Mohamed Harbi : "L’Algérie est un pays frustré d’une expérience nationale populaire"

Mohammed Harbi est un historien infatigable. Ou, plutôt, inassouvi. Il a adhéré au PPA à l’âge de 15 ans. Né le 16 juin 1933 à El-Harrouch (Skikda), il est tombé dans le nationalisme très jeune. Depuis, son parcours le mènera à diverses responsabilités au sein du FLN et du GPRA mais aussi en prison, en résidence surveillée puis en exil. En 1954, il est secrétaire général de l’Association des étudiants nord-africains. En 1957, il est membre de la direction de la Fédération de France du FLN. En 1959- 1960, il est directeur du cabinet civil du ministre des Forces armées. Ambassadeur en Guinée en 1961, il participe en mai de cette année-là en tant qu’expert aux premières négociations des accords d’Evian.

De septembre 1961 à octobre 1962, Mohammed Harbi est secrétaire général au ministère des Affaires extérieures puis d’avril 1963 à 1965, conseiller spécial à la présidence de la République. Il dirigea l’hebdomadaire Révolution africaine de 1963 à 1964. Il est arrêté pour cause de fondation, avec d’autres, de l’Organisation de la résistance populaire (ORP), opposée au coup d’Etat de Boumediène du 19 juin 1965. Détenu pendant cinq ans sans jugement, il va de prison en résidence surveillée. En 1973, il est exilé en France et commence à publier des livres qui vont modifier progressivement l’angle d’appréhension de l’histoire du FLN et ouvrir des possibilités insoupçonnées aux jeunes chercheurs.

Mohammed Harbi est l’auteur de nombreux ouvrages dont les principaux sont : Aux origines du FLN. Le populisme révolutionnaire en Algérie (Christian Bourgois, 1975), Le FLN, mirage et réalités. Des origines à la prise de pouvoir (1945-1962), (Editions Jeune Afrique, Paris 1980 et Naqd-Enal Alger en 1983), Les archives de la Révolution algérienne (Editions Jeune Afrique, 1981), La guerre commence en Algérie (Editions Complexe Bruxelles, 1984), L’Algérie et son destin. Croyants ou citoyens (Arcantère, Paris, 1992). Il a publié un livre de mémoires politiques : Une vie debout (La découverte, 2001).

Ce qui frappe chez cet intellectuel et ce chercheur d’expérience, c’est sa simplicité et son écoute des autres. Il confirme qu’un des signes renversés de la grandeur, c’est l’humilité devant autrui, quel qu’il soit. Discuter avec lui est une leçon de méthode. Mohammed Harbi n’avance jamais rien s’il n’en détient pas des documents consultables.

A. M.

Nous sommes le 5 juillet, anniversaire de l’Indépendance de l’Algérie. Celle-ci devait survenir le 3 et non le 5 juillet 1962. Qui a pris la décision du report de deux jours et pourquoi ?

Mohammed Harbi : Cette décision a émergé dans les conditions de la crise du FLN au cours de l’été 1962. Rappelons le contexte en nous appuyant sur la chronologie des faits. Conformément aux accords d’Evian, le vote d’autodétermination eut lieu le 1er juillet. Le président de la République française, le général de Gaulle, proclama le 3 juillet à 10h30 l’indépendance de l’Algérie pendant qu’à Alger le haut commissaire français Christian Fouchet transmettait ses pouvoirs à l’exécutif provisoire, seul organisme légalement reconnu par la France. Ce même jour, c’est-à-dire le 3 juillet 1962, le GPRA, signataire des accords d’Evian, s’installe à Alger après avoir été accueilli par le colonel Mohand Oulhadj et le commandant Azzedine Zerari. Ben Bella et Khider ne sont pas rentrés avec leurs collègues du gouvernement et les chefs de la Wilaya IV n’étaient pas à l’aéroport pour recevoir le GPRA. L’indépendance fut célébrée officiellement à Alger dans une atmosphère d’ivresse générale le 5 juillet et dura plusieurs jours. L’initiative revient au GPRA et à ses partisans. Une cérémonie fut organisée à Sidi-Fredj, là où ont débarqué les troupes françaises. Le geste avait un caractère symbolique. Pour l’historien soucieux de vérité, ni Ben Bella ni Khider n’étaient à ce moment présents en Algérie. Le 5, Ben Bella était au Caire. Il est rentré en Algérie dans la nuit du 10 juillet en passant par Maghnia avant de se rendre à Tlemcen. Son gouvernement, formé le 20 septembre, a consacré le 5 juillet fête officielle. La décision initiale ne lui appartenait pas. Opposant au GPRA, il ne l’avait pas contestée comme cela a été le cas pour d’autres initiatives. Il a considéré, comme l’ensemble de la résistance à cette époque, que le choix de la date du 5 juillet rachetait l’honneur de l’Algérie terni par la capitulation du dey et de la caste ottomane qui gouvernait le pays.

La seule forme de patriotisme, voire de nationalisme que l’on observe, à l’exclusion de toutes les autres, c’est aussi la plus superficielle : une sorte de ferveur confinant à l’irrationnel autour de l’équipe nationale de football. Quels sont les éléments qui ont contribué à dévaluer une certaine fierté d’appartenir «au pays des martyrs» ?

L’engouement pour l’équipe de football m’apparaît à la fois comme l’expression d’un attachement au territoire et un moyen de sortir de l’enfermement et de retrouver cette atmosphère de communion collective, avec cette spécificité algérienne, c’est que dans l’espace public, la société féminine en est massivement partie prenante. Doit-on l’interpréter comme une dévaluation de la fierté d’appartenir au pays des martyrs ? je n’en suis pas sûr. L’engouement pour le football et ses affinités avec les chauvinismes nationaux est devenu malheureusement un phénomène universel.

Vous êtes le premier historien à avoir démythifié le FLN en étudiant ses contradictions et ses dérapages. Y-a-t-il une filiation inéluctable entre le FLN qui a conduit à l’indépendance de l’Algérie et le système qui sévit depuis l’indépendance avec des variantes humaines et parfois politiques plus ou moins notables ?

Une observation préliminaire sur la première phrase de ta question. Mon travail est pétri de fidélité à la résistance et s’inscrit dans le débat qui se jouait au sein de la gauche révolutionnaire et dont l’objet est de rouvrir un avenir à la révolution. C’est aussi une réaction contre les apologies qui masquaient l’émergence de nouveaux groupes sociaux, d’une lumpen bourgeoisie dont l’Etat est le producteur. La genèse de l’Etat algérien a, en gros, correspondu à ce que Gramsci qualifie dans ses travaux sur le Risorgimento de révolution passive, c’est-à-dire «une révolution conduite selon des modalités faisant obstacle à la formation d’une conscience populaire nationale, répandue et opérante». Dans cette problématique, les élites dirigeantes s’appuient sur le peuple mais sans que le peuple pèse sur les moyens et les objectifs du mouvement. Cela dit, l’analyse de la trajectoire politique ne doit pas s’attacher exclusivement aux continuités comme on le fait trop souvent, hélas. La mise en place du régime militaire s’est opérée au sein d’une société en pleine mutation, non pas figée dans ses cloisonnements mais traversée par des dynamiques riches et touchée par les dynamiques de la modernité. Les évolutions que nous connaissons n’étaient pas inéluctables. L’Algérie est un pays frustré d’une expérience nationale populaire. Le conflit avec la France a entraîné l’élimination ou la neutralisation de personnalités et de secteurs civils qui ont tenté de construire des espaces démocratiques dans les interstices laissées par le système colonial. Des dirigeants du FLN ont essayé de construire des instances de représentation et de médiation entre la société et l’Etat en marche. Les obstacles à leur entreprise ne sont pas seulement intérieurs, ils sont aussi extérieurs. Cela ne nous empêche pas de chercher du côté des initiatives du FLN, de son recours après 1957 à des relations informelles aux dépens de l’institutionnalisation. C’est pourquoi la rupture au profit d’un monde plus moderne n’a pas pu se réaliser et qu’il y a eu retour de représentations et de pratiques de notre passé.

Depuis une dizaine d’années en France comme en Algérie, il y a un aiguisement de la guerre des mémoires autour de la colonisation et de la guerre d’indépendance. Ces polémiques sont-elles utiles et en quoi ? Pourquoi surgissent-elles 40 ans après les indépendances ?

La transformation des moyens de communication moderne a facilité l’intensification des flux d’informations, leur diffusion et leur captation par des Etats, des groupes politiques et des particuliers. Les frontières du monde sont de moins en moins nationales. La singularité du judéocide avec toutes les revendications qui l’accompagnent est contestée. L’idée s’est imposée dans le Tiers- Monde principalement que toutes les victimes se valent et qu’elles méritent une égale attention et réparation. Emergent alors les contentieux sur le passé colonial. Des conflits d’identification avec leur cortège : les usages politiques qu’on peut en faire dans les relations diplomatiques comme dans les enjeux politiques intérieurs. La concurrence des victimes, la sélectivité de l’information, la guerre des mémoires, et j’en passe. Ces controverses sont-elles utiles ? Oui si elles ont pour finalité le rapprochement entre les peuples et la normalisation des rapports d’Etat à Etat. Non si leur objectif est de développer le chauvinisme pour masquer des contradictions internes et dresser dans ce but un peuple contre l’autre. Personnellement, je pense que la situation coloniale n’a pas la simplicité que lui donnent les nationalistes chauvins des deux rives de la Méditerranée. La vision des rapports franco-algériens en blanc et noir évacue la complexité du phénomène colonial. Car les souffrances du peuple algérien et de la minorité de Français qui se sont rangés à ses côtés méritent mieux. N’avons-nous pas intérêt, au lieu de multiplier des discours qui nous masquent l’ennemi intime qu’il y a en nous, à jeter un regard froid sur la pensée décolonisée et à examiner avec courage les trois séquences de notre évolution, celles de la société précoloniale, de la société coloniale et de la société postcoloniale.

Le conflit entre historiens et politiques, avec à la clé l’indépendance de la recherche et une rupture entre histoire et politique, s’exacerbe. Sur quoi les historiens devraient-ils porter leurs efforts pour sortir de ces entraves ?

Tu poses une question d’actualité examinée d’une manière récurrente dans les congrès des historiens africains, confrontés au principe autoritaire dans leurs sociétés. Le Camerounais Achille M’bembe, aujourd’hui professeur dans une université sud-africaine, leur a apporté une réponse que je fais mienne. «Il (l’Etat) prétend détenir la vérité au sujet de nommer le monde africain et son histoire, de le codifier, de découper l’espace, de l’unifier et de le diviser. L’Etat théologien, (…), c’est celui qui aspire explicitement à définir, pour les agents sociaux, la manière dont ils doivent se voir, s’interpréter et interpréter le monde.» Malgré tous les changements intervenus en Algérie, on en est toujours là. A quand donc le multipartisme ?

Quelle est la place des ouvrages écrits par des non-historiens (mémoires d’acteurs des événements, essais, romans inspirés de faits historiques, etc.) dans le récit sur le mouvement national et l’indépendance de l’Algérie ?

D’une manière générale, ces ouvrages ont un avantage, celui de rendre compte de tout l’éventail des itinéraires individuels tout en intégrant les témoignages des acteurs historiques qui ont servi de source aux travaux des historiens. A leur lecture, on décèle un inconvénient : celui de diluer en un grand nombre d’itinéraires individuels tout ce spectre, sans que l’on puisse dégager de fil directeur dans ce foisonnement d’écrits, d’où la nécessité d’un recours aux sciences sociales pour esquisser une typologie, établir un classement, dater les faits, etc. d’où l’importance des archives. Je trouve qu’on n’y accorde pas l’importance requise. Je me souviens lors d’un séminaire Oran, j’ai trouvé des chercheurs qui se réjouissaient de l’initiative prise par le défunt Ali Tounsi de détruire le fichier concernant des personnes sous prétexte que les renseignements qu’il contenait étaient calomnieux et mensongers. Je leur ai fait part de mon étonnement. Ce geste dont l’intention est sans doute louable créait un blanc dans l’étude de la construction de l’institution policière. Ils n’y avaient pas songé.

A quoi est due, aux yeux des jeunes, la délégitimation des combats de leurs aînés et le fait qu’en Algérie, l’histoire de la guerre de libération soit devenue davantage un «repoussoir» qu’une fierté, comme au Vietnam, par exemple ?

Je ne crois pas que le terme de repoussoir convienne pour caractériser le sentiment à l’égard de la résistance. Celle-ci a d’abord connu un processus de glorification mais au fur et à mesure que le passé s’éloigne, on assiste à un vacillement de la flamme chez les générations qui n’ont pas connu la colonisation et qui sont frappées par le cordon ombilical qui lie le pouvoir politique et les résistants bénéficiaires de privilèges. Née d’un refus d’une domination étrangère, refus fondé sur l’honneur et l’éthique, la résistance est confondue dans ses sommets avec une nouvelle domination, arbitraire, arrogante et frappée d’autisme, autant de traits qui rappellent le passé aussi bien précolonial que colonial. La confusion entre privilège, enrichissement et résistance concerne une minorité. Il serait injuste de l’étendre à l’ensemble de la résistance. Ce que les jeunes condamnent, c’est la continuité de la domination.

Comment devrait-on enseigner l’Histoire à l’école algérienne ? Qu’en est-il aujourd’hui ?

Je reviendrai longuement sur ce sujet un autre jour. Dans l’immédiat, il me semble urgent de repenser le «roman national». Sur quelle vision de l’histoire doit-il reposer ? Celle d’une Algérie, accomplie définitivement en 1830, ou celle d’une Algérie arabo-berbère riche de sa diversité culturelle et ouverte sur l’avenir. Pour repenser cette histoire, il faut déconstruire les schémas interprétatifs élaborés dans les années 1930. L’introduction de la berbérité dans la Constitution est une avancée incontestable. Il reste à en tirer toutes les conséquences pour donner sens à une Algérie aux racines multiples, berbères, arabes et africaines. N’oublions pas nos compatriotes noirs et le racisme dont ils sont ici et là l’objet.

Quelles leçons l’historien que vous êtes peut-il tirer des polémiques actuelles en Algérie sur l’histoire de la guerre de libération ?

Elles ne s’appuient pas sur une analyse sociologique sérieuse du principe autoritaire et de la personnalisation de la relation politique. Par ailleurs, loin d’être un bloc, la révolution fut vécue différemment selon les groupes humains et les individus. Elle fut variée selon les régions qui réagirent selon leurs structures et leur singularité. On a souvent occulté ce fait attentatoire au jacobinisme national par crainte de la vulnérabilité du pays. Il y eut aussi des massacres inutiles liés aux contradictions sociales et idéologiques de la révolution anticoloniale et à sa tendance à résoudre les problèmes par la répression. N’oublions donc pas que la révolution fut aussi une maîtresse de violence. Le peuple y fit son éducation politique indépendamment de toute liberté d’opinion. La référence au principe n’empêchait pas la non-observance de son exercice. Malgré ses fautes et ses limites, on ne peut oublier qu’elle se situe à nos origines. Une nouvelle vision du passé, plus respectueuse des contradictions individuelles, sociales et idéologiques, nous rouvrirait sans aucun doute un avenir. Cette révision est indispensable pour en finir avec les outrances de ses détracteurs en France surtout, en Algérie aussi.

Interview réalisée par Arezki Metref

Source de l’article : https://arezkimetref.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/07/11/intrview-de-l-historien-mohammed-harbi/

24 commentaires

  1. Historien infatigable, heureusement c’est son travail et sa mission. Par mission vous comprenez, n’est-ce pas, ce que je veux dire.Cette interview n’apporte rien d’intéressant. Quelle importance ce détail 3 juillet ou 5 juillet ? Si Ben Bella n’avait fait que ça on le lui pardonnerait bien. Pour le reste Harbi a été grandi par ceux qui ont voulu le grandir, autrement rien de spécial à retenir de lui, ses livres sont indigestes.

  2. @Malika.Eh bien je n’ai rien compris à ce que vous vouliez dire. Expliquez SVP?

  3. Il faut rappeler aux lecteurs de Le Matin que la nièce de cet illustre révolutionnaire et historien algérien, journaliste, a été giflée sans aucune forme de procès par le ministre de la culture algérien des débuts des années 90 pour lui avoir posé une question qui n’était pas à son gout. Le ministre de la culture en question, était le bel et bien nommé Dmagh El Atrous. Notre journaliste avait appris à ses dépens qu’attendre de la culture de la cervelle d’un bouc, c’est, comme dit notre adage populaire, attendre du miel du cul d’une guêpe. Conseil pour tous : Don’t mess with el Atrous.

  4. a malika totalement d’accord, mr harbi a oublier de dire qu’il a participé avec le clan d’oujda qui a detourné est confiquée notre independance, et pourquoi na pas cité l’assassinat de abâne ramdane en 57 au maroc par les coyotes, la descente aux enfers a bel et bien commencé depuis cette date, qu’il porte l’entiere responsabilité de leurs écheques

  5. Pourquoi et comment Ben bella a été parachuté à la presidence par le duo, Egypte /France?

  6. La contribution du peuple Algérien à la Révolution et la liesse populaire de l’été 1962 qui s’en est suivi ont été une belle expérience nationale populaire ; mais tout cet élan populaire a été détourné et gâché en pure perte. Il y a eu plus tard des usurpateurs et des déviationnistes qui complotaient dans l’ombre pour s’accaparer des dividendes et de l’aura internationale sucitée par notre glorieuse Révolution. Ce sont les mêmes qui affichaient leur indifférence et leur silence complices à partir de leur planque ou de leur exil doré lorsque les populations Algériennes étaient massacrées et que le pays était mis à feu et à sang par le terrorisme islamiste. Le silence et la lâcheté de nos fréres et amis Algériens ont fait autant de mal que les éxactions des bourreaux et assassins islamistes.

  7. Si Harbi n’avait pas existé, nous de sa génération, nous l’aurions enfanté. Harbi, membre du Bureau politique du FLN au temps de Ben Bella, tes prises de position en faveur d’une véritable révolution ont été une férveur. Je te salue, presque pieusement. Tu en fait plus pour notre pays adoré que raconter notre histoire si complexe. Merci pour tes écrits en plus des sentiments que tu portes en ton coeur seuvré de notre honte.

  8. La situation actuelle exige de tous les Patriotes Algériens –c’est un devoir- de voir comment franchir ce pas qui sépare la théorie à l’action, de passer de cet idéal, déjà conçu dans notre imagination collective, à sa mise en pratique dans les faits. Les circonstances que nous vivons ces dernières années –remarquables par leurs événements particuliers- permettent, à mon sens, la réalisation de notre idéal. L’action révolutionnaire, bien que fragmentaire pour le moment, venant du Peuple se doit de coïncider avec le mouvement de la pensée révolutionnaire. Ceci est l’unique moyen d’éviter l’irakisation de notre Patrie. citoyen karim

  9. Azul, @Kaci pourquoi boutef s est rendu en france, chez l ennemi, avant la signature des accords d evian??C est a dire en 1961??

  10. Le courage limité handicape la verité, voila ce que je retiens de cette interview. Car sinon on aurait droit a des propositions de solutions qui ne pas pas pour en finir avec le colonialisme franco-arabo-islamo-terroriste qui nous ravage depuis 1830. Sachant que la liberté est la mere de tous les succes et de toutes les richesses, l’Algerie doit se décoloniser du clan colonial franco-arabe d’Oujda pour se reconcilier avec son identite amazighs et l’ensemble de ses peuples amazighs qui l’a composent qu’ils soit arabo-islamisés par les ennemis de notre pays ou pas! Il faut parler simple et dire la verité car on ne peut pas cacher le soleil avec un tamis. L’Algerie est belle et bien colonisée par les imperialistes arabes mahometans alliés de la France nazie antihumaine. L’avenir de paix et de succes de notre Tamazgha centrale resident dans sa decolonisation et dans la reconnaissance de son identité. Comment voulez-vous qu’un peuple ou des peuples a qui on denie l’existence puissent se developper? Le regime d’Alger imposé par la de Gaulle est antialgerien (antiamazigh) et il n’y aura ni paix ni developpement ni justice ni vie tant que ce regime colonial arabo-franco-terroriste qui a imposé un Etat arabe sur une terre amazighe perdure! A bon entendeur ne tire pas sur la verite!

  11. @ Kaci, ne perds pas ton temps a chercher des reponses a tes questions chez ceux qui ont vendu leur ames au diable. Tous les revolutionnaires qui ont survecu a ce jour, le temps nous prouve qu’ils n’ont ete que des toppes au service des imperialistes franco-arabo-islamo-nazis antikabyles (antiamazighs)!

  12. @kaci khouya, tu pose une très bonne question. Harbi ou quelqu’un d’autre qui n’est pas du régime actuel a-t-il une réponse ????? Grande question pour une grande réponse !! Merci de l’avoir posée quand même !

  13. MOHAMMED HARBI L’historien algérien Mohammed Harbi publie à Paris, le premier tome de ses Mémoires politiques, qui couvre les années 1945-1962, la période la plus cruciale du mouvement national, notamment la guerre d’indépendance. Il s’agit d’un témoignage exceptionnel: l’historien y analyse son parcours d’acteur politique qu’il fut durant toutes ces années.
    Cette démarche autobiographique d’un genre particulier permet d’éclairer les épisodes forcés du destin d’un homme, dans le même temps qu’elle donne une dimension humaine à la description de la société algérienne.
    Elle donne aussi pleinement sens aux stratégies des acteurs les plus variés, des plus prestigieux, comme Messali Hadj, l’un des pères du nationalisme algérien, aux plus anonymes, comme le cuisinier de l’auteur, lorsqu’il fut ambassadeur en Guinée. Et c’est bien là une leçon d’histoire appliquée à soi. Mohammed Harbi a voulu éviter ainsi les pièges d’un récit narcissique, qui oublie que les hommes font les événements autant que les événements font les hommes.
    Une vision désenchantée du nationalisme
    Le nationalisme apparaît généralement dans les travaux de l’auteur, et davantage dans ces Mémoires politiques, non pas comme un mouvement uniquement héroïque, à l’image du mensonge de la propagande officielle depuis 1962, mais comme celui d’hommes chez qui l’esprit de résistance, le courage dans l’engagement pour l’indépendance le dispute aux faiblesses, à la lâcheté, à l’hypocrisie et à la soif de pouvoir d’autres hommes. On est effarés, avec le recul, de découvrir combien il aura été facile pour nombre de dirigeants du FLN de tuer leurs compagnons de lutte dans le seul but de monopoliser le pouvoir ou pour écarter toute contestation.
    On se demande par quel miracle, un mouvement qui broie, en si grand nombre, les hommes les plus sincères, a pu parvenir au terme d’un processus de décolonisation si incertain, du moins de façon formelle.Car pour les Algériens, encore aujourd’hui, la vraie « décolonisation » est toujours à l’ordre du jour. Il est vrai, comme en témoigne Harbi, le mépris du peuple est à la base du nationalisme algérien, le tout soigneusement dissimulé par une rhétorique creuse qui en fait le seul héros de la révolution.
    Un libertaire au milieu des liberticides
    Mohammed Harbi ne cache pas ses idées libertaires ni quel rapport critique il a essayé d’avoir au nationalisme algérien tout au long de sa vie militante. Au demeurant, il sera souvent suspecté d’être communiste parce qu’il se réclamait d’un marxisme pourtant très éloigné de la vulgate qu’affectionnent généralement les partis communistes. Sur la religion, notamment, son attitude aura été incomprise par ses compagnons de lutte, surtout ceux qui cultivent les démonstrations de foi publiques de façon souvent hypocrite.

    Rien n’éclaire mieux son peu d’attachement aux honneurs factices de la bureaucratie nationaliste que sa lettre adressée au chef historique du FLN, Krim Belkacem, le 22 mai 1960. Dans ce courrier Harbi demande à être déchargé de ses responsabilités suite à un différent avec Ali Mendjli, membre de l’Etat-major, qui poussait à son arrestation par haine de Krim Belkacem, son rival dans le premier cercle des dirigeants du FLN. Ce témoignage exceptionnel est le bienvenu à un moment où l’Algérie est prise dans une tourmente qui tétanise les observateurs au point de croire que rien de ce qui s’y passe ne peut s’expliquer rationnellement. Le mérite de Harbi est de donner à penser le contraire
    docteur iris samy fils de Moudjahid a la Fédération de France du FLN

  14. La grande majorité de ces anciens responsables algeriens, apres s’etre partagé le "gateau" sur le dos "des Abane et autres BenMehedi, Amirouche…)viennent nous dire la faute aux autres.Vous vous faites vieux et nul repentance ne vous sauvera de l’enfer Monsieur Harbi.L’histoire vous juge deja.Que dieux benisse les vrais Chouhada mais pas vous.
    Twiger

  15. Franchement, tout Algerien, de quelconque bord, qui s’interesse a un dicton, article ou livre traitant de ce sujet, ne cherche qu’a localiser preuve supplementaire, qui collaborerait ou peut-etre confirmerait que le virus qui le ronge de l’interieur et en silence(obligatoire) est l’iilegitimite’ de tout ce qui controle, par gouvernance, son present. Cette illegitimite’ provient de la confiscation de l’independance, pure et simple. L’appropriation de la souvereinete’, d’un groupe nominal au detriment de la societe’. Cela s’est fait par la confiscation d’une CONSTITUTION qui aurait etabli les rapports entre gouvernants et gouverneurs. Ceux-la qui n’auront pas vu les choses ainsi, le clan Oujda, n’ont tout simplement pas vu cela se produire, la ou ils etaient stationne’s. Ils sont convaincus que l’independance est le fruit de manipulations politiciennes gravitant autour du control de la resource naturelle "PETROLE" codifiee EST-OUEST. Donc, l’independance est le resultat des discussions dans les couloirs de l’ONU, mais sans chercher a savoir pourquoi ces discussions auraient eut lieu?

    Pour certains cela est le resultat d’une bataille acharne’ et sans pitite que la France ne pouvait plus tenir, et pour d’autres, c’est grace a la force divine de la Mecca, exprimee par le nouveu prophete Gamal Nasser.

    A quand une Constitution Populaire, sous forme de cahier de charges de tout groupe desirant SERVIR le Peuple Algerien?
    La reponse est si simple: Quand le Peuple Algerien meriterait le role de MAITRE, ce qui est loin sinon IMPOSSIBLE, vu sa docilite’ devant, meme un nain. Comme un petit mouton, il suit toute main qui lui tenderait une petit figue – Mais comme le figuier commence a secher deja, il repond meme a une main vide, ou fermee c.a.d. un poing.

  16. Et voilà mohamed harbi qui nous parle de l’algerie en nous dressant un tableau des plus rêveurs. il vient nous chanter que l’introduction de la berbérité dans la constitution est une grande avancée (une realisation de son fakhamatou), qui veut-il leurrer. le pouvoir est en train de travailler pour effacer toute forme de berbérité en algerie et il y met tous les moyens (la kabylie est actuellement assiégée).
    aujourd’hui encore c’est lehouari addi qui vient s’attaquer aux kabyles dans le soir d’algerie, tout en ne lésinant pas sur les louanges à ses frères égorgeurs du fis, à son boumediène le dictateur, à la bétise humaine de kafi et à l’énergumène mahsas .
    A ces gens, je dis, on n’a pas besoin de votre philosophie, la kabylie avance doucement, pacifiquement, mais sûrement vers son autonomie, seule alternative pour son salut. tout le reste, ce ne sont que des paroles.

  17. Une lecon d’histoire a tous les historiens hypocrites, esclaves du colonialisme arabo-nazi en Algerie: "L’impérialisme arabe, le colonialisme islamique.

    J’ai dit que j’avais voyagé dans des contrées autres qu’arabes et musulmanes. L’islam a débuté comme une religion arabe et elle s’est répandue comme un empire. Mon périple me conduisit en Iran, au Pakistan, en Malaisie, en Indonésie. J’ai donc voyagé au milieu de peuples qui avaient dû s’adapter par deux fois.. Une adaptation aux empires européens des XIX et XX siècles, et une adaptation antérieure à la religion arabe. Vous pourriez tout aussi bien dire que j’étais au milieu de peuple qui avaient été colonisés deux fois (arabe et occident) que l’on avait par deux fois arrachés à leurs racines. V. S. Naipaul.

    l’islam c’est mahomet et mahomet c’est ça

    Ouvrez n’importe quel livre récent d’introduction à l’islam et vous verrez qu’il commence par chanter les louanges d’un peuple qui a envahi la moitié du monde civilisé dans un espace de temps incroyablement court, d’un peuple qui a fondé un empire qui s’étendait de l’Indus à l’Atlantique. Ce livre racontera sûrement en termes chaleureux le temps glorieux où les musulmans régnaient sur une vaste humanité formée de nations et de cultures différentes. Un historien anglais contemporain pourrait difficilement se permettre pareils éloges sur l’Empire britannique, aux temps où les trois quarts du monde étaient colorés en orange sur les atlas pour indiquer les possessions de la couronne. Alors qu’on culpabilise tous les Européens avec le colonialisme et l’impérialisme occidentaux (ces deux termes sont désormais considérés comme péjoratifs) et qu’on leur fait porter la responsabilité de tous les maux de la création, l’impérialisme arabe est au contraire présenté comme un objet de fierté pour les musulmans, quelque chose que l’on doit louer et admirer.

    Bien que les Européens soient constamment fustigés pour avoir imposé leur langage, leur culture et leur décadence sur les Tiers Mondes, personne ne s’avise de faire remarquer que l’islam a colonisé des territoires qui appartiennent à des civilisations anciennes, et que ce faisant, il a écrasé et réduit à néant de nombreuses cultures. « Les conquêtes arabes ont rapidement détruit un empire et coupé de façon permanente de vastes territoires d’un autre. Pour ces États, c’était une catastrophe épouvantable » ou, pour reprendre les termes de Cook et Crone, les conquêtes furent réalisées à « un prix culturel exorbitant ».

    Dans The décline of Médiéval Hellenism in Asia Minor and The Process of Islamization From The Eleventh through The Fifteenth Century, Spiros Vryonis explique comment le mode de vie byzantin, centré autour des évêques et de leurs riches monastères, fut détruit par les razzias des Turcs entre 1060 et 1070. Ceux qui ne pouvaient fuir étaient massacrés ou capturés et réduits en esclavage. Vryonis décrit l’affaiblissement progressif de l’Empire byzantin jusqu’à la chute de Constantinople.

    En Algérie, l’ironie veut que tout enseignement de la langue française ait été abandonné parce que le français était considéré comme symbole de la présence illégitime du colonialisme. Toute une génération se vit ainsi refuser l’accès au riche patrimoine culturel d’une autre civilisation. Or, la langue arabe qui succéda au français était elle-même une langue importée. L’impérialisme arabe avait non seulement imposé une nouvelle langue à un peuple dont la langue maternelle était Tamazirte*, mais il avait même convaincu ce peuple qu’ils étaient ethniquement des Arabes, ce qui n’était pas le cas et, encore plus fort, il les avait convaincus d’embrasser une religion qui était totalement étrangère à leurs propres traditions religieuses. N’y a-t-il meilleur symbole de soumission à l’impérialisme musulman que l’image du peuple algérien qui se prosterne cinq fois par jour vers son conquérant situé en Arabie ?

    Les musulmans méprisent leurs coreligionnaires qui acceptent les valeurs occidentales. Cependant, ils ne voient pas qu’ils pourraient légitimement être considérés eux aussi comme traître à la culture de leurs ancêtres. En Inde par exemple, les musulmans d’aujourd’hui sont les descendants d’hindous qui se sont convertis par la force. Les ancêtres des Iraniens étaient des zoroastriens, les Syriens étaient des chrétiens. La plupart des musulmans à travers le monde ont été convaincus d’embrasser une religion qui a été inventée à des milliers de kilomètres de distance, de lire un livre dans une langue qu’ils ne comprennent pas, qu’ils apprennent à lire et à écrire avant leur propre langue maternelle ou la langue officielle de leur pays.. Ces musulmans connaissent mieux l’histoire d’un peuple qui leur est tout à fait étranger géographiquement et ethniquement que l’histoire de leur propre pays avant l’invasion de l’islam.

    Une autre conséquence malheureuse du triomphe de l’islam est d’avoir coupé des millions de personnes de leur propre héritage culturel, riche et non musulman. Au cours de ses voyages au Pakistan, V.S. Naipaul nota que la période qui a précédé l’islam est une période d’obscurantisme : cela est une thèse de la théologie musulmane, et l’histoire doit servir la théologie. La ville troglodyte de Mohenjodaro dans la vallée de l’Indus, colonisée par les Aryens en -150, est l’une des splendeurs du patrimoine archéologique pakistanais et même mondial. Les excavations sont maintenant endommagées par les infiltrations d’eau et la salinité, et l’on a sollicité des fonds auprès des organisations internationales. Une lettre publiée en manchette dans le Dawn (un quotidien pakistanais) proposait que l’on grave à Mohenjodaro en des endroits appropriés ces versets du coran : « dis (leurs, Ô mahomet) : voyage par le pays et vois les séquelles de ceux qui sont coupables… dis (aux incroyants Ô mahomet) : voyage par le pays et vois les conséquences pour ceux qui étaient avant toi. La plupart étaient des idolâtres. »

    Naipaul continuait en citant sir mahomet Iqbal (1875-1938), le poète indien musulman qui est souvent considéré comme le père spirituel du Pakistan, une sorte de poète national posthume.

    Iqbal espérait qu’un État indien musulman débarrasserait l’islam de l’empreinte de l’impérialisme arabe. Il s’avère maintenant que les Arabes furent les plus habiles colonisateurs de tous les temps, car être conquis par eux ( et par la suite, être comme eux), c’est toujours, dans l’esprit des croyants, recevoir le salut

    l’Histoire, dans les livres scolaires du Pakistan que j’ai pu consulter, commence avec l’Arabie et l’islam. Dans les texte les plus élémentaire, l’étude de mahomet et des quatre premiers califes et, éventuellement, de la fille de mahomet, sont suivis, pratiquement sans transition, par les vies du poètes Iqbal, de M. Jinnah, le fondateur du Pakistan, et de deux ou trois martyrs, des soldats ou des aviateurs qui sont morts dans la guerre sainte contre l’Inde de 1965 à 1971.

    Le mépris du passé préislamique permet de limiter les connaissances historiques des musulmans et de réduire leurs horizons intellectuels. De toute évidence, seuls les érudits occidentaux se sont intéressés à l’égyptologie et aux diverses archéologies moyen-orientales, et à eux seuls revient le mérite d’avoir exhumé et rendu à l’humanité une partie de son passé glorieux.

    Takfarinas Azwaw.

    IBN Warraq : pourquoi je ne suis pas musulman.

    *L’auteur a écrit le berbère. Source: http://www.afrique-du-nord.com

  18. La revendication "amazigh" est un os dans la gorge du système arabo-islamique algérien qui n’accepte rien d’autre que sa "vérité" depuis 1947. Ces dinosaures n’accepteront jamais une autre "réalité" et ils ne l’admettront jamais, c’est garanti ! Les imazighènes doivent se déterminer. Les kabyles doivent donner l’exemple. Si les autres imazighènes (Chaouias, mozabites, chleuhs, les touaregs etc..) pensent que c’est un suicide, alors les kabyles doivent se préparer à un dure combat mais inéluctable : la reconnaissance de leur culture …. qui existait bien avant l’avènement de l’arabo islamique ! Ce n’est pas du racisme, c’est l’affirmation d’une identité longtemps ignorée. A force de tirer sur la corde çà casse évidemment ! Vive l’Algérie et vive tamazight !

  19. J’interviens pour reproposer aux internautes l’article que nous a fait découvrir l’internaute @Apulée. Cet article d’un certain Takfarinas Azwaw que je ne connais sincèrement pas est intitulé : "Pourquoi l’islam est incompatible avec la démocratie et les droits de l’humain". Aussi cliquez sur ce lien http://www.afrique-du-nord.com/article.php3?id_article=2158 et faites vous votre propre opinion et analyse.
    Merci cher internaute @Apulée de nous avoir fait sortir des sentiers …..battus et de "la mono vérité" et de la "mono culture" baignante dans notre cher pays. Les islamistes ont toujours fait croire aux Algériens qu’ils sont venus la fleur au fusil et qu’ils n’ont jamais imposé quoique se soit à quiconque. Tout est venu d’une manière « miellée » car c’est Dieu qui est derrière le « message ». !!!!!! Les habitants du Maghreb (ils s’appellent les imazighènes paraît-il !) ont accepté avec joie « le message », nous rabâchent les adeptes de l’« arabo-islamisme intégral » car Errissala est venue à nous sans violence, sans larme, sans déculturation et sans que soit versé UNE SEULE goutte de sang !!! C’est fort !
    Salut à toi, cher @Apulée et vive notre Algérie, c’est à dire notre beau pays qui refuse la dictature de la culture, de l’histoire et de la politique.

  20. L’Algerie est frustree des hommes comme vous historiens du clan d’Oujda au service du mensonge, point barre!

  21. Mohammed Harbi n’a aucune relation avec le Groupe d’Oujda. Ne dites pas n’importe quoi!!!

  22. @apulée, c’est du réchauffé! Du copier coller, sans envergure et hors sujet. Il s’agit là du vécu d’un homme, d’un acteur de la guerre de libération en l’occurence Mr Harbi, vous citez un texte connu pour nous emmener sur un terrain hainaeux raciste et xénophobe. Que M.Harbi vous pardonne ya aghioul

Les commentaires sont fermés.