Le ministre français de la Culture Frédéric Mitterrand a estimé dimanche que « la liberté de créer doit rester complète », à propos de la polémique sur le film « Hors la loi » du réalisateur franco-algérien Rachid Bouchareb consacré en partie à la guerre d’Algérie.
« On ne peut pas parler sans passion de la guerre d’Algérie. Ce n’est pas un film d’histoire, c’est une fiction. La liberté de créer doit rester complète », indique le ministre dans un entretien au quotidien Nice-Matin.
« Objectivement – et c’est un jugement de spectateur -, ce film est digne des critères esthétiques du Festival de Cannes », ajoute Frédéric Mitterrand.
« J’ai le plus grand respect pour les gens qui ont souffert pendant la guerre d’Algérie, qui sont partis en perdant tout, et qui n’ont pas été entourés de beaucoup de compassion quand ils sont arrivés. Plus les Harkis qui ont été traités comme on le sait. Je comprends leurs souffrance, leurs craintes », conclut le ministre.
« Hors-la-loi », qui représente l’Algérie en compétition officielle, suit, de la fin des années 1930 à l’indépendance algérienne en 1962, le destin de trois frères à travers les tumultes de l’histoire franco-algérienne.
Rachid Bouchareb a lancé il y a quelques jours un appel au calme après « les passions » déclenchées par son film qui sera présenté à Cannes le 21 mai.
AFP




Arrêtons la polémique et attendons de voir le film.
Si Bouchareb a tenté de manipuler l’histoire les spectateurs le verront. et si son film est honnête les psectateurs le verront aussi.
Avant lui, il y a eu la bataille d’Alger et chronique des années de braise qui est reparti avec la palme d’or parce que ce film était avant tout honnête.
Donc arrêtons et attendons de voir le film et le jury jugera.
Pourquoi les algeriens exigent des autres les libertes qu’ils n’ont pas chez eux ?
Bonjour! Ceux qui ont critiqué ce film, spécialement la droite et l’extrême droite françaises, sont en réalité en train de lui faire de la publicité. Je n’ai aucune idée sur ce film, mais, du moment qu’il dérange, je sens qu’il est allé jusqu’au bout de la vérité qu’on nous a cachée sur la période noire de la colonisation. Lisez le livre d’Albert Camus, la misère de la Kabylie, pour s’en rendre compte de l’avilissement auquel étaient soumis les autochtones au temps de la colonisation.
Enfin deux ministres de la culture qui sont sur la meme longueur d’onde.Mr MITTERAND estime que la liberte de creation doit rester complete.notre ministre va un peu plus loin en considerant que la liberte de creation est sacree.clair, net et precis.la conclusion a tiree est que notre ministre de la culture est un peu plus democrate que le ministre d’en face …quand il s’agit de creation qui ne vise pas le regime d’ici.Heureusement que notre ministre n’est pas en poste a paris sinon le film en question aurait connu un autre sort.
"FAIT COMME CHEZ TOI, MAIS N’OUBLIE PAS QUE TU ES CHEZ MOI" cette citation doit etre bien compris par les Algeriens qui vivent a l’etranger. Les frictions s’installent lorsque une personne arrive chez un autre et veut imposer sa croyance et ses idees.
Je compreds bien que beaucoup de gens ont reellement souffert et la soufrance reste gravée dans nos memoires.Bien sur beaucoup de gens en particulier en Algerie agite lhistoire comme un registre de commerce à l’image des "p"olitiques" dans ce pays.Surtout depuis le livre sur Amirouche, lequel a démontré ce qu’est le clan d’Oujda ou comment la majorité des gens au pouvoir aujourd’hui attendaient avant 1962 aux frontieres pour rentrer en nouveaux conquerants, massacrer et soumettre les autres sous une dictature actuellement à son paroxysme.C’est beaucoup de gens qui s’exitent à l’image aussi de ces ex colons qui se sont faits avoir par l’OAS qui les embrigadait dans une aventure fatale.Ah cette belle Algerie que j’ose imaginais avec tous en partenaria;une Francealgerie ideale pour en faire un grand pays et plus que l’Afrique du Sud.Dommage car il y avait le cla d’Oujda d’une part et l’Oas de l’autres.Tant pis je garde le reve.
Amicalement Merzouk.
Né à Alger, la plus belle ville du monde dans mon coeur et j’ai manifesté contre le film de Bouchareb, avant manifestation, il y a eut des déposes de gerbes de fleurs et une minute de silence à la mémoire de TOUTES les victimes.
Les personnes qui ont défilées étaient des personnes meurtries car la France les a toujours ignorées .
j’aime bien le commentaire de Merzouk.
Comme j’aime l’Algérie et que je m’y sens chez moi, j’y retourne preque tous les ans
Trés amicalement
bernard