Nous caressions le rêve d’y échapper, « pas cette fois, ils n’oseraient pas », nous sommes-nous dit…Mais non, nous n’y échapperons pas, pas même cette fois, ELLE nous a rattrapés un mardi matin, lâchée comme un obus de la bouche ulcérée du ministre de la Justice, garde des Sceaux : « La campagne médiatique vise ma personne et d’autres cadres de l’Etat ». ELLE ! Compacte, émue, indignée, tremblante, accusatrice…LA PHRASE qui blanchit les puissants et accable les bouseux journalistes. Cousine germaine de l’autre, « La main de l’étranger », mais un peu plus agacée. Accusés, levez-vous ! « La campagne médiatique vise ma personne et d’autres cadres de l’Etat ». La même phrase depuis octobre de cette année-là, depuis Betchine, depuis toujours… Pas une ride ! «La publication de ces informations s’inscrit dans le cadre d’une campagne qui vise à porter atteinte à ma personne et à celles d’autres cadres de l’Etat algérien». Il sait tout, le ministre ! Il n’emploie pas le conditionnel. Il sait. Il sait qu’il y a un complot contre l’irréprochable Etat algérien, mais il n’en dit pas plus.
Oui, je l’avoue, nous caressions le rêve d’y échapper, « pas cette fois, ils n’oseraient pas », nous sommes-nous dit…Pas après l’affaire Khalifa, pas après le scandale Sonatrach, pas après le scandale de l’autoroute, pas après tout ce qu’on a fini par savoir sur eux…Ils n’oseraient pas s’offusquer. Qu’a-t-on besoin de fomenter campagne contre un régime classé parmi les plus corrompus du monde ? L’Etat de M. Belaiz n’a pas attendu Salima Tlemçani pour se faire une réputation de forban. Il s’en est chargé lui-même. Avec maestria. Par de grands garçons comme Chakib Khelil et sa bande, par l’ancien président de l’Assemblée nationale Saâdani, auteur d’un cambriolage mémorable, par le syndicaliste du pouvoir Sidi Saïd, par le wali Bouricha, et par quelques dizaines d’autres qui s’épanouissent dans le silence de l’obscurité.
Mais non, nous n’y échapperons pas, pas même cette fois… Accusés, levez-vous ! Vous avez rappelé au bon peuple ce qu’il savait déjà, que la tête est pourrie, que le pouvoir d’un dictateur se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent bientôt insupportables. Et c’est déjà insupportable.
Il est trop tard, M. Belaiz !
Trop tard pour s’indigner. Trop tard pour les couleuvres. Trop tard pour tout.
L.M.





Message à celui qui va se reconnaitre : Vous parlez comme un ministre de la justice, en avez-vous la légitimité ? Celui qui vous à nommer au poste que vous prétendez occuper… de quel droit l’a-t-il fait ? On dit qu’une autorité politique n’est légitime que si elle respecte les droits naturels de tout individu, avez-vous respecté les droits naturels du Peuple Algérien, un certain 12 novembre 2008, soit 46 ans après lui avoir confisqué son indépendance? Je vais vous dire ce que tout le monde sait –vous y compris- : vous avez, tout simplement, soudoyer des personnes, qui eux, ont accepté, moyennant rétribution par un argent qui ne vous appartient même pas, de vous maintenir au pouvoir. D’une façon sommes toute triviale : ceux qui ont nommé celui qui vous ont nommé ministre de la justice – ils sont quelques dizaines- l’ont fait… que pour de l’argent ! Vous êtes ce qu’on peut appeler sans risquer de se tromper de mots : un ministre imposé par violence. Ça n’a rien de calomnieux, c’est la vérité. Votre justice n’est que simulacre dont vous vous servez pour agir, dans le seul but de défendre vos propres intérêts, au détriment des plus faibles et des plus pauvres. Ceux-là par contre…ils sont des millions. citoyen karim
C’est peut-être trop tard pour qu’ils se fassent une virginité, mais gageons qu’ils seront encore là longtemps.
Si le Ministre de la Justice, qui joue à la vierge effarouchée, était si sûr de ce qu’il avançait, il n’aurait pas prié « ceux qui ont propagé l’information » relative à son fils, c’est à dire la presse indépendante, de lui » présenter des excuses », il les aurait attaqués en justice pour diffamation et aurait sans aucun doute obtenu réparation.
Mais l’affaire n’est pas si simple comme il la présente.
Elle ne va pas s’arrêter là.
Souvenez vous, Khelil, qui fait partie, comme Belaiz, de ce qu’il a appelé le « clan présidentiel » avait commencé par nier les faits graves qui lui étaient reprochés et avait même menacé la presse indépendante, encore elle ! de la poursuivre en diffamation.
Quelques semaines plus tard, tous les reproches et accusations étaient confirmés.
Ce sera certainement le cas pour Belaiz.
Ces gens là ont été nourris aux seins du mensonge et du culot extrême.
Comme Khelil, Hemche et les autres, lorsqu’ils se font attraper, il rentrent chez eux, suivez mon regard.
Leurs jours sont comptés.
Effectivement, comme l’a dit un internaute à propos de Khelil, dont l’épouse est américano-palestinienne, "Fat el awan ya habibi !".
Certaines disent que c´est la guerre des clans et d´autres disent que c´est la réalité.
Décadence, de pire en pire. Quand je me dis : "Ya bourab, même Chadli, après son éjection, n´a pas intervenu pour l´affaire de son fils par minimum d´intelligence et minimum de diplomatie "intérieur" en 91…vingt après un bourricot qui a des tâches de responsabilité dans son service, pour 35 millions d´algériens, prend le temps (tout sont temps) pour défendre son fils grand bandit de coc…le peuple peut attendre".
J´ai envie de devenir dingue! Le problème c´est qu´ils sont nombreux et na3al… errassa nta3houm il contaminent toute la population avec leurs comportement…le chef du cabinet imite le ministre dans son trafic, qui est imité à son tour par le directeur régional ainsi de suite jusqu´au simple fonctionnaire qui se permet de se payer quelques commissions via la corruption (d´un simple verre de gasouse à dea millions de centimes)pour accomplir son simple devoir ou contourner la loi. C´est gangrener de par tout ! Même les jeunes on adoptait cette logique dans leur "moeurs" afin de faire et aider ca famille.
Ce ministre est près à sacrifier l´argent de l´état ou encore des milliers d´algériens qui ont l´âge de son fils pour sauver son poulain ou plutôt l´âne de son fils.
Ca pourrit partout en Algérie, c´est le mécanisme lent de la réaction en chaine, alimenter par l´argent du pétrole et du gaz!
Enfin le seul espoir de l´algérie ce sont ses pieds. Je m´explique : la tête (élu: autoélu) actuelle n´a pas de neurones! Les neurones on migré en bas vers le pied. Un bon coup de chirurgie peut remettre les choses en place (il faut malheureusement prévoir des poches de sang) ou une solution miracle. Le miracle ou scientifiquement parlant : un effet papillon. Donc compatriote brassez avec vos bras…
Et voilà je suis devenu ding: yen3al…dine comme dit fellag.
Ah que C’est beau de regarder un dictateur, un despote, un tortionnaire ou juste un A1yant tous les Droits sbire du régime Algérien, a la barre des accusés !… et ses puissants Chiens qui sont heureux de venir a son secours avec leurs Faux temoignages "le P G d’Oran " un Homonyme ? Mais tel pére tel Fils, Monsieur Bellaiz !! T’es qu’une tapette et tu te prostitue pour être ce que tu es … et du haut de ton perchoir … avec toute ta fausse puissance, tu n’es qu’une prostituée aux services de tes seigneurs les proxé&nétes qui ont confisqué l’indépendance de l’Algérie ! qui ont livré l’Algérie poings et pieds liés a& Tous les Charognards du Monde ! pourquoi Ton Maitre BOUTEF construira t-il sa somptueuse Mosquée d’Alger avec une dizaine de Milliards de Dollars du peuple Algérien opprimé et creuvant de Famine, de malvie et d’injustice ?
Pourquoi ???!!! Pourquoi ??!!! a t-il le droit de jouer avec la vie des millions d’Algériens sans abris et sans espoir ?!
N’y a t-il personne Pour l’arreter et transformer son projet en le plus grand Hopital d’afrique ? ou une Nouvelle Ville qui abriterait tous les sans abris d’Algérie ??!!
Je suis tout à fait d’accord car Madame Tlemçani, l’élégante journaliste d’El Watan, qui a rapporté la première l’information relative à la mise en examenn du fils du Ministre de la Justice, est une véritable professionnelle, qui a dû vérifier et confirmer l’information auprès de ses sources, généralement fiables et sûres, avant de la balancer.
Les démentis du procureur et de Belaiz, le père, ne convainquent personne tant ces deux personnages utilisent des arguments juridiques contradictoires.
Je suis sûr que Madame Tlemçani est en train de préparer calmement la réplique en apportant plus de détails concernant "l’affaire Belaiz" et d’autres "affaires" dans lesquelles le clan présidentiel est enlisé, Abdelaziz Bouteflika et ses frères y compris.
Ils ont bâti des fortunes colossales sur le dos de la collectivité, sur le dos de leurs compatriotes, sur le dos de leurs fréres de religion, sur le dos des travailleurs honnêtes et conciencieux, sur le dos des pauvres malheureux et ignorants, sur le dos des gens paumés ou dans le désarroi, sur le dos des électeurs floués et désabusés, c’est-à-dire tout ce que Dale Carnégie n’a pas prévu dans ses livres et ses conférences sur les modèles de réussite professionnelle et sociale des travailleurs et des managers. Un grand Maitre qui n’a jamais inscrit dans son crédo la réussite par l’arnaque, l’abus de confiance et les biens mal acquis tels que la rapine des dictateurs, les pratiques mafieuses, les transferts et les détournements illicites, les banqueroutes frauduleuses, les évasions rocambolesques avec des sacs poubelles et des valises bourrés de milliards pour aller s’installer dans les métropoles occidentales. Ce sont les nouvelles méthodes de réussite signées par les coopérants et les potentats aux commandes de ce pays.
Quand la force n’est pas à la seule loi, la Loi qui est le produit du Peuple souverain par ses élus députés, une autre LOI, celle de la Jungle, prend la place, la nature ayant horreur du vide.
Le cas d’école est apporté par le Ministre garde des sceaux, qui se plaint et joue à la vierge effarouchée. Salima Tlemçani a donc menti, elle la grande dame du journalisme? Les Cadres sont donc visés par les "journalistes: encore une fois Belaiz, Saidani, Medelci, Chakib Khelil, et tous les autres ne sont que des victimes de la main étrangère qui utilise les plumes de nos propres journalistes pour porter atteinte à notre cher ETAT au dessus de tout soupçon.
NON ! Nous n’y croyons pas. Cette fois ci nous ne pouvons plus être leurrés, nous connaissons la rengaine.
Où est donc Moumène KHALIFA? A quand le procès de la banque Khalifa, de Khalifa Airways? Quand bien même le procès de la caisse Khalifa ait été mené, de la manière rendue publique à dessein, nous voulons savoir qui a profité des largesses de Moumène KHALIFA.
Mr BASSI, le liquidateur a-t-il réussi à tout effacer? Une banque a bien des comptes créditeurs et débiteurs: quels sont les comptes débiteurs, c’est à dire où en sont les crédits accordés par KHALIFA BANK?
Où en est la situation du PNDRA, des comptes de CNMA, du programme de GCA…etc.
Boumédienne aurait dit à GISCARD D’ESTAING que le colonialisme a commis l’erreur de nous avoir appris à compter, c’est le cas! Le PEUPLE ALGERIEN CE GRAND PEUPLE, n’est pas du ‘GHACHI’! Il ne faut pas le mépriser au point de penser qu’il peut toujours avaler des couleuvres. Vous avez volé le peuple et DIEU saura vous"récompenser".
Le roi hassan 2 est mort de cancer du rectum, Moubarek va mourir, bientôt, du cancer de l’estomac. Est ce un hasard que ce maudit cancer frappe le circuit de l’appareil digestif? Vous avez trop mangé et vos main pleines de sang. Arrêtez et partez!
Ce ministre pense que la presse n’a que son fils dans l’esprit pour s’attaquer a sa personne. En diasant que cette campagne mediatique vise sa personne et d’autres cadres.
Est ce que ce ministre peut nous parler de Chakib de ses sacnadales, des magouilles du presisent de l’assemblée cirque Saadani, du sacamdale de l’autoroute, de la BNA, du thon rouge, de Khalifa, de l’affaire Oultache, de l’injustice contre MONSIEUR MELLOUK, des crimes perpetrer par l’armée, , , , etc. Tous ces scandales aux yeux des journalistes n’etaient pas une campagnes mediatique contre les ministres, voyons donc un peu de bon sens, d’ailleur heureusement et DIEU merci que les journalistes en parlent.
Est ce que ce ministre peut un peu parler de l’ampleure de la corruption en Algerie et qui en est responsable ??????
Est ce que ce ministre peut nous dire pourquoi l’Algerie est classé parmis les pays les plus corrompus au monde?????????????
Est ce que ce ministre sait que ce classement n’a pas eté fait par nos journaliste
J’espere que ce ministre ne va pas nous dire que cela n’est que de la propagande contre l’integrité de nos ministres et du gouvernement.
Si le citoyen volent pour manger, toutes les lois sont appliquées et c’est la une dans les journaux, mais quand c’est des ministres ou leurs enfants qui volent c’est de l’intox, et les journalistes sont poursuivi. Dieu merci il ya une justice divine.
Sachez une chose, dans un systeme pourri et corrompus, ce ministre son fils, Chakib, Saadani, Oultache, et contrairement a MONSIEUR MELLOUK, ils ne seront jamais poursuivi c’est ca la justice Algerienne.
Au royaume de l’injustice la corruption est roi.
Gloire a nos martyres.
Chez nos cols bleus, la loi se résume à deux articles.
article 1: le chef a toujours raison.
Article 2: même s’il a tort, il faut se referer à l’article 1
Franchement cous vous attendez peut être à ce qu’il démissionne pour laisser cours à la justice comme cela se fait sous d’autres cieux et laisser son rejeton en patûre? Non mais vous vous croyez où ? Vous êtes en Algérie messieurs et en plus dans la république d’un 3/4 président apprenti dictateur.Gageons que ce dossiers sera entérré illico presto pour ne pas nuire à l’équipe de Hmimed.
Monsieur le ministre de la justice, il s agit bel et bien de votre fils. et la journaliste Tlemcani n est pas aussi idiote pour diffuser cette information sans preuve. Pour ce que vous avez avance, qu il ne s agit de votre fils et que c est juste un homonyme. Vous venez de confirmer au peuple ce qu est reellement le pouvoir algerien.lE regne dune MAFFIA. le changement de date de naissance de lieu de naissance vous croyez que c est du solide. L ALGERIE A BESOIN DE GENS SINCERES ET INCORRUPTIBLES. y A T IL DES HOMMES INTEGRES DANS CE POURVOIR. Repondez nous monsieur Touffik
moi g envi de dire que toute notre magistrature est un troupeau de chevres sinon comment expliquer leur silence leus servitude et leur platitude par rapport a leur chef belaiz qui n’est rien d’autre qu’un truand a la soldes d’autres truands et dont le fils un trafiquant de DROGUE ils devraient etres condamnes a la guillotine
Je partage entièrement l’avis des internautes qui estiment que le clan présidentiel est fini.
Mon nif, qui m’a rarement trompé jusqu’à présent, me dit que nous assistons à la phase terminale de ce clan de mercenaires, venus d’Oujda.
Il n’y a pratiquement aucun doute que le prochain tir groupé va être essentiellement concentré sur le sommet de ce clan, c’est à dire le président Bouteflika et les membres de sa famille, sur lesquels il y a beaucoup à dire.
Bouteflika aurait dû bien réfléchir avant d’impliquer ses frères et soeurs en politique et de les se mêler de ce qui ne les regarde pas.
Ils ont trouvé leurs comptes et n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère.
Le jour des comptes est arrivé et "l’ermite d’El Mouradia" ne peut plus rien ni pour lui même ni pour eux car il est trop tard !
Bien trop tard !
Ah si la france n’avait pas lâché ce pays ! Tous ces khorrotos illettrés seraient à trimer comme des ânes marocains misérables pour gagner leur croûte et non à occuper des postes de responsabilités usurpés aux vrais Algériens(colons et locaux) !Naal bouha "indépendance" de pacotille(sauf votre respect mes chers compatriotes martyrs) Finalement les harkis ne sont pas ceux auxquels on pense généralement .
Personnellement, je commence à douter de cet homonyme parfait du fils de Tayeb Belaiz, ministre de la Justice. Même nom, même prénom, mêmes date et lieu de naissance, mêmes père et mère, mêmes taille et signes particuliers.
Je suis de plus en plus tenté de croire qu’il s’agit plus tôt d’un jumeau.
Les ministres algériens ont tellement menti que cela ne m’étonnerait pas que ce soit encore le cas dans cette nouvelle affaire sordide du clan présidentiel.
non madame ghanima ces fortnes collossales ne seront jamais des reussites.la facture sera cherement payee pour ces biens mal acquis.ces gens la ne seront jamais tranquilles
ni eux ni encors moins leurs familles dailleurs leurs enfants sont pour la plupart des desequilibres car ils refusent detre des fils de voleurs.
a malika : ils resterons aussi longtemps jusqua se que le sel fleurira et le peuple des bloc de pierres comme leurs coeurs qui l’est deja
Non Mr belaiz, nos journalistes ne sont pas aussi naifs pour diffuser une information dont ils ne sont pas sûrs surtout si celle ci concernait un de vos rejetons.
nous, tout le peuple, sommes au courant des trafics de tout genre auxquels s’adonnent vos enfants.D’ailleurs, ils ne font que suivre l’exemple de leurs pères.Ne dit-on pas "tel père tel fils?"
Vous êtes tous de véritables bandits et non des responsables d’un état et d’un peuple qui a entrepris l’une des plus grande révolution que le monde contemporain ait connue.Chakib khlil a beau nié son implication dans l’affaire Sonatrach mais le dernier remaniement ministeriel nous renseigne bien sur le bien fondé de ses propos.
Donc cessez vos mensonges, votre nuisance n’a que trop duré. Prenez tout ce dont vous avez besoin, allez au diable, où que vous voulez mais laissez nous notre Algérie, cette terre sainte abreuvée par le sang de ses meilleurs fils, ceux qui croient profondément à la justice, à la liberté et à la dignité humaine.
est ce que ce fils a une identité biométrique peut etre qu’il n’ya pas d’homonomie?
Ils restent quand même salauds jusqu’au bout. Belaiz ne s’est pas contenté de dire : Cette campagne vise ma personne ».Il n’a pas non plus dit : « je me mets en réserve de la république le temps que cette fâcheuse affaire soit éclaircie ».Il dit :Cette campagne vise ma personne et d’autres cadres de l’Etat ».Même si on ne sait pas de qui il parle au juste, on sent comme une volonté d’associer un maximum de monde dans ses déboires. Que le délinquant soit ou non un homonyme, qu’est ce que viennent faire « les autres »cadres de l’Etat dans cette histoire ? Des enfants de pontes délinquants, il y en a à la pelle. Rien de bien extraordinaire ! Déjà que les ministres délinquants sont légions, alors pour le reste…Il y a vraiment de quoi se poser des questions. Parce que les « cadres de l’Etat », çà désigne une foule d’individu .Et j’imagine la tête d’un cadre de l’Etat, une personne bien sous tous les rapports, qui se retrouve mêlé à une histoire scabreuse parce que Belaiz en a décidé ainsi. Ce dernier avait tout loisir de dire : « cette action vise ma personne et à travers elle, l’action du gouvernement ».Ce qui n’aurait pas été du gout des autres ministres certainement mais qui aurait épargné « aux autres» cadres de l’Etat des suspicions supplémentaires. D’ailleurs un ministre n’est pas un cadre de l’Etat. Il est censé venir par le champ politique. Mais bon, on n’est pas à une approximation près. Et après tout n’est il pas le garde des sots ?
Sinistres (ministres) Algériens ! Ils ont construit des fortunes colossales sur des dunes de
Sable .Si le vent n’aura pas tout à fait eu raison d’elles, en tous cas, leurs propres progénitures
S’en chargeront pour les dilapider complètement car biens mal acquits ne profitent jamais.
Montesquieu, a dit : quand j’arrive dans un Pays, je ne demande jamais le nom de celui qui le gouverne, mais seulement si la justice est bien appliquée ? Qu’en est-il de la chasse gardée de nos coyotes Algériennes ? La cupidité rend l’homme cruel, sourd, aveugle et ne compte que sur sa position prédominante ! Où sont les grands tirants de tous les temps qui ont trahi leur pays et leur peuple ? Ils sont oubliés de tous, et la seule évocation de leurs noms, déclenche dégout et colère. A bon entendeur salut. TAZRORT ;
Freres et soeur d’ici et d’ailleurs, faisons que ajradh sorte de nos terres, que les singes regagnent la brousse, que les bedouins s’en aillent loin, tres loin, dans le desert d’Arabie, comme ils sont venus, sur des chameaux et coupons contact avec eux et retournons-nous vers la mediterrannee et l’afrique. Car de ces bedouins, il ne faudrait rien esperer sinon la peste et le cholera. Et n’auront de cesse de tirer notre patrie vers les plus profondes des tenebres: reconnaissons une fois pour toute que la coexitence est impossible a moins qu’on accepte a perdre notre ame berbere, de nous dissoudre dans la fange dans laquelle ils aiment si bien se vautrer.
Si l’information rapportée aujourd’hui par Algérie-Focus, concernant la mise à lécart de Salah Gaid était vraie, ça serait la meilleure nouvelle de l’année.
Celui qui disait à Bouteflika, dont il est un fidèle, par reconnaissance du ventre, celui-là au moins il n’est pas ingrat, : « Adrab ou sadri iggabal », va certainement, à l’instar de Zerhouni, Khelil et Temmar, lui manquer beaucoup.
Il le laissera comme un vieux orphelin ou veuf, qui ne survivra pas à son autre moiité.
En l’occurrence la moitié de l’un fait le double de celle de l’autre.
Bye bye aami Tahar !
Bye bye Boutef !
Salut Farouk !
Mon nif, comme votre pif, me dit aussi que les clan présidentiel vit son dernier quart d’heure. Pour rester au pourvoir, Bouteflika, qui est aujourd’hui acculé dans l’angle de la mort du ring, abiuse encore une fois de l’argent de l’Etat, je n’ose pas dire deniers publics, car dans aucune république aussi bananière ou couscoussière soit-elle, le budget et les recettes d’un Etat n’ont été aussi privatisés que dans l’Algérie de Bouteflika ( 1999-2010 ).
Les pubs qu’il fait paraitre sur son bilan dans "Jeune Afrique" notamment, où les Ben Yahmed, père et fils, publient sur notre pays des articles complaisants, qui frisent souvent le ridicule, en contre partie de sommes colossables versées par SBIH et les autres membres du clan présidentiel.
Cela démontre tout l’archaisme mental de Bouteflika, qui sentant sa fin prochaine, recourt à toutes les ruses possibles et imaginables.
C’est malheureux, mais l’Algérie est entre les griffes de gens dépourvu de sens moral! Comment sortir de ce cercle vicieux?
"MOI" je pense que pour batir dans un avenir lointain ou proche il faudrai repartir vers les 6 grande wilaya historique, elir les president des cours de justice et procureur par voie de vote, les representants du peuple par voie de peuple ainsi que les executif c a dir les gouverneurs des differente regions du pays mais avant tout cela il faudrai passer en justice tout ces gens qui nous ont gouverne depuis l independance et executer a la mitrailleuse a la place des martyres tout ceux ou celles contre lesquels ont a des preuves de detournement d argents ou autres bien mal aquis, c est celle la la prochaine revolution, je me rappel en 1991 a une question a abbasi madani du grand FIS relative aux gens du pouvoir qui volent le pays il avait repondu :’3afa ellahou 3ama salaf" c a dir que son dieu pardonne tout ce qui est passe en esperant prendre le pouvoir…les autres parle de la modernisation de l armee ou la professionnalisation de l armee c a dir que ces voleurs peuvent partir sans y etre derrange en aucune facon…la professionalisation mon cul oui…vous allez payer un jour ou l autre et on verra et le monde aussi verra vos corps cribles de balle a la place de nos martyres, les vrais…comme chantait ferhat:"ayaraw guidhan, atskhelsem ayen thetcham" traduction:" fils de chiens, un jour vous allez payer ce que vous aviez manger-voler-" kamel si marikane ouggafa New York USA
@Nadir. Le cas du fils de Belaiz est édifiant.
Même si ce n’est pas de sa faute, c’est un exemple à ne pas suivre.
bonsoir!la justice devient de + en + maniable à la guise de ceux qui la détiennent, sauf celle-ci, n’a pas d’âme, elle est éternelle et nous poursuivra toute notre existence jusqu’à notre conscience.A lors soyez consciencieux messieurs les juridiques, la vie n’est qu’éphmémère, merci, à vous de juger.
A athée_ur_sucre, quel plaisir!!! j’ai savouré votre appel! Considérez moi comme partisan de ce projet qui représente l’unique voie illuminant notre si beau pays qui mérite sa place dans le concert des grandes nations.
Comme toujours, la majorité de ces truands en cols blancs ne seront probablement jamais inquiétés pour leurs malversations et leurs rapines et les fausses déclarations. Ils jouiront comme d’autres avant eux et depuis l’aube de l’indépendance, d’une impunité due à leurs statuts passés et à leur nouvelle fortune, les protégeant de toute poursuite. Ceux-là n’auront peut-être même aucun regret de continuer. C’est un sentiment qu’ils ne connaissent plus depuis longtemps. Ces « seigneurs » se sentent intouchables et l’impunité dont ils jouissent n’est pas prête de tomber puisqu’ils sont souvent à la source même des lois protectrices qui les prémunit de ce genre de situation.
Dans cette sombre histoire, la réaction du ministre Belaiz est plus obscurcissante qu’éclaircissante.
Tout le monde sait que Salima Tlemçani ne se renseigne pas dans les cafés maures et encore moins dans les Hammams pour ses articles, sa couverture des derniers scandales du système a prouvé qu’elle était plus documentée que les avocats des concernés.
Alors quant Monsieur Belaiz dit : on a voulu me salir, il utilise un ON qui ne peut designer les contrebandiers et autres délinquants du coin, comme l’a suggéré un canard boiteux de la presse cocote minute crée pour déséquilibrer la presse des années 1990.
Le fait qu’aucune suite judiciaire ni plainte pour diffamation n’ait été enregistrée contre Salima tlamçani et El Watan, renseigne sur la contenance réelle du on en question, qui apparemment sait ce qu’il dit et est au dessus de l’altitude de croisière du sieur Belaiz et de son clan.
Maintenant cette constatation ne resout pas l’énigme, elle pose plus de question qu’elle n’apporte de réponses.
En effet il y’a un silence radio des deux camps, depuis le dementi de Belaiz, comme si un cessez le feu avait été négocié en catimini, pas d’insistance de l’auteur de l’article sur la veracité de ses informations et pas de poursuites de la part du concerné pour laver son honneur gravement entaché, laissant le soin au temps de faire son oeuvre d’effacement.
Maintenant à défaut de clarté de la part des intéressés posons nous meme les différentes hypothèses plausibles :
H1: L’Information est vraie et vérifiée et provenant de sources sures et puissantes, le démenti du ministre est une ligne défense désespérée contre un raz de marée anti clan présidentiel, et le cessez le feu unilatéral de la partie adverse est un recul tactique ou négocié pour maintenir un semblant de cohésion à un pouvoir qui prend eau de toute part, ou bien un énième avertissement à Bouteflika quant aux lignes rouges redessinées.
H2: Le tuyau est crevé, et la journaliste a été menée en bateau part ses sources pour des objectifs non encore clairs, et dans ce cas la logique voudrait que cette journaliste ait été lachée en pature, et aurait été victime expiatoire de la rection du clan adverse qui n’a pas été aussi feroce que le laisserait supposer la rection du ministre.
H2B: La journaliste a été pour une fois à une autre source de documentation qui échappe à tous les clans et elle a été carrément menée en bateau par sa source par ignorance de cette homonymie ou délibérément pour décredibiliser la porte parole attitrée du clan adverse, sans pouvoir la toucher directement, auquel cas cela dénote une certaine stratégie dans le clan du président qui n’hésite plus à miser gros pour gagner un répit, mais dans ce cas l’étouffement de cette affaire par un match nul ne sert aucunement cette stratégie.
Dans toutes ces hypothèses, c’est l’état délabré de la justice Algérienne qui apparait dans toute sa splendeur, avec un procureur général de cour qui dément une information touchant un ministre et surtout un dossier en cours d’instruction au niveau de sa cour sans aller plus loin dans l’application de la loi en la matière.
Il a répondu exactement comme un gérant de société à un article touchant sa société par le truchement de l’un des propriétaires, en omettant sa qualité de représentant de la société qui est accessoire dans cette affaire.
De toute façon dans un pays ou les dossiers disparaissent dans les armoires blindées cette affaire ne connaitra que l’épilogue que voudront bien lui donner ses protagonistes en fonction des résultats de cette guerre pourrie entre les différents clans.
Ce qui est important à signaler, c’est cette aptitude des fonctionnaires et des représentants d’institutions censées etre neutres à se mettre au service de tout sauf de la loi et du pays, qui fait que n’importe quel clan d’aventuriers à l’avenir peut continuer ses basses oeuvres en comptant sur le meme personnel pourri qui peut se mettre au service du mieux disant meme s’il s’agit d’une puissance occupante.
Il y’a donc lieu de commencer le nettoyage par ce niveau intermediaire de cadres sans valeurs morales si on veut construire un etat, au lieu de s’impliquer dans les luttes internes entre la Cammorra et la n’dranghetta quine servent en aucun cas le pays et l’etat à construire.
Toute tentative de refondation de l’etat doit impérativement prendre en compte la nécessité, de nettoyer ses structures de l’intégralité de ceux qui ont servi le régime actuel à très haut niveau de décision au niveau de la justice et des forces de sécurité ainsi que le passage au crible de ceux qui ont servi à des niveaux plus bas pour en extirper ceux qui ont servi leur carrière et leur maitres au détriment du pays et du droit.
Avec une telle composante administrative et judiciaire, tous les prophètes réunis ne réussiront pas à vaincre le banditisme d’état dont les fondement sont justement dans cette composante de la fonction publique aux ordres du maitre du moment, faisant plus de mercenariat que de service public.
Souvenez vous que le makhzen turc s’est rallié presque intégralement à la puissance coloniale en contrepartie de la sauvegarde du droit à la rapine concédé par les turcs, et a repris du service immédiatement après l’indépendance avec l’aile la moins révolutionnaire du FLN, et la plus prédatrice les charognards se reconnaissant de loin.
L’histoire est un éternel recommencement, et ses premières victimes sont les amnésiques.
Mon cher Atahualpa,
Vous êtes, assurément, le phoenix des hôtes de ce site. Mais -car il y a, hélas, un mais- vous avez tendance à vous exprimer dans un style un peu trop relevé pour le commun des mortels -et même des immortels./ Académie Française deuxième porte à gauche/ Ainsi, à trop vouloir soigner votre période-votre phrase, pour prosaiquement parler – vous vous laissez déborder par les mots. A telle enseigne -lumineuse ?- que le sieur Belaiz, personnage falôt et sans grande envergure apparait soudain aux yeux ébaubis (waow!) du quidam -le pion ?- comme un homme d’Etat susceptible de faire amende honorable. Mais, mon cher Yupanqui, avec un nom à ne pas coucher dehors, ne trouvez vous pas que, dans le cas de ce comique de l’Etat, la messe -ou la fatiha, c’est selon- est dite ?.. Ainsi soit-il, ou les jeux sont faits !
ps / Ecoute plutôt Mélody Gardot, ça te passera l’envie de brocarder des gens insignifiants, fussent-ils ministres de la respublica banania -ya bon !-.
ps 2 / Nul besoin d’être fin limier pour deviner qui se cache derrière "taiaut ! taiaut !-
Si donc je vous esgourde avec attention, je devrai laisser choir mon frometon. J’avoue cependant, mon cher Taïaut par deux fois, que votre marque d’estime me suggère qu’il ferait bon qu’on le partageât .Surtout quand la cruche restitue, dans l’obscurité de la margelle un de ces crus auxquels le soleil de Mascara sait donner un goût de paradis. Il faudrait qu’à ce moment la galette ait exhalée ses dernières volutes pour que le pain et le fromage, le vin et l’amitié nous fasse dire : Mais c’est notre terre. Nous sommes, ici, chez nous, sur la méditerranée…Nous avons emprunté aux phéniciens, aux arabes, aux turcs, aux espagnols, aux italiens, au français….Et je ne suis pas mecontent du résultat. Qu’on se le dise en français académique, dans un arabe châtié, dans un berbère de la meilleure extraction ou en swahili qu’importe…L’essentiel, est comme le disait l’ami Kacem, que je devine animé par une passion dévorante (celui qui s’est perdu dans sa passion a moins perdu que celui qui a perdu sa passion. S.Augustin) est de ne pas désespérer de nous même. Je profite de ce charmant moment pour faire un coucou à H.G .Quant à ces dirigeants, il faut leur dire, avec Ibn Khaldoun : Vous êtes en train de paitre dans les larges prairies de l’erreur ».Et croyez moi Taiaut, cette phrase assassine ça vous débusque autre chose que le renard (J’imagine que vous est passionné de chasse à cour !) ! Bien à vous et merci d’apprécier.
allah yester, la prochaine guerre en algerie sera entre les pauvres et les riches corrumpus, malgré quelle a deja commencé dans les espris des gens.
Mon Cher Atahualpa,
En esgourdant votre doux babil -– Ecoute, écoute, ne sens tu point « exhaler », montant des limbes de l’inconscient, comme une manière « d’intertextualité chansonnière »(1) — je me dis que tu es -–fi de ce voussoiement de bien mauvais aloi! Et tellement incongru pour qui nous connait– manifestement habité par la grâce. Dame ! faire rimer "frometon" –je les préfère bien coulants et pas piqués des hannetons- et "attention", fallait oser ! Hélas !-peu enclin à taquiner la Muse, en ces heures de moites abandons (2), je m’en remets, grand Corse –nous sommes tous des Corses chantait Henri Tachan- devant l’Eternel, à Brassens pour te répondre. Voilà ce que, dans sa « supplique », le regretté Sétois disait, dans un clin d’œil post-mortem, à l’auteur du « cimetière marin » : « Déférence gardée envers Paul Valéry, moi l’humble troubadour sur lui je renchéri, le bon Maitre me le pardonne. Et qu’au moins si ses vers valent mieux que les miens, mon cimetière soit plus marin que le sien et n’en déplaise aux autochtones."
Et si, en somme, mes propos paraissent manquer parfois de clarté, de profondeur et de vastitude, si parfois ils donnent l’impression –n’est-ce pas monsieur le « tambourinaire » ?- d’être « trempés dans les mares sombres de l’Hexagone » -ça ne s’invente pas !-, ils ont, je le confesse, la faiblesse de ne pas trop se prendre au sérieux (rien ne vaut la peine de rien, il n’y a plus rien. Disait Léo Ferré)
(1)(Remember la « Môme », any way…-
(2) Tu avoueras, cher Argentin, que la phrase est bien … troussée ! Et puis, ne soyons pas bégueule, la tournure est réellement ambigüe et, de ce fait, ô combien suggestive.
PS : Bravo pour la chasse à courre et taiaut !
PS 2 : mille excuses pour mes mises entre-tirets et mes digressions intempestives
PS qui n’a rien à voir : Un Médéa 98 rien de tel pour vous revigorer le palais !
c’est-y pas beau, ce "jargon" relevé.N’est-ce pas"Atahualpa, fluctuat et taïaut".On en redemande.Des mots burlesques d’une autre sphère de la littérature, pour décrire des faits au ras des pâquerettes, qui prêteraient à rire, n’était-ce le tragique de leurs conséquences sur l’environnement des pauvres hères que nous sommes devenus, par les agissements insensés, sans aucun état d’âme, de flibustiers des temps modernes. Merci de nous replonger dans l’atmosphère aux senteurs d’encre, de crayons et de bois de nos bonnes vieilles écoles, collèges et lycées, où le SAVOIR, vous laissait les yeux toujours rivés sur les cieux, à la recherche du phœnix, en quelque sorte, celui qui vous ouvrira les portes de la lumière. Hélas! Mille fois hélas! Heureusement qu’il nous reste, celle que j’oserai appeler, une confrérie du savoir, ayant été à la bonne école pour étancher notre soif…de savoir. Ah! les belles années du "Kenko", du "Quatz’Art" et de la Fac d’Alger. La seule. Merci encore.
Je me suis amusé à aller chercher sur internet la signification des pseudos de @atuelpa yupanqui et de Fluctuat Nec Mergitur. C’est original:
1/- Fluctuat Nec Mergitur (je connaissais déjà cette expression parce que je crois elle a été utilisée par le chanteur Brassens dans une de ses chansons) est une locution latine qui signifie « Il est battu par les flots, mais ne sombre pas » ou encore « Il flotte mais ne sombre pas »
2/- Atahualpa Yupanqui, de son vrai nom Héctor Roberto Chavero, était un poète, chanteur et guitariste argentin. Son pseudonyme, choisi dès l’adolescence, est formé d’Atahualpa, le dernier empereur inca, exécuté par les conquistadores de Francisco Pizarro, et de Yupanqui, "le Grand Méritant", cacique suprême des indiens quechuas.
C’est très original ! Et en plus quel plaisir de vous lire chers amis !
Mr lehrani,
Nous avons la faiblesse de croire que l’humour -cette politesse du désespoir- reste notre ultime bouée de sauvetage. Au hasard de mes pérégrinations livresques, j’ai trouvé ça pour vous : "l’humour, cette insoutenable legèreté des Lettres" – "l’humour, cette révolte Supérieure de l’Esprit".Faites-en bon usage. Aprés cela, bardé d’incertitudes, vous pourrez dire "mort aux cons et tout le reste" Bien à vous.
PS : Curieux, mais pas plus tard que ce matin, un ami me "confiait" son désespoir de voir disparaitre ces lieux emblématiques du GRAND ALGER que sont les "quat’zart", le "novelty", le "coq hardi"…
PS 2 : c’est maintenant au tour de "l’Espace Noun" de notre ami Kiki de succomber sous les coups de la bétise.
cher @MALIK, à mon avis le "Fluctuat Nec Mergitur" latin correspond à la locution kabyle "plutôt se briser que se plier, "Aneraze Oula ne3hnou". Je pense !!!
Étant parti vaquer aux quelques occupations qui nous restent encore agréables à côtoyer, je n’ai pu répondre à votre excitation de la mémoire. Désolé. Merci pour les "citations", en tout cas.j’en rajouterai une qui est de moi "l’Humour, une paix dans la tourmente". Faites-en bonne lecture et "à Dieu va". Pour revenir aux lieux mythiques de notre ex-très belle Capitale, il ne nous reste plus que nos yeux pour pleurer. Misère. Heureusement qu’il y a l’Au-delà. Quels fatalistes nous sommes devenus? Re-misère. Très heureux de vous lire, Mr.Fluctuat. De la discussion jaillit la lumière, et de la lumière que perle-t-il’ et bien je m’en vais vous le dire:
"LE SAVOIR", pardi. Merci de nous en abreuver. Merci.