Au cours de ces dix dernières années, les biographies de Amirouche écrites par des auteurs algériens n’ont, certes, pas été aussi abondantes que l’on aurait souhaité, au vu de l’importance de ce personnage dans l’histoire de la guerre de Libération nationale. Mais il y en a eu suffisamment pour que le lecteur curieux puisse assouvir sa soif de connaissance de la vie et de la mort de cet homme d’exception et de ce grand héros de la guerre de Libération.
Plusieurs compagnons de combat de ce colonel commandant la Wilaya III historique, et qui, donc, l’ont côtoyé et ont partagé avec les fatigues, les tensions, les dangers, les frayeurs, les actes d’héroïsme et les trahisons propres aux guerres, quelle qu’en soit la forme, ont mis par écrit leurs souvenirs et les ont soumis à la critique de leurs lecteurs. Parmi eux, on voudrait mentionner plus particulièrement deux partisans inconditionnels de Amirouche, remplissant les conditions d’origine régionale qui les mettent au-dessus des critiques de biais antagonistes à la Kabylie et à sa culture et attachés à Amirouche par ce sentiment naturel de loyauté que le subordonné ressent envers son chef, en particulier s’il dégage le charisme propre aux leaders exceptionnels.
Ces auteurs sont :
– Attoumi Djoudi qui a écrit les deux ouvrages suivants, édités par Ryma, maison d’édition de Tizi Ouzou : Le Colonel Amirouche entre légende et histoire (2004) Le Colonel Amirouche à la croisée des chemins (2007), deux ouvrages sortis dans la discrétion et restés plus ou moins inconnus du grand public en dépit de leur qualité à la fois littéraire et de documents historiques frappés de sincérité, de franchise et d’esprit critique.
– Hamou Amirouche, dont le livre intitulé : Akfadou, un an avec le Colonel Amirouche (Casbah Éditions, 2009), a reçu sur tout le territoire algérien un accueil digne de la qualité de son auteur et de la grandeur de son héros. L’auteur ne cache ni son attachement à Amirouche, ni l’admiration qu’il lui porte, et se montre particulièrement critique à l’égard de l’évolution politique depuis l’indépendance.
Un innocent assassiné est une victime de trop
Ces deux auteurs ne font rien pour cacher leur loyauté et leur admiration sans limites à l’égard du Colonel, traitent avec précaution et doigté, sans récuser les éventuelles accusations de dérives staliniennes, du drame de la Bleuite, qui a constitué une défaite pour tout le peuple algérien et une tache dans l’histoire de sa lutte de libération, même si ses victimes, que ce soient les hommes qui ont torturé, jugé, condamné à mort et exécuté des innocents, dont le nombre importe peu, car un innocent assassiné est une victime de trop, ou ces victimes qui avaient abandonné leurs foyers et leurs vies normales pour combattre le colonialisme, provenaient d’une seule région de notre pays. Ces anciens compagnons de Amirouche mentionnent également les soupçons de trahison qui auraient entouré les conditions de la mort au combat du Colonel. On sait, maintenant, que ces soupçons n’ont aucun fondement.
Des auteurs engagés, des ouvrages au-dessus de toute polémique
Pourquoi leurs ouvrages n’ont soulevé aucune tempête médiatique ou le déchaînement de haine et de violence verbale qui a été déclenché par le plus récent essai biographique sur Amirouche. Ce n’est ni le contenu intrinséque des ouvrages en cause, ni l’indépendance des auteurs vis-à-vis du pouvoir politique qui pourraient en expliquer la différence immense en termes de qualité et d’intensité des réactions. C’est simplement parce que ces deux auteurs n’avaient d’autres objectifs que de partager avec les lecteurs avides de connaître l’histoire de notre pays, leur expérience personnelle de collaborateurs du colonel Amirouche. Dans leurs interviews accordées à la presse locale ou nationale, ils se sont limités à expliquer les motifs qui les ont poussés à écrire leurs livres et se sont présentés comme témoins privilégiés, mais modestes, d’une page glorieuse de notre histoire. Et, pourtant, la vie de Amirouche, les évènements qui ont marqué son passage à la tête de la Wilaya III historique ne sont pas entièrement dénués de toute possibilité de polémique.(…)
Sadi pose au débat, ordonné ou non, sur son ouvrage un certain nombre de règles qui vont à l’encontre même des règles normalement acceptées dans ce genre de débat. Son livre n’est pas un programme politique et tous ses lecteurs ne sont pas des adhérents de son parti. Il aurait pu en réserver la diffusion exclusive à ses partisans en leur interdisant d’en partager le contenu avec les personnes étrangères au mouvement politique qu’il dirige. Dès lors qu’il n’a pas pris cette voie, qu’il avait tout pouvoir de prendre, il ne peut pas exiger du grand public le type d’adhésion aveugle et disciplinée de ceux qui acceptent son leadership, car membres de son parti. En fait, ses réactions aux critiques qui ont été adressées à son ouvrage prouvent, par leur violence et leur caractère acerbe, qu’il refuse tout autre type de jugement que l’approbation béate et admiratrice de la moindre de ses affirmations. Toute personne qui, à tort ou à raison, peu importe, s’aviserait de réfuter telle ou telle de ses affirmations, est exclue de son parti, car quiconque lit son livre serait, par définition, membre de son parti qu’il ait choisi de l’être ou pas. C’est là une vision totalitaire du public des lecteurs qui se retrouve dans toutes les interventions publiques que cet auteur a faite pour défendre ses vues et attaquer ses critiques.
Tous les dires de l’auteur sont vrais par définition
Pour lui, les termes du débat sont clairs : quiconque lit son livre doit accepter chacun de ses mots, chacune de ses phrases, chacun des faits reportés, chacune des affirmations proclamées comme au-dessus de toute critique. Le débat, suivant ces termes, doit se résumer à répéter mot pour mot ce qu’il écrit. Toute personne qui oserait violer ce terme de base qui lui est imposé ne peut être que manipulée par des forces occultes, mais dont, paradoxalement, tout le monde connaît les tenants et les aboutissants, ou membre de ces forces pour le compte desquelles il agit, comme agent stipendié, ou plus prosaïquement mercenaire. Aucun contradicteur n’est, au vu de l’auteur, un simple homme, libre de toutes attaches politiques ou partisanes, qui donnerait son point de vue de manière neutre. Un lecteur qui refuse de prendre comme argent comptant l’écrit en cause est étiqueté comme membre d’une vaste cabale, d’une camora qui ne dit pas son nom, d’un complot ourdi depuis longtemps et dont les membres secrets ou publics étendent leurs tentacules même au fond des cerveaux de certains, leur dictant ce qu’ils doivent dire et faire à tout instant de leur vie.
On n’aime pas le livre, donc on hait le groupe ethnique de l’auteur !
De plus, quiconque qui oserait faire preuve d’esprit critique à l’égard de ce livre serait animé par des sentiments de haine envers les membres de la région en cause. Ainsi, par exemple, les méta-moralistes qui ont prouvé que les impératifs catégoriques qui, selon Kant, doivent servir de guides aux règles morales, ne sont d’aucune utilité dans la vie morale de tous les jours, seraient, en fait, des philosophes pleins de haine pour la race germanique, et les critiques qu’ils adresseraient aux théories morales de ce philosophe allemand seraient beaucoup plus l’expression de cette haine que simplement des conclusions tirées de l’analyse des conséquences pratiques de ces impératifs. À suivre cette dialectique de la pente glissante, toute personne qui n’aimerait pas Sartre est anti-français ; quiconque préfère lire Albert Camus plutôt que Mohammed Dib serait un partisan du colonialisme et haïrait les Tlemceniens. Ceux qui trouveraient à redire aux romans de George Orwell, l’ex-gendarme colonial devenu épicier, mais auteur génial, pourraient se classer parmi les ennemis jurés de la Grande-Bretagne ; etc. etc. On pourrait croire qu’il s’agit là d’une simple caricature des termes du débat imposés par l’auteur. Mais, que l’on ne s’y méprenne pas ; telle est, hélas, la triste réalité.
Suivez « mon » débat
Quant aux thèmes du débat, il y en a trois :
1) Amirouche est un héros pur et parfait, beaucoup plus proche d’un prophète ou d’un saint que d’un homme de guerre. Tout ce qu’il dit ne peut donner lieu à revue ou correction, tout ce qu’il a accompli est parfait et il n’y a rien à y redire de quelque angle qu’on l’examine ; son comportement se conforme toujours aux nécessités des circonstances ; c’était l’ami des pauvres, des intellectuels, des prisonniers étrangers ; sans lui, l’appui de la classe politique d’une grande puissance n’aurait jamais été acquis à la cause algérienne, etc.
2) Il y a des méchants et leurs noms sont connus ; ils étaient tellement jaloux de lui et le craignaient tellement qu’ils auraient comploté sa mort avec les ennemis qu’ils combattaient. C’est un peu l’histoire inversée de Lénine, conduit dans un train blindé par les autorités allemandes pour qu’il lance la révolution ayant permis la sortie de la Russie de l’alliance avec les puissances européennes de l’Ouest, pendant la première Guerre mondiale ! Comme l’ennemi ne pouvait pas le convaincre de le transporter par avion jusqu’en Tunisie pour qu’il «secoue» les «lâches» qui se prélassaient loin des combats, et qu’il «dissolve le GPRA et l’étatmajor », il se serait entendu avec ces responsables pour qu’il les débarrasse de cet homme encombrant, dont les objectifs étaient, suivant la thématique proposée, divergeants des objectifs du leadership de la guerre de Libération nationale. Apparemment, aussi absurde que puisse apparaître ce scénario, l’auteur veut à tout prix qu’on s’y tienne. Quiconque le rejette ne pourrait qu’avoir été complice dans la mort de Amirouche.
3) Amirouche, bien que reconnu chef suprême, incontesté de la Wilaya III, pensant à tout et décidant de tout, se trouve brusquement totalement innocenté de toute participation à la Bleuite ; il n’aurait fait que suivre le mouvement, tout en le critiquant. Bref, un groupe de quatre hommes était à la fois avocats, procureurs, témoins, juges, jurys, tortionnaires et bourreaux, aurait été créé sur la propre initiative de ses membres, Amirouche aurait ignoré totalement ce qu’ils faisaient et les meurtres qu’ils étaient en train de perpétrer en se couvrant de son autorité. Là aussi, quiconque ne croirait pas à cette version du thème de la Bleuite serait un complice du pouvoir en place, aurait contribué à organiser la mort de Amirouche et serait digne d’être traduit devant un tribunal.
Sortir des versions de ces trois thèmes ; tels qu’exposés dans l’ouvrage en cause, constituerait un acte de rupture des règles de débat imposés par l’auteur et justifierait ses foudres jupitériennes. Ce qu’on reproche aux uns et aux autres, c’est le refus de respecter ces règles de jeu. L’auteur a provoqué le débat ; c’est donc son débat, et, suivant cette logique, il est normal qu’il impose ses règles à un jeu qu’il a conçu et dont il veut maîtriser chacune de ses phases, chacun de ses mouvements. Mais cette façon d’organiser les échanges de vue constitue un monologue, qu’on impose en semant la terreur par le lancement d’accusations tous azimuts contre ceux qui refusent ce type de débat à sens unique. Le caractère outrancier des attaques lancées contre tous les contestataires, tous les critiques ne s’explique pas autrement, car il n’est pas question de mettre en cause la rationalité ou l’équilibre mental de l’auteur. Va-t-il réussir à imposer envers et contre tous sa version des faits ? Rien n’est moins sûr, car, que cet auteur le veuille ou non, Amirouche reste ce qu’il est : un homme appartenant à l’histoire d’une nation, et non d’une région. En fait, Amirouche a été peut-être enterré deux fois, mais il a été déterré trois fois, la dernière fois pour servir d’arme de guerre politique dans une période sensible de l’histoire actuelle de notre pays.
En conclusion
1) L’auteur a fixé des termes et des thèmes au débat sur Amirouche pour mettre, une fois pour toutes, fin à tout débat sur cet homme appartenant à l’histoire de l’Algérie.
2) Ce n’est plus de manipulation que l’on doit parler, mais de kidnapping de l’histoire que cet auteur veut perpétrer au profit d’une cause confuse, mais néanmoins dangereuse.
3) Ce kidnapping s’effectue par des pratiques contraires à l’esprit que reflète le nom choisi pour son organisation politique, où figurent les termes de culture, mot dont l’étymologie vient d’un verbe latin, signifiant honorer (coleo) ; et de démocratie, dont le fondement est la libre discussion entre citoyens égaux de tous les problèmes de la cité.
4) Ce n’est pas en déterrant une troisième fois des héros nationaux pour en faire des armes de guerre politique qu’on les honore.
5) Ce n’est pas en manipulant les termes et les thèmes du débat que l’on fait avancer la démocratie et qu’on donne des leçons de civisme aux Algériennes et Algériens.
6) Criminaliser l’écriture de l’histoire qui ne correspond pas à ses propres vues sur elle n’est pas non plus une preuve de culture et de démocratie, ce n’est pas un crime que de refuser de donner une dimension surhumaine et divine à un homme, si héroïque a-t-il été !
7) Qu’est-ce donc que les Algériennes et les Algériens ont à gagner à appuyer une démarche et une campagne politique qui reproduit le schéma de pouvoir en place depuis 1962, mais pour le compte d’un homme et d’un groupe différents ?
8) On pensait que le grand problème politique du pays était un changement de système politique ; ce qui est proposé dans la démarche, c’est de garder le même système, mais au profit d’autres.
9) Cela ne s’appelle pas alternance au pouvoir, mais alternance au pillage du pays, du moins suivant la terminologie et l’analyse employées par des opposants d’intérêts, non une opposition de principes !
Mourad Benachenhou




Eleves dans une culture d’hypocrisie que nous sommes, nous aimerions entendre que nos moudjahines et chouhadas etaient des heros et des saints! Ce qui compte c’est l’images que les autres ont sur nous. Le tout le reste n’est qu’hypocrisie.
Monsieur Benachenou,
A ce rythme, ce n’est plus un livre que nous sommes en droit d’attendre de vous, mais une somme ! Somme qui vous vaudra, peut-être, un prix ! (ce qu’à dieu ne plaise tout de même…) le livre de Said Sadi -comme l’arlésienne tout le monde en parle mais personne, manifestement, ne l’a lu…-a eu au moins le mérite de vous faire sortir du bois où vous étiez tapi. Obnibulé par ce Monsieur -qui a tout de même le droit de s’exprimer nom d’un chien !- vous vous laissez aller, emporté par un lyrisme de bien mauvais aloi, à des affirmations aussi péremptoires que surréalistes. Jugez plutôt : – 08 – :"On pensait que le grand problème politique du pays était un changement de système politique ; ce qui est proposé dans la démarche, c’est de garder le même système, mais au profit d’autres". Si vous qui le dites, c’est que c’est vrai !!! Ceci prouve en tous cas que les idées de nos amis du MDS servent quand même à quelque chose puisque vous vous les appropriez ! -grands princes, nous ne vous ferons pas procés pour plagiat…
Sadi a écrit ce livre en manipulant les faits et en présentant Amirouche comme une victime d’un groupuscule qui agit pour des intérêts étroits. Ce travestissement de l’histoire s’inscrit dans ce que -depuis quelques années déjà- de nombreux cercles politiques tentent d’accréditer la thèse d’un complot contre la Kabylie ourdi par le duo Bouteflika-Zerhouni. De la construction d’un pénitencier sur des terres agricoles -sic- à Béjaia, à la tentative de saboter l’aéroport Abane de Béjaia en passant bien sûr par l’introduction de l’alcool et des filles de joie, le cantonnement d’el qaida dans les massifs de la kabylie, le manque de projets de développement local…Lorsque ceux qui tiennent ce discours sont cantonnés dans les arrières salles de cafés brumeux et autres tavernes qui sentent le mauvais alcool ne dérangent pas l’algérien honnête qui juge l’action des pouvoirs publics en fonction de ce qu’il voit sur le terrain, car il sait que la construction du pénitencier à Béjaia obéit à une logique de développement et s’inscrit dans une dynamique nationale d’humanisation de nos prisons et c’est à ce titre que d’autres pénitenciers sont en cours de réalisation dans d’autres régions du pays, et si les terroristes ont choisi la Kabylie c’est en raison de son relief et de sa situation géographique par rapport à la capitale…Même les feux qui ravagent nos forêts d’est en ouest sont collés au pouvoir qui veut brûler la kabylie raconte-t-on alors que toute l’Algérie brûle… C’est cette logique destructrice, mais en grand, que met en branle Sadi afin d’accréditer la thèse que le complot contre la Kabylie a commencé avant. Faire admettre aux algériens que Amirouche était en route pour la Tunisie afin de régler ses comptes avec ceux qui sont tapis là-bas est un mensonge grossier, car si tel était le cas la France qui "avait reçu" son itinéraire aurait gagné à le laisser continuer son chemin pour que la situation de la révolution se complique davantage au quartier général de Tunis. Les observateurs honnêtes des faits historiques se demandent si Amirouche et L’houés ne fuyaient pas le pays en raison des opérations militaires de grande envergure qu’a lancées la France, d’ailleurs ils ne sont pas les seuls à l’avoir fait vers la fin des années 1950. Réduire la révolution algérienne à un complot ourdi par Boussouf pour prendre le pouvoir c’est dénier à tous ces martyrs et moudjahids valeureux le mérite d’avoir combattu la France coloniale. Laissez l’histoire aux historiens…ceux qui ne font pas un usage politique de la science!
qui faut il être pour avoir le droit d’expression en Algérie ? En France, vous parlez des juifs, on vous attaque pour antisémitisme. Parler ou s’interroger sur les circonstance de la mort d’Amirouche, El Haous, des Commandants Driss Amor (faycal Amor) Mohamed Bahrir ….et j’en passe, c’est puni de quoi en Algérie. Ou bien la messe est dite il y a longtemps. Au fait de quoi ont été traité Garaudy, l’abbé pierre etc. Négationniste me semble t il. Pour quelqu’un qui a dénoncé récemment la colonisation de la palestine le sionisme ….refuser à quiconque de parler de la mort d’Amirouche (donc aussi de ses compagnons ) n’est ce pas blanc bonnet et bonnet blanc.
"Amirouche est un héros pur et parfait, beaucoup plus proche d’un prophète ou d’un saint que d’un homme de guerre". Chers amis kabyles, nous avons enfin notre prophète à nous "grâce" à la déclaration de Mourad Benachenhou. Enfin on peut se passer de Mohamed (qlsssl)!!!. N.B : Je m’excuse auprès des musulmans d’utiliser ce ton inapproprié mais avec des déclarations de ce type… on sort de l’histoire pour emprunter le couloir de la diatribe.
Mourad Arrête d’écrire sur Amirouche, écrit sur Lotfi qui lui aussi est un grand chef algérien, dit toute la vérité sur la mort de lotfi. Après la manipulation que tu as commis dans ton article précèdent tu reviens, tu devrais avoir la hchouma et ne plus revenir sur ce site tu pourras tjrs écrire dans le moudjahid ou un autre journal de ton clan. Mais qu’est ce qui te prends.
Dans ton article « Amirouche seul responsable …….. » tu donne ce lien
.http://www.eepad.dz/information/melh_elbled/lire.php?ref=5764.
Pour confirmer tes Thèses, Allégations et Accusations envers un Mort depuis 50 ans.( s’il était vivant aujourd’hui tu lui lécherais les bottes c’est certain. Lis bien ce qui a sur le lien que tu as pris pour référence.
• Rachid Adjaoud insiste sur le fait que le colonel Amirouche n’était d’aucune manière impliqué dans les affaires qui ont marqué a Wilaya III. Concernant l’affaire de l’attaque du village de Mellouza, selon l’ancien lieutenant politique de l’ALN, la Wilaya III était alors sous la direction de Mohamedi Saïd, Amirouche étant adjoint du commandant de la Wilaya III.
Cette affaire, toujours sujette à controverses entre historiens, nécessite l’ouverture des archives pour en connaître le mot de la fin.
Le pot aux roses est ainsi découvert, Rosa Tadjer accablée alors qu’elle faisait part d’une histoire déroutante.
Selon Rachid Adjaoud – celui-là même qui procéda à l’arrestation de l‘espionne – Rosa Tadjer, surnommée «Matahari» a affirmé au colonel Amirouche qu’elle s’est évadée de la prison de Barberousse en escaladant ses grandes murailles pour rallier les rangs de l’ALN.
Version qui, selon notre interlocuteur, ne peut tenir debout du moment que des hommes de grande valeur croupissent toujours dans la même prison sans pouvoir franchir ses fortifications géantes, ce qui fait douter de la thèse «rocambolesque» soutenue par cette femme.
Ce qui, d’ailleurs a mis en éveil les doutes du colonel Amirouche qui a mis en l’échec tous les plans de déstabilisation de l’armée coloniale.
Mourad lis bien avant d’ecrire. encore une fois pauvre algérie.
@Benachenhou
N’essayez pas de noyer le poisson.Le livre de Saïd Sadi a mis à nu les pratiques du clan d’Oujda dont vous faites partie.Le colonel Amirouche a été piégé par les services secrets français mais il était de bonne foi.Quand à Boussouf et Boumediène ils savaient trés bien ce qu’ils faisaient car ils pensaient déjà à l’aprés indépendance.Tous les assassinats dont ceux des colonels Amirouche et Haouès font partie de leur stratègie de prise du pouvoir.
Quand on soutient un régime d’un autre âge tel celui mis en place par clan d’Oujda depuis 1962 on ne se positionne pas en donneur de leçons.L’Histoire vous a déjà condamné pour vos crimes contre le peuple algérien dont vous avez confisqué l’indépendance pourtant chérement acquise.Nous ne demandons qu’à vous oublier le plus tôt possible.
Bonjour! Monsieur Benachenhou, je ne partage pas du tout votre analyse. D’abord, en disant que ceux qui vous ont critiqué sont des adeptes inconditionnels de Saadi. Pourquoi voulez-vous noyer un fait historique authentique dans le politique? Je vous réponds qu’Amirouche reste un héro quoi que vous fassiez. Ce groupe ethnique, que vous ne nommez pas, fait partie de l’espace vectoriel algérien. Je tiens à vous signaler qu’une Algérie sans la Kabylie ne peut pas exister. Cette Kabylie que vous avez marginalisée, vous et votre clan d’Oujda, a donné les meilleurs de ses enfants pour l’indépendance de l’Algérie. En lisant bien entre les lignes, j’ai déduit que vous avez décrit Amirouche de façon hypocrite. Vous le faites monter jusqu’au ciel pour le faire retomber ensuite en chute libre. En se basant sur les ouvrages d’une seule personne, celui d’Attoumi, vous le chercheur bien connu, je me pose la question sur l’objectif de votre intervention. En effet, selon votre expérience de chercheur, on ne doit pas confirmer un fait en se basant sur une seule source. C’est comme en mathématique: on ne doit pas dégager une règle à partir d’un cas particulier.
Merci beaucoup MM. Benachenhou et Mebroukine, d’avoir mis magistralement les points sur les deux "i" de Said Sadi, qui se prend pour un baron alors qu’il n’est qu’un tyranneau, qui, après avoir échoué de faire main basse sur le FFS, est parvenu, gràce à un gros coup de pouce, à squatter le MCB et le RCD.
L’équation, dont vous parlez dans le point 9 de votre conclusion a fonctionné depuis 1962 : clan d’Oujda-BTS-clan d’Oujda.
Elle ne pourrait plus marcher aujourd’hui.
Notre ami, Amine Benrabah nous explique pourquoi dans son article intitulé "Bouteflika-Toufik : Je t’aime, moi non plus", publié dans son blog :
http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net
Mr Benachenhou, l’acharnement et l’energie que vous mettez a denigrer le livre de Sadi, donc le Colonel Amirouche, prouve que ce livre vous a fait mal. Tres mal!
Vous et votre clan avez falsifie l’histoire a votre avantage, vous avez essaye de minimiser le role de la wilaya III et de ses GEANTS que sont Amirouche, Abane, Krim, Mohand oulhadj, Ait-Ahmed, et j’en oublie, mais vous avez echoue dans votre entreprise parce que vis a vis de l’histoire de ce pays et de sa glorieuse revolution vous n’avez ete que des NAINS!
Voyez-vous, je dis toujours qu’il ya des hommes qui ont fait l’histoire a l’image de Abane, Ben Mhidi, Ben Boulaid, Boudiaf, Amirouche, Zighout Youcef, et j’en oublie, et il ya ceux qui ont ete faits par l’histoire. Malheureusement, vous et votre clan faites partie de cette 2eme categorie d’hommes.
Je ne suis pas un adepte de Said Sadi. Je suis Autonomiste et c’est aussi grace à ça que je vous dis, sieur Behechenhou: "je suis avec Amirouche, criminel ou prophete".
Vive le peuple Kabyle avec ses criminels et ses prophetes.
on peut qualifier votre intervention de tout sauf d’un debat, l’objectif est bien claire au lieu de commenter et contredire ou d’affirmer ce qui est rapporté dans le livre objet du debat, vous vous focalisez sur l’auteur et sa politique et meme a philosopher sur le pouquoi et du comment de l’ecriture du livre et c ‘est uniquement dans le but de noyer le poisson et de detourner completement le debat! vous essayez de defendre l’indefendable force et de constater que le boumdienisme existe vraiment ! de toute maniere meme si boumdiene n’a probablement rien avoir dans la premiere mort d’amirouche il est bel et bien coupable dans sa deuxieme, hors que vous ne soufflez aucun mot sur ça, ce qui est plus grave encore.
Vous pouvez deverser toute votre haine envers les kabyles et ca ne changera rien a la realite qui est que vous n’avez pas tire une seule balle contre les francais (probablement plein de balles et de torture contre les algeriens), ni vous avez apporte quoi que ce soit a l’algerie depuis 62. Regardez autour de vous et vous verrez ou vous avez mene l’anegerie. Sous d’autres cieux et chez d’autres cultures, quand un responsable conduit son peuple au desastre, il commet hara kiri. Vous ca serait plutot Sadam votre modele; un voyous lache qui roule des mecaniques devant les faibles et se terre quand les vrais hommes arrievent. Pauvre algerie qui a enfante autant de laches et de voyous
Mr Benachenhou, Amirouche a commis des erreurs et ce sont justement ceux que vous ne voulez pas nommer, qui, les premiers, l’ont accablé de ses erreurs. Vous pouvez reprocher tout à ceux que vous ne nommez pas, ça doit être une phobie d’oudjdistes, mais pas l’hypocrisie et la dérobade. Amirouche a commis des erreurs dans le feu de l’action mais votre Boumedienne que vous épargnez a commis les pires atrocités en temps de paix et tout cela pour satisfaire son égo et bien asseoir son pouvoir sans partage, lui le planqué d’Oujda, comme vous d’ailleurs.
Votre Boumedienne n’a jamais tiré une cartouche de sa vie et se retrouve Colonel. Il doit certainement avoir le complexe du »Colonel » pour s’en auto proclamer et en avoir au même temps la phobie pour éliminer les vrais colonels. Vos idoles semblent aimer les titres et les grades qu’ils ne méritent pas. Cela rappelle le doctorat honoris causa de votre autre idole Ben Bella.
Mr Benachenhou, parlez-nous de la séquestration des ossements des deux martyrs Si El Houes et Amirouche allah yerhamhoum que Boumedienne a souillés. Mr Benachenhou, ou étiez-vous quand Ali Kafi a souillé la mémoire de Abane Ramdane ? Vous n’aviez rien à redire sauf à rajouter une couche tlémcenienne pour enfoncer Abane et encenser le fils de Tlemcen, Messali Hadj, le père de la nation algérienne, que cela soit dit au passage.
Alors, Mr Benachenhou, de grâce pas de leçon à donner aux KABYLES, surtout pas venant d’un planqué d’Oudjda.
en tout cas mr benchenhou, les sequestrations des ossements d’amirouche est si l’haouess pendants 20 ans dans une cave de la gendarmerie infstés de râts sa secoue meme les morts vivants que nous sommes, mais visiblement pas toi ni votre clan d’oujda usurpateurs de nos libertés et de l’independance confisqué, ya des temoins encore vivants, au retour d’egypte en alons chercher des armes en 1959, quand ils arrivent en lybie yavait la fiesta dans une des casernes de l’aln de boumedienne, il a demandé quesqui se passe, en lui a repondus qu’ils pouvaits boir est a mangés dansés c’est la mort d’amirouche qui été leur bête noir, heureux les maryrs qui n’ont rien vus
Dites moi, monsieur l’homme au tam tam : nous débattons de l’ouvrage de Mr Sadi -et accessoirement de l’homme qui vous obsède tant- ou du pénitencier en construction à la sortie de Béjaia ? Par ailleurs, pourriez-vous éclairer notre lanterne en nous disant où sont cantonnés ces nombreux ces fantasmagoriques "cercles politiques" qui obscurcissent votre cerveau passablement tourmenté ? Pour le reste, l’état de décrépitude de la ville de Bougie obéit, manifestement, à une "logique de développement" que ne comprennent pas ceux qui "squattent les cafés brumeux" -boudiou !!- et "autres tavernes qui sentent le mauvais alcool" -nom d’une dame-jeanne !!- (le bon alcool trouve curieusement et d’une manière toute subliminale grâce à vos yeux : allons, tout n’est pas perdu en notre belle terre d’Algérie…) Mister tambourin man -pardon mr Dylan pour cette comparaison ô combien inappropriée…- vous êtes, décidément, insortable.
PS : Nous devons à un auteur anonyme -pas au bon MAISTRE Monsieur de la Fontaine- les tribulations d’Isengrin et Renart. Et, comme dirait le Canard -vous n’avez pas en odeur de sainteté : pan dans le bec !
PS 2 : Pour avoir franchi le mur du… çon, nous vous décorons de l’ordre du ruban de réglisse et de la médaille en chocolat. Et, ne soyons pas chiches en "hommages" : de la NOIX D’HONNEUR !!! Nous sommes assurés que vous en ferez bon usage…
N’ayant pas encore eu la chance de lire le libre de Saadi, Ce titre "Amirouche est un héros pur et parfait, beaucoup plus proche d’un prophète ou d’un saint que d’un homme de guerre" est il mis entre guillemets pour reproduire les écrits de Saadi ou pour nous suggérer de croire que nous devons les lui attribuer de force (mentalement s’entend) ? La lecture du texte complet ne me donnant pas de réponse, pourriez vous SVP m’éclairer d’avantage ?
tu nous parle de la bleuite Mr Benachenhou sans jamais souffler un mot sur l’opertion l’oiseau bleu appelée aussi la « Force K ».Toi le chercheur de mes bottes tu dois savoir pourtant que la bleuite est le prolongement de cettte operation qui a bernée l’armée française grace a des hommes qui ont pris d’enormes risques et sur lesquels vous venez pisser aujourd’hui avec ton clan de traitres.Tu peux lire cette lettre avec tes yeux de vautour, adressée par Krim au Gouvernement COLONIAL:« Monsieur le Ministre, Vous avez cru introduire, avec la « Force K ». un cheval de Troie au sein de la résistance algérienne. Vous vous êtes trompé. Ceux que vous avez pris pour des traîtres à la patrie algérienne étaient de purs patriotes qui n’ont jamais cessé de lutter pour l’indépendance de leur pays et contre le colonialisme. Nous vous remercions de nous avoir procuré des armes qui nous serviront à libérer notre pays. »
Je suis Kabyle mais comme d’habitude Said quand il se perd en politique il trouve toujours un moyen pour faire parler de lui .Mon cher Said occupez vous de la politique et laissez l’histoire aux historiens.
La violence dont vous vous plaignez monsieur n’est pas tombée du ciel. Elle est produite en Algérie en quantité inepuisable au point ou, après le petrole c’est ce que l’Algérie exporte le mieux! Les specimens de guantanamo sont là pour en temoigner!
48 ans d’independance? mais 48 ans d’exposition à la violence! De mon enfance, je me souvient d’un silence terrible encore aujourd’hui. J’accompagnais mon père chez des voisins du village pour des soirées simplissimes, en rentrant chez nous à la nuit tombée, nous marchions toujours d’un pas craintif; toutes mes tentatives d’entamer une discution pour rempre le silence qui nous cernait, essuyaient un CHUT ferme de mon père. J’ai fini par comprendre un jour le dessous de nos assourdissants silences nocturnes. Une DS de la SM etait garée dans le fossé; les occupants venaient écoutaient derieres les murs et autres portes de nos vieilles bicoques pour soit disant tuer la rebellion dans l’oeuf! C’etaient les années soixante-dix. Le boumedienisme en pleine ascention traquaient encore et encore les anciens du FFS!
La violence c’est aussi une vente concomitante qu’a fait le moyen-orient à la jeune orpheline algerie independante. L’arabo-baathime de Nasser et consort enveloppait l’islamisme dont nous souffrons aujourd’hui et personne ne sait pour combien d’années encore. L’algérie l’exporte partout dans le monde au poit ou deriere chaque scandale religieux se cache un algerien!!! Une bourka, une barbe…et dans la tête du neant, c’est pire que le desert! Le desert vous a au moins donner le gaz!
La violence verbale dont vous plaignez est dù à la violence faite à Abbane par le FLN puis faite à KHIDER, à Krim….et c’est la même qui a fait que Amirouche et Si Lhoues soient privés de tombes 26 ans durant dans le pays independant pour qui ils se sont sacrifiés.
La violence est la deliquescence dont parle aussi KAFI!
La violence c’est un eternel projet de metro d’Alger: 30 ans pour quelques kilometres de galleries souteraine et ce n’est pas encore fini! Un record mondial! aucun pays au monde ne fera pire! Même les fourmis auraient reussies à faire mieux que le regime d’Alger. Un palais des congrés à Oran pour un budjet initiale de 250 millions de dollars a englouti 830 millions de dollars (voir la presse algerienne d’avril)! Une autoroute offerte à une mains d’oeuvre etrangère parceque les algeriens après 40 ans de chomage ne savent plus se servir de leurs mains mise à part le fait de poser quelques bombes pour tuer des innocents!
La violence c’est l’assassinat de boudiaf en direct à la télé!
La violence c’est quand on crée un parti en toute piece et il gagne les elections au vu au su de tout le monde. L’algerie c’est un cauchemar eternel dont on a pas encore vu l’epilogue.
En lisant tous vos articles pour un livre qui donne une version de l’histoire que tout un chacun peut réécrire en apportant de nouvelles pièces qui corrigeront ce livre dans le respect de la mémoire des disparus, nous espérions y trouver votre contribution par l’apport des faits tangibles et prouvés mais vous nous abreuviez de dissertations et de philosophie moralisantes.
Et au lieu de vous situer parmi les hommes probes, vous nous forcez à ce qu’on vous voie comme un simple plumitif appelé à la rescousse par un état qui a promis une riposte à un livre écrit par un citoyen. Vous pouvez usez à satiété de tous ces mots sibyllins mais votre parcours politique vous rattrape à chaque virgule, à chaque point : Vous êtes un homme du sérail et copain ou coquin du clan. Votre instinct grégaire est plus fort que le patriotisme avec lequel vous vous parez. Et vous traitez de l’histoire en oubliant qu’elle n’est ni complaisante ni consensuelle et qu’elle sera implacable dans les verdicts que rendront nos descendants.
Sagissant de la pûreté des Chouhadas ou de leur sainteté, ALLAH en a déjà parlé et nous savons qu’ils sont toujours vivants chez Lui ( et dans nos coeurs ), on tedemande pas d’être le portier du Paradis ou de l’Enfer pour nous dire qui y ira ou n’y ira pas..dîtes nous seulement la vérité sur les faits dont tu as été témoin ou dont tu as les preuves, c’est aussi simple que ça..et si l’on doit vous croire M.Benachenhou, parlez nous un peu du Colonel Lotfi, de son combat, de sa mort au champ de "fleurs" déposées par Boumédiène pour le remplacer à la tête de la W.5 ???
et un peu plus tard, si vous avez le temps parlez nous un peu de la mort au champ de "la traîtrise" du Cmdnt Bouguerra ???
Vous savez trop bien la valeur de l’écriture de l’histoire pour un peuple.Vous ne pouvez ignorer que la guerre est un fourmillement de faits et d’actes loin de l’humanité. Vous avez avec votre groupe et ceux qui veulent ignorer les ignominies perpétrées par des pseudo combattants. L’histoire ne peut pas être officielle.Les matériaux destinés aux scientifiques por écrire l’histoire sont classés secret défense. Le régionalisme auquel vous faites allusion a existé..Nier le fait ne vous donne pas le droit de nous psalmodier vos leçons moralisantes. Le sujet développé par M. Sadi est la trahison des gens du MALG dont vous faites partie.Les Old Kablia qui menacent de donner la réponse font légion dans ce pays. Le régionalisme dont vous faites cas existe encore. La gestion des évènements criminels de la KABYLIE l’ont montré. M.Bouteflika ne gère que par la haine! Tous les projets de développement de la région sont anesthésiés. Le Wali qui avait pris ses fonctions ne lez savait pas. Maintenant il s’exécute pour tout arrêter.M. Bouteflika ce grand mojahid planqué au Mali n’a jamais tiré une baller. Il règle sa "cour des comptes" avec la haine et la revanche! Le livre de M. Sadi n’est certainement pas un livre de l’histoire mais il a le mérite de poser la question à laquelle personne n’a répondu et que vous esquivez! POURQUOI AVOIR CACHE LE CADAVRE DU COLONEL AMIROUCHE DANS LA SALLE D’ARMES DU COMMANDEMENT DE LA GENDARMERIE PENDANT PRÈSJ DE 50 ANS! COMMENT POUVIEZ VOUS NE PAS ÊTRE AU COURANT!Je ne suis pas Kabyle, je suis loin des idées de M.Sadi et anti Laics
Benachenhou, si les autres livres sur amirouche n’ont pas suscites de polémique, enfin de d’affolement de la part des gens comme vous, parce que ils n’ont pas touches a Boumediene et le clan d’Oujda, contrairement a Sadi qui a démasqué le sale complot sur l’assassinat de amirouche .
M .benachenhou, vous avez réagit a plusieurs reprise, c’est un signe d’affolement et de peur de vérité….enfin, le Dr Sadi c’est comme amirouche, il vous dérange trop
Orwell et Sartre, très surpris de leur utilisation à des fins inavouées, répondent à Benachenhou qui sous-entend les avoir lu. 1- George Orwell: « Monsieur Benachenhou, j’ai l’honneur de vous démentir en vous dénonçant que vous ne me connaissez point car, si vous aviez lu ma Ferme des Animaux, vous vous seriez, pourtant, rendu compte que tous les animaux d’Algérie sont égaux, mais il y a des animaux plus égaux que d’autres. Mais sachez que votre discours politique est destiné à donner aux mensonges l’accent de la vérité, à rendre les meurtres d’Amirouche, d’Abbane et de bien d’autres, respectables et à donner l’apparence de la solidarité à un simple courant d’air, comme celui de la colère feinte éructée en véritable appel au crime, de Si Ali Kafi, qui n‘est que du vent. Faut-il vous rappeler à tous et, surtout, à votre ex président malgré les damnés, que le crime de penser, n’entraîne pas la mort. Le crime de penser et de dénoncer, par exemple, que la façon la plus rapide de mettre fin à la guerre est de la perdre et si l’Algérie a eu son « indépendance », cela ne veux pas dire qu’elle a gagné la guerre. Elle l’a perdu contre elle-même avec la mort d’Abbane, Amirouche, Si Houès, et bien d’autres. Et les potentats criminels, de même pour leurs thuriféraires, auraient du s’apercevoir que le jour viendrait où les aliments en conserve( ossement d’Amirouche et Houès) seraient des armes bien plus meurtrières que leurs mitrailleuses. Quant à votre ami Boudjedra, il aurait du savoir que quand un écrivain s’engage dans la politique, il doit le faire en tant que qu’être humain, et non pas en tant qu’écrivain. Pourtant, la liberté, c’est la liberté de dire que un et un font deux. Lorsque cela est accordé, le reste suit. Mais, n’ayant pas beaucoup de temps à vous consacrer( je suis occupé à mettre de l’ordre dans ma ferme), je préfère passer la parole à mon ami Sartre qui saura mieux que moi éplucher votre laïus sophistique pour en révéler tous les mensonges. Avec tout mon étonnement d’outre-tombe, George Orwel. » -2 Jean Paul Sartre: « Si seulement vous m’aviez lu, Monsieur Benachenhou! Si vous m’aviez lu vous vous seriez rendu compte vous êtes déjà fait; vous vous êtes fait en choisissant votre morale, et la pression des circonstances due à la bombe à retardement du Colonel Amirouche est telle que vous ne pouvez pas ne pas en choisir une. Et vous venez de prouver qu’on peut toujours faire quelques chose de ce qu’on a fait de nous. Autrui, c’est l’autre, tels que Boukharouba et Boussouf, c’est-à-dire votre moi qui n’est pas votre moi. Comme tout homme, moi aussi j’ai commis des erreurs; comme celle d’avoir dénoncé la torture coloniale dont était victime Ben Mhidi, par exemple, mais sans comprendre, qu’au fond, elle lui a été infligée par ses frères ennemis. Je regrette de n’avoir pas compris à temps que la violence n’est pas un moyen parmi d’autres d’atteindre la fin, mais le choix délibéré d’atteindre la fin par n’importe quel moyen. Mais le secret des Hommes, c’est la limite même de leur liberté. C’est leur pouvoir de résistance aux supplices et à leur mort. Pour Amirouche, Abbane, Ben Mhidi, Khider, Houès, Chaabani, Krim, …l’instant qui vient peut être celui de leur mort, ils le savaient et ils pouvaient sourire: n’est-ce pas admirable? Dans la plus insignifiante de leurs actions, il y a une immensité d’héroïsme. Car, l’amour pour leur patrie, leur Révolution: autant d’entreprises qu’ils ont commencé en ignorant leur issue, « heureux les martyrs qui n’ont rien vu»! Ce n’est pas tout de mourir, il faut mourir à temps! Aujourd’hui, la destruction brouillonne de votre pays affaiblit les faibles, enrichit les riches et accroît la puissance des puissants. Le plus grands forfait n’est point le mal déjà commis, mais de le manifester encore et encore. Ah si, au contraire des idées reçues( à l’origine de bien de crimes), les hommes n’avaient que la vie qu’ils méritent. L’ennui avec le Mal, c’est qu’on s’y habitue, il faut du génie pour inventer! Mais, sachez, Monsieur Benachenhou, qu’il y a, aujourd’hui, en Algérie, deux espèces de pauvres, ceux qui sont pauvres ensemble ( les gouvernés) et ceux qui le sont tout seuls( les gouvernants). Les premiers sont les vrais, les autres sont des riches qui n’ont pas eu de chance et la vie humaine des vrais pauvres commence par l’autre côté du désespoir des pauvres solitaires. Le vrai intellectuel que vous auriez pu être, est quelqu’un qui ne met pas le passé de son pays dans sa poche mais qui cherche à construire une maison pour l’y ranger! Il n’est pas fidèle à l’ensemble politique et social d‘aujourd‘hui, et ne cesse de le contester. L’êtes-vous et l’avez-vous déjà fait, Monsieur Benachenhou? Avec toute ma déception existentialiste d’outre-tombe, Jean Paul Sartre. »
@ Abdelkader. L’équation dont vous parlez n’a pas fonctionné comme convenu, tout simplement parce que Boutef n’a pas joué le jeu de ses mentors.
Il a utilisé les clans du Centre et celui du Sud pour chasser les BTS du pouvoir en 1999.
Une fois à El Mouradia, il a mis les clés dans un coffre fort pour mourir sur le koursi, qui le rend fou.
En peu de mots : "HCHAHALHOUM".
Mr Benachenhou, très honnêtement said sadi ne m’a rien appris en accusant le malg de l’assassinat de Amirouche et Si Elhaoues, la rue algérienne a toujours su cette vérité. Continuez à vivre dans votre cocon. vous menez un combat d’arrière-garde; c’est un peu comme si vous vous entêtez à nous convaincre que c’est boumarafi qui a tué Boudiaf.
sans rentré dans les détails, j’aimerai tout simplement savoir pourquoi ils ont séquestrer les dépouilles des colonels Amirouche et si el hawass? un point c tout ya si benachnhou
Entièrement d’accord avec vous Omari. Bouteflika, qui est connu pour son don de la complotite, a jeté dans la trappe ses maitres, l’un après l’autre : Nezzar, Lamari, pas Smain, pas le chanteur, l’autre qui a dit toucher 90 000 DA par mois alors qu’il gagne dix fois plus, Belkheir, Benflis etc…
Il lui reste un seul, il s’y applique en recourant a tous les stratagèmes et tous les coups bas pour s’en débarasser et avoir les mains libres pour désigner son jeune frère comme héritier du trone sur lequel il s’est fait visser.
Aura-t-il le temps de mettre en oeuvre son plan diabolique ? Seul Dieu le sait.
En tous les cas, les Algériennes et les Algériens ne cessent de maudire ceux qui ont eu l’idée de leur imposer, a trois reprises, cette lèpre importée du Maroc.
Je suis de plus en plus persuadé que l’affaire du GPRK ( Gouvernement Provisoire de la République de Kabylie ) et celle d’Amirouche ont été jetées en pâture à l’opinion publique algérienne pour l’occuper et lui faire perdre de vue celle, plus grave encore, des scandales de la corruption, qui éclaboussent tous les dirigeants du pays, que le clan présidentiel a gavés et compromis avec l’argent du gaz et du pétrole.
Je n’ai aucun lien de parenté avec l’assassin de l’école algérienne.
Ya si Benachenou; vous êtes la lumière du jour qui nous éclaire la voie, vous êtes la chance qu’à eu notre pauvre Algérie pour la sauvé du naufrage, vous êtes le meilleur ministre que nous n’avions jamais eu, Boumediéne était le sauveur-correcteur de la révolution, Ali Kafi le colonel stratège de la révolution, le MALG c’était lui le FLN, Boutef est le prophète attendu, Abane était un harki, Amirouche un peureux, Krim un vendu, Budiaf un Jayah….et tout ce que vous voulez.. Mais dites nous pourquoi vous avez séquestré les corps de Amirouche et Si Lhoues, nous n’accepterons aucune déviation ou diversion sur cette question.
@ Abdelkader. Bouteflika a non seulement, comme vous le dites, jeté dans la trappe ses nouveaux maitres que vous citez mais il se réjouit aujourd’hui de ce que deux de ses anciens chefs subissent comme accusations graves de la part de Said Sadi.
Le roitelet d’El Mouradia se venge de toutes les humiliations subies à juste titre et ne lève pas le petit doigt pour voler au secours des défunts Boussouf et Boumediène insultés, trainés dans la boue et accusés de félonie par Sadi et ses miliciens.
Kafi, qui voulait les défendre, les a enfoncés et confirmé tout ce qui se dit au sujet de son Q.I. érodé et obnibulé par les milliers de bouteilles de Whiskky avalées depuis plus d’un demi siècle.
J’ai beaucoups aimé ce texte, sa profondeur. Pour moi ce texte est um hommage au colonel Amirouche.
D’autre part j’ai beaucoups apprecié la conclusion de ce texte que l’auteur a ennumeré en 9 pts.
Dont voici la meilleure.
Ce n’est pas en deterrant des héros nationaux pour en faire des armes de guerre politique qu’on les honore.
C’est bien dit on ecris pas des biographies sur nos héros nationaux pour appuyer une compagne politique pour le compte d’un homme, et d’un groupe.
Gloire a nos martyres.
En réponse à la concision de MM Benachenou et Mebroukine et la sagacité des arguments qu’ils développent majestueusement pour analyser cette page de notre histoire, on avait éspèré assister à un débat dépassionné et pertinent qui nous enrichirait. Malheureusement les indécrottables contradicteurs de service n’ont pas pu se libérer de l’habituel déballage de prétentions débiles et d’arrogances ridicules.La culture chez certains semble se limiter à l’insulte gratuite de l’autre.Elevez un peu le niveau svp!
si Amirouche, Abane, et Krim ont negocier l’independance de la wilaya III avec la france on ne serait pas la maintenant
ah si c’etait a refaire
Monsieur Mourad Benachenhou, arrêtez de polémiquer sur un livre que vous n’avez peut être pas lu, comme vos amis qui se sont mis de la partie juste à temps pour ne pas laisser la chance au peuple algérien de lire le livre. Vous êtes toujours en avance, et je trouve que ce n’est pas malin de votre part. Personnellement, je n’ai pas encore lu le livre du fait que le tirage de 10000 exemplaires n’est pas suffisant. Bravo pour vos réactions, ce qu’on appel couper l’herbe sous les pieds, EL HACHA quoi. Messieurs arrêtez SVP, arrêtez de diluer des informations mensongères sur la Bleuite, l’affaire Melouza, Amirouche, .. .Vous croyez que les anciens maquisards n’éprouvent pas de remords des erreurs commises envers les algériens. Avez-vous essayez de comprendre le comment et le pourquoi de ces FETNAS. Avez-vous essayez de comprendre pourquoi 200 000 algériens sont morts à cause justement de vos bêtises à répétition. Vous avez essayé de comprendre le pourquoi des jeunes manifestant sont tués à l’âge de croquer la vie par vos comportements régionalistes par des gens qui sont censés les protéger et en période de paix. Je ne pense pas que vous pouvez répondre à ce genre de questions, il ya trop de pétrodollars en jeu. Avez-vous essayez de lire un livre sur l’avant, pendant et après la révolution algérienne, vous vous limitez à un écrivain qui a donné au moins sa version des faits. Vous n’avez pas répondu non plus le pourquoi de la séquestration des corps d’un chaoui et d’un Kabyle au fond d’une archive en compagnie des araignées et de la poussière, vous vous êtes jamais posés la question, qu’il y a un rapport entre la séquestration et SIDKOUM BOUMEDIENE, BOUSSOUF et toute la CLAN de l’extérieur qui commencé à remplacer les gens de l’intérieur a partir de 1957 et bien avant.
Ça ne vous dit rien de lire un livre qui donne des détails sur la révolution en contradiction avec vos convictions superficielles. Je vous donne le titre d’un livre, peut être, vous allez comprendre la complexité de la révolution et les rapports entre les hommes de l’époque « Algérie: le passé, l’Algérie française, la révolution, 1954-1958 » un livre qui coute 39 euros en France que vous pouvez procurer, et je sais que ce n’est pas difficile pour vous. Ce que je trouve plutôt aberrant, par rapport à vos réactions sur le livre de Said SAADI, a travers votre acharnement, vous discréditer même les témoins encore vivant en l’occurrence votre général BENCHERIF. Sadi n’a rien inventé, il a juste demandé aux survivants, certains détails sur la morts de deux chefs de région I et III en l’occurrence la région CHAOUI et l’autre KABYLE sur les circonstances de la mort des deux chefs de guerre et les fossoyeurs de l’histoire de l’Algérie post indépendance. Et comme Ali KAFI a fait une déclaration donnant des détails comme quoi c’est lui-même qui s’est occupé des informations transmises à AMIROUCHE et EL HOUES le 15 MARS 1959, 14 jours avant la mort des deux maquisards, ainsi les transmissions vers la WIII passent évidement par Ali KAFI et quand on sait que Ali KAFI a été révoqué du congrès de la Soummam a cause justement d’u n itinéraire mal choisi qui a couté la vie à DIDOUCHE. « Au congres de la Soummam, ABANE sermonne ZIGHOUD sur la mort de DIDOUCHE. Les guides affectés pour sa protection, car Mourad ne connaissait pas la région ont été désignés par Kafi, ils les ont fait passer par la plaine de Hamma Bouziane où un poste de surveillance Français était basé. Il s’est fait tuer avec la complicité de Kafi qui s’est fait éjecter du congrées par Amirouche sur ordre de ABANE. on devine pourquoi KAFI a traité ABANE d’agent Français et Amirouche de Taxi. (Archives du Malg 1960) » Commentaire d’un ex ALN sur le poste d’Ali KAFI Voir le matindz. J’accepte personnellement des critiques argumentés dans le sens si vous avez apportés des contre vérités sur la version de Saadi mais pas des gesticulations littéraires qui ne font qu’aggraver la situation, à moins que votre but est la confusion, semer le doute et faire de la politique.
Chers frères et soeurs, je lis toujours avec un grand plaisir vos réactions aux globalement excellents articles que le Matin Dz et quelques quotidiens nationaux réellement indépendants publient sur leur site électronique. A ceux qui qualifient Bouteflika et son clan de tous les noms d’oiseaux et d’insectes nocifs, je dirais bravo et je les invite à ne pas cesser de dénoncer cette vermine jusqu’à ce qu’elle rentre chez elle.
Un homme, Abdelkader Dehbi, dont je ne partage pas l’activisme islamiste mais que je salue ici pour avoir mis en équation Bouteflika, qu’il connait bien a dit de lui :"Khabit ou ma fihch el kheir".
Ceux qui ont aidé Bouteflika apprécieront bien ces mots.
Il n’est pas étonnant qu’on puisse critiquer Amirouche ait Hamouda. Toute la stratégie en afghanistan est en Irak est une stratégie
qui s’est inpirée de celle faite en Algérie (pacification of Algéria). à partir de là tout est clair.
Les Lamari sont comme les Bouteflika, les Zerhouni, les Benachenhou et certains autres noms, semés dans tous les secteurs où ils se multiplient à la vitesse de la lumière.
"Le bon musulman commence par lui même", disent nos ulemas, sans doute inspirés le fameux mot du Bon Samaritain : "charité bien ordonnée commence par soi-même".
Monsieur Benachenho: je suis de la generation apres gueurre, SVP, racontez nous votre histoire de moudjahid. Combien de balles avez vous tiré et combien d’ennemis avez vous tué? combien d’hommes avez vous sous vos ordres. c’est quoi votre relation avec le colonnel LOTFI? et pourquoi vous n’etiez pas de voyage lors de mort? Merci.
Sincèrement, vouloir y voir à tout prix une stratégie une quelconque ruse est juste de la désinformation, à vrai dire notre Fakhamatou est malade tellement malade qu’il ne controle plus rien, les apparitions qu’il fait ça et là ne doivent rien à une stratégie mais bel et bien à un état physique qui ne lui permet plus de controler les sorties résultat on le voit à l’arrivée du corps de Mme Ben Bella et pas une trace de lui à l’enterrement du Directeur Général de la sureté nationale….et j’en passe et des meilleurs….Obama l’invite pour parler d’un sujet hautement important jusqu’à la dernière minute il était partant….et pâtatra c’est l’homme le moins intelligent qui l’a représenté….
Si notre pays est dans un tel blocage c’est bien parce que comme on dit chez nous "djabbouh ou hasslouu fih dourk"
Que les fameux laboratoires du DRS ceux qui sont censés faire de la prospective se débrouillent maintenant avec leur 3/4 de Président heureusement qu’il y a la coupe du monde car à vrai dire je ne vois pas comment on pourrait éviter une explosion sociale avec tous les ingrédients qui sont présents….Pour terminer j’entends par là d’enquetes sur des actes de corruption de malversation c’est joli c’est meme tres bon pour la consommation locale mais s’il s’agit de juste crier occuper le vide sans pour autant et je pense c est ce qui importe le plus aux algériennes et algériens c’est que l’argent détourné l’argent volé retrouve les chemins du trésor Public
tout autre solution ne sera que de la poudre aux yeux…
ça y est! L’Oracle a parlé! La conclusion est tirée, c’est la fin du débât. Il ne reste plus rien à dire aprés avoir enfoui même notre symbole et héros national Amirouche dans le sable des choses celestes et divines ou ces têtes bien-pensantes et bien inspirées de chez nous ont bien voulu nous mener.Il ne manquait plus que cela pour nous convaincre de la bonne foi et de la pureté de notre héros national pour apporter de l’eau au moulin en panne du conformisme ambiant. Même si la souffrance et la culpabilité religieuses n’avaient pas existées, ces gens-là les auraient inventées pour nous rallier à leur cause.
Le cynisme et l’hypocrisie de Benachnou relève de ce que l’on peut appeler la gymnastique intellectuelle car c’est l’amour de leur pays et de leur peuple qui ont fait engager les colonels Amirouche, le colonel Si L’Haoues et le colonel Lotfi et il appartient à leur peuple de les déclarer saint ou pur en fonction de leur action et de son résultat sur la révolution !! On veut bien croire que le colonel Amirouche a commis des erreurs pendant la guerre avec toute la pression physique et psychologique de celle-ci mais là on découvre que vos maitres à penser ont commis sciemment des fautes impardonnables en temps de paix retrouvée (les assassinats des héros de la révolution, culte de la personnalité (Benbella, Boumedienne et aujourd’hui boutef 1er) l’on remarquera que le livre de SAID SAADI fait sortir de leur silence ceux que les assassinats de personnalités algérienne (BOUDIAF, MECILI, MEDEGHRI, KHEMISTI, MATOUB…) n’ont pas fait branchés (les Kafi, les Benachnou, les Ziari et leurs collègues khobzistes !!!!
On ne les a pas entendus quand les chouhadas algériens se sont faits traités de batards, de pas « assez » arabes, et on les entend aujourd’hui sortir de leur silence pour un livre qui met a nu leur aliénation consciente et calculée ou inconsciente, comme ces députés FLN qui veulent criminaliser le colonialisme d’avant mais pas celui actuel car permettant le remplissage des comptes en banque même s’il veut vider la société algérienne de sa saveur (être algérien libre et indépendant du moyen orient et de l’occident (alors qu’avec ce gouvernement nous dépendons des deux, matériellement et alimentairement de l’occident, idéologiquement et cultuellement du moyen orient!!!
" nous débattons de l’ouvrage de m. sadi" dixit loup -y-es-tu, individu d’une effroyable bigoterie. Chers lecteurs du Matin, j’ai fouiné dans tous les commentaires du journal, du moins ceux relatifs aux articles de presse suscités par l’ouvrage de Sadi et n’ai trouvé nulle trace d’une traître phrase émanant de loup y es tu hormis ses hurlements. Au lieu de débattre, il guette la moindre "politesse" adressée à son maître pour faire montre tantôt de sa morve, tantôt de sa bave! Loup – ne te demande plus-tu y es, tu n’as ni la verve polémiste de Jean-Edern Hallier, ni l’humour de Provence cher à Fernand Raynaud pour débattre des sujets qui dépassent ta petite cervelle qui excelle dans la communication par signaux olfactifs plutôt que par le langage. Normal, celui-ci est propre aux hommes… PS : s’agissant du futur pénitencier de Béjaia, je dois ajouter qu’en connaissance de cause l’actuelle maison d’arrêt ne répond à aucune norme…et je sais de quoi je parle, à bon entendeur, salut !
J’ai lu les livres de Djoudi Attoumi que Benachenhou cite. En introduction de son premier livre, Attoumi dit : ‘’Certains auteurs ont consacré des livres entiers à Amirouche, mais personne n’a pu cerner sa personnalité, montrer ses qualités et parler éventuellement de ses défauts. On a surtout mis en évidence, l’image d’un homme cruel et sanguinaire. C’est à travers cette image négative que l’on a voulu le présenter, notamment en France où l’opinion a été conditionnée par des écrits, pas toujours honnêtes, d’anciens officiers de l’armée Française. Il serait fastidieux de les énumérer car ils sont nombreux. De plus, cela aboutirait à une polémique stérile. Il demeure néanmoins que l’opinion de chacun sur le personnage peut être influencée par de tels ouvrages’’. On voit que Djoudi Attoumi qui a vécu à ses côtés, et qui parle des dégâts de la bleuite, n’est pas un défenseur acharné de Amirouche, mais il n’oublie pas de rappeler que jusqu’à présent d’anciens militaires Français continue de propager l’image que Amirouche était un sanguinaire, image qui continue d’ailleurs à être celle de la révolution Algérienne elle même dans la mémoire collective Française. C’est cette image construite par la France coloniale, que le clan d’oujda, soit disant dans un souci de vérité, tente de perpétuer. En réalité, l’armée des frontières avait tout intérêt à briser la résistance intérieure et à salir ses figures emblématiques, elle qui avait décidé à prendre le pouvoir quitte à s’allier avec le diable. Voilà ce qu’écrit le journaliste Humbaraci qui a directement vécu les évènements du débarquement de l’armée des frontières sur Alger : le GPRA a alors demandé au gouvernement Français d’empêcher les bataillons de l’EMG (état major général) stationnés à Ghardimaou (Tunisie) et à Oujda (Maroc) de franchir les frontières Algériennes. La demande du GPRA fut transmise à Paris par le général de Brebisson, commandant en chef en Algérie, mais elle fut rejetée, et les premières troupes de l’état major de l’ALN passèrent du Maroc en Algérie le 3 juillet…lorsque cette colonne de l’ALN tomba en panne d’essence, des camions citernes de l’armée Française se trouvaient, par une mystérieuse coincidence sur place, à temps pour leur fournir du carburant. Ce geste des Français fut considéré comme une preuve supplémentaire du soutien qu’apportait Paris à l’alliance Ben Bella-état-major de l’Aln’’. sources: Amar Ouerdane: la question Berbère dans le mouvement national.
Benachenhou, chantre de la libeté d’expréssion!!! Je crois rever.
Monsieur, je veux bien croire qu’il y’ait des failles voire des contreverités dans le livre de Saadi mais comparé à vous et votre clan qui n’a cessé et qui ne ne cesse de nous mentir depuis 1962, il ne y’a pas photo.
Monsieur, en temps de guerre, vous et votre clan avez planifié les assassinats de Abbane, Amirouche, Si El Haoues et d’autres .En temps de paix, celui de Abbane, Khider, Mecili, Boudiaf etc…
Je me demande si vous n’etiez pas de meche avec le cpt Leger pour mettre en place la manipulation qui est à l’origine de la bleuite.
Aux chercheurs de se pencher la dessus!!!!!
Quant à vous Monsieur, l’histoire vous jugera comme elle le fera avec votre clan.
@ORAN: Si deterrer Amirouche et Si El Haouas en leur didiant un livre n’est un honneur, Alors dites nous ce que represente pour vous ce qui ont deterrer AMIROUCHE ET SI EL HOUAS naturellement. Enfin lequel est entrain de deterrer nos 2 chouhadas: Sadi qui les glorifier ou BENACHENHOU qui les rabaisse?
Tohu-bohu sur la vie de Amirouche : Gardez VOS prophètes ! Respectez NOS héros ! Depuis la parution du livre de Saïd Sadi, le flux entre les critiques des uns et les répliques des autres ne semble guère s’estomper. Sadi est assez grand pour se défendre et défendre son "bifteck" (ses idéaux et ses crédos s’entend), mais quand d’aucuns se permettent tant de culot et d’irrespect envers NOS Martyrs, à l’image de ce titre moqueur: "Amirouche est un héros pur et parfait, beaucoup plus proche d’un prophète ou d’un saint que d’un homme de guerre" renforcé par des guillemets taquins, on ne peut décemment se permettre d’accepter une telle offense portée à l’un des héros les plus présents dans la mémoire collective du peuple, malgré la main mise sur l’histoire de ceux qui l’ont confisquée. Je considère ce titre comme un outrage, une offense perverse, non seulement envers Amirouche mais envers tout Algerien qui se respecte. Pourquoi tant de mépris ? Non contents de malmener et d’avilir les vivants, voilà que l’on ne retient même plus l’indécence de porter les mêmes déconsidérations envers les morts, Chouhadas de surcroit !
A supposer que le livre de Sadi soit rempli de contre vérités, est ce une raison suffisante pour ainsi salir et se moquer de la mémoire de l’un de nos plus vaillants Martyrs ?
Quand NOUS étions enfants, les prouesses d’Amirouche, que le bouche à oreille colportait jusque dans les villages les plus reculés des cimes de Kabylie, avaient effectivement une consonance prophétique. Nous nous émerveillions chaque soir, au coin d’un feu de bois, des faits de guerre de ce Grand Héros. Nous étions convaincus, dans notre innocence d’enfants, que seul un envoyé de Dieu pouvait être capable de tant d’exploits face à ces soldats, armés jusqu’aux dents, qui défilaient sur nos sentiers et qui laissaient en nous, à chacun de leur passage, tant de traumatismes. Que d’anecdotes et de faits d’armes sur ce Izem n’djerdjer :
-Quand il se retrouvait face à une troupe de militaires qui tiraient quasiment à bout-portant, il lui suffisait de psalmodier "yiouath swada, thayadh soufela ! yiouath swada, thayath soufela !….. Pour faire dévier les balles de leur trajectoire et se perdre, une première fois au dessus de la tête, la fois suivante au dessous des jambes. Quant aux balles que lui tirait, elles ne rataient jamais leur cible.
-La nuit tombée, il était doté du pouvoir de se transformer en Lion, en Loup ou en renard, selon le terrain, pour mieux se faufiler dans la brousse et dérouter l’ennemi.
-Son regard avait le pouvoir de paralyser ceux qui osaient le fixer dans les yeux.
-Ce regard était tant redouté par l’ennemi que même mort personne n’osait l’affronter !
-A lui seul, il pouvait faire face à une armée de cent soldats !
Etc, etc..
Autant de faits d’armes et de pouvoirs surnaturels qui renforçaient l’idée, sans que l’ombre du moindre doute ne s’installe en nous, que Amirouche était bel et bien un envoyé de Dieu.
Quand VOUS étiez enfants (vous l’êtes toujours malheureusement), Benachnou, Kafi et consorts, on abreuvait certainement votre naïveté d’autres prouesses, celles d’un autre personnage historique, un homme de guerre aussi. On vous a conté :
-Ses hauts faits d’arme contre Koreich,
-Ses voyages de Mecca à Medina et retours, avec en prime ce fameux envol de nuit à dos de chameau,
-Ce nuage en permanence au dessus de sa tête pour le protéger de la chaleur torride du désert; les hommes de troupes quant à eux n’avaient qu’à se contenter de l’arrière goût de l’enfer qui leur était réservé en cas de non soumission à l’envoyé de Dieu.
-Cette toile d’araignée tissée en plein jour pour recouvrir la Grotte et tromper l’ennemi
-Cette envolée du sabre pour retomber, avec une précision divine, et percer un soldat ennemi en plein cœur, et surtout,
-On vous émerveillait d’avantage quand on vous parlait de l’ange Gabriel qui lui aurait rendu visite dans une grotte pour lui transmettre le message de Dieu.
Etc, etc…
Que de points communs donc entre NOTRE légende et la VOTRE !
A part que, entre temps, NOUS avons Grandi. Nous savons maintenant que Amirouche était certes un grand homme, un Homme valeureux qui a donné sa vie pour nous libérer du jougs du colonialisme. Mais il n’en demeure pas moins qu’il ne fût qu’un simple mortel, avec les mêmes attributs physiques et intellectuels que n’importe lequel d’entre nous, un courage surhumain en plus, c’est certain.
Quant à VOUS, rien ne semble indiquer que vous ayez suffisamment grandi pour jeter un regard mature à toutes ces sornettes avec lesquelles vous nous empoisonnez la vie depuis 14 siècles. Grandissez donc un peu Benachnou et consorts, avant de vous permettre tant de mépris envers les héros, de la trempe de Amirouche !
Boumediène avait bien compris le danger que pouvait représenter une telle légende. En séquestrant sa dépouille, il savait que c’était le seul moyen d’empêcher que son aura ne s’amplifie et que le mausolée qui lui aurait été dédié ne devienne rapidement un lieu de pèlerinage et de culte, avec un premier risque: Celui de rallier de plus en plus de monde, et que de celui de légende Amirouche passe au statut de prophète. Le deuxième risque, directement lié au premier, mais plus personnel, étant qu’une telle aura fasse de l’ombre et n’apaise le pouvoir dictatorial de Boukherrouba, lui disputant ainsi son propre statut de prophète. Car souvenez vous donc des ces « La illaha illa ellah, Boumediène Rassoul –ellah » scandés derrière sa dépouille par des milliers d’Algérois en transes, avenue de L’ALN. Un coup monté façon Mouâouiya, du temps de Mahomet !
Il suffit de peu pour qu’un simple mortel ne soit transformé en prophète par la naïveté des hommes. Boumediène l’avait très bien compris. C’est la seule et unique raison qui l’a poussé à séquestrer la sépulture de Amirouche pendant plus de 20 ans !
Tel que c’est parti, avec le projet de la grande mosquée d’Alger, la Béatification (pardon El-Papa, la Rassoulisation) de Bouteflika ne fait aucun doute. Parions qu’un jour ou l’autre l’écho de "La-illaha illa ellah, Bouteflika rassoul ellah" recouvrira, à l’en noyer, tout le ciel d’Alger.
Au suivant !
Quant à empêcher les uns et les autres d’écrire sur notre Histoire, sous prétexte que seuls ceux qui ont vécu la guerre ont le droit de le faire (comme voudrait l’imposer Ali Kafa !), permettez moi de souligner que si tel était le cas, Alboukhari n’aurait jamais rédigé son fameux recueil de Hadiths, plus de deux siècles après la disparition de Mahomet.
Écrire l’histoire maintenant, avec les témoignages cruciaux des acteurs encore en vie, est non seulement à encourager mais cela devient impératif si l’on veut éviter justement que celle ci ne soit déformée plus tard, à l’avantage de ces spectateurs des frontières qui ont pris le pouvoir une fois que la guerre s’est terminée. Je comprends l’angoisse et les frustrations de ces imposteurs et de leurs valets de voir ainsi le cheminement de l’histoire dévier de la trajectoire qu’ils veulent nous imposer de suivre. Peut être espèrent-ils la venue d’un Alboukhari-bis pour les présenter aux générations futures comme des sauveurs et des prophètes auxquels Dieu a donné la terre promise (et surtout son pétrole) après avoir donné pour mission à d’autres d’en chasser les Colons ?
VOUS ne pouvez vous passer de VOS prophètes pour raconter VOS histoires !
NOUS nous contenterons de NOS Héros pour écrire NOTRE Histoire !
Gardez VOS prophètes ! Mais de grâce, Respectez NOS Héros !
Les prophètes et les saints ne torturent pas, et n’exterminent pas quelque 2 812 "êtres humains" sur une simple supposition.
L’Art de voler le pouvoir et de le maintenir commence par faire oublier les symboles pour l’éternel present sans racines s’enracine, de là l’instauration du doute en soi et ses raisons prondes laisse la place au fait accompli: FAKOU. Saint Augustin…Amirouche, Abane …Mais aussi Mecili André …Saadi et …Ferhat!
Un pays ca ne se confectionne pas en usine clés en mains!
INFORMATION IMPORTANTE : lire à tout prix un article publié sur le soir d’Algérie on line du mardi 18 mai 2010 de M.Makhlouf Touabi, ancien officier de l’ALN. Je propose au MatinDz de publier cet article. Merci d’avance. Quand des personnes critiquent Saîd Sadi (et encore ce psychiatre intellectuel a le droit de se prêter à l’écriture de l’histoire) alors que les "gardiens du temple de la guerre de libération" ne prennent même pas la peine de lire le livre et se permettent de critiquer la version Sadi, c’est qu’il a quelque chose qui cloche dans la "république" Algérie !!!
De grâce M.benachenhou shut up!Votre discours ne porte plus.Nos veritables héros, nous les connaissons, du valeureux Abane à Boudiaf, ils sont tous des symboles de notre glorieuse Révolution.Ils combattaient pour une Algerie libre et juste mais malheureusement vous et votre clan, avez autre chose en tête, vous étiez hanté par le pouvoir pour vous servir et pour en arriver tout vous était permis. Voilà pourquoi la plupart des cerveaux de novembre 54 ont été liquidés.
A Benachenhou et ses paires,
Pourquoi vous faites comme au marché, vous ne prenez que ce qui vous intéresse?
Saadi a parlé dans son livre ou non sur la séquestration des ossements par boumédiene confirmé par bencherif ?
Pourquoi pas une ligne sur ce chapitre, vous ne pipez mot .
Vous voulez avoir raison tout en évacuant ce qui est établi et indiscutable sur boumédiène et ces crimes.khider, krim et tant d’autres.
Cà aussi, c’est la manipulation de SAADI ?
L’histoire ne s’encombre pas de préjugés ni d’un quelcoque intérrét..
Courez comme vous vopudrez vous serez ratrapper.
Suzini cela vous rappelle qq chose ou pas?
Allons nous savoir comment les négociation (fln, nasser, oas) se sont faites sur le dos de la révolution et de ces acteurs?
Voilà les faits dont il faut nous parler..Au lieu de tirer des passages chosie du livre de saadi.
Personnellement c’est cela qui m’interrese de savoir.
Ecrivez autant que vous voudrez, esquivez toutes les paries sombres de boussouf, boumédiène vous ne convainquerez et ne tromperez que les idiots et encore.
Sur le vrai acte réalisé par boumediène .vous faites l’autruche mais vous insistez sur sur ce qui peut être discuté?
Vous êtes à la quête d’une crédibilité soyez rassuer que vous ne l’aurait jamais tellement vous avez a cumulé de péchés. Les algériens en ont marre de vos sornettes .
Le comble…
Regardez comment un assassin, fait semblant de pleurer les martyrs pour mieux tromper son peuple.
http://www.youtube.com/watch?v=TiSF-UMcn6Q&feature=related
@ teb teb. La réalité est bel et bien têtue, on n’y peut rien, c’est comme ça. Mais que vous vous escrimiez à trouver explication à cette réalité- amère pour les kabyles que nous sommes et que vous n’êtes certainement pas à la teneur de votre post- là il y a comme un glissement vers une certaine forme de sionisme inventée pour ne faire mériter la kabylie et ses habitants de ce que vous vous etes évertué à lister sans retenue: pénitentier de 1000 places, feux de forets, péripapéticiennes en nombre et en confortable sécurité – inutile de préciser leur région de provenance-, terrorisme, kidnappings, arabisation perfide de radio-soumam, détournement de la raffinerie de pétrole vers une autre ville…de l’ouest, enfin une autre tare née depuis le retour du groupe que vous défendez si mal: il est un fait avéré qu’un certain critère innommable tend à s’ajouter à ceux de la région d’origine, du degré d’allégeance et de motivation à la complicité criminelle. Pour ce qui est de Mr benhachenou, il semble ne pas comprendre encore que le Docteur Sadi ne se contente pas de retracer la biographie du grand héros AMIROUCHE, il va plus loin pour notre plus grand bonheur et dissèque l’autre "biographie": celle du régime algérien né du farniente de Tunisie. C’est cette "biographie" qui vous reste en travers de la gorge et c’est le danger qu’elle induit qui vous fait dire des âneries. Une de vos aneries" la France aurait laissé passer tranquillement AMIROUCHE et SI LHOUES s’ils savaient qu’ils se dirigeaient en Tunisie pour liquider boussouf et boumediène, ce qui aurait créé des problèmes à la révolution algérienne"! Alors, primo la révolution algérienne c’était en Algérie pas dans les bordels de Tunisie et si nos deux colonels avaient réussi à y etre, on aurait peut-etre pu avoir l’indépendance plus tot, pourquoi pas en 1960, au meme titre que les indépendances africaines, à la différence que c’est la France qui aurait profité de l’aubaine pour avoir bonne…figure. De plus vos tuteurs ne seraient pas là à vous suggérer des réponses criminelles- comme celle- ci AMIROUCHE et SI LHOUES fuyaient peut etre en Tunisie- et vous auriez certainement connu le bonheur d’etre un bon citoyen Agérien. Dommage qu’ils ne l’aient pas fait, n’est-ce pas?
Monsieur tab tab alias L.C,
Quelques flèches du Parthe légèrement trempées dans dans un acide ô combien édulcoré et décochées avec une certaine élégance ont fini par faire sortir un Isengrin chafouin et bas sur pattes du bosquet où il était embusqué. N’avez-vous pas honte de faire ainsi feu de tout bois et de vous répandre en insanités où la mauvaise foi cotoie le mensonge le plus éhonté -dans quelle fumeuse contribution avez-vous jamais parlé de la question soulevée par Monsieur Said Sadi ? Jai eu beau chercher, je n’ai rien trouvé sauf, peut-être, des allusions aussi inélégantes que perfides et déloyales à l’immaturité politique (tu parles!)d’un Said Sadi dont je ne partage pas toutes les idées mais que je respecte profondément- Au demeurant, je n’ai pas souvenance d’une quelconque allusion aux normes techniques du futur pénitencier de Oued Ghir, -n’en étant ni le maitre de l’ouvrage ni le maitre de l’oeuvre…- je ne vois donc pas quelle mouche vous piqué pour nous sortir ce "lapin" des manches éculée de votre costume de prestidigitateur endimmanché. Quant à l’humour, parlons-en ! 1) l’humour de Fernand Reynaud (je m’étonne que vous fassiez féférence à ce comique au grand coeur vous qui y êtes si hermétique à toute forme d’humour précisément… mais, comme dirait l’autre, qu’importe le flacon pouvu qu’on aie la prétendue ivresse) ne doit rien à la gouaille provençale. Je vous invite donc à revoir vos classiques -je vous subodore sommairement instruit- 2)Vous rendez-vous compte que par l’étalage de quelques lectures mal digérées mais dont vous ne ratez aucune occasion de vous prévaloir vous ne faites que rehausser l’image d’un virtuel contradicteur? Mais, mon pauvre monsieur, Jean Edern Hallier a certainement pensé à vous en écrivant "l’idiot international"… Vous en êtes la parfaite illustration. Cela dit, et en tout bien toute inamitié, vous remarquerez que je n’ai jamais usé du tutoiement. Ce tutoiement si intempestif qui signe, je ne le répêterai jamais assez, votre personnalité qu’un simple courriel suffit à destabiliser. Le combat -ô tout virtuel, rassurez vous- étant par trop inégal et le choix des armes pas évident, je prérère ne pas abuser de l’avantage que j’ai en tous points sur vous. A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire di-on… Virtuellement vôtre.
PS : du futur pénitencier de La Réunion -oued ghir béjaia- à l’aéroport Abane Ramdane, vous en savez des choses, dites moi…
Je suis choqué de lire certains commentaires sur nos glorieux martyrs qui ont donné leurs vies pour nous. Est ce que c’est notre facon de les recompenser…Vive nos martyrs. Vive l’Algerie.
Après Orwell et Sartre, Albert Camus répond aussi à Benachenhou sur ses diffamations subtiles, latentes, sournoises et xénophobe dont est victime son nom et celui de son compatriote Mohammed Dib: « Avant de prendre cette décision de vous répondre, il faut d’abord savoir que vos propos ont mis notre ami Mohammed Dib dans une situation de gêne, à la limite de la honte, de partager le même lieu natal que vous. Tlemcen, tout un symbole, le bastion d’une culture et d’une civilisation ancestrale devenue aujourd’hui synonyme de la corruption, de la spoliation de l’identité révolutionnaire, du détournement de la légitimité historique et de la négation de l’Histoire de tout un peuple affamé. De sa profonde tristesse et déception, il me charge néanmoins de vous rappeler que « On oublie souvent que la mémoire, pardon, la mer, avant tout, n’a pas d’âge ; sa force réside en cela.». Revenons maintenant à moi! Pourquoi séparer à dessein mon nom et celui de Dib par l’articulateur d’opposition « plutôt»? Je vous dénonce en rappelant que je ne suis pas Étranger et que mes œuvres ne sont pas antinomiques à « qui se souvient de la mer »? Vous jouez sournoisement sur une vieille dichotomie littéraire idéologique France versus Algérie qui n’a aucune raison d’être. Faut-il vous rappeler, sieur Benachenhou, que je suis né, j’ai vécu et je suis mort en Algérie et comme Algérien. Il faut aussi le rappeler à votre ami Khadra qui trouve un malin plaisir à me dénier, poliment, mon identité en me reléguant aux vestiges d’une ancienne Algérie poussiéreuse et qu’il considèrent aujourd’hui comme morte et dépassée. Il m’a fallu trois ans pour faire chacun de mes livre, mais quelques lignes seulement vous suffisent pour les ridiculiser. Vous portez l’Histoire de votre peuple dans votre poche au lieu de la collectionner en construisant une maison où la ranger pour être capable de vivre son passé dans toute sa grandeur, mais aussi ses convulsions assumées. Je ne pense pas que vous soyez en mesure de comprendre que la souffrance profonde de tous les Algériens et de tous les exilés est de vivre avec une mémoire qui ne sert à rien. Leur amour pour l’Algérie est un déchirement. Ils ne peuvent se retenir de quitter ce qu’ils préfèrent. Dans l’attachement d’un Algérien à son passé, il y a quelque chose de plus fort que toutes les misères du monde et la plupart de nos maquisards, les rares survivants du faux miracle algérien, effectuaient des pèlerinages délicats aux lieux où ils avaient souffert. Sur la problématique du Colonel Amirouche posée magistralement par le Docteur Said Saadi, je divise les réactions des politiciens, des intellectuels et des responsables algériens en trois catégories: ceux qui préfèrent n’avoir rien à cacher plutôt que d’être obligés de mentir, ceux qui préfèrent mentir plutôt que de n’avoir rien à cacher, et ceux enfin qui aiment en même temps le mensonge et le secret tel que vous, Monsieur Benachenhou, et Ali Kafi. A propos du secret justement, combien de crimes commis simplement parce que leurs auteurs ne pouvaient supporter d’être en faute! En effet, de leur premier crime commis, une faute existentielle naquit et les poursuivra toute leur vie dans une pulsion continuelle inévitable à toujours plus de soif aux crimes en cascades même bien après l‘indépendance. Ben Mhidi, Abbane, Amirouche et tous les héros assassinés pendant la Guerre, mais aussi, la malédiction, après « l’indépendance ». Mais il y a, aujourd’hui, quelque chose de plus abject encore que d’être un criminel, c’est de forcer au crime ceux qui ne sont pas fait pour lui comme toute cette jeunesse algérienne sacrifiée à cause de votre faute et celle de vos maîtres. »
wina – vous vous trompez lourdement en affirmant que les algériens qui ne soutiennent pas les assertions des apprentis sorciers tapis dans l’ombre d’une opposition fantomatique ne sont pas kabyles. nous nous sommes habitués à travers ces colonnes libres à être suspectés d’être à la solde des services quand nous nous nous étalions à longueur de commentaires à démonter une par une les thèses qui-tu-quistes, d’être les suppôts du régime quand nous défendions la sagesse contre la manipulation par des gourous planqués dans l’hexagone des masses juvéniles de kabylie et aujourd’hui nous venons de subir l’affront de n’être pas né kabyle parce que nous avons notre idée sur l’histoire de ce pays, une opinion bien différente que celle que défend M. Sadi à travers son livre. j’ai lu le livre de M. Sadi et j’ai constaté qu’il a agi avec beaucoup d’arrières-pensées en l’écrivant et les arguments qu’il met en avant pour accréditer la thèse du complot contre Amirouche ne tiennent pas du tout la route car ils ne reposent sur aucun fait historique vérifiable et en fait d’arguments ils ne sont que des raccourcis comme en on entend dans les chaumières. Je pense sincèrement que la kabylie doit se libérer de ce sentiment de "persécutée". la thèse du complot contre cette région d’algérie qu’on essaie s’accréditer dans les milieux populaires est un tissu de mensonges car la réalité démontre chaque jour que dieu fait que les populations des wilayas de béjaia et de tizi-ouzou vivent les mêmes problèmes que celles de constantine, de ouargla ou de tissemsilt et s’il y a une comparaison à faire nous constaterons qu’elles sont mieux loties que leurs voisines de boumerdes, de bordj-bou-arreridj, de médéa. quand je lis ou entends qu’on a détourné tel ou tel projet au profit de telle région, qu’on a construit un pénitencier au lieu d’une raffinerie, qu’on a fermé l’aéroport de béjaia pour favoriser celui de sétif, qu’on cherche des poux pour telle marque d’eau minérale pour encourager telle autre fabriquée en dehors de la kabylie je me dis toujours que la nature humaine est ainsi faite et puis quand c’est le petit peuple qui le dit c’est pas méchant du tout, mais quand ça provient d’une institution comme l’APW ou un parti politique il y a bien matière à réfléchir sur les dangers qui guettent le pays et certains ici semblent oublier que c’est la même stratégie agitatrice qu’ont développée les intégristes au début de leur ascension. j’ai visité de nombreuses régions du pays de l’est, du centre, de l’ouest et du sud et j’ai constaté que les populations vivent les mêmes situations et sur certains plans les wilayas de la région de kabylie sont mieux loties que celles de leurs voisines : les wilays de bordj-bou-arréridj, de médéa, de jijel, de mila…ne possèdent pas les équipements publics dont nous disposons ( voilà je me suis vendu : je suis kabyle autant que vous et un jour je reviendrai sur ça), faites un tour à Bordj-Bou-Arréridj et vous verrez qu’on construit le pénitencier que celui de oued-ghir et sur des terres beaucoup "plus agricoles " que celles de la Réunion. Comptez le nombre d’usines publiques implantées sur le territoire de la wilaya de Béjaia et vous vous étonnerez en le comparant à celui de cette même wilaya de Bordj-Bou-Arréridj, visitez le pôle universitaire de Béjaia en termes de places pédagogiques et d’hébergement et comparez le avec les autres wilayas, faites l’effort de comparer le budget des wilayas de kabylie avec les budgets des autres wilayas, ce sont des chiffres réels gérés totalement par les élus qui ne souffrent d’aucune équivoque et vous reviendrez sur ce forum avec d’autres idées autrement plus sages, j’en suis convaincu. Pour revenir au sujet qui a suscité ce commentaire, je ne le répéterai jamais assez : Sadi recentre curieusement et de manière volontaire son action politique sur la Kabylie, et venant d’un homme qui a défendu l’intégrité de l’Algérie, ce recentrage n’augure rien de bon !
Je ne suis pas kabyle et je ne suis pas un partisan du parti de Saïd Saadi, mais je trouve que la critique de M. Benachenhou est entachée de préjugés et de parti pris autant que ce qui est reproché au livre de M. Saadi. Si ce dernier avait des objectifs politiques derrière l’exhumation de la mémoire d’Amirouche et du colonel de Si El Haoues Allah yerhamhoum, la lecture dont a fait M. Benachenhou, telle qu’il l’a présentée du moins, ne peut que servir ses objectifs.
D’abord, on est inconsciemment invité par cet article à croire sur parole que M. Sadi a été particulièrement méchant envers tous ceux qui ont émis des réserves sur sa version des faits au sujet d’un chapitre peu glorieux d’histoire du mouvement national. Sur ce point, M. Benachenhou n’apporte ni d’explication à attitude de Saadi. Il n’en fournit pas davantage de preuve ou donne des références. Peut-être bien que Sadi a été la cible d’attaques et de critiques ad hominem virulentes et qu’il a réservé le même traitement à ses contradicteurs qu’il en a reçu d’eux. Peut-être qu’il n’est point fermé sur des critiques neutres ou académiques.
Ensuite, l’image qui se profile de l’article de Benachenhou fait de Saadi un sectaire plus prompt à se barricader derrière sa communauté pour prouver des contrevérités, un auteur de livres à sensation et de manipulateur de l’histoire. Le crédit du promoteur de cette image aurait gagné du crédit si, au préalable, il avait tenté un débat sérieux, respectueux et dépassionné sur le fond du sujet avec M. Saadi. Ceux, qui n’ont pas suivi l’actualité sur ce sujet, ne savent pas si un tel débat a eu lieu et M. Benachenhou ne le précise pas dans son article. Il reste donc comme un point d’interrogation sur les raisons et les motivations qui ont conduit M. Benachenhou à faire un tel jugement sur Saadi.
Mais le plus problématique dans l’appréciation de M. Benachenhou est son indifférence par rapport au fond du problème. Au lieu de s’inquiéter ou de démentir avec des preuves ou avec des réserves solidement fondées, sur l’implication de Boumedienne et de Boussouf dans la mort des deux colonels, au lieu d’analyser les arguments de Saadi, il préfère jeter le discrédit sur l’auteur lui-même en s’attaquant simplement et uniquement sur sa personnalité et son tempérament. Le préjugé politique est présent de bout en bout dans cet article et n’avance malheureusement pas la recherche sur la vérité. Monsieur Benachenhou fait encore mieux, en caricaturant à l’extrême les arguments de Saadi, il innocente totalement les deux accusés en rejetant toutes les allégations de Saadi. Et c’est ici que le bât blesse et où le constat devient grave. On ne peut déduire que, derrière l’article, il y a une volonté de dissimuler aux Algériens des vérités « qui ne sont pas bonnes à dire », mais cette appréhension peut-être nourrie par cette espèce d’insouciance qui pourrait couvrir des criminels potentiels. Nul n’est prophète en son pays, des trahisons, et des assassinats ont été commis par les acteurs de la guerre de libération nationale contre leurs frères de combat. Le mouvement national a toujours souffert des conflits d’intérêts et ses guerres de leadership, l’hypothèse qu’il y ait un complot contre les deux colonels n’est pas à exclure, il est même plausible eu égard à la sauvagerie qui s’en prend de certains militaires pour régler des comptes souvent personnels avec compagnons d’armes. Quel est le crime le plus atroce? Incarner momentanément le rôle de l’indicateur au service de l’ennemi ou bien étrangler soi-même une figure de proue de la lutte pour l’indépendance (Abane Ramdan, Khider, Krim, etc.) ou bien encore, fusiller un colonel à la suite à une parodie de procès (Chaaban). Bref, l’histoire n’est pas un long fleuve tranquille, il faut se regarder en face et n’exclure aucune hypothèse. Il faut décortiquer à fond les arguments de Saadi, un à un.
Enfin, deux éléments plaident pour la thèse de Saadi sans pour autant la prouver : le fils du martyr a contribué largement à ce livre et le plus important est la profanation des ossements du colonel Amirouche — Allh yerahmou—. pour rappel, ce livre jette un pavé dans la mare en révélant le secret des ossements qui ont été jetés et abandonnés pendant 20 ans dans les caves de la gendarmerie nationale avec les insectes et les rats. Je ne sais pas comment qualifier ce crime impardonnable, est-ce le cynisme d’un tyranneau, ou est-ce l’infamie d’un malade mental’ Pour quoi cet outrage à la mémoire d’un des plus illustres martyrs ? Peut-être les réponses à ces questions fourniront un début de réponse sur les circonstances de la mort des deux colonels.
Ce qui est intrigant et grave, ce ne sont pas les accusations de Saadi, mais le silence complice de la classe politique sur les agissements du colonel Bencherif. C’est à cette personne encore vivante, que M. Benachenhou devait adresser une lettre publique si vraiment, Amirouche représentait quelque chose pour lui et s’il est un héros et s’il appartient à l’histoire d’une nation comme il le dit. La première démarche qu’il fallait accomplir pour panser les blessur et rassembler tous les algériens autour de leur histoir, est celle qui consiste à gagner la confiance de tous les Kabyles en leur montrant que oui, vraiment, il y a une zone sombre dans cette histoire morbide de séquestration des ossements et qui a peut-être une relation directe avec les accusations de Saadi. Cette affaire doit faire l’objet d’une condamnation sans équivoque quel que soit l’usage qu’en aurait fait celui qui l’a révélée.
Attention aux dérapages et ses effets, nous n’avons pas besoin de nouveaux drames dans ce pays, s’il y aura changement en profondeur, que cela se fasse en préservant l’essentiel ; la paix civile. Le changement est nécessaire afin de remettre le pays dans sa véritable trajectoire de développement et de prospérité pour tous.
Allez, chiche, parler nous de cette période!!
Quand l’Algérie bascula..
Que la famille des fossoyeurs s’érigent en patriotes parle.
Quelle imposture!!
Que les" pseudo patriotes, " BENCHENHOU, BENCHENOUF, ALI KAFI, MEBROUKINE et consorts nous parle de cette péroide cruciale.
Quand l’Algérie bascula..
Vous, la famille FLN usurpatrice des succeseurs de boumiène, boussouf, benbella et votre smala.
Parlez-nous de la signature du pacte du 17 jun 1962 avec l’organisation terroriste française OAS pour le partage du pouvoir avec
le chef terroriste Suzini, n’a-t-il pas signé un pacte avec votre chef FLN pour
que vous exerciez aujourd’hui avec votre famille de traitres?
L’artisan du 4ème congrès L’homme du 21 Juin 1958 injecté par
Le 4ème congrès du FLN qui aurait dû être celui des militants, n’était en réalité, que celui des militaires qui verra l’introduction de l’homme de Gaulle des frontières Tunisiennes ‘’Larbi Belkheir’’.
Parlez-nous de cette trahison tue..Là on verra votre patriotisme, GRANDS manitous..
Vous êtes le mal personnifié, hélas pour vous, l’histoire vous rattrape.
Amirouche, un grand HOMME plus proche de dieu que votre votre espèce..
La seule grande verite historique et scientifique sur l’histoire de la revolution anticoloniale algerienne (1954-1962)est la suivante: Pendant que les Kabyles menaient une guerre contre le colonialisme francais pour liberer la nation kabyle et tout le territoire algerien, le clan d’Oujda (MALG) allié du colonialisme franco-arabo-islamiste (francarabie)menait une guerre opposée contre les Kabyles pour confisquer l’independance de l’Algerie et imposer son nouveau colonialisme pillard et terroriste.
Oui, "au moment où il est de plus en plus question d’autonomie, Said Sadi décide de déterrer les evénements qui ont conduit à la confiscation de l’indépendance par le MALG. Si en ce temps, les kabyles avaient fait le même choix de rejoindre les frontières et de préparer l’après indépendance, on en serait pas là aujourd’hui. Amirouche aurait vécu et aurait réglé ses comptes avec Ben Bella et Boumédiène. Mais il se trouve que ceux-là ont gagné leur guerre contre les kabyles et ils ont pris le pouvoir. En agissant comme il le fait aujourd’hui, Sadi croit-il faire revenir le MALG à de meilleurs sentiments ? Sinon alors qu’est-ce qui motive ses gesticulations ?"
Chers frères et soeurs Kabyles, surtout ne cédez pas et continuez votre noble lutte pour la libération de l’Algérie des griffes du clan de Ouajda, c’est à dire du clan de Tlemcen. Votre énorme contribution à la libération de l’Algérie du colonialisme français vous donne le doit de mener la lutte contre ses successeurs désignés depuis 1962. La collusion entre l’Etat Major Général dirigé par Boumediène et Boussouf et le Général De Gaulle est bien mise en évidence dans le dernier ouvrage que Said Sadi veint de consacrer au Colonel Amirouche. Vos sacrifices ne seront pas vains car vous allez être bientôt récompensés et à l’exception de cette poignée de mercenaires venus d’Oujda-Maghnia, vous avez le respect, la considération et l’admiration des compatriotes de toutes les autres régions d’Algérie. Vous avez gagné haut la main le doit de diriger l’Algérie, toute l’Algérie. Ne laissez pas les autonomistes du MAK contrarier ce droit et vous confiner à la seule région de la Kabylie. Il faut aussi être très vigilant pour que la mise ne soit pas rafflée par des Kabyles de service du genre Ouyahia ou Sellal.
A rectifier petite coquille ci-dessous «….se contenter de l’avant goût de l’enfer qui leur était réservé…..». Quand on fait face à tant de sottises du genre humain, la rage au cœur, yat-khallat chaabane mâa ramdane
Teb teb,
Dans votre inventaire qui a toutes les apparences du sérieux, il est des oublis pour le moins trou blants… Ainsi, par ignorance -ou délibérement ?- vous mettez sous le boisseau certaines choses :
– Il en est ainsi du C.H.U. dont la création est reportée aux calendes grecques mais dont vous ne pipez mot.
– De la radio soummam qui et la seule curieusement à ne pas être diffusée sur Atlantic Bird.
– De la langue arabe imposée à cette radio en dépit du bon sens.
-D’une grande partie des services postaux rattachés à Sétif (pour avoir les "renseignements il faut appeler Sétif!!)
– De la direction régionale des Douanes implantée à Sétif ville ouverte comme chacun sait sur la mare nostrum (bien avant la construction de
l’aéroport de la même ville)
-De la direction régionale de la SAA délocalisée à Sétif. Tout le reste à l’avenant.
Quant au "mieux être" des populations de Béjaia et Tizi ouzou, n’oubliez pas d’intégrer dan votre alchimie l’apport de l’émigration. Je vous invite donc à revoir la "monographie" tendancieuse dont vous être inspiré pour nous balancer vos vérités que ne renierait pas un de nos ministres !. Pour le reste, il ne suffit pas d’affirmer une chose -la chute de votre écrit est à cet égard assez édifiante- pour avoir la qualité d’oracle bréveté SGDG… Ce n’est pas en revêtant soudainement les oripeaux du sérieux -agrémentés d’un NOUS royal pompeux- que vous nous convaincrez. Dur, dur de dépasser la phase orale et une forme aigue de mégalomanie…
PS : en attendant, vous vous affranchissez du devoir d’apporter la moindre preuve à ce que vous avancez. Mais, puisque l’oracle a parlé…
Azul, pour insulter le clan d oujda est champion, il ne manque que, les colonels etaient des fellagas et des hors la loi pour nous retrouver avec les memes discours de l apres assassinats des 2 colonels devants leurs corps des generaux et militaires francais.
QUI VA NOUS ECRIRE COMMENT BOUMEDIENNE AVCAIT LIQUIDER MOUSTAFA SAYED LE PREMIER PRESIDENT DU SAHARA OCCIDENTAL DU POLISARIO QUI AVAIT REFUSER QUE SA PATRIE PRENNE LA DENOMINATION LA REPUBLIQUE ARABE SAHRAOUI, boumedienne avait un complexe de celui qui avait rate d avoir fait la guerreen ce planquant en tunisie, pour ce faire un nom il avait decider d user de sa gueule pour etourdire le monde arabe et ce faire un Nom plus grand que celui de Amirouche ou de ben Boulaid, de Abane ou du prestigieux BOUDIAF…mais un crapot restera a jamais un crapot meme s il est d origine kabyle. un kabyke de new york
Bon, ..chers compatriotes, il y a des anciens maquisards, parmi eux d’anciens commandants de région comme Youcef Khatib, qui veulent débattre, en direct à la télé et en toute sérénité, de l’Histoire de la guerre de libération, surtout des événements tus jusque-là, …dîtes moi ce qui empêche nos dirigeants d’appuyer leur demande ???
La horde, s’agite, menace et attaque lorsqu’elle sent que sa tanière est découverte. Tous les coups sont permis, il y en a qui changent de pseudos et parfois de style pour donner un semblant de masse porteuse d’une idée alors qu en réalité ce n’est qu’un groupuscule. Mais ceci ne va pas nous dissuader de démentir toutes ces assertions de complot contre la Kabylie. Et à juste titre un certain fluctuat me donne l’occasion de revenir sur ce même sujet. Il parle de blocage du projet de CHU, de directions régionales de diverses institutions implantées ailleurs qu’à Béjaia, de l’arabisation de Radio Soumam… Ignore-t-il que le CHU est un centre hospitalier qui a des conventions avec une faculté de médecine ? Et justement Béjaia a le mérite de disposer d’une faculté de médecine et c’est tout à l’honneur de ses habitants – je rappelle que ce ne sont pas toutes les universités qui ont une faculté de médecine, pour le blocage du lancement de sa réalisation il faut savoir que le décret de création de cette faculté est signé, maintenant si sa construction connaît un retard ce n’est certainement pas le seul projet en Algérie dont le démarrage souffre d’une mauvaise prise en charge, la presse nous rapporte chaque jour des cas similaires et pas seulement en Kabylie. Pour l’implantation de directions régionales à Sétif, là encore il paraît utile d’éclairer la lanterne de nos "contradicteurs" sur le bien fondé du choix de Sétif : ces directions régionales ( douanes, commerce, assurances) chapeautent cinq wilayas : BBA, Sétif, Jijel, M’sila, Béjaia, si vous croyez que la Kabylie est le centre du monde, alors révisez vos leçons de géographie. Par ailleurs, en quoi cette organisation administrative dérange les citoyens puisqu’elle répond à des impératifs d’ordre structurel et ne concerne que l’administration. Pour radio Soumam dont nous saluons le professionnalisme à tous les niveaux même si la démocratie est absente sur ses ondes comme partout ailleurs sur les chaînes publiques, c’est un mensonge de dire qu’elle est arabisée, 98% de ses émissions se font en kabyle. S’ils programment des chansons en arabe c’est tant mieux car les mélomanes écoutent toute les musiques et ne font aucune différence entre Ait-Menguellet, Allam, Ali Amran, Duke Ellington, Ray Charles, Celentano, Chikh el Afrit, Guerrouabi, Wassouf, Warda…Sur le chapitre de l’apport des émigrés pour la région, nous demandons à savoir quels réseaux d’AEP, quelle école, quelle bibliothèque, ou quelle route ont construits nos " parisiens". Merci.
@ teb-teb. Vous me rappelez le fameux Tambour des Dunes, de symbiose avec le soleil ardent du Sahara, foudroie, par la complicité de l’insolation, toute victime égarée, assoiffée, desséchée, …comme toute cette jeunesse sacrifiée! Le problème avec vous est que vous savez trop de chose qu’il n’est point souhaitable de chercher à vous convaincre. Vous aimez à la fois le mensonge et le secret. C’est à dire, au lieu de n’avoir rien à cacher, vous mentez avec une telle sincérité que seul le détecteur de mensonge de certains intervenants du Matindz peut mettre à nue toute votre malhonnêteté! Personnellement, je penche plutôt pour cette catégorie d’artistes du mensonge. Alors, comme le soulève pertinemment notre Compatriote Madih, voici ma réponse destinée avant tout à ceux qui préfèrent rien à cacher que de mentir: Question: Mais, diable, il n’y a pas que les Kabyles qui souffrent de la crise, nous éructez-vous et répondent les plus justes de nos compatriotes! Certes, la pauvreté, la faim, le chômage, la corruption, les passes droits, … se posent avec, peut être, plus d’acuité à Batna, à Oran, à Djelfa ou à Constantine qu’en Kabylie! Mais la crise que pose, en premier, la Kabylie, c’est le rappel permanent « du fleuve détourné» en 1962, le manquement à l’engagement de 1954 et la trahison dans le sang de la promesse de l’ « Algérie algérienne » d’Abbane dans lesquels les autres régions d‘Algérie, que vous avez visité, semblent se complaire. Les habitants de la Kabylie ne sont pas des enfants capricieux et criards, aux ventres vides et que l’on calme en les gavant de projets en contrepartie de la promesse de l’amnésie aux crimes que leurs Héros ont subi. Boumediene bien avant, par sentiment d’illégitimité et culpabilité historiques, avait déjà essayé d’y racheter sa Faute qu’il ne pouvait supporter. Malheureusement et malgré tous les efforts à supposer sincères du fautif qu’il était pour se faire pardonner, cela ça n’a rien donné pour lui et il est mort en portant le sacrifice trahi de cette région dans sa conscience avant sa tombe! la Kabylie n‘a jamais adhérer à aucun projet qu‘elle sait déjà perverti d‘avance. Même Abbassi Madani, par préoccupation du destin d’avenir de son parti, se précipita à demander, en premier, les résultats de l’élection comme suite:" Qu’en est-il de la Kabylie ya Ghoulam? "Nous avons eu toutes les wilaya du pays ya Cheikh, sauf Tizi Ouzou et Bejaia" rétorqua, tout triomphant, son futur tueur. "Alors, mon enfant, nous n’avons rien gagné du tout!" s’exclama fatalement le Cheikh. Mais pourquoi diable veulent-ils tous, et même Bouteflika, mesurer le degrés de leur légitimité à gouverner l’Algérie en passant, avant tout et obligatoirement, par l’accord psychologique de la Kabylie? C’est leur inconscient qui nous a toujours parlé. Pourquoi vivent-ils tous la Kabylie comme une culpabilité et leur pire cauchemar? Et pour cela la fin justifiera tous les moyens que peut leur procurer impunément la fraude. Hummmm! Et bien, ya si teb teb, la réponse est toute simple et la voici: la Kabylie, comme je l’ai déjà dis, n‘adhérera à aucun projet qu‘elle sait déjà perverti d‘avance et le « problème » kabyle se posera avec encore toujours plus d’égarement et d‘éloignement dans l‘adoption de valeurs plus insolites encore que ne le sont celles de votre Pouvoir et que cette région, par fidélité à la parole donnée à la Soummam, a toujours déclinées. Elle désobéira à l’ordre de l’intolérance avec d’autant plus de risque pour elle mais aussi pour le pays tant que le régime persistera obstinément à la refuser dans sa légitimité historique et ce, en la jetant en pâture. La Kabylie, Monsieur le Kabyle de forme et sans mémoire, c’est le miroir de la vraie mémoire dans lequel Ben Bella, Boumedienne, Chadli, Kafi…et Bouteflika ne sont et ne seront jamais réfléchis parmi les Grands de l‘Algérie. Alors, chacun selon le degrés de sa trahison, ils ont tous voulu le briser, pour ne plus supporter l’insoutenable reflet de la laideur de leur passé pathétique. Je suis sûr que vous avez très bien saisi ma rhétorique ya si teb teb des dunes.
Preuve—Nous nous attendions à ce que la meute grandisse au fil des commentaires comme nous l’avons justement annoncé dans un précédent post mais les lecteurs restent sur leur soif car hormis insulter dans la littérature évidente du copier-coller, ces individus n’apportent aucun démenti à nos contributions et avouent publiquement, enfin dirions-nous, que les autres régions du pays vivent les mêmes problèmes que la Kabylie. Nous n’avons jamais prétendu savoir plus que ne savent les algériens qui vivent au pays, sauf que nous ne réagissons pas à la science manipulatoire des gourous et c’est pour cette raison que certains proposent de nous faire passer au détecteur de mensonges. Nous avons dit que le ministère de la justice construit une dizaine de pénitenciers, et pas seulement en Kabylie, et ceci est vérifiable sur le terrain, nous avons répondu au sujet de l’implantation de directions régionales à Sétif et avons démontré que ces directions régionales dirigent cinq wilayas et cette belle ville des hauts-plateaux n’a pas un pouvoir exceptionnel sur Béjaia ni d’ailleurs sur M’sila, BBA ou Jijel, et avons expliqué à longueur de commentaires que la prolifération des bars, des prostituées et de la criminalité est l’oeuvre de la maffia locale dont les ramifications prennent naissance dans les instances locales élues, que si les terroristes ont choisi d’établir leur QG dans les montagnes de Kabylie ceci est du essentiellement d’abord au relief et à la situation géographique de cette région par rapport à la capitale et, n’ayons pas peur des mots, au départ massif des brigades de gendarmerie nationale à la suite des événements de 2001 qui constitue le point nodal de l’anarchie qui règne dans nos douars et qui profite aux terroristes. Nous conseillons vivement à ces caméléons d’assumer publiquement leurs opinions, qu’ils cherchent d’autres arguments autrement plus convaincants, car procéder par intox n’aidera sans nul doute pas à faire aboutir leur projet politique.
Monsieur le résonneur (mot inventé pour les besoins de la cause, à ne pas confondre avec raisonneur),
En troquant le style volontiers polémiste, – inspiré, je l’avoue, par votre profil de tête de turc -, pour une écriture qui vous est, à l’évidence, beaucoup plus accessible, je voulais d’une certaine manière tempérer vos ardeurs guerrières et aérer ce site parasité par des formules à l’emporte pièce et des raccourcis frappés de l’estampille TEB TEB. Las, rien n’y fît ! Hanté et miné par le syndrome de l’encerclé vous continuez à tirer sur tout ce qui ose vous contredire ou s’inscrire en faux contre le prêt à penser qui est votre marque de fabrique. Ainsi, quand je mets l’accent sur ce qui me parait être une arabisation insidieuse de Radio Soummam –le fait est patent ; faites un sondage auprès de ses auditeurs, vous serez édifié- vous m’opposez, pour les besoins d’on ne sait quelle fumeuse démonstration, une playlist tout aussi fumeuse où un éclectisme de bien mauvais aloi le dispute à un mauvais goût des mieux sentis : un RAI aseptisé, ripoliné, et sans aspérités servi en même temps que Duke Ellington, Ait Menguellat et Guerouabi avouez que c’est quand même un bien curieux cocktail ! (les programmateurs de cette radio possèdent, à n’en point douter des goûts un peu plus affinés et raffinés que les vôtres) Mais ne voilà t-il pas que, Thésée des temps modernes, je m’égare à vous pister dans vos dédales… Faux cul comme il n’est pas permis de l’être vous évacuez la question centrale de la langue de travail de cette radio pour focaliser sur l’accessoire –la question de la programmation musicale. ; Il s’agit bien de cela !!- Blanchi sous le harnais et madré comme MAISTRE Isengrin votre mascotte, vous vous gardez bien de me répondre sur la question du satellite.(il ne faut surtout que les ondes de cette radios s’échappent du cadre étroit de la Kabylie) Libre ensuite au crypto-kabyle franchisé et labellisé que vous êtes de nous taxer de régionalisme et de nous affubler de toutes les plaies d’Egypte…-les vrais régionalistes eux, rient sous cape au spectacle peu ragoûtant du combat douteux et déloyal que vous nous livrez en faisant mine de protéger la veuve et l’orphelin et, dans le même mouvement, avec un aplomb proprement ahurissant –pas folle la guêpe…- le bourreau himself. Homme protée et saltimbanque retors vous passez sans aucun état d’âme de l’état de contempteur ( ?) du « qui tue qui ? » à celui de thuriféraire des bâtisseurs de pénitenciers. Voilà ce qui, dans l’univers tourmenté qui est le vôtre, s’appelle être responsable…Quant à être quitte avec le peu qui vous reste de conscience, ceci est déjà une autre histoire… Virtuellement vôtre.signé : « Loup y es-tu ? » alias « fluctuat nec mergitur » (locution latine qui fait partie des armoiries de la bonne ville de Lutèce. Avouez que l’allusion au Radeau de la Méduse de Géricault est autrement plus parlante que l’onomatopée qui vous sert de pseudo)
PS 1 : -Les « parisiens » grassement payés au Smig apprécieront, à l’aune de l’Euro sur lequel vous fantasmez, votre déloyale saillie. – A propos, ça existe un bigot « dont les termes sont trempés dans les mares boueuses de l’Hexagone » ? Ce qu’il ne faut pas entendre, tout de même !
PS 2 : Nous prenons acte de vos vérités que ne renierait pas le ministre le plus rompu à la langue de bois : le transfert de certaines activités de la Poste et de la SAA vers Sétif effectué en toute efficience et responsabilité contribueront assurément au décollage économique de la wilaya de Bejaïa. Pour ce qui est des Douanes, pourquoi ne pas proposer, pendant que vous y êtes, de détourner le port de Bejaïa vers les hauts plateaux ?
PS 3 : Vous feriez un excellent commis de l’Etat en EXOPOTAMIE .
Deux bonnes questions pour l’histoire S.S les a posées :
1. Pourquoi avoir séquestré les ossements de deux grandes figures de la révolution ?
2. Pourquoi le silence de l’élite ?
Occasion a été donnée à nos "MOUHARIDJINE" de déverser toute leur haine.Contrairement à ces derniers moi je suis convaincu maintenant les questions de ce genre relèvent de la Psychiatrie d’abord et de l’Histoire ensuite avec peut être une bonne dose de Sociologie : Une apporche scientifique quoi !
Il en est de même pour les réactions de certains acteurs politico-militaires de l’époque devenus acteurs économiques depuis et spécialisés dans l’import-import encore & encore et dans le "gri à gri".
Pour beaucoup comme moi ce livre est un rayon de lumière dans notre ciel ténébreux…
Et le cauchemar continue comme il a dit lui.
@ teb-teb. Il apparait, de par la subtilité sournoise de votre langage suant un effort intellectuel surhumain dans chacun des attributs et épithètes trouvés, que vous avez ce quelque chose de si particulier que l’art du mensonge et du secret ont définitivement cadenassé dans les arcanes impénétrables du centre des conspirateurs négationnistes anti kabyle. Avec cette particularité innovatrice, toutefois, consacrant cette rupture avec le meurtre réel (pour conjurer le risque du martyr qui agrandi la cause des damnés)et sa transformation en assassinat simplement symbolique, plus propre, plus sûr, et que vous tentez de commettre dans sa nouvelle version sympathique, humaniste et intellectualisée! Vos donnes chiffrée, documentées et justifiées sont tellement sincères, convaincantes et imposantes qu’elles rendent honteuse toute volonté à demander un détail et une lacune délibérément oublié. C’est l’apocryphe servi en quantité au fond de l’agate et tassé par un vrai n’ayant de fondement que la forme et la couleur. Ainsi donc, le Tambour des dunes fait croire aux victimes desséchées à la réalité de l’image d’une belle oasis miroitée magistralement par le duo mirage / insolation mais occultant tout aussi impeccablement le piège du trou fatal pris entre quatre monts de sables et incendiée par les flammes ardentes d’un soleil mortifère. Avouez, Monsieur l’artiste sympathique du nouveau crime intellectualisé, que votre "lecture" subjective et insidieuse d’"Amirouche, : une vie, deux morts, un testament" cache déjà tout un préconçu, un vieux préjugé moisi, une arrière pensée ancrée et déterminant un dessein de laboratoire établi depuis déjà très longtemps. Mais, sachez que votre objectif à minimiser l’ampleur de la déflagration de la bombe à défragmentation sociale et historique de Saadi est nul, vain et non avenu. Votre "vérité" sur le "délire de l’esprit kabyle hanté par la thèse du complot" est motivée par le secret, ce quelque chose que vous cachez mais que votre inconscient exprime clairement, à votre insu, dans le non dit d’une périphrase rudimentaire, d’une litote floue, d’une métaphore ratée et autres figures de style avortées. Cependant, ce qui est amusant avec vous, Teb teb, est que votre inconscient, lui, il parle honnêtement et exprime la vérité nettement et dans toute sa profondeur négationniste. Il fait surgir en surface votre syndrome de Vichy concernant les trahisons historiques perpétrées contre la Kabylie. Il l’exprime autant que votre conscient ment d’une façon tout aussi magistrale. Mais, comme je vous l’ai déjà dit, si le détecteur de mensonge semble totalement impuissant devant ceux qu’une longue expérience dans l’art du mensonge charge du pouvoir de le transformer en vérité incontestable, il n’en demeure pas moins que votre inconscient, lui, vous révèle dans toute votre fausse fraternité kabyle et votre identité de thuriféraire anonyme de l’ordre négationniste et exclusiviste de l’Algérie musulmane et anti algérienne. Sincèrement, Othmane Saadi gagnerait énormément à vous avoir dans son camp!