D’entrée de jeu, on ne résiste pas à la tentation de poser la question de savoir pour quelles raisons, le Dr Saïd Sadi a attendu le mois d’avril 2010 pour publier un récit célébrant la mémoire du colonel Amirouche. C’est comme si, tout d’un coup, on feignait de découvrir le rôle et la place de celui qui dirigea la Wilaya III de juillet 1957 jusqu’à sa mort le 29 mars 1959. Le président du RCD, si prompt à s’émouvoir de l’ignorance de tout un peuple de son histoire récente, a pris le risque de laisser se sédimenter l’épaisse couche d’amnésie collective que les responsables algériens qui se sont succédé depuis 1962 ont délibérément ou non laissé s’accumuler, occultant ici les évènements fondateurs de la Révolution (commencée bien avant le 1er Novembre 1954), glorifiant, là, des épiphénomènes qui n’eurent aucun impact décisif sur la marche vers l’indépendance.
S’il s’agit de rendre justice à l’action du colonel Amirouche, le récit de S. Sadi est publié après de nombreux témoignages que lui ont rendus ses compagnons d’armes ou même des historiens soucieux de rétablir des vérités jusqu’alors passablement dérangeantes. Quel est l’objectif visé par S. Sadi, en publiant un récit de 442 pages (annexes comprises) sur le défunt colonel Amirouche ? Même si le récit constitue une sorte d’hagiographie du chef de la Wilaya III (qui n’était pourtant pas exempt de défauts), on peut comprendre que l’auteur ait dû sacrifier à cet exercice pour blanchir les épisodes tumultueux et sanglants de la «Bleuite» que les historiens — y compris ceux que S. Sadi convoque au soutien de sa thèse, tels G. Meynier- (cf. Histoire intérieure du FLN, 1954-1962, Casbah Éditions, 2003, 812 p, p. 430 et Ss) inscrivent au passif personnel de l’ancien chef de la Wilaya III. Sans doute, l’histoire est-elle encore à écrire sur ce chapitre éminemment controversé. En revanche, on comprend moins le procès en sorcellerie instruit contre le colonel Boumediène, accusé, sans l’ombre d’une preuve, de toutes les turpitudes qui jalonnèrent l’histoire convulsive interne de la Révolution algérienne ; on en éprouve même un certain malaise, d’autant plus grand d’ailleurs que le parcours du colonel H. Boumediène n’a jamais croisé celui du colonel Amirouche. Quel est le fil d’Ariane entre l’action menée par la colonel Amirouche, dans les limites de la Wilaya III et les missions dont fut chargé H. Boumediène aux frontières est et ouest. Et comment peut-on mettre au débit du colonel Boumediène quelque action hostile que ce soit à l’endroit du colonel Amirouche, alors qu’il est avéré, sur un plan historique, que le colonel Boumediène n’a obtenu les coudées franches pour organiser l’armée des frontières qu’en janvier 1960, soit neuf mois après la mort du colonel Amirouche.
Les vérités du récit
On en citera deux : l’authenticité du portrait brossé du colonel Amirouche que tout un chacun peut vérifier grâce aux documents publiés et aux nombreux témoignages recueillis sur l’envergure exceptionnelle du personnage. Il y a ensuite l’évocation du Congrès de la Soummam et la réaffirmation du fait que c’est bien la Wilaya III qui a le plus souffert de la guerre coloniale et celle qu’il fallait, aux yeux des services secrets français, réduire à néant l’armée du général Challe et la logistique implacable de A. Boussouf se liguant pour la circonstance. Le colonel Amirouche est un grand héros de la Révolution algérienne. Il s’est battu jusqu’au sacrifice suprême, ne redoutant aucun obstacle, constamment obnubilé par l’illusion d’une possible victoire militaire de l’ALN sur la quatrième puissance du monde, affrontant tous les dangers. C’était un homme exceptionnel de courage et de ténacité. Tous les documents produits par le président du RCD pour étayer son plaidoyer en faveur du colonel Amirouche sont irréfutables. La deuxième vérité est contenue dans le rappel de cet évènement majeur de notre histoire contemporaine que fut le Congrès de la Soummam d’août 1956. C’est sans doute le lieu d’ouvrir une parenthèse qui nous permettra de tordre le coup à une légende qui prospère dangereusement, celle qui veut comparer la Déclaration du 1er Novembre 1954 à la Moubayaâ que reçut l’émir Abdelkader en prenant bien soin d’occulter le Congrès de la Soummam. Si grands qu’aient été les mérites de l’Émir pour rassembler sous sa bannière la cohorte disparate des tribus algériennes et les mobiliser contre l’ennemi colonial, la Moubayaâ ne saurait, en aucun cas, soutenir la comparaison avec le Congrès de la Soummam qui restera à jamais l’acte fondateur de l’État algérien postcolonial, celui qui devait servir d’épure à l’organisation politique, sociale et administrative de l’Algérie indépendante. C’est ainsi devenu le péché mignon de certains courants de s’employer à minorer les faits marquants de notre histoire, dès lors qu’ils prennent naissance dans la Kabylie. Aussi, S. Sadi a-t-il eu raison de rappeler l’importance du Congrès de la Soummam qui ne constituait, par ailleurs, en aucun cas, une abjuration des principes du 1er Novembre 1954, comme l’ont affirmé avec désinvolture et frivolité l’ex-président Ben Bella et le colonel Ali Kafi.
Une complaisance injustifiée à l’égard du colonel Amirouche
J’en donnerai deux illustrations : la «Bleuite» et les qualités d’homme d’État prêtées au colonel Amirouche.
Sur la «Bleuite»
Le propos n’est pas de gloser sur la sincérité du colonel Amirouche à propos des châtiments qu’il a ordonnés à ses hommes de confiance d’infliger aux djounoud suspects de collaboration avec l’ennemi. Il est de rappeler que la Wilaya III a été le théâtre de nombreuses purges qui firent des centaines, voire des milliers de victimes dont beaucoup étaient innocentes. Il ne s’agit pas de savoir si ce phénomène funeste a ou non touché l’ensemble des wilayas. Du reste, il est insolite de voir le démocrate S. Sadi enfourcher ce cheval de bataille, comme si des violations des droits de l’homme (tortures, exécutions sommaires) étaient acceptables ou justifiables du seul fait qu’elles ont été commises à une vaste échelle. En revanche, l’historien peut remettre en perspective des évènements douloureux par rapport aux circonstances et à l’environnement qui prévalaient au moment où ils sont survenus. Le chiffre de 250 à 300 victimes donné par le président du RCD paraît peu vraisemblable ; celui de 6 000 donné par les services algériens et non par le président Boumediène est certainement excessif. G. Meynier, dans l’ouvrage précité et dont S. Sadi fait une utilisation sélective pour les besoins de sa démonstration, situe le nombre de victimes à environ 3 000 (ouvrage précité, p. 430 et Ss.). À la décharge du colonel Amirouche, il y avait à la fois les défaillances de ses propres services de sécurité insuffisamment vigilants (car il existait indéniablement des agents doubles), une volonté de la part de certains de ses hommes de faire barrage à de jeunes étudiants ou lycéens qui pouvaient, grâce à leur niveau intellectuel, leur faire ombrage en accédant à des postes de commandement, et il y avait surtout la détermination froide du colonel Godard, à qui les généraux Massu et Salan avaient donné carte blanche, de désorganiser toute la Kabylie, car elle constituait à ses yeux le bastion de la résistance. Ceci dit, on ne peut que regretter que l’auteur expédie en quelques lignes (p .251et 252) un phénomène extrêmement lourd qui a dû porter un coup fatal au moral des moudjahidine de la Wilaya III.
Sur les qualités d’homme d’État du colonel Amirouche
S. Sadi consacre quelque 77 pages (p. 193- 270) à essayer de convaincre le lecteur que le colonel Amirouche était un homme d’État. Il s’agit là d’une thèse inédite au regard de l’ensemble des écrits disponibles sur le colonel Amirouche. Que ce dernier, comme dit plus haut, ait été un grand chef de guerre, doué du sens de l’organisation (V. pp. 103-121 de l’ouvrage sur le rôle qu’il joua dans la préparation et le succès du Congrès de la Soummam), est peu niable. Que le président du RCD le présente comme un homme d’État, lui qui, d’ordinaire, est si regardant sur cette qualité est pour le moins insolite. On ne sache pas en effet que l’ancien chef de la Wilaya III ait jamais exposé un programme, une idée, encore moins des éléments de doctrine quant à l’organisation et au fonctionnement de l’État algérien. Il n’est pas jusqu’à sa connaissance de l’Islam dont il était un fervent pratiquant qui ne fut superficielle et même fruste. En aucune circonstance, Abane ne l’a sollicité pour prendre une part, fût-elle la plus modeste, à l’élaboration de quelque projet. On connaît aujourd’hui le nom de ceux qui contribuèrent à l’élaboration de la plate-forme de la Soummam et on connaît aussi les militants qu’Abane avait approchés pour affiner ses idées ou son programme. À l’évidence, le colonel Amirouche n’en faisait pas partie. S. Sadi a eu raison, un jour, d’opposer les hommes de pouvoir aux hommes d’État. Il aurait été bien avisé, en la circonstance, de réfléchir aux vertus de la distinction entre chef de guerre et homme d’État.
L’instrumentalisation de l’histoire
Elle ressort clairement de la relation faite par S. Sadi des rapports qu’entretenaient A. Boussouf avec H. Boumediène, des relations entre le GPRA et le colonel Boumediène, enfin de la perception qu’avait le colonel Amirouche du rôle du GPRA, au moment même où s’intensifiait l’effort de guerre colonial sur les wilayas de l’intérieur. 1. Les relations entre A. Boussouf et H. Boumediène Je suis d’autant plus à l’aise pour faire grief à S. Sadi de céder à l’amalgame entre le n° 1 du Malg et le colonel Boumediène que je me suis attiré les foudres de Daho Ould Kablia, président de l’association des anciens du Malg, lorsque j’ai pris soin, arguments à l’appui, d’opposer la personnalité de A. Boussouf à celle de H. Boumediène, notamment leurs conceptions antagoniques de l’édification de l’État postcolonial ( El Watan des 26 et 27 décembre 2007, puis des 3 et 7 janvier 2008). Bien avant Sadi et les déclarations de N. Aït Hamouda, j’avais suggéré l’hypothèse que les services du Malg avaient probablement communiqué aux services français les coordonnées du trajet que devaient accomplir vers Tunis les colonels Amirouche et Si Haouès, comme cela avait dû être également le cas pour le colonel Si M’hamed (5 mai 1959), plus tard pour le valeureux colonel Si Salah (20 juillet 1961). Les Wilayas III et IV étaient autant dans le collimateur de l’armée coloniale que dans celui de la direction du Malg. Une sorte d’union sacrée s’était constituée entre deux pôles que la rationalité politique plaçait aux antipodes mais qui étaient, en réalité, unis dans une commune détermination à rendre gorge aux chefs des Wilayas III et IV. Ceci dit, l’amalgame auquel se livre le Dr Sadi est douteux pour les raisons suivantes : a) Présenter le colonel Boumediène comme une créature d’A. Boussouf, à la seule fin de pouvoir plus facilement lui imputer des crimes commis par d’autres procède de l’instrumentalisation de l’histoire et même d’une certaine forme de révisionnisme. H. Boumediène n’a pas plus été la créature du patron du Malg que des hommes comme le colonel Lotfi à qui l’histoire a rendu l’hommage qu’il mérite. H. Boumediène avait été simplement le collaborateur de Boussouf, tout comme ce dernier fut choisi par l’intrépide Larbi Ben M’hidi pour le seconder à la tête de la Wilaya V. Il est d’autant plus fallacieux de ne retenir des compagnons de Boussouf que la seule personne du colonel Boumediène, qu’à la différence par exemple d’un Krim Belkacem qui anima, jusqu’au dernier moment, le Conseil interministériel de la guerre (CIG) avec Boussouf et Bentobal, le colonel Boumediène s’inscrivait résolument dans une perspective d’émancipation à l’égard du patron du Malg. La place nous manque ici pour expliquer au lecteur algérien que dans toutes les actions de déstabilisation orchestrées par le patron du Malg en direction de la Wilaya III mais aussi de la Wilaya IV, laquelle paya un lourd tribut humain à la Révolution, le colonel Boumediène n’a jamais été associé, si peu que ce soit. Du reste, pressentant depuis longtemps que le colonel Boumediène, qui n’avait ni la raideur ni l’implacabilité d’Abane, nourrissait un autre type d’ambition pour l’Algérie que l’édification d’un État policier, le colonel Boussouf se résolut, in fine, à se constituer ses propres clientèles abritées au sein du Malg ou de sa périphérie et qui n’auront nulle partie liée avec le futur EMG. b) Le lecteur non averti s’imaginera, à la lecture des nombreux passages consacrés par le Dr Sadi au colonel Boussouf, que le personnage n’aurait été qu’un aventurier, ayant organisé une gigantesque association de malfaiteurs dont le but ultime était, une fois éliminés les acteurs majeurs de l’histoire, de s’arroger les dividendes de l’indépendance. Hélas, il n’en est rien et d’une certaine façon, c’est bien là le drame. Tous les griefs que l’on peut articuler à l’encontre de A. Boussouf ne feront pas disparaître ce fait irréfutable qu’il milita très tôt dans le mouvement national et fut l’un des principaux dirigeants du PPA/ MTLD, membre du groupe des 22 et ministre du GPRA. A priori, il était loin de répondre au profil du parrain sanguinaire que l’historiographie universitaire retient pour l’essentiel de lui. En aucun cas, cependant, le Malg ne peut être réduit à la personne d’A. Boussouf et celle de ses fidéicommis. Des militants illustres ont servi au Malg avec la conviction que leur institution n’avait été conçue que pour lutter contre l’armée coloniale et appuyer logistiquement les unités de l’ALN engagées dans le combat libérateur. Des hommes comme Mohamed Lemkami, Ali Tounsi et bien d’autres n’ont pris aucune part dans les dévoiements sinistres que dénonce à juste titre le président du RCD et restent pour l’histoire de valeureux moudjahidine.
2. Les ambiguïtés du colonel Amirouche à l’égard de Abane
On ne sache pas que le colonel Amirouche se soit réellement ému, d’abord de l’élimination politique de Abane au CNRA du Caire (août 1957) dont firent également les frais deux des plus proches compagnons de Abane, B. Benkhedda et S. Dahleb, avant de revenir en grâce quelques années plus tard, et en décembre 1957, de son lâche assassinat par les sbires de Boussouf. Du reste, et il faut le dire pour l’histoire, l’élimination physique de Abane arrangeait les affaires de tous les protagonistes du conflit (K. Belkacem, en tout premier lieu, dont Abane raillait souvent le manque de perspicacité politique) mais aussi, et pour cause, les membres de la délégation extérieure, qui apprirent la mort de Abane avec un soulagement entendu. En réalité, aucune figure marquante (à l’exception du regretté Larbi Ben M’hidi, incarnation de la pureté révolutionnaire, s’il en est, mais disparu en février 1957) ne tolérait Abane, non seulement à cause de sa personnalité écrasante mais aussi du rôle de directeur de conscience qu’il s’était attribué, distribuant sermons et mises en garde aux chefs du FLN/ALN à la moindre erreur. Doué de la prescience des évènements, il avait cherché à imposer son fameux paradigme de la supériorité du politique sur le militaire et de l’intérieur sur l’extérieur, de sorte que l’État algérien, devenu indépendant, ne se transformât pas en outil prétorien au service d’une camarilla de comploteurs avérés. Ce faisant, Abane s’aliénait tout le spectre des acteurs de la Révolution : les chefs militaires qui redoutaient d’être dépossédés de leur commandement sur les hommes par des politiques, non directement impliqués dans le théâtre des opérations, et ceux qui étaient appelés à composer les futures institutions chargées d’internationaliser le conflit algérien, et qui virent, là, une opportunité de s’affranchir de la direction intérieure et pourquoi pas de mener une stratégie autonome avec une bonne conscience d’autant plus désarmante qu’il s’agissait également pour eux de réclamer l’indépendance de l’Algérie.
3. La cible principale du colonel Amirouche : le GPRA
Pour le colonel Amirouche, l’interruption de la livraison en armes des wilayas de l’intérieur relève de la responsabilité du GPRA. Le jour où le colonel Amirouche, accompagné du colonel Si Houès, se dirige vers Tunis, l’EMG n’existe pas encore. Il y avait, en vertu d’une décision du Comité d’exécution et de coordination (CCE) prise en avril 1958, deux commandements : un à l’ouest dirigé par le colonel H. Boumediène et un à l’est confié au colonel Saïd Mohammedi. Le colonel Amirouche n’avait pas de grief particulier à l’endroit ni de l’un ni de l’autre, lesquels ne faisaient qu’appliquer les directives du GPRA qui avait succédé au CCE, le 19 septembre 1958. Du reste, si réellement l’armée des frontières n’était qu’un réceptacle d’embusqués en quête de jours meilleurs, on ne comprend pas pour quelles raisons le CNRA avait décidé de relever manu militari le colonel S. Mohammedi de la tête du COM Est. L’incompétence pyramidale, les foucades et les frasques de cet esprit brutal et primaire avaient grandement facilité la tâche de l’armée française dans son entreprise de verrouillage des postes frontaliers avec la Tunisie par lesquels transitaient les armes en provenance des pays frères et amis. La création de l’EMG, postérieure à la mort du colonel Amirouche, procédait de la volonté du CNRA, partagée par le GPRA, de doter l’ALN d’un commandement unifié et dans les circonstances de l’époque, seul le colonel Boumediène possédait l’envergure, le savoir-faire, l’autorité et le charisme pour regrouper les nombreuses unités bigarrées qui stationnaient aux frontières. Ce n’est pas le volontarisme opportuniste ou cynique du colonel Boumediène qui va lui frayer un chemin vers les sommets du commandement de l’ALN, ce sont les circonstances objectives nées du rapport de force militaire (armée française /wilayas de l’intérieur) qui vont le propulser aux avant-postes et lui donner l’occasion de s’ériger en force concurrente du GPRA mais aussi du CIG dans lequel A. Boussouf exerce un rôle prépondérant. Pour le surplus, ces deux institutions — faut-il une nouvelle fois le rappeler pour les jeunes Algériens — étaient affligées d’une légitimité d’autant plus déclinante que l’une et l’autre étaient travaillées par de puissantes forces centrifuges que libèrera complètement la proximité de l’indépendance. Notre propos n’est pas de discuter le réquisitoire du colonel Amirouche contre le GPRA, réquisitoire partagé par les colonels SI Haouès, Hadj Lakhdar (WI) et Si M’hamed (WIV), lors de leur réunion tenue du 6 au 12 décembre 1958 en Kabylie. Il est simplement de rappeler la détermination du colonel Amirouche d’exiger des comptes de la part d’une direction, confortement installée à l’extérieur, et qui avait, dès l’origine, fait son deuil de l’écrasement des combattants de l’intérieur par l’armée française, si ce n’était, là, le vœu secret de nombre de ses membres. À aucun moment, constate lucidement le colonel Amirouche, le GPRA ne s’est préoccupé du sort des wilayas de l’intérieur, ne s’est saisi de la question de l’acheminement des armes (si ce n’est sur le registre de la déploration) et, on ajoutera ici, n’a porté le moindre intérêt aux conflits internes qui s’exacerbaient au sein des commandements respectifs des wilayas (dont la question des purges). Pour le colonel Amirouche, le but monomaniaque du GPRA était que dans le sillage de l’internationalisation réussie du conflit algérien, le général de Gaulle fut dans l’obligation d’entamer des négociations avec les représentants du peuple algérien, lesquels ne pouvaient être que les membres du GPRA ; ces derniers spéculaient, en effet, sur l’isolement et la désorganisation de la résistance intérieure, la détention des historiques au château d’Aulnoy (A. Ben Bella, H. Aït Ahmed, R. Bitat, M. Boudiaf et M. Khider) et le rôle d’appoint dans lequel ils pensaient pouvoir encore cantonner l’armée des frontières après avoir utilisé ses chefs (H. Boumediène, A. Kaïd et A. Menjli) pour éliminer des hommes de courage et de vertu comme le colonel Lamouri. Si, comme le démontre avec force arguments le président du RCD, la cible du colonel Amirouche était bien le GPRA, comment faire reproche à l’EMG d’avoir refusé de passer sous ses fourches caudines au lendemain de la proclamation du cessez-le feu. Là n’est pas la moindre des contradictions du président du RCD, comme nous le verrons plus loin.
4. Le GPRA n’avait plus de légitimité tandis que l’EMG disposait du leadership instrumental
Comment peut-on imaginer un instant qu’une institution complètement délégitimée par le colonel Amirouche et les principaux chefs de wilaya pour son apathie et son indolence devant le massacre des combattants de l’intérieur pouvait encore dicter son autorité à une institution comme l’EMG qui ne procédait pas du GPRA mais du CNRA. Puisque le colonel Boumediène est présenté par le Dr Sadi comme un criminel, c’est le lieu de rappeler à tous les enfants de ce pays, à qui l’histoire n’est pas enseignée, que le patron de l’EMG était un homme de mesure, de tolérance et de longanimité, comme le prouve à satiété son refus obstiné de faire condamner à mort des hommes comme M. Chérif Messadia ou A. Draia qu’il affecta au sud du pays avant de les récupérer à l’indépendance. Soutenir que l’EMG a commis un coup d’État au cours de la crise de l’été 1962 contre le GPRA est une affabulation et une contre-vérité historique fondamentale. Outre le fait que le GPRA ne pouvait se prévaloir d’aucune légitimité (il n’avait négocié puis conclu les Accords d’Évian que pour compte d’autrui, c’est-à-dire pour le compte de l’État algérien), il était en proie à de telles divisions (avant même le coup de force de Ben Khedda contre F. Abbas en 1961 ; preuve, au passage, s’il en était besoin, que la tradition du pronunciamiento n’est pas l’apanage de tel ou tel clan) qu’il ne pouvait commander ni aux hommes ni aux évènements. Une partie de sa direction rallia le groupe de Tlemcen, autour de Ben Bella et de l’EMG, et l’autre le groupe de Tizi-Ouzou, autour de K. Belkacem, H. Aït Ahmed et M. Boudiaf. Quel coup d’État pouvait bien fomenter l’EMG contre une institution fantomatique, éclatée, émiettée sans capitaine et sans cap ? S. Cheikh a remarquablement expliqué dans son brillant ouvrage ( L’Algérie en armes ou le temps des certitudes, OPU, 1980) que l’EMG disposait, à la différence de toutes les autres institutions de la Révolution (CNRA, GPRA, CIG et même les wilayas de l’intérieur) du leadership instrumental et du leadership expressif ; la combinaison de ces deux ayant permis au colonel Boumediène de s’imposer politiquement et idéologiquement, alors que tous les autres regroupements prévalaient la rivalité des ambitions personnelles, le népotisme, le clientélisme, le clanisme, et par conséquent, l’absence totale de tout projet de société, alors que nous étions à quelques encablures seulement de l’indépendance. H. Boumediène était parvenu à transcender – parce qu’il était un véritable homme d’État et un visionnaire -, toutes ces tares congénitales du protonationalisme algérien en donnant une traduction concrète à la fois au combat libérateur et surtout à la construction d’un État soudé, homogène, doté d’institutions pérennes pour pouvoir encadrer une société que les grimaces de l’histoire avaient rendue fragmentée et composite. Au moment où l’EMG affleure sur la scène politique algérienne, la libération du pays par les armes n’est plus qu’une illusion lointaine. Tous les acteurs du conflit se mobilisent dans la perspective de l’indépendance et aucun d’eux ne peut se prévaloir d’une légitimité plus forte que les autres. Si les wilayas de l’intérieur avaient pu vaincre militairement l’armée coloniale, seuls leurs chefs respectifs eussent pu revendiquer la légitimité historique qui leur aurait donné tous les titres à prendre en main le destin de l’Algérie, et si, au demeurant, tel avait été le cas, ni le GPRA ni le CNRA ni même l’EMG n’auraient pu avoir longtemps leur raison d’être, à tout le moins ils seraient restés des organes totalement subordonnés à la direction intérieure et privés d’une quelconque autonomie de décision. L’internationalisation du conflit algérien devait être, dans l’esprit d’Abane, un simple prolongement de la lutte armée. Or, les circonstances du combat anticolonial (c’est-à-dire la supériorité écrasante de l’armée française) ont fait que l’internationalisation du conflit était la seule issue réaliste. Il était normal, dès lors, qu’à mesure qu’on se rapprochait de l’instant fatidique, des conflits de légitimité s’exprimassent et que ce fut le segment du FLN/ALN le plus soudé, le plus cohérent et le plus orienté vers la construction d’un État fort et viable qui l’emportât.
Faire diversion n’est pas lutter contre la culture de l’amnésie, c’est l’entretenir
Si l’entreprise du Dr Sadi s’était limitée à une biographie du colonel Amirouche, tout ce que l’Algérie compte d’opinions impartiales auraient loué cette initiative, surtout que l’auteur a procédé à des recherches approfondies, livré des documents inédits et recueilli de nombreux témoignages (dont celui du regretté Mustapha Laliam) qui sont dignes de foi. Malheureusement, ce récit est surtout l’occasion pour le président du RCD de régler des comptes post mortem avec le président Boumediène qui n’est plus là pour répondre, alors que le témoignage du colonel A. Bencherif paraÎt d’autant plus sujet à caution, que H. Boumediène l’avait écarté du commandement de la Gendarmerie nationale, en 1977. Ceci dit, on ne peut que s’étonner que le président du RCD prenne parti dans les querelles internes au sérail, au sein duquel il pense pouvoir séparer le bon grain de l’ivraie, après avoir, pourtant, voué aux gémonies l’ensemble des élites dirigeantes issues de deux prétendus coups d’État, celui de 1962 (contre le GPRA) et celui de 1965 (contre A. Ben Bella). La pseudo-réplique du colonel Chadli à l’invite du président Boumediène de se préparer à quitter l’institution militaire est récupérée par S. Sadi pour planter une banderille de plus sur le tombeau de H. Boumediène, comme s’il s’agissait pour lui de voler au secours d’un démocrate patenté, alors que c’est sous le régime de Chadli que S. Sadi a été emprisonné et torturé. Qu’il sache, en tout cas, que le président Boumediène s’apprêtait à renouveler le personnel politique dirigeant et à amorcer une graduelle mais réelle démocratisation du régime, en se gardant, toutefois, de brutaliser le cours de l’histoire. Le président Boumediène est décédé il y a près de 32 ans. Les occasions qui se sont présentées à ses successeurs de faire repartir l’Algérie du bon pied auront été nombreuses mais aucune, semble-t- il, n’a été saisie. Il n’est pas plus acceptable de faire endosser au colonialisme français l’ensemble des errements de l’indépendance que d’attribuer au président Boumediène les causes de l’impasse dans laquelle se serait, selon le Dr Sadi, enferré notre pays. Le réquisitoire contre H. Boumediène aurait été admissible s’il avait émané de personnalités pouvant se prévaloir d’une autorité morale incontestable et d’états de services démontrant leur attachement aux valeurs de la liberté et de la démocratie. Or, il n’en est rien. Quel bilan peuvent présenter aujourd’hui les partis autoproclamés démocratiques, et ce, depuis 1989 ? Ont-ils, par exemple, créé des écoles de formation pour les jeunes citoyens avec au programme l’initiation à l’histoire de l’Algérie, afin de pouvoir prévenir précisément et de lutter contre la culture de l’oubli et la manipulation de l’histoire ? Ont-ils contribué à l’éducation du public ? Ont-ils renouvelé leur personnel dirigeant ? Ontils expliqué à leurs adhérents d’abord, à leurs sympathisants ensuite, les nombreux retournements tactiques qui ont émaillé leurs itinéraires respectifs ? S. Sadi n’a-t-il pas cautionné la candidature de A. Bouteflika à la magistrature suprême en 1999 en lui apportant un soutien sans réserve jusqu’en 2001, prenant alors prétexte des évènements de Kabylie pour se retirer. Ignorait-il, à ce moment-là, le passé qu’il juge aujourd’hui peu glorieux de l’ancien compagnon de H. Boumediène ? Tel parti aujourd’hui dirigé et ceci depuis 1963 par un zaïm, qui plus est, à partir du territoire helvétique, peut-il interpeller les dirigeants politiques actuels à propos de leur exceptionnelle longévité au pouvoir ? Tout cela qui exige beaucoup d’efforts, de patience et une ascèse intellectuelle et morale exigeante, ne peut évidemment se ramener à une vaste opération de diversion consistant pour ses auteurs à exhumer, selon un tempo qu’ils sont les seuls à maîtriser, des évènements douloureux de notre passé. Cette entreprise, parce qu’elle est encombrée d’arrière-pensées, n’a que peu à voir, même si elle sacrifie à quelques vérités, parfois oubliées, avec la réhabilitation de la réalité historique.
A. M.
Par Ali Mebroukine
Professeur d’université





Ali mebroukine est cousin de Boukherouba Mohamed c’est a dire Houari boumedienne celui qui a amene’ le pays a la catastrophe. Boumediene et Mabroukine appartiennent a une tribus (on les appellent kabyle de Guelma ) origine de la petite Kabylie ( tazmalt probablement ) toute la region de Roknia W guelma. Cousinage politique ou familiale ou tribale, en tout cas L’avis de Said comme celui de Mabroukine est vraiment de niveau. Bonne continuation
Si ordonner de cacher le corps du colonel Amirouche dans la cave d’une caserne de gendarmerie, ce que personne ne réfute, n’est pas une preuve contre Boumediene, c’est que vous êtes tous aveugles et voulez défendre l’indéfendable!
– J’aimerais bien, vous qui défendez, sa mémoire expliquer, ce qu’il a voulu en faire? le momifier comme les pharaons d’égypte?.
Dieu reconnaitra les siens! et il ne tolère pas d’avocats, heureusement!
Benchenouf a fait pire que vous. Voici la réponse qui lui a été faite.
http://www.dailymotion.com/video/xd2wmq_mak-printemps-kabyle-2010-tizi-ouzo_news
Le GPRA était, aussi, contre les manifestations populaires et avait, par la voix de son président, ordonnée l’arrêt des manifestations des journées de décembre .Ceci dit il avait mandat de Direction de la part de l’autorité supérieure, qu’est le CNRA, L’Etat Major Genéral, l’EMG n’avait pas ce mandat et dans ce cas on peut dire que l’EMG a fait un coup de force qui s’est consolidé par un coup d’Etat le 19 juin.La démocratie a un prix, un prix qu’on est obligé de payer, il aurait mieux valu le payer que de le faire payer par d’autres générations.On peut répéter dans ce cas le dicton qui dit que le chemin de l’enfer est semé de bonnes intentions
merci bien Mr, mebroukine a votre avis qui est deriere l’assassinat de ce fameaux colonel (amirouche) puis ce que nous la generation poste indipendance nous voulons que des verites eclates sur notre hestoire de notre pays puis ce que vous dite que le colonel boubou il na jamais croise le colonel amirouche .juste krim a ete assassine a frankfurt par qui selon vous wakila ci l’arbre assassin de ain defla et l’autonomie arrive in challah on va vous tous debarasse ok svp le matin pas de censure merci
tout ce récit fleuve qui n’a ni tete ni queue pour réhabiliter ce criminel de boumedienne, monsieur MEBROUKINE est- ce que vous nieriez que tout les malheurs que nous vivons actuellement ne sont pas le fruit de la politique menée par ce meme boumedienne (l’industrie industrialisante, l’arabisation à outrance, son allégeance corps et ame au panarabisme et enfin sa haine viscérale pour tout ce qui est kabyle etc etc….)n’est-il pas ce criminel qui interdisait aux kabyles de parler dans leur langue?n’est-il pas ce criminel qui avait interdit qu’on mentionne le nom d’AMIROUCHE paix à son ame dans le film l’opium et le baton, n’est-il pas ce criminel qui à envoyé que kabyles ou du moins le gros du lot lors de la guerre de 1973 contre ISRAEL??, n’est-il pas ce criminel qui maltraitait les maquisards qui se rendaient aux frontières marocaines pour des soins et convalesences (yves courrières et des témoignages existent), vous parlez d’un visionnaire, oui un visionnaire venu tout droit des frontères sans tirer une seule balle téléguidé par son chef spirituel l’arabo baathiste abdenacer, oui un visionnaire qui avec son arabisation a fait plus de mal à l’algerie (qui ne se relévera peut etre jamais) en 50 ans que la france en 132 ans, un resposable politique, president qu’il était dire (la vidéo existe) que les kabyles sont des racistes et des séparatistes) ne font que confirmer sa haine pour les kabyles et qui l’a amené jusqu’à détérrer et sequéstrer les corps de AMIROUCHE ET SI EL HAOUES paix à leurs ames, mais vous avez raison grace à l’ex maitresse de ce traitre et criminel (la p….bouteflika), vous pouvez toujours débiter de telles sotises et abrutir par la meme vos étudiants.MAIS SACHEZ UNE CHOSE POUR LES KABYLES EN GENERAL ET POUR TOUT LES AUTRES (CAR ON NE POURRA CACHER LA VERITE ETERNELLEMENT), BOUMEDIENNE 2TAIT EST ET SERA TOUJOURS UN CRIMINEL, UN DICTATEUR, UN USURPATEUR, UN FAUX MOUJAHED (à l’instar de son ex bouteflika) qu’ils aillent au diable et vous avec
Si j’étais M. Mebroukine je me serais tû ou j’aurais été plus prudent. Pour pouvoir agresser d’une manière aussi violente et gratuite M. Sadi, il faut être soi même irréprochable et ne pas avoir brouté dans divers rateliers. Non Mebroukine, nous n’avons pas oublié la forfaiture dont vous vous êtes rendu coupable, il ya quelques années, lorsque vous étiez "conseiller" de Fakhamatouhou, celui là ou un autre, peu importe et que vous aviez été attrapé au départ de l’aéroport d’Alger avec des documents officiels dans votre attaché-case. Alors, de grâce s’il y a un amnésique dans cette affaire, qui commence à puer le régement de compte, ce n’est certainement pas Sadi mais vous même.Ne pas censurer SVP !
Quelle preuve de haine de plus avons-nous besoin de leur part ?
Je suis sidéré d’entendre encore en 2010, de la part de quelques frères kabyles, souvent des politiciens professionnels et carriéristes, les mêmes discours qui ne nous ont amené que ruine et que désastre.
L’annonce par le MAK pour la création d’un gouvernement provisoire a donné libre cours à l’ancienne rengaine. Les adeptes de l’algériannisme et de la dilution du kabyle dans le magma arabo-musulman, ont trouvé encore une occasion pour se lâcher et débiter les imbécilités habituelles sur l’unité du pays, la main étrangère…
Même le FFS, à qui le pouvoir nauséabond d’Alger a toujours mis l’étiquette d’un parti instrumentalisé de l’extérieur, se met aussi à utiliser cette arme désuète envers le MAK et son président.
Le RCD, pour sa part, la seule échappatoire trouvée est qu’il faudrait que le projet d’autonomie soit pour toutes les régions d’Algérie.
Nous aimerions bien mais nous ne pouvons être à la place des autres algériens. Il faudrait donc, pour satisfaire Sadi et son parti, que le peuple kabyle use de sa patience jusqu’à ce que les autres régions se décident enfin à demander leurs autonomies, et là le peuple kabyle pourrait s’autoriser peut être à la demander aussi. Quelle absurdité!! Le parti du docteur Sadi a juste oublié, ou feint d’oublier, que la Kabylie est un ensemble homogène sur le plan linguistique, culturel et sociétal et que seule la Kabylie subit l’apartheid économique et culturel décidés depuis 1962 par cette clique anti Kabyle qui dirige l’Algérie. La Kabylie, et d’une manière continue, est stigmatisée, attaquée, sujet à des complots nauséabonds fabriqués dans les laboratoires de la SM. Les kabyles subissent un racisme des plus pires et des plus sauvages.
La Kabylie a besoin, c’est une question de vie ou de mort, d’un gouvernement ou d’un pouvoir régional qui la protégera des dessins diaboliques du pouvoir d’Alger à son égard. Non Messieurs du RCD et du FFS, la Kabylie n’est pas une région comme toutes les autres. La Kabylie a son peuple, son histoire, sa culture, ses us, sa langue et aspire à vivre autrement que sous la dictature.
La Kabylie ne veut pas lier son destin à cette Algérie qui ne veut et ne souhaite être qu’arabe et qui est à l’aise sous un régime dictatorial et corrompu. Chacun a ses valeurs, nous avons les nôtres, et nous n’avons aucune prétention à les imposer aux autres.
Ces deux partis n’ont pas d’arguments valables pour s’opposer au projet du MAK, alors ils disent du n’importe quoi. C’est juste de la dérobade.
La seule crainte qui les tourmente, c’est de perdre leur ancien fief vu l’ancrage réel et profond du MAK qui ne cesse de grandir et qu’on ne peut ni nier ni travestir sauf à être de mauvaise foi. Il devient irréversible.
La Kabylie, leur seul fief dans toute l’Algérie, ce n’est pas par hasard. Mais pas du tout. Ces deux partis étiquetés kabyles, malgré la danse de charme et de séduction du docteur Sadi et de Ait Ahmed pour paraitre plus algériens et plus nationaux que quiconque allant jusqu’à se renier complètement, l’Algérie, système et peuple, les a confinés en Kabylie. Une Kabylie qu’ils n’ont jamais cessé de diviser, ils ont semé le germe de la division et de la haine entre kabyles, ils sont allés jusqu’à opposer les membres d’une même famille les uns contre les autres oubliant l’essentiel et ne se portant que sur le futile et le superficiel. Ils nous ont désarçonnés, ils ont dérouté tout le peuple kabyle jusqu’a douter en sa noble cause.
Il est temps de redresser la barre, de redonner aux kabyles la foi dans leur cause, c’est le chantier gigantesque du MAK qui devra affronter non seulement l’hostilité habituelle et farouche du pouvoir algérien et de tous les adeptes de l’islamo-baathisme, mais doit prendre aussi garde au pouvoir de nuisance que le FFS et le RCD n’hésiteront pas à utiliser comme si le passé ne leur a rien enseigné.
Quel bilan pour ces deux partis « kabyles » mais très algérianistes ? Que du négatif. Leur crime suprême est d’avoir tout le temps divisé les kabyles au bénéfice de notre grand ennemi : le pouvoir arabo-arabe de l’Algérie, et d’avoir succombé aux machinations infernales de ce même pouvoir envers tout ce qui est kabyle. J’ai vu l’absurdité de ces deux partis atteindre le summum, c’est lors de l’assassinat du grand combattant Matoub Lounés. Quelques heures après cet assassinat lâche commis par nos ennemis, le RCD s’était précipité d’affirmer, sans aucune décence et pudeur, que ce sont les terroristes qui ont tué Matoub innocentant ainsi le pouvoir pourri d’Alger, et le FFS, quant à lui, affirmait que c’est l’œuvre de la DRS, innocentant ainsi à son tour les terroristes islamistes. Le RCD s’est occupé à blanchir le pouvoir et le FFS les terroristes. Les taches sont bien partagées. Et le cocu dans tout ça c’est le peuple kabyle et sa cause légitime. Cet événement triste pour notre peuple a révélé les stratégies catastrophiques et suicidaires suivies par ces deux partis. Ils ont écœuré et lassé le peuple kabyle, ils ont failli le détourner à jamais de sa noble cause : sa liberté.
Et certains « intelos » kabyles, souvent des plumes des différents clans du régime, s’offusquent de la déclaration du MAK de peur de « diaboliser encore les kabyles et de légitimer le pouvoir… » !! Comme si les kabyles ne sont pas déjà diabolisés par le régime algérien. De quelle autre preuve supplémentaire ont-ils encore besoin ces gens là? Le projet de diabolisation des kabyles a commencé bien avant « l’indépendance » de l’Algérie, le pouvoir a tout fait pour ancrer la haine du kabyle dans les cœurs des algériens jusqu’à faire de lui l’ennemi à abattre coûte que coûte. Dans l’imaginaire de tout algérien, peuple et pouvoir, le kabyle est pire que le juif, et nous connaissons tous et bien la haine qu’ont généralement les arabo-baathistes pour les juifs. Alors imaginez bien celle qu’ils ont pour nous. Pour ces « intélos », le bon kabyle est celui qui rase les murs, qui ne la remmène pas, qui se tait, qui courbe l’échine, qui ne revendique rien, qui vit sa sous-citoyenneté dans la satisfaction, ils préfèrent le kabyle docile, servile, celui qui n’osera jamais remettre en cause le pouvoir du maître arabe. Surtout, ils adorent le kabyle qui ne parle pas kabyle.
Ces kabyles « mous », ont-ils besoin d’autres preuves supplémentaires de la haine profonde du régime algérien envers tout ce qui est kabyle pour ouvrir enfin les yeux et voir la réalité en face au lieu de la travestir ?
Ce pouvoir nous a tout fait et il continue de nous faire subir humiliation et abaissement. C’est dans leur programme, le seul qu’ils ont et qu’ils réalisent. La volonté de stigmatisation du kabyle et son éloignement de toute influence sur le pays a commencé bien avant l’Independence. Qui ignore l’épuration ethnique opérée par Messali Elhadj dans la direction et cellules du PPA/MTLD à l’égard des militants kabyles et les liquidations physiques qui s’en étaient suivies ?
Durant la guerre d’Algérie, la direction du FLN se méfiait de la wilaya III et avait tout fait pour l’anéantir et pour l’étouffer sans hésiter à liquider physiquement ses cadres : Amirouche, Abane Ramdane…toute tête kabyle qui dépassait, il fallait la couper par ceux qui préparaient au Maroc et en Egypte, et dans les détails, la prise du pouvoir en Algérie.
L’assassinat de kabyles n’a pas cessé avec l’indépendance, la même clique a continué sa sale bosogne : Tuer le plus de kabyles. Krim Belkacem a été liquidé, 500 combattants kabyles massacrés par l’armée de Ben Bella en 1963, leurs corps ont été exposés sur les places des villages kabyles pour exemple, ils avaient fait défiler les villageois, gare à celui qui détourne les yeux, pour marquer leurs esprits à jamais. Les corps de ces braves, tombés presque pour rien, avaient été livrés aux chiens qui se régalaient de leurs cervelles. Ils ont fini tous dans la fosse commune.
Cette même bande de voyous qui tient les rênes du pouvoir en Algérie, n’a pas hésité une seconde en 2001 à lâcher gendarmes et policiers, déjà bien animés par une grande haine anti kabyle bien ordinaire, en leur ordonnant de tirer à bout portant avec des balles réelles et explosives sur des enfants kabyles qui n’offraient que leurs torses nus face à ces criminels. Ils ont assassiné froidement 126 enfants kabyles et rendu des milliers handicapés à vie. Ils n’ont pas hésité non plus à liquider froidement Matoub Lounes, Mouloud Mameri et tous ces intellectuels assassinés uniquement pare qu’ils sont kabyles (Tahar Djaout, Mekbel…). Ces énergumènes, pour intimider le père, ils ont tué le fils, à la fleur de l’âge. Ils ont froidement assassiné Ameziane Mhenni en plein Paris. Ils sont capables de la pire des lâchetés.
L’indépendance de l’Algérie a commencé par la négation de tout ce qui est kabyle, c’était le programme des nouveaux maîtres d’Alger et il continue à être leur unique programme. Le seul qui fonctionne jusqu’à maintenant. Ils ne se limitent pas seulement à nous tuer, ils veulent aussi nous humilier et nous anéantir à jamais. Ils nous ont tout interdit, nous ne pouvons parler notre langue, nous nous pouvons donner nos prénoms à nos propres enfants, nous ne pouvons accéder à tous les postes, notre langue et notre culture sont bafouées, niées et ignorées, nos valeurs et nos traditions piétinées. Le racisme anti kabyle guette dans chaque coin et recoin de l’Algérie, il est quotidien.
Ils ont transformé la Kabylie en un terrain de jeux propice à leur magouilles sanguinaires et donnent libre cours à tous leurs crimes et à leurs sales besognes et réalisent ainsi leur rêve ultime et leur grand fantasme : casser encore et encore du kabyle.
Mais ça ne leur suffisait pas, ce n’est pas assez pour eux, il faudrait alors inventer autre chose, de plus pernicieux et de plus dégueulasse. Il faut terroriser les kabyles, exporter la terreur jusqu’au cœur de la Kabylie. Pour eux, un kabyle qui a peur oubliera à coup sûr le reste. Alors, des hordes de terroristes affluent par centaines de toutes parts vers la Kabylie, suivies par des bandits de grands chemins, des repris de justice…et bien sûr des milliers de soldat de l’armée algérienne qui joueront aux pompiers pyromanes. Les kabyles sont cernés, la Kabylie est livrée au terrorisme, au banditisme, aux enlèvements, aux brigandages, aux tueries, aux lynchages… tous les maux s’y concentrent et le pouvoir d’Alger se frotte les mains.
Mais ce n’est toujours pas assez pour eux, alors ils s’attaquent à la famille kabyle, il faut casser ce socle de toutes les résistances. Ils envoient par convois entiers des prostituées arabophones pour semer la déchéance, la débauche et la ruine morale de notre peuple.
Aux mêmes moments, l’arabisation continue à gagner du terrain et à grignoter des parcelles entières de notre Kabylie, elle va crescendo, la stratégie de colonisation de peuplement y aide fortement. Rien ne les arrête dans la folie anti kabyle qui les anime, ils sont allés jusqu’à refuser pour la région des projets financés par des organismes internationaux, tout en continuant à détourner vers les régions arabophones tous les projets viables. Ils veulent notre appauvrissement et notre anéantissement. Ils complotent et comploteront toujours contre nous.
Les kabyles subissent un apartheid des plus pires, discrimination sur tous les plans: économique, culturel, emploi, logement même en plein cœur de la Kabylie. Les appelés kabyles dans l’armée algérienne subissent l’enfer et un racisme atroce, traités pour des moins que rien, tabassés et humiliés pour des prétextes fallacieux, ils sont la chaire à canon pour les décideurs d’Alger. Ils sont mis toujours devant en première ligne lors des différents ratissages face aux couteaux des islamistes. De la chaire à canon dans une guerre arabo-arabe !!
Ils ont fait de nous des sous-citoyens, de très bas niveau, ils ont instauré une tutelle sur nous, ils font ce qu’ils veulent de nous. Quelle preuve de plus à vouloir quand on voit l’état de déchéance de notre région et de notre peuple. Une déchéance programmée et bien planifiée.
Il est temps de se prendre en main, nul peuple n’a besoin de tutelle pour se diriger, le peuple kabyle n’a pas besoin de tutelle arabe ou islamo-arabe pour gérer ses affaires. Nous sommes un peuple adulte. Le temps de l’affirmation est venu. Nous étions trop dispersés dans le passé, égarés par nos querelles intestines, le temps de l’unité est arrivé pour un vrai projet pour notre peuple kabyle et uniquement pour lui. Nous ne pouvons nous substituer à tous les algériens, nous ne devons et nous ne pouvons nous consacrer qu’à notre peuple : le peuple kabyle.
Je salue le combat du MAK, il a su donner un vrai sens à nos revendications, pour une fois de notre histoire, l’objectif de notre combat est clairement identifié : la liberté du peuple kabyle et son autonomie. Un projet Kabyle pour les kabyles. Il a su ressaisir nos élites de leurs errements passés.
Le MAK a donné le cap, réaliste et légitime, c’est à notre peuple et à ses élites de saisir ce train en marche, de tourner la page définitivement des échecs et des querelles passés. L’oppression que nous subissons doit un jour cesser et ce jour est proche.
Une stratégie qui n’a produit que du négatif est une stratégie condamnée et doit être abandonnée. C’est le bon sens. Rien ne sert de s’acharner à rendre tous les algériens démocrates, laïques, humanistes…il ne sert à rien d’apprendre à marcher et à se tenir debout à celui qui n’aime que ramper. Je le dis et je le répéterai encore et encore à qui veut l’entendre que le bilan des deux partis « kabyles », le FFS et le RCD, est très négatif pour notre peuple et pour notre cause, que les dirigeants de ces deux partis réalisent enfin qu’ils n’auront jamais un destin national, qu’ils cessent de faire le jeu de ce pouvoir pourri : notre division. Qu’ils reconsidèrent leurs lignes politiques, qu’ils œuvrent aussi pour la réussite de ce beau et merveilleux projet : notre liberté et notre autonomie.
La majorité des militants et sympathisants de ces deux partis ont les mêmes aspirations de liberté, d’autonomie et de reconnaissance de leur identité que leurs frères du MAK, que leurs dirigeants s’en souviennent et ne freinent pas cet élan d’unité et d’unification de nos forces sinon l’histoire sera impitoyable, il les accablera et les maudira à jamais.
Monsieur le professeur qui ne porte pas M. Boussouf dans son coeur doit avoir bien des raisons. Serait-ce parce que votre père était sous ses ordre? Ou serait-ce parce que comme vous le dites les doigts de M. Boussouf ont par un simple hasard de la guerre rencontré le coup de Abane Ramdane comme aussi par un simple hasard de la traitrise le coup de Benmhidi a rencontré la corde du sinistre Aussaresses? A supposer que Boussouf et Aussaresses aient commis ces sinistres crimes, ne pensez-vous pas que depuis que la race humaine existe on n’a jamais vu, lu ou entendu dire que deux héros, Zou3ama de leur wilaya, morts au combat face à des forces d’occupation, se fassent déterrés par "leurs frères" et jetés dans des caves à archives dans une des institutions de la République qu’ils ont créé? Du moment que vous êtes professeur universitaire, vous êtes à même de nous éclairer sur cet ignoble crime contre l’Humanité et tous ses travers. Données initale: bordj Lagha, Sekadji Bab Jdid. Constante: Boumediene à ne pas confondre avec Boukharouba. Variables: Bencherif, Cheloufi et les ressidus. Heureux les martyrs qui ne vous liront pas. Persévère Nordine jusqu’au TPI.
Je ne suis ni un homme politique ni un historien mais ce qui m’intrigue et me chagrine le plus dans toute cette controverse que je trouve au demeurant saine et porteuse d’espoir pour notre pays, c’est le silence assourdissant des membres du clan d’Oujda encore vivants comme Bouteflika et consorts. Ils se taisent honteusement pour assouvir lâchement une revanche posthume sur deux hommes, Bousouf et Boumediène, leurs maitres, auxquels ils doivent tout, absolument tout. Voilà ce qu’a coûté à Boussouf et à Boumediène leur politique de s’entourer de lâches et de médiocres pour pouvoir gouverner à leur aise.
Merci à Said Sadi d’avoir provoqué ce débat utile et indispensable à une meilleure compréhension de notre de certains aspects de histoire récente, biaisée et falsifiée par ses figurants.
Merci au Pr Mébroukine, à Mourad Benachenhou et à tous ceux qui ont répondu à Saadi pour lui manifester leur soutien ou leur désaccord. Du débat jaillit la lumière.
Mr AM,
Nous avons soif de notre identité, de notre histoire…
Vous dites pourquoi il a attendu 2010 pour le faire !! Moi je vous dit : ce n’est jamais trop tard pour bien faire !!
Heureusement que ceux qui nous gouvernent, n’ont pas le monopole de l’histoire.
Je vous pose une question : Pourquoi vous n’avez jamais protester contre la sequestration des dépouilles d’ELhouass et Amirouche ???? Est ce normal que des héros de leurs trompe soient emprisonnés morts sans que personne n’ose rien dire ? Aujourd’hui que quelqu’un dise ce qu’a été notre histoire, vous commencez a crier au complot…
Une dernière chose : Les Kabyles ont une conscience politique qui peut même étonner Sadi !!
Amicalement.
J’avoue que le Professeur Mebroukine m’a convaincue plus que Said Sadi. Autant les arguments avancés par le premier sont clairs, logiques, structurés et bien exposés autant les arguties de Said Sadi sont partisanes, ajoutent à la confusion et au final le desservent et jettent le doute sur les thèses qu’il défend à travers son pamphlet. Rigueur scientifique quand tu nous manques.
Passion politique quand tu nous tiens.
http://mostfaetlindachergui.centerblog.net
L’auteur de l’article mélange tout et n’importe quoi. Le différend entre Amirouche et Boussouf_Boumédienne n’est pas du tout d’ordre personnel. Il est évident qu’après le détournement de l’avion des dirigents de la révolution, le rapport de force est passé à l’extérieur (armée des frontières emprise egyptienne). Que voulaient les Colonels Amirouche et Houès en marchant sur la Tunisie sinon rétablir les choses dans leur ordre normal ? Cette initiative allait surement compromettre cette configuration qui renverse les choses. C’est cette menace qui a décidé les responsables de l’armée des frontières a vendre la mèche à l’armée coloniale.
Par ailleurs toute l’attitude de l’Algérie ‘indépendante’ envers les dirigents de la révolution de la première heure n’est que la suite de cet épisode qui a cassé les reins d’une possible nation algérienne plurielle, libre et prospère.
Ceci dit, pour répondre à la 1ere question. Pour Said Saadi cette avril 2010 est un mois de recouvrement de la mémoire. En effet, c’est à l’occasion de ce mois que le docteur s’est rappelé qu’il y a un printemps kabyle, évènement qu’il semble avoir oublié puisque peu porteur au niveau ‘national’. Le livre sur le Colonel Amirouche est une tentative de contrecarrer la prise de conscience identitaire kabyle en lui opposant une prétendue patrie qui serait défendue telle qu’il l’imagine par l’illustre Amirouche. Dans ce sens, il faudrait rappeler que la révolution de 54 a toujours été dénaturée dans la façon dans laquelle elle a été présentée aux jeunes générations. Les multiples composanttes du FLN qui se sont tues le temps de la durée de la guerre, pour la bonne cause, ont été réduites au silence après l’indépendance. Le FLN (le vrai, celui de 54 à 62) était un FRONT. Il comportait autant des courants idéologiques que identitaires. Dire que tous les acteurs de la guerre de 54 voulaient juste récupérer l’Algérie telle que cousue par le colonialisme est une immense connerie. Said Saadi, prétant à Amirouche cette engagement, ne fait que l’instrumentaliser pour maintenir cet outil répressif et de dépersonnalisation qu’est l’Algérie d’aujourd’hui.
Les textes de Messieurs Benchenouf, Benachenhou et de Mebroukine ont curieusement une architecture identique.
Le canevas est suivi scrupuleuseument hormis quelques phrases, au point de se demander si ce texte n’a pas été élaboré ailleurs, dans ces noires officines gouvernementales, et que ces messieurs n’ont eu qu’à y apposer leur signature.
Je ne comprends pas qu’un professeur éminent comme vous soit indigné que’on évoque des personnalités historiques en cemoment. Selon vous, le livre de Harbi et Benjamin Stora, sur la guerre d’indépendance, est dépassé car il n’a pa été écrit en 1962. Selon vous, ce qu’a écrit Ibn Khaldoun sur les raisons qui ont conduit Aksil à se débarraser d’Okba, six siècles après l’évènement, n’est pas écrit au moment opportun. En suivant votre logique jusqu’au bout, on se rendra compte qu’on n’a pas le droit d’évoquer les évènements historiques. Je tiens à vous signaler qyue les Corps de Si-Amirouche et de Si-Lhaouas sont restés plus de vingt ans dans une cave d’une gendarmerie. Chadli, au moins, a montré plus d’humanisme en permettant aux familles de ces deux glorieux martyrs de les enterre de façon décente. J’espère, monsieur Mebroutine, que tu es musulman. Dans ce cas, est-ce que l’Islam permet de ne pas enterrer un Moudjahid? Deux glorieux martyrs, abandonnés dans une cave comme des pestiférés, ça ne fait pas bâtir votre coeur pour ce déni d’humanisme?
A tout le monde surtout a ceux qui se disent ayant contribues a l’independance de notre cher et saigne pays mais que depuis ont pris leur retraite. Le plus important maintenant au noms des vrais martyrs tombes pour que vive l’algerien ensuite l’algerie que vaut elle (l’algerie) avec un ;(soidisant un peuple libre considere comme un peuple pasencore mature force de constater que pour certains qu’il le sera jamais.A tous ces tigres en CARTON a y est le courage etrien que ca, DONNEZ-NOUS NOTRE PASSE, SURTOUT NOTRE REELLE HISTOIRE ET GARDEZ TOUT (vous avez tout…………A suivre
Pourquoi dîtes-vous : En réalité, aucune figure marquante (à l’exception du regretté Larbi Ben M’hidi …) ne tolérait Abane ? Je ne vous connaîs pas, Mr Mebroukine et je ne connaîs pas vos intentions, mais vous devez savoir qu’il n’y avait qu’une poignée d’hommes qui ne tolérait pas Abane. Il y avait d’abord les militaires purs et durs qui ne voulaient pas voir les civils aux commandes, il y avait ensuite les intellectuels arabisants qui ne pouvaient pas supporter qu’un francophone, ennemi de la Nation à naître, prenne autant de place. Dommage, votre article aurait été intéressant s’il n’y avait pas eu toute cette flagornerie à l’égard d’un dictateur dont la seule évocation du nom donne froid dans le dos. Je vous conseille à vous et à Saïd Sadi de briser vos chaînes et de vous débarrasser de votre rancoeur avant de prétendre libérer les consciences. Ce que vous écrivez, l’un et l’autre, ressemble plus à un débat d’opinions qu’à une véritable écriture de l’histoire. Je parle bien sûr de cette histoire d’Algérie que tout le monde connaît et que personne ne semble vouloir écrire. Un jour, quand cette génération dite de Novembre s’en ira, les jeunes algériens liront la vraie histoire. À ce moment-là, il n’y aura personne pour interdire son écriture. Patience, chers concitoyens, encore 15 ou 20 ans et tout ce cirque prendra fin. Signé : Un descendant de l’un des 3 B (dont je suis loin d’être fier). L’Algérie a eu sa chance et elle ne l’a pas saisie. Elle s’appelait Abane Ramdane.
Mr Sadi devrait relire plusieurs fois ce texte pour arriver peut être à s’ériger en démocrate convaincu mais surtout prétendre écrire l’histoire de l’Algérie basée sur la vérité et non pas des supportions partisanes.
Mr Sadi se croit en face de ses adhérents agissant en dictateur pour imposer ses idées, il oublie que l’Algérie est un grand pays qui n’a pas besoin de béni oui oui de son espèce.
il ne suffit pas d’aligner des documents et temoignages veridiques pour les accompgner de faux commentaires pour se faire sa verite.
@ Mahmoudi : SILENCE VAUT CONSENTEMENT. EN SE TAISANT BOUTEFLIKA ET LES AUTRES MEMBRES DE LA HORDE DES HYENES DE OUJDA ENTERINENT CE QUI SE DIT AU SUJET DE LEURS DEUX DEFUNTS BOSS. PLUS INGRAT TU MEURS !
Un grand merci a Pr Mebroukine pour son courage et sa lucidité intellectuelle.
comment expliquer cette esprit contradictoire de Saadi, qui ecrit d’une part un livre sur un grand HOMME que fut Amirouche pour denoncer les faussaires(Boumediene, Boussouf, …et compagnie) de L’hisoire revolutionnaire de l’Algerie, et d’autre part ce meme Saadi a cautionné la candidature de Boutef en 99, incroyable on critique le maitre mais on applaudis l’eleve, le RCD avait meme siegé au conseils des ministres sous Boutef. Voila pourquoi que la veritable classe intellectuelle non partisane de ce foutu pays doit se reveiller, et se mobiliser pour que l’histoire de l’Algerie se fasse serieusement afin que que le peuple, generation poste independance sorte de cette ignorance au sujet de l’histoire et de ses acteures.
Une autre preuve d’apathie et de lethargie de nos intellectuels, l’ecole enseigne des menssonges sur la revolution, sur l’histoire de l’Algerie, a l’ecole om parle de noms qui n’ont rien a voir avec la revolution et personne ne bouge, Personne n’en parle tous le monde se contente du silence atme des faibles, mis a part des interventions douteuse et partisane pour attirer l’electorat.
Gloire a nos martyres.
En vous lisant, monsieur le professeur – il parait que vous etes sur la liste des nobelisables potentiels pour votre expertise en economie que vous aviez bien voulu mettre au service de Fakhamatou! -je comprends mieux comment nos universites ont atteint un tel etat de decripitude.
Et rien que pour cela je vous dis MILLE MERCIS pour votre lumineuse contribution!
Mr mabroukines: sauf ceux qui font risquent de se tromper. Votre position pseudo-moderée cache mal le soutien de boumediene et sa clique. Sachez que les positions style FLN ou l’on passe dessus sans prendre position son expression d’inconherence. Plutot dites nous Si oui ou non:BOUMEDIENE AVAIT IL SEQUESTRE LA DEPOUILLE D’AMIROUCHE? DES REPONSABLES D’ETAT-ARABE D’ALGERIE- ONT ILS OU NON TRAITE’ ABANE de traitre? un de vos deputes a t il propose’ de dechoir ait ahmed de sa nationalite’? a’ toutes ces questions les pseudo-intellectuels ne repondent pas. Donc je dis AVEC SAADI A’ TORT OU A RAISON!
Vous ne pouvez pas nous balancer l’unité l’équité à sens unique!!
Par contre vous qui etes au chaud à soutenir la famine revolutionnaire et surtout à repondre aux instints les plus bas sur commande, reprensentz la fallite algerienne qui a investi dans l’école sans ethique. Je n’ai jamais vu vos ècrits ni vos positions dans aucune manifestation de liberté, vous voilà en defense du systeme fossoyeur! c’est le cas de le dire :science sans conscience c’est la ruine de l’ame.
@mox_35, bien balancée ta harangue lol.
un bémol : si le rcd innocente le pouvoir et le ffs fait pareil pour les terroristes suite à l’assassinat de feu lounès comme tu dis ; ne pouvons-nous pas imaginer la réciproque c-a-d : le rcd implique les terroristes islamistes et le ffs implique le pouvoir ? comme ça les vaches seront bien gardées et l’iceberg vu dans son entierté. bien à toi lol.
A mon avis, ce sont des hommes comme Ali Kafi, qui montre, dans l’interview qu’il vient d’accorder à quelques quotidiens nationaux, toute l’étendue de sa bêtise et de son ignorance, servis par des pseudo-intellectuels, sans foi ni loi, à la solde du panarabisme nassérien, qui ont causé la mort de centaines de milliers d’Algériens souvent gratuitement envoyés dans la gueule du loup colonial, durant la guerre de libération nationale, qui aurait certainement été menée autrement et plus intelligemment si des hommes plus qualifiés avaient occupé leurs places et qui ont mené au désastre actuel l’Algérie postcoloniale, à cause de leurs choix dramatiques répétés.
Dès 1956, Amirouche, le Kabyle, qui se voulait plus arabo-islamiste que les arabo-islamistes et ses sbires, avaient commencé à traquer le peu d’intellectuels francophones et arabophones, qui avaient rejoint les maquis, pour éteindre, une à une, les bougies qui devaient éclairer et baliser le chemin de l’Algérie indépendante.
La « bleuite » n’a été que l’expression extrême de la politique obscurantiste menée par un homme, en l’occurrence, le colonel Amirouche, que Kafi nous décrit comme capable « d’égorger son propre fils et Said Sadi pour leur révisionnisme », s’il était encore vivant.
Quand à l’interdiction, bête et méchante, faite par Kafi à Sadi, de parler ou d’écrire sur la guerre de libération nationale, sous prétexte qu’il n’en a pas été un acteur, elle est tout simplement ridicule et montre le niveau de ce quidam et l’état de panique générale dans lequel se trouvent les mammouths*, qui continuent à diriger notre pays, 50 ans après sa libération par le peuple algérien.
A l’image, tragi-comique, du dernier d’entre eux, Bouteflka, ils ont peur d’être jugés, de leur vivant, pour les nombreux crimes de sang ou économiques, trahisons et forfaitures commis, avec leur complicité ou leur complaisance, contre les intérêts moraux ou physiques du peuple algérien ou des compagnons de lutte comme le défunt Président Boudiaf, rahimahou Allah, que Kafi a remplacé à la tête du Haut Conseil de l’Etat sans jamais dire un mot sur son assassinat. Mémoire sélective oblige.
Kafi, Bouteflika et leurs semblables, qui incarnent la mentalité cupide et obstinée qui prévaut majoritairement au sein du pouvoir algérien depuis 1962, doivent une fois pour toutes comprendre que l’Algérie d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celle de leurs mémoire défaillante.
Nous, qui avons l’âge de leurs déjà vieux enfants ou petits enfants, voulons que d’autres livres sur d’autres « héros » ou personnalités marquantes, injustement occultées, du mouvement national, dans ses branches armée et politique, soient publiés par d’autres Sadi.
N’en déplaise à Kafi, la vérité historique doit triompher des calculs politiciens des partisans de l’histoire officielle.
Enfin, concernant le timing de la parution du brûlot de M. Sadi, contrairement à Kafi, Mebroukine, Benachenhou ou Boudjedra, qui s’interrogent sur la « coïncidence » de la publication de ce livre avec le 30ième Anniversaire du Printemps Berbère ou avec les déclarations incendiaires de Bernard Kouchner à propos « de la génération de Novembre », je crains personnellement que, sachant Sadi proche de certaines sphères du pouvoir, qu’il eût été sollicité de nouveau pour distraire les opinions publiques algérienne et internationale, qui suivaient avec la plus grande attention, les scandales financiers qui ont secoué le pays, ces derniers mois et mettent directement en cause ce que Chakib Khelil a appelé « le clan présidentiel ».
Pour accomplir sa mission, Said Sadi a jeté son pavé dans la grande mare qu’est devenue l’Algérie de Boutflika.
Ainsi, il ramènera le débat qui secoue le pays sur un sujet d’actualité, la corruption généralisée, vers un autre sujet, certes important mais, qui concerne le passé.
Vigilance ! Vigilance ! Vigilance !
• « La république des mammouths »
de Mostfa et Linda Chergui, sur leur blog :
http://mostfaetlindachergui.centerblog.net
@ Ali Mebroukine – Pourquoi en tant que universitaire et intellectuel vous n’avez pas osé répondre à Jean Daniel lors de son interview au journal El-Watan. Voila ce qu’il disait au sujet du dévoiement de la révolution 1954-1962. "Le rêve révolutionnaire n’a jamais été réalisé. L’idéal de Abane Ramdane non plus. Si la Charte de la Soummam a été concrétisée, moi je rentre tout de suite dans ce pays. Je trouve que l’esprit révolutionnaire de la Charte de la Soummam a été trahi, mais je ne perds pas espoir. J’ai vu l’accueil chaleureux qui m’a été réservé quand je suis venu en Algérie. C’est très émouvant. L’évolution du monde musulman, la renaissance de l’islamisme, l’incapacité de faire face au sous-développement malgré les richesses extraordinaires du pays ont fait évoluer le pouvoir algérien dans un sens qui est contraire à celui de la Charte de la Soummam". Vous avez la trouille de répondre à vos seigneurs d’hier et d’aujourd’hui. Oui Jean Daniel n’est pas Kabyle.
Le professeue s’est planté lamentablement.
"Quel bilan peuvent présenter aujourd’hui les partis autoproclamés démocratiques, et ce, depuis 1989 ? Ont-ils, par exemple, créé des écoles de formation pour les jeunes citoyens avec au programme l’initiation à l’histoire de l’Algérie, afin de pouvoir prévenir précisément et de lutter contre la culture de l’oubli et la manipulation de l’histoire ? Ont-ils contribué à l’éducation du public ?"
Je croyais naivement que c’est à l’ETAT que vous servez et qui vous le rend bien qu’echoit la mission que vous reprocher aux partis democtates de n’avoir pas accomplie.
yakhi professeur ta3 chkoupi yakhi
Yarham-oualdikoum, quelqu’un pourrait il me renseigner et me dire qui est Monsieur Ali Mebroukine, au delà de ce professorat étoilé ? J’ai essayé de chercher sur le net. J’ai su par exemple que Monsieur Mebroukine a été emprisonné en 2000-2001. Pour quelles raisons ? Politiques ? Lesquelles ? Vous savez, moi aussi je connais un Professeur du nom de Haroubia, envoyé par son oncle militaire haut gradé, en bourse juste pour gravir les échelles du pouvoir très vite. Quant à sa thèse de Chimie, il l’avouait lui même: J’ai fait une thèse sans le moindre graphe ! Tout est dit !
mr ali mebroukine, dite nous seulement pour quel raison nos deux colonels amirouche et el houés en était séquestrée dans une cave de la gendarmerie de bouzaréa, les deux heros tombés au champs d’honneurs contre larmee colonialiste, sa ! vous ne pouvez pas le contesté, est comment votre boumedienne a déterré leur corps qui etait entérrée a bousada les a déterrés pour les ramener a alger sans avoir droit a une tombe, digne des martyrs, peut-etre parsequ’ils puent trop du kabyle pour ton boumedienne qui nous a mis a plat ventre avec son clan d’oujda, meme les kouffârs n’ont pas fait sa, quel cran, quel monstre il etait se boukharouba, jai envie de le vomir, beurrrrrrrrk
Mes amis, je remercie Dr Sadi d’avoir provoquer ce debat, c’est courageux de sa part, donc ce professeur a preparé ses reponses avant de lire le livre, il a fait critique tout en saluant les sanguinaire de boussouf et boumediene, c’est un debut de la fin du groupe Oudjda, oufff
A tout le monde surtout a ceux qui se disent ayant contribues a l’independance de notre cher et saigne pays mais que depuis ont pris leur retraite. Le plus important maintenant au noms des vrais martyrs tombes pour que vive l’algerien ensuite l’algerie que vaut elle (l’algerie) avec un ;(soidisant un peuple libre considere comme un peuple pasencore mature force de constater que pour certains qu’il le sera jamais.A tous ces tigres en CARTON a y est le courage etrien que ca, DONNEZ-NOUS NOTRE PASSE, SURTOUT NOTRE REELLE HISTOIRE ET GARDEZ TOUT (vous avez tout…………A suivre
Monsieur le professeur: Pourquoi avez vous omis de parler du sequestrement des ossements d’Amirouche et Si Lhouas?
boukharouba mohamed allias houari boumedienne est bel est bien un dictateur sanguinaire .vous ne pouvez
rien pour lui mr mabroukine il est deja dans la poubelle de lhistoire.
«Le réquisitoire contre H. Boumediene aurait été admissible s’il avait émané de personnalités pouvant se prévaloir d’une autorité morale incontestable et d’état de services démontrant leur attachement aux valeurs de liberté et de démocratie ». C’est déjà pas mal que le réquisitoire soit possible même si pour cela il faille attendre le retour des prophètes. Mais on se demande si la défense de H. Boumediene est admissible dès lors que soi-même on n’entre pas dans ces crédos ? Puisque la fréquentation de Bouteflika discrédite, on imagine qu’elle discrédite tout le monde ! Bouteflika appréciera. De plus, on voit mal ce qu’Ait Ahmed vient faire dans cette polémique .A moins que le professeur ne se soit trompé de verbe et qu’au lieu de dire « instrumentaliser », il voulait dire, comme Benachenou, « instrumenter ».Enfin, le professeur reproche à Saïd Sadi (et Ait Ahmed ?) de ne pas avoir créé d’écoles avec un programme spécifique(tout le monde sait que le RCD a ses mairies essentiellement en Kabylie)…Le professeur, serait –il, en sous main, militant du Mak ?
Ce débat a le très grand mérite pour tous les algériens (malheureusement francophones uniquement) d’avoir une idée de la rationalités, les tares de nos ainés et leur esprit selectif des arguments (qui les arrange bien sûr). M.Mebroukine joue l’impartialité d’un universitaire et tombe dans un "conservatisme eclairé" (comme disait le sociologue francais Bourdieu). Dans ce sens, il feint donner raison (des concessions) à M. Saadi, mais des concessions sans grande importance comparé au coeur du sujet du debat et du livre. Je signal deux points, (1)M.Mebroukine n’a pas expliqué la 2eme partie du titre de son article "opération de diversion". Diversion dans quel but? (2)Aussi, il n’a pas dutout abordé le titre de l’ouvrage de M. Saadi, parceque c’est exactement là le coeur du sujet; "Deux morts", y a t il plus pire que ça!? Par contre je suis plus au moins d’accord sur la fin de l’article(formation des citoyens, éducation du public ), mais ces reproches fait au RCD et au FFS(zaim) se retournent contre M.Mebroukine et son ami M.Benchenhou et tout les tenants du pouvoir qui ont instauré l’etat d’urgence et restreint la circulation des livres, des libertés associatives et de réunions.
Pourquoi SADI a sorti son livre juste en Avril 2010? la réponse est claire. Après BOUDJERDRA, Maitre Sadi se sentant son parti et lui écarté de plus en plus de la Grande Kabylie en particulier de TIZI OUZOU fief du FFS et du MAK a voulu faire un cadeau pour le printemps romain Oh! pardon printemps bèrbère à l’occasion lui qui est de la petite Kabylie. Et pour se faire il aborda tout docteur qu’il est la biographie d’Amirouche chose très prisée en Kabylie en particulier pour son chauvisme avéré tout comme toute l’Algérie pour comprendre la vraie histoire de l’algérie. Mais ce que je n’arrive pas à comprendre que ni Sadi et encore moins le fils d’Amirouche ne sont nés durant cette révolution alors je me pose deux questions : Sur quelles données Sadi a écrit ce livre. Et quels sont les personnages historiques que cet écrivain de circonstance a rencontré?. Où Alors nous laisseront la place à tous ceux qui savent lire et écrire faire de notre histoire un journal quotidien comme EL KHABAR ou EL WATAN. Certe il est grand tant de l’écrire cette histoire tant spoluée mais avec l’aide des grands hommes ayant participé à cette révolution avant leur extinction sinon nous allons lire un jour dans 10 ou 20 ans tous les histoires de KIWI et BLEK LE ROC sinon de MIKKEE et PICSOU en Algérie avant l’indépendance.
Mr.Mebroukine svp!!..Le livre concerne avant tout le fait d avoir deterre les depouilles de Amirouche et Si Houes pour etre entreposes a la caserne Ali Khodja!!!..Leurs heritiers certes ne peuvent poursuivre en justice "a titre posthume"..mais………l histoire.
Bonjour,
Ce débat a le très grand mérite pour tous les algériens (malheureusement francophones uniquement) d’avoir une idée de la rationalités, les tares de nos ainés et leur sens selectif des arguments (qui les arrange bien sûr). J’ai pu lire l’article jusqu’a la fin contrairement à celui de Benchenhou(J’ai pas pu!). M.Mebroukine joue l’impartialité d’un universitaire et tombe dans un "conservatisme eclairé" (comme disait le sociologue francais Bourdieu). Dans ce sens, il feint donner raison (des concessions) à M. Saadi, mais des concessions sans grande importance comparé au coeur sujet du debat et du livre. Je signal deux points, (1)M.Mebroukine n’a pas dutout expliqué la 2eme partie du titre de son article "opération de diversion". Diversion dans quel but? (2)Aussi, il n’a pas dutout abordé le titre de l’ouvrage de M. Saadi, parceque c’est exactement là le coeur du sujet; "Deux morts", y a t il plus pire que ça!? Par contre je suis plus au moins d’accord sur la fin de l’article(formation des citoyens, éducation du public, etc ), mais ces reproches fait au RCD et au FFS(zaim) retourne contre M.Mebroukine et son ami M.Benchenhou et tout les tenants du pouvoir qui ont instauré l’etat d’urgence et restreint la circulation des livres, des libertés associatives et de réunion.
On ne peut laisser dire à Mebroukine que les victimes de la "bleuïte" se compteraient par milliers, pour une double raison aisément vérifiable.
Dans un de ses propos tenus au ministre Peyreffite – je cite là de mémoire -, de Gaulle avait déclaré : "comment voulez-vous que la France ait perdu, sur le plan militaire, la guerre en Algérie, où une armée moderne de 500 000 hommes affrontait entre 12 000 et 20 000 rebelles tout au plus, en guenilles et disposant au mieux de fusils de chasse ?".
De cette déclaration découle une double vérité incontournable : les combattants algériens ne dépassaient pas au total le nombre de 20 000, répartis sur les 6 wilayas historiques et confondus entre moudjahidin et moussabilin. Dès lors, sachant que les wilayas VI (Sud) et V (Oranie) n’avaient qu’une existence quasiment fictive (moins d’une centaine dans la première, et entre une et deux centaines tout au plus dans la suivante), c’étaient donc les wilayas I à IV qui se partageaient le reste.
Or, la part représentée ici par les moussabilin était d’au moins de moitié dans les effectifs globaux. Il ressort bien évidemment que le nombre total réel de combattants considérés comme moudjahidin ne pouvait guère dépasser les 10 000. On peut, certes, estimer que la Kabylie disposait, elle, de plus du quart des 10 000, soit entre 2500 et 4000 moudjahidin.
Sur un second plan, qui vérifie cette hypothèse, il est de notoriété publique que la Kabylie a appliqué à la lettre les résolutions du Congrès de la Soummam, en matière d’organisation militaire.
L’une des résolutions stipulait précisément le découpage des wilayas en zones dirigées par des capitaines, et ne pouvant compter chacune que 1000 moudjahidin au maximum. Il est établi que quatre zones seulement ont été créées à l’échelle de la wilaya III jusqu’à la fin des hostilités. Par conséquent, dans le meilleur et extrême des cas où les zones atteignaient leur plein effectif, elles ne pouvaient dépasser le plafond des 4000 hommes. L’on sait, bien sûr, qu’une telle éventualité ne pouvait guère se produire, puisque ces derniers se faisaient décimer au fur et à mesure des opérations engagées contre eux par les forces militaires ennemies et qu’ils n’étaient presque jamais remplacés, faute de nouvelles recrues.
Nous savons, enfin, que de nombreux moudjahidin ont survécu aux purges engagées sous le règne d’Amirouche. En d’autres termes, le chiffre de trois ou quatre centaines d’éléments éliminés par leurs frères d’armes dans le cadre de l’infiltration ennemie appelée "bleuïte" est plus proche de la réalité que celui entretenu à dessein par le groupe d’Oujda à seule fin de ternir la réputation du camp kabyle, lequel a eu, ne l’oublions pas, à supporter les derniers massacres opérés par la clique de Boumediene lors du déferlement des faux moudjahidin d’Oujda pour la prise de pouvoir à Alger, au printemps 1962.
Mebroukine, qui cultive apparemment une certaine haine de la Kabylie, eût été mieux avisé de réfléchir avant de soutenir aussi aveuglément la fausse théorie de milliers de victimes de la "bleuïte". Certes, aucune excuse ne justifie un amoncellement de ces dernières, fussent-elles quelques centaines ou simplement quelques dizaines ou mêmes unités, tout comme l’histoire ne pardonnera jamais au clan d’Oujda les 1000 morts des affrontements qui ont opposé à Bousaada les faux aux vrais moudjahidin, et que Mebroukine passe aussi effrontément sous silence.
Reponse@Oran. Le fils de Amirouche est membre influent au sein du parti de Said SADI. Est-ce que tu peux l’accuse lui aussi d’etre contradictoire avec lui pour avoir cautionne la candidature de Boutef en 99 ? le soutien du RCD a Boutef en 99 ne signifie pas un alignement, il etait conjucturel. Quand a l’ecriture de l’histoire, c’est un acte qui releverait la verite a l’intention de la prosperite. Donc, ne melange pas les serviette et les torchons. Sans rancune !
Ca me fait rire quand vous dites que le livre a été publié 32 ans apres la mort de Boumediene, donc il ne peut pas se defendre. Imaginons juste un petit instant de quelle maniere se serait-i defendu.
Qu’est ce que je raconte la? Si ce dictature était encore vivant, ce livre n’aurait pas vu le jour et Saadi ne serait meme pas vivant.
Toute cette guerre pue. Tous sont a blamer, surtout les kabyles qui se sont sacrifié pour mettre leurs freres entre les mains du pouvoir actuel.
QUE DIEU BENISSE LES ETATS UNIS D’AMERIQUE! USA USA USA USA
Que Amirouche et Si El Houes soient donnés à l’ennemi par Boumedienne et Boussouf, on le saura peut-être jamais.
Par contre, que les corps des deux martyrs soient séquestrés par Boumedienne. Ça, c’est la réalité.
Que les défenseurs de Boumedienne et de son clan maléfique d’Oujda et Ghardimaou, spoliateurs de rêves des algériens, nous expliquent pourquoi ils avaient peur de Amirouche, même mort.
A tout le monde surtout a ceux qui se disent ayant contribues a l’independance de notre cher et saigne pays mais que depuis ont pris leur retraite. Le plus important maintenant au noms des vrais martyrs tombes pour que vive l’algerien ensuite l’algerie que vaut elle (l’algerie) avec un ;(soidisant un peuple libre considere comme un peuple pasencore mature force de constater que pour certains qu’il le sera jamais.A tous ces tigres en CARTON a y est le courage etrien que ca, DONNEZ-NOUS NOTRE PASSE, SURTOUT NOTRE REELLE HISTOIRE ET GARDEZ TOUT (vous avez tout…………A suivre
@Mabroukine—-Vous pensez peut-etre que votre Opinion vaut plus ce que celle des autres qui ne sont pas du meme bord que vos maitres d’hier et d’aujourd’hui, grace au titre d’universitaire dont vous faitez preceder votre nom. Sachez, Mr, Mebroukine qu’il y a une serieuse difference entre un Universitaire et un historien. Bon! revenons au sujet du debat, dans votre reponse qui degage l’odeur de la servitude au maitre du moment et a son clan, vous institez sur la raison qui a laissee Said Said a publier son livre aujourd’hui. Eh ben ! moi je vous dirais qu’il n’est jamais trop pour faire la lumiere sur les crimes commis par ceux qui ont falsfies l’histoire pour legitimer leurs places au pouvoir. Vous avez peur que peut-etre ca va faire une boule de neige qui va vous emporter a votre tour. Je pense que c’est la raison qui vous pousse a adopter la pensee du groupe auquel vous appartenez. Mr. Mabroukine, la qualite premiere chez un intellectuel c’est le courage de designer le mal par son nom et de ne pas chercher a lui trouver des ressemblances. Mais, comme vous etes un intello au service des Chefs du moment, je n’oserais pas vous demandez d’etre honnete et d’avoir le courage de dire la verite sur les nombreux crimes qui ont etes commis par vos maitres durant la revolution et apres l’independance.
Ce sieur mebroukine est beaucoup plus dans l’étoffe d’un "alim du balatte", dixit sophiste de palais qu’un professeur se drapant d’historien indépendant.
Dés la déclaration par de gaulle de sa fameuse de pâix des braves, beaucoup de personnes hissées par des accidents de l’histoire et le vide d’organisation sociétale perpétrée en grande partie par la présence perverse coloniale du pays, dans des postes de responsabilité de la révolution trés en dessus de leurs capacités et leurs carrures, ont vu là une occasion d’or de commencer à préparer leur position de puissance publique et clanique dans l’algérie d’aprés la guerre.
Il faut observer que boumedienne n’a jamais tiré ne serait ce qu’une balle contre l’armée française, tout comme bouteflika.C’est une réalité de dire que boumedienne est le rejeton évolué du système criminel de boussouf, fondamentalement basé sur la délatgion, la corruptiblité et la corruption des personnes.Les pratiques d’affairisme vulgaire, de clanisme pour les positions de puissance publique ont vu le jour et prospéré dans les démembrements de larmée algérienne stationnés aux frontières et plus particulièrement ceux de l’ouest.
Alors que ces démembrents s’engraissaient et s’accaparaient des meilleures uniformes et autres effets vestimentaires, les moudjahidines de l’intérieur manquaient de tout.
Il n’est pas inutile de remarquer que le colonel lotfi revenant d’oujda aprés une altercation ou mécompréhension avec le trumvirat de l’emg avaient trouvé les forces françaises l’attendre à knedsa; est-ce un hasard?
La trahison des membres du MALG qui a coute la vie au colonel Amirouche et Si El-Haoues est un secret de polichinelle. Mais, ce que je n’arrive pas a comprendre: POURQUOI BOUMEDIENNE ET SA CLIQUE ONT SEQUESTRES LEURS CORPS DANS LE SOUS-SOL D’UNE CASERNE DE GENDARMERIE ? A mon avis, Il faut l’intervention d’un psychanaliste pour nous aider a comprendre les raisons qui ont pousses Boumedienne a commettre un acte aussi lache qui depasse l’endentement.
La verite derange toujours.
En fin de compte, c’est vrai. L’Algerie est dirigee par une veritables equipe de laches et de voyous.
Abas l’armee des frontieres.
Vive l’Algerie et gloire a nos Martys.
Je suis en accord avec l’idée que l’Histoire est une science qu’il faut laisser aux spécialistes. Néanmoins le pavé lanc" par M.Said Sadi a le mérite de faire taire ces "pseudo-révolutionnaires qui ont perdu la mémoire .Leurs histoires à ces mythomanes qui étaient planqués au Mali, Maroc Tunisie et qui n’ont jamais tiré une balle .Ces énergumènes se sont affolé des titres de commandants Si Abdeka, excusez du peu.Ces faux moujahidines qui profitent de la manne pétrolière se cachentJe ne dis pas que le colonel est un enfant de coeur derrière des légendes fabriquées pour se donner une légitimité historique(s). Le fait avéré que le corps du colonel était caché dans l’enceinte du commandement de la Gendarmerie est éloquent! Le système Algérien qui a spolié les citoyens de leurs Droits s’en ressentira. Aucune source officiel n’a démenti ce fait.L’image de "bon dictateur due M.Boumédiène sera ternie et c’est tant mieux.Les compagnons de ce dictateur sauront que nous ne pouvons pas mentir à toit le monde tous les jours.Ceux qui ont condamné M.Mellouk sauront qu’un jour leurs progénitures auront honte de leurs alleux usurpateurs de titres non mérités. Les amis de Boussouf et compagnie verront que les vérités enfouies sous terre germeront un jour pour donner naissain à la vraie HISTOIRE écrite par des HISTORIENS qui annuleront ces "mémoires préfabriquées.Le colonel n’est peut-être pas indemne des atrocités qu’il aurait commis.Mais ce qui est sûr et certains c"est l’ignominie de ces dirigeants et le mes mensonges continus pour se donner une légitimité et une envergure historiques par leurs CV calqués sur ce qu’ils n"ont jamais été.Le grand Moudjahed qui s’était caché au Mali en sait quelqsue chose Kommanda Si Abdfka! 1969 dans un night club de stockolm…
Mr le Prof vous avez oublié le front tres important du MALI? Les francais ont ecrasés nos parents et ces revolutionnaires nous ignores royalement et volent notre petrole, donc tous cela n’a aucune espece d’importance mr ali cela ne nous avancera pas et ont creve comme des chiens;;;;
Lettre d’outre-tombe du colonel Amirouche à Said Saadi: « Sache, mon grand, que je suis très content de toi! Content d’apprendre, par ton acte historique, que je vis encore après deux morts! Une première, dans mon corps saigné dans sa chaire par un ennemi conventionnel et donc légitime mais interposé et, ensuite, une deuxième, dévié de la mémoire par mon squelette séquestrée dans un sarcophage improvisé, dans un sous sol gardé par un « frère» ennemi psychotique! Dans le monde où je suis maintenant paisible, je n’ai jamais compris les raisons de ma première mort fratricide et encore moins celles de ma deuxième mort toutes les deux perpétrées par Boukharoba et son aveugle vassal Bossouf. Il est vrai, même lui est maintenant mort foudroyé, parai-t-il, par un poison dans un lointain pays. Comme quoi on est jamais « bien servi » que par ses…! Malheureusement, ici, il ne nous est pas permis de l’approcher ni lui ni Boussof. Ils sont de l’autre côté de la barrière interdite. Tu sais, là où il fait horriblement chaud! Mais, un bel ami chrétien (ici il n’y a pas de barrières religieuses) du nom difficilement prononçable Alfred Hich…kok m’a révélé, en s’excusant, que c’était peut être son personnage Anthony Hopkins, pardon, Perkins, dans son film « Psychose » tourné dans les années de sa terreur qui lui avait tourné la tête. S’il y a un peu de vrai dans l’explication de mon ami, elle n’explique malheureusement pas tout. Cette histoire me laisse toujours sur ma soif! Ils font des cauchemars même après ma mort pourtant excessivement médiatisée par les Français avec des photos de soldats vainqueurs mais qui continuent à trembler même à la certitude de la vue de ma dépouille inerte. Les pauvres! Tu viens de m’apprendre qu’il m’a déterré pour séquestré mes os pendant vingt ans! Pourquoi? Bizarre! N’a-t- il pas cru réellement à ma mort? Pour quelqu ‘un qui se proclame musulman, ne sait-il pas qu’après la mort, le brave se transforme en Mythe et que son enveloppe charnelle ne représente plus rien? Boukharouba est un « musulman » à un inconscient fortement bourré du paganisme qui le pervertit dans sa psychose de prendre ma dépouille pour Dieu. C’est-à-dire, il a peur de moi comme un fautif a peur de Dieu. Et le meilleur moyen d’éviter la colère et les châtiments de Dieu consiste à croire l’emprisonner en séquestrant mes os. Quelle belle idolâtrie Croyait-il que j’allais finir, dans le cimetière, par défaire la camisole de ma momie pour aller le détrôner de son Koursi et prendre sa place dans sa soif du pouvoir? Pauvre imbécile! Il n’a rien compris au combat du peuple algérien! Remarque, il n’a jamais connu l’enfer d’une atmosphère pleurant du napalm, de longues traversées hivernales pour un allé très souvent sans retours, des faims tellement atroces qu’elles vous poussent à transgresser même les règles du pêcher, en consommant du sanglier et autres animaux insolite, inconnus, rencontrés dans les aléas des sentiers du maquis menant vers la voie royale de l‘ancienne Algérie. Il ne vaut même pas le sabot d’un « aghyoul», avec tous mes respects et hommages au patriotisme de cette bête de somme car, il faut reconnaître, quand même, que même « l’âne algérien » a eu sa grande part de sacrifice dans le combat national et dont une grande partie est tombée, comme nous, au champs d’honneur avec des « achoiris » remplis d’arme et de punitions. Le nom des ânes algériens méritent vraiment mieux une place, et de choix, sur le fronton du panthéon de l’Histoire de la révolution algériennes que ces chevaliers de la dernière minute qui se pavanaient dans les palaces d’Oujda et les salons de Bourguiba. Je veux te charger aussi de dire à mon fils Noreddine que je suis très content de lui. Il est vrai qu’il est plus têtu que moins instruit que toi. Mais je suis fière de son courage. Dis-lui de faire quand même attention et à bien trier ses fréquentations. Je ne voudrais pas qu’il lui arrive la même chose que nous autres Pères Fondateurs. Ils sont tous là, à côté de moi: Abbane, Ben Mhidi, Ben Boulaid, Si Lhoues, … et même Krim. Dieu a jugé que, malgré tout, Krim mérite sa place ici, parmi nous, que de l’autre côté de la barrière interdite. Il y a même dans notre famille, Djaout, Boucebsi, le brave Matoub (il me plait bien ce petit; je ne sais pas pourquoi mais il me rappelle bien ma jeunesse)… et même un certain Mouloud Mammeri avec lesquels Abbane aime bien discuter. Celui-ci n’a pas vraiment beaucoup changé. Mort, il est toujours aussi concentré sur ses théories que vivant dans les montagnes de la Soummam. Il n’a jamais accepté sa mort et ne désespère toujours pas de revenir un jour en Algérie. Comment? Je ne saurai le dire! Mais il compte bien, au moment voulu, nous faire une invitation au voyage. Trimbalant toujours le même ulcère, il sermonne cet idéo de Krim avec toujours la même rigueur kabyle d’un frère aîné. En 56 et 57, j’ai eu tort, moi aussi, de le laisser me polluer, dans mon pauvre esprit, en préférant son intellectualisme paysan à celui, plus savant, de Remdane. Ah, si je n’avais pas trop écouté les divagations de mon frère Krim, bien de choses auraient connu des fins heureuses! A ce propos justement, Abbane, qui lis tous les livres de l’Algérie « indépendante», me charge de te demander si, au fond, « Amirouche, une vie, deux morts, un testament » n’est pas le tome II de « Bouteflika, l’imposture algérienne ». En d’autres termes, si le nom de Said Saadi n’est pas le pseudonyme de Mohamed Benchicou et vice versa. C’est-à-dire, un seul homme, un seul combat. J’espère que j’ai bien traduit sa pensée. Sinon, il me dit de te dire que ton livre efface, dix ans après, largement tes erreurs mortelles contenues dans ta « Lettre à mes amis de la presse » et que Benchicou, en bon démocrate et fou de son pays, comme nous le fûmes tous, saura trouver la force nécessaire pour pardonner dans l’intérêt d’une seule et même cause. Veuillez bien passer un grand azul, Salam et bonjours à tous les enfants de l’Algérie. Bien éternellement, le Colonel Amirouche. »
Issu d’une famille comprenant plusieurs chahids dont 2 oncles officiers, un frère tué au maquis à l’âge de 16 ans et un père Commissaire politique, je rétorque à "Monsieur" Samir que Tazmalt est la commune qui compte le plus grand nombre d’officiers Chahides durant la guerre de libération dont Abderahmane Mira successeur d’Amirouche à la tête de la Wilaya 3, tué par l’armée coloniale, son corps est ….toujours séquestré, du moins introuvable!!!!! Alors, Monsieur Samir qui affirme que Boumédiène est originaire de Tazmalt… vous reflétez bien l’instruction de l’histoire de la guerre de libération telle que vous l’enseigne le FLN version Boumédienne. Tazmalt est au coeur de la Kabylie dans la Vallée de la Soummam qui a abrité le Congrès de la Soummam qui avait structuré la révolution algérienne. Quant à votre "Petite Kabylie"…et vos insinuations, réduisez vos contrées au "villagisme et à la petitesse d’esprit/ou de mentalité", vous montrez bien les énormes dégâts causés par le FLN post-indépendance! Tribalisme, villagisme, mensonges, … tout y est et à tous les niveaux pour mettre l’Algérie dans les cannivaux de l’histoire d’une révolution "détournées" par les hyènes desz arrivistes et des parvenus!
Un de mes amis qui a réellement participé à la guerre d’Algérie me rappelait souvent cet adage fruit de la constatation des hommes :
"Toute révolution est conçue par de grands esprits, exécutée par des aventuriers et ce sont toujours les traitres qui en profitent!"
Notre révolution ne fait malheureusement pas exception à la règle, je le crois.
@kacem madani, mebroukine a signé un joli article qd même. peu importe qu’il ait un parti-pris (celui de boumédiène) qui est tout à fait discutable. on peut lui pardonner cette subjectivité. Pour haroubia je confirme. docteur d’état en chimie au Mans. Le jour de sa soutenance, il aurait dit lors du pot d’amitié: Je serai ministre. il l’est 20 ans après après avoir été propulsé professeur, recteur etc.. c cela "la famille révolutionnaire".
A suivre……………
A tout le monde aux morts avant les vivants a tout les miseuheureux qui d’haut de leurs chateaux aquis sur le dos bossu de ce peuple sacrifie dans toutes les sauces ……….
je dis basta ;occupons-nous des morts vivahts, des vampirs assoiffes du sang du malheureux peuple algerien et dont l’appetit n’a d’egale que la cruaute dont ils font preuve a croire qu’ils ont une vengance a prendre mais sur qui !!!
Laissons les morts en paix((les absents les pauvres ont toujours torts )), mais plutot il faut s’occope des VAMPIRS qui prennent ce peuple pour des marionnette en immaginant des scenarios plus diaboliques tu meurt.
Mes ami(e)s, et le cauch……….
continu .RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER………A suire
Tout d’abord, une remarque préliminaire: Il est important, pour une meilleure compréhension des différents points de vue de savoir qui est qui (en attendant de savoir qui tue qui!). Said Sadi, on connaît son parcours, on sait ce qu’il représente. On aime ou on n’aime pas (en ce qui me concerne, je n’en raffole pas!). Mais ce M. MEBROUKINE, en dehors d’être professeur d’université, qui est-il’ Certains intervenants nous disent qu’il est parent avec feu Boumédienne et qu’il a exercé d’importantes missions au sein des différents pouvoirs. Si c’est le cas, son article ne peut en aucun cas être objectif (ce qui ne lui ote pas sa qualité). A l’avenir, peut-on avoir une biographie succinte de vos chroniqueurs?
Ensuite, ll me semble que l’information la plus importante du livre de Said SADI et que personne ne conteste à priori, est le fait que sous le régime de Boumédienne, les corps de deux martyrs (et pas des moindres)ont été déterrés et sequestrés! J’avoue que je n’y ai pas cru tellement c’est énorme et monstrueux! Malheureusement, ce fait a été confirmé par tous les "anti Sadi" que j’ai lus. A cela, ni M. Mabroukine, ni les autres n’apportent d’explication!
Enfin, la fin de l’article est étonnante (sauf si j’ai raté un épisode!): que vient faire Ait Ahmed et son parti (le FFS) dans ce débat??
Juste un rapeel:l’implication de Boussouf et de boumediene dans la mort des colonels Amirouche et Si el Houas est une verité vieille de plusieurs annees.Elle aété revelé par Mohand Arab Bessaoud .consultez ses livres.Je n’ai pas encore eu l’occasion de lire le livre de Sadi.je ne sais donc pas s’il cite bessaoud dans ses references.
L’Afrique du Nord a été musellée pendant 2000 ad. il est temps qu’elle prenne la parole. Aux gens venus du golfe d’Arabie; s’il y en a et s’ils se sentent plus arabes que nords-africans de l’ecouter!
Il y a des persones qui tirent sur tout ce qui bougent des qu’il s’agit de l’Histoire de l’Algerie, fut elle celle de Sidi Okba ! pour que l’algerien n’ait aucun repert et se sente comme un accident de l’histoire, qui ne doit son existence qu’à telle ou telle invasion.
Encore une fois on ne veut pas debattre de notre Histoire on prefere se delecter des scandales du sport favorit du regime de la rente(rapines et etournements).
Ces scandales (qu’on etouffera apres un arrangement à l’amiable) sont provoqués par la partie qui n’a pas ete associée aux affaires.
De grace, appelons et demandons à
tous les patriotes temoins ou acteurs de notre Histoire à apporter leurs temoignages pour faire eclater la verité .Ce n’est qu’apres cela que l’Algerie trouvera la sereinité, que cette mafia sera chassée du pouvoir et que nos martyrs de l’EST à l’OUEST du NORD au SUD reposeront en paix. VIVE l’ALGERIE ETERNELLE.
@Increvable. Incroyable ce que le monde peut etre ridicule.
Il sagit du colonel Amirouche l’HOMME historique, sur qui Saadi a ecrit par contre qu’on me cite son fils pour justifier les erreures monumentales de Saadi et du RCD je trouve ca ridicule et stupide.
Le fils na rien fait pour l’Algerie pour le citer comme reference, ce n’est qu’un simple fils de chahide militant au sein d’un parti au meme titre que ces autres freres Algerien enfants de chahid.
qu’on ne melange pas les serviettes et les torchons sans rancune.
Gloire a nos martyres.
mr mebroukine votre famille est indéfendable au vue de tous les massacres dont elle l’auteure depuis 50ans.
S’il y a bien des spécialistes de la diversion et des coups fourrés c’est bien vous est votre famille d’usurpateurs, de menteurs qui ont vendu le pays .Et pour la diversion vous excellez bien avant 1962 en préparant d’oujda la mort de nos héros et la confiscation de notre indépendance.
vous évacuez sciemment le chapitre de la récupération des ossements de Amirouche et si lhoues par boumediène confirmé par Bencherif.
Admettant que c’est faux ce qui rapporté par sadi malgré les preuves qui confortent ce qu’il rapporte.
Qu’avez vous à dire à propos des ossemments séquestrés par un boumediène comme le dit ali kafi inconnu au MALG pour nous faire avaler la pilule, alors devenu président?
Aucune cohérence entre les dires et les faits.
Je vous laisse la période des tractations de boussouf boumedienne bebella avec les ennemis à oujda.
Attendez-vous à un autre livre sur cette période cruciale de la trahison, où le destin de l’Algérie libre s’est joué avec votre famille révolutionnaire d’assassins.
Là vous ne pourrez pas nous trouver qq d’autre.
Votre temps est compté la vérité finit par refaire surface tel l’huile dans l’eau.
Qui peut croire à vos sornettes tellement vous êtes disqualifié mr mebroukine ainsi que votre famille.
chercher toujours à vous disculper mais le peuple vous connait de quoi vous êtes capables avec votre famille, tellement vous nous avez faits et faites souffrir..
Un jour vous payerez vous ou vos enfants, comme dans le conte le loup et l’agneau.
Attendez-vous à répondre de votre imposture et forfaiture…
@Oran.J’ai voulu te faire comprendre dans ma reponse que le fils d’amirouche a ete consulte par Said SADI avant de commencer l’ecriture du livre relatant l’histoire concernant la mort de son pere. Donc, il a approuve l’initiative de Said SADI. Il l’a surement encourage et aider pour faire la lumiere sur les circonstances de sa mort. Sans rancune !
Cessez de nous prendre pour des tarés. Réhabiliter l’histoire et la réecrire c’est bien. Mais cela n’ a aucun impact sur notre vie de tous les jours. Au lieu de s’occuper de ça d’autant plus qu’il n’yaura personne qui puise nous raconter la vérité sur cette guerre de libération que les français en savent beaucoup plus que nous. Au lieu de ça que faites vous face aux multiples problèmes dont souffre ce peuple meskine le chomage la prise encharge médicale la chereté de la vie le piston la corruption. Reveillez vous et arrêter de nous prendre pour des cons. Si Amirouche était vivant le sieur said saadi ferhat mehenni et consorts auraient depuis longtemps appartenu à l’autre monde.
Un grand merci au dr sadi d’avoir mis un coup de pied dans la fourmillière, mais de là à vouloir s’entêter coûte que coûte à ignorer l’histoire, malgré des témoignages et des écrits que l’on peut consulter, cela s’appelle "thaghyoulith" n’est ce pas ya si kafi, et dire qu’on vous a eu comme président! J’ai la quarantaine et je suis né bien après 1965, mais déterrer des morts et les jeter dans une salle d’archives de la genmerderie, celà me fait comprendre que même après sa mort, Amirouche faisait peur encore à ces sanguinaires qui nous ont gouverné et qui nous gouvernent encore. Alors de grace, laissez Amirouche reposer en paix, ya Si Kafi et consorts, car l’histoire vous jugera un jour.
Heureusement qu’il existe encore des "Intellectuels" comme Ali Mebroukine qui veille au grain, qui lit "tout" pour nous, pour qu’on soit pas déviés du droit chemin, …pour qu’on deviennent pas, une autre fois, des réactionnaires manipulés par la main étrangère, …kho la la, …pour l’Histoire Agérienne des Professeurs d’Université, comme vous, Mebroukine, on aura tout su, …dans "deux ans" ou moins…!!!
Merci Si Ali pour rétablir les faits.
L’Algerie est malade de ces rumeurs de complots, de grand méchant et de gentils agneaux.
Je veux rappelez que la famille de Abane Ramdane, a dans une lettre ouverte au president Bouteflika, confirmé que Boumediene etait profondément choqué et indigné par l’assassinat de Abane Ramdane. Said Saidi veut aujourdhui faire du révisionisme, qu’il le fasse ce n’st pas de l’histoire c’est tout bonnement une insulte à l’histoire.
Au sujet de Nouredine Ai Hammoudda fils du glorieux Amirouche je citerais un proverbe kabyle : Il n’y a guère que le coucou qui ressemble à ses parents !
A méditer
@Vous croyez rendre hommage à Boumédiène ou Amirouche en utilisant leurs noms comme pseudos ???
@ à houari Boumediene :
1- lequel des "Ali" tu remercies : Mebroukine ou Kafi ???
2- as-tu demandé à madame Houari Boumediene la permission d’utiliser le nom de son mari comme pseudo ???
si tu crois que tu n’as pas à le faire, car Houari Boumediene appartiendrait à tous les algériens, ..je te dirai : ainsi Abbane Ramdane appartient à l’Algérie et à tout le peuple Algérien, pas seulement à sa famille, ..Abbane Ramdane appartient à la mémoire Algérienne, libre à chaque citoyen Algérien et citoyen Algérienne de demander à être éclairer sur les circonstances de son "assassinat"…tu veux rappeller à qui ce que la famille Abbane a dit ou n’a pas dit, ce qu’elle a cautionné ou non, cette une famille algérienne parmi tant d’autres familles dont le pays ( l’Algérie ) était colonisé, ..un des fils de cette famille a combattu, comme tant d’autres fils de familles algériennes, le colonialisme, ..il se trouve, que ce valeureux Martyr soit assassiné par ses frères de combats, ALLAH yarhmou quand même, ..que Boumediene soit choqué ou indigné par l’assassinat de Abbane, c’était son sentiment quand il rencontra la famille du défunt; mais qu’il dise la Vérité et raconte les circonstances de son assassinat aurait été "mieux" ! question : pouvait il le faire ??? moi, je pense que non, ..car des gens comme Ben-Bella, Kafi, Ben Tobbal et même Ait Ahmed et bien d’autres sont encore vivants et quand il avait dit cela Boussouf était encore vivant! voilà tout..
quand vous prenez le pseudo d’une personnalité ( bonne ou mauvaise ) ayez au moins le niveau de son intélligence ( bien que je ne prenne pas Houari Boumediene pour quelqu’un d’intelligent, ..car sortir d’El Azhar d’Egypte, ….pfff..!
Il serait interessant de profiter de cette communion historique pour solliciter un eclairage sur un pan de notre histoire relatif aux massacres par Ait ahmed et Mohand Oulhadj, l’année de leur rebellion en 1963, de jeunes algériens dont a jamais retrouvé les corps.
Par ailleurs, serait-il opportun d’ouvrir les archives portant l’institutionnalisation et la généralisation de la torture et des disparitions forcées menées par Kasdi Merbah.
@Salim Bensalem
Avant de polémiquer révisez votre histoire cher Monsieur.
Houari Boumediene est un nom de guerre et non pas le veritable nom du regretté président !
Tout les hommes et femmes qui ont fait l’histoire appartiennent à elle, je ne nie pas cela. Cependant le mensonge et les invectives n’ont jamais constitués des faits historiques.
Je ne pense pas que Boumediene ai eu tort de ne pas vouloir que s’étale certains faits peux glorieux de la révolution. En effet en 1962 l’Algerie à faillit devenir un Afganistan avant l’heure avec des chefs de guerres. C’est l’intelligence et le sens de la tactique de cet homme qui a permis à l’Algérie d’éviter ces horreurs.
Je ne critiquerais pas les Hommes qui ont fait la révolution. Car seul ceux qui ne font rien ne font pas d’erreur comme aimait à le répéter Si el Houari.
ps:
Merci de ne pas utiliser le tutoiement.
@houari Boumediene : quelle histoire dois-je réviser, la vraie ( que j’ai appris de mon père, mes oncles et ceux qui ont participé à la guerre de libération ) ou celle qui m’a été enseignée par l’école de Boukharrouba Mohamed, ALLAH yarhmou ( quand même ), Alias Houari Boumédiène, qui a pris le Pouvoir en détronnant ( Coup d’Etat de 1965 ), Ben-Bella, lui même porté au Pouvoir, par les Armées des frontières dont le Chef était, justement un certain Houari Boumédiène.Si l’Algérie a failli être divisée, c’est parcequ’il y a eu ce "coup de force". et il a fallu que le Peuple dise "7 ans barakat" et l’abnégation et l’amour que les vrais Maquisards portaient à ce pays pour qu’ils "laissent" le pouvoir aux "charognards", …pas parceque ton Idole aime l’Algérie, ..ton Idole, tout ce qu’elle aimait c’était le Pouvoir, …rien que le Pouvoir, …vas faire un tour à El Affroun, tu y trouveras des témoins qui se rappellent ce qui s’est passé en 1966, quand l’aviation "algérienne" pilotée par des russes tiraient sur la population ! et si tu ne me crois pas, tu peux toujours demander à Ben-Bella, ….il est toujours vivant, …mais fais vite !!! tu m’excuseras pour le tutoiement
J’ai hésité avant de réagir en postant ce commentaire.
Je voudrais dire à Salim Bensalem, qui s’agite beaucoup sur ce forum, que ce n’est pas bien de mépriser une institution millénaire, telle que Al Azhar, et qu’on ne dirige pas un pays, comme l’a fait feu Boumediène, avec une intelligence moyenne.