La mort héroïque de Amirouche peut-elle être instrumentée pour des causes régionalistes ?
On ne peut trouver dans son parcours politique ou dans ses déclarations rien qui prouve qu’un jour il ait dévié du choix politique qu’il a embrassé dès sa prime jeunesse, celui de contribuer à la renaissance d’une Algérie libre, indépendante et unie au-delà des différences régionales et de la diversité culturelle propres à notre pays. Il a milité dans un parti nationaliste, fondé et dirigé par Messali Hadj, et dont l’objectif, clairement énoncé dès 1926, par ce leader encore jusqu’à présent objet de censure, était l’Indépendance nationale. Arrêté en 1950 par les services de sécurité coloniaux, et alors qu’il exerçait le métier d’horloger à Relizane, Amirouche est condamné à la prison, en même temps que des militants nationalistes, tels que Rabah Bitat, forgeron à Aïn-Témouchent, Bensaïd Abderrahmane, commerçant à El-Amria, Benali Benachenhou, tisserand à Tlemcen et bien d’autres. Amirouche a laissé parmi ses compagnons de la prison militaire d’Oran, le souvenir d’un nationaliste convaincu, ayant en horreur le régionalisme, même sous ses formes les plus bénignes. Il projetait alors l’image d’un homme courageux, équilibré, calme, plutôt tacite, d’une très grande courtoisie, n’élevant jamais la voix, même lorsqu’il ne partageait pas l’avis de ses camarades de cellule, et également d’un fervent musulman, très attaché à l’Islam, et ne manquant jamais ses cinq prières. Déjà, à l’époque apparaissaient les qualités de leadership qui devaient lui permettre d’accéder au poste de colonel commandant la Wilaya III, à l’âge de 32 ans.
La Bleuite, une erreur de jugement dévastatrice
Il est évident que le lourd fardeau des responsabilités et l’ampleur des risques acceptés, jointes à la situation de tension permanente qui est propre à la guerre de guérilla, peuvent avoir été les facteurs ayant provoqué le changement profond dans la personnalité de Amirouche, changement qui explique, sans les justifier, certaines de ses actions et de ses décisions, qu’il a prises de son propre chef et sur la base de ses propres analyses. Parmi les décisions les plus contestées qui lui sont reprochées, la plus grave a été le crédit, malgré les mises en garde qu’il a reçues de ses camarades de combat comme de ses supérieurs hiérarchiques qu’il a accordé aux fausses informations diffusées par l’ennemi, informations jetant le doute sur la loyauté et le patriotisme de membres de l’ALN. La «Bleuite», opération de manipulation diabolique, conçue et mise en œuvre par le capitaine Paul-Alain Léger, capitaine du 1er Régiment de parachutistes étrangers, vétéran de la guerre d’Indochine, avec l’accord de son supérieur hiérarchique de l’époque, le colonel Godard, dans le cadre du «Groupe de renseignement et d’exploitation», créé fin 1957, à la suite de la bataille d’Alger, a commencé à donner ses effets négatifs sur la Wilaya III le 21 janvier 1958, date de l’exécution de la première victime de cette manipulation.
Des preuves incontestables de la responsabilité personnelle et directe de Amirouche
La responsabilité personnelle de Amirouche dans le lancement de cette campagne comme dans sa mise en œuvre ne fait aucun doute. Une déclaration du lieutenant Rachid Adjaout révèle, suivant un article rédigé par Aït Ouakli Wahib, article publié dans le quotidien l’Expression, l’incident qui a fait démarrer cette phase particulièrement sanglante de la lutte de Libération nationale. Voici ce que révèle, entre autres, cet article, dont on passe les détails, car tout un chacun peut le consulter sur internet.(https://www.eepad.dz/information/melh_elbled/lire.php?ref=5764). «Se rendant à Aït-Moussa pour enquête, le colonel Amirouche tombe nez à nez avec Rosa Tadjer ; recrutée à Alger et qui était la pièce maîtresse du réseau. Ayant à peine échangé quelques phrases avec cette femme, notamment sur les circonstances de son recrutement, le colonel de la Wilaya III s’est rendu à l’évidence qu’un complot le visait lui et la wilaya qu’il commandait.» Cette affirmation prouve, s’il le fallait encore, qu’au lieu de se borner à considérer que cette jeune fille était un agent avéré des services secrets ennemis pour une opération isolée, Amirouche a immédiatement mis cette espionne au centre d’un complot qui le visait comme il visait la Wilaya III. Adjout ne fait référence à aucun échange de vue entre le Colonel et quelque membre que ce soit du commandement de sa wilaya pour discuter de son hypothèse. Immédiatement après la capture de cet agent double, rapporte le même article, est mis en place au niveau de la Wilaya III un «comité d’épuration», co-présidé par Rachid Adjaout et Hacène Mahiouz, assistés de Hmimi Oufadhel et Mohand Oulhadj. Il est évident que ce «comité » ne pouvait avoir été constitué sans l’ordre expresse de Amirouche, dont c’était certainement l’idée, car il aurait été inimaginable, dans les circonstances que connaissait alors cette wilaya, au vu du style de commandement de Amirouche, comme au vu du fait que c’était lui qui avait qualifié la mission de Rosa de complot visant sa personne et sa wilaya, que quelqu’un d’autre que lui ait avancé cette idée, qui laissait planer le doute sur la fidélité de tous les combattants et auxiliaires de la Wilaya III. Il est certain que tout autre responsable que lui qui se serait hasardé à émettre l’idée de la mise en place d’un «comité d’épuration» wilayal aurait été le premier à y être déféré et en subir les décisions mortelles. Quant aux tortures et aux exécutions subies par les victimes, l’affirmation, répétée par certains partisans durs et purs de Amirouche, qui ne peuvent qu’être loués pour leur loyauté envers lui, suivant laquelle elles ont été pratiquées sans le consentement et l’ordre direct de Amirouche, est simplement invraisemblable. La notion de séparation des pouvoirs n’a pas été clamée comme une caractéristique du système intentionnel de l’ALN et du FLN !
La lettre-circulaire aux colonels et la réunion inter-wilayas de Oued-Asker
Un second élément qui renforce le point de vue selon lequel la responsabilité de Amirouche dans le déclenchement et la mise en œuvre de cette vaste tuerie, dont la justification a un rapport ténu avec les manipulations des services secrets ennemis, est la correspondance qu’il a adressée à ses collègues des autres wilayas, correspondance datée du 3 août 1958, où il écrit, selon diverses sources, aux commandants des autres willayas, entre autres, ceci : «Cher frère, j’ai le devoir de vous informer, en priant Dieu pour que ce message vous parvienne à temps, de la découverte en notre willaya d’un vaste complot ourdi depuis de longs mois par les services français contre la révolution algérienne. Grâce à Dieu, tout danger est maintenant écarté, car nous avons agi très rapidement et énergiquement. Dès les premiers indices, des mesures draconiennes étaient prises en même temps : arrêt du recrutement et contrôle des personnes déjà recrutées, arrestation des goumiers et soldats «ayant déserté», arrestation de toute personne en provenance d’autres willayas, arrestation de tous les djounoud [soldats] originaires d’Alger, arrestation de tous les suspects, de toutes les personnes dénoncées de quelque grade qu’elles soient et interrogatoire énergique de ceux dont la situation ne paraissait pas très régulière… Les traîtres sont surtout des personnes instruites, intellectuels, étudiants, collégiens, médecins et enseignants. » Amirouche prend même l’initiative d’inviter ces commandants de wilaya à une réunion qui se tient à Oued-Asker (sur les hauteurs de Taher) du 6 au 12 décembre 1958, et à laquelle prennent part, outre Amirouche, respectivement les colonels suivants : Wilaya I : Hadj Lakhdar (Aurès- Némemchas), Wilaya IV : Si M’hamed (Centre), Wilaya VI : Si El Haouès (Sud). Etaient absents le colonel commandant la Wilaya II Ali Kafi (Nord-Constantinois), représenté, cependant, par le capitaine Lamine Khene, et le colonel commandant la Wilaya V Lotfi (Oranie et Sud-ouest). Il est à souligner que certains des responsables présents à cette réunion avaient émis des réserves quant à sa légalité du fait qu’elle contrevenait à un ordre du Comité de coordination et d’exécution, alors organe suprême du FLN/ALN, qui interdisait les réunions interwilayas sans autorisation préalable de ce comité. Mustapha Tounsi, dans son ouvrage cité en exergue du présent article, rapporte les détails de cette réunion, à laquelle il avait pris part, en tant que membre de la délégation de la Wilaya IV (voir : Purges, liquidations, «tasfiyate» Les non-dits des années terribles, El Watan du 27 octobre 2005, article signé par Boukhalfa Amazit, ainsi que les différents interviews de Lamine Khene portant sur le même sujet).
Des témoignages objectifs concordants
À ces informations, données par les acteurs de cette tragédie, il faut ajouter les témoignages et les écrits sur cette phase terrible de la guerre de Libération nationale, qui ne manquent pas ; on se limitera à mentionner ici l’autobiographie du regretté Ferhat Abbas (24 octobre 1899 -23 décembre 1985) racontée dans son ouvrage intitulé : Autopsie d’une guerre( Éditions Garnier , Paris,1980 ), qui donne des détails – y compris la réaction de Krim Belkacem et la décision du CCE d’ordonner l’arrêt des poursuites et des exécutions — sur le déclenchement et les victimes de cette épuration massive, et l’ouvrage de Mohammed Harbi, Le FLN, mythes et réalités, (Éditions Jeune Afrique, 1988) ainsi que l’étude de Gilbert Meynier : Histoire intérieure du FLN(Fayard, 2002).
Ageron et les épurations massives
Un article exhaustif et particulièrement accablant sur les épurations a été rédigé par le regretté professeur Charles Robert Ageron (6 novembre 1923 – 3 septembre 2008). La préparation de cet article sérieux, fondé sur des critères scientifiques rigoureux, au-dessus de toute critique subjective, a dû exiger une recherche documentaire approfondie ne négligeant aucune source écrite ou orale d’information sur les péripéties en cause. Son auteur a choisi de lui donner le titre suivant, suffisamment parlant pour refléter le contenu de ce travail de fonds : Complots et purges dans l’Armée de libération nationale (1958-1961), (Revue d’histoire du XXIe siècle, volume 59, 1998, pp. 15-27 https://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/xxs_0294-1759_1998_num_59_1_3775). Cet historien de métier donne des précisions incontestables et extrêmement détaillées sur ces purges et avance des chiffres terribles sur le nombre des victimes de ces épurations, chiffres basés non seulement sur les rapports de la gendarmerie et de l’armée ennemies, mais également sur des documents trouvés dans la sacoche de Amirouche par les soldats coloniaux, et sur des témoignages et des documents officiels algériens. Il mentionne également que des listes de noms de nombre de ces victimes existent dans les archives militaires de Vincennes. Il est loisible pour tout un chacun de consulter sur la toile web cet article écrit par un historien dont on connaît la sympathie pour le mouvement de Libération nationale, et dont la mort a donné lieu à des articles élogieux sur la presse nationale tant publique que privée.
2 812 suppliciés, selon Ali Yahya Abdenour !
Il faut également mentionner Ali Yahya Abdenour, que l’on ne peut dénoncer comme partisan du présent régime ou en provenance de la même zone géographique que celui actuellement au pouvoir ; Ali Yahya prononce cette phrase terrible dans une interview accordée au quotidien national La Nouvelle République, daté du 4 novembre 2004 (propos recueillis par Nadjia Bouaricha, voir : https://www.algeriawatch.org/fr/article/hist/1954-1962/novembre_04/ali_yahia_independance.htm). «Nousmêmes on a torturé et on a tué 2 812 jeunes étudiants, surtout des lycéens. La plupart de ces jeunes étaient des fils de paysans, même s’il y avait quelques fils de notables et de commerçants, de kaïds, mais la plupart étaient des enfants de paysans qui étaient instruits, représentant donc une menace pour les gens qui avaient pris le maquis et n’étaient pas instruits. » Cette affirmation ne demande aucun commentaire tellement elle est claire. Ali Yahya Abdenour est trop connu pour son combat en faveur des droits de l’homme et la démocratie, et sa personnalité est trop respectable pour qu’on s’avise, sans perdre sa propre crédibilité, à mettre en cause le chiffre terrible et les observations profondes qu’il fait sur les ressorts psychologiques et les motivations de revanche sociale qui ont animé tous les acteurs de cette tragédie digne de la mythologie grecque antique, où les meilleurs des fils de la Révolution ont été dévorés par les Gorgones à la violence gratuite et destructive et à l’abjecte laideur !
La mort de Amirouche, un simple hasard tragique de la guerre
Pour ce qui est des circonstances de la mort de Amirouche et de Haoues, même des chercheurs avisés comme Hamou Amirouche, un des secrétaires personnels de ce colonel, commettent l’imprudence, de manière plus ou moins directe ou plus ou moins voilée, de la mettre sur le compte d’un acte de trahison. Voici ce qu’écrit Hamou Amirouche, entre autres : «La mort de Si Amirouche en route vers Tunis pour “régler des comptes” avait-elle été voulue par certains des nôtres ? Y avait-il des taupes au sein de l’état-major général ? Je me mis à songer à ce que m’avait révélé d’un air de conspirateur, le Commandant… » (Akfadou, Un an avec le Colonel Amirouche, Casbah Éditions, 2009, p. 270). Le nom que Hamou Amirouche a cité a été volontairement passé sous silence. Rien, cependant, dans les conditions qui ont abouti à la mort tragique des colonels Amirouche et Haoues, aucun indice, aucune «fumée» qui corroboreraient les soupçons, maintes fois repris, d’une trahison en provenance des chefs hiérarchiques de Amirouche ! On peut affirmer, sans la moindre réserve mentale, et sans courir le risque d’être démenti par des informations que découvriraient plus tard des historiens, que cette «histoire à dormir debout», comme l’a si bien qualifiée Rachid Adajout, officier de l’ALN, membre du secrétariat particulier du colonel Amirouche, interviewé par Abdenour Si Hadj Mohand, est le pur fruit de l’imagination maladive et fertile de ceux mêmes qui ont inventé la «Bleuite» et voudraient prouver qu’en fait Amirouche aurait eu raison de mener son opération d’épuration, puisque des «traitres» se seraient même glissés au sommet de la hiérarchie du système FLN/ALN. Le capitaine Léger, décédé en 1999, doit se réjouir dans sa tombe du succès de son action d’intoxication qui a réussi à jeter une ombre de doute même sur les hauts responsables de la guerre de Libération nationale.
Une information diffamatoire sans fondements
Cette information diffamatoire n’a, pourtant, reçu aucune confirmation, après tant d’années qui séparent les évènements en cause de ce jour, de la part des ennemis de l’indépendance de l’Algérie, qui ont pris part à l’action militaire en cause. S’il y avait un brin de vérité dans cette diffamation, tous les généraux de France et Navarre, tous les historiens militaires qui ont gardé la nostalgie de la colonisation et n’ont, jusqu’à présent, pas digéré leur défaite politique, n’auraient pas hésité non seulement à raconter les circonstances les plus secrètes de cette «histoire à dormir debout», mais également à donner le nom réel, ou, s’ils l’ignoraient, le nom de code de l’opérateur radio algérien qui aurait passé l’information, et le nom de l’opérateur ennemi qui l’aurait reçu, avec, évidemment, mention de son grade, de même que la longueur d’onde et la fréquence utilisées pour la communication ! Les écrits sur l’opération d’intoxication et de noyautage par le capitaine Léger ne manquent pas. Cet acte de barbarie et de fourberie est considéré comme l’un des grands faits de guerre de l’armée ennemie. Et il est certain que les écoles militaires tant de l’ancienne colonie que d’autres pays étudient avec intérêt cette action de déstabilisation «réussie ». Mais, jusqu’à présent, ce que répètent les historiens qui font état de cette version de la mort de Amirouche et de Haoues, c’est seulement ce que certains Algériens continuent à ressasser, alors que cette version n’a rien, même pas le moindre indice, le moindre brin de preuve, si microscopique soit-elle, pour la soutenir !
Quelques détails sur la bataille de Djebel Thameur fournis par l’ennemi et confirmés par les témoins algériens
«La rencontre des escortes des deux colonels avec les forces coloniales était fortuite», comme le signale Farouk Zahi, dans un article rédigé à l’occasion du 50e anniversaire de la bataille du Djebel Thameur. (https://www.vitaminedz.com/articles-15892-28-15380). En luimême, le combat qui a abouti à la mort de Amirouche et de Haoues n’a rien d’extraordinaire, en temps de guerre, dans son démarrage comme dans son déroulement et son issue. Un accrochage entre trois moudjahidine en arrière-garde, repérés par un avion d’observation ennemi, et une section ennemie les pourchassant, fait découvrir par l’ennemi la présence d’une importante unité de l’ALN. D’ailleurs, un petit commando isolé de l’ALN, en provenance de la Wilaya III et en mission en Wilaya VI, mieux camouflé, et dirigé par Omar Ramdane, l’ancien responsable du Forum des chefs d’entreprises, était dans les parages et avait échappé à la vigilance de l’ennemi. Laissons des acteurs, ennemis, de cette tragédie, donner la suite des évènements. Voici ce qu’écrit sur un aspect de la bataille un officier ennemi du 6e Régiment de Parachutistes d’infanterie marine, commandé par le colonel Ducasse, et dont l’unité a participé au combat en même temps que 3 escadrons blindés, le 584e Régiment du commandant Waisse et le 126e Régiment d’infanterie composé de tirailleurs sénégalais, au total, environ 2 500 hommes du côté ennemi contre un maximum de 121 hommes du côté de l’ALN : «Le 28 mars, une nouvelle fait rapidement le tour du régiment : Amirouche serait dans la région ! Les paras l'ont manqué de peu le 22 mars, mais ils ont capturé son secrétaire. Grâce aux renseignements obtenus auprès de la population, le colonel Ducasse a monté une opération malgré les réticences des autorités de secteur. Dans l'aube naissante, les unités se mettent en place discrètement. Les paras sont à pied d'œuvre sur les pentes du Djebel Thameur. En silence, les paras gravissent les flancs de la montagne. Chaque compagnie s'infiltre dans le djebel et le fouille méticuleusement. À midi, l'ennemi, fixé, ne peut plus s'échapper. Le 6e RPIMa entre alors en action. Trois compagnies sont déployées : la 4e Cie à l'ouest, la "1" au centre et la "2" à l'est. En réserve, la "3". Les fells ajustent leurs coups comme à l'exercice. On grimpe en rampant, des hommes tombent…
Le combat est très dur. Il faut réduire séparément chaque nid de résistance. Une multitude de duels se livre de trou à trou. Les grenades détonent sèchement, les rafales crépitent… Les fells tentent un ultime baroud : 7 HLL sont tués et 3 prisonniers. L'un d'eux, terrorisé, déclare : «Je suis l'agent de liaison d'Amirouche». L'information circule : «Attention ! Amirouche porte une tenue camouflée et une casquette de parachutiste. Rien qui lui ressemble dans les morts et les prisonniers. Une compagnie reçoit la mission de fouiller la zone. Un rebelle est repéré dans un éboulis, au bord d'une falaise. Quatre paras l'ajustent et le criblent de balles. Le rebelle est habillé de la fameuse tenue camouflée, mais il n'a pas de casquette. Les paras sont pratiquement sûrs d'avoir tué Amirouche. Les traits ne sont pas altérés et le visage correspond bien aux photos de presse publiées à l'occasion des sinistres exploits du tueur. Plusieurs musettes contenant l'organigramme et des documents de la Willaya III semblent l'attester. Le colonel Ducasse en est persuadé quand des prisonniers confirment l'identité du mort. Dès lors, c'est le défilé des autorités et des généraux (seul le général Massu passera un long moment avec les 7 blessés du régiment). Plus tard, 16 Kabyles identifieront formellement le corps.» Il s’agit là d’un récit sec, mais avec suffisamment de détails pour ne laisser aucun doute sur les circonstances de la mort, héroïque, faut-il le souligner ? du colonel Amirouche ! Dans un combat, ô combien inégal ? où à chaque moudjahid étaient opposés 20 soldats ennemis appuyés par un armement divers, puissant et sophistiqué, les djounoud et officiers algériens ont fait montre d’un courage sans borne. De quel courage doit faire preuve un adversaire appuyé par l’artillerie, les blindés, les hélicoptères lourds Sikorski, et une logistique abondante ? Dans cette bataille inégale, ce sont les moujahidine qui ont eu le dernier mot, même s’ils ont été décimés pratiquement jusqu’au dernier ! Cette bataille est un exemple de la disproportion des forces en présence pendant toute la guerre de Libération nationale et une réponse à tous les dénigreurs professionnels qui continuent à clamer haut et fort que l’Indépendance a été donnée aux Algériens ! Il n’est nullement question, donc, de diminuer le mérite de ceux qui sont allés jusqu’au sacrifice suprême devant des forces nettement supérieures ; mais seulement de rappeler que l’héroïsme ne peut contrebalancer les erreurs qui ont failli amener la lutte de Libération nationale à une issue fatale. À préciser que le nombre des victimes de la bataille, qui a duré deux jours, les 28 et 29 mars 1959, du côté de l’ALN, a été de 108 morts et 13 prisonniers, dont le commandant Amar Driss, adjoint du colonel Haoues et responsable du groupe de 40 hommes chargés de la protection rapprochée de Amirouche et de Haoues, qui fut exécuté sommairement après avoir été torturé par l’ennemi.
Dans le déroulement de la tragédie et la mort du colonel
Amirouche, rien qui mérite d’être caché ou déformé !
Le nom des deux soldats qui ont retrouvé les sacoches du colonel Amirouche, un Sénégalais et un Français de la Métropole, est également mentionné par les acteurs directs de ce drame du côté ennemi, de même qu’est décrit , dans les récits, le contenu de ces sacoches, dont une liasse de documents, où se trouvait une liste donnant un décompte partiel qui faisait état, sur 542 personnes jugées, de 54 libérés, 152 condamnés à mort et 336 décédés au cours des interrogations, dont 30 officiers, soit 488 décès. Le dernier chiffre est contesté par toutes les sources crédibles, que ce soit Ferhat Abbas, Ali Yahya Abdenour ou les procès-verbaux de la gendarmerie et de l’armée ennemies. Le document était vraisemblablement destiné à minimiser l'ampleur des purges auprès du GPRA. Cependant, il faut souligner que chaque vie est précieuse, et que même ce chiffre de 488 exécutions représente la fin des espoirs, des ambitions et des accomplissements de jeunes encore à la fleur de la jeunesse, et dont la vie a été arrachée par des décisions arbitraires cruelles et pour des motivations et des objectifs qui demeurent une énigme jusqu’à présent et que tout un chacun voudrait connaître, qu’il ait été ou non témoin direct ou indirect de cette tragédie ! On peut être convaincu que le GPRA aurait souhaité que Amirouche arrive vivant à Tunis, pour qu’ils puissent comprendre pourquoi il s’est lancé dans cette tuerie massive, dont les causes «connues» ne sont pas crédibles. Les Algériennes et les Algériens de maintenant auraient également voulu connaître la vérité derrière ces massacres qui, loin de renforcer les actions de la lutte armée, ont été probablement la cause de la prolongation de la guerre pour plusieurs années, et dont la conséquence funeste à été de centaines de milliers d’autres morts Algériennes et Algériens ! Il est à souligner — et la liste du matériel militaire récupéré par l’ennemi n’en fait pas mention, — Amirouche n’avait pas de poste émetteur-récepteur pour la bonne raison que non seulement il avait décidé de couper les communications avec Tunis, mais encore plus, parce que les deux officiers des transmissions, dont l’officier Harouni Bougra, qui avaient été mis à sa disposition par le Commandement général de l’ALN étaient morts en martyrs peu après la dernière communication de Amirouche avec le GPRA, et que leurs remplaçants, dont un certain Ferroukhi, martyrs tous les deux, attendaient en Wilaya IV d’être accompagnés à leur wilaya d’affectation. À mentionner également que les services de renseignement algériens n’avaient pas pu informer le colonel Amirouche qu’il avait été repéré sept jours avant sa mort, parce qu’à l’époque, pour des motifs de sécurité, le colonel Bouguerra de la Wilaya IV, avait demandé à son officier des transmissions, Mustapha Tounsi, de la Seconde promotion, d’enterrer son émetteur- récepteur, et qu’en Wilaya II, une opération militaire de grande envergure était en cours, empêchant l’officier radio, le regretté Rahal Zoheir, de la même promotion — mort en martyr, — d’effectuer ses vacations. Quant à l’hypothèse d’un opérateur radio algérien communiquant l’information sur la position de Amirouche, elle est doublement invraisemblable, d’abord parce que Amirouche n’était pas homme à révéler ses intentions lorsqu’il était en déplacement et utilisait jusqu’à 12 guides qu’il envoyait vers des directions différentes, et ne donnait sa véritable destination qu’à la toute dernière minute, ensuite parce que le cloisonnement extrême entre les différents services du MALG, aussi bien que les caractéristiques techniques des appareils radios utilisés par les agents des services d’écoute et les agents des services de transmission, rendaient absolument impossibles pour des personnes travaillant dans différents services d’accéder simultanément et rapidement aux informations et aux moyens techniques qu’impliquerait un tel acte de trahison. D’ailleurs, le dépouillement des archives militaires de Vincennes par Gilbert Meynier, déjà cité plus haut, et d’où cet historien a tiré ses informations pour écrire son livre sur le FLN, prouve que ce cloisonnement n’a jamais été mis à défaut par les services ennemis.
En conclusion :
1) Ceux qui tentent d’exploiter le nom et le renom de Amirouche pour faire avancer une cause qu’il abhorrait parce qu’il était d’abord et avant tout un nationaliste qui voulait une Algérie indépendante et unie, commettent un acte de récupération qui constitue une insulte à son âme et sont ceux qui veulent transformer sa première mort en une seconde mort pour une cause à laquelle il n’a jamais été question pour lui d’adhérer.
2) Les différents témoignages, provenant de ceux mêmes qui veulent l’innocenter, confirment que Amirouche porte seul la responsabilité du déclenchement et de l’exécution de l’opération sanguinaire d’épuration de la Wilaya III.
3) Ceux qui ont pris part à cette opération l’ont fait à titre de simples exécutants et leur responsabilité dans les massacres ne peut servir de paravent à la responsabilité claire et directe de Amirouche, en tant que colonel comandant une wilaya dans un système hiérarchique qui ne laissait aucune place à la consultation collective ou à la séparation des pouvoirs.
4) On peut discuter du nombre des victimes ; mais les chiffres en provenance de sources aussi crédibles les unes que les autres prouvent que ce nombre a été extrêmement élevé ; le dénombrement macabre, l’exigence de donner des noms ne réduisent en rien la cruauté de ces exécutions.
5) Chacun de ceux et celles qui ont été exécutés à la fleur de l’âge se sont vu privés du droit à la vie, à l’espoir, aux ambitions et aux accomplissements ; une victime de plus est une de trop ! Il faut donc cesser de chipoter sur les chiffres, ce qui prouve une absence totale de sensibilité et de respect pour la personne, car derrière chacune des unités dont ils étaient la somme, il y avait un être humain.
6) Cette opération a sans aucun doute contribué fortement à la prolongation de la guerre, et à l’augmentation des victimes comme à l’exacerbation des souffrances du peuple algérien ; c’est pour cela qu’elle doit être condamnée, quels qu’aient été les exploits de Amirouche et la gloire que veut en tirer une région ou certains hommes politiques d’une région de l’Algérie une et indivisible.
7) Quant aux circonstances de la mort de Amirouche, elles n’ont rien d’extraordinaire en période de guerre ; et tous ceux qui ont vu de près la guerre savent que souvent le hasard est le pire ennemi ou le meilleur ami du soldat.
8) Les tenants de la thèse de la trahison n’ont aucune preuve à présenter, aucun indice à avancer ; ce n’est pas en répétant cette thèse jusqu’au dégoût, ou ad libitum et à l’infini ou ad infinitum qu’on accroît sa crédibilité.
9) Tous les éléments d’information permettant de reconstituer les événements ayant mené à la mort de Amirouche et de Haoues sont disponibles et ne souffrent aucune ambiguïté et n’exigent pas d’être cachés ou déformés.
10) Ceux qui ont concocté cette version diffamatoire d’une page d’histoire glorieuse de l’Algérie continuent à justifier a posteriori la version donnée par l’ennemi suivant laquelle l’opération de la «Bleuite a non seulement réussi, mais qu’elle aurait été basée sur des faits avérés de trahison au plus haut niveau de la hiérarchie politico-militaire de l’ALN/FLN.
11) La vie de Amirouche, même pour ceux dont on prétend qu’il les menaçait par sa personnalité, était préférable à sa mort, car, ces chefs, comme nous-mêmes, aurions pu avoir, de sa propre bouche, une explication de ses actes de destruction d’une partie des jeunes intellectuels de la wilaya, et, par delà ces victimes, de la compromission de l’avenir de l’Algérie ; il est mort en emportant avec lui le secret de ses motivations profondes et c’est une perte encore plus grande que sa propre mort.
12) Il est probable que les mémoires du capitaine Aït Mehdi Arezki sur la Wilaya III apporteront, au cas où ils trouvent éditeur, quelques lumières sur cette période sombre de la lutte armée.
13) Boussouf et Boumediène sont-ils les ultimes victimes, de manière posthume, de la «Bleuite» ? Et le capitaine Léger poursuit-il, par delà sa tombe, sa guerre infâme et criminelle contre l’Algérie, avec la complicité ouverte de certains de nos citoyens les plus éclairés ? Continue-t-il à dicter aux Algériennes et Algériens leur image des dirigeants de la glorieuse lutte de Libérations nationale, et donc l’histoire de notre pays ? Contrôle-t-il maintenant tout l’avenir de l’Algérie indépendante après s’être vanté de contrôler une wilaya pendant la guerre de Libération nationale ?
Par Mourad Benachenhou




c’est bien beau tout ça, mais monsieur Benachenhou ne nous dit pas pourquoi et par qui les corps de ces colonels on été réduits à cotoyer les rats des caves de la gendarmerie nationale pendant 20 ans, sans honte aucune pour les instigateurs de ce crime sans nom.quand il nous aura donné une réponse, alors une bonne partie de ce brouillard se dissipera, certainement.
1 Qui a intérêt à ce que la seule image que les nouvelles générations auront d’Amirouche est celle d’un cruel sanguinaire ?
2 On peut être d’accord que la première mort d’Amirouche est due au hasard. Mais la séquestration de ses restes par le régime algérien pendant 20 ans n’est un fait du hasard.
3 Benachenhou regrette que beaucoup d’intellectuels soient sacrifiés. Mais lui arrive t-il de regretter de la même façon, ou même un peu moins, la liquidation de Abane?
S’il y a une chose qui m’énerve dans les discours des personnes qui ont rodés autour du pouvoir, c’est ce slogan d’unité nationale qu’ils nous sortent à chaque fois qu’ils se sentent déranger! Mr Benachenhou, il faut tourner le disque! Qu’est ce qu’a fait Bouteflika en arrivant au pouvoir, il s’est entourés des gens de l’ouest (Tlemcen et environs!) qu’il a placés aux poste clés, et vous êtes l’un d’eux! C’est ça le nationalisme pour vous!!!, c’est ça l’unité nationale! Et vous osez parler de régionalisme de certains!!!!!
Comme vous, et beaucoup d’autres comme vous, la religion et l’unité nationale sont des fonds de commerce intarissables, instrumentalisées pour faire barrière à la démocratie et au détriment d’une justice libre, synonymes d’une bonne gouvernance!!!!
La version de Monsieur Benachnhou sur la vie et la mort du Colonel Amirouche est très conforme à mon sens, à la réalité, ne serait ce que du point de vue de la logique tout court et des faits avérés et vérifiables tels que rapportés par plusieurs protagonistes de cette période aussi glorieuse que tragique de notre histoire.
En effet il serait techniquement impensable que le colonel Amirouche dont la méfiance envers ses plus proches éléments était légendaire et à l’origine même de la purge de la wilaya 3 d’éléments pour la plus part innocents et une perte irréparable pour la wilaya et la révolution, ait pu tomber dans une souricière tendue par l’état major suite par utilisation d’un pseudo transmission destinée à l’ennemi.
En sus les itinéraires des chefs révolutionnaires en général et du colonel Amirouche en particulier ne relevaient pas du circuit touristique pour être suivis à la lettre et communiqués à l’avance au point de destination prévu alors que dans la même version des fait le déplacement en Tunisie avait une raison conflictuelle avec les chefs de l’extérieur, ce qui parait contradictoire avec la confiance en ces mêmes adversaires si les données concernant le voyage étaient communiquée à cette même partie à l’avance.
Si trahison il y’avait et je ne le pense pas, elle serait plus probable à partir du point de départ vu que le nombre de victimes de la purge de 1958 était tel que des amis des victimes en question dans les rangs de l’ALN, soit par vengeance soit par crainte de faire partie de la prochaine purge, sont des suspects plus désignés que les deux personnes citées comme coupables certains sans aucune preuve ni même mobile sérieux.
En outre il était plus loisible à des éléments de la Wilaya3 de tomber même de manière fortuite sur le renseignement à travers les agents de liaison ou dans l’entourage immédiat du colonel Amirouche du fait même que les trahisons et c’est connu viennent toujours comme corolaire à la confiance. Et si c’est le cas la vesrison cocasse des transmissions est inutile dans la mesure où la plus minable sas de douar pouvait transmettre le tuyau à Alger pour étude et exploitation.
Toujours est il que la version du colonel George buis, plus tard chef d’état major de l’armée française relatée par Yves courrière n’a jamais fait l’objet de la moindre contestation de la part de qui que ce soit parmi les hommes et les adversaires du régime à ce jour.
Étant moi même très loin des thèses de Houari Boumediene auquel il y’a des choses que je ne pardonnerais jamais et dont je laisserai peut être un souvenir peu élogieux à mes enfants, je trouve injuste et maladroit du lui coller même ce qu’il n’a pas fait dans une optique régionaliste qui ne milite ni pour une histoire claire de la révolution ni pour un avenir serein du pays.
Ceci dit Monsieur Benachnhou a omis un point important du livre de Monsieur Saadi, et sur lequel ce dernier semble faire reposer toute sa thèse du complot, en l’occurrence la présence des corps des deux colonels dans les locaux de la Gendarmerie Nationale pendant 20 ans.
Cette omission sur les raisons de laquelle je ne prendrai pas un raccourci comme l’a fait Monsieur Saadi avec Le responsable de l’acte lui même, est quand même de nature à donner encore du blé à moudre au moulin de ce dernier.
Car il faudrait se prononcer sur un jour ou l’autre sur ce qui pourrait pousser et en même temps autoriser un président à séquestrer deux dépouilles d’illustres révolutionnaires parmi les Archives de la gendarmerie et sur sa manière de concevoir le pouvoir et son exercice alors que personne ne le lui a donné en dehors de la bande qui l’a fait roi et dont certains comme Monsieur Bendjedid suggèrent qu’elle l’a liquidé.
Mon modeste avis est que cette séquestration clandestine était due non pas à un contentieux personnel avec les deux hommes ou à une vengeance quelconque, et encore moins à une crainte de leur nom, mais plus prosaïquement à la crainte de devoir faire de même avec tous les autres héros dont les tombes étaient à l’extérieur et avec les victimes des complots de l’après indépendance si les deux colonels avaient bénéficié de funérailles officielles, surtout que la liste des héros en question a été allongée par Boumediene lui même jusqu’à sa mort, comme un gamin qui fait une faute le temps n’aidant pas à la réparer mais compliquant les choses, plus le temps passait plus il était nécessaire de continuer à cacher la chose.
Je ne m’étalerai pas sur le rôle du Colonel Bencherif, qui de toute façon aurait fait la même chose si son père était dans le cercueil l’important pour le personnage tant sa position, son explication des faits étant à la hauteur de sa réputation il a osé prétendre qu’il pensait que c’était des archives!!! Ce qu’il n’a pas vérifié en curieux gendarme qu’il était. (Si je n’avais qu’un grief contre Boumediene ce serait de s’être entouré de ce genre de personnage, dont il avait plusieurs exemplaires dans son conseil de la Révolution).
Mais dans l’ensemble je partage le point de vue de Monsieur Benachnhou sur le caractère invraisemblable des accusations de Monsieur Saadi relativement à l’avant 1962.Quant à l’après dont je suis natif c’est une autre Histoire dans laquelle chaque Algérien a le droit d’avoir une opinion propre à lui à condition de l’étayer par des arguments autres que l’invective et la manipulation dans laquelle tous les protagonistes du je politique actuel excellent plus qu’en objectivité.
Dernière question que je me pose!, pourquoi ce livre en ce moment et pourquoi le Malg est il visé à travers Boumediene Alors qu’en tant que chef de la Wilaya 5 et plus tard de l’état major Boumediene ne contrôlait pas le MALG et les deux ne peuvent pas être accusés dans le même dossier.
Et surtout comment un régime qui bloque des pamphlets de journalistes pour des opinions qui n’engagent qu’eux même, autorise et laisse imprimer et distribuer un livre qui accuse son fondateur de crime et de forfaiture sans broncher au moment ou une autre équipe accuse les malgaches assimilés au mythique clan d’Oujda de tous les maux du pays, brouillant ainsi la lecture du passé, du présent et de l’avenir de notre pays à tous pour des motifs dont les événements très proches dans l’avenir nous éclairciront sur les tenants et aboutissants.
Monsieur Saadi qui passe son temps à accuser les "officines" est en train de prouver que chaque Algérien est devenu en soit même une "Officine" aux desseins tout aussi occulte que ceux des officines dont il parle.
Gloire à nos martyrs d’hier et d’aujourd’hui et malheur à nous qui n’en sommes pas dignes
Je ne poserai qu’une question à Benachenhou,
Reconnaissez vous le meurtre de Abane par Boussouf avec la complicité de Krim et pourquoi?
je constate une chose: il est temps que les historiens algériens se mettent au boulot, c’en est trop de cette anarchie ou des politiciens s’autoproclament historiens et débitent à longueur depages des faits que nul ne peut vérifier.le pire c’est qu’en tentant de glorifier des personnalités, ils déscendent en flamme d’autres personnalités, à quel dessein? c’est la question! l’article de M.Benachenhou ets interessant mais c’est aux historiens de nous éclairer et d’éclairer les jeunes générations sans passion et sans tabous.
Pourquoi les "mémoires du capitaine Aït Mehdi Arezki sur la Wilaya III" ne trouvent pas d’éditeur, pourquoi le livre écrit par Ben Tobbal en collaboration avec l’historien Daho Djerbal annoncé il y a des années n’a pas eu de suite ? Et pourquoi les amateurs en histoire trouvent publication ?
Mon avis sur l’article de Mr Benachenhou :Oui on peut dire que la mort des colonels Si El Haoues et Amirouche relève d’un malheureux hasard, comme on peut dire aussi que l’initiative d’aller en Tunisie des deux colonels relève d’une épreuve de force qu’ils ont décidé d’entamer contre leur hierarchie qui depuis la mort de Ben M’Hidi se trouve à l’exterieur.Vu sous cet angle même s’ils ont été tué suite à un hasard, on spéculer et dire que la mort dans ce cas est une suite logique d’une épreuve de force.Non on ne peut imputer la mort d’un combattant par un autre combattant.Pour ma part j’incrimine ces assassinats à labsence de direction à l’intérieur; sans ça on aura rien retenu de l’attitude divine de Larbi Ben M’Hidi face aux tortionnaires.Toutes les bévues, ne se font qu’apres l’assassinat de ce chef historique de la révolution qui a tenu a ce que la direction reste à l’intérieur pour pouvoir diriger.Sa mort a prolongé la guerre et a diviser la révolution jusqu’à la vider de son substrat.Les colonels Si El Haoues et Amirouche avaient compris qu’une direction à l’intérieur est vitale.Ils ont payé cette clairvoyance de leur vie et nous le payons, nous, par le manque de démocraie jusqu’à ce jour.Ceci dit l’histoire doit être écrite par les historiens, l’écriture de mémoires doit être encouragée et c’est un scandale que des officiers de l’ALN ne trouvent pas d’éditeurs.
Il n’y avait pas besoin d’écrire que Amirouche était attaché à l’islam et qu’il ne manquait jamais ses cinq priéres, celà ne le rendait pas plus héroique que ses compagnons de guerre communistes ou autre qui ne faisaient pas la prière. Amirouche était avant tout un Grand Chef militaire qui pouvait tomber lui aussi dans "l’erreur devastatrice" comme vous le dites, c’était " à la guerre comme à la guerre " mais un "simple hasard tragique de la guerre" qui fait que 2O.000 soldats de l’armée française l’attendaient de pied ferme sur sa route de Boussaada vers Tunis, je n’y crois pas non plus.On nous a toujours appris que Amirouche a été trahi par les siens et dans la bleuite il a aussi été trompé par les siens.Je ne suis pas d’accord avec les gens qui retracent l’histoire à sens unique et qui mettent en exergue certains détails de l’histoire pour continuer à tromper les générations. Ils cherchent à occulter le fait que la révolution à été mené par des hommes et des femmes de divers horizons et qui ne visaient qu’un seul idéal qui était celui de voir le peuple Algérien libre et indépendant du joug colonialiste. Des Algériens et des Algériennes qui n’étaient pas forcément musulmans ou qui étaient communistes ou athées et qui ont grandement contribué à la libération du pays et qui n’en sont pas moins héros que les autres.
Ya sidi maalich.AMIROUCHE n’apas été donné. il est mort heroiquement les armes à la main. Soit!
Mais alors qui a tué:
-Abbane
-KRIM
-Chabani
-KHIDER
-SAID ABID
-MEDEGHRI
-boudiaf
-MERBAH
pour ne citer que les heros de la revolutions .
QUI a tué djaout – boucebsi -belkhenchir -Senhadri et des dizaines de milliers d’autres si ce n’est Boussouf et BOUMEDIENE à travers le systeme qu’il nous a legué jussqu’a ce jour?
Désolé Monsieur M.B.
Malgré tous les documents que vous avez pris la peine d’étaler dans votre article pour justifier vôtre propre vision de cette triste affaire dite la "bleuite", vous n’arriverez pas à installer le doute en faisant endosser au colonel de la W.III la responsabilité des exécutions qui en ont découlés.
Comme vous le savez, Amirouche a installé un tribunal où sont déférées les personnes suspectées de défaitisme, Amirouche n’était ni président ni juge de ce tribunal qui prononçait son verdict sans pression de quiconque, sauf le zéle signalé par certains témoignages propre à certains membres de ce tribunal en particulier celui éxagéré de la commission d’enquête chargé de repérer les suspects.
Aucun témoignage ne cite un ordre d’exécution de la part de Amirouche durant cette triste affaire.
Quant à son encerclement par des moyens colossaux à djebel thameur, sachez que le colonel ducasse, ayant pris des galons depuis, a refusé de répondre en direct sur une chaine françaiseà à une question de l’animateur qui se résume :
– Mon général, vous êtes devant des millions de téléspectateurs algériens qui vous écoutent en ce moment, l’armada que vous avez déployée est disproportionnée pour un simple "ratissage de routine" comme vous dites.
– Je refuse de répondre à cette question répondit le général…
La morale est que rien n’est encore dit devant tant de choses qui restent à découvrir, alors ne spéculons pas et restons "sage".
Amirouche que Dieu ai son ame etait un valeureux combattant qui milite pour l’independance de son pays mais malheureusement les traitres de la revolution et d’après l’independance sont toujours au pouvoir en Algerie
baser son argumentaire(une partie, la plus decisive) sur wikipedia est lamentable, vous voulez tromper qui ?
il ya cependant certaines verités, said saidi en à dit d’autres.
ce qui me met en colere aujourdhui c’est que dans chaque village on continue à pointer du doigt certaines familles:c’est des harki, ixabiten(la bleuite, bleue de chauffes et autre affaire si salah continuent à empoisonner le quotidien de la kabylie, et il s’est meme ajouter d’autres ixabiten du pringtemps 2001;quand est ce la kabylie va enterer tous ces mensonges.
Benachenhou, qui s’improvise historien de circonstance, se sert habilement de la dépouille d’Amirouche. Pour la "bonne cause" : antirégionaliste (on ne nait pas régionaliste. Le plus souvent, on devient antirégionaliste après avoir subit le racisme), musulman pratiquant (en quoi est-ce intéressant d’étaler ses angoisses existentielles dans cet espace ?). Pour le coté kabyle : Amirouche ne pouvait qu’avoir pris tout seul la décision de liquidation de la bleus. Il est curieux tout de même de constater que les profiles auxquels Amirouche s’est prétendumment attaqué, par initiative personnelle s’entend, coincident exactement à ceux que l’Algérie néocolonialiste a banni, assassiné, ostracié, marginialisé, humilié… Hasard mathématique ? Ce qui est surprenant, c’est la force détails avec laquelle certains parlent des états de service des militaires français. Hasard cosmique ou familiarité de copains de promotion ?
Quant aux profanateurs des tombes des combattants morts pour la liberté et qui foulent des pieds l’honneur des survivants, il faudrait les chercher du coté de ceux qui manipulent leur mémoire pour se légitimer au sommet de la tour des mirages Algérie.
Dites nous qui a assassiné Abane, Mecili? Complot globale contre tout ce qui pouvait etre alternatif à l’arabisme pro-Nacer.
Dans ce dessin parallele la France a soutenu les memes! A’ qui profiterait le discredit des leaders kabyles??????????
benachenhou veut sauver lhonneur de ses chefs boumedienne et boussouf mais l ne donne aucune explication
a la sequestration des restes de amirouche et si el haoues conclusion
il cherche a detourner le debat.
Monsieur Benachenou, vous voulez défendre l’indéfendable. Vous et votre clan, vous avez coulé l’Algérie. M. Boumedien et M. Boussouf et tout votre clan sont responsables de tous les assassinats d’opposants. Vous avez fait beaucoup de mal à l’Algérie. La France a unit le peuple algérien du nord au sud et de l’est à l’ouest. Le clan d’Oujda a fait exactement le contraire. Comme des Béni Hilal, vous avez tué même l’espoir de millions d’algériens. En 1962, Amirouche, que vous critiquez, et tous les héros de la révolution ont laissé un héritage extraordinaire à l’Algérie. En effet, juste après l’indépendance, le peuple algérien était symbole d’héroïsme dans le monde. Tous les algériens étaient bien considérés et bien respectés partout dans le monde même en France. Je dois vous rappeler la situation de l’Algérie héritée des valeureux martyres et votre héritage des années 2000. Quelque soit les erreurs commises pendant la révolution le peuple était uni et respecté dans le monde. L’algérien était un symbole. On ventait l’Algérie partout. Il n’y avait pas de dette. Le peuple était prêt à faire des sacrifices pour le pays, il y avait le bloc de l’Est à sa tète l’URSS et l’Occident. L’Algérie avait la possibilité de faufiler entre les deux blocs pour se faire une place dans le monde à l’image de tous ses sacrifices. L’Algérie post-indépendante avait plus de chance que l’Espagne de réussir sa révolution tranquille. Il y avait du pétrole et surtout il y avait un peuple glorieux prêt à faire des sacrifices. La jeunesse algérienne était prête à consentir tous les efforts et sacrifices pour donner à notre pays sa place qu’il mérite dans le monde.
Monsieur Benachenou, vous avez pris le pouvoir en violant tous les espoirs révolutionnaires et en tuant tous les opposants. Vous avez créé la terreur. La prononciation de deux lettres «SM» horrifie tous les algériens. En 2010, voilà les résultats de votre gestion:
– Une guerre civile qui a engendrée 200000 morts et des milliers d’handicapés physiques et psychologiques,
– une économie moribonde,
– un peuple qui est devenu GHACHI pour reprendre l’expression du fameux BOUKROUH,
– des cadres formés en argent trébuchant quittent le pays par milliers,
– des jeunes algériens se jettent dans la mer dans l’espoir d’atteindre la rive nord de la méditerranée.
– à l’étranger, l’algérien est devenu comme un indien dans la ville.
Voilà en deux mots votre bilan de 40 années. Les ennemis de l’Algerie c’est vous et ceux qui vous ont placés.
Monsieur Benachenou, vous et vos supérieurs, vous n’êtes plus crédibles. Vous êtes des ennemis du peuple. Vous avez trahit l’espoir de millions de personnes. Par pudeur et par mémoire religieuses je vous conjure de laisser les martyres en paix. Il ne faut pas tuer encore les héros de notre révolution. C’est très bien de laisser des symboles et des repères à nos enfants. Les repères, c’est important. Laisser les chahids en paix.
Monsieur Benachenou, pour l’algérien tout court, le clan d’Oudjda vous est un fossoyeur de l’Algérie démocratique. Il est aussi derrière les assassinats de d’Amirouche, de Krim, de Khider, d’Abane, de Chaabani et bien d’autres encore.
Respectueusement
Amravadh Kaci
Azul, a lire monsieur Benchachenhou je ne peux que remarquer un parti pris flagrant et une tentative de disculper ceux qui l ont fait roi.
-Comment se fait il qu apres l independance on est passe’de 13 000 moujahidines (archives) a 500 000?
-pourquoi les essais francais en continue’en Algerie libre et independante?
-Pourquoi le regime est compose’du cote’politique par le clan dit d oujda et du cote’militaire la fameuse promo lacoste?
-Pourquoi on as sequestre’les corps des valeureux combatants qui sont SI AMIROUCHE et SI HAWAS?
-qui et pourquoi as fait 1 coup d etat contre le seul representant du peuple le G.P.R.A.?
Tant de question qui nous mene a une seule personne et son complice .cela ne nous empeche pas de nous poser la question pour qui roule cet personne?
Un militand du MAK repond a Djamel Benchenouf: Mise au point d’un militant du MAK : A propos de “L’autonomie de la Kabylie, un complot ? Djamel Benchenouf vous répond »
paru sur lematin-dz.com
Etant un lecteur de votre journal électronique, il m’arrive souvent d’approuver certains écrits qui y sont publiés que j’estime être très pertinents. Dans la mesure qu’ils nous apportent cet éclairage inédit, judicieux, qui nous permet de compléter notre propre analyse pour comprendre et cerner un peu plus les diverses problématiques à l’origine de ce sempiternel marasme politique dans lequel s’est enlisé notre pays depuis la fameuse crise de l’été 1962.
C’est ainsi que je tombe incidemment sur l’article de Monsieur Djamel Benchenouf, cité plus haut. En ma qualité de militant convaincu du MAK, je me suis senti visé et diffamé à travers cet écrit. J’ai hésité à lui consacrer un peu de mon temps pour apporter un démenti formel, tant le travail qui nous attend ne manque pas ! Cependant, eu égard à la qualité de vos nombreux lecteurs, ainsi qu’aux informations infondées et attentatoires à l’égard du MAK, je me suis résolu en définitive à rédiger cette réfutation que je vous prie de bien vouloir publier.
Avant de formuler une réponse, que j’espère édifiante pour mieux éclairer ce sieur, et les lecteurs de votre journal à travers lui, je dois d’abord préciser que personnellement, en me fondant sur mes principes intangibles d’humanisme, je suis profondément convaincu de l’inexorable nécessité de doter la Kabylie de ses propres institutions politico-administratives. Et ce ne sont pas des arguments qui nous manquent, tant nous en avons à en mourir. Et c’est là l’objectif central de mon militantisme viscéral au sein du MAK. Les institutions politico-administratives propre à la Kabylie en effet, sont les seules à même de protéger la Kabylie de vos prévarications des moeurs « érigées en programme national ». Ce sont ces institutions qui nous permettent d’assurer la pérennité des valeurs identitaires et sociales du peuple kabyle que vos semblables tentent férocement de dissoudre depuis l’été 1962. Elles nous permettrons de rétablir notre peuple en tant qu’entité intrinsèque, en réhabilitant ses structures villageoises et son organisation sociale millénaires que les dominations étrangères n’ont jamais pu anéantir définitivement. Le peuple kabyle debout, sera enfin rétabli dans ses droits humains inaliénables : le droit à la vie, à la liberté et son émancipation socio-politique, à l’instar d’ailleurs de tous les autres peuples du monde, y compris le peuple juif et le peuple palestinien auquel fait référence l’auteur de l’article, sans discrimination aucune.
J’ai eu à défendre longuement et doctrinalement le bien-fondé de cette historique solution politique que le MAK prône courageusement et lucidement pour résoudre définitivement la sempiternelle et lancinante question kabyle. Pour ce faire, j’ai développé de nombreux arguments pour étayer ma plaidoirie, sur de nombreux sites web ouverts à la libre expression. N’étant pas persuadé que ce sieur Benchennouf ait pu les consulter avant de rédiger ses monstrueuses allégations racistes, je me fais le devoir de les synthétiser brièvement pour déblayer le terrain de la confrontation des idées avant de développer ma réfutation contre ses immondes accusations.
Pour revenir à cette question kabyle, je doute fort que l’Etat algérien puisse réellement appréhender sérieusement son édification institutionnelle durable si au préalable celle-ci n’est pas judicieusement et définitivement réglée dans l’intérêt de tous.
En effet, ne pensez-vous pas que nous avons mis trop de temps (plus 48 ans) à tourner en rang, comme le chien qui cherche à se mordre la queue, plutôt que de se retrousser les manches pour construire ensemble un Etat authentiquement algérien doté d’institutions fortes, respectueuses de la souveraineté populaire et de la dignité citoyenne, qui au lieu d’être prises en otage par un pouvoir clanique oligarchique, SERVIRAIENT en premier lieu à l’épanouissement harmonieux des citoyens et le développement socio-culturel réel et l’affirmation de la dimension humaine de la société algérienne dans son ensemble ?
Un demi siècle de retard, cela laisse indubitablement des séquelles ! Pensez vous seulement que la démocratie politique et sociale ne fut irréversiblement instaurée en Espagne que dans les années 1980, après la chute du junte militaire franquiste, alors que l’Algérie postindépendance existait déjà plus de 18 ans ! En l’espace de trente ans seulement, peut-on aujourd’hui soutenir raisonnablement une comparaison sérieuse entre le prodigieux progrès social et économique accompli par l’Etat espagnole, qui est devenu aujourd’hui une puissance incontournable et qui pèse de tout son poids au sein de la toute puissante Union Européenne, avec notre indigent niveau de « développement économique et social » qui au bout de près d’un demi-siècle nous conteste y compris notre identité ? Eh bien, vous n’etes pas sans savoir que le peuple kabyle a définitivement diagnostiqué cette aporie au sein de l’ensemble algérien. L’importance des conclusions qui en découlent sont à la mesure de l’irrémédiable décadence de l’ensemble des institutions de l’Etat algérien. En effet, après la nième et honteuse violation de la constitution, déjà fort décriée depuis 1963, sans qu’aucune composante de l’ensemble algérien n’ait esquissé le moindre rictus, le pouvoir algérien est inéluctablement bien installé pour durer des siècles ! Et, comprenez-le pour une fois, le peuple kabyle n’est plus disposé à parler au nom de tous les algériens. C’est un principe doctrinal imprescriptible au sein du MAK. Le peuple kabyle, assumant pleinement son imprescriptible identité kabyle, profondément ancré au sein des civilisations méditerranéennes auxquelles il n’a cessé de contribuer, ne supporte cependant plus de voir ses voisins qui ne possèdent pas plus de compétences que lui le dépasser en prospérité parce que uniquement les autres composantes algériennes avec lesquelles il compte bien partager la citoyenneté ne semblent pas encore disposées à appréhender leurs propres destins propres.
Ainsi, le peuple kabyle ne compte plus attendre que le pouvoir illégitime d’Alger daigne lui octroyer quelques miettes de dignité.
Pour éclairer votre conscience, rappelons déjà que le Mouvement de l’Autonomie de la Kabylie (MAK) n’est pas né dans les laboratoires de quelque officine étrangère hostile à notre pays, comme ne cesse de l’affirmer sans vergogne ni aucune preuve d’ailleurs Monsieur Benchennouf. Le MAK est bel et bien né en Kabylie meurtrie, la Kabylie rebelle, dans la douleur et dans le sang, le jour où 128 jeunes kabyles ont été froidement assassinés, tués en usant des armes de guerre, uniquement parce qu’ils sont KABYLES, par les soi-disant « forces de l’ordre » gouvernementales qui, dans un Etat qui respecte réellement ses citoyens, sont censées lui assurer plutôt la protection et la sécurité.
Le MAK est né au moment où l’historique marche du peuple kabyle (du 14 Juin 2001) qui a regroupé près de deux millions d’âmes vers « sa capitale » fut non seulement empêchée, mais également, et invariablement, réprimée dans le SANG, sans qu’aucune autre composante de la société algérienne ne se solidarise avec lui ou ne daigne soutenir son combat, s’inscrivant pourtant dans l’intérêt général de toute la société algérienne.
Le peuple kabyle, découvrant impassiblement son isolement, a fait froidement le constat de sa totale méprise de l’amère et incontestable réalité. Par une fulgurante impulsion de clarté d’esprit salvatrice, il a enfin accédé irréversiblement à l’irrépressible évidence de sa condition : Il constitue un PEUPLE à part et que la nation algérienne unie et solidaire n’est en réalité qu’un leurre !
Le peuple kabyle tire impassiblement, mais courageusement sa conclusion, o combien bienfaitrice : L’Etat algérien n’a jamais été et ne sera jamais son Etat, garant de sa protection et instrument juridique de son émancipation. L’Etat kabyle, le sien, demeurerait entièrement à construire et, dorénavant, il ne doit plus compter que sur lui-même pour affronter son propre et singulier destin.
Ainsi, tout Algérien doté d’un esprit lucide devra se résoudre à cette incontestable vérité : Aucune perspective d’évolution et d’émancipation n’est possible en Algérie tant que la secte au pouvoir, corrompue et corruptrice de la société, demeure aux règnes de l’Etat et ne se considère nullement au service du citoyen et des institutions de l’Etat, mais plutôt l’inverse.
Pour venir en aide à la mémoire défaillante de Monsieur Benchennouf qui s’estime pourtant « connaitre très bien les kabyles », pour le peuple kabyle, auquel j’appartiens, ce n’est hélas pas faute d’avoir tenté inlassablement de convaincre les autres algériens de la justesse de notre vision. Nous nous sommes engagés dès notre jeune âge dans un militantisme loyal et imbu d’une exubérante générosité. Si bien qu’aujourd’hui, nul Algérien sincère ne peut contester les abnégations et les sacrifices de la Kabylie et ce depuis 1963.
Aujourd’hui, nous rendons grâces aux autres composantes de l’ensemble algérien de nous avoir ouvert les yeux à temps. Je dois même souligner que l’incontournable solution d’Autonomie s’impose d’elle-même, au regard des faits historiques rapportés ci-dessus. Nous n’ignorons pas cependant que celle-ci a été sciemment et consciencieusement imposée au peuple kabyle par les spoliateurs de la souveraineté populaire. Par des voleurs de conscience et de liberté des citoyens. Mais, ne vous méprenez pas, « Bien mal acquis ne profite jamais », dit le proverbe. Le peuple Kabyle aspire plus que jamais à la survie de son entité séculière, et ce au terme de près d’un demi siècle de généreuses mais infructueuses luttes contre un pouvoir assassin et inique plus que jamais statique, spoliateur de la volonté populaire et négateur des droits les plus élémentaires et de la dignité humaine.
En effet, je m’étonne que de lire dans cet article de ce sieur D. B. sorti de je ne sais d’où, lui qui s’estime « connaitre très bien les Kabyles », ait délibérément passé sous silence en les balayant dédaigneusement du revers de la main, tous les sacrifices que le peuple kabyle a généreusement consenti pour faire de son pays d’appartenance, l’Algérie, le plus beau et le plus prospère au sein du bassin méditerranéen ! Ce faisant, depuis des siècles le peuple kabyle a contribué avec une si rare abnégation, au point même de compromettre son intérêt le plus vital, la pérennité de sa personnalité, en plaçant toujours l’intérêt général au-delà de toute autre considération étroite.
Non ! L’autonomie de la Kabylie, monsieur D. B. n’est pas un complot ! Le véritable complot, vous ne savez que trop bien où il se terre, mais par félonie, par malhonnêteté, par lâcheté, vous ne daignez pas le pointer du doigt. Le véritable complot remonte à la crise anti-kabyle de 1949. Vous nous avez trahis depuis cette date là. Nous Kabyles, mus par notre abnégation invétérée, nous avons supporté toutes vos calomnies, toutes vos injustices, tous vos crimes de liquidation physique, en nous focalisant sur l’essentiel (la décolonisation du pays) et en mettant toujours l’intérêt général au-delà de toute autre considération étroite.
Aujourd’hui, vous et vos semblables, tout en vous drapant de la pompeuse épithète de « démocrates », vous ne faites en vérité que perpétuer le régime inique qui vous nourrit en défendant misérablement vos sordides intérêts bassement personnels et ceux de votre clan d’appartenance au sein du pouvoir maffieux, en attendant que lui échoient les règnes du pouvoir suprême. Voyez ce que vous avez fait de votre peuple qui se jette par dizaine de milliers en mer pour vous fuir. HONTE A vous ! Honte à vous.
Ainsi, tout en faisant semblant de « défendre » « vos très nombreux amis kabyles », vous déversez votre venin de racisme sur les responsables intègres du MAK, en tentant de les calomnier et de semer insidieusement la confusion dans leurs rangs et en vous attaquant carrément à son leader, Monsieur Ferhat Mehenni (dont vous écorchez même l’orthographe du nom), qui est incontestablement une personnalité politique kabyle de premier plan, la plus intègre, la plus conséquente, la plus authentique de toute la classe politique kabyle actuelle et qui incarne aujourd’hui l’UNITE de la KABYLIE et même sa conscience collective. En croyant pouvoir trouver en notre sein une interstice pour y injecter votre venin, vous prenez benoitement une route sans issue ! Nous au MAK, nous constituons un bloc soudé, réfractaire, nourri de la sève des hommes de conviction.
L’Autonomie de la Kabylie, sachez le, c’est l’affirmation de l’imprescriptible droit du peuple kabyle à ériger ses propres institutions à n’importe quel prix afin d’asseoir son émancipation dans tous les domaines. C’est cette voie salvatrice que vient de choisir le peuple kabyle en ce 20 Avril 2010. Car c’est la seule qui lui permettra de briser les chaines de la servitude et d’arracher sa liberté dusse pour cela lui couter beaucoup d’autres sacrifices.
Ayez du courage, rendez-vous à l’élémentaire évidence, l’Autonomie de la Kabylie, est désormais, la seule alternative que le pouvoir central inique, que vous défendez insidieusement, laisse au peuple kabyle comme voie de survie et d’émancipation afin qu’il puisse enfin recouvrer sa véritable identité et d’assumer son destin sans perdre plus de temps inutilement. Ceci pour remettre vos pendules à l’heure, monsieur D.B., concernant le projet d’Autonomie de la Kabylie.
Revenons maintenant à ces allégations, à ces divagations diurnes auxquelles vous-même n’y croyez pas, vu les circonlocutions, les périphrases et les hésitations qui transparaissent directement à travers votre littérature de calomnies et d’invectives, trahissant ainsi votre immémoriale félonie. En fait, cet article est juste une revue d’une certaine « presse » du clan du pouvoir d’appartenance de l’auteur. Elle est approximative, maladroite et mal-en-point. En effet, que nous apprend-t-il de plus qui ne fut déjà ressassé dans les chiffons du DRS, pour ne pas citer les noms de ces organes qui confondent allégrement et impunément propagande et invective à l’encontre des personnalités politiques kabyles.
Quel kabyle, auxquels semble s’adresser l’auteur, ose croire aux allégations et autres élucubrations colportées par ce sieur repu de racisme anti-kabyle qui, selon son bon vouloir, s’évertue à nous assigner insidieusement l’épithète inconsidérée de « séparatistes ».
Pour clarifier le sens des mots, disons tout de suite que nous ne sommes pas, et nous ne serons jamais, des « séparatistes » pour la simple et bonne raison que nous formons un seul et unique peuple kabyle INDISSOLUBLE dans un ensemble algérien aux contours tellement vagues. Nous ne reconnaissons pas L’ETAT-NATION algérien, dont on n’a semble-t-il pas « achevé la construction » avec tous les sens qui en découlent, et dans lequel notre statut de peuple n’est pas clairement proclamé. S’agissant maintenant de l’option indépendantiste, aucun texte ou communiqué officiel du MAK n’a pour l’instant assumé clairement « l’indépendance de la Kabylie » comme option politique. Ce n’est pas encore à l’ordre du jour.
Cela dit, nous devons juste rappeler à l’auteur, lui qui se dit drape derrière l’épithète de « démocrate » tant galvaudé en Algérie, que dans les démocraties assumées, prôner l’indépendance par rapport à l’Etat d’appartenance, de manière pacifique et conséquente, surtout s’il s’avère politiquement et stratégiquement avantageux, est aussi une position politique honorable et non une « trahison », encore moins un délit, d’autant plus s’elle est solidement étayée et argumentée par des faits plausibles ! Nous au MAK, nous ne cultivons aucun complexe, aucune félonie, notre discours est limpide comme l’eau de roche, on n’y est pas encore à cette option. Pour l’heure, nous revendiquons le statut d’une large Autonomie pour la Kabylie dans le cadre algérien tout en demeurant fraternel et solidaire avec toutes les composantes de l’ensemble algérien.
Mais, nous pouvons d’ores et déjà avertir que, si pour arracher les droits de notre peuple, sa liberté et la reconnaissance de l’Etat Algérien de notre entité kabyle en tant que PEUPLE doté de tous les attributs qui en découlent, une langue (Kabyle) et une identité culturelle spécifique, il faille y recourir, pour ma part, je prônerai ouvertement, dans le cadre des instances organiques du MAK, l’option indépendantiste, comme notre nouvel objectif politique stratégique. Pour peu qu’elle nous garantisse réellement d’atteindre, avec un moindre coût social, les objectifs fondamentaux de libération de notre peuple, pour lesquels je milite avec une « conviction chevillée ». Que cela soit dit en clair !
S’agissant maintenant de la sympathie de certains militants du MAK, dont je fais partie, à l’endroit du peuple juif, je la revendique avec fierté pour deux raisons. D’abord, elle vous permet déjà d’estimer la conséquence de l’humanisme qui nous anime. Dans la mesure que c’est là une preuve justement que les Kabyles vouent une amitié sincère à tous les peuples qui se défendent de les agresser ou qui s’interdisent de les menacer dans leur existence. En effet, dès le moment qu’il n’y a aucune raison objective de haire ou de stigmatiser un peuple paisible, pourquoi disconvenez-vous à ce que nous Kabyles, puissions entretenir des relations amicales avec le peuple juif ?
La deuxième raison, « the last but not the least », sachez pour votre gouverne, que ce paisible peuple juif que vous vilipendez tant et sans raison valable, dont une diaspora a grandement contribué par le passé à enrichir le patrimoine culturel de notre pays (à Vgayet notamment) n’est en rien responsable de la malédiction et de l’oppression que subit actuellement le peuple kabyle et la condition de servitude dans laquelle le pouvoir algérien raciste et anti-kabyle, que vous défendez insidieusement, n’a cessé de lui infliger depuis 1963, sans que vous osiez la moindre action pour vous solidariser avec lui ! Au lieu de cela, vous redoublez de surenchère pour vous lamenter pernicieusement du sort des lointains Palestiens à plus de vingt mille lieues de votre pays. Le dicton dit « Charité bien ordonnée commence chez soi ». Ceci assumé, nous les Kabyles nous nous défendons cependant de porter une quelconque insulte ni nous ne nourrissons une quelconque animosité envers le peuple palestinien. De quelle cohérence le ferions-nous ? Les Palestiniens s’occupent de leurs problèmes, et nous les Kabyles nous avons les nôtres. Il est donc inutile de tenter de dévier le sujet. Nous au MAK, au risque de vous le répéter, nous militons d’une manière pacifique à résoudre cette QUESTION KABYLE que nous sommes déterminés de porter sur la scène internationale. Venons-en au vif du sujet et restons en Kabylie ! Mais enfin, qu’est-ce que les Juifs ou les Palestiniens ont à voir sur ce registre ? Comment est-ce possible que pour défendre votre Pouvoir honni, vous êtes toujours tentés de dévier et de biaiser les problèmes des citoyens algériens en les reportant par diversion au lointain le Moyen-Orient ? Honte à vous, traîtres de votre propre peuple !
A propos des prétendues « inféodations » de certains militants du MAK qui se seraient rendus en Israël. Ils y a deux choses que vous devez d’ores et déjà de comprendre pour clore sur nième diversion :
* Tous les militants du MAK, sans aucune exception, je vous le garantis, ne sont inféodés qu’à leur cause, la Kabylie. « ni au Caire, ni à Londres, ni à Moscou, ni à Washington » et encore moins au régime d’Alger, pour paraphraser la célèbre sentence de Abane Ramdane (Plate forme de la Soummam) dont ils s’estiment être les dignes héritiers. * Par ailleurs, depuis quand êtes vous tuteur (ou seriez-vous peut être reconverti en Tour Operator), des Kabyles pour leur suggérer leur destination de voyage ? Les Kabyles sont libres (depuis le 20 Avril 2010) de se déplacer dans le monde entier, sachez le une bonne fois pour toute, ils se rendront là où bon vent leur semblera, et n’ont de compte à rendre à personne ni n’ont besoin de l’autorisation de Monsieur Bouteflika, qui n’est d’ailleurs pas leur président (Bouteflika n’étant pas élu par la Kabylie).
S’agissant maintenant de vos pernicieux conseils à l’endroit de vos « nombreux amis Kabyles » je n’y répondrai pas par correction, car je ne m’estime nullement en faire partie.
En conclusion, tout compte fait, au lieu de vous élevez contre le pouvoir d’Alger inique qui continue de nier l’existence même du peuple kabyle, pour défendre conséquemment la cause de « vos nombreux amis Kabyles », vous vous dressez contre ceux qui incarnent leur seul espoir de liberté et de délivrance, le MAK et à sa tête Monsieur Ferhat MEHENNI.
J’ose à peine à croire que certains kabyles auront le courage de lire votre article jusqu’à la fin, tant il est une piètre traduction des notoires pamphlets des supports de propagande de nos immémoriaux adversaires, dont je ne citerai jamais le nom.
Dahmane At Ali.
bon, à force d’étre censuré, je vais éssayé de m’y prendre autrement/VOILA CE PAYS EST FAUX CAR MONTE DE TOUTE PIECE, SON HISTOIRE EST FAUSSE, SA CULTURE EST FAUSSE, SA LANGUE EST FAUSSE, SON TROUPEAU (PEUPLE) EST FAUX, LA HAINE (DE CE MONSIEUR DONT LE NOM M’EST LOURD A ECRIRE) ENVERS LES KABYLES EST PLUS QUE PALPABLE DS SON RECIT conclusion, les vrais harkis sont toujours au pouvoir, bouteflika hachakoum est toujours au pouvoir et c’est ce clan de criminel (boumedienne et compagnie) qui font qu’un energumène comme ce monsieur se permette d’accoucher de telles inépties.AMIROUCHE ETAIT EST ET SERA TOUJOURS UN HEROS EN KABYLIE
Monsieur Benachenou,
Le mal que vous avez fait au grand chahid ne vous a pas suffit. Vous avez caché la dépouille pendant de longues années. Cela n’a pas assouvi votre la haine. Au lieu de présenter vos excuses à tout le peuple pour avoir séquestré la dépouille, voilà que vous en remettez en nous présentant le grand chahid comme un tortionnaire. En un mot, nous comprenons le sens de vos: «AMIROUCHE N’A QUE CE QU’IL MÉRITE». C’EST VOTRE CONCLUSION. Vous êtes à l’automne de votre vie, en tant que musulman, vous devriez, à titre de Moudjahed, vous repentir devant la mémoire de tous ceux qui on été exécutés sur ordre de votre clan. À titre d’algérien qui n’a pas vécu ces moments révolutionnaires, je n’ai jamais compris pourquoi vous avez séquestré la dépouille du feu Amirouche. Votre intervention non seulement n’a pas éclaircit cette situation, mais vous en rajoutez en nous en présentant un grand chahid comme un tortionnaire. Pour un moudjahid, vous êtes allés trop loin. Pour un jeune citoyen que je suis, je ne peux que conclure que vous êtes un des artisans, de prés ou de loin d’Amirouche.
Je salue ici la grandeur d’âme et le professionnalisme de Mr. Benchicou d’avoir publié un écrit du frère de l’ancien Ministre des Finances qui avait diligenté un groupe d’Avocats au Tribunal pour l’enfoncer dans l’affaire des bons de caisse montée de toutes piéces par le pouvoir et ses relais.
Pourquoi les "mémoires du capitaine Aït Mehdi Arezki sur la Wilaya III" ne trouvent pas d’éditeur, pourquoi le livre écrit par Ben Tobbal en collaboration avec l’historien Daho Djerbal annoncé il y a des années n’a pas eu de suite ? Et pourquoi les amateurs en histoire trouvent publication ?
Mon avis sur l’article de Mr Benachenhou :Oui on peut dire que la mort des colonels Si El Haoues et Amirouche relève d’un malheureux hasard, comme on peut dire aussi que l’initiative d’aller en Tunisie des deux colonels relève d’une épreuve de force qu’ils ont décidé de mener contre leur hiérarchie qui depuis la mort de Ben M’Hidi se trouve à l’exterieur.Vu sous cet angle même s’ils ont été tué suite à un hasard, on peut spéculer et dire que la mort dans ce cas est une suite logique à l’épreuve de force.Non on ne peut imputer la mort de combattants seulement à Amirouche .Pour ma part j’incrimine ces purges à l’absence de direction nationale à l’intérieur qui aurait été la seule capable de contrer la guerre psychologique de l’armée coloniale; sans ça on aura rien retenu de l’attitude divine de Larbi Ben M’Hidi face aux tortionnaires.Les bévues deviennent dramatiques apres l’assassinat de ce chef historique de la révolution qui a tenu a ce que la direction reste à l’intérieur. Sa mort a prolongé la guerre et a diviser la révolution jusqu’à la vider de son substrat.Les colonels Si El Haoues et Amirouche avaient compris qu’une direction à l’intérieur est vitale.Ils ont payé cette clairvoyance de leur vie et au-delà par la séquestration de leur cercueil et nous le payons, nous, par le manque de démocratie jusqu’à ce jour.Ceci dit l’histoire doit être écrite par les historiens, l’écriture de mémoires doit être encouragée et c’est un scandale que des officiers de l’ALN ne trouvent pas d’éditeurs
De toute facons meme Abane s’il renaissait il serait contre vous: n’est pas un des votre, perché dans son béc un fromage, disait que Abane etait Harki!
Vous liquidez tous les uns apres les autres jusqu’au plus arabe des arabes Ait Ahmed, vous aviez proposé de lui enlever la nationalité. Certainnement pour l’offrire à quelques terroristes importés d’orient.
Khezzat ayennayar i yendouzniou f’ghènes!
N’empeche Amirouche a ete bien liquide par le clan d’Oujda comme tous les revolutionnaires kabyles afin d’imposer le colonialisme terroriste arabo-islalgerie depuis plus de 50 ans.
Quel culot de la part de cet homme qui a prit une grande part à la destruction de l’Algérie.
Il nous parle des victimes de la bleuite, victimes malheureuses que chaque Algérien sincère pleure.
Qu’en est il Mr Benachenhou des assassinats des Patriotes liquidés tels que Khider, Krim, Abane, Mecili, Chabani etc…? Avaient ils le droit de jouir de l’indépendance chèrement acquise grace à leur clairevoyance et leur bravoure?
Je n’ai pas pour habitude d’intervenir et de commenter les sujets que je lis quotidiennement sur le site considérant que cela relève des competences scientifiques des historiens, mais cette fois ci, la coupe est pleine et le monsonge tellement gros pour le laisser avaler par les Algeriens.Connaissant personnellement les sources(Rachid Adjaoud, Ait Ouakli Ouahib, originaires de seddouk wilaya de Bejaia et l’obédience et le rôle du journal L’expression)citées par l’auteur de cet article, j’ai maintenant la conviction inébranlable que absolument aucun crédit ne peut etre accordé a ses sources et que Monsieur Benachenhou poursuit lui même l’oeuvre du Capitaine Leger. La premiére personne était intronisée député a vie depuis l’independance et a survécu a tous les soubressauts du régime grace a son appartenance ou a ses liens avec la sécurité militaire(DRS)que toute la région de Seddouk et de la soummame connait bien.La 2eme personne illustre inconue et dont les competences restent a demontrer, correspondant du journal L’expression, brutalement éleve au rang de journaliste ne peut et ne doit certainement pas etre une réference fiable pour étayer ou corroborer une thèse que par ailleurs tout le monde rejette dans cette même région.
Monsieur Benachenhou ne peut etre qu’un element, haut gradé peut etre, de cette nébuleuse dont gravitent autour toutes ses personnes affiliées a la SM et qui reproduisent ou subliment les actions et les exactions de l’armée coloniale dans une Algérie pourtant libre et indépondante grace justement a un homme exceptionnel qu’est le COLONEL AMIROUCHE paix a son âme.
Savez vous qu’il existe et existera toujour des Kabyles de service, manipulés par le FLN et la SM, vommis par la population locale mais vivants comme des Bachagha?Savez vous que Mr Rachid Adjaoud a construit son personnage par l’entremise ou la proximité(il n’arrete pas de se vanter d’etre dans le giron du COLONEL sans que l’on connaisse de lui un moindre acte de bravour ) de celle infinement plus noble et plus digne du COLONEL AMIROUCHE mais voila paradoxalement distille des contre-verités sur son maitre, n’est ce pas la la preuve irréfutable de mensonge, de manipulation et d’ingratitude?
n’importe quoi monsieur ben achenhou, de toutes façon, quoi que vous dites, je ne pourais jamais vous croire car vous nous avez montis depuis l’independance de l’algerie,
et quelle est sa responsabilité et la responsabilité de ses semblables qui se sont accaparés le pouvoir depuis 62 et qui ont liquidé tant de kabyles depuis 1948, sans oublier tout le mal qu’ils ont fait à notre langue et culture, pire que ce que vous reprochez à la france .
Ni vous, ni votre fakahamatou, ni belkhadem, ni tous les kds à l’image de ce touati qui prétend être kabyle et qui dit que la question kabyle n’est pas prioritaire et encore moins ces soit-disant kabyles dissidents du rcd (alors qu’ils sont à la solde du pouvoir), qui au lieu de rallier le mak et oeuvrer pour la kabylie, veulent rejoindre le fna et son sinistre touati (le ridicule ne tue pas) .
vive la kabylie kabyle, laique et autonome.
qui vivra verra, la kabylie vaincra grâce à ses dignes et authentiques enfants .
• Dans Google, vous écrivez Abdelhafidh Boussouf Wikipédia et vous cliquez. Vous avez tout ce que vous voulez concernant Boussouf. Mourad Benachenhou cite le Bachagha el Moukrani car il est de la Kabylie, il n’a pas mis par contre, que bien avant lui, Abdelkader devenu "Amis fidèle de la France s’est installés avec la bénédiction des Français en Syrie qui était sous protectorat Français. El Moukrani, le Bachagha, comme voulait le préciser Monsieur Mourad Ben, effectivement, il était un Bachagha, mais, il était mort dans la Grande bataille livrée aux Français à Beni Mousour avec l’aide du grand Cheikh Ahadadh d’Aokas, actuellement situé dans la Wilaya de Béjaia. Echikh Ahadadh, d’une grande lucidité avait conseillé El Moukrani de livrer cette bataille pour sensibiliser les Algérien et instaurer un climat de guerre en Algérie et une haine entre les Algériens et les Français, pour que les esprits s’eveillent, ya si Mourad ! Vous êtes encore trop loin, pour comprendre la stratégie des grands comme Fadhma N’Soumar, Echikh Ahadadh, El Moukrani, et bien plus tard, Ben M’Hidi, Abane, Si El Houas, Krim, Ferhat Abass etc. Ces gens ne réflichissent pas déchra comme vous kho !! La preuve, Monsieur Benachenhou, regrette seulement la censure de Messali el Hadj car, il est de chez lui (Maghnia) mais il n’a pas dit que le Père spirituel de celui-ci était Michelle Aflaq, le libanais d’origine Druz qui voulait arracher l’Algérie à l’Occident pour l’intégrer à la nation Panarabique islamique. Aflaq qui savait que la composante bèrbère en Algérie est très importante et surtout très intelligente, ne voulait pas en quelque sorte laisser la chance à Ben Badiss d’influencer ses frères Algériens à la manière algérienne, tenant compte de notre spécificité, tradition, civilisation amazigh, etc. En vrais stratège Arabo-islamiste, il crégnait le travail parfait qui se faisait par Abdelhamid Ben Badiss et ses copains très lucides, religieux et très conscients, prêts pour sensibiliser les Algériens pour entamer une révolution et non pas une révolte. Michelle Aflaq a vu en Messali l’homme idéal pour endoctriner l’Algérie comme il le voulait. Heureusement et Dieu est grand, Ben Badis était là et par la suite Ben M’Hidi et Abane en tant que nationalistes, clairvoyants et lucides étaient là aussi par la suite. Monsieur Mourad, allez-y voire quelque part dans les ascenseurs de Paris ce qu’il vous faut. Laissez l’Histoire à ceux qu’ils l’ont fait (Les Aurès et la Kabylie). Restez avec vos histoires dans les ascenseurs, ça vous va beaucoup mieux ! A vous entendre, on croirait que vous étiez El Mahdi el mountadhar d’Algérie. Tout le monde sait que vous faites partie de la secte qui partira bientôt en enfer. Une question se pose quand même : Boutef était un Ami de Boumedienne, non ? Allah yarham echouhada et ceux qui sont assassinés par leurs frères en tant de guerre et après 1962 aussi. Ils sont nombreux, on citera quelques uns : Abane, Chaâbani, Krim, Khmisti, Khider, Boudiaf, Mécilli, Medaghri, Merbah, etc. Les écartés et exilés aussi : Ben Khedda, Ferhat Abbas, Aït Ahmed, etc. Ceux-là aussi étaient de grands Hommes d’Etats !! Le connard de Belkhir (actuellement en enfer) était le parrain de Boutef. Boutef bientôt (politiquement, c’est fait avec le scandale de ses wled lebled et courtisants et courtisanes!), et les événements vont certainement s’accélérer.. Tenez-vous bien ! la secte qui a niqué SONATRACH se dégringole ! Rabi yestar qui est derrière l’opération nettoyage ?!! Si c’est de vrais nationalistes qui veulent du bien pour l’Algérie, On dira : Dieu est avec vous !!!! Pour finir : Monsieur Mourad : vous devez vivre avec le diable..
Si un seul tors peut être imputé à Amirouche, c’est celui d’avoir combattu pour une Algérie qui deviendra arabo-islamo-ottomano-mollaho-talibane. Quant à vous, je ne vous salue pas, mais je vous dirais que votre cervelle est calcifiée depuis l’âge de pierre et que nul intelligence, nulle raison, nulle logique ou vérité ne peut provenir de vous et de ceux des vôtres
Réponse à un discours historique poudreux et moralisateur de Perlimpinpin sous couvert d’une "Poudre d’intelligence"idéologiquement hallucinogène. Monsieur Benachenhou. Les circonstances dans lesquelles votre contribution apparaît, aujourd’hui, suffisent et laissent à penser, sans aucune once de doute, que votre intention idéologique se situe ailleurs que dans une simple narration innocente d’un fait historique rapporté en flache back par un simple soucis objectif d’un intellectuel épris du seul intérêt commun! A qui donc votre partiale tentative révisionniste s’adresse-t-elle? A ferhat l’autonomiste, Saadi le laïc, le défenseur enfin réveillé d’une mémoire tronquée et l’adepte de la régionalisation ou à Ait Ahmed, preuve et témoin toujours en vie de tous les complots fomentés par les potentats que vous défendez? A moins que ce ne soit un simple clin d’oeil annonçant un renvoi d’ascenseur à votre ami Rachid Boudjedra filtré dans tous son amateurisme d’Historien de la famille par de redoutables commentaires analytiques qui le renvoient à ses soucis et blocages psychologiques de son enfance coloniale! Vos sources sont aussi bien riches en témoignages insolites que variées en références journalistiques banales et d’amateurs. Aussi et grâce à l’érudition de « l’illuminé de l’ouest » que vous êtes, apprenons-nous, nous les Kabyles, que parmi tous "les révolutionnaires imbéciles et criminels" de la Guerre de Libération, rares furent les véritables patriotes comme ce « géni » Ali Kafi qui sut déjouer à merveille la conspiration diabolique du capitaine Paul-Alain Léger! C’est miraculeux! C’est sans doute pour cette raison qu’il continue, même de nos jours, à noyer son profond chagrin, au fond de sa bouteille de Whisky quotidienne! C’est également pour cette raison, sans doute, qu’il éructe aussi, comme pour se soulager d’un remord étrange et mystérieux, en accusant, du haut de son perchoir officiel, Abbane Remdane d’intelligence avec l’ennemi! Mais alors, ne vous serait-il pas venu à l’esprit que si sa Région fut épargnée par l’épuration, c’était tout simplement parce qu’elle ne contenait peut être point d’encombrants étrangers Kabyles intellectuels venus d’Alger? Soyez honnête, Monsieur Benachenhou, dites-nous à qui profita réellement ce génocide fratricide, incultes versus cultivés, essentiellement Kabylo-kabyle? Car Alger était remplie de Kabyles et vous le savez bien. Vous nous déclarez que le vaillant Amirouche est seul responsable de l’épuration intellectuelle notamment de Kabylie, mais vous ne soufflez point de la lourdeur expressément bureaucratique et criminelle de ses supérieurs hiérarchiques dont leur avenir de futurs chefs de l’Algérie dépendait du degrés de leur lenteur assassine à la prise de décision ferme pour arrêter à temps le massacre de leurs éventuels vrais opposants intellectuels de demain. Pauvre Amirouche, naïf qu’il était de croire à la sacralité d’une cause pervertie depuis déjà bien longtemps! Amirouche, qui devient seul responsable criminel aujourd’hui, a pourtant innocemment et sans le vouloir« bien titiller les démangeaisons de leur cœur! » du fait qu’il leur a tracé, par l’extermination, la purification, le pogrom des intellectuels kabyles digne de la solution finale, le chemin sans grandes embûches à leur prise du pouvoir en 62! D’abord Ben Mhidi, ensuite Abbane et pourquoi pas maintenant tous les intellectuels francophones Kabyles. Tiens tiens, vous avez omis, Monsieur, de préciser que la majorité des victimes de la « Shoah » kabyle étaient tous et dans leur écrasante majorité des francophones. Alors, questions: pourquoi « les intellectuels » arabophones furent-ils épargnés? Si votre compatriote Boussof n’avait pas déjà déblayé le chemin à cette locomotive du crime, les intellectuels francophones Abbane et Ben Mhidi auraient-il permis un tel massacre et que le fleuve soit ainsi impunément détournée? Avouez que c’est un cadeau inespéré sans aucun sacrifice consenti, sans aucun fait d’arme fourni pour tous les chevaliers de la 25 ème heure de votre famille idéologique! Il y a de ces opportunités ironiques de l’Histoire que vous savez bien saisir mais qui nous laissent survivre à jamais dans la douleur du regret d’avoir pris les armes contre l‘ennemi! Votre position idéologique, Monsieur Benachenhou, se lit aisément dans votre regret de ne pas voir Messali réhabilité dans sa grandeur passée supposée! Ce même Messali premier inquisiteur de l’espoir de « l’Algérie algérienne » qu‘il tua dans l‘œuf par la fécondation de l‘utopie de « l’Algérie musulmane» absolue. Faut-il rappeler à votre mémoire sélective que si la mémoire de Messali est « officiellement » et « injustement» occultée, son ombre idéologique a toujours officieusement plané comme première cause de la sinistrose d’une école arabisée et islamisée à l’origine de toutes les compromissions inextricables d‘aujourd’hui. Monsieur Benachenhou, en laudateur zélé de l’ordre arabo musulman exclusiviste, vous venez confirmer, en effet, qu’il nous est impossible de continuer à espérer vivre sous le même toit national. C’est la fin de l’histoire.
J’ai lu avec un grand intérêt le livre de Saadi (et que je recommende à tous de lire) constitué essentiellement de témoignages sincères rapportés par des perconnes qui ont vécu de très près minute par minute, heure par heure, jour par jour le quotidien et le combat acharné qu’a mené l’un des plus grand héros qu’a enfanté ce pays, lui et tand d’autres qui ont ce courage d’affronter l’ennemi de l’intérieur au lieu d’aller se planquer à l’extérieur.
A l’ére de la communication, toute tentatvie de ceux qui tentent aujourd’hui de nous faire prendre des vessies pour des lanternes est veine.
Comme personne ne détient toutes les cartes en main, Nul ne peut prétendre détenir la vérité absolue sur les évennements de l’histoire, chacun raconte sa propre vérité (du moins celle qui l’arrange) et qui n’est en fait qu’un petit bout (maillon) de cette vérité tant escomptée…
Disons le clairement, la révolution a réussi en grande partie grace à deux Kabyles, le destin en a voulu ainsi c’est tout…
Amirouche est le sauveur de cette révolution des luttes fratricides qui ont failli l’achever dans l’oeuf et Abbane a le géni d’organiser le Congrès de la Soummam pour unifier les objectifs et les directives à suivre. On peut facilement deviner aujourd’hui ce qui adviendrait de notre révolution sans ce congrès de la Soumam, elle finirait comme la révolution Palestienne avec des groupes armés sans objectifs communs qui s’entredéchirement à plein temps pendant que l’ennemi les manipulent avec ses services de renseignements.
Je recommende toujours ce livre de grande qualité…
merci…
Es ce que Boumedienne ou Boussouf avaient donné Amirouche, je ne peux pas répondre personnellement à cette question mais une chose est certaine, si c’est le cas Ils ne l’auraient pas fait parce que Amirouche était mauvais mais c’est parce que ces deux individus sont eux même extrêmement mauvais et pour ça nous avons des arguments, tout les deux ont survécu à la guerre d’Algérie et on a vu ce qu’ils ont fait une fois au pouvoir. Amirouche est sans doute un sanguinaire
la question qui se pose pourquoi l’est-il ? Pourquoi avait-il assassiné autant d’algériens letrés ? Est ce, parce qu’il est incompétent au point de ne pas avoir, ne serait ce que, senti que des milliers d’algériens lettrés ne pouvaient pas tous êtres tous des « bleus » et prendre le risque de les éliminer, c’est condamner la révolution et l’avenir d’une Algérie libre, ou … Amirouche les a éliminé parce qu’il craignait, comme le pensent beaucoup de gens, d’être supplanté par des lettrés lui qui ne savait qu’à peine écrire correctement son nom ? Quand on observe les images de son assassinat, le vieux ou la vieille Kabyles qui se penchent sur son cadavre, il est impossible de ne pas sentir son cœur fondre quand on voit des officiers afficher ostensiblement un large sourire dans la salle ou est déposé son corps, quand on voit les centaines d’algériens habillés tous de kachabia fair la queue en silence, le visage grave pour espérer le voir une dernière fois, il est impossible donc, à toute personne de souche algérienne y compris un fils de harki comme moi ou même ( je suis certain ! ) beaucoup de harkis à l’époque de ne pas ressentir une révolte qui lui écrase le cœur, ces images terribles qui mettent en lumière le combat certes juste du faible face à l’arrogance du plus fort mais, mais, d’un autre côté, au delà de l’émotion de ces images qui ont engendré d’ailleurs le mythe Amirouche, je ne peux m’empêcher de penser, à juste titre, aux victimes qui se comptent par milliers éliminé par cette homme dans le cadre de sa fameuse traque des « bleus ». Ces milliers de femmes et d’hommes assassinés sur les ordres de Amirouche eux, n’ont pas eu droit à des images, pire à une reconnaissance même après la guerre, ces milliers d’Algériens de souche pourtant véritables homme d’honneurs que la tyrannie imposé par cet homme a réduit à ne trouver comme porte de sortie que la voie qui les a amené à devenir harki.
Le livre de Saadi a visiblement atteint son objectif : la panique dans le sérail ; le pouvoir algérien doit rendre des compte sur la séquestration des dépouilles des deux colonels de l’ALN. boumediene et boussouf les commanditaires de ces crimes peuvent garder encore la sympathie de ces benchenhou, ce qui au passage rend non crédibles les récits de ce dernier : Comment d’un côté dire qu’il faut glorifier Amirouche sans occulter les erreurs qu’ils auraient commises et de l’autre côté avoir la nostalgie de boumediene sans souffler un mot sur ses crimes avérés tels cette séquestration des corps des deux colonels. L’heure de la Kabylie a désormais sonné : oui pour son émancipation.
Nous attendons qu’un autre livre soit publié sur les assassinats de Krim et ses compagnons par le criminel boumediene et là surement on entendra encore la "version de benchenhou" qui nous racontera peut être que Krim a glissé dans les escaliers… benchenhou aura des "arguments"
Après les attaques contre Abane Ramdane, maintenant c’est le tour de Amirouche. en plus de la part de Mr Benachenhou, c’est envie de rire même. c’est le clan de Oudjda qui accuse maintenant !!! eh oui le cauchemar continue. J’ai même pas envie de répondre à cet article. Par contre, je voudrai absolument saluer la grandeur d’âme, le professionnalisme de GRAND Mr Benchicou d’avoir publier cet article malgré tout ce qu’il avait subi de procès ignobles et prison de la part de certains types qui prétendent être les plus nationalistes des nationalistes. Mr Benchicou: VOUS ÊTES UN ALGÉRIEN DIGNE.
Heureux les martyres qui n’ont rien vu!!!! tanemmirth
Mr Mourad essayer d’écrire et d’enquenter sur la mort du colonel lotfi. des rumeurs disent qu’ils n’etait pas en accord avec les armées des frontiéres et que lotfi aurait pu agir de la méme maniére qu’amirouche mais vers l’ouest. le colonel lotfi est un type de l’ouest et les sources d’informations seront plus pres de vous pour vous informés et peut etre méme que vous avez des choses a dire a ce sujet. pourquoi parler d’amirouche au lieu de parler de lotfi qui prés de vous. WIN RAHI WEDNEK. AMIROUCHE OU LOTFI.
Ceci est relevé d’un des liens cités dans l’article, je n’ai pu accéder aux autres ils semblent Brisés.
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Rachid Adjaoud insiste sur le fait que le colonel Amirouche n’était d’aucune manière impliqué dans les affaires qui ont marqué a Wilaya III. Concernant l’affaire de l’attaque du village de Mellouza, selon l’ancien lieutenant politique de l’ALN, la Wilaya III était alors sous la direction de Mohamedi Saïd, Amirouche étant adjoint du commandant de la Wilaya III. Cette affaire, toujours sujette à controverses entre historiens, nécessite l’ouverture des archives pour en connaître le mot de la fin.
Le pot aux roses est ainsi découvert, Rosa Tadjer accablée alors qu’elle faisait part d’une histoire déroutante. Selon Rachid Adjaoud – celui-là même qui procéda à l’arrestation de l‘espionne – Rosa Tadjer, surnommée «Matahari» a affirmé au colonel Amirouche qu’elle s’est évadée de la prison de Barberousse en escaladant ses grandes murailles pour rallier les rangs de l’ALN.
Version qui, selon notre interlocuteur, ne peut tenir debout du moment que des hommes de grande valeur croupissent toujours dans la même prison sans pouvoir franchir ses fortifications géantes, ce qui fait douter de la thèse «rocambolesque» soutenue par cette femme. Ce qui, d’ailleurs a mis en éveil les doutes du colonel Amirouche qui a mis en l’échec tous les plans de déstabilisation de l’armée coloniale.
-//-//- Benachenhou vous étes un manipulateur avéré. Vous avez relever ce qui peut préter a équivoque. venant d’un banquier c’est pas etonnant. Cacher Vous pour tjrs. Derag Wajhek.—
en plus des purges en kabylie, amirouche, instruit par ses chefs, notamment krim, est venu secrètement au PC de la Wilaya 1, porteur d’une forte somme d’argent (soit-disant pour aider les veuves et enfants de chouhadas) et avec la complicité de quelques uns des Moudjahidine Chaouia, assassiner purement et simplement Adjel Adjoul et ses adjoints.
Après la tentative d’assassinat manqué, amirouche avec son escorte exclusivement kabyle a vite fait de prendre ses jambes à son cou non sans avoir au préalable abattu azerouel (l’homme qui a tiré sur Adjoul).
Amirouche n’est pas un saint; il est à l’image de ses chefs qui ont décapité la Wilaya 1 .
darnoun
Azul, Mr Benachenhou…voila 1 comentaire de vous tres revelateur:
D’ailleurs, un petit commando isolé de l’ALN, en provenance de la Wilaya III et en mission en Wilaya VI, mieux camouflé, et dirigé par Omar Ramdane, l’ancien responsable du Forum des chefs d’entreprises, était dans les parages et avait échappé à la vigilance de l’ennemi.
Ce petit commando etait il equipe’d 1 poste radio? Je pense que non sinon il n aurait pas survecu….
http://www.dailymotion.com/video/x1hq3e_amirouche-hymne-a-boudiaf_music
En fait, actuellement on a fait quoi pour les intellectuels, les cadres de l’etat, les medecins, les enseignants etc …??
Pourquoi on a egorgé des innoncants pour ensuite gratifier les les egorgeurs memes??
Pourquoi on tiré à boutpourtant sur des jeunes désarmés à la fleur de leurs age???
A ce que je sache on est plus en periode de guerre!!
J’aimerais bien avoir un commentaire de la part de Mr Benachenhou!
Monsieur Benachenhou,
En tant ancien membre du MALG (ministère de l’armement et des liaisons générales), croyez-vous sincèrement qu’à peine 10 ans après le second conflit mondial, une multinationale allemande allait vendre du matériel militaire à : « Une organisation terroriste », sans demander l’autorisation de son gouvernement ?
Le Gouvernement allemand de l’époque, allait-il autoriser une société allemande à faire du commerce sans avoir préalablement demandé et obtenu l’autorisation du gouvernement français ?
Vers 1960, le MALG avait commandé à Grundig, à une société Ouest allemande, un lot de postes émetteurs récepteurs. Aussi avez-vous reçu, au Maroc, deux légionnaires pseudo Est-allemands. Par hasard, il s’agissait de deux spécialistes en radio émetteurs récepteurs. Souvenez-vous, Houari Boumediene les avait promus aspirant et les avait bombardés formateurs d’Algériens sur les postes en questions. Il s’agit de deux agents des services coloniaux. Les postes étaient, probablement conçus pour indiquer, dans le temps et dans l’espace, la position de leurs porteurs. Les messages émis par ces appareils diaboliques étaient, en temps réel, interceptés et décodés par les services coloniaux.
Houari Boumediene a assassiné les colonels : Lamouri, Nouaoura, Ouachria, les capitaines Lak-Hal, Zoubir et son régiment, Mohamed Khider, Krim Belkacem, assassiné, politiquement, Messali el Hadj, Fehat Abbas, ben Khedda, Aït Ahmed, A. B. Bella et des milliers d’autres anonymes.
Le groupe d’Oujda a livré le colonel Lotfi, la bête noire de Boumediene, au criminel Jacquin qui l’a liquidé avec ses compagnons. Je mis au défi ici quiconque qui me citerait un seul général colonial qui aurait tué ne serait-ce qu’un 10ème des crimes commis par Boumediene.
Oui, Amirouche a sans doute été manipulé. Il a commis d’innombrables crimes. Pouvait-il éviter des manipulations ourdies par des machiavels sortis de plus grandes écoles occidentales, possédant des moyens matériels et humains quasi illimités, mis en pratiques leurs théories sur plusieurs fronts ? Amirouche a certes commis des erreurs mortelles mais de bonne foi.
Cependant Boumediene, un larron assoiffé de pouvoir, qui, pendant les Evènements d’Algérie, n’avait jamais approché l’un de ses orteils des territoires algériens, a éliminé toute personne susceptible de lui barrer la voie à sa marche forcée vers le pouvoir absolu.
Quant aux archives des évènements d’Algérie, croyez-vous que les criminels coloniaux allaient laisser des archives objectives qui allaient les confondre ? Ne seraient-elles manipulées à la base pour se couvrir d’un éventuel procès de type Nuremberg ?
Aussaresses, dans son dernier ouvrage a écrit : « …A la fin de leur mission, les responsables des services de renseignement importaient leurs archives ou les détruisaient ».
Devinette. L’Algérie est-elle une nation ou une seigneurie féodale ? 90% des hauts responsables politiques d’Algérie ne sont-ils pas issus du clan d’Oujda ? Si oui, alors l’Algérie n’est pas une nation mais une seigneurie féodale.
A noter qu’au début de l’an 2000, Bouteflika, une imposture algérienne, a fait du traitre qui a balancé Larbi Ben M’Hidi aux parachutistes d’Allard son conseillé à Bruxelles.
Vive le peuple algérien ! Le seul, l’unique et le perpétuel souverain de l’Algérie. Morts ou vifs les salauds restent des salauds.
mais c’est de la science fiction que je lis la.
comment est ce possible qu un aussi important puissance militaire française, se trouve par hasard ce jour la, drôle de hasard je pense, et cet assassina de amirouche et de l’houes vient jusque a ce moment qui aurait pu etre un tournant, de l histoire algérienne, c’est a dire que amirouche se dirigeait en Tunisie pour liquider boussouf et boumediene .
trop de hasard monsieur, ceux qui on écrit ça, sont des traitre, puisque ils ne reproche rien a boussouf et a boumediene qui ont tué de sans froid krim et abane.
la vérité c’est tout le monde qui l a connait et vous pouvez jamais faire passer tes idées a la con pour nous.
CECI EST VRAI. Ca se passait pendant les années 1980: début de l’ouverture sous l’aire Chadli.
Plusieurs anciens de la révolution ont été invités a une table ronde intitulée "Indilaa ethaoura" (déclenchement de la revolution).
Les invités dont le colonel Ouamrane, Bentobel et beacoup d’autres étaient tenu de raconter comment la guerre a éclate dans leur régions respectives le 1er novembre 1954. Quand ce fut le tour du representant de l’oranie, il s’est lancé dans un recit qui n’avait ni queue ni tete, citant des exemple de cas isolés. L’hote de l’émission dont j’ai oublié le nom l’interrompt et lui rappelle que le but de l’émission était de raconter comment la guerre a éclaté dans sa région qu’est l’oranie. Ce qui s’est passé par la suite m’avait vraiment choqué a l’époque. Le representant en question a éclaté en sanglots et s’est excusé en disant que la revolution en oranie n’a commencé qu’en Juin 1955. Il a ajouté qu’un cargaison d’armes n’est jamais arrivée et qu’elle a été detournée par une personne dont il avait tu le nom. Le colonel Ouamrane, en bon samaritain est venu a son secours en disant ceci: La personne qui devait se charger de la cargaison en question était Benbella. Il a dit aussi qu’en juin 1955, la wilaya III a recu un message codé de l’oranie annoncant "Beni aamna krib iaarsou" (nos cousins vont bientot faire la fete) et quelques jours plus tard la guerre commenca vraiment. C’est apres cette table ronde que j’ai compris pourquoi les oranais disaient "Ouachbihoum Zouaoua maa l’egouar".
Ceci dit, en tant que kabyle, j’ai beacoup d’amis de l’oranie, je dirais meme que ce sont mes meilleurs amis, mais quand il s’agit de guerre d’algerie, ils devraient s’abstenir de donner des lecons.
Laissez les martyrs se reposer en paix s.v.p.Mr Benachenhou vous traitez le
chahid colonel si Amirouche de sanguinaire, je trouve que vous avez
dépassé les bornes, tous les Algeriens
savent que si Amirouche est un symbole de la révolution Algérienne et hors du commun.Peut être il a commis des erreures, mais n’oubliez pas que c’est un humain, il a toujours agit dans l’intérêt de la révolution, quand on se retrouve en pleine guerre à l’intérieur de l’Algerie encerclé de toute part par l’armée française, la question vous est posée, est ce que vous pouvez être parfait dans vos prises de décisions? .Une chose est certaine, si Amirouche est mort en héros les armes à la main, il n’avait aucune prétention, la preuve il a fait plusieurs fois aller et retour entre la Tunisie et l’Algerie pour se ravitailler en armement avec tous les dangers que ça représentent par contre sa seule prétention était l’indépendance de l’Algerie mais sans lui…Vive l’Algerie, gloire à nos martyrs
A la limite, nous citoyens algériens qui n’avons pas vécu la guerre, on peut penser que Amirouche ait fait une grave erreur en liquidant les "suspects" qui l’entourent. Mais comment se fait-il que Boumediene ait "séquestré" et « dissimulé » le corps de notre patriote le Colonel Amirouche durant de longues années. Pourquoi, ce Mourad Benachenhou ne s’attarde pas sur cette grande énigme et ce grand mystère d’une partie de l’histoire de l’indépendance algérienne ???????? La vérité doit se faire des deux côtés pour approcher la vérité !!!
Merci monsieur Bentchikou d’ouvrir une voixpour que les gens disent la verite et defendre la vraie(Saadi) malgre votre…. avec ce grand monsieur
farid le chaoui (aures)de montreal
Voilà un article qui renforce les certitudes que Said Sadi vit toujours une crise d’adolescence, lui qui a commis un livre sur Amirouche juste pour emmerder Bouteflika. Il n y a aucun élément historique nouveau que ce qu’ont écrit les acteurs ainsi que les historiens de notre guerre de libération aussi bien nationaux qu’étrangers qui met en cause l’implication du valeureux MALG dans la mort des chahids Haoues et Amirouche. Amirouche n’est pas le seul colonel à mourir au combat, ils sont des centaines d’officiers algériens de l’est et de l’ouest, du sud et du nord à avoir payé de leur vie pour que vive l’Algérie libre et indépendante !
Mon "cher" (ce qu’à Dieu ne plaise !) teb teb -comme son nom l’indique, dirait le Canard Enchainé- si le livre de Said SADI n’apporte aucun éclairage nouveau sur la révolution pourquoi alors cet acharnement à lui chercher des poux sur la tête ? Amirouche n’est certainement pas le seul colonel -le ciel vidé de toutes ses étoiles peut en témoigner…- à tomber au champ d’honneur, mais c’est le seul dont la dépouille a été sequestrée ; et ça ni vous avec vos élucubrations de tambourinaire sur le retour, ni Mr BENACHENOU ne pouvez l’effacer. Cette forfaiture vous brûlera, comme la tunique de Nessus, votre vie durant, jusqu’à votre denier râle. Quant à l’accusation de régionalisme -un peu de décence, grands dieux !!- faites la à ceux qui ont mis le pays en coupe réglée.
PS : écrivez donc un livre pour "emmerder" Said Sadi, comme cela, vous ferez bonne mesure…
Amirouche a certainement commis de grosses erreurs. Il est responsable d’exécutions d’innocents, ça tout le monde le sait. C’était la guerre. Ils affrontaient la quatrième puissance du monde dans des conditions très difficile. En plus il n’était pas très instruit, il n’avait que sa foi en son combat pour la dignité, alors qu’il avait en face des saint-cyriens et des officiers rompus à l’art de la guerre. Donc je dis que pour Amirouche il y avait des circonstances atténuantes. Mais par contre, pour vous qui humiliez votre peuple et ruinez votre pays il n’y en a point. Vous, les crimes que vous commettez ne sont justifiés que par cupidité. Bande de voyous!
Trop de coups d’hasard pour dire que le Cl Amirouche soit mort ….par hasard.
En effet, des officiers de la WI"chaouis" et amis d’Amirouche furent "jugés" et exécutés le 15 mars 59 c’est a dire à la veille même de son départ ‘annoncé’en Tunisie.Boussouf et Boukharouba son principal sbire lui annonçaient déjà la couleur.
-La structure de l’armée française chargée de le traquer nuit et jour et qui disposait en conséquence de moyens matériels et humains considérables échouait dans sa mission et c’est le "pur hasard" qui venait a son secours du côté de Boussaâda ou l’insaisissable Amirouche fut ‘fortuitement’ localisé.
– Le hasard jouait bien son rôle pour que le Cl Ducasse le bien inspiré qui alignait son .."6e Régiment de Parachutistes d’infanterie marine, et dont l’unité a participé au combat en même temps que 3 escadrons blindés, le 584e Régiment du commandant Waisse et le 126e Régiment d’infanterie composé de tirailleurs sénégalais, au total, environ 2 500 hommes du côté ennemi …" Donc, tout ce beau monde est mobilisé pour une supposée quarantaine de maquisards éparpillés dans les environs de Dj.Thameur. Avouez que cette initiative combien hardie et délicate est bien le fruit d’un pur hasard c’est prendre des vessie pour des lanternes. Un tel déploiement de troupe n’est jamais fortuit mais basé sur des informations précises et capitales.
Amirouche et bel et bien donné a l’ennemie par ceux la même qui ont séquestrés sa dépouille par suite .
Maintenant pour tous ceux qui doutent de l’implication "directe" de certains ‘services algériens’ dans l’élimination de certaines figures de la révolution, je vous conseille vivement le livre du Cdt Lakhdar Bourougaâ ‘témoin de l’assassinat de la révolution'(en arabe) dans lequel il donne des informations très précises sur les circonstances troubles de la mort d’un autre héros, ami d’Amirouche, le prestigieux Colonel de l’ALN, ‘Si M’Hamed Bouguera’ de la W-IV. Le MALG a bien appelé le Cl pour des futilités en utilisant non seulement un code grillé(c’est a dire connu de l’armée française) mais surtout en citant a plusieurs reprises le nom de leur interlocuteur(le colonel Si M’Mamed). Ce dernier a tout de suite compris que son QG est localisé, il décida de quitter les lieux mais les troupes françaises commencèrent déjà a investir cette région et le lendemain, colonel fut tué. Lui aussi est mort suite a un hasard bien particulier.
Sorry Mr M.B VOUS AVEZ BEAU ESSAYER DE SOUILLER L’IMAGE de AMIROUCHE" vous n’y arriverez jamais, NEVER,. CET HOMME Est HUMBLE, honnete nationaliste, pas du tout regionaliste, respectueux des intellectuels qu’il ne cessait denvoyer d’ailleurs en formation pour former l’elite de l’algerie, independante. Le lion de DJURDJURA a ete abandonne et trahi par ces freres installes en tunisie a qui il demandait des actions et des explications QUI NE VENAIENT PAS, c’est cela la verite, sinon comment explique l’armada que le france a deploye pour le capturer, alors basta, arretez de falsifier l’histoire, comment expliquez-vous cela, pendant que lui et ses valeureux compagnons dont certains – sont vivants -thanks God – ont temoigne de la grandeur de cet Homme hors du commun- oui, l faut le dire comme ca, ont fais face a une puissance militaire, je suis choque par certains qualificatifs a son egard, eeb aalikoum, donnez moi une seul nation au monde qui sequestre les ossements de ses chahids morts les armes a la main, el koufar ou ma darouhache que devrez-je repondre a mes enfants a la question " POURQOUI " Hen ? dites moi DONC. Amirouche, mon Colonel; please, reposez-vous maintenant que vous avez une tombe ou je pourais venir vous saluer et prier pour vous et vos compagnos : abane ( cerveau de la soumam), krim, khider, boudiaf….., JE VOUDRAI AUSSI vous DIRE PARDON DU FOND DE MON COEUR DU MAL QU’ON vous a fais
ET QUE CERTAINS CONTINUS DE FAIRE – ET A EUX JE DIS KHAFOU RABI CHOUIA. gloire a nos martyres d’hier et d’AujourdHUI.
Je suis idéologiquement anti-Saadi, mais je lui dis un millon de fois merci pour son livre sur le Chahid Amirouche. La responsabilité de Amirouche dans la bleuïte n’est pas le problème de l’heure, Mr Benhachenhou veut nous détourner du vrai problème qui est le scandale de la séquestration des dépouilles mortelles des Colonels Amirouche et El Haouès par le responsable de la catastrophe nationale, le tombeur de l’Algérie des Héros, le dénommé Boumediene qui avait même honte de reprendre son vrai nom après la guerre, c’est-à-dire Boukharouba. Honte aux élites algériennes d’aujourd’hui qui continuent à se taire sur ce scandale et pour certains cherchent même à nous en détourner comme le fait si bien Mr Benachenhou.
Un internaute a dit que Amirouche sera toujours un héros en Kabylie, qu’il se détrompe, il continuera ad vitam eternum à être le héros cher dans le coeur de tout le peuple algérien.
Mr Benachenhou, donnez-nous votre avis sur le scandale de la séquestration du cadavre de Amirouche et si vous êtes un vrai musulman, exigez avec nous des excuses et la repentance de l’Etat algérien.
Faites nous part de vos lumières sur tous les assassinats qu’ont commis Boussouf et Boumediene au lieu de les défendre, puisque vous semblez être très bien documenté et informé : je vous lance un nom du premier officier de l’ALN que toute la jeunesse algérienne ignore mais que vous, vous n’ignorez pas, le chef de région Ogb El Leïl de Sabra (w.de Tlemcen), le deuxième assassiné qui est le Commandant Boucif, originaire de Guelma qui, un jour a giflé Boumediene pendant la traversée en bateau de l’Egypte vers le Maroc. Etc, etc, …
Mr Benachenhou, votre compte et celui de vos semblables est lourd : Hassbia Allah oua niîma El Wakil.
Maintenant je sais pourquoi l’Algerie est dans l’état ou elle est. Elle a été dirigée par des forgerons, tisserands et commercants parce qu’ils ont allumé un petard et pensent qu’ils sont des heros et que le pouvoir leur revient de droit. Pauvre pays, pauvre peuple!
en votre " qualité ?" de responsable du MALG vous devriez avoir la modestie de laisser les autres conter si vraiment vous aviez du mérite.Vos écrits et vos témoignages font de vous ce que vous êtes des boules de haines tout comme votre ami boutef.Monsieur Boussouf et son acolyte boumediène ont érigé une mafia de pseudo espion contre leurs frères d’armes vous qui n’en aviez jamais porté sauf pour les retourner contre vos " frères".On avait fait la guerre ..On a souffert. nos enfants sont toujours au chômages les vôtres avec leurs 4/4 et vous nous réservez un bel avenir avec ce metre zéro 1 pour mater le Kabyle.Vous avez inventé des aristos -bergers .vous avez semé la haine.Nous savons très bien que le colonel n’était pas un saint mais il avait bonne conscience.Grâce è dieu son fils en grattant le système fait l’éloge du système sans le savoir le pôv’bougr’
Monsieur Benachenhou, vous parlez de la main du capitaine LEGER qui sévit encore, c’est plûtot la main de Fethi Dhib, l’Egyptien qui sévit encore de nos jours, à travers votre personne et vos frères de service. De combien de BLEUITES vous en êtes responsables vous, depuis l’indépendance à nos jours? avec votre clan de Ouejda. Pensez vous qu’on a déjà oublier nos 124 jeunes assassinés froidement par vos services? Vous payerez tôt ou tard votre double trahison.
Un conseil: Taisez vous et faites vous tout petit, car vous l’êtes réellement.
Il est certains pour faire montre d’une maîtrise assez parfaite de la langue de Molière enjolivent à souhait leurs phrases de termes trempés dans les mares troubles de l’Hexagone, ces mêmes mares ou les canards jouent l’opérette et les loups s’entêtent à chasser des goujons et des anguilles…Si dire que Sadi vit une crise d’ado reviendrait à lui chercher des poux alors il serait salutaire pour lui qu’il ordonne à sa meute de lui procurer une queue car la sienne, tel Ysengrin, il l’a perdue le jour où il cru bon de croire Renart en allant à la pêche aux anguilles. Je tambourinerai- je ne hurlerai pas- toujours ici que nos hommes politiques vivent mal leur émancipation. Bien entendu si je ne meurs pas de la tunique de Nessus dont on a bien voulu me revêtir.
Monsieur Benachenhou, vos patrons vous ont charge de faire diversion en essayant d’allumer uhn autre feu mais cela ne fonctionne plus car les algeriens ne sont pas dupes de vos manoeuvres… Personnellement, j’aurais aime que vous commettiez un ecrit pour nous expliquer pourquoi votre ami Boumedienne & Co ont ‘archivé’ les depouilles mortelles de Si El Haoues et de Amirouche pendant 18 ans dans les locaux de la gendarmerie nationale. Ca c’est une question qui merite une reponse de votre part, mais vous avez prefere vous adonnez a une operation de salissage – un art que vous et vos semblables maitrisez a la perfection! –
De plus, je vous met au defi de me citer une seule bataille que vous auriez mené, vous et votre clan de oujda, contre l’armee Framcaise.
On imagine que vous serez destinataire d’une missive similaire à celle que reçut Boussouf après l’élimination du colonel Amirouche:"Je suis content, et je te félicite pour ton travail d’assainissement». Gageons quand même que le patron actuel qui, se pique de belles lettres, ne manquera pas de vous gourmander pour ces quelques redondances qui trahiraient votre hâte de convaincre, là ou n’est sollicité que votre capacité à convaincre. Donc, dira t –il une personne fervente, attachée à l’islam et qui ne rate pas une seule de ces cinq prières quotidiennes s’apparenterait à une leçon d’islam que l’on donnerait à ces gorgones, de l’autre zone géographique, passablement rétives au Message. Il se peut même qu’emporter par son emphase proverbiale, il vous rappelle qu’après l’échec d’ibn Rochd à concilier islam et philosophie platonicienne, le hiatus civilisationnel entre nous et l’occident est tel qu’il est souvent risqué de recourir à la mythologie grecque (antique ?) sans trahir quelques noirceurs inavouables. L’évocation de ces créatures fantastiques et malfaisantes, vous dira t-il pourrait soulever dans ces contrées à peine pacifiées (je suis un amazigh arabisé par l’islam) un sentiment narcissique duquel, comme pour le Colonel, « les meilleurs enfants »de la nation pourrait pâtir. Il suffit que je les aie traités de nains pour ne pas en remettre une couche. Ceci dit, continuera t –il décidément intarissable, je trouve le titre : La mort d’Amirouche un simple hasard tragique de la guerre d’une rare pertinence. Sans doute songez-vous à démontrer, sur la base d’informateurs au dessus de tout soupçon, que la mort par strangulation d’Abane Ramdane n’est que la rencontre malheureuse entre les doigts de Boussouf et le cou d’Abane.je m’en veux de ne point y avoir songé ! Affectueusement. Pour revenir à moi, Monsieur Benachenou, je ne ferais pas mentir ces « ressorts psychologiques »qui font de chacun de nous les proies faciles de tous les Légers de ce monde et des Enfers et, ne serait –ce que pour retrouver un instant le panache de nos aïeux, au lieu de cracher le mot de Cambronne qu’un siècle d’humiliations m’a légué en tribu, j’utiliserais pour qualifier ce monument de révisionnisme une expression qui traduit une profonde exaspération chez les kabyles : Poils d’aisselles !
sachant que Mr Benachnou est partie prenante du clan d’oujda qui a confisqué l’indépendance en 1962 et que ces gens étant planqués aux frontières donc déconnectés de la lutte dans les maquis son commentaire sur les évenements de la bleuite doit etre consommé avec modération.
C’est a partir des annees 80 que mon scepticisme a l’egard de l’histoire ecrite, et donc officielle, s’est considerablement accru. Simple temoin de nombreux evenements, le printemps berbere, la decennie noire, j’etais particulierement a meme de constater a quel point la relation officielle des faits etait distordue par rapport a la realite. Il m’arriva souvent de ne pas reconnaitre le recit de certains evenements auxquels j’avais assiste lorsqu’ils etaient rapportes par la presse, la TV ou recemment les livres d’histoire. Une fois les versions deformees par les opinions personnelles ou politiques de leurs auteurs, la verite etait perdue a jamais, sauf pour ceux qui avaient assiste aux evenements. Mais ces temoins appartennaient en majorite a la classe ouvriere et ne se souciaient pas d’ecrire aux journaux, ni de publier un livre qui releverait la realite a l’intention de la prosperite. Ils enterraient leurs morts, priaient pour la paix, et se debrouillaient comme ils le pouvaient pour survivre. En revanche, leur temoignage sur les faits historiques auxquels ils avaient assiste perdurait dans la memoire de leurs proches grace aux recits oraux. Donc, ma modeste experience ne fit qu’accroitre l’importance que j’accordais a la tradition orale.
Monsieur Benachenhou, vous pensez peut être pouvoir tromper les Algériens, et par de là même essayer de nous intimider, Sachez une chose Monsieur Benachenhou qu’il est temps que la peur change de camps que vous, et vos chefs, vous ne pesez rien dans la balance de l’histoire, à côté des géants comme le COLONEL AMIROUCHE, ABANE, et KRIM. Vous pouvez chanter votre haine contre ces valeureux chefs Kabyles, dans tous les journaux, vous ne pourrez pas refaire l’histoire. Tous les Algériens reconnaissent que sans eux, on serait encore sous la domination Française. Si vous nous parlez de vos exploits à vous et à vos chefs ? Pendant la guerre, le PC de la Wilaya V, c’est à dire l’Ouest, n’est même pas en Algérie, il était au Maroc à Ouejda, alors que le Colonel AMIROUCHE a installé son PC au coeur de la Kabylie, c’est à dire au centre de l’Algérie. Le Colonel AMIROUCHE envoyait de l’argent et des Hommes, combattre dans les autres Wilayas I, II, et VI et il s’est déplacé lui même plusiures fois dans les AURES, pour régler les problèmes de leur Wilaya.
La révolution reposait presque sur ses épaules, il prennait même des initiatives de réunir les chefs des autres Wilayas pour une meilleure coordination, et celà devant l’immobilisme des dirigeants bien installés à l’extérieur. Concernant l’affaire de la bleuite, il ya des bavures dans toutes les guerres du monde, et Amirouche n’a fait qu’assumer sa responsabilité de chef de guerre, devant la démission de tous les autres, soit disant dirigeants. L’armée Française savait que la wilaya III est le fer de lance de la révolution, et savait aussi que Le COLONEL AMIROUCHE, est le seul vrai danger pour la France, c’est pourquoi ils ont bel et bien infiltré les maquis, et parmis les gens exécutés dans l’affaire existaient bel et bien des traitres qui ont reconnu leurs fautes. C’est facile maintenant, de juger les gens qui étaient à l’époque obligés de prendre des décisions difficiles mais nécessaires, dans toute révolution. Il n’ ya que ceux qui ne font rien qui ne se trompent pas. Par ailleurs, Monsieur Benachenhou, dites nous combien de massacres, votre régime (clan) et vous êtes comptables depuis l’indépendance à nos jours ? Chercherz vous à vous essuyer vos mains tâchées de sang sur le dos de nos valeureux Héros? Cherchez vous à nous faire oublier les 124 jeunes Kabyles que vos frères de service avaient exécutés, 50 ans après l’indépendance.
Taisez vous et surtout faites vous tout petit.
Pour plus de détails, lire notamment le livre écrit par Monsieur Djoudit ATTOUMI, "Le COLONEL AMIROUCHE, entre légende et histoire", Ancien Officier de l’ALN, affecté dans le PC de la wilaya III.
Surement Abane, Amirouche, Krim et d’autres sont des héros de notre guerre de liberation.
L’histoire retiendra quand même que Amirouche fut aussi celui qui a liquidé beaucoup de jeunes algériens.On appelle cela un crime de guerre n’en deplaise à certains.
Il est juste aussi de rappeler ce qui aujourd’hui tabou de le dire et c’est également un fait historique indeniable, Hocine Ait ahmed et mohand Oulhadj ont liquidé également beaucoup d"algériens lors du premier soulèvement.Certains d’entre eux furent massacrés et d’autres sevèrement mutilés.
Mon pere que dieu ait son ame, etait detenu dans le camp du Djorf, du cote de M’sila, il nous racontait qu’un jour de Mars 1959, en plein Ramadhan, un commandant de l’armee francaise fit irruption dans la salle qui servait de refectoire aux detenus, et dans un etat hysterique annonca la mort du Colonel Amirouche, et la fin de la rebellion, un jeune homme pamis les detenus se leva et a l’adresse du l’officier Francais declara : je suis Amirouche, celui la est Amirouche, celui ci est Amirouche, et tous ses co-detenus se leverent comme un seul homme et declarerent : "nous sommes tous Amirouche et Amirouche n’est pas mort "et entonnerent le champ patriotique "fidaou el djazair", personne ne rompit le jeune ce jour la.
Mon pere que dieu ait son ame considerait Amirouche comme une veritable legende, mon jeune frere porte le prenom de Amirouche.
Mr Benachenhou,
Vous rapportez des faits et des témoignages dont nous simples mortels ne pouvons ni souscrire ni tenir comme une vérité absolue tant le groupe d’Oujda nous a abreuvé de mensonges depuis 50 ans et il continue encore à nous berner avec sa famille d’usurpateurs et d’imposteurs.
S’il y a bien des voix à prendre avec des pincettes c’est bien celles venants de votre camp
Laissons cela pour les historiens intègres pour faire la lumière sur la véracité des actions de chacun.
Nous savons tous que Amirouche était un vrai patriote, qu’il ait commis des erreurs pour la bonne cause, soit, surtout en temps de guerre; que celui qui n’a pas fait d’erreur durant sa vie même en temps de paix lève la main?
Personne ne pourra lui retirer son nationalisme son intégrité son ‘amour qu’il avait pour son pays. Contrairement à ceux qui nous gouvernent.
J’avoue que vous m’avez laissé sur ma faim. Vous ne soufflez mot sur l’après mort de ce grand homme. dont son corps s’est retrouvé dans les sous sols de SERKADJI .;d’autant plus que des témoins vivants existent toujours .mais personne n’ose s’y frotter pour les interroger.
D’après le fils d’Amirouche sa quête de vérité sur la mort et la cache de son père, l’ont mené jusqu’au colonel Bencherif qui lui aurait avoué que c’est sur ordre de Boumediene que son corps et celui de si l’HOUES furent déterrés et cachés .à Serkadji ex prison coloniale BABEROUSSE. C’est criminel, Boumediene a commis un sacrilège.
En voilà une seconde mort, et là, personne ne pourra dire que se n’est pas Boumediene le responsable.
Je vous pose la question, pourquoi avoir éludé ce chapitre ô combien révélateur ?
Doit-on comprendre que votre intervention n’est là que pour défendre votre famille politique qui est accusée d’intelligence avec l’ennemi ?
On pourra toujours vouloir justifier l’injustifiable il restera cette question lancinante pourquoi boumédiène a-t-il fait cela, est-ce la haine du kabyle et pour faire oublier ce mythe kabyle?
Pour moi le problème n’est pas tant Amirouche comme personne mais son combat pour l’indépendance confisquée.
En cela j’aimerais bien que vous fassiez le même travail pour nous relater la période des tractations de complot du clan d’Oujda de Boumediene, boussouf benbella, et la famille révolutionnaire assassins de salons .
Il serait judicieux de nous d’écrire de manière documentée comment il a été ourdi ce complot avec les ennemis extérieurs Nasser et la France de De Gaulle " l’OAS de SUZINI" pour arriver à la confiscation de notre indépendance.
Boumediene, Boussouf, benbella les chadi, kafi et leur paire sont biens les responsables de tous nos malheurs, .ils ont trahis les combattons et le combat sacré pour lequel ils sont morts .ses valeureux combattants. Vous connaissant dans l’art d’habiller la vérité avec vos mensonges on peut toujours attendre.
pourquoi cette censure qui ne dis pas son nom .avez-vos des protégés ou quoi?
A quoi cela sert de s’inscrir si l’on ne peut pas s’exprimer?
merci de publier mon post..
Mr Benachenhou, allez-vous, vous y consacrer, ou bien taire la trahison ?Je vous dis sachant que cela demeurera un vœu pieu.
L’histoire rattrape toujours les fossoyeurs. .Heureusement..
patience, patience, ali kafi va parler. aprés avoir dit toute la vérité sur Abane, il dira toute la vérité sur Amirouche.
Mr TEB TEB LE BIEN NOMME,
Il est, décidément, des pseudo biens révélateurs de l’état de décrépitude mentale dans lequel nous baignons. Je m’attendais, certes, à une réaction aussi épidermique -qui signe en définitive votre appartenance…- que dilatoire de votre part, mais subodorer que vous alliez convoquer le bestiaire du bon Maitre Monsieur de la Fontaine ainsi que les mânes gaulois pour m’opposer, au bout du compte, une réponse aussi affligeante, j’avoue que je me perds en conjectures et en questionnements sur l’état de déliquescence avancée de votre santé mentale. Diantre ! Etes-vous donc, à ce point, à court d’arguments, pour vous résoudre à nous servir cette soupe infâme qui vous tient lieu de viatique intellectuel ?.. Je vous parle de Said SADI et vous osez, tel qu’en vous même et sans vergogne, m’opposer cette infâme "réplique" où il est question de : "termes trempés dans les mares troubles de l’Exagone"(SIC!!!) Vous seriez pathétique si vous n’étiez pas grotesque… En définitive, il est patent que vous avez mal à la France, cette marâtre ingrate que vous convoquez, larmoyant et campant sur vos fumures, à chaque crise d’urticaire…
PS : à Isengrin, je préfère pour ma part le loup de TEX AVERY nettement plus marrant -rappelez- vous la sublime scène au "last chance saloon"-
ps 2 : En fait, votre réaction est un peu l’hommage du vice à la vertu.
merci de publier,
Mr Benachenhou,
Vous rapportez des faits et des témoignages dont nous simples mortels ne pouvons ni souscrire ni tenir comme une vérité absolue tant le groupe d’Oujda nous a abreuvé de mensonges depuis 50 ans et il continue encore à nous berner avec sa famille d’usurpateurs et d’imposteurs.
S’il y a bien des voix à prendre avec des pincettes c’est bien celles venants de votre camp
Laissons cela pour les historiens intègres pour faire la lumière sur la véracité des actions de chacun.
Nous savons tous que Amirouche était un vrai patriote, qu’il ait commis des erreurs pour la bonne cause, soit, surtout en temps de guerre;que celui qui n’a pas fait d’erreur durant sa vie même en temps de paix lève la main?
Personne ne pourra lui retirer son nationalisme son intégrité son ‘amour qu’il avait pour son pays. Contrairement à ceux qui nous gouvernent.
J’avoue que vous m’avez laissé sur ma faim. Vous ne soufflez mot sur l’après mort de ce grand homme. dont son corps s’est retrouvé dans les sous sols de la prison SERKADJI ex prison coloniale BARBEROUSSE.;d’autant plus que des témoins vivants existent toujours .mais personne n’ose s y frotter pour les interroger.
D’après le fils d’Amirouche sa quête de vérité sur la mort et la cache de son père, l’ont mené jusqu’au colonel Bencherif qui lui aurait avoué que c’est sur ordre de Boumediene que son corps avec celui de si l’HOUES furent cachés .à Serkadji. C’est criminel, boumediene a commis un sacrilège
En voilà une seconde mort, et là, personne ne pourra dire que se n’est pas Boumédiène le responsable.
Je vous pose la question, pourquoi avoir éludé ce chapitre ô combien révélateur ?
Doit-on comprendre que votre intervention n’est là que pour défendre votre famille politique qui est accusée d’intelligence avec l’ennemi ?
On pourra vouloir justifier l’injustifiable il restera cette question lancinante pourquoi boumédiène a-t-il fait cela sinon par haine du kabyle et pour faire oublier ce mythe kabyle?
Pour moi le problème n’est pas tant Amirouche comme personne son combat pour l’indépendance confisquée.
En cela j’aimerais bien que vous fassiez le même travail pour nous relater la période des tractations de complot du clan d’Oujda de Boumediene, boussouf benbella, et la famille révolutionnaire de salons .
Il serait judicieux de nous d’écrire de manière documentée comment il a été ourdi ce complot avec les ennemis extérieurs Nasser et la France de De Gaule " l’OAS de SUZINI" pour arriver à la confiscation de notre indépendance.
Boumédiène, Boussouf, benbella les chadi, kafi et leur paire sont biens les responsables de tous nos malheurs, .ils ont trahis les combattons et le combat sacré pour lequel ils sont morts .ses valeureux combattants
L’histoire rattrape toujours les fossoyeurs. .Heureusement..Mr Benachenhou,
Qu’avez vous à dire sur le corps caché de AMIROUCHE et de son ccompagnon ainsi que le complot ourdi du MALG" boumediene boussouf "pour nous voler notre indépendance?
Égypte:
Des avocats islamistes veulent censurer les contes des Mille et Une Nuits,
Par : Rubrique Radar
Les contes des Mille et Une Nuits, de la célèbre Shéhérazade sont dans le collimateur de certains fondamentalistes avocats égyptiens plus de 800 ans après leur parution. “Un livre obscène, encourageant au péché” est la raison évoquée pour réclamer son interdiction auprès d’un procureur égyptien. La démarche scandalise l’Union des écrivains égyptiens qui vient de contre-attaquer au nom de la défense du patrimoine. Les conservateurs s’appuient sur la hesba, un principe du droit musulman selon lequel tout individu est gardien des valeurs de la société et peut donc saisir un tribunal quand il estime que celles-ci sont mises en danger. Par ailleurs, c’est pour cette même raison que l’Union des artistes a réclamé l’interdiction d’un prochain concert d’Elton John. Le syndicat lui reproche des propos jugés blasphématoires et d’afficher ouvertement son homosexualité.
Un narrateur révisionniste anachronique de la tragédie algérienne, avec la danse noire du corbeau dans l’étendue céleste seigneuriale de l‘albatros, qui pense transcender la platitude de la pléthore de nous autres esclaves du temps, par son air de deus ex machina omniscient, en croyant dénouer tout en dramatisant encore pire notre crise humaine! Une tentative de remise de pendules à une heur déphasée qui se veut ponctuelle par sa sonnerie abyssale d’une sirène horrible. Sauf que, dans son laïus, point de trace de rationalité; ni Averroès ni Aristote ( merci atuelpa). ! Il est claire que son monde demeure toujours répulsif à l’hellénisation! Pourtant, s’il avait pris la peine d’interroger ces philosophes, ils l’auraient informé de la haute époque médiévale pour l’un et de la lointaine antiquité pour l’autre, que les Hommes que Diogène cherchait, avec une bougie, sous les tables de l’auberge grecque, ne sont pas mythologiques. Ils existent toujours, éparpillés en Afriques du Nord et fortement en Kabylie! Des aisselles, en effet, resservis dans une agate où l’apocryphe noie, étouffe le vrai!
azul fellawen,
grand amirouche avant de mourrir. la seule chose dont il a peur c’est la contre-revolution….maintenant tout est clair comme le jour.ces ultra-negationnistes… qui ont passes la revolution au maroc dans le chaud…et preparaient des diplomes d’economie non pas pour liberer ce peuple de l’exploitation comme l’a fait le lion amirouche…mais pour l’exploiter a leur tour…pour ce regionaliste sorti tout droit D’AGGAL ou etait pendant la revolution…!!! AU MOMENT ou ces freres mesirables, affames mouraint par milliers par Balles et maladie…ou est-il lorsque Le LION DE SOUMMAM guerroyait avec la puissance coloniale…!!! ces contre-revolutionnaires etaient sur les bancs des universites ou de zitouna a tunis, a rabat, au caire, a paris ils attendent la fin de la curee…VOILA DEPUIS PLUS 40 ANS ANS QU VOUS AVEZ MIS LE PAYS A GENOUX…D’UN GRAND PAYS VOUS AVEZ FAIT UN DESERT.ALORS DE PREFERENCE TAISEZ-VOUS….BIENTOT L’HISTOIRE rattrappera tous ces negationists.quelle mechanceté…!!!
ces chacals qui ont partages la depouille de la pauvre algerie se montrent nationalistes…!!!le ridicule n’a jamais tué personne…!!! demain seront au service des autres…!!! a bon ntendeur salut. tanmirth ar timlillith.
Pour avoir dit que Said Sadi vit mal son émancipation politique au même titre d’ailleurs que toute la classe politique algérienne, et pour avoir laissé entendre que certains chefs de partis confondent politique et agitation m’a valu une réponse en forme de crapaud pustuleux que vient de mettre bas un certain loup-me-voici. Son indécence n’a pas manqué de faire trébucher les lecteurs de ce journal et renseigne si besoin est un peu sur l’indigence intellectuelle de son auteur et de ses semblables dont les "nourritures" se réduisent à Pifou poche, Yogi, Félix le chat…et le canard enchaîné dont ils tirent l’essentiel de leur "art" grâce auquel ils squattent les "32" de nos feuilles de chou. L’essentiel de leur gribouillage consiste à plagier leurs confrères, inévitables parisiens, dans un français approximatif. Il est normal donc que leur citrouille leur fasse défaut quand il s’agit du légendaire Ysengrin qu’ils attribuent au non moins légendaire de La Fontaine! Merci de confirmer en invoquant Tex Avery, vous dissipez mon doute quant à votre statut de citoyens avérés…de bled Mickey! On PS 1 : " on parle du bois, il sort du loup !" PS 2 : ne corrigez pas, c’est tellement juste. votre petite cervelle n’admet pas les subtilités de la langue !!! dites le une dernière fois et basta !
A relire votre prose insane l’on se surprend, monsieur teb teb, à douter de l’évolution de l’homo-sapiens. A vous relire, dis-je, on vous imagine, créature informe, retournant à la fange originelle ; opérant une évolution à rebours et rejoignant ainsi ces crapauds pustuleux avec lesquels vous ferez assurément bon ménage… Votre propension à puiser dans le bréviaire scato est d’ailleurs révélatrice de vos limites intellectuelles. Je n’en dirai donc pas plus.
PS : j’ai lu le livre de SAID SADI, je peux donc en parler en toute sérénité et sans verser dans l’insulte. En dirais-je autant de vous ?
PS 2: Ah, une dernière pour la route : "les inévitables parisiens s’exprimant dans un français approximatif" (mille cornues alambiquées!) Véritable perle d’inculture que je me promets de resertir(oui!oui!) pour faire la pige à mes amis. Mais, soyez sans crainte, je vous promets de vous reverser les droits d’auteur rubis sur ongle.
Merci de mettre sur un même pied d’égalité le journal de Maurice et Jeanne Maréchal et les bandes dessinées qui, à l’évidence, constituent l’essentiel de vos nourritures terrestres et spirituelles. J’imagine qu’elles vous permettent de meubler des soirées d’hiver bien moroses… Votre réaction épidermique et navrante qui signe encore une fois, et de quelle manière ! votre personnalité -proche curieusement de celle d’un certain L.C avec lequel j’ai eu souvent à croiser le verbe (passez moi l’expression)- est un concentré de sottise et de mauvaise foi. Ainsi, pour vous, monsieur le visionnaire du dimanche, écrire un livre sur Amirouche c’est faire de "l’agitation politique"(amarezg negh!) et, ultime coup de pied de l’âne : "vivre mal son émancipation politique" -au secours SYGMUND!!!- Où va se nicher la haine tout de même! Cet "antikabylisme" quaternaire nous renseigne en définitive sur votre véritable être. Permettez moi de sincèremnt vous plaindre mon pauvre monsieur. S’agissant d’Isengrin -votre mascotte?- j’avoue que j’ai commis comme un impair en l’attribuant avec un rien de légèreté au fameux fabuliste -nous devons le récit des tribulations de ce loup légendaire (sic) et de son compère Renart à un auteur anonyme- Mea-culpa donc et pan sur le bec comme dirait un certain CANARD que vous n’avez pas en odeur de sainteté décidément. Impavide, je résiste difficilement à l’envie de confectionner un véritable BEST OF de vos turpides. Avouez tout de même que des hallucinations du genre :"inévitables parisiens" le "français approximatif" "les mares boueuses de l’Hexagone" "art(?)grâce auquel ils(qui?)squattent…" -le reste sous réserve d’inventaire- et autres perles d’inculture sorties tout droit d’un cerveau torturé vous prédestinent à une NOIX D’HONNEUR de la plus belle espèce qui se puisse trouver.
PS : pour les subtilités de la langue, il va falloir repasser…
PS : Bravo pour les "loups qui mettent bas des crapauds pustuleux"…. Gageons qu’en l’espèce vous auriez fait une émérite parturiente! Avec teb teb et trompettes !
Accabler le grand colonel Amirouche du drame de la bleuite est un coup en bas de la ceinture. Il bien facile, quand on est assis bien confortablement dans son salon de juger le colonel Amirouche et le condamner. Amirouche était un homme d’état de grande envergure. Il avait face à une situation tetanesque et machiavélique mais il a réussi à sauver la révolution. La plus part des algériens ont reçu de leurs parents une bonne éducation et certaines valeurs de dignité et de respect. Ces valeurs nous interdisent d’accabler les morts. Les morts on les laisse tranquilles. Mais que voulez vous, ces valeurs n’ont pas été transmises à tout le monde.
Repose en paix colonel. La vérité nous la connaissons. Tu as libéré le pays pour que d’insignifiant personnages armés de traitrise viennent cracher maintenant sur ta mémoire. Mias rassures toi le peuple algérien rebondira un jour pour libérer le pays des traitres à la kalachnikov. Honte à toi M. Benachengou.