelais de ces foires du livre alors que nous pouvions a peine nous offrir un livre ou deux puis sortir intimidés et battus par ces arabophones le coeur dans la joie faisant 2 a 3 piles de livres aux portes des halls de la foire et attendre venir un transport par voiture.
Ce fut la campagne d’arabisation telle commanditée par le FLN, et en voila les consequences 30 ans apres: Un héritage pur sucre pur fruit!
L’égocentrisme arabo-algerien bléssé: mais pas vraiement au point de dèterminer une reflexion profonde. Ils ont le nombril en Egypte, toute leur pseudo-Etat est fruit de l’arabesque Aflako-nacerien, alors que l’autre face de leur medaille est Qardaoui. Tous les deux fleaux qui font de mauvais bergers des hommes d’Etat par défaut. Alors que pas moins de 7000 algeriens Medecins autant d’intellectuels et de techniciens fuient ou attendent de fuire. Une blessure profonde mène aux reflexions revolutionnaires, celles qui travaillent le fond des peuples et des hommes. On y est encore pas, et on y sera pas encore prets, car ce que la misère oblige est reporté grace à la ralonge des petrodollards. Mais visiblement ces petrodollards ne donnent jamais le sens de l’honneur: on ment à tous mais jamais aux siens.
Pour une fois j’adhère à la décision de "mes gouvernants". Bravo! Nous n’avons rien à gagner de ses intellectuels égyptiens, bien au contraire ce sont des idées rétrogrades qu’ils véhiculent. Bravo pour cette décision de l’Algérie!
Bravo Monsieur Smaïl Ameziane, et merci beaucoup. Quant à Abdellali Merdaci (???) Merci au journal
Je salue grandement le responsable de ce salon pour sa décision bien réfléchie et énormément appréciée par tout Algérien digne de sa patrie et de ses martyrs que les égypchiens n’ont pas cessé d’insulter.
Ce n’est étonnant ce genre de réactions aupres des algeriens mais je signale quand meme l’effet de "conditions" à cela.
Bien avant l’indépendance les militants algeriens ont beaucoup compter sur l’aide et l’assistance des egyptiens pour "reussir" leur mission de décolonisation.Bien sur chacun avait un objectif (ou des groupes), mais il y avait surtout ceux qui montaient des stratégies contre leurs propres freres, comme on le revele si bien aujourd’hui.Les egyptiens ainsi sollicités ont répondu positivement et à leur maniere aux sollicitations des freres algeriens.A l’independance, pour se debarasser de "l’aide" de la France, on fait appel donc à "nos freres arabes" et en particulier les egyptiens pour instruire les génrations futures et en Arabe.Voici donc que l’Arabe s’installe en Algerie et devient langue nationale et incontournable.Ces générations vont se mettre à écrire en Arabe comme "leur maitres" leur ont appris;Helas aujourd’hui lles responsables de ces"petits apprentis", jouent les fantaisistes et en rénegats interdisnet à ces premiers d’assister "à leur salon du livre", de peur de la concurence, mais on a évoqué un autre probleme.
Voila donc venu cette histoire de foot se greffer dans nos relations.Ces "querelles" étant d’origines culturelles, vient se greffer un autre élément qui va avec la langue;la religio.Etant d’origine violente, meme si on évoque beaucoup "la rahma, el oukhoua fi dine, etc), rien ne va arreter la haine entre les egyptiens et les algeriens.
C’est tout le monde qui va se sentir concerné y compris les cadres dirigeants et meme les ministres à l’image de celle de la culture;HACHA !"Celle la… "! comme l’avait si bien chanté Matoub, sa prise de position releve de la trahison, si on avait bien suivit le raisonnement;mais comme elle beaucoup d’experience dans le "retournement de veste", sa couardise et son aptitude exeptionnelle de servitude nous laisse quoi!Mon avis personnel:on ne doit pas mélanger les choses et se rabaisser au niveau de la mentalité des "petits supportaires".Sinon que n’étant ni arabe, ni autre chose;cela me fait rire
de toute facon tout nos malheurs viennent de ce pays, l egypte, avec leurs ideologie baathistes, ca a commencer a lepoque de boukharouba allias boumedienne, que la dacadence s est abattue sur notre pays en nous ramenant des coordonniers pour nous enseigner l arabe, un peuple arabe na pas besoin qu on lui enseigne sa langue, il doit la connaitre de souche, cest pour cela qu on appelle cette periode l arabisation forces, meme les murs ont ete arabises, maintenant nous connaissons le declin pour reprendre l expression d ibn khaldoun, idha ouribat khouribat, la preuve rahi mkhraba partout, je ne l ai pas inventer cest la realite qui parle delle meme, , , , donc mr ameziane a pris la bonne decission de ne pas inviter l egypte au salon du livre, tout simplement nous n avons rien a faire avec leurs idees et en plus ils nous ont insulter, vivant et martyrs surtout les martyrs, cela ne se pardone pas, nous on est plus civilisés, on a pas toucher a leurs symboles s ils en ont, on doit pas se rabaisser on doit juste les ignorer…mais faites gafe quand meme;ne vous approcher pas trop des syriens……………
On ne peut rester insensible devant ce texte émouvant d’Abdelali Merdaci face à ce qu’il est objectivement convenu de qualifier d’opération de censure et de bâillonnement des choses de l’esprit. La bêtise. Rien de plus révoltant que la censure qui fait le lit de l’uniformisation intellectuelle, que dis-je, du désert intellectuel, qu’ai-je à dire, de la machine à tuer de l’intellectuel. Mais ce beau texte de Merdaci me laisse dubitatif. Il y’a quelque chose d’assez troublant quand même qui se dégage de cette réprobation démesurée. Passons sur la nature Intempestive du caractère scandalisé complètement décalée de votre missive Mr Merdaci. Tardive entrée sur scène. Les fèves consommées, l’odeur insipide et indélébile des gros pets a voyagé à travers les moindres interstices des chaumières squattées par des émeutiers professionnels auxquels le coup de pied de Antar Yahia a rappelé le rêve arraché. Yes we can. Rendez nous notre drapeau ont crié les émeutiers de Sidi Salem en brandissant l’emblème français. rendez nous notre drapeau, Antar Yahia redeviendra footballeur. Rendez nous notre drapeau, des écrivains-universitaires comme Merdaci retrouveront leur fierté, leur dignité et leur honneur.
bravo à l’algérie pour son courage. l’Egypte est le premier pays arabe complice des assassinats de palestiniens, le premier pays arabe fournisseur de matériel de construction pour le mur de la honte ériger par Israël, le seul pays arabe qui a participer au bombardement du bateau turc. non franchement je dis bravo a l’Algérie, le seul pays qui a le courage de tous les pays arabes a dire non aux complices des américano sionistes avec la complicité de la France de sarkosy de l’Europe et de la ligue arabe.
Pardon Louis! L’Algerie, on y parle l’arabe tout comme le francais d’ailleurs! Elle n’est ni arabe..ni francaise mais mazighe!
M MERDACI vos idées sont nobles mais vous ne devez pas ignorer que tout ce qui a précédé le match du Caire a été orchestré par le rais qui a demandé: faites ce que vous voulez mais qualifier vous a la coupe du monde 2010.pour des raisons évidentes de succes a engranger pour la suite le rais savait que ce ne tombe pas dans l oreille de sourds et tout le monde a saisi le message; la fédération égyptienne en organisant le guet a pends avec de centaines de jeunes désœuvrées emmenés a l aéroport avec des tonnes de pierres et leur stationnement bruyant toute la nuit sous les fenêtres de l hôtel des joueurs avec la complicité des forces de l ordre.les radios et télévisions ont suivi les consignes d en haut.le pire c est quand le rais a promis a notre président que nos délégations seraient protégés, quel super menteur.nos chouhadas sacrés en Algérie insultés par le fils du rais.la foule encerclant notre ambassade et notre drapeau brulé et piétiné sous les véhicules sont des gestes spontanés pensez vous?les supportrices dénudées par les policiers et voyous dans le stade.Qui sème le vent récolte la tempête. AU BOYCOTT GÉNÉRAL aux amis des sionistes .l Égypte tue avec le gaz les palestiniens dans les tunnels.qui peut faire ca……….
@aksil merci pour l’info. je sais que les premier habitant du maghreb sont berbere mais il vrai aussi qu’on a tendance a raccourcir l’histoire en particulier en occident. quand je parle des pays arabes j’aurais du préciser de langue arabe ou faisant parti de la ligue arabe. encore mille excuse
ce n es pas bien pr la reputation d un pay sa fait plaisir mais c pas bien
On aurait dû commencé par la France de Sarko peut être?…
Si l’on veut ou pas l’Égypte est une grande nation des idées et de littérature (pris de Nobel Nadjib Mahfoudh)….Mais comme on réfléchit avec nos pied une décision ne peut que nous mettre au même niveau qu’eux! Dernièrement à tizi nous les avons accueillis avec des roses et nous avons gagné le match… J’aurais aimé qu’on soit plus intelligent on respectant le livre et les idées qu’ils véhicule (au moins officiellement) les lecteurs ont leur droit de s’abstenir ou de boycotté leurs rayons…
Il ne faut pas rentrer dans leur jeu…
une guerre entre deux peuples pauvre alimentee par par des journeaux arabophones integristes fondamentalistes, personne ne se soucie de nous, stop a la fierte creuse un zero sa valaur ne changera jamais. regardant un peu la realite, elle n’est pas loin. les algeriens, un peuple destructeur contre toute civilisation, violent, bavard. les egyptiens, ils ont assistes a l’enterrement de leur civilisation pas mal, du temps…………..le probleme des algeriens? les fetwas, ils aiment surtout les fetwas egyptiennes….bizzare
Je vous avais raconté que de passage à l’aéroport du Caire en partance pour Nairobi, la flicaille en poste devant le hangar de transit (rez-de-chaussée) m’a refusé l’accès au 1er étage pour prendre un café. La raison est que je ne parlais pas l’arabe (alors que je m’exprimais aisément en anglais avec eux). Avant moi un couple de français est passé et au moment où j’avais fait la remarque sur la partialité, un des cocos flics m’a demandé de l’argent pour me faire passer. Chose que bien entendu, j’ai refusé. Sans commentaires.
L’Égypte est absente du SIL d’Alger et l’auteur de cet article AM est fortement désappointé de cette défection puisqu’il ne semble pas approuver la décision des responsables du SILA d’avoir dérogé à la règle en n’invitant pas les égyptiens…je pense que AM L’INTELLO. veut tout au plus se démarquer de nous autres c’est à dire de tous les Algériens ;ce n’est plus l’Égypte du football qui est mise en cause comme prétendu dans l’article mais toute l’Égypte!C’est de bonne guerre alors d’oublier pour quelques décades les gens du NIL…
Il y’a une chose ki s’appelle le NNIF !
bonjour tout le monde me voila de retour et je vais vous dire saha ftourkom.com alors mes freres et soeurs je ne veux plus parler sur alharami mais quand il sagit de nif aaahhhop je suis la et je serai la, donc notre pays n’a jamais fait un ennemi dans ce monde depuis que l’algerie d’orer de ce nom mais toujours on aura des tires mediatiques disant qui sont simple mais non, je dis non parceque on a pas un vrais gouvernement qui va reagir rapidement voila le virus de notre pays mes freres et soeurs alors pour moi permiter moi avec tout respect d’utiliser ce mot RASER l’egypte de la carte parceque c’est la meilleur solution pour un probleme comme celui la.bon malgres qu’on connais pas l’histoire mais maintenant on l’a eu mes freres et soeurs je vous donne juste un timoins de la guerre de 1967 a la quelle nous algeriens sont installes en egypte juste pour la defondre mais les egyptiens ne sont pas convaincus de tous qui c’est passe, d’apres monsieur B.M age de 83 ans ex comandant de ANP combattant de 1967 m’a raconte quoi (nous etions 200 soldats devant les frontieres israegypt alors nous sommes les premiers les algeriens on est du a exterminer les soldats juifs mais nous avons recu un ordre du corps arme egyptien alors nous avons retire des frontieres toute on parlant entre nous les commandants algeriens avec la radio de telecomunication de l’armee mais les egyptiens ont tout compris parceque on parlle en arabe donc a moment donner nous allons partir pour se reposer dans un camp alors les egyptiens ont contacte les juifs sur notre camp mais on etaient vigilants on a deplace rapidement loins de ce camp tout en parlant en kabyle cette fois ci parceque il comprennent pas notre langue maternelle )alors mes frere et soeurs voici l’image de l’egypte vers l’algerie ils sont jalous parceque l’algerie est riche eux non ils veulent du gaz gratuit alors ils l’ont eu avec un prix symbolique et nous dirigents cachent la verite aux algeriens l’egypte a deteruit brise notre systeme de l’education alors on n’attend pas la litterature egyptienne pour se nourire nous voulons la sciense la technologie et finalement je vous remercie bcp et vive l’algerie des hommes libres God bless algeria
je suis outrée par votre solidarité pour la cause égyptienne!!!Avez-vous oublié les réactions haineux de leurs intellectuels à travers leurs médias? nous traitant de peuple inculte, nous lançant des défis de ne pas mettre les pieds en Algérie. Avez vous oublié le drapeau brûlé par leur imminence magristrature.Mr.MERDACI, vivant au Canada, vous ne pouvez évaluer ce que nous vivons en Algérie. Je vais plus loin, lisez El watan du 26/08/10, où va la bassesse d’un refus de visa pour nos journalistes. Encore une fois, tant que je vivrais, je boycotterais tout ce qui egyptien.P.S.: J’ai des amies qui ont vécues l’enfer en Egypte!!! et ce sont des intellectuelle.