Voilà déjà cinq ans que tu as tiré ta révérence ! C’était cette journée funeste du 2 août 2005 où tu venais de livrer le dernier combat après une lutte stoïque contre la maladie.
Depuis que tu n’es plus, la situation du pays s’est encore dégradée et les perspectives de redressement sont encore loin de se dessiner.
Des minorités de plus en plus marquées vivent dans les enclaves de l’opulence, paradant dans un luxe insolent tandis que l’écrasante majorité de notre peuple se démène dans une autre planète, celle de la misère, de l’ignorance et de l’exclusion.
L’Algérie aurait pu connaître un essor réel grâce à l’immensité de ses richesses mais l’absence de volonté politique acoquinée à une corruption généralisée, réduit à néant tous les espoirs.
Notre peuple aurait pu vivre un autre sort si le pays avait plié ses ambitions aux exigences d’un véritable Etat moderne. Il n’en est rien malheureusement !
Les Algériens sont victimes d’un système dont la gabegie, l’incurie et le népotisme font loi.
Les jeunes, faute de perspective, sont toujours candidats à l’exil et la mer est devenue une grande faucheuse. Après avoir bradé les intérêts du pays, le système a dépouillé la jeunesse de ses rêves et l’Algérie ressemble à un long tunnel noir sans issue.
Pourtant, il a suffi d’une victoire sportive arrachée de haute lutte pour que la jeunesse sorte spontanément dans les rues célébrer les couleurs nationales dans l’euphorie générale qu’une poignée d’imams fanatisés ont déshonorées. C’est dire, d’une part l’aspect antinational d’une telle posture et l’attitude hautement patriotique d’autre part d’une jeunesse qui a su se saisir d’un moment unique pour délivrer un message d’espoir et exprimer sa volonté de mettre toute son énergie au service du pays.
La situation des femmes, elle aussi n’a pas changé d’un iota. Elles sont encore régies par des lois d’un autre âge et restent emmurées dans les lois-prison du code de « l’infamie »
Les terroristes recyclés en « repentis » sous couvert de « réconciliation nationale » et de « concorde civile » courent toujours dans le pays dans l’impunité totale et continuent de nous narguer du haut de privilèges grassement concédés par un pouvoir capitulard. Dans l’Algérie d’aujourd’hui, on punit la victime et on encense le bourreau. Mais le pouvoir a beau caressé la bête immonde dans le sens du poil, l’islamisme politique est toujours en embuscade fin prêt à s’emparer de tous les pouvoirs.
Comble d’ironie ! le pouvoir a revalorisé les retraites de ceux qui mènent jusqu’à l’heure d’aujourd’hui le peuple à l’abattoir et assassinent son intelligence tandis que les contractuels de l’ANP sont contraints de manifester leur mécontentement pour obtenir la reconnaissance de leurs droits et que les défenseurs de la république tel que le moudjahid et patriote Gharbi est carrément condamné à mort.
Au lieu de libérer la parole et d’essaimer la tradition du débat et de l’ouverture, le pouvoir a anémié le champ culturel et réveillé les vieux démons des zaouiates en poussant en sous main au tribalisme ravageur et à la division entre Arabes et Kabyles et entre Arabes et Arabes (Ghardaia-Beriane).
Le champ politique est laminé et en déshérence. L’opposition est cooptée, la désertion des valeurs est devenue une norme, la corruption élevée au rang d’institution et le système est vindicatif à l’endroit de toute voix critique.
Le courant démocratique quant à lui, au lieu de travailler à la fédération de ses forces, est inaudible, pire encore il est l’alibi d’un système dictatorial maffieux puisqu’il est le partenaire assidu d’un système électoral pipé depuis des lustres.
Le pouvoir se croit garant de la stabilité du pays face à tous les périls. Le climat sécuritaire et la répression le rend oublieux du volcan social sur lequel il est assis.
Au lieu de mettre en place un plan rationnel de sauvetage pour éviter le chaos et mettre un terme à la prédation, il dirige le pays à coup de pantalonnades comme le fait Bouteflika et continue à considérer l’Algérie comme une vache à traire.
Mais vois-tu camarade, malgré toutes ces difficultés le cœur n’est pas au désespoir !
Tu nous as enseigné que la vie est un marathon où les obstacles ne manquent pas. Notre peuple a connu plus d’un séisme. Il s’en sortira la tête haute et saura trouver le chemin du combat pour abattre ce système à jamais.
Nous ne sommes pas de ceux qui ont paré la victime de l’habit du bourreau pour pactiser avec la bête immonde !
Nous ne sommes pas de ceux qui capituleront devant ce système rentier et maffieux.
Il n’y a que toi en tant que premier responsable d’un parti démocratique qui avais compris en temps opportun la duplicité de son langage; as su mettre à bas ses masques et s’affranchir des étroitesses du dogme en tonnant à qui voulait bien t’entendre que la question centrale de l’Algérie était celle du projet de société dont le noyau central est l’idéal laïque. Ton coup de gueule est toujours d’une brûlante actualité !
Camarade El Hachemi, demeure en paix ! Tu as su dynamiter les représentations du défaitisme et de la trahison et ouvrir la voie au renouveau !
Merci d’avoir participer à nous ouvrir les yeux et de nous avoir légué un héritage révolutionnaire auquel nous rendons tous hommage aujourd’hui !
Une gerbe de fleurs sera déposée sur ta tombe au cimetière Miramar (Bologhine-Alger) le lundi 2 août 2010 à 11 heures.
Le Bureau National du Parti pour laLaicité et la Démocratie (PLD)




Hachemi, un grand homme que les kabyles n’ont pas su adopter malheureusement ; lui ;préférant comme d’hab, l’appel du chant de sirènes.
je me rappelle de cette rencontre lumineuse avec se grand intellectuel humaniste à la fête de l’humanité qui me restera à jamais dans mon esprit comme celui d’un gamin.
hachemi repose en paix, ceux qui t’on lu, entendu;vu à l’oeuvre, ne pourront jamais t’oublier à moins d’$etre un lâche.
ciao, sacré bonhome!
Nous avons cette faculté comme persone de tourner le dos à ce qui est bon et de suivre les hommes et les chemins les plus tortueux.ce n’est certainenement pas un hasard si nous en sommes là.
Etre communiste ne paie pas en algérie…. mais être pseudo démocrate ou en baathiste oui..
Les idéaux de Démocratie et de Liberté que le Camarade EL Hachemi défendait avec courage, bec et ongles, ne sont plus que de vagues souvenirs, ils ont été sacrifiés à l’autel d’une Réconciliation Nationale artificielle et minée sur tous les plans au point de faire resurgir tous les dangers dont il ne cessait de nous prévenir:" L’intégrisme islamiste (la bête immonde) ne pardonne pas et est IMPARDONNABLE ". Malheureusement, la donne s’est injustement et tragiquement inversée au point ou l’agresseur d’hier, le bourreau, l’assassin, le violeur de femmes, l’enfourneur de bébés, est rendu par la force des choses un individu fréquentable, lavé de tous les crimes et même indemnisé pour ses années de sédition intégriste et de massacres de populations. Le charlatanisme religieux a gagné en ampleur et est même devenu une source d’inspiration démagogique et populiste pour nos dirigeants politiques soucieux avant tout de la sauvegarde de leurs statuts et de leurs privilèges. La trahison, le défaitisme et le renoncement aux idéaux de justice et de liberté des Démocrates d’aujourdhui et d’une grande partie des intellectuels de ce pays ont fait le reste.
patriote infatigable.un franc parler et une langue sans detours.comme disait brel on netait pas du meme bord mais on cherchait le meme port.a linverse de louisa hanounejaimais bien nos communistes
tels que hachemi cherif .
Un grand patriote, un vrai humaniste.. Un Algérien pur cru!! Paix à son âme!
"Quelle que soit la longueur de la nuit le jour finira par se … lever"!
Tu as été un résistant pour la liberté en te battant contre le colonialisme francais et tu as été un patriote en défendant ta patrie contre l intégrsime religieux, la tyranie, lamaffia politico financière, la corruption, l opportunisme et de tous les ennemis de l Algérie de Novembre 1954 .
Ton combat sera toujours un héritage plein d espoir pour les futurs générations :batir un pays démocratique, moderne, de progés avec les valeurs universelles et des Droits de l Homme!"ILS ONT BEAU FAUCHER LES FLEURS, LE PRINTEMPS REVIENDRA"!En ce pénible évènement, les membres de notre Comité te rendent un vibrant Hommage !REPOSE EN PAIX !!!!!!!
P/Le Comité,
B.Missoum, Berlin (Allemagne)
Hachemi un grand patriote tres honnete. Une lueur d’espoir, une lumiere dans les tenebre, une voix de la raison dans une foire de fous. Un ami m’a raconte qu’il a laisse une lettre, une sorte de testatament ecrite quelques jours avant sa mort sans laquelle il convie ses militants a contribuer a faire sortir le pays de l’impasse, edifier un reel projet de societe et combattre pour la liberte et la democratie. Repose en Paix Da Cherif.
14 siecles depuis que moteur est en panne. Y plus d’energie bien faisante. Tout ce qui restait de bon fut emporté par la vague des Hillaliens. Ce qui reste? un peuple qui a toujous peur des "reprimandes" du Dieu arabo-musulman. Un Dieu du mal qui, dit-on approuve l’assassinat, la haine, l’injustice, l’hypocrisie, le viol, la lacheté et le mensonge.
Du grec et selon Socrate: "Il n’y a POINT de raison!"
Chers ami(e)s,
Une pétition "on line" a été adressé au Président de la République le 12/06/2009 aprés la condamnation à mort par le Tribunal de Guelma du patriote et ancien Moudjahid MOHAMED GHARBI. Malheureusement cette initiative a recueilli une centaine de signatures.Nous invitons tous les patriotes, les démocrates, les syndicalistes, les journalistes, les militants des Droits de l Homme, les associations, les enfants de chouhada à signer en masse cette pétition qui interpelle les autorités algériennes pour la libération de ce résistant qui symbolise l honneur de l Algérie et des valeurs de la liberté et de la démocratie!
Pour signer la pétition, Allez sur "GOOGLE FR" et entrer dans la fenètre : http://www.opinions (Libérez le patriote et le Résistant Mohamed Gharbi).C est un devoir patriotique !!!!!
Repose en Paix Feu Chrif El Hachemi, , , , , tu etait un grand homme, un vrai Algerien de valeurs nobles et saints, tu vehiculer des bonnes idées de démocratie, de justice et de d’égalité, tu etait contre la hogra le passe droit, la corruption, l’integrisme et tout les maux qui rongent le foi de notre socièté…………….hellas les meilleurs partent en premier, , , , , nous devons continuer ton combat, malgres la pente abrupt, , , , , repose en paix maintenant au coté de Boudiaf, de Khider, Abane, Krim, Matoub, Bousebsi, lyabes, Benhamouda, Ait hamouda, El Haoues, Ben boulaid, Mhidi, La pointe et beaucoup d’autre….
nous ne t’oublierons jamais……
que dieu te reserve le meilleur acceuille dans son vaste paradis
Etre communiste en Algérie de 2010, cette Algérie livrée pieds et points liés aux salafiste, à la mafia des rentiers de tous poils.Hachemi Chérif le combattant de la wilaya 4 historique était un pur et un dur qui est mort avec son idéal intact.Repose en paix au cimetière de Miramar grand homme de conviction.Tu as défié tous les mafieux, tous les assassins et tous les rentiers insatiables que compte ce pauvre pays que tu aimais tant.
Cherif tenait un langage rationnel digne d’un amazigh authentique. Malheuresement les paiens totalitaires arabo-islamo-akhnatoniens occupent les devants avec leur paganisme theocratique grace a la tyrannie milatro-pharaonique du clan antiamazigh d’Oujda!
@mota
Si Hachemi avait trouvé dans les régions arabophones la proportion de sympathisants par rapport total de la population, l’Algérie ne se serait jamais retrouvée otages entre la peste du FIS et le choléra du FLN-pouvoir. Lâchez les Kabyles s’il vous plait car, sans la Kabylie, l’Algérie serait devenue un état islamique à la solde des wahabites et des services secrets occidentaux donc, pour l’instant contentez vous du peu de progrès qui reste en espérant que les kabyles et le très peu de progréssistes qu’il y a chez nos frères Arabophones arrivent à faire changer le régime en Algérie et soyez un peu plus digne s’il vous plait
hamage a el hachemi chrif oui et c’est notre idol des bébés comme ce PLD pr les noyers dans des benoirs non d’ou vous vennez pour nous donner cette pellul Hachemi BARIE occupé vous de votre ronte et fermer votre bouche.
Sa lucidité a fini par avoir raison de lui.Et, cinq annéess aprés sa mort, nous sommes toujours orphelins de ses écrits ; écrits dont l’épaisseur et la profondeur avaient le don de secouer notre torpeur dans les moments de doute et de découragement… Nous autres kabyles n’avons pas su l’adopter ? Voire… Sans doute parce ses écrits ne nous caressaient pas, prioritairement, dans le sens du poil amazigh -j’entends déjà les cris d’orfraie des gardiens du Temple-
@fluctuat nec mergitur. Vous dites et je cites:" Nous autres kabyles n’avons pas su l’adopter ? Voire… Sans doute parce ses écrits ne nous caressaient pas, prioritairement, dans le sens du poil amazigh". Voici quelques unes des raisons qui ont fait que El Hachemi soit poursuivi toute sa vie politique par une espèce de faute originelle impossible à pardonner. Dans les années 60, pendant que Boudiaf, Ait Ahmed, Khider, Krim…tentèrent de rappeler aux potentats de l’époque leur illégitimité à commander la maison Algérie arrachée dans le sang et qu’ils finirent quasiment tous par payer de leur propres vies, lui, par contre, (El Hachemi cherif), il passe son temps à réaliser « Les Chiens» un long-métrage en hommage à la lutte du peuple sud-africain et de Nelson Mandela, comme si l’Algérie officielle de l’époque était exempte de tout reproche! Il serait peut être très adroit de rappeler aussi qu’à la naissance du PAGS en 1966(Officiellement interdit), El Hachemi n’en apporte pas moins un soutien critique à la « politique socialiste » prônée par Houari Boumedienne durant les années 1970. Cela est largement suffisant pour comprendre pourquoi El Hachemi n’est pas adopté, majoritairement, par ses frères kabyles!
Hachmi n’avait que faire de ces "frères kabyles" ces racistes ces régionalistes qui font comme s’il n’y avait pas des kabyles harkis, islamistes, bref traitres à leur patrie.A celà, il faut peut être rappeler cette évidence, qu’il y des progressistes et des réactionnaires dans toutes les regions d’Algérie et croire le contraire relève de la débilité, .Hachmi n’avait que faire des régionalistes des racistes, des séniles.Il n’appartient spéciphiquement à aucune région puisqu’il est Algérien responsable d’un parti national dont il ne reste aujourd’hui plus que des lambeaux, beaucoup à cause de ce régionalisme, le racisme, qui nous retarde à nous élever à la la citoyenneté Algérienne Si l’Algérien a trois trésors qui sont dans l’ordre son amaziguité, son arabité, son islam(culturel s’entend), son français…Les réactionnaires, les fasciste-islamistes…travaillent pour transformer ces trésors en facteurs de division et à qui les inconscients prêtent le flanc
@Takfarinas. Est-ce que tu peux me dire ce que signifie le mot raciste ? si je te pose cette question, c’est parceque tu as l’air d’un imbecile-heureux qui repete comme un perroquet des mots qu’il ignore. Le raciste c’est celui qui veut effacer la langue, la culture de l’autre, ou celui qui lutte pour leurs existence? Tu ferais mieux de changer de pseudo, il te sied pas. Takfarinas est un homme qui merite du respect.
« Un frère kabyle » n’est pas un frère ethnique mais un frère démocrate sincère! El Hachemi a choisi son camp, celui du rêve communiste qui ne contredisait pas, au fond, la politique socialiste du déterreur de squelettes que fut Boumediene. Etait-ce parce que l’URSS couvrait sa politique que Boumediene fut contraint de tolérer le PAGS dans la clandestinité et ce contrairement aux partis d’Ait Ahmed et de feu Boudief? Pourquoi la mouvance communiste algérienne ne fait point de la dénonciation du « Fleuve détournée » sa principale revendication à l’instar de tous ceux que le potentat Boumediene fait assassiner? Vous dites:"un parti national dont il ne reste aujourd’hui plus que des lambeaux". Autrement dit, quand on sème le vent, on récolte la tempête! Les communistes algériens, qu’ont-ils fait de remarquable et d’historique pour nous prémunir contre l’islamisme rampant à part une opposition théorique en flagrante contradiction avec leur activisme sournois dans le terrain? Faut-il rappeler qu’au lieu de barrer le terrain à l’aspirant trou noir de la manipulation et de la récupération où excellait leurs "ennemis" islamistes à l’université, ils conspirèrent à envenimer davantage et rendre irréversible le conflit laico islamiste à l’origine de toutes les compromissions ante et post décennie noire. Les communistes ont toujours été transis du désir de la folie des grandeur en voulant cavaler seuls. Alors, il ne faut pas s’étonner aujourd’hui que ce parti soit parti en lambeaux, juste bon pour le musée des recalés!
A l’université algérienne, car c’est là leur terrain de prédilection, il n’y a pas pire manipulateurs que les communistes algériens! Pour des fins jamais avoués clairement, ils passent leur temps à tramer, à fomenter et à monter les uns contre les autres (berbéristes vs islamistes, arabophones vs francophones, )à telle enseigne que tout rapprochement estudiantin d’horizons divers( n’est-ce pas là la mission première de l’université) demeura quasiment utopique dans la maison Algérie). Les étudiants en première année sont la cible facile et le cobaye idéal qu’ils embrigadent, dans leur innocence, dans un cycle de grèves cyclique à l’origine de son indigence intellectuel pitoyable à sa sortie de l’université. Que dire aussi des conflits idéologiques islamo berbéristes vites transformés en altercations physiques et dont les communistes sont les principaux machinateurs! Pour le PAGS et le PST notamment, dans leur obscur dessein anarchiste, la fin justifiera tous les moyens! L’essentiel est de semer la pagaille en maintenant les extrémismes toujours vifs. Les communistes algériens sont aussi responsables du degrés d’animosité idéologique réciproque à l’origine de la désolation intellectuelle d’aujourd’hui. Tout le monde est coupable! Alors inutile de chercher à mythifier un faible fautif!
Tout juste Auguste ! -pardon ! je voulais dire "Vendredi"- Sauf que, détail à ne pas négliger, le PAGS pratiquait un entrisme clandestin et périlleux pendant que d’autres "sensibilités" -suivez le boeuf !- mettent carrément les pieds dans le plat -je veux dire dans l’hémicycle- avec un pactole sonnant et trébuchant -300.000, 00 DA pour faire de la figuration, si ce n’est pas de l’entrisme, dites moi ce que c’est?- tombant dans l’escarcelle idéologique. Par ailleurs, attribuer avec autant de légèreté, la désolation intellectuelle (sic) du pays aux communistes relève au mieux de la fumisterie intellectuelle et au pire, d’un procés en sorcellerie qui ne dit pas son nom ; procés post-mortem puisque le pags, ettahadi et le mds suppôts du système comme chacun sait ne sont plus là pour vous apporter la contradiction. Bien à vous.
PS : je ne suis pas communiste même si je me reconnais en partie dans les idées véhiculées par le défunt MDS. A dire vrai, j’ai davantage lu Raymond Aron, Bhl, Glucksman, Castoriadis -grands anti-communistes devant l’Eternel vous en conviendrez avec moi- que Marx ou les oeuvres choisies de Lenine. N’étant dupe de rien -ce serait pathétique à mon âge…- j’essaie, avec un minimum d’honneteté intellectuelle, de déméler l’écheveau produit par des phénomènes que l’unipolarité du monde actuel rends de plus en plus illisibles… Quitte à revisiter le passé avec moins de passion et d’a priori que vous. Foin d’anathèmes donc !
Fluctuat Nec Mergitur: "j’essaie, avec un minimum d’honnêteté intellectuelle…". Pourquoi juste "un minimum" et non pas un maximum d’honnêteté? Et honnêteté n’est pas nécessairement synonyme d’objectivité. Le droit d’être subjectif dans l’incertitude des lendemains! Et étant tous embarqués dans une "Algérie au carrefour se dirigeant vers l’inconnu", est-il dialectiquement possible de revisiter notre passé( pas si lointain toutefois) sans passion quand nous savons que nous ne sommes pas encore dans l’Histoire? Le regard objectif porté sur le passé présuppose une sérénité sociale issue d’un dénuement salutaire de la problématique de la légitimité politique. Porter un regard neutre sur le passé sans a priori? Comment est-ce possible quand les mêmes déterreurs et mangeurs d’os tirent toujours les ficelles de notre piteuse existence, même de nos jours? A moins d’opter définitivement pour une autre société de rechange plus équilibrée et se permettre de porter ainsi un regard extérieurs serein sur sa propre société! Et là on est dans une autre fausse sérénité minée par le risque d’une double souffrance que la nostalgie et l’éloignement viennent aggraver. Sniper n’est pas moi; c’est un autre internaute. Mais point d’anathèmes!
A celui qui se prend pour un tireur d’élite, il faut que vous sachiez que la définition est donnée par le dictionnaire;apparemment vous n’en disposez pas, c’est malheureux Définition de racisme : doctrine selon laquelle il existe une hiérarchie des races humaines
Bonjour à tous.
Takfarinas, j’ai trouvé ton commentaire très juste et très sage, et bien sûr il ne faut pas t’étonner de contre-commentaires agressifs de la part de lecteurs figés dans leurs préjugés et mauvaise foi…Mon cher sniper, tu pouvais répondre de manière élégante à Takfarinas, mais tu portes bien ton nom pour un dialogue amical…
Monsieur "Vendredi" -ou les limbes du Pacifique ?-
Rompu à la "dialectique" vous éludez l’essentiel pour focaliser sur l’accessoire. De plus, opérant une lecture au premier degré de la chute de mon écrit vous faites mine d’ignorer qu’il s’agit là d’une clause de style ; clause de style mâtinée d’un rien de modestie. Pour le reste, je laisse le soin de vous répondre à mes amis du PLD.
PS : je persiste et signe : Foin -avec un grand F- d’anathèmes et de contrevérités.
ps 2 /: champion de l’entrisme, le "protéiforme" "PAGS/ETTAHADI/MDS"
n’a, pour autant que nous puissions constater, jamais constitué un vivier pour le système…
@Tacfarinas :
Qu’avez vous contre les Kabyles ? Justement, les racistes ce sont ceux qui au nom de la supériorité de leur culture et de leur langue, combattent une autre culture ou une autre langue. Moi, mes parents m’ont raconté qu’à l’époque de Boumédiène ( que chacun paie pour ses propres crimes ), il ne fallait pas allumer la radio qui émetait en kabyle, sous peine d’être arrété et disparaitre de la circulation. J’ai des amis Arabes mais, des Arabes qui pensent que par le fait que l’Arabe est la langue du coran, elle est supérieure aux autres langues, il y en a plein. Moi, j’ai entendu un patron arabe dire à des ouvriers kabyles " Pourquoi vous attachez vous autant à vôtre Chelhia ? " pour lui, le Kabyle est une sous-langue. N’est ce pas du racisme, cela ? Arrêtez avec vos "les kabyles sont des racistes" S’il y a en Algérie une ethnie dont la culture et la langue sont en danger, c’est bien les Kabyles. pour Nous, aucune langue ne vaut la langue de nos mères, y compris la langue Arabe. Sans les Kabyles, Tacfarinas, qui serait certainement des Moukhabarates, serait un cireur de chaussures de colons. Grâce à la kabylie, l’Algérie n’est pas encore l’Afghanistan car, c’était la seule région qui a résisté à l’Islamisme du FIS en 1991 sinon, dans les autres régions, en dépit du fait qu’il y a quelques progressistes très minoritaires, l’allégeance a toujours été intégrée. Pour l’instant la Kabylie fière attend que les autres régions aient un peu plus de fierté et moins d’allégeance au pouvoirs post-coloniaux qui prolongent le colonialisme par la misère qu’ils proposent à ce peuple.
Tacfarinas pour un antiKabyle, ça gfait un peu Moukhabarates donc, un peu colon basané pour les zawalis que nous sommes.
ma tehechmouch, vous avez réussi à faire de nôtre l’un derniers du monde.
Nous au moins, on est sur les forum pour parler sincèrement de nôtre pays mais, vous, accomplissez vos missions pour vos chefs et contre vôtre pays en semant la zizzanie sur les forums
Fluctuat Nec Mergitur. Le PAGS n’a jamais été protéique si ce n’est une chrysalide formelle cyclique de sigle très révélatrice de la limite d’une théorie trop forcée et maintenue sous perfusion. Le parti est à l’image de la maladie et du vieillissement du Leader, ils ont fini par avoir raison de lui! A l’image d’ailleurs de tous les partis démocrates algériens; ils ne survivront pas au zaimisme de leurs leader. Le propre du caractère d’essence (et non de forme) inconstante est qu’il survit encore plus changeant après la mort du fondateur. Or, que voyons-nous? Des parties en lambeaux noyées dans une croyance quasi superstitieuse à une résurrection (une guérison) qui viendrait de l’adoption périodique d’un nouveau nom (sigle). De la politique servie en amulette, du communisme priant les forces divines pour lui venir en aide! Un constat d’échec politique plusieurs fois décennal fuyant son euthanasie irréversible moult fois reportée! Un idéal maintenu sous perfusion! Mais quel est donc cet essentiel éludé, le votre ou celui d’une ambition politique ne dépassant guère le cadre euphorique qui emplit l’atmosphère nostalgique des derniers bars d’Alger. Un parti artistique, trop « intellectuel », qui croit survivre encore rien qu’en discutaillant des toiles rectilignes de Khedda ou celles plus surréalistes d’Issiakhem ou encore de la bible Nedjma! Je focalise sur l’accessoire me dites-vous! Pourquoi me parlez-vous de « vivier » alors que je n’en ai point fait allusion? Il est évident que Hachmi ou encore Chawqi ne sont pas synonyme de Louisa. Mais je leur fais le reproche d’assister comme simple spectateurs au déclin de l’espoir algérien. De s’être trop surestimé, de croire naïvement au miracle d’une dialectique( je ne mets ce mot entre guillemets) historique algérienne surprise par l’incognito islamiste et surtout d’avoir fait l’économie des concessions partielles, face aux autres démocrates, à l’origine de la désolation nationale d’aujourd’hui! Aux risque de me répéter donc, j’avais dit que tout le monde est responsable, c’est-à-dire, pas seulement le PAGS.
repose en paix
Hachme Chrif, Ait Ahmed, Saadi, …il est vrai qu’ils ont aimé et aiment l’Algérie. Mais ils n’ont jamais su l’aimer collectivement par la force d’un même amour. Une faille exploitée, à merveille, par l’idéologie islamiste triomphante! L’éparpillement de leur amour pour le pays, nourrit de controverses doctrinales stupides et mal appropriées, réduit leur grandeurs d’antan en peau de chagrin jusqu’à sonner le glas même du peu d’acquis démocratique! La mort d’un Leader démocrate, aussi patriotique soit-il, doit servir, non pas à exécuter des flagellations mémoriales pour apaiser le remord d’être la cause de la mort d’un « prophète » très mal compris en son temps, mais à tirer des conclusions salutaires en établissant, en toute conscience de l’intérêt national mais aussi du parti, le bilan de sa vie politique pour en déceler de petits « pêchers » à l’origine de l’ambiguïté de la crise actuelle. Nul n’est parfait!
Bachir Haj Ali était un responsable du PAGS, il était aussi poète, torturé par Kasdi Merbah au temps de Boumedienne.Tous les deux sont d’origines kabyles, c’est juste pour dire à "ce vrai algérien"qu’on ne peut pas être avec l’un et l’autre à la fois, c’est évident sauf pour un aveugle qui se prend pour un sniper ou un vrai algérien, c’est le même.Pour ceux qui répètent que "tout le monde est responsable"une telle affirmation sous entend que personne n’est respponsable.Les jeunes qui répètent ces conneries de vieilles dames ont hérité d’un vide d’histoire que l’article ci-dessous entretient, avec la langue de bois qui ne rappelle pas la langue histoire et les luttes des algériens pour la laïcité.Si on ne rappelle pas que la laïcité a été le combat de la guerre de libération et que la fédération de france a été déclassée parcequ’elle a réclamé que la laïcité soit inscrite sur la première constitution, on veut faire croire que la laïcité n’a pas une histoireSi le parti communiste a été interdit au lendemain de l’indépendance, c’est au moment même ou Taleb Ibrahimi avait le O.K pour son association islamiste qui a préparé le code de la famille et la montée du FIS.Ce bref rappel est juste pour illustrer qu’on ne peut pas dire "que tout le monde est responsable".Affirmer cela équivaut a mettre les victimes et les bourreaux sur le même pied et qui se résume au "qui tue qui" de l’international socialiste à laquelle est affiliée le F.F.S .Oui le PAGS, ETTAHADI, le MDS, et l’autre démocrate le RCD ont des responsabilités dans les faiblesses du camp des démocrates.Oui, à mon avis, ils se sont trompés de stratégie.Au départ le RCD prônait la laïcité et les pagsistes le critiquaient, toute la société lui reprochait cette avant-gardisme et il a finit par mettre la laïcité en second plan, comme les autres démocrates.C’est à mon avis le plus grand tord qu’on paye aujourd’hui.Il est évident et celà restera toujours vrai dans un pays sous-développer qu’il est impossible d’affronter un candidat aux éléctions, un candidat qui parle au nom de Dieu.Le préalable aux élection reste et restera la séparation du politique est du religieux.Evidemment comme le dit si bien Vendredi, si un communiste implore le bon dieu, je me demande qu’on sera -t-il du non communiste !!!L’Algérie ne peut pas affirmer sa démocratie sans affirmer au préalable la laïcité des institutions et de la place publique.Oui, il existe des langues supérieures à d’autres, il n’existe pas de race supérieure à d’autres.Aujourd’hui on parle beaucoup plus de langue maternelle de langue de travail, de langue officielle et si la langue amazigh est brimée c’est parcequ’elle est une langue populaire et non parcequ’elle est kakyle, l’algérien était surnommé par les colons le dialectal, c’est tout un programme, ils l’ont maintenu au rang d’un dialecte et le systèmes d’aujourd’hui, ce système anti-démocratique dont la caractéristique est le mépris du peuple fait de la langue populaire, une langue absente dans les médias lourds et les institutions.Je termine en disant que je suis pour l’affirmation d’Ibn-Badis qui disait que les algériens ne sont pas des arabes mais seulement "Intasabna"les arabes.
"Un idéal… mais quel est donc cet essentiel éludé, le votre ou celui d’une ambition politique ne dépassant guère le cadre euphorique qui emplit l’atmosphère nostalgique des derniers bars d’Alger. Un parti artistique, trop « intellectuel », qui croit survivre encore rien qu’en discutaillant des toiles rectilignes de Khedda ou celles plus surréalistes ETC…ETC…(SIC)" Monsieur "Vendredi", voilà bien le genre de propos cyniques, imprudents et déloyaux dont "El Moudjahid" de triste mémoire, faisait ses choux gras, pour livrer à la vindicte "populaire", les berbéristes et autres "suppôts" de la gauche prolétarienne… S’agissant du PAGS, je n’ai pas dit qu’il était "protéique"(?) mais "protéiforme" -avec les guillemets d’usage- dans le mesure où, comme la chrysalide -formelle cyclique dites-vous ??- il s’est transformé pour donner naissance à l’actuel PLD. Cela étant, et en tout bien toute amitié, je prends acte du fait que revenu à de meilleures appréciations, vous ne rendiez plus la gauche algérienne et tout ce que notre pays meurtri compte de gens de bonne volonté, responsable de tous nos déboires actuels… Bien à vous. Vous voudrez bien m’excuser de faire un usage immodéré -source de biens des malentendus- du second degré.
PS : Vous n’aimez pas les bars et les peintres surréalistes ? Dommage…
PS 2 : merci, comme vous le faites, de rester dans les limites de la bienséance et de la correction.
"tout le monde est responsable". Je parlais seulement de la responsabilité de l’opposition démocratique et non pas de celle des bourreaux: les islamistes et autres potentats du régime! Mais, la victime, ne peut-elle pas aussi être responsable de son malheur?
• (2) Bachir Haj Ali était un responsable du PAGS, il était aussi poète, torturé par Kasdi Merbah au temps de Boumedienne.Tous les deux sont d’origines kabyles, c’est juste pour dire à "ce vrai algérien"qu’on ne peut pas être avec l’un et l’autre à la fois, c’est évident sauf pour un aveugle qui se prend pour « un sniper » et « un vrai algérien, »c’est le même.Pour ceux qui répètent que "tout le monde est responsable"une telle affirmation sous entend que personne n’est respponsable.Les jeunes qui répètent ces conneries de vieilles dames ont hérité d’un vide d’histoire que l’article du PLD entretient, avec la langue de bois qui fait oublier la longue histoire et les luttes des algériens pour la laïcité.Si on ne rappelle pas que la laïcité a été le combat de la guerre de libération dont la Fédération de France s’est faite le porte parole pour l’inscrire dans la première Constitution, on veut faire croire que la laïcité n’a pas une histoire…Si le parti communiste a été interdit au lendemain de l’indépendance, c’est au moment même ou Taleb Ibrahimi avait le O.K pour son association islamiste qui a préparé le code de la famille et la montée du FIS.Ce bref rappel est juste pour illustrer qu’on ne peut pas dire "que tout le monde est responsable".Affirmer cela équivaut a mettre les victimes et les bourreaux sur le même pied à l’instar du "qui tue qui" de l’international socialiste à laquelle est affiliée le F.F.S Oui le PAGS, ETTAHADI, le MDS, et l’autre démocrate le RCD ont des responsabilités dans les faiblesses du camp des démocrates.Oui, ils se sont trompés de stratégie.Au départ le RCD prônait la laïcité et les pagsistes le critiquaient, toute la société lui reprochait cette avant-gardisme et il a finit par mettre la laïcité en second plan, comme les autres démocrates.C’est à mon avis le plus grand tord qui a comme conséquence le marasme des démocrates d’aujourd’hui.Il est évident et celà restera toujours vrai que dans un pays sous-développé il est impossible d’affronter un candidat aux éléctions, un candidat qui parle au nom de Dieu.Le préalable aux élections reste et restera la séparation du politique et du religieux.Evidemment comme le dit si bien Vendredi, si un communiste implore le bon dieu, je me demande, moi, qu’on sera -t-il du non communiste.L’Algérie ne peut pas affirmer sa démocratie sans affirmer au préalable la laïcité des institutions et des choses publiques .Oui, il existe des langues supérieures à d’autres, il n’existe pas de race supérieure à d’autres.Aujourd’hui on parle beaucoup plus de langue maternelle de langue de travail, de langue officielle et si la langue amazigh est brimée c’est parcequ’elle est une langue populaire et non parcequ’elle est kakyle, l’algérien était surnommé par les colons le dialectal, c’est tout un programme, ils l’ont maintenu au rang d’un dialecte et le systèmes d’aujourd’hui, ce système anti-démocratique dont la caractéristique est le mépris du peuple fait des langues populaires, des langue absentes dans les médias lourds et les institutions.Je termine en disant que je suis pour l’affirmation d’Ibn-Badis qui disait que les algériens ne sont pas des arabes mais seulement "Intasabna"les arabes.
Le Cercle s’est trouvé un peu dépeuplé!! Salut Preuve, welcome "home"!! C’est vrai il manquait une autre sagesse bien assénée!! Bien dit: Nul n’est parfait, il faut juste en tirer les leçons .. et vite!!
le matin qui censure !! la belle blague à laquelle je ne veux pas croire ! ma derniere contribution au coeur meme du débat dans laquelle je faisait la remarque toute innocente que hachemi cherif – paix à son ame – ait été hebergé au club des pins assez longtemps ! j ‘aurai juste voulu que des gens qui l aient approché et compris m’expilique comment un revolutionnaire cohabite avec des larons au sein meme de ce qui represente la décadence algerienne ! mias à cela vous preferez comme à votre habitude devier sur le c combien stérile debat( ?) kabylo – kabyle ! cordialement cordialement
• Oui, c’est même certain qu’on est responsable de nos échecs.Le dialogue n’est-il pas aussi de pointer les forces et les faiblesses d’hier, et les comparer à ceux d’aujourd’hui dont le but qu’il n’y ait moins ou pas de victime la prochaine fois ;quand on décidera de « forcer » pacifiquement les portes de la démocratie Je suis de ceux, qui sans rien partager avec le PLD, affirme que la laïcité entrouvre la démocratie dans les pays ou la Constitution prône "l’Islam comme religion de l’Etat".Qu’en pensez-vous ?
ya si ferhat vous cachez mal votre appartenance aux services
Vendredi, qui raffole du poisson et du Mascara, est allé, avec son ami Madih, pêcher de la truite au barrage de Takhokht de l’Oued Aissi et s’excuse donc de ne pas pouvoir vous répondre personnellement. Toutefois, il me charge de vous dire qu’il n’est pas aussi jeune que vous le croyez. Ah, s’il avait 20 ans! Mais le combats, pardon, le débat continue…Laïcité dites-vous! En 1947 déjà, Amar Imache, auteur du prohétique recueil "L’Algérie au carrefour se dirige vers l’inconnu", et Si Djilani créent le « Parti de l’Unité Algérienne » qui se proposait de clarifier la religion musulmane et de combattre le fanatisme prôné par Messali et ses légats de l’inquisition dont Ben Bella à l’origine de biens d’assassinats. La laïcité c’était déjà quand les partisans de "L’Algérie libre vivra" demandaient à Messali de convaincre le parti de l’Istiqlal de les aider en construisant moins de mosquées. L’anti laïcité c’était déjà quand l’association des Ouléma répondait :" Les Kabyles ne deviendront des Algériens à part entière que le jour où ils cesseront de nous écorcher les oreilles avec leur jargon (la langue kabyle)". La laïcité c’était déjà quand Abbane tenta sa réhabilitation dans son « Algérie algérienne » en 56 mais que le « Sahhaf » Boussouf décida autrement! Voilà donc, un tant soit peu, pour l’Histoire de la laïcité en Algérie. Mais que du sang coulé pour elle depuis! Pour répondre à votre question, bien sûr que le salut ne viendra que de la laïcité. Cela m’étonne que vous ne l’ayez pas encore compris.
Il ne faut pas accabler les partis démocrates et dire qu’ils ont tout échoué. Je crois qu’ils ont réussi à préserver leurs autonomies respectives. Chacun est resté dans son coin à chercher des poux dans la tête de l’autre. Si le FIS et toutes les menaces qu’il a fait peser sur l’Algérie et sur nous tous n’ont pas fait se rapprocher ces partis qui se disent modernistes et démocrates, c’est que y’a quelque chose qui cloche dans leur nature la plus intime. Je vois déjà certains marguines nous rappeler que le FIS et les islamistes en général n’ont représenté qu’une arme dans les mains du pouvoir pour tenir la société en joue, qu’il serait plus judicieux de s’occuper d’abord du pouvoir. On peut faire comme au théâtre à ces conditions et s’imaginer une personne, une arme à la main tenant en respect un certain nombre de personnes. Dans un scénario pareil, je pense que l’enjeu le plus important serait de désarmer le malfaiteur. L’individu lui-même ne vaut plus rien. Tout le monde se rappelle la blague qu’on racontait pendant les années de sang, l’histoire de cet homme qui tombe sur un faux barrage et à qui le terroriste dit : ‘’chkoune chikour, ana ouela enta. C’est qui le mac, toi ou moi’’. Le type répond : ‘’le chikour c’est l’arme que tu tiens dans la main’’. Si le pouvoir pouvait maintenir la société sous son joug par la seule violence des services de sécurité et de l’armée, il n’aurait jamais eu le besoin d’investir l’école et les médias officiels par la falsification de l’histoire et par la religion. On ne doit surtout pas oublier que la pierre angulaire de la reconquête de l’Algérie par bouteflika à travers les centaines de meetings qu’il a commis dans tout le pays, avait pour nom, le dédouanement total de l’intégrisme criminel par le projet de la réconciliation nationale. Bouteflika n’en a rien à foutre des barbus et de leur FIS. Mais ces derniers ont maculé de sang son arme, l’arme par laquelle le pouvoir nous tient en joue, l’idéologie arabo-islamiste, et que bouteflika a en premier et avant tout pris le soin de nettoyer pour en masquer la fonction première et naturelle. Revenons à nos partis après cette digression. En effet y’a quelque chose qui cloche dans ces partis. Tous leurs rapports faits d’un impossible rapprochement laissent à penser qu’ils (les rapports) seraient le fruit d’un inconscient souci de préservation du pouvoir qui serait finalement lui, la condition sine qua non qui leur permette de guerroyer pour se prouver leur loyauté envers la liberté. Etre libre revêt une signification particulière pour l’Algérien. Ce n’est pas que de vivre dans un environnement dénué de toutes contraintes qui assure le sentiment d’être libre. Dés lors qu’il a un pouvoir à combattre, Un homme peut être gratifié du qualificatif d’homme libre ou d’homme honorable. Il est de notoriété publique aujourd’hui que ce sont les divisions intestines de la société qui assurent la stabilité du pouvoir autoritaire. Il n’est qu’à méditer l’incroyable et historique facilité avec laquelle les inconnus Boumediene, bouteflika, messadia et autres Ahmed ben Ahmed abdelghani du clan d’Oujda ont raflé la mise face aux historiques Krim, Boudiaf, et autres redoutables officiers des wilayas 3 et 4 du clan de Tizi. Qu’est ce qui aurait pu empêcher Ait Ahmed, Said Sadi, Lhachemi Cherif et d’autres de créer un comité et d’appeler les Algériens à ne pas voter tant que les conditions, toutes les conditions ne sont pas réunies pour des élections potables, ou au moins de faire une déclaration commune pour dénoncer le crime commis contre la Kabylie en 2001. A titre humanitaire a dine rebbi. Contre nature. Oui, passe pour le terrorisme intégriste dont on pourrait ne pas connaître les commanditaires. Mais l’excuse ne passe pas avec les crimes du printemps noir. Je crois que le plus grand enseignement justement à retenir de cette page douloureuse page, c’est l’attitude des partis FFS et RCD face au mouvement citoyen qu’ils ont vite fait de qualifier de création du pouvoir. Le naturel revient au galop. Le naturel justement ou bien la nature de ces partis dont le souci premier demeure qu’aucun parti ou mouvement n’ait la moindre chance de devenir puissant et engranger par là une parcelle de pouvoir. Tous égaux dans la souffrance et un pouvoir arrogant qui nous assure l’espérance d’en finir avec la souffrance et l’égalité dans le mépris. La mission des hommes libres se résumera à se tenir loin du pouvoir et à en dénoncer les accointances chez leurs semblables. Mais est ce bien le pouvoir qui s’est dédoublé comme semblait bien nous le signaler Lhachemi Cherif car la nature asymétrique de dénonciation d’accointance est assez troublante entre le FFS et le RCD.
Oui la preuve ce rappel de l’historien Gilbert Meynier : « Mais déjà, dans le mémoire présenté à l’O.N.U en septembre 1948 par Messali, était entenddu que l’histoire de l’Algérie ne commençait qu’à partir de l’islamisation du pays….Pourtant, la contribution originelle à ce mémoire du jeune militant et intellectuel Mabrouk Belhocine faisait amplement référence à l’histoire précédent l’islam. ».Cette contribution n’est-elle la première à s’opposer frontalement à l’arabo-islamisme, et du coup aurait ouvert la laïcité ancestrale des algériens à la modernité ?
Voici, plus détaillées, les péripéties de l’Histoire opposant les laïcs algériens aux autres thuriféraires de l’ordre obscurantiste. En 1949 : Ali Yahia Cid dit Rachid, étudiant en droit à Paris et membre du Comité directeur de la Fédération de France du PPA/MTLD, réussit à faire voter une motion dénonçant le mythe d’une Algérie arabo-islamique et défend la thèse de l’Algérie algérienne. Elle est acceptée à une majorité écrasante : 28 voix sur 32.« A la fédération de France du MTLD, il y avait 32 membres dont 28 à l’initiative de Rachid Ali Yahya, étudiant, et sous l’impulsion de militants kabyles notamment Benaï Ouali, Ferah Ali, Oubouzar et d’autres, disaient « nous nous battons pour la démocratie, la laïcité, l’indépendance et pour une Algérie algérienne ». Messali et ses partisans, y compris ceux du comité central, disaient « l’Algérie est un pays arabe. Elle doit se tourner vers les pays du proche orient, devenir une composante de la nation arabe. L’Algérie est un pays musulman, il faut promouvoir la religion musulmane ». Et les responsables kabyles même ceux faisant partie de l’O.S, disaient « oui, aux revendications berbères mais pas de façon prématuré, il faut d’abord obtenir l’indépendance avant de poser le problème berbère ». L’indépendance est acquise et la question berbère est carrément occultée! Aux élections législatives de novembre 46, Messali, sorti de prison le 11août 46, décide de participer au scrutin sous la recommandation d’Azzam Pacha, secrétaire général de la Ligue arabe. Bennai Ouali et Amar Ould-Hamouda préconisent au contraire la clandestinité totale et la préparation immédiate de la lutte armée. En 1947, Amar Imache et Si Djilani créent le « Parti de l’Unité Algérienne » qui se propose de clarifier la religion musulmane et de combattre le fanatisme. En juin 1947, Messali créa un hebdomadaire d’information en langue arabe: El Maghreb El Arabi et ce, pour la première fois dans l’histoire du mouvement national algérien qu’un organe porte le qualificatif arabe. Les dirigeants arabo- islamiques réunis au Caire en 1947, créent le 5 janvier 1948 le « Comité de libération du Maghreb Arabe dont le manifeste proclame: le Maghreb Arabe doit son existence à l’islam, il a vécu par l’islam; et c’est selon l’islam qu’il continuera à se diriger au cours de son avenir(…)Le Maghreb arabe fait indissolublement partie des pays arabes et sa collaboration avec la Ligue Arabe est chose naturelle et nécessaire(M. Kaddache). Cette proclamation est suivie aussitôt d’une offensive des milieux arabo-islamiques contre les Kabyles. Les Ouléma exige la suppression de la chaîne kabyle de Radio-Alger et déclarent dans leur organe El-Baçair que les Kabyles ne seraient des Algériens à part entière que lorsqu’ils auront « cessé de chuchoter ce jargon(la langue kabyle) qui nous écorche les oreilles » Ait Ahmed. Les Kabyles, suite à ces événements ripostent contre la centralisation et la personnification du pouvoir.***** Partie 02: Messali contre attaque en lançant au mois de septembre 48 un « Appel aux Nations Unies » dans lequel il fait remonter l’histoire de l’Algérie à la conquête arabe et soutient que l’Algérie fait « partie intégrante du monde arabe d’Occident connu sous le nom de Maghreb Arabe » Ait Ahmed réponds en insistant sur le caractère algérien de l’Algérie et de la révolution en cours. Et les Ouléma, nos savants trouvent facilement le rythme poétique pour prouver que « nous ne savons même pas fabriquer une allumette ». Le rapport du chef de l’OS, Ait Ahmed, précise que « les idées d’indépendance, de révolution et de démocratie forment la trame de l’opinion populaire » et s’adressant à la direction, à Messali, il lui demande de convaincre l’Istiqlal de construire moins de mosquées et de médersa, de nous consentir un emprunt et de plaider notre cause auprès de la Ligue Arabe. ce rapport est, bien entendu, resté lettre morte car étant à contre courant de l’idéologie de la direction de la Ligue Arabe et du « Comité de libération du Maghreb Arabe ». L’adoption de ce rapport qualifié de « grand texte théorique de la révolution algérienne » (J.L Hurst) et « ce document est l’analyse la plus cohérente et la plus radicale produite alors par un dirigeant algérien » (M. Harbi). Bennai Ouali et Amar Ould-Hamouda tentent de clarifier la question nationale en préconisant l’égalité des langues et des cultures berbères et arabes et « sur les 32 membres du Comité fédéral de France, 28 ont voté, en novembre 48, le rejet de toute idée d’une Algérie arabe et musulmane et se prononce pour la thèse de l’Algérie algérienne » M. Harbi. Messali réagit violemment en mettant fin aux activités à la fédération de France et en dénonçant le « complot berbériste » « manipulé » par le colonialisme. De violents affrontements ont lieu en France et en Algérie. La direction de Messali fait part de l’ «existence d’un parti fractionniste: le parti populaire kabyle (PPK). Elle déclenche alors une lutte acharnée contre les « berbéro-matérialistes » et répand la rumeur selon lesquelles les communistes auraient appuyé en sous-main la « scission berbériste ». L’amalgame « berbéro-matérialiste »= communiste (qui sont contre l’indépendance nationale)= Union soviétique (qui a fortement soutenu la création de l’Etat d’Israel, hostile à la Ligue Arabe), renforce l’anathème contre les Kabyles. En France des loyalistes s’attaquent aux cafés fréquentés par les berbéristes. En Algérie, livrés aux Renseignements Généraux par les fideles à Messali, Amar Ould-Hamouda, Said Oubouzar, Omar Oussedik et Omar Boudaoud sont arrêtés. Après ces arrestations, la direction se réunit au mois de juillet à Alger, en l’absence du chef de l’OS, Ait Ahmed, et décide de l’exclusion de tous les dirigeants Kabyles arrêtés, la dissolution des sections de l’OS en Kabylie et l’arrivée de Ben Bella en remplacement d’Ait Ahmed à la tête de l’Organisation secrète ». Victimes de la répression coloniale, combattus au nom de l’Islam par la direction du parti, par les Ouléma, par le « Comité de libération du Maghreb arabe » et la Ligue Arabe, démunis de moyens financiers, les « berbéro-matérialistes » ont préféré abdiquer dans l‘intérêt de l‘indépendance. Mais ce n’était que partie remise! Le combat continue!
Le chauvinisme, le régionalisme, le racisme …ne pouvaient prendre part à la guerre anti-coloniale et de ce fait Messali ne pouvait pas accompagner l’Algérie à la victoire, il ne pouvait que la retarder. Si la guerre s’est concrétisée par l’indépendance on ne peut attribuer a ses dirigeants une erreur stratégique, c’est un non-sans .Je parle de la laïcité qui accompagna l’indépendance, dans les textes et dans les faits.Cette victoire des « un million et demi de martyrs » a été détourné par les nationalistes comme a été détourné la victoire des démocrates sur l’islamisme.La conversion du F.L.N en parti unique, l’article 2 de la Constitution, le code de la famille, l’officialisation des partis islamistes, (qui prône l’application de la Chariaa, à l’instar des signataires du contrat de Sant’Egidio qui parle de la loi légitime)), la Rahma, la reconciliation…les tueries, l’injustice au quotidien et surtout le chomage à travers toute l’Algérie… sont les jalons de la déscente aux enfers au nom de l’islam, cette couverture qui s’est substituée à la pensée unique pour éterniser l’anti-démocratie.Oui le combat est d’abroger l’article 2, le code de famille, d’interdire les partis islamistes et de les passer en justices pour crime contre l’humanité…Oui c’est dans ce sens que le combat continue.
N.B.Je lirais l’Histoire dans les livres d’histoires.
La plus grande partie des commentaires n’intervient pas directement sur le sujet exposé par son auteur, il s’agit de querelles entre kabyles et arabes, islamistes contre laics avec des propos virulents qui se répètent à chaque fois.A force de lire ces commentaires, le pouvoir sort satisfait en voyant un peuple divisé. A bon entendeur salut.
Notre ami Lazazgui a entièrement raison lorsqu’il souligne, que les différents commentaires non rien à voir avec l’article sur Hachemi Chérif. Il est grand temps d’arrêter ces querelles stupides ente algériens. L’objectif doit être celui de l’instauration d’une république démocratique laïque moderne et sociale, et non celui de l’implosion de l’Algérie comme le souhaiterait "le pouvoir en opposant arabes contre kabyles, arabes contre arabes, kabyles contre kabyles, chaouis contre chaouis, etc". Chers ami(e)s internautes, si vous êtes des démocrates, faites en sorte de vous unir et non de vous diviser, ne ressembler pas à vos ainés responsables de partis démocratiques qui n’ont fait aucun effort d’union pour la sauvegarde de notre pays. La société civile démocratique qui est contre ce système mafieux, bureaucratique et contre l’islamisme politique doit tout faire pour éviter des divisions qui ne profitent qu’à ces derniers. L’hommage sur Hachemi Chérif, est également une une analyse pertinente de la situation politique de l’Algérie, il serait bon qu’il y est des commentaires à ce sujet. Cet article invite également le courant démocratique à travailler "à la fédération de ses forces, et qu’il ne devienne plus l’alibi d’un système dictatorial maffieux en participant au système électoral pipé depuis des lustres". Pour Hachemi Chérif, l’objectif principal de l’Algérie était celui du projet de société dont le noyau central est l’idéal laïque et je suis certain que c’est l’objectif de la majorité des internautes du Matin. A mon humble avis ce Parti pour la Laïcité et la Démocratie (PLD)doit être encouragé surtout depuis qu’il a cassé un grand tabou en publiant dans la presse algérienne, le premier chapitre de sa charte :
« Pour une République Algérienne Laïque ».Je vous invite à le lire sur le site du PLD:,
Fouad.
Un vrai patriote de la lignée de Didouche et d’Amirouche, avec un heritage de la ligne dur (conservateur), facilement vérifiable durant le PAGS et la suite avec le MDS. Mais son discours parfois utopiste « du baume au cœur » nous a aider beaucoup nous « militants PAGS – MDS et démocrates » à résister et à survivre durant les années de l’enfer vert (des islamistes). Qu’importe c’est certains démocrates continue encore à s’entredéchirés. La situation actuel pire que l’inquisition dont laquelle en a réduit les algériens et les ’algériennes notre quotidien est rythmé par l’appel à la prière, tandis que nos chefs gouvernants – se gargarisent la bouche avec du whisky.
Après que le FLN historique à fait triomphé l’Algérie, face à une puissance coloniale et les armées de l’atlantique nord (OTAN). Mais, a quel prix ? Un million et demi de chahid !!
Avec un grand espoir même si nous ne n mangerons que des herbes « TASLOUGA »
Malheureusement, Et nos sacrifice et celui de nos aïeux ???
Dommage de constater l’échec historique du FLN « accaparée » juste après l’indépendance en 62 qui à créer des Algérien(s) d’un autre ages ou seul l’argent, le matériels et les 4×4 compte.
Même s’ils peuvent répondre à l’appel du Muzzem 70 fois par jours !!
Mais, ils sont incapable de dire la vérité une fois dans la vie.