Les temps ont changé. Djezzy ne fait plus recette. Recette publicitaire, s’entend. Djezzy, lit-on dans nos gazettes indignées et brutalement converties à l’intérêt national, Djezzy ce n’est plus qu’une firme à la prospérité suspecte, filiale d‘un groupe qui « pille » l’Algérie, Orascom le suceur de sang, un groupe dont on « découvre », dans la foulée d’une campagne anti-égyptienne née de matchs de qualification pour le Mondial entre l’Algérie et l’Egypte, dont on découvre donc, avec dix ans de retard, qu’il fraude le fisc algérien, qu’il réalise des plus-values de quelques milliards de dollars sur le dos du pays, qu’il a revendu, le gredin, au français Lafarge deux cimenteries qu’elle avait acquises pour une bouchée de pain ; Orascom dont on apprend, mon Dieu !, que les sorties de dividendes ont été cinq fois plus importantes que les nouvelles entrées de capitaux…
Mais que faisaient les médias algériens et nos ministres pendant que Sawiris « pillait » l’Algérie ?
Ils se prosternaient devant Djezzy, comme on se prosternerait devant un totem-mécène à l’amulette salutaire.
L’amulette de Djezzy, c’était un chèque en fin de mois, le « chèque Djezzy », Djezzy leader de la téléphonie mobile, 14 millions d’abonnés, premier annonceur publicitaire, le « chèque Djezzy », un chèque à plusieurs zéros, le chèque de Sawiris pour chaque titre, un gros chèque pour les gros, un chèque plus petit pour les petits, mais chacun aura son chèque, un chèque et un cadeau souvent, un coffret, un voyage à Barcelone pour assister à un match de football, quelques voyages qui entretiennent l’amitié…
Mais le chèque de Sawiris avait un coût : l’allégeance. Pas une critique envers Djezzy, rien qui irriterait Naguib Sawiris, walou, nada, nothing ! Ne parler de Djezzy qu’en bien, en mots gentils, « vous en avez rêvé, Djezzy l’a fait »…
Que faisaient les médias algériens et nos ministres pendant que Sawiris « pillait » l’Algérie ? Que faisaient-ils quand, avec l’argent des banques publiques et privées algériennes, il renflouait sa filiale de téléphonie mobile Djezzy comme ses cimenteries ! Que faisaient-ils quand il utilisait ce financement algérien pour mieux vendre à Lafarge et entrer dans le capital du groupe français à hauteur de 11,4% ? Que faisaient-ils quand on sut que Orascom a acheté la première licence téléphonique algérienne pour moins de 800 millions de dollars, soit un tiers en moins que la licence payée par Méditel au Maroc alors que le PIB par tête des Algériens est deux fois plus élevé que celui des Marocains. ?
Eh bien, nos ministres comme nos médias chantaient la gloire de Sawiris, dans le plus pur style de la bay’a, l’acte par lequel on prête serment au maître du moment, celui qui scelle un lien quasi mystique entre le prince et ses sujets, comme au temps des califes de l’âge d’or où l’on se plaisait, dans de vulgaires joutes poétiques, à rivaliser d’obséquiosité en déclamant des vers grassement payés…..
C’était l’époque où la ministre de la Communication, Khalida Toumi s’emportait contre Le Matin coupable d’avoir révélé les dessous de l’affaire Orascom, en 2001 déjà, une affaire à l’encontre des intérêts nationaux, Le Matin, « le vilain petit canard », conspué, matraqué, par tous. Souvenez-vous : la ministre de la communication, pour rétablir l’honneur d’Orascom et de Shorafa, est allée jusqu’à convoquer des réunions de rédactions des chaînes de radio publique pour exiger des contres enquêtes et menaçant dans une conférence de presse de déposer plainte contre Le Matin. Khalida Toumi, ex-Messaoudi, avait piqué sa colère pour défendre les plus grands corrupteurs, ses amis et ceux du Président. Elle avait signé un éditorial d’une « contre enquête » diffusée par la radio chaîne III, faite avec le mensonge et avec la pitoyable complicité d’une journaliste de la chaîne III promue un mois plus tard rédactrice en chef.
C’était, il est vrai, l’époque où la censure et la répression, en Egypte même, s’était lourdement abattue sur nos confrères égyptiens, le directeur du quotidien cairote Saout El Ouma, Issam Fahmi, et le journaliste Adel Hamouda, condamnés, à six mois de prison pour s’être attaqués à l’empire puissant des Sawiris, propriétaire d’Orascom. L’époque où débarquait à Alger un certain Ibrahim Nafaâ, responsable de l’Union des journalistes arabes, avec pour mission – suggérée ? – de se venger du MATIN coupable aux yeux des Egyptiens d’avoir sali la réputation de leur firme-phare, Orascom, sans avoir subi le sort d’Issam Fahmi et Adel Hamouda. Notre rédempteur était accueilli en seigneur à l’aéroport par Abdelkader Khemri, fonctionnaire attitré du clan présidentiel, et largement filmé par les caméras de l’inégalable Hamraoui Habib Chawki, dont la présentation est superflue. Ce Nafaâ parlera en public, du MATIN avec le vieux mépris pharaonique pour cette presse algérienne pouilleuse et mal dégrossie, se faisant applaudir par les officiels, passant pour un héros, alors que son Union des journalistes arabes avait lâchement détourné la tête quand le journaliste syrien d’El Hayat, Brahim Hamdi, croupissait dans les geôles d’El Assad et que le directeur d’Al-Jazira, Djassam El Ali, était écarté sous la pression des Américains.
Que faisaient les médias algériens pendant que Sawiris « pillait » l’Algérie ? Eh bien, les médias algériens, pour le chèque Sawiris, ils passaient de la presse de Djaout à la presse de Djezzy.
Pas une critique envers Djezzy, rien qui irriterait Naguib Sawiris, walou, nada, nothing !
Il y avait le journalisme et le chèque de Sawiris. Il y avait l’Algérie et le chèque de Sawiris. Il y avait l’éthique et le chèque de Sawiris. Eh bien, que voulez-vous, c’est le chèque de Sawiris qui l’a emporté à chaque fois !
On ne savait pas.
On ne pouvait pas savoir…
C’était l’époque où, pour le chèque de Sawiris, on faisait des publi-reportages bidon sur Djezzy.
C’était l’époque, toute récente, où, pour le chèque de Sawiris, on faisait courbette devant le directeur de la communication de Djezzy, un brave confrère qui se pique de littérature et que le chèque de Sawiris a propulsé au rang de grand écrivain, le nouveau Mammeri, notre Fuentès, l’incroyable résurrection de Mohamed Dib. Pas un titre qui n’ait commis une, deux ou trois interviewes de complaisance de notre écrivain-directeur de communication de Djezzy, dont l’autorité littéraire est inversement proportionnelle à celle, redoutable, de vous priver du chèque Sawiris.
Les archives regorgent de ces pitoyables entretiens obligeants et fort déférents autour de la prose de l’employé de Sawiris, où l’on évoqua Montherlant en pensant au chèque Sawiris.
Il en fut même d’un grand quotidien algérois dont on pensait qu’il possédait assez de margarine pour se passer de pommade, pour s’abaisser à licencier un de ses meilleurs journalistes qui avait eu l’outrecuidance de juger farfelu un entretien avec l’écrivain-directeur de la communication de Djezzy !
Bref, c’était l’époque des émirs braconniers venus exterminer la faune algérienne, notamment les espèces protégées par la loi, la gazelle Dorcas et l’outarde.
Dix ans après, Orascom est priée de quitter l’Algérie.
Entre-temps, la gazelle Dorcas et l’outarde furent décimés.
Un journal fut liquidé.
Son directeur emprisonné pendant deux ans.
G. H.





Djezzy n’a fait que suivre la méthode Khalifa : faire paître les boeufs qui dirigent le pays dans des sacs poubelle.
Quelle honte pour ces boeufs qui se refont une nouvelle virginité et crachent aujourd’hui dans ces sacs parce que Sidhoum, d’El Mouradia et son clan de prédateurs sont enlisés jusqu’au cou dans la m…. à cause précisément de Djezzy et Orascom.
Les scandales éclatent sur leurs faces comme des furoncles géants.
Quelle fin de règne !
Bravo pour cet article qui met nos gouvernants à nu. Ils sont aussi compétents que l’élite qui dirige le Zimbabwe.
Merci pour cet article,
A quand l’Algérie algérienne comme souhaité par ABANE ?
Les Boutef et compagnie vont tous pourrir dans les poubelles de l’histoire.
Mr BENCHICOU, tous les arach n-tmurt vous aiment !
Ironie du sort.
La Iière République avait commencé en 1962 avec les Egyptiens, ramenés par milliers par leurs obligés.
Elle se termine aujourd’hui avec les Egyptiens de Djezzy et d’Orascom. L’histoire a de ses contre-pieds qui donnent le tournis.
Vivement la IIième République !
http://contreleclandoujda.centerblog.net
Je lisais recement dans le quotidien liberté, le raport du FCE sur la situation economique du pays .Je lis l’article quand swiris dirigeait la presse et nos ministres. J’apprends par la presse que nos ministres, nos cadres sont au centre des tourmentes de la coruption, et du pilage.
Suite a cela plusieures questions viennent provoquer mon EGO.
** Jusqu’a quand le citoyen demeurera t-il indifferent?
** Qu’est ce qu’il ya de plus degoutant, plus ingrat, plus humiliant, plus repugnant que cette facon de gerer les biens public et l’argent du contribuable?
** Coment se fait-il que les ministres et les cadres concernés par ces scandales n’ont pas le courage de demissioner de leurs postes eux qui jurent que de democratie?
** Ou est, et qu’attend Boutef pour assainir son entourage ?
** Ouyahia on ne peut rien lui reprocher car une marionette ca n’a ni ame ni coeur.
Si apres tous ce que la presse denonce, aprés tous les problemes auquels est confronté le pauvre citoyen, ce dernier ne trouve que le silence comme refuge pour avoir la paix et bien il se trompe .
aua royaume des passifs les truand sont roi.
@ Benslah. Il faut appeler un chat un chat. Ce que tu appelles la première république, elle a débuté en 1962 avec détournement du Sandouk Ettadamoun par Ben Balla et le clan de Ouajda.
Grace à la manne pétroliére et à la maladie le président a décidé d’octroyer un chéque à blanc à hauteur du prix de la licence de létéléphonie mobile de DJEZY pour donner l’indépendance à la justice du pays. La cours suprème autonome et indépendante est née enfin, elle va désormé traiter en toute impartialité les affaires scabreuses du pays sans avoir peur de personne. La lois a pris le dessus et les dossiers commencent à sortir un à un .Le peuple dans l’euphorie ne croie pas encore que les scandales des dérniers temps puissent etre mis au grand jour par la presse, le lendemain les procureurs se saisissaient des affaires, emmetez leurs mandats de perquisition et partaient via la police mise au service de la lois chercher les coupables sans distinction de rang ni d’appartennance. Les coupables sont jugés dans la transparence devant une cours faite de partie civile, d’avocats et dans l’équité totale. Les juges en revanche gardaient la tête froide, ils traitent les affaires une par une. Les plus récentes d’abords : l’auroute est-ouest, surprise même le président est impliqué, le juge attend juste la fin de son mandat pour le convoquer devant lui, c’est devenu possible. En attendant les membres de la famille du président sont entendus, leur demeures fouillées, leurs comptes saisis, ils sont en garde à vue .le ministre a donné sa dimission il ira aussi devant le juge. sémultanément toutes les faires du moment sont traitées, l’affaire KHALIFA a ressurgi, ce n’est en faite pas détout les vris coupables qui étaient en prison. Le dossier BOUDIAF est sorti ceux des désparus, ceux de la concorde nationale, ceux des ports, des usines vendues au rabais, le dossier des terre agricoles, des faux moudjahidines, des faux députés, celui de l’état d’urgence. TOut est mis à plat au point ou le gouvernement est tombé au point d’etre obligé d’organiser des éléctions, légéslatives, municipales et présidentielle, revoir la constitution et réecrire l’histoire. L’Algérie commence à changé et peut etre elle rattrappera le retard innomable et incalculable qu’elle a fait depuis 1990, pas sûR mais il vaut meiu trop tard que jamais. LOL
Mes amis vous foutez encore de honnetes gens vous ne faites que racontez n’importe quoi koulchi khorti vous vous cachez derriere les bureaux et rapporter des sottises .
Toujours sur ORASCOM çà ne vous coute rien d’ aller sur le terrain si vous pouviez avoir accés vous découvrirez seul et vous n’écouterez plus personnes
Avez vous entendu parler du bassin
d’El -Merk le marché et la découverte du siecle vous aurez un aperçu seul, il y a meme des egyptiens qui viennent en touristes et travailler sans aucune autorisation de l’ALEM et de L’ANEM ils ne s’inquietent meme pas allez voir que se passe t’il qui est derriere ce gros paquet
SIMPLE COMME BONJOUR LE JOUR OU LE PEUPLE VA PRENDRE LA DÉCISION ET INSTAURER LA DÉMOCRATIE IL FAUT CRÉER DES TRIBUNAUX D EXCEPTIONS ET PENDIRENT TOUS LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS QUI LAISSE FAIRE LA MAGOUILLE VOILA TOUS SIMPLEMENT.
Pardon, mais je ne supporte plus ces articles où on ne donne pas de nom. J’en ai marre des "Il" ou "ILS", "lui" ou "eux". Nommez les journaux en question par leurs noms et ce directeur écrivain corrompu par son nom, et ce journaliste intègre licencié, par son nom. Je ne peux en tant que lectrice deviner ce que je ne connais pas. Merci de m’éclairer.
dommage qu on ne voit, plus le matin dans nos kiosque, c’est vraiment le seule journal, qui a fait face, au ce régime injuste, qui a su être du coté, du peuple, qui a su dire la vérité telle qu elle est, qui a dit tout haut ce que le peuple penser tout bas, et il nous a même ouvert les yeux sur tellement de choses qui se passait dans ce pays, et pour tout dire j’espere sincèrement le revoir un jour dans nos kiosques
un de ces jours on nous présentera Sawiris comme président AVEC LA BÉNÉDICTION DE NOS MINISTRES
Khalida Toumi (souvienne toi de ce qua dit MATOUB ‘son testament )
Mes chers compatriotes, l’histoire véritable de l’Algérie, des origines à ce jour commence à se faire connaitre. Le régime a beau vouloir cacher la vérité qui le dérangeait dans son désir de travestir l’histoire, cette vérité a fini par exploser au grand jour grâce a une étincelle due à un match de foot. D’autres vérités longtemps falsifiées, cachées aux algériens ont finies pas éclater aux grands jours : l’assassinat de ABANE RAMDANE par ses « frères d’armes » : Boussouf, Ben tobbal et Belkacem Krim qui se fera lui-même assassiner en Allemagne en temps de « paix retrouvée » bien après l’indépendance du pays. La mort des colonels AMIROUCHE et SI EL HOUES qui ne se sont pas retrouvés par hasard en face de l’armée coloniale, celle-ci avait été bien renseignée par l’armée des frontières algérienne dont les chefs étaient Boumedienne et Boussouf (l’ennemi de mon ennemi est un ami !!!). Boumedienne n’est plus le sacro-saint GRAND DIRIGEANT que certains voulait le faire voir, avec l’état de L’ARABISANISATION de l’Algérie (et non l’algérianisation !!!) qu’il avait initié avec le concours des cordonniers égyptiens, nous voyons les conséquences 50 ans après. Boumedienne qui est lui-même assassinée par ses amis d’hier, et ça continue !!!! Le seul qui voulait vraiment redresser la situation catastrophique de l’Algérie, BOUDIAF, avait été empêché de remplir sa mission par les vautours et requins qui tournent autour des richesses générées par le pétrole. Rappel du plus grand corrompu et corrupteur de l’Algérie è savoir Boutef qui traine des casseroles de l’époque où il était sinistre des affaires étrangères (la cour des comptes !!!) les voleurs appellent leur chef, comme ça, ils sont entre eux, donc ils peuvent voler en toute quiétude, en toute tranquillité !!! Boutef avait même pensé a ses amis du Golf, le gâteau est tellement énorme, sauf pour ces pauvres algériens (au propre comme au figuré !!) qui ont pris l’habitude de vivre avec la misère (EL HAMDOU LILLAH, GLOIRE A DIEU, ALLAH GHALEB, DIEU EST VAINQUEUR !!!) À tel point que des bidonvilles sont érigés à côté de très belles villas. Que de générations sacrifiées depuis 1962, au nom d’une idéologie passéiste, nostalgique, stagnante, bloquante !!! Alors que des sociétés s’en remettent au savoir, développe le savoir, mise sur l’avenir et le savoir, nos dirigeants ne s’en occupe que de leur comptes en banque, surtout étrangères, ne s’occupe que de l’extraction du pétrole, ressource rapide et facile à écouler quant au richesse renouvelables : le soleil, les cellules nerveuses, les neurones, la matière grise, ce n’est pas intéressant à développer pour les requins du pouvoir, cela ne va pas faire grossir leurs comptes en banques, c’est une richesse qui ne les intéresse pas car il faudrait investir dans le productif à long terme, et ça ils ne le connaissent pas et ne veulent pas en entendre parler. MM Benchicou et Mellouk doivent payer leur insolence, ils ont osé critiquer les maitres du moment, ne savent-ils pas que l’Algérie est devenue une république royale au main du chef de cet état et de sa cour, qu’ils décident de qui va être riche (la famille (au sens large), des amis (du golf notamment) et qui va être pauvre (le peuple algérien et sa jeunesse) au point d’amener ces derniers à se suicider sur terre ou en mer !!! Le peuple amorphe par 50 de mensonges, de faux-semblants, de falsification, de faux problèmes, jadis unis par la misère et l’injustice du colons se retrouve face à un autre colon plus insidieux, plus sournois car il domine par tous les subterfuges possibles et imaginables : la corruption, le clientélisme, le népotisme et surtout la religion car on ne peut se rebeller contre la décision de Dieu et de ses représentant sur terre !!!
CET ARTICLE ME RAPPELE UN CERTAIN MOUMEN KHALIFA LORSQU’IL VOYAGEAIT IL FAISAIT APPEL A CES JOURNALISTES POUR LES EMBARQUER AVEC LUI GRATOS ET EN SUS IL LES HUILAIT DE 4000 A 6000 FRANCS FRANCAIS CHACUN ET LE LENDEMAIN DANS PRESQUE TOUS LES JOUNAUX ILS NE JURAIENT QUE PAR SIDI KHALIFA.MERCI MR BENCHIKOU DE LES METTRE A NU A CHAQUE FOIS QU’IL LE FALLAIT.AMEN.
@Mazigh Il ne faut pas non plus insulter les dirigeants du Zimbabwé
Vous vous cassez la téte pour rien les jeunes, Djezzy va contacter le matindz et lui proposer de louer sa bande publicitaire et le MatinDZ va devenir un ami !! Ca me rappel tsa 😉 ..Publier ca si vous êtes des démocrates !
"ALLAH YERHAAM CHI ADHA "
ET NON
" ALLAH YERAM CHOUHADAS "
Vous révez ou quoi? Pendant qu’on pille l’Algérie nos dirigeants lancent avec des bus flambants neufs la caravane "forsane el koraan " pour s’assurer que le peuple est bien sous overdose coranique Ya bou reb réveillez vous ! Avant hier Obama a lancé un programme spatial en 2035 il y’aura les premiers américains en orbite sur Mars Et nous ? Où serions nous ? En 2035 On relancera une nouvelle caravane pas en bus mais avec le peu de bourricots survivants à la grande crise économique qui va frapper tous les pays musulmans producteurs de pétrole et de gaz
can we change the article to be :
Quand Nedjma dirigeait la presse et nos ministres ?
Josif Gad the CEO of Nedjma doing the same now
Ce sont les consequences de l’arabo islamo terroristo baathisme imposé depuis 1962, par le clan d oujda, clan du mal, clan cree par Degaulle qui a usurpe le pouvoir et viole l Algerie au detriment du clan de l Algerie algerienne si cher a Abane, Ben Mhidi, Boudiaf et tous les vrais revolutionnaires qui se sont sacrifies pour le pays;pendant que les mercenaires des frontieres, les Boussouf boys;acctuellement au pouvoir complottaient et tiraient les ficelles pour prendre le pouvoir par tous les moyens!Heureux les martyrs qui nont rien vu !Mais sachez bien!fils de la triche, comme le dit si bien le fondateur du MAK, Ferhat:, vous allez ch..tout ce que vous avez..bouffé
merci pour cet article
bravo j’esper que les algeriens vont se reveillés bon courage continué a faire de l’investigation abientot
Md Benchikou avait dénoncé toutes les premières malversations dans son livre, ce qui lui a coûté deux ans de prison. Cette dénonciation n’a pas arrêté le Clan présidentiel de Chakib Khelil qui a montré un appétit insatiable pour les opérations maffieuses dans tous les secteurs économiques. Benchikou a de quoi écrire un autre livre sur la suite de la saga du Clan présidentiel qui est maintenant passé aux choses sérieuses, notamment avec les familles Sawaris et Bahwane Suhail, le détournement de gisements gaziers et l’endettement stérile et massif du pays pour saborder le pays.
Mais ceci ne s’est pas passé en une nuit. Il fallait pour y arriver une longue préparation orchestrée par le machiavélique Chakib Khelil. Tout d’abord, prendre le contrôle total à travers notamment la loi 2005 sur les hydrocarbures qui lui a permis de transférer tous les pouvoirs au ministre de l’énergie et neutraliser les organes de réflexion et de décision. Ensuite, écarter tous les responsables intègres et compétents, placer ses hommes de main et s’assurer grâce à une « politique généreuse » de communication du soutien omniprésent et complaisant de la presse.
Chakib Khelil, le ministre au dessus du Chef de gouvernement et des lois, assuré de l’impunité, gère alors les entreprises publiques qu’il coiffe comme ses biens personnels grâce à de fidèles émirs qui n’ont d’ailleurs pas tardé à se servir et à afficher en toute impudence leur fortune mal acquise. Il a réussi à transformer le management de Sonatrach en une association de malfaiteurs au service d’un clan qui agit à l’encontre des intérêts nationaux les plus fondamentaux. Il a même osé nommer son neveu, repris de justice fiché à Interpol, officiellement comme Chef de Cabinet mais en pratique le donneur d’ordres qui brassait toutes les affaires scabreuses.
Les quotidiens Le Soir d’Algérie et Liberté ont eu récemment l’outrecuidance de nous gratifier d’une interview du jeune héritier de la famille Sawiris, PDG d’Orascom qui nous annonce du Caire que Sofert marketing, société mixte Orascom/Sonatrach « va exporter la totalité de la production du futur complexe d’engrais d’Arzew au Brésil et que 60% des profits attendus iront à la partie algérienne ». Il déclare aussi que Sonatrach contrôle 51% de Sofert Marketing, pourtant c’est lui qui arrête la stratégie de commercialisation des engrais de ce projet à partir du siège d’Orascom au Caire. Sonatrach est-elle un « silent partner », une garantie bancaire et un fournisseur de gaz naturel mis à la disposition des actionnaires du groupe Orascom ? Notre Président et Chakib Khelil sont-ils des actionnaires d’Orascom ?
Qui nous dit que qu’Orascom ne va renouveler son opération d’échange d’actifs et encaisser la plus-value du contrat de 20 ans de fourniture ferme de gaz cédé généreusement à un prix très inférieur au prix de marché comme il l’a fait pour l’usine de ciment avec le groupe Lafarge ?
Parler de profits de la vente d’ammoniac produit avec du gaz algérien soldé aux amis du Président est une vraie fumisterie qui ne trompe personne. Le seul bénéfice, c’est le détournement de la rente gazière pour les actionnaires d’Orascom et la « chakara » pour les algériens complices de cette malversation scandaleuse, et ils sont nombreux, notamment les responsables maffieux de Sonatrach et des Banques publiques.
Dans ce même article, on nous annonce une cérémonie de sortie d’une promotion de 20 techniciens supérieurs et de 5 ingénieurs algériens formés en Egypte. C’est clair, on a atteint le fond du puits, nous qui formions dans nos instituts de Boumerdès les ingénieurs venus de toute l’Afrique dont certains dirigent aujourd’hui leurs sociétés nationales, voilà où nous en sommes aujourd’hui!
Il serait temps de passer aux choses sérieuses et d’ouvrir une enquête sur les grandes opérations de corruption et de sabotage orchestrées par ce clan présidentiel, particulièrement dans le secteur des hydrocarbures. Je citerai entre autres les projets aval d’engrais, l’aluminium, le méthanol, la raffinerie de Tiaret, l’exportation d’électricité. Il n’y a qu’à s’intéresser au Plan de développement de Sonatrach pour comprendre que ce plan de développement n’a rien à envier au plan Valhyd qui a failli couler l’Algérie dans les années 70 (plan conçu avec l’aide de la société américaine Bechtel) sous l’impulsion de ce même Chakib khelil. Il faut souligner que ce plan Valhyd, qui devait épuiser toutes les réserves de gaz et de pétrole en 2005 a heureusement pour nous échoué. Chakib Khelil est revenu pour mettre en œuvre la nouvelle version de ce plan Valhyd avec à la clef des opérations de corruption et de bradage de la rente gazière.
L’Algérie ne peut pas se permettre de faire deux fois les mêmes erreurs et de plus avec les mêmes personnes. Payer un américain, ex responsable de la Banque mondiale pour nous jeter une deuxième fois dans les bras du FMI, on pourrait s’en passer!.
Orascom pouvait garder toute sa place de leader de la téléphonie mobile en Algérie s’il n’y avait pas eu ce dérapage des égyptiens sur nos footballeurs c’est pour dire que le peuple est devenu moutonnier au point de se faire mener à l’abattoir sans aucune réaction.
Pourquoi le clan d oujda vient d ouvrir le pays aux moyen orientaux, egypchiens et leurs semblables!C est normal;c est pour service rendu, c est grace en partie à l Egypt;leur planque pendant la revolution qu ils se sont accapare le pays, aide par leur pere spirituel Nacer et fethi Dib;qui a prepare l assassinat d Abane en le stigmatisant;et en stigmatisant les kabyles;ils ont obei a leurs maitres du Nil et les voilà en train de dilapider le pays.
vous parlez tout le temps de clan ou le votre. manifestez vous comme de vrais démocrates que vous prétendez l’être.