La société française, qui se plaint de la censure de télés en Iran, a coupé le signal de Radio Kalima sur son satellite Hotbird.
C’est l’histoire du censuré devenu censeur. Mercredi, on apprenait par le porte-parole du quai d’Orsay que l’opérateur de satellites Eutelsat avait saisi l’Union internationale des télécommunications pour protester contre une censure dont sont victimes certaines chaînes qu’il diffuse en Iran. Ce jeudi, Eutelsat coupait la diffusion de la radio Kalima, une double antenne d’opposition en Algérie et en Tunisie.
La journaliste tunisienne Sihem Bensedrine, responsable de Kalima Tunisie en exil à Barcelone, raconte :
« Notre fournisseur chypriote d’accès satellite nous a expliqué que la société Eutelsat lui avait annoncé la fin de la diffusion de notre radio sur le satellite Hotbird. La diffusion a cessé jeudi. » Jusque là, les programmes algérien et tunisien se partageaient ce même signal.
« Des pressions gouvernementales sur Eutelsat »
Avec son son confrère algérien Yahia Bounouar, à la tête de Kalima Algérie et installé à Marseille, elle suspecte « des pressions des gouvernements algérien et tunisien sur Eutelsat ». Principal argument : la veille, leurs deux sites Web (un tunisien, un algérien) ont cessé d’être accessibles depuis les deux pays.
En début de semaine, plusieurs ministres de l’Intérieur de pays arabes étaient réunis à Tunis pour une rencontre sur la lutte antiterroriste. Selon Sihem Bensedrine (qui est aussi présidente du conseil national pour les libertés de Tunisie), les ministres algérien et tunisien ont eu à cette occasion « un aparté ».
En Algérie, l’audiovisuel est régi par un monopole d’Etat depuis l’indépendance, en 1962. Le 25 janvier, la radio Kalima est venue bouleverser cette situation, depuis l’étranger, grâce au satellite Hotbird. Deux jours auparavant, le site Internet était mis en ligne.
Selon Yahia Bounouar, « entre 15 000 et 20 000 connexions quotidiennes » parvenaient sur le site, « avec des pics à 50 000 ». Notamment quand la radio et le site ont couvert l’assassinat du directeur général de la sûreté algérienne, Ali Tounsi, fin février. Yahia Bounouar raconte :
« Au début, les autorités ont parlé d’une crise de démence en pleine réunion. Puis nous avons révélé qu’il avait été assassiné, et nos informations ont été reprises sans nous citer par plusieurs journaux algériens, dont El Watan [principal quotidien francophone en Algérie, ndlr].
Ensuite, même la famille de Tounsi a contesté la version officielle. Aujourd’hui, les autorités reconnaissent qu’il a été assassiné. »
A Tunis, les locaux de Kalima sont sous scellés depuis un an
Côté tunisien, Kalima existe depuis 2008. « Depuis janvier 2009, nos locaux de Tunis ont été encerclés et placés sous scellés », raconte Sihem Bensedrine. Technique, fabrication et serveurs sont depuis hébergés en Autriche, en France, en Allemagne et en Espagne.
Les deux journalistes attendent une explication d’Eutelsat. D’après ce que leur a dit leur fournisseur chypriote, la société de droit français leur reproche de ne pas avoir de licence. Ce qui laisse Bensedrine et Bounouar sceptiques : « Mais depuis quand faut-il une licence pour être diffusé sur un satellite ? Et quel type de licence ? »
Yahia Bounouar dit vouloir « trouver très vite une solution » :
« Je considère que ce n’est pas à ces régimes de décider de ce qu’on doit dire. »
Eutelsat, que Reporters sans frontières a accusé à plusieurs reprises de censure (en Chine, en Géorgie, en Arabie saoudite), n’a pas encore répondu à notre appel.
Par Augustin Scalbert | www.rue89.com





Encore une preuve que la France est la mere venimeuse de ces regimes coloniaux qui tyrannissent l’Afrique du Nord amazighe. Encore une preuve que la brouille entre Paris la criminelle et Alger la tueuse n’est qu’un leure boutefliko-sarkozyste ou drs-dst. Aucun autre pays democrate qui se respecte n’aurait accepter d’obeir aux assassins etrangers d’Alger pour censurer ces deux radios. Les despotes arabo-islamo-terroristes veulent priver le monde de son humanite pour la saigner a huis clos dans leur maison du diable allaho-pillard.
Qu’attendre de deux des dictatures les plus rétrogrades et les plus sclérosées du monde ?
Tout ce qui contribue à l’éveil des populations locales divisées, dominées, méprisées, terrorisées quotidiennement par les sbires du pourvoir, est combattu sans merci.
Les intellectuels et les médias non soumis sont leurs pires ennemis car ils jettent la lumière sur leurs méfaits et abus multiples.
La honte est un sentiment qu’ils sont cessés depuis longtemps de ressentir.
Le Comité de Soutien en Allemagne pour la Liberté de la Presse en Algérie dénonce avec vigueur la censure de "Radio Kalima" par la société "Eutelsat". Cette décision arbitraire et répressive pénalise les milliers d auditeurs qui suivent quotidiennement l actualité dans les pays du Maghreb et porte atteinte à la liberté d expression absente dans ces pays en matière de l audiovisuel qui reste, malgré les pressions des ONG et de la communauté internationale ainsi que l opinion publique de ces pays, le monopole sans concession de ces Etats autoritaires de cette région du monde.
Les membres de notre Comité sollicitent l ensemble de la société civile des pays du Maghreb, les intelectuels, journalistes, snydicalistes et associations à lancer une chaine de solidarité pour lever cette censure abjecte et d un autre age !
P/Le Comité de Soutien,
B.Missoum, Berlin (Allemagne)
Never give up!
Quelques vérités sur le peuple en Algérie en dehors des faux concepts véhiculés par les imposteurs.
D’une ! L’Algérie est faite d’une nation de plusieurs peuples qui vivent en Algérie et ce qui fait sa richesse.
De l’autre : ces peuples furent unifiés par le vaillant FLN historique en une patrie nouvelle :Eljazaiir ; libre et socialo- démocratique, telle énoncée dans la plate forme de la soummam .
Cette union fut scellée par le sang d’un million et demi de martyrs.
Enfin ! Par leur union imposée, ces peuples formèrent une entité stratégique géopolitique de poids et craints dans les régions de la méditerranée et du sahel.
Sa force actuelle provient de cette union et la défense de l’unité sacrée du territoire de la patrie.
La nation algérienne n’est pas seulement renommée par ses sacrifices, son honneur et sa dignité, c’est aussi comme une nation riche des traditions de résistances et de bravoure et son attachement à la liberté au sens noble du terme.
Elle ne s’est jamais soumise aux forces obscures de la tyrannie et du charlatanisme même religieux.
Le combat libérateur et ensuite patriotique nous a réveillés : l’Algérie est à nous, la nation est à nous, la société est aussi à nous : nous sortons d’elles.
Nous ne devons craindre ni la dictature, ni les charlatans, ni les militaires, ni les bureaucrates, ni les capitalistes.
Nous ne devrons rien redouter des forces négatives et parasites, mais d’agir tous ensemble.
L’action de notre nation sera comme un déluge salvateur.
Rien ne pourra l’arrêter, le monde entier en sera secoué.
Le ciel et la terre se soulèveront !
Les traîtres et les méchants s’enfuiront !
Pour cela !
J’expose un thème fondamental connu des seuls authentiques révolutionnaires et patriotes qui aiment leurs peuples et leurs pays et qui respectent la volonté populaire.
« Les peuples peuvent tout, je dis bien tout !
Lorsqu’ils saisissent l’idée juste, ils la transforment en une force matérielle immense qui peut déplacer les montagnes et assécher les océans.
Il n’y a pas un obstacle qu’ils ne peuvent surmonter.
Tout le monde libre sur le globe en est témoin de l’énergie prodigieuse de notre nation pour le recouvrement de son indépendance et le combat invincible contre les rétrogrades et autres fanatiques terroristes dont il fait les frais maintenant.
Avec l’aide de notre nation, on peut accomplir n’importe quelle tache de vaste envergure.
Donc ! Je dis en conclusion :
Oui ! Mille fois oui !
Nous pouvons poursuivre la révolution DE NOVEMBRE 1954 et sa rectification pour libérer l’algérien et le projeter dans le monde libre et moderne de demain.
Nous constatons sans surprise, aucune mais avec amertume cet énième acte dictatorial de l’état central d’Alger; Priver une radio libre, KALIMA, de parole! Nous apportons-là notre soutiens aux journalistes et animateurs de cette radio. Nous les informons, par la même de la mise à pied des journalistes et animateurs de RADIO SOUMMAM qui ont refusé de se plier au dictat d’Alger qui leur imposait de ne diffuser qu’en langue arabe au détriment de la langue kabyle. Je ne sais pas si radio KALIMA en a fait état de cet épisode ? En tout état de cause, nous pensons, nous Kabyles autonomistes, que la liberté ne se marchande pas d’où notre soutien sans condition.
Azul, pour contourner la censure.
Des Amis viennent de nous adresser ce lien qui permet de contourner la censure.
copier a partire du quotidien d algerie.
1. Aller sur le site suivant :
http://dhost.info/radwan/ar/
2. Puis taper l’adresse d’un des sites censurés dans la case correspondante :
http://www.kalimadz.com
http://www.rachad.org/
3. Et la censure des résidus staliniens est contournée !