Extrait 1
Janvier 2010.
Le chef de la police est abattu dans son bureau.
Qui l’a tué ? « Affaire de clans », dit-on à Alger.
Le sang mêlé aux affaires d’argent sale. Le ministre de l’Énergie, celui des Travaux publics, celui de la Santé, ou encore l’ex-président de l’Assemblée nationale, tous « amis du président », sont gravement mis en cause dans des affaires de détournement de milliards d’euros blanchis dans l’immobilier dans les quartiers chics d’Alger, Paris et Barcelone.
Un Etat voyou !
Comment en-est-on arrivé là ?
C’est toute l’histoire d’un stratagème, d’une formidable opération de camouflage et de travestissement, orchestrée conjointement par la caste militaire d’Alger, des capitales occidentales – à leur tête Paris – et des monarchies arabes qui, chacun pour ses secrètes ambitions, vont fabriquer de toutes pièces, ce 15 avril 1999, ce personnage factice qui allait duper le monde pendant dix ans, stoppé l’élan novateur de la société algérienne et faire le lit d’une kleptocratie, un pouvoir de malfrats, qui dirige aujourd’hui un Etat perverti, vide le pays de sa richesse et se livre à une guerre de gangs.
Extrait 2
Pourquoi un livre sur Bouteflika puisque l’auguste ne fait plus rire et que la salle est vide ?
Parce que cette histoire, ils ne la raconteront pas.
Ou alors, à leur façon.
Ils diront : « C’est ainsi ! C’est le sud… »
Ils expliqueront, la main sur le cœur, en invoquant Dieu et parfois les prophètes, ils expliqueront que Bouteflika, c’est le symbole de l’échec du projet républicain sur la rive sud de la Méditerranée et qu’il nous faut nous résigner à notre impuissance.
Pourtant, il y a dix ans, ils avaient décrété ce qui est bien pour nous.
Un civil à la place d’un pouvoir militaire.
Un civil providentiel, gage de démocratie, d’une République moderne, une République comme on en montre à la télévision justement, avec de belles femmes, la joie de vivre, la souveraineté populaire, le travail pour tous, l’État de droit, le savoir, la culture, l’alternance au pouvoir… La liberté. La liberté de parler, d’aimer, de marcher la nuit, la grâce d’exister…Comme à la télévision. Un président civil et tu passes d’une dictature à une démocratie ! Vraiment ? Mais oui, puisqu’on te le dit !
Les messieurs qui parlent la main sur le cœur, qui invoquent toujours Dieu, parfois les prophètes, ces messieurs puissants ne pouvaient pas mentir et on les a crus…
Extrait 3
Nous sommes en 1998. L’Algérie est en train de se relever, laborieusement mais triomphalement, d’une bataille impitoyable contre le terrorisme islamiste. Le coût en vies humaines est énorme, Les temps sont durs. Le pétrole est à son plus bas niveau. Le pays est boycotté. Les ambassades ont fermé. Les compagnies étrangères ont quitté le territoire. Il n’y a plus d’argent dans les caisses. Mais l’Etat, en dépit de tout, reste debout et n’a pas capitulé devant l’islamisme comme le recommandait la plateforme de Sant Egidio . Le général Liamine Zéroual est élu massivement, et avec enthousiasme, malgré les mises en garde de l’organisation terroriste, le GIA, qui menaçait de s’en prendre aux citoyens qui se rendraient aux urnes. La Constitution est modifiée pour se baser désormais sur le pluralisme et la représentativité, essentiels pour s’engager dans un processus de transition démocratique. Elle abolit le pouvoir à vie et limite le nombre de mandats présidentiels à deux (art.74).
Tout est encore loin d’être parfait. Les élections présidentielles de 1995 peuvent difficilement être créditées des caractères de liberté et d’honnêteté qu’exigent la Constitution et les résolutions des organisations internationales.
Il reste que cette Algérie retrouve goût à la grandeur et courtise la démocratie.
La lutte contre l’intégrisme islamiste a redonné une nouvelle légitimité au combat populaire.
Ce pays qui ose l’intransigeance et dont le président Zéroual refuse de serrer la main à Chirac à Washington, inquiète les lobbies occidentaux et arabes.
Un complot international d’émasculation de l’Algérie va voir le jour, qui va faire démissionner Zéroual et livrer le pays à Abdelaziz Bouteflika.
Il a réussi.
Pour vous procurer le livre :
EDITIONS RIVENEUVE
75 RUE DE GERGOVIE
PARIS 14
TEL : 01 45 42 23 85




peut-on connaitre l’auteur de ce livre ? pour ceux qui ont eu l’occasion de le lire qu’apporte vraiment de nouveau. Sachant que nous sommes assommés par les scandales impunis qui viennent d’etre révélés au grand public .Qu’apporte ce bouquin de plus que ce qu’on a lu dans France-Algérie, crime et mensonge d’etat? ou dans les trois bouquins succéssifs de monsiuer Benchikou. Aprés tant de constats sur l’énorme souffrance des algériens, sachant que la préméditation a débuté à l’école et à travers la mosqué. Le lavage du cerveau a commencé à travers les médias algériens et l’édiologie fatalasite qu’a véhiculé l’aprés guerre d’Algérie. Pendant 48 ans nous avons vécu dans une prison à ciel ouvert mais pollué. L’algérien actuellement est devenu génétiquement passif, résigné à accépter son triste gouvernant au point de le transmettre à ses enfants, il a même attraper le syndrome de stockholm à tel point ou il concidére les escrots qui occupent les hauts rangs de l’état comme des gens qui se sont bien débrouillés pour se faire un place au soleil. Il concidére l’impunité comme de la puissance, la dicatature comme une conséquence et la misére comme un test divin inévitable. Le plus grave ce n’est pas l’argent qu’on nous vole, mais ce qui est devenu de l’Algérien qui n’attend qu’un misérable match de foot pour se sentir gonflé même le foot n’a pas résisté au réve, le cauchmar l’a rattrapé .
Ce livre est la synthèse des conclusions établies dans de nombreux articles, analyses et commentaires parus dans la presse nationale et étrangère écrite et en ligne et sur les sites et blogs qui suivent l’évolution de la situation politique, économique et sociale en Algérie, depuis 1999 notamment.
En voici quelques uns, qui n’ont cessé de dénoncer la mascarade du 09 Avril 2009, qui a constitué la goutte de trop, la goutte qui a fait déborder le vase rempli a ras le bord de m….
http://contreleclandoujda.centerblog.net ; http://cestlclandoujdaquimatuer.centerblog.net ; http://toutsurlelectionpresidentiellede2009.centerblog.net ;
http://nonalelectiondelahonte.centerblog.net ;
http://amnistie.centerblog.net ; http://denosancetres.centerblog.net ; http://respecterlaconstitution.centerblog.net ; http://sauverbouchama.centerblog.net ; http://mostfaetlindachergui.centerblog.net ;
Sans l’avoir lu, je dirais que ce livre pourrait être résumé en ces quelques mots : "Notre ami Bouteflika" est un nain doté d’un appétit de géant.
Les kabyles (avec des chaouis) nous ont donnes l’independance. Cette independance a ete prise en otage par les harki traitre de la nations (le club de l’ouest) et je pense que les kabyles et les chaouis (les vrais bien sur) vont nous ramener cette independance encore une fois, mais cette fois ci plus jamais d’araven dans les coulisse du pouvoir, car ils n’aime pas changer de fauteuille.Ils sont comme la colle et bien sur des grands voleurs..lire en haut des propriete a paris a lyon, a montpellier, a marseille, a londres, a barcelonne, a NY etc..car ils ne croient pas a notre pays l’algerie. Essentiellement ce sont des nomades qui abuse la generosite des notres. Meme lorsqu’ils sont malades ils preferent paris pas alger, paris ou geneve bien sur. Voila tout est batit sur la paille, rien n’est solide..une revolution est a envisager si on est vraiment serieux de nous liberer. PEUPLE ALGERIEN C’EST LE MOMENT.
Rien ne va plus en algerie. Les hommes qui ont sacrifies leurs vies pour son independance. leurs corps ont etes sequestres dans la cave d’une caserne pendant 23 ans par des mercenaires qui etaient planques au maroc. Des jeunes Algeriens qui se jettent a la mer dans des barques de fortunes pour rejoindre les cotes europeenne. Des scandales a repetions. Des journalistes ont etes elimines, tortures, emprisonnes. La corruptions est devenue le sport favoris de toute la societe. Les Arrivistes, les leches bottes sont devenus riches du jour au lendemain. Des dirigeants-mercemaires qui ne pensent qu’a leurs comptes bancaires qu’ils ont ouverts aux iles barbades, au Liechtenstein et dans d’autres paradis fiscaux. Personne ne bouge. Les plaintes vont a la poubelle par manque de procureur. On refuse de donner le numero de Fax du Procureur pour empecher qu’on demande pourquoi les plaintes ne sont pas encore etudiees. Jusqu’a quand ?
Nous passons de « notre ami le roi » à « notre ami bouteflika » en attendant nos « amis ben ali et kadafi ».Non messieurs. Je déteste le gouvernement algérien et l’état qui en était issu. Je n’aime pas les islamistes, je ne suis pas musulman et je ne tiens nullement à l’être. Mais une question me vient souvent aux lèvres : Comment un pays aussi riche que la France, disposant de meilleures bibliothèques, de talentueux écrivains, de plus beaux musées sur terre, de mille variétés de fromages, de bon vins ….se trompe t-il à chaque coup sur l’avenir des démocrates et de la démocratie au pays de Franz fanon, de Jean Sénac, de Camus, de Sadi, de Benchicou, de Farhat, Matoub… et bien parce que, comme chacun le sait, il n’ont de droits de l’homme que le nom. Une terre de paix, de justice!mon cul .oui.
Ma réponse; aussi étrange que cela puisse paraître : Mon rêve le plus le fou et de pouvoir mettre un président français en exercice et le pape en prison. Les verbes dans ma requête sont toujours conjugués au présent. Je n’ai pas envie de coucher avec la première dame de France, car mon épouse et mes filles ne me le permettront pas.Le pardon est une mesure d’hygiene nécessaire!oui, en effet, mais en justice. Chrétiennement votre et toujours en Christ.
le borgne et roi dans le pays des aveugles, quant un peuple cede a sa liberté pour vivre en securité, il n’aura ni l’un ni l’autre, thomas jefferson un americain, contrairement au notres qui disint takhti rassi outfoute, a bon entendeurs
Rien ne va plus en Algerie, tout les clignotant sont en rouge. Personne ne bouge. Les plaintes vont a la poubelle par manque de procureur. On refuse de donner le numero de Fax du Procureur pour empecher qu’on demande pourquoi les plaintes ne sont pas encore etudiees. Jusqu’a quand ils continueront a faire la sourde oreilles?
Bouteflika, entre le marteau de "Bouteflika, une imposture algérienne" et l’enclume de "Notre ami Bouteflika". Quelle triste fin pour "un nain, qui a voulu se prendre pour un géant" dixit Bensaid.
En tous les cas, un grand merci au maréchal-ferrant Mohamed Benchicou et aux autres auteurs de ce pamphlet, que j’ai hâte de lire, comme d’ailleurs les blogs signalés par notre ami Bensaid.
Sans être fataliste, c’est peut être son destin, qui veut que Bouteflika termine ainsi.
Pour rien au monde, je ne voudrais être à sa place.
Mille mercis aux auteurs de cet ouvrage, c’est à dire, Mohamed Benchicou, Abdelaziz Rahabi (Ancien ministre de la Culture et de la Communication – Ancien ambassadeur), Djilali Hadjadj, (Président de l‘Association de lutte contre la corruption en Algérie), Ali Yahia Abdenour (Président Ligue des droits de l’homme), Keltoum Zinou (Veuve de journaliste assassiné par les intégristes, membre de l’Association des victimes du terrorisme), Fayçal Metaoui, (Journaliste-reporter à El-Watan), Zouani Houria (Mère d’une victime du terrorisme islamiste), Mustapha Hammouche (Chroniqueur du quotidien Liberté), Hassan Zerrouky (Journaliste au quotidien l’Humanité) et HIC, pour ses dessins, qui valent plus que mille mots. Le glas a sonné pour les salauds du clan de Tlemcen et leurs souteneurs.
Vive l’Algérie !
Vive la République !
Vive la Jeunesse !
@ Bensaid. Moi je dirai plûtot "Notre ami Boutef" est un nain qui se prend pour un géant. Bonjour les dégàts.
Voici l’ami DE BENCHENOU, donneur de leçon, sorti de son trou, par sadi avec son livre sur AMIROUCHE.
Siagh, en spin doctor, réussit avec son associé Lies Kerrar et l’aide de son « mentor » BENACHENHOU, à s’intégrer dans les milieux d’affaires et des influences maffieuses.
voici donc notre nationaliste baathiste du clan d’oujda et ses fréquentations.
les ravages de la politique de destruction du pays livré à tous les vautours de l’intérieur et de l’extérieur.merci, BENACHENOU et sa famille de nains..
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Lachemi Siagh : La biographie non autorisée
Génie des finances ou maître de l’espionnage économique ? Lachemi Siagh, homme des réseaux, qui prospère dans le business boursier, est désormais la bête noire du Premier ministre Ahmed Ouyahia. Enquête sur le prince sulfureux de la place financière d’Alger.
« Je vous informe que toute relation d’affaires avec le cabinet d’études Strategica et Lachemi Siagh est désormais prohibée. Ce bureau d’études, à travers ses différentes activités, s’est constitué une importante banque de données tant sur le secteur financier national que sur des entreprises publiques stratégiques, données pour lesquelles il ne fait guère preuve de réserves dans ses relations avec les milieux économiques étrangers. » Juin 2010. Ahmed Ouyahia a enfin la peau de celui qu’il traque depuis quelques années. Lachemi Siagh, 62 ans, accusé à demi-mot d’espionnage économique, était encore présenté il y a quelques mois comme le « sauveur financier » des entreprises algériennes, le « Monsieur emprunt obligataire » sans lequel aucune ouverture de capital ne pouvait se faire. Mais qui se cache derrière cet expert financier contesté, homme secret et redoutable homme de réseau ?
Son ascension commença dans les années 1970. Cet Algérien né à Touggourt fait ses débuts à la Société nationale de sidérurgie, un des fleurons de l’industrie algérienne. En 1977, il en devient le directeur général avant d’être nommé conseiller spécial du ministre de l’Industrie lourde en Algérie. « Ce garçon était brillant », se souvient un de ses ex-collègues, directeur d’une entreprise publique. Mais en 1980, il préfère quitter le gouvernement pour rejoindre Tunis où il est recruté comme assistant spécial du secrétaire général de l’Organisation arabe pour le développement industriel (AIDO). Il est ensuite nommé à Baghdad. Là commence son périple au Moyen-Orient et surtout dans les pays du Golfe. Nommé à plusieurs postes de management dans des institutions bancaires et financières arabes, il enrichit son CV déjà chargé.
Lachemi Siagh est diplômé de l’Institut supérieur des sciences économiques et commerciales de Paris, diplômé en science administrative de l’Ecole des hautes études commerciales de Montréal (HEC) où il a aussi passé un doctorat en management stratégique qui lui a permis de devenir directeur pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord chez SNC Lavalin. C’est là qu’il se fait connaître comme expert financier. Alors qu’Abdelaziz Bouteflika lance un appel à la diaspora algérienne établie à l’étranger « redevables envers (sa) patrie pour avoir fait des études en Algérie », l’expatrié est sollicité par son ami Abdelatif Benachenhou, autre expert financier, membre du « brain-trust » du président.
En 2001, Siagh crée son cabinet Strategica Finance et s’installe dans l’appartement de Abdelatif Benachenhou, à la cité des Amandiers de Ben Aknoun (en face du ministère des Finances). A la même époque est créée la Bourse d’Alger, prometteuse de fructueuses transactions financières. Six banques publiques (BNA, BEA, BADR, CPA, CNEP Banque et BDL) créent Algérie Clearing SPA spécialisée dans les transactions en Bourse et autres activités financières. Trois emprunts obligataires sont lancés pour l’ouverture du capital d’El Aurassi, Saidal, Eriad Sétif). Une première dans l’histoire de l’économie algérienne.
« Monsieur emprunt obligataire »
Siagh, en spin doctor, réussit avec son associé Lies Kerrar et l’aide de son « mentor » Benachenhou, à s’intégrer dans les milieux d’affaires et à influencer les managers des entreprises publiques en souffrance, tels ceux d’Air Algérie, Sonatrach, Algérie Télécom ou Sonelgaz. En lançant des emprunts obligataires tous azimuts, présentés comme des succès, il apparaît comme le « sauveur des entreprises publiques ». En parlant de l’emprunt obligataire d’Air Algérie, il déclarait dans Jeune Afrique en 2005 : « C’était une opération inespérée pour Air Algérie qui cherchait de l’argent pour renouveler sa flotte. Auparavant, la compagnie faisait appel à des financements internationaux, mais cela coûtait très cher.
L’emprunt obligataire lui permet d’éviter de courir le risque de change, de ne pas payer la prime de risque, qui peut atteindre 10% sur un emprunt de dix ans et, enfin, d’emprunter en dinars à un taux défiant toute concurrence. Air Algérie a payé 50% moins cher que si elle était passée par un consortium bancaire. » En réalité, d’après un observateur de la place financière d’Alger, « les entreprises publiques n’ont pas réellement redémarré et souffrent toujours d’endettement ». Solidement implanté dans les milieux des affaires, en particulier dans les milieux financiers, le cabinet Strategica devient incontournable et, avec lui, Lachemi Siagh, le nouveau « Monsieur emprunt obligataire ». Il gagne beaucoup d’argent, bien sûr, mais accède aussi aux données les plus confidentielles des entreprises. Comment ?
Lors de l’élaboration des notices présentées à la Commission d’organisation et de surveillance des opérations en Bourse (Cosob), les entreprises – y compris les banques – doivent ouvrir tous les documents aux experts du cabinet : états comptables et financiers, résultats commerciaux, actifs, comptes… « Lachemi Siagh était mieux informé sur l’économie nationale que les ministres concernés du secteur, confie une source au gouvernement. Même le Premier ministre ne disposait pas d’une telle base de données ! Il avait accès à des informations sensibles sur toutes les entreprises publiques, les grands comptes privés, les banques… »
Les affaires prospèrent
Le financier soigne aussi ses amitiés et se rapproche du très puissant Issad Rebrab, patron de Cevital. Il entrera plus tard dans le conseil d’administration. « Rebrab avait une totale confiance en Siagh : il voyait en lui ce conseiller qui lui manquait », confie un proche collaborateur. En 2006, Siagh lance un emprunt obligataire de plus de 90 milliards de dinars pour le financement d’un des projets de l’empereur de l’agro-alimentaire. Cette opération, première du genre à être initiée par une entreprise privée en Algérie, se solde par un succès qui ne fera que consolider la renommée de Lachemi Siagh. On s’arrache son numéro de téléphone, il est invité dans les grandes réceptions, se rend aussi souvent à l’étranger, tous les patrons se ruent vers le nouveau siège de Strategica à la tour ABC aux Pins Maritimes.
EEPAD, ENTP, Enafor, ETRHB Haddad, ALC et bien d’autres font désormais partie de ses clients attitrés. Il fait même main basse sur les campagnes de publicité des emprunts obligataires. « Il veille toujours à ce que la clause réservée à la publicité dans les contrats de lancement des emprunts obligataires lui revienne de droit », confie un ex- collaborateur. Ainsi, toutes les campagnes de publicité estimées à coups de milliards sont gérées par ses soins. Pour cela, il ouvre sa propre agence de communication, Kalamcom, spécialisée dans la communication financière. Il a même mis sur pied un institut algérien des hautes études financières, dont il est PDG, destiné à former les cadres des institutions bancaires et financières et « à rafler le marché de la formation spécialisée pour les financiers », souligne ironiquement un ancien collaborateur. Il lance également Strategica Business & Finance, une revue mensuelle, distribuée à environ 5000 exemplaires. Son chef de rédaction : Omar Zeghmi, ancien journaliste de l’APS.
Cette revue n’est pas visible dans le paysage de la presse algérienne, mais attire tout de même beaucoup de publicité. Ses affaires prospèrent, il enchaîne emprunt sur emprunt obligataires, multiplie ses contacts et se lance dans des affaires d’investissement et l’installation en Algérie de banques notamment arabes – qu’il connaît lors de son passage au Moyen-Orient. D’après ses anciens collaborateurs, il serait derrière l’installation de Eemar, EIIC, Al Rayane Bank, Essalem Bank et bien d’autres investisseurs principalement arabes. En 2007, il figure même sur la liste des ministrables pour les Finances. D’après ses collaborateurs, il devient aussi de plus en plus « inaccessible et autoritaire » et éclipse son associé Lies Kerrar. « Trop marginalisé », ce dernier décide de claquer la porte en 2007 et de créer son propre cabinet conseil à Paris : Humilis Corporate Finance Advisory. Mais il ne réussit pas à s’implanter en Algérie et à rafler des marchés monopolisés par son ex-ami de Montréal.
Le tournant « Ouyahia »
Mais le vent tourne. Ahmed Ouyahia s’est déjà opposé à sa nomination de ministre. Il aurait gardé en mémoire son rôle dans le projet de privation du CPA, première banque commerciale en Algérie, dont Siagh fut un fervent partisan. La Banque d’Algérie lui refuse l’autorisation pour ouvrir la banque dont il rêve. Alors il cède 51% des parts de Strategica à Deutsche Bank en juin 2007, mais reste directeur. Une année plus tard, il cède la totalité du capital. Strategica est transformée en une entreprise de cotation boursière, Deutsche Capital Markets Algeria (DCMA). C’est en 2008 que s’opère le véritable tournant. Au premier semestre, Ahmed Ouyahia prépare le tour de vis protectionniste qu’il compte donner à l’économie du pays avec la loi de finances complémentaire de 2009, et aurait demandé, selon nos sources, d’enquêter sur les banques étrangères installées dans le pays. L’IGF s’en occupe. Les premiers éléments de l’enquête auraient révélé un quasi-monopole des fonds levés par Strategica.
Pendant l’été 2008, la Cosob refuse de délivrer le visa au groupe Dahli appartenant à l’homme d’affaires Abdelwahab Rahim (un ami de Lachemi Siagh), Maghreb Leasing et Taurus Ingineering, et traîne pour que soit accordée l’augmentation du captial d’Essalem Bank. Un coup qui rejaillira sur les émiratis d’EIIC, qui devaient être accompagnés, entre autres, par Essalem Bank, dans ses investissements en Algérie. L’homme derrière ces montages financiers : Lachemi Siagh. L’enquête va loin. Les chancelleries auraient reçu des ordres de surveiller l’homme de près. Des informateurs assurent qu’il vendrait des informations sensibles sur l’économie nationale. Cette année, après le remaniement ministériel, il perd son dernier appui : Chekib Khelil. Pour certains observateurs, il se serait montré trop gourmand. Pour d’autres, les accusations d’espionnage économique par Ahmed Ouyahia seraient fondées. Enfin, pour d’autres encore, il ferait certainement partie, avec d’autres (Rahim, Nouar Harzallah), d’un clan à éliminer, celui de Larbi Belkheir. Bien des questions restent sans réponse. A commencer par celle-ci : Lachemi Siagh, parti depuis des mois à l’étranger, serait-il en fuite ?
Par Zouheir Aït Mouhoub
que dire?souvenons nous.et c le moment d exhumer sa premiere visite a tizi ou il adecrete qu il n y aurait pas de resolution possible pour tamazight avant que la page du terrorisme ne soit abolie.et vous le savez parfaitement comme je le c qu il n y aurait pas de fin.il n y aurait pas de tamazight.il n y a que l hypocrite pour ecrire sur l hypocrite.lwenes a dit;moukleth embaiid estkhilwath wigui ignekene vanene.monopoliser le pouvoir sous pretexte de terorisme?et endormir d avantage les gens par l arabo islamisme?non la kabylie ne s inclinera pas non a
arabisation non a l islamisation non au reforme educative et non tout qui nous est perpetre par le pouvoir.
replique sur l hypocrite.on a constament mis en algerie en ere de crise pour maitenir le pouvoir ayaghyoul.bien sur avec le peu de rente petroliere qui rentre, c amplement suffisant pour boutef warbaatou pour vivre mondainement.tout est clair c est la monopolisation du pouvoir.que tou cela soit bien interpreter, comme disait matoub moukleth mbaid estkhilwath, toute reforme toute perspective et prestation offerte par le pouvoir c pour reigner d avantage.
Il faut écrire tout ce que l’on voit chaque jour car l’écrit va rester pour les générations futures pour qu’elles sachent quels monstres ont dirigé le pays pour qu’il n’y aie plus jamais ça. Plus jamais. Ce qui les attends ne sera que justice pour le peuple et pour l’Histoire. Quant aux tubes digestifs laissons les applaudir…….le jour viendra.
"Un complot international d’émasculation de l’Algérie va voir le jour ", le peuple a effectivement baissé la garde et renoncé à ses idéaux de liberté et de démocratie pour se soumettre à l’intègrisme islamiste et au libéralisme économique sauvage sous la férule de Bouteflika.Il en est devenu le plus grand perdant et s’en sort amoindri sur tous les plans, dans ce complot.
QUI PEUT PRETENDRE PARLER DE LIBERTE ET DE DEMOCRATIE QUANT CEUX QUI LE CRIE HAUT ET FORT AGISSENT COMME LES PLUS GRAND DICTATEURS MERCI POUR LA LECON
Le système essai de se réorganiser et il n’a d’autre choix que de poursuivre dans ses manières, à savoir : l’exclusion et la marginalisation –sa prédilection-. La démocratie reste son adversaire de toujours. Tout ce qui émane de la lumière lui fait peur et la bonne gouvernance lui est hostile. Avec l’argent du Peuple –celui des vivants, de tous ceux qui son morts pour nous et de tous ceux qui vont naître-, il continue de corrompre. Quelqu’un avait bien dit que ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable. Nous sommes, pour eux ainsi que pour leurs enfants, leur dernière chance. citoyen karim
Non, M. Benchicou !
Le complot international d’émasulation de l’Algérie n’a pas réussi, il a même lamentablement échoué et voici pourquoi :
Après avoir essayé de se venger de l’Algérie, « la Mecque des Révolutionnaires » en la livrant aux hordes islamistes armées et soutenues par l’Occident rancunier et l’Arabie Saoudite féodale jalouse du retentissement mondial de la Révolution Algérienne, via le Maroc, ces mêmes pays avaient, en complicité avec les fameux déserteurs de l’Armée Française, tout fait pour chasser du pourvoir le fils du peuple, le brave, le nationaliste Liamine Zeroual, qui a osé refuser de se soumettre au diktat de Chirac, qui voulait l’humilier et avec lui l’Algérie, en exigeant de le rencontrer en catimini dans les couloirs des Nations Unies.
Ce haut fait de guerre diplomatique a coûté à notre pays un embargo, un blocus, un isolement sauvage, orchestré par les revanchards et les nostalgiques de l’Algérie francaise, qui avaient excipé du détournement, en 1994, de l’airbus d’Air France, pour déclencher des représailles diaboliques.
Ayant compris cela, le vaillant peuple algérien s’était majoritairement rangé derrière Zeroual et l’a porté à la présidence de la République dans un élan de patriotisme sans pareil dans l’histoire de l’Algérie indépendante.
Mais le complot, la trahison, l’imposture étaient fortes et le clan de Larbi Belkheir était si vil que Zeroual avait préféré préserver l’unité du pays en se retirant dans l’honneur et la dignité qui caractèrisent les vrais enfants de l’ALN et de l’ANP.
Le président-potiche, le président fantoche était dans le chapeau.
Il a été sorti en 1999 et reconduit en 2004 et en 2009 pour tenter de soumettre un peuple valeureux, fier et digne, d’où l’acharnement de Bouteflika et Zerhouni sur la Kabylie fière et rebelle, qui était le dernier bastion de la lutte du peuple algérien pour sauver son honneur bafoué presque partout ailleurs en Algérie par une normalisation makhzenienne, qui alterne la drogue ( au sens propre et figuré, c’est à dire la religion ) et le bâton.
Onze ans après, les comploteurs et les imposteurs sont denudés et ils sont en train de disparaitre l’un après l’aute dans la honte et l’opprobre générales.
Ainsi finissent les lâches et les traitres, dont Bouteflika et Zerhouni incarnent l’achétype.
La « dézerhounisation », la « dékhelilisation » et la « détemmarisation » de la vie poilitique, économique et sociale algérienne annoncent une « débouteflikisation » prochaine.
Vivement la fin du calvaire !
AU DIABLE BOUTEFLIKA ET SA BANDE DE RENEGATS TOT OU TARD IL PAIERA LES CRIMES QU’ilA COMMIS COMME SON MAITRE HOUARI BOUKHAROUBA GLOIRE AUX DEMOCRATES VIVE LE MAK
Non la plate forme de st egedio n’allait pas livrer le pays à l’islamines. Elle allait éviter 200 000 morts qu’on le veuille ou non. C’est les généraux mafieux qui ont saboter cette plate forme et regardez ou sommes nous maintenant
Les quelques années qui nous restent encore à vivre nous donneront-elles l’occasion de voir notre pays fleurir de nouveau!
Je dis cela parce que tout parait loin et incertain. Ils sont où les idéaux d’antan qui faisaient vibrer les masses et porter haut l’étendard des libertés.
Je crains aujourd’hui beaucoup plus qu’hier car il ne demeure en nous plus de cette bravoure, de cette dignité et les avant-gardistes pour rallumer cette flamme de combat, ces éveilleurs de conscience des masses semblent ne plus être concernés…ni ils n’entendent, ni ils ne voient.
Jamais mon pays n’a connu aussi grande reculade et nous assistons de prés ou de loin, chacun selon, sans réagir.
Peut-on croire encore a un lendemain qui chante avec les mêmes qui ont mené l’Algérie aux chaos ou simple manipulation?
les algériens oublient très vite..
……………
Le challenge de Ould Kablia au lourd héritage de son prédécesseur : Déboulonner dix ans de « zerhounisme… »
Les fréquents déplacements de Daho Ould Kablia et les décisions rapides qu’il a prises pour redresser une situation, jugée chaotique, créée par son prédécesseur sont compris par les Algériens comme une « dézerhounisation » de la vie publique. Les observateurs de la scène nationale tablent à l’avenir sur moins de verrouillage des activités partisanes et une meilleure approche des libertés politiques et syndicales. Propulsé ministre de l’Intérieur à la faveur du dernier remaniement ministériel, le successeur de Zerhouni, doit-on en convenir, a du pain sur la planche. Car la mission principale de Daho Ould Kablia, détrompez-vous, n’est pas tant de « pacifier » une Algérie déjà largement « fliquée », mais plutôt de liquider le lourd héritage de l’ancien numéro 2 de la Sécurité militaire. Force est de constater qu’en dix ans de « zerhounisme », l’Algérie a considérablement régressé au chapitre des libertés collectives et individuelles, et ce ne sont pas les efforts consentis par M. Ould Kablia en termes de « com » qui vont chasser cette image de « pays fermé » qui nous colle à la peau.
L’agenda du nouveau ministre de l’Intérieur, il faut le dire, est chargé. M. Ould Kablia multiplie depuis quelque temps les réunions avec les walis en commençant par ceux des grandes villes, à savoir Alger, Constantine et Oran. Longtemps confiné dans le rôle de « Monsieur collectivités locales » dans le dispositif présidentiel, le gouvernement semble miser sur sa fine connaissance des ramifications de l’administration locale, pour hisser son cœfficient de popularité. Personnalité réservée, de profil plus « technocratique » que politique, dans le « subconscient » du gouvernement, M. Ould Kablia serait ainsi celui qui apporterait des correctifs à la gestion « Zerhouni », marquée tout au long de ses dix ans de « règne » par des bourdes monumentales. Son plus grand tort reste évidemment sa vision fondamentalement « policière » de la société. Sa gestion des événements de Kabylie, son verrouillage systématique de la vie partisane, syndicale et associative par l’interdiction systématique de toute nouvelle formation, son hermétique quadrillage de l’espace public, comme c’est le cas à Alger où depuis la marche historique du 14 juin 2001, toute manifestation de rue est prohibée, l’interdiction à certaines personnalités « hostiles » et autres opposants étrangers de fouler le sol national, comme ce fut le cas récemment avec l’opposante tunisienne Sihem Bensedrine, autant de faits qui donnent une image peu glorieuse des « années Zerhouni », même si l’on sait que la responsabilité est partagée au sommet, le pouvoir étant cosolidaire dans ses dérives totalitaires.
Les derniers jours de Zerhouni (avant d’être « promu » vice-Premier ministre, un poste flou pour le moment, une voie de garage selon certains) auront été marqués par le matraquage des enseignants grévistes et autres catégories sociales frondeuses, l’interdiction à peine masquée du 3e congrès de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme et la fermeture d’un espace symbolique aussi emblématique que la Maison des syndicats. Comment occulter, dans la foulée, l’affaire de la carte d’identité et du passeport biométriques et leurs 15 kilos de paperasses ineptes ? Il faut dire qu’avec cet épisode, la « bureaucratie policière » avait atteint le summum de sa sophistication et de sa bêtise. Last but not least : l’histoire retiendra que c’est sous le règne de Zerhouni que le DGSN, Ali Tounsi, a été assassiné, et l’on se souvient, là encore, de la confusion à laquelle ses déclarations brouillonnes et embarrassées ont donné lieu. Voilà donc en quelques mots le challenge de Ould Kabilia. Pour si peu que l’Exécutif ait réellement un souci de feed-back et un minimum d’inquiétude à se faire quant à son style de gouvernance et sans vouloir être naïfs, il y a lieu de croire que l’une des missions de Ould Kablia serait de « dézerhouniser » l’administration et donner d’elle une image moins sombre.
Déjà, Ould Kablia s’est attelé à démanteler la complexe bureaucratie sécuritaire montée autour du passeport biométrique en allégeant la procédure de son obtention. Pour la gouvernance locale, il a annoncé depuis Oran une « charte de l’éthique » pour les walis en exhortant les préfets de la République à plus de transparence et à plus d’ouverture et de communication sur leur gestion. Aura-t-il l’audace, le désir, le projet, et surtout, les coudées franches pour soulager les Algériens du poids du « zerhounisme », ne serait-ce qu’en supprimant quelques barrages parfaitement inutiles et ne servant qu’à resserrer l’étau sur des vies déjà assez tenaillées comme cela ? Nous ne nous faisons, évidemment, aucune illusion à ce propos. Mais souhaitons tout de même que les prochains jours ne donnent pas tout à fait raison à notre réalisme…
Par Mustapha Benfodil
Après avoir essayé de se venger de l’Algérie, "la Mecque des Revolutionnaires" en la livrant aux hordes islamistes armées et soutenues par l’Occident rancunier et l’Arabie Saoudite féodale jalouse, via le Maroc, ces memes pays avaient, en complicité avec les DAF, tout fait pour chasser du pourvoir le fils du peuple, le brave, le nationaliste Zeroual, qui a osé refuser de se soumettre au diktat de Chirac, qui voulait le rencontrer en catimini dans les couloirs des Nationa Unies. Ce haut fait de guerre diplomatique a coûté à notre pays un embargo, un blocus, un isolement obscène, orchestré par les revanchards et les nostalgiques de l’Algérie francaise, qui avaient excipé du détournement, en 1994, de l’airbus d’Air France, pour déclencher des représailles diaboliques.
Ayant compris cela, le vaillant peuple algérien s’était majoritairement rangé derrière Zeroual et l’a porté à la présidence de la République dans un élan de patriotisme sans pareil dans l’histoire de l’Algérie indépendante. Mais le complot, la trahison, l’imposture étaient fortes et le clan de Larbi Belkheir si vil que Zeroual avait préféré sauver l’unité du pays en se retirant dans l’honneur et la dignité qui caractèrisent les vrais enfants de l’ALN et de l’ANP.
Le président-potiche, le président fantoche était dans le chapeau. Il a été sorti en 1999 et reconduit en 2004 et en 2009 pour tenter d’émasculer un peuple valeureux, fier et digne. 11 ans après, les comploteurs sont denudés et ils sont en train de disparaitre l’un après l’aute dans la honte et l’opprobre générales. Ainsi finissent les laches et les traitres, dont notre ami Bouteflika incarne l’achétype.
TU VAS PAYER ABDELAZIZ BOUTEFLIKA POUR LA DEFAITE DE L’EQUIPE NATIONALE A LA COUPE DU MONDE, POUR LA MODIFICATIONS DE LA CONSTITUTION, POUR LA MORT DU HEROS CHAHID ALI TOUNSI, POUR AVOIR LIMOGER ALI BENFLIS DU GOUVERNEMENT, POUR AVOIR INSULTER LE GENEREAUX DE L’ARMEES ALGERIENNE, TU VAS PAYER POUR LA FUITE DE NOS JEUNES QUI EMMIGRENT DE PLUS EN PLUS EN EUROPE, TU VA PAYER ABDELAZIZ BOUTEFLIKA CROIT-MOI…….. FARIDA DE BORJ BOU ARRERIDJ.LE M.A.K EST EN PLACE YA SI ABDELAZIZ BOUTEFLIKA.
Vous parler du Générale Liamine Zerouale, mais il n’as pas baissée son pantalont aux occidentaux comme le fait actuellement Abdelaziz Bouteflika.Il n’as pas vendu l’Algérie aux enchéres comme Abdelaziz Bouteflika mais tot ou tard les CHAOUIS reviendront aux pouvoirs croyez-moi, la situation actuelle de l’Algérie est catastrophique.
@ M.O. Benmahmoud. Je suis d’accord avec toi. Depuis le remaniement du 28 Mai 2010 le pays est bien entré dans l’après-Bouteflika, qui sera forcément marqué comme tu dis par une débouteflikisation profonde pour sortir l’Algérie des griffes des membres du clan présidentiel qui le mene à l’éclatement à cause de sa politique de népotisme, de régionalisme et de corruption généralisée.
Ce clan de mercenaires doit être jugé et condamné pour ses abus, mefaits et forfaits commis depuis 1999.
A mon avis, il y a des signes qui ne trompent pas. Même si Bouteflika a baissé le pantalon en sacrifiant trois barons de son clan, Zerhouni, Khelil et Temmar, pour sauver momentanément sa tête et celles de ses frères, dont on dit, de plus en plus clairement, qu’ils seraient directement impliqués dans les scandales de corruption qui ruinent le pays depuis 1999, ses jours sinon ses heures sont comptés. Le consensus atteint entre l’écrasante majorité du peuple algérien et l’écrasante majorité de l’ANP, qui a imposé ce minable au peuple algérien en 1999, 2004 et 2009, veut que Bouteflika et son clan de voyous doivent immédiatement rentrer chez eux. La "déboutefflikisation", dont perlent certains internautes, qui suivra le départ du marabout d’Oujda, aura pour tache principale d’évaluer leur bilan et bien sûr de les juger et de les condamner en toute objectivité. Grand malade du pouvoir, Bouteflika aurait proposé à ses ennemis d’être maintenu à sa place juste pour terminer son mandat et éviter ainsi qu’une fois encore le pays ne connaisse une législature interrompue violemment ou sous la pression, comme ce fut le cas pour la majorité des précédents présidents, qu’il ne se serait pas candidat à l’election presidentielle de 2014 et qu’il soutiendrait leur candidat, Ouyahia, en l’occurence. Bouteflika fait cette proposition en nourissant le vil espoir qu’un malheur frappe les plus puissants de ses ennemis pour qu’il puisse récuperer le pouvoir perdu. C’est là, à mon avis, l’une des raisons majeures qui feront que les nombreux ennemis irréductibles de Bouteflika veilleront à ce qu’il déguerpisse, pour une raison ou pour une autre, le plus tot possible sachant qu’aucune crise ne suivra son départ quasi-unanimement désiré aujourd’hui et qu’au contraire, le peuple algérien, qui vomit le clan présidentiel pour sa gestion immorale des affaires du pays, sortira en masse célébrer sa mise à l’écart, dont "Notre ami Bouteflika" donne tous les détails.
Vous etes tous des malades et vous ne comprenez rien a la politique .avant boutef vous étiez au pouvoir et vous n’avez rien fait au pays .ce que vous etes entrain de dire est de la folie, heuresement que tous les kabyles et les chaouis ne vous ressemble pas .l’algérie appartient aux algeriens de l’ensemble du territoire et pas uniquement aux kabyles et chaouis .il faut reconnaitre que boutef est plus compétent que zeroual qui n’est qu’un simple général à qui nous avons imposé de devenir président et il ne la jamais été parce que en vérité c’est betchine qui detenait le pouvoir et ouyahia exercé les fonctions de président .au fait vous voulez que boutef soit comme zeroual mais hélas il ne l’ai pas .alors soyons serieux et allons vers une autre façon de voir l’algérie .
C’est aberrant, honteux, démesuré, insensé à lire certains posts qui vous donnent envie de vomir, de pleurer, des tractions à l’estomac comme une peur au ventre et je me pose souvent cette question qui me hante: où va cette Algérie si chère, où est l’honneur des Algériens, où en est notre éducation, notre civisme notre horma d’antan. Je n’arrive pas à me comprendre moi meme comme si je suis dans un rève et auquel je me damande quand est-ce je vais me réveiller. Le Racisme, la haine, le mépris de l’autre sont devenus monnaie courante dans ce site. Qui est Bouteflika, qui est zeroual, qui est Ait Ahmed, Amirouche, Ben Boulaid ou Boussouf, Boudiaf ou Boumédiene tous des Algériens et chacun à son passé. Pourquoi cette division qui prend de l’ampleur de plus en plus.pourquoi chaque région de ce pays chante son louage. Pourquoi chaque ethnie fait monter les enchères et ou gros mots et insultes fusent à l’encontre d’une autre.Bouteflika a baissé le pantalon dites vous. Boumédienne est un traitre vous enchainez, Boussouf est un criminel. Que des mots blessants provenant de gents impolis qui sont tout le contraire de l’éducation, de la valeur humaine, de l’islam alors qui cet homme honnete que vous nous proposer je trouve pas mieux selon vous que CHARONE pour vous gouverner. Pauvre peuple qui après 60 ans d’indépendance n’a rien appris ni dans les écoles, ni dans les universités mais l’a fait dans dans la rue où il est devenu plus analphabète et agressif que je ne le pensait mais je le découvre. J’en suis vraiment déçu: BENCHICOU je vous en conjure arretez ce massacre car vous n’avez aucun mobile pour semer cette fetna au sein de ce meme peuple frère.
C’est tout simplement, la victoire du clan des Algéro-Algériens, ..il leur reste à détronner Les Belkhadem et autres lècheurs Soltani, ..et l’Algérie sera sauvée, in cha ALLAH !!!
128 Kabyles lâchement assassinés par le horde sauvage du plus cruel des dictateurs : BOUTEFLIKA.
Vous payerez et la note sera lourde
boutef est un renard; il a fait le même scenario que ses frères du golf (monarque) il s est donne une image prophétique proche de dieu pour détourner les richesse publique : l islam est un bon dos pour des fin personnel. l Arabie saoudite et l Égypte sont 2 pays a anéantir sur terre;car c est le fruit de leur semence.ces renards arabes on utiliser l islam pour manipuler les esprits 3 6 9
Mr AIT-HAMOUDA, svp, ne touchez pas a BENCHIKOU, il nous ouvre les yeux en nous disant que la vérité.
Les délégations européennes qui ce sont succédées lors des voyages en Algérie, on étudiée sérieusement la position de Mr Ali Benflis a la téte du gouvernement Algérien.
Est ce quelqu’un pourrait nous dire quand et ou sortira le livre à Montréal’ Merci
dans tous ces articles nous voyons le proces fait aux militaires et au clan OUDJDA, mais que faut-il faire alors pour en finir avec ces gangs qui sucent le sang de millions d’algériens?
a ceux qui ont la solution, veuillez en faire une information nationnale.
Merci
Les étapes que traverse l’humanité pour que celle-ci se libère d’un joug pesant, ont toujours étaient marquées par de grandes révolutions, la nôtre, celle de novembre 54, n’a pas était menée à son terme. Elle est restée comme une œuvre inachevé. Face aux exigences du monde nouveau dans lequel nous sommes entrés brutalement, un profond changement est en train de s’imposer de lui-même, à l’échelle de notre planète. La réforme, dans notre pays, n’est plus possible. Quand la Révolution va éclater, elle devra se développer jusqu’à ses dernières conséquences. Telle a toujours été la marche de l’histoire. citoyen karim
wallah si un jour la vérité éclate en algérie tout le peuple algérien devient fous a cause de ses gangs et le peuple meurent de faim incroyable allah yaseter heureusement kayane rabi hamdoullah
çe qui me desole le plus c est qu on ne parle pas de la grande mosquèe que va faire le nain d oujda ne serait il pas mieux de faire des hopitaux en algerie au lieu de depenser des milliards d euros pour faire la plus grande mosquée apres la mecque mais peuple algerien reveillez vous nous a marseille france on a des grands hopitaux mais cela n empeche pas la ville d en construire un immense hopital dans marseille reagissez sinon le clan de boutef va ruinez l algerie si c est pas deja fait
Bien qu’il ne connaitra l’Algérie qu’en 1962 ce Bouteflika(du verbe feleg, d’où fellaga) ose se moquer à trois reprises des AURESSIENS(chaouis). Or meme des gents les plus incultes, n’auront pas cette insolence.Le président ZEROUAL refuse de lui adresser la parole, et pour cause..
A El Ouahrani,
tu oses t’en prendre à tes maitres les kabyles et les chaouis. sans ceux-ci, aujourd’hui tu seras khemas encore. Boutef compétent ? c pour ça qu’il était tapi au Mali alors que les monts du djurdjura et des aurès crachaient le feu. povre gens de l’ouest.