Belcourt ne savait déjà plus distraire le désespoir quand Chaouchi relâcha le ballon dans ses filets, ce dimanche noir où le capitaine Koren, le capitaine slovène, avait tiré et que la cité s’était écroulée, touchée en plein cœur, ramenée à sa condition misérable, tu ne seras pas champion, mon fils, il n’y aura pas de défilé, cache le drapeau et viens fumer un joint, le cortège est annulé, tu ne seras pas champion, mon fils…
Du temps des frères Yamaha, Belcourt savait rire de ses désappointements. A la façon qu’avait la plèbe algéroise de rigoler de son destin plutôt que d’en pleurer, Belcourt cultivait le génie inégalable de s’ériger en étranger à sa propre tragédie, de tout traiter avec une goguenarde philosophie, tout, la vie, la mort, le passé, l’avenir, la patrie, les hommes, sa propre misère, surtout sa propre misère et, qui sait, peut-être même Dieu ! J’apprendrai, plus tard, que c’était une façon de survivre. Même dans le quartier de Cervantès, dans Belcourt des pauvres gens, même à Cervantès, assemblage de masures loqueteuses où l’on croupissait jusqu’à la mort, même à Cervantès on avait appris à piéger son malheur dans l’autodérision pour mieux l’endurer. Un don des frères Yamaha, mi-clowns mi-héros, qui savaient si bien parodier leur propre détresse, quand tous les autres s’en bouleversaient. Avec eux, chômeurs et pères de familles se consolaient de ce que même la solitude et les jours sans pain, même l’hécatombe donc, pouvaient, parfois, ne pas être pris au sérieux et Cervantès survolait alors dignement Belcourt de ses guenilles.
En ce temps-là, du temps des frères Yamaha, Belcourt ne défilait pas pour un match, mais pour des choses étranges, la dignité, le droit d’exister, la démocratie, slogans d’automnes rouges de sang et de colère, c’était le 5 octobre mon fils, et le capitaine avait tiré, pas le capitaine Koren, l’autre capitaine en treillis, sur un char, et la balle n’était pas de marque Adidas, c’était une balle réelle, un automne de Belcourt où Cervantès ne voulait plus de ces guenilles, un automne de Belcourt, comme l’automne de mon père, ce 11 décembre 1960, sur injonction des édiles de l’ombre, les hurlements de Belcourt bouleverseraient la planète et parviendraient jusqu’aux oreilles des Etats en conclave à New-York, avaient-ils assuré. « Ce fut ici, mon enfant… », ce fut ici, de ces hauts lieux de l’héroïsme ancien, ce fut ici, dans Belcourt, un matin d’automne, drapeau à la main, à travers le boulevard Cervantès et les rues miteuses de notre enfance, la rue de l'Amiral-Guépratte puis le marché indigène d’El-Akiba, ce fut ici, dans les quartiers européens, l’emblème vert à la main, dans les quartiers où on n’allait jamais, devant le café Quiko, le Monoprix et le cinéma Roxy, la rue de Lyon et ses belles devantures, la rue de l'Union, puis la rue Lamartine, ce fut ici que je poussai mon dernier cri « Tahia El-Djazaïr ! »
À la rue Alfred-de-Musset, le capitaine avait tiré. Pas le capitaine Koren, l’autre capitaine en tenue de paras, « bleu, blanc, rouge », et la balle n’était pas de marque Adidas, c’était une balle réelle, un automne de Belcourt où Cervantès ne voulait plus de ces guenilles, un automne de Belcourt, comme l’automne de mon père, une nuit de Toussaint rouge dans les Aurès, mais tout cela, c’est si loin…
Aujourd’hui Belcourt défile pour un match et Chaouchi a relâché le ballon dans ses filets, ce dimanche noir où le capitaine Koren avait tiré et que la cité s’était écroulée, touchée en plein cœur, ramenée à sa condition misérable, tu ne seras pas champion, mon fils, il n’y aura pas de défilé, cache le drapeau et viens fumer un joint, l’un des frères Yamaha est mort, assassiné une nuit douteuse, personne ne raconte plus rien à nos enfants égarés, ceux-là qui n’ont jamais su de quels péchés ils étaient coupables, que j’ai vus épuiser leurs existences à vouloir rejoindre les récifs d’en face, à périr en mer, solennels et imposants, dans une noble naïveté, à l’âge encore vert où l’on croit ne connaître aucune raison de vivre et tous les prétextes pour mourir, gamins de Belcourt, chair innocente de nos guerres douteuses, venus au monde après ce qui sera appelé plus tard, l’indépendance, à la fin d’une guerre magnifiée qui eut lieu dans l’exubérance et la duplicité, dans l’enthousiasme et les fourberies, l’indépendance, mon fils, où nous n’avons pas cessé d’espérer pour nos enfants ce que nos pères avaient espéré pour nous, ce que le temps nous refusait alors, ce qu’il nous refuse toujours, aujourd’hui que les anciens compagnons d’armes, mus par une avidité nouvelle, ont fait rétablir les parapets de Belcourt et ressuscité Cervantès, ses taudis et ses indigènes, qu’il n’y a plus personne pour pousser le dernier cri, le cri exaucé, « Tahia El-Djazaïr ! », plus personne, seulement « One, two, three », sur ordre des mêmes édiles de l’ombre, Dieu faisait patienter et nos anciens compagnons d’armes avaient ressuscité la nuit…
Belcourt, un soir que Chaouchi relâcha le ballon dans ses filets, ce dimanche noir où le capitaine Koren avait tiré et que la cité s’était écroulée, touchée en plein cœur, ramenée à sa condition misérable, tu ne seras pas champion, mon fils, il n’y aura pas de défilé, cache le drapeau et viens fumer un joint, le cortège est annulé, tu ne seras pas champion, mon fils, pas avant que tu ne devines que les hommes ont le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur, lorsque, devenus adultes, les gamins de Belcourt, fatigués de l’insupportable, referont de ce quartier indigène de Cervantès le temple discret où l’on apprendra la colère puis la dignité puis le bonheur…
M.B.



—« referont de ce quartier indigène de Cervantès le temple discret où l’on apprendra la colère puis la désobéissance puis la témérité… » Article publié par Le Soir d’Algérie.—
—« referont de ce quartier indigène de Cervantès le temple discret où l’on apprendra la colère puis la dignité puis le bonheur… » Article publié par Le Matin dz.—
Et Mr M. Benchicou nous oblige à nous triturer les méninges pour essayer de comprendre ces chutes distinctes mais au sens si proches de l’article. Deux fins différentes d’un même article. L’une pleine de colère et l’autre pleine de sagesse. Et elles peuvent bien se rejoindre dans un seul souhait exprimé par une colère, disons, positive : »…referont de ce quartier indigène le temple discret où l’on apprendra la colère, la désobéissance et /puis la témérité d’où germeront la dignité et /puis le bonheur… » Mais lors de la rédaction de cet article quel était le sentiment exprimé en premier et lequel a réussi à tempérer l’autre : La colère ou la sagesse, la sagesse ou la colère.—-Et si c’était la colère qui avait prédominé….la sagesse est-elle venu à la rescousse à temps, avant les désastres de cet imprévisible et néanmoins ravageur sentiment qu’est la colère ?…C’est un bon sujet de dissertation…
et voila, c’est la faute a chaouchi, un jeune a qui on a confié une mission celle de gardien de but de l’EN en coupe du monde. Vous connaissez vous beaucoup d’equipes de foot qui confient leurs cages a un jeune gadien.Evidement non un gardien de but a le temps de se perfectionné il peut faire un carriére de 20 ans (j’usqu’a l’age de 40 ans). la faute imcombe au soit disant vieux coach. au contraire pour les joueurs de champs on choisit les jeunes qui resistent et qui sont petris de qualités et qui ont envie de reussir. mais les théories de saadane sont a l’encontre des théries logiques. ils choisit des joueurs en fin de carriere a des postes clés. il attend depuis neuf mois que abdeka ghazal marque un but, que saifi mette la balle dans une cage vide. saadane pense a ses millions de dinars qu’il touche chaque mois qu’aux petits enfants algériens qui voudarait sortir avec la drapeau algérien entre les mains pour faire la fête et montrer sa joie.saadane s’en fou pas mal que belcourt ou lhamri ou seraidi soit triste, tout ce qu’il veut c’est resté j’usqu’a sa propre mort ou celle du football (tout comme bout… sa disparition ou celle de l’algérie). les deux (bout…, saadane) nous tirent dessus sans menagement. pour bout… a el mouradia et saadane au 5 juiilet? qu’est ce quils ont reussis dans leurs vies, leurs carriéres pour merités tanr d’eloges bout… le grand combattant et saadane le grand entraineur. en fait peut etre que c’est vrai bout… combat pour que l’algérie ne soit pas, et saadane entraine l’EN vers l’abime.
C’est fabuleux, Monsieur Benchicou ! merci de nous transporter vers ses rivages que seuls les petites gens des quartiers populaires avaient le secret de cette philosophie de la vie. Les nouveaux parvenus ne comprendraient pas car ils ne connaissent pas la vraie vie, celle du labeur et de sa sueur, du bonheur de l’honnêteté. Il faut apprendre -d’autre part- à perdre, chaouchi a lâché son ballon, il aura arrêté d’autres… on ne peut tout de même être fort en tout temps, en tout lieu…
la défaite est amère… c’est vrai mais elle nous prépare à d’autres victoires… Restons optimistes et disons nous que nous aurons bientôt le sourire de nos enfants de nos femmes, de nos hommes et de nos vieillards aussi. Ce jour là le drapeau fleurira non seulement à Cervantès mais partout !
CA FAIT MAL DE SE FAIRE BATTRE PAR UN PAYS QUI A EU L’INDEPENDANCE EN 1993, CA FAIT MAL DE SE FAIRE BATTRE PAR UN PAYS QUI A SUBI LE GENOCIDE SANGLANTS DE SLOBODAN MILOSEVIC, CA FAIT MAL DE SE FAIRE BATTRE PAR UN PAYS QUI VIT AUX SEUIL DE 40 DOLLAR PAR HABITANTS POUR UNE POPULATION DE 1, 5 MILLIONS D’HABITANTS LA SLOVENIE DE LA VEILLE EUROPE DE L’EST, YA LES VERTS REVEILLEZ VOUS FAITE NOUS LA SURPRISE CONTRE L’ANGLETERRE…………..
du style, du cœur, de l’esprit et beaucoup de talent.Voila de la vraie littérature….et algérienne de surcroit.Je vous dis simplement BRAVO MONSIEUR BENCHICOU!
Helas! Chaouchi n’est pas "la main de l’Etranger", mais a su faire le blond-Taiwan!
Le festi algerien continu.
Quand le resultat ne suit pas Saadane redevient un bouc emissaire. Mais qu’ont fait les entraineurs Europeens qui ont ete embauches a coup de millions d’euros avant lui. Meme pas une qualification a la coupe d’Afrique. Saadane n’est peut etre pas le meilleur du lot mais il nous a au moins permis d’aller en Afrique du Sud. On a certes perdu devant une equipe moyenne mais qui pouvait prevoir le geste amateur, je dirai meme idiotique de Gazelle qui a eu un effet nefaste sur l’ensemble de l’equipe avec Chaouchi le plus affecte du lot. Ce qui me derange dans tout ca, encore plus que les tignasses blondes a l’eau oxygenee de certains joueurs, c’est quand j’entends nos dirigeants de la balle ronde dire qu’on represente le football arabe. Vue la maniere dont on a aborde cette coupe du monde, je prie pour que les arabes nous disent de ne pas les representer. Peut-etre qu’a ce moment la on se rendra compte de notre propre realite et commencerons un autre “apprentissage”, lent et plus penible celui la; apprendre a vivre comfortablement dans notre peau, celle d’ Algeriens et Maghrebins (Nord Africain serait encore mieux) tout court.
ce quartier historique qui a vue naitre mon père moi et mes freres a toujours vécu aux exploits du grand C.R.B. Et resté digne et droit devant touts les malheurs…et restera dans nos coeurs nous ses enfants malgrés el ghorba. Fils et fiere deBelouizdad le chahid
Je n’ai pas l’habitude se jetter des fleurs gratuitements aux gens. Mais, quand quelqu’un le merite, je n’hesiterais pas a le faire. Benchicou est l’un de ceux qui merite que je lui tire chapeau. J’apprecie son courage, il a tjrs dit tout hautce que les autres pensent tout bas. Malgres, les injustices qu’il a subit et les menaces qu’il a recu des fanatiques et de leurs sponsors, il n’a pas range sa plume de cote, il continu de denoncer les mercenaires et les opportunistes qui ont vendus leurs ames pour des miettes. Bravo! Monsieur Benchicou, tu es et tu restera un symbole dans le monde journalistique. Tu appartient a cette race d’hommes qui refuse de voir le pays pour lequel de nombreux algeriens ont sacrifies leur vie pour le hisser au rang des nations qui se respectent, et ou il fera bon a vivre pour l’ensemble du peuple Algerien, devenir la proie des Mercenaires et des opportunistes. Encore, BRAVO! Monsieur Benchicou, tu es un digne fils de l’Algerie.
Vous la fable et, en même temps fabuleux grand Maître BENCHICOU, la lecture de votre "fable" m’a fait revivre mes six ans au cours desquels ce 11.12.1960 à Belcourt, emmélé dans une foule aux couleurs blanches, que les femmes de belcourt et de salambier étaient sorties, présédant leurs maris, leurs enfants parceque justement, cette manifestation populaire qu’ont prévus les combattants hommes, a été portée par des "Bouch’kara", au colonisateur français, mais surtout aux putchistes du général SALAN, impulsé par une haine à ce peuple qui réclamait son indépendance, laquelle malheureusement, n’a pu être conquise ni acquise au prix pourtant trés fort qu’est le sang des femmes, des enfants et des hommes, dont la vie ne comptait point devant ce principe de la "Liberta". Tu m’as berçé et ramené à mon age de mes six ans oû, aux cotés de mon frêre aîné de deux ans, me donnait des coup de pieds au derrière parce que au lieu de crier " Allah Yarham Echouhadas", je disais " Allah Yarham choufouhada". J’étais en face du cimetière sidi m’hamed et derrière le stade Bialess. Ou eurent d’inombrables tortures ordonnées par le méchant capitaine LAGAILLARDE, que je garde la peur à mon age de 55 ans.Te souviens-tu, de Zorro habillé à la Kit Carson, de "Chalémane" (Charlemagne), de Ghania l’handicapée, des Bouguida, de Mohamed FETHELLAH dit Charlot et qui était le grand meneur de cette manifestation, aujourd’hui éclipsé dans un petit bourg "Mahelma", que j’ai reconnu facilement en le croisant, aprés ne plus l’avoir vu depuis les premières années de "l’indépendance".Te souviens-tu de Lalla Khedidja la boulangère d’en face Sidi M’hamed.Te souviens-tu de feu Med MERZOUGUI, que j’ai souvent croisé à làakiba, aprés l’indépendance et avec lequel, je m’entretenai trés souvent, moi avec l’honneur de connaître l’homme qu’il était; lui avec la modestie, l’humilité et le respect de la personne.Didouche Mourad, Med BELOUIZDAD, le Dr AROUA, BOUDA, le scoutisme de BOUHASSANE Mustapha.Mstapha BACHA, Kamel BENDISARI etc.. Aujourd’hui, l’Algérie sans Lagailarde, sans Salan, sans Massu et sans les "Bouch’kara".
Ce 11 Décembre 1960, qui m’a laissé le souvenir flou, cauchemardesque, de l’héroisme de l’algérien solidaire d’autrefois, qui cherchait inlassablement à aider son prochain à l’ère oû nos famille achetait 1/4 de litre d’huile, 1/4 de litre de pétrole pour cuisiner à l’aide du petit fourneau à pompe.A l’ère du "Kinki et de la bougie". A l’ère ou, nos parents nous obligeaient è guéter un éventuel passant pris par retard par le medf3a de ram’dhan.
Te souviens-tu des moments, ou la femme algérienne, depuis les hauteurs de la casbah jusqu’aux quartiers populaires, indigènes de Belcourt et de Salambier, faisait tinter leur pillon à chaque crépuscule de chaque jour d’avant le Onze Décembre 1960, que mes cauchemars me rapellent les enfants, les femmes en haiks blancs, les hommes; qui montraient la vraie algérianité, farouche, sereine, solidaire, algérienne.
Nous avons perdu ces valeurs oû l’algérien défendait son frêre au prix de sa mort.Nous en sommes hélas trés loin, Monsieur BENCHICOU. Aujourd’hui, ce même algérien qui défendait son frêre autrefois, le tue d’un coup de couteau rouillé, pour trois fois rien. Devrions-nous être colonisé pour retrouver notre fraternité, nos prénoms d’autrefois " Doudja, Tamani, Yamina, etc…"
Merci Maître, tu me (nous) rattrappes à chaque fois et tu nous rappelles nos ères de fraternités, de solidarité "la vraie", non le slogan d’aujourd’hui qui ne peut en aucun cas se confondre à celle d’avant le Onze Décembre des années SALAN, la solidarité d’aujourd’hui est perçue sous la forme d’un chiffre, d’un nombre, déclamé, puis déclamé à la baisse, au moment qu’il est en hausse à la vitesse de la fusée d’amstrong.
Un petit virus d’algérien, qui ne se retrouve plus contre des anti-virus, performant et plus performant contre un ennemi plus rude, plus féroce et plus farouche que Massu, Salan, Lagaillarde et les "Bou’Kara" : La corroption de l’esprit par la matière, à l’ère oû l’on peut accomplir sa prière à n’importe quel endroit, tellement que nos mosquées se font plus nombreuses et évoluent " la batisse", aussi vite que des champignons, parceque fortement financées par des corrompus, qui ne se rendent plus compte qu’ils ne corrompent qu’eux-mêmes.
"Tahia El Djazair"
Je t’aime "Algérie" à la manière de nos combattants et nos combattantes y compris, Audin, Yveton, Maillot, Noureddine REBAH et les autres…
Hummmm…Je savais pas que les habitants de la slovenie vivent au seuil de 40 dollars. Mr. ABDESSANAD LALA, est-ce que tu n’as pas confondu par hasard la slovaquie qui faisat partie de l’ancien Techslovaquie, d’ailleurs elle ausi le niveau de vie de ses habitant depasse largement les 4O dollars. Sache, que le niveau de vie des slovenes est le plus eleve des anciens pays de l’EST, elle a reussie avec succes son adhesion a la zone euro. Beaucoups de pays qui ont adheres a l’UE bien avant la slovenie n’ont pas put remplir les conditions imposent par l’UEM (Union Economique et Monetaire) pour leur adhesio a la zone euro, a l’instard de la pologne, la Republique Tcheque, et la hongrie qui attends tjrs son adhesion pour la fin 2010. Quand aux autres payss comme la Roumanie, la Bulgare qui font partis de l’UE, mais qui ne font partis de l’UEM, ils sont loin pour esperer leur adhesion a la zone euro avant 2015.
Arretons le massacre, arretons les mots qui blessent, acceptons la defaite d’une equipe qui joue uniquement au ballon…..toute ressemblance avec octobre n’est que mauvais souvenirs, il s’agit d’un simple match de Foot….ceux qui ont vécus octobre n’ecrivent pas ainsi…..
@ABDESSAMAD LAALA. Vous dites, je cite :" Ca fait mal de se faire battre par un pays qui vit aux seuil de 40 dollars par habitant". Est-ce que vous avez pas confondu par hasard la Slovenie aavec la Slovaquie qui faisait partie de l’ancienne Tchecslovaquie, d’ailleurs meme les habitants de ce pays vivent largement au-dessus des 40 dollars par habitant. Sache, que la Slovenie a reussie avec succes son adhesion a la zone euro. La pologne, la Republique Tcheque et la hongrie qui ont adheres a l’UE bien avant la Slovenie, ils n’ont pas encore reussis a remplir les conditions imposent par UEM (Union Economique et Monetaire) pour leur adhesion a la zone Euro. Quand aux autres pays, la Roumanie, la Bulgarie ils sont loin pour esperer leur adhesion avant 2015.
Merci encore Moh pour vos phrases bien "mirées" dans un monde ou la jeunesse imbibée aux reflexes de Pavlov n´a que cette drogue qu´est le ballon pour attache. N´oubliez pas qund meme que le crb n´etait que le club des ancetres de zerhouni et que les charts ont été envoyé à climat de france!Vive le mouloudia!
Je ne suis pas toujours d’acord avec les écrits de BENCHICOU; mais croyez-moi que j’ai les larmes en lisant cet article…DE CHAUDES LARMES.
Et voila ce qui devait arriver, arriva.
La Slovanie a beau etre ce qu’elle est ce n’est pas L’Algerie et de loin..
Nous ommes condamner a l’echec tous le restant de notre existance tant que le BLA BLA BLA reste ancré dans notre cerveau, et l’hypocrisie dans nos esprit et l’injustice dans notre ame.
La slovenie petit mais serieux elle nous a battue THAT’S IT…..
Gloire a nos martyres.
l’algérie gagne un ùmatch et l’ENTV, toute honte bue, de montrer des énergumènes fusant en commentaires genre: "nous remercions fakhamatouhou abdelaziz bouteflika …"comme si c’était lui qui avait marqué le but. Tant que le pouvoir continuera dans cette récupération diabolique, je jubilerai à chaque défaite ! Désolé pour les jeunes !