A ceux qui cassent de "l’instit" …

La critique est aisée et l’art difficile. Que l’on dise que notre école est peu performante je veux bien l’admettre mais de là à accepter le réquisitoire dévalorisant et infondé proféré contre l’enseignant, je me révolte! Cette invective, ce tusnami d’insultes à l’endroit des enseignants dont beaucoup sont de valeur ne sont point justifiés. Le secteur de l’éducation n’est ni moins ni plus le miroir d’un pays sinistré, agonisant, spolié de ses richesses et de ses valeurs par un clan déterminé à rester au pouvoir à vie. Au lieu de caricaturer « l’instit » comme l’évoque avec arrogance un certain internaute, j’invite tous ceux qui déversent leur haine viscérale sur les travailleurs de l’éducation à oser, comme on le fait dans des pays qui se respectent, investir la rue pour exiger, au sérail mafieux, une école de savoir où nos enfants auront tous les ingrédients pour se développer harmonieusement. Mais de là à croire que la faillite qui affecte depuis 1980 notre école incombe à « l’instit » c’est du délire pur et simple. Je tiens à préciser à ceux qui ne savent rien, complétement rien de l’enseignement que la débâcle de l’école, son caractère de médiocrité (c’est vrai) ou d’école coranique un peu changée, est à mettre sur l’actif du clan d’Oujda et des islamistes qui, eux, au moins, se sont imposés corps et âme, pour contrer le projet laïque de l’école et n’ont pas été amorphes et sans voix comme les prétendus démocrates (FFS, RCD et j’en passe). Au jour d’aujourd’hui, sans insulter l’enseignant qui n’est pas parfait (oui) et qui a beaucoup de mal à s’acquitter de sa mission épuisante et mal rémunéré (n’en déplaise aux jaloux maladifs), ayons l’audace d’exiger un débat national sur l’éducation. Ayons le courage de ne plus laisser les générations se faire « massacrer » cognitivement par une institution archaique et obsoléte qui n’a, c’est vrai, d’école que le nom.

Figurez-vous un enfant du préscolaire étudie 12 matières par jour, celui de 1ére année en étudie 12 ou 13 etc…L’enseignant ne décide pas des matières à enseigner ni des contenus à dispenser aux élèves. Le probléme de niveau, c’est vrai, mais l’enseignant reste un seul maillon défaillant peut-être de la chaîne qui compose notre système éducatif. Pourquoi voulez- vous qu’il y ait un niveau d’instruction élevé? A tous les paliers, l’enseignant se tue à inviter son apprenant à travailler: il lui rétorque tout le temps: » mais à quoi bon souffrir à faire des études, mes frères et soeurs lourdement armés de licence et de doctorat, sont bien enlisés dans le bourbier du chômage » Soyons raisonnable: même en France qui est presque notre référence à tous,le niveau connaît un véritable crash. Les médias français parlent de 40/% d’élèves ne sachant pas lire en classe de sixième (1ére année moyenne). C’est vrai que chez-nous des élèves ne savent ni lire ni écrire au CEM voire au lycée. Mais qu’importe puisque beaucoup obtiennent e BAC et parviennt à faire des études universitaires. Des amis internautes s’alarment de la déperdition scolaire: on a bien besoin d’avoir des maçons, des coffreurs, des coiffeurs, non! Pourquoi, Dieu aurait crée les êtres humains pour être tous des médecins et des ingénieurs?

A ceux qui cassent de l’enseignant en trouvant qu’il est nul, vous devriez vous en prendre plutôt à ceux qui les ont recrutés, mal formés et sous-payé pour qu’ils ne puissant jamais s’acheter un support pédagogique pour être au diapason avec les nouvelles technologies de la didactique. Arrêtez donc d’aboyer pour rien, dans les pays démocrates, les apprenants manipulent l’outil informatique, étudient en ateliers pour développer tous les aspects cognitifs (observation, appréciation, communication etc.) On met l’enfant en situation et c’est lui qui travaille et qui récolte comme une abeille le savoir-être et le savoir-faire dont il a besoin pour assimiler. Chez-nous l’enfant est considéré par ceux qui ont parachuté ces programmes et le Sieur Benbouzid comme un récipient qu’il faut, ne sait-on, au nom de quelle superstition, bourrer de bêtises pas de connaissances. Preuve, vous n’arrêtez d’entendre le ministre de l’éducation présenter son plan de sauvetage pour soit disant rattraper le temps passé par les enseignants à faire la grève.

FARID M.

52 commentaires

  1. Ajoutons qu’en conséquence de toute sorte de pression exercée sur lui à l’école et en dehors de l’école, l’enseignant finit par contracter toute sorte de maladies aussi bien au cours de l’exercice de sa profession qu’en fin de carrière ; i.e. en retraite : dépression, démence, mélancolie, trou de mémoire, maladies cardiovasculaires, troubles du côlon, etc., sont autant de maladies que risque l’enseignant d’attraper. Rien que dans la localité où je réside, plus de cinq enseignants ont mis fin à leur carrière, non sans difficultés, après avoir contracté une des maladies susmentionnées et des dizaines d’autres en retraite ou encore à leur poste en souffrent. Et chose étonnante, beaucoup de ces maladies ne sont pas reconnues comme invalidantes dans le secteur de l’enseignement. Un PES souffrant de dépression est mis en disponibilité et réintégré plusieurs fois, selon son état, au lieu de le mettre en retraite ! Un tel enseignant n’est-il pas en soi-même un danger pour toute la classe ? Et dire que le MEN veille sur la sécurité et l’intérêt de l’élève !

  2. L’état de notre système éducatif est connu de tous.Il n’est que le résultat d’une volonté du pouvoir politique, usurpé.Vouloir une école moderne et performante, est une volonté légitime, mais il ne faut pas se leurrer celle-ci n’est pas prés de voir le jour, comme du reste les prémices d’un changement démocratique!Pour ce qui est de la qualité de notre système éducatif, je pense que le jour on a arabisé l’enseignement, on a obtenu le résultat estompé!!Inutile de tourner autour du pot!Est-il possible de gagner une course avec un canasson!La société algérienne n’a pas été aussi brutalisée dans ses fondements, par aucun colonialisme qu’elle l’a été par nos apprentis arabes!La langue arabe a arrête de véhiculer la science, la rationalité depuis longtemps!Ceci est reconnu par la majorité des élites moyen-orientales!Les arabes ne veulent pas développer leur langue, ceci les regardent;mais les algériens qui font semblant de s’échiner a réformer l’école, ne font que de la politique !Quand a l’avenir??!.

  3. J’ai l’impression que nous algérions n’avons que l’insulte et l’invective dans notre bouche. Au lieu d’aborder un problème avec sérénité en essayant de trouver une solution, ou au moins arriver à un consensus, on distribue çà et là insultes, stéréotypes, idées toutes faites. On est tous des algériens, le meilleur d’entre nous est celui qui apporte quelque chose de positif à son pays, quelle que soit sa position dans la société. Moi personnellement j’ai beaucoup de respect pour les enseignants, je me les rapelle toujours avec amour et nostalgie, ils ont donné le meilleur d’eux même, dans des conditions difficiles et avec un salaire dérisoire.Leurs revendications sont légitimes, mais quelle est la meilleure façon de les satisfaire sans prendre en otage les élèves ? Pourquoi fait-on tout pour donner une image dévalorisée de l’enseignant ? n’est-ce pas lui qui a formé toutes ces générations d’ingénieurs, de médecins, de juristes, de journalistes, etc. Alors de grâce soyons constuctifs et moins insultant envers les autres.
    Mes meilleurs hommages à tous mes enseignants surtout ceux du primaire et du moyen, je les adore et j’espère qu’ils sont tous vivants et en bonne santé.

  4. Organiser un débat national n’intéresse pas nos responsables, leurs enfants ne sont pas scolarisés dans les écoles publiques et leurs études supérieures se font à l’étranger avec des bourses d’étude, pauvres citoyens que nous sommes

  5. Non cher ami vous ne pourrez pas considérer l"instit" comme vous le dites comme un fonctionnaire semblale aux autres.En prodiguant la culture l’enseignant doit être à même d’inculquer les bonnes habitudes et la manière de réfléchir sur la vie.En se trompant l’instit trompent tout le monde.Cinq minutes de retard pour un "instit"est équivalente à cinq fois le nombre d’élèves .Plus succintement dans une classe de 30 élèves le retard de 5 minutes de cet enseignant équivaut à 5×31 égale 155 mn soit deux ( 02 ) heures trente cinq minutes.Car les 30 élèves attendent "l’instit" pour commencer!Je ne voudrais pas faire le calcul sur 30 jours de grève d’un enseignant qui est "responsable" de 200 élèves.Vos revendications doivent être autorisée par "une conscience" et un sacerdoce qui vous fait apparemment défaut.Quant à la prime de rendement c’est une blague qui me fait ricaner au vu des résultats catastrophiques de nos chers chérubins.l’aaaart est plus facile pour ceux qui n’ont pas conscience de ce qu’ils font.Vous avez tellement programmer nos enfants pour haire leur patrie et ne chercher que le "fissa"Ils savent réciter le coran sans comprendre ce qu’ils marmonnent à telle enseigne que mon petit m’a affirmé qu’il avait dépassé "rebi el aalamine" pour me sigifier qu’il connaît la fatiha ! je ne souhaiterai pas évoquer les cours particuliers que vous dispensez aux élèves de vos classes qui ont les moyens et à qui vous assurez "la moyenne" par récompenses.Mais ça c’est une autre affaire.

  6. Au risque d’être répétitive;en toute objectivité le mal vient des deux parties:
    le premier incriminé est le système éducatif laisse beaucoup à désirer, avec un programme très inadapté pour des enfants en bas et moyen age, des classes surchargées, des conditions de travail archaïques;un manque flagrant en moyens et outils de travail(ordinateurs;systèmes audio visuels ;matériel pour les laboratoires;bibliothèques archivées etc..)
    et puis l’enseignant est également mis en cause dans la mesure ou il ne dispense ses cours que de manière brève sans interet et sans intéressement;à la manière d’un robot ;le programme ne l’intéresse pas, les élèves non plus;et la conscience professionnelle est le cadet de ses soucis, il est constamment préoccupé par ses fins de mois difficiles et en conséquence pallier à ce manque en se trouvant un emploi du temps qui lui permette d’arrondir ses fins de mois en organisant des cours de rattrapage chez lui a domicile ou la il se retrouve miraculeusement motivé et pourra effectuer le seul travail qu’il sait faire à savoir enseigner!
    le résultat est un eleve peu motivé ses maîtres ne sont guère un exemple a suivre
    le résultat est un enseignant préoccupé par la dure vie de tous les jours
    le résultat c’est un niveau extrêmement faible d’enfants appelés à ne compter que sur eux memes s’ils veulent avancer et tout cela pour avoir une bonne moyenne, se retrouver sélectionné en médecine et puis retourner a la case départ de son maître faire greve parce que le médecine est aussi davantage préoccupé par ses fins de mois difficiles que par ses malades:
    en conclusion il ne reste qu’une solution pour bien vivre c’est d’etre a un poste gouvernemental!la question est de savoir comment y parvenir?courage!

  7. On ne se lasserait jamais assez à casser de  »l’instit » et spécialement ceux sortis des différents instituts tels que: ENS, ITE après les années 90, Le pire cru.
    Et je m’excuse auprès de la minorité d’entre-eux qui ne méritent pas d’être vilipendés.

  8. Nous n’avons jamais compris pourquoi lorsqu’on veut énumérer les tares de l’école algérienne on passe sous silence l’arabisation forcée des écoliers Kabyles comme si cela ne faisait pas partie des incongruités du système algérien.

    Peut-on imaginer la frustration des enfants Kabyles qui utilisent dans leur vie quotidienne leur langue maternelle et qui une fois à l’école ne peuvent l’étudier. Tous les écoliers du monde apprennent l’Histoire, la géographie, la littérature dans leur langue maternelle sauf les Kabyles… Comment s’étonner du fait que des enfants Kabyles ne savent dans leur majorité ni lire ni écrire à partir du moment où les matières qui doivent être dispensées dans leur langue maternelle ne le sont pas.

    Ceux qui viennent critiquer l’école algérienne ou défendre l’instit tout en ne condamnant pas cette injustice que subissent les écoliers Kabyles ne sont que des pseudo-démocrates… Leur bla bla constitue en fait un appel du pied en vue d’un strapontin auprès du pouvoir.

  9. les carences du systeme éducatif ne date pas d’aujourd’hui.mais il me semble que la mauvaise gestion des réformes depuis 2001 a accentué la crise: la reforme engagéé s’est faite dans la précipitation, en l’absence notamment des enseignants et des apprenants. les programmes sont plagiés et les prof n’ont jamais bénéficier de la formation nécessaire, memes les inspecteurs chargés de cette tache sont incapables de mettre en oeuvreles plans de formation .devant l’empleur des dégats, les prof ne peuvent plus faire face aux attentes des élèves en matiere de savoir et de connaissances malgres leur bonne volonté.ils sont dépassés et incompris d’ou leur tandence à cesser de travailler pour oublier un peu le calvaire des écoles et des lycées.le metier de l’intit est devenu tres penible et ceux qui detinnent les reignes du pouvoir sont inconscients.

  10. je ne conteste pas que le metier d’enseignant soit une charge difficile auréolée quand méme de considération .mais franchement demander autant!!!!! nous savons qu’ils ont des vacances. qu’ils ont la protection sociale, qu’ils sont logés ou en revendication de logements.savez-vous que pour des milliers d’algeriens travaillant dans le secteur privé il n’y a pas de sécurité sociale, il n’y a pas de congés payés at il n’y a pas de recrutement à vie comme assuré par la fonction publique.vos revendications excessives sont indécentes messieurs dames de l’enseignement!!!l’algérie n’est plus celle des années 70 meme si boutef veut l’accrocher à cette periode. avec le niveau lamentable de nos écoles vous etes déja bien payés car vous savez que vous ne faites que former des chomeurs potentiels que notre systéme économique laisse sur la touche.vous transposez des luttes syndicales de pays développés ou les enseignants ne vont pas jusqu’à demander d’etre logés gratis….d’ailleurs on sait bien que certains en algerie, pas tous bien sur, ont revendu des logements.Que les enseignants honnetes m’excusent mais un débat doit etre clair.la premiere des choses c’est de demander la démission de benbouzid l’inamovible…sinon vous ne faites que lui donner du crédit.et puis considerez que vous etes vraiment des privilégiés au vu du désastre social ambiant.j’espere que le matin publiera cette contribution

  11. Les enseignants quinquagénaires toujours en poste ont peut être été
    des camarades de classe du ministre, et cela ne l’inquiète pas outre mesure de les humilier en enclenchant un arsenal "guerrier" sans précédent, ils ne sont pourtant pas affilés à un parti politique à ce que l’on sache!Personne ne devrait redouter les enseignants, ils sont ce qu’il y a de plus inoffensif mais ce ne sont point des cancres qu’on veut écraser comme des cancrelats!

  12. Les regimes Islamo-baathistes craignent que la mise en contact des jeunes enfants avec une deuxieme langue menace leur capacite a parler la langue arabe. Mais, c’est l’inverse qui est vrai. Le tissu neural avec lequel on nait est pret et en place pour appremdre une langue, et il peut assimiler plusieurs langues. A l’ecole, les enfants bilingues ont souvent de meilleurs resultats que les enfants unilingues. Les decideurs s’ils veulent que les enfants beneficient de tous les avantages du bilinguisme, doivent mettre en place une politique qui encourage l’enseignement d’une deuxieme langue et pourquoi pas d’une troisieme.

  13. L’enseignant en Algérie restera toujours le mal-aimé des pouvoirs publics vu qu’il produit de la connaissance et contribue à illuminer les esprits, chose qui va à l’encontre des objectifs d’un pouvoir aussi rétrograde que le notre, donc, débat ou pas débat ça ne va rien changer à sa situation, le débat sera efficace quand on sera débarassé à jamais de cette junte aux renes de l’Etat algérien.

  14. A FARID M. votre article est assez ambigu dans la mesure ou vous reconnaissez les carences graves et irréversibles de l’enseignement tout en faisant l’éloge de l’enseignant. Si comme si on condamnait le meurtrier tout en appréciant l’efficacité de l’arme.La critique a été peut être sévère mais non injuste, comme vous le supposez car ce qui nous importe, nous citoyens parents d’élèves ou pas est la relève dans ce pays. le reste est baliverne. Quant à la solution, vous avez raison, elle ne dépend pas de vous uniquement, mais voilà vous n’etes pas sortis dans la rue pour dénoncer l’instrumentalisation de nos enfants par les islamistes et les baatistes qui sont, d’ailleurs majoritaires dans l’enseignement, ni la surcharge des programmes mais pour votre salaire. Cette revendication est légitime mais ne la camouflez pas derrière un quelconque martyre. Bon fin de grève!!

  15. @houda. ceux qui ont critiques le systheme educatif, n’ont pas accuses l’ancienne ecole, mais l’actuel systheme qui a transforme cette noble institution educative a une usine qui fabrique des zombies a la chaine. Il fut un temps ou le bac algerien avait une certaine valeur. A present, un etudiant qui decroche le bac en algerie, n’arrive meme pas a s’incrire dans la derniere universite d’europe, sauf celles qui sont payantes.

  16. L’école algérienne c’est un tout… les infrastructures manquent, le financement manque (eh oui l’argent du pétrole est dépensé dans des villas au maryland), un système pourri, des enseignants………mal payés qui ne pensent même plus à leur mission mais à comment finir le mois sans beaucoup de mal!, de la à tous les blanchir y’a un oued parcequ’il y’en a de la jeune génération qui ne méritent même pas d’enseigner les animaux…..Bref pour s’en sortir? l’école privée essaie déjà de former un tant soit peu quelques jeunes et c’est bizarre que ce soit les mêmes enseignants du public qui travaillent ‘mieux’ dans les écoles privées…et puis un jour l’université et l’école payante à partir d’un certain niveau, il faut que l’éducation soit capable de faire de l’argent pour payer les enseignants sans cela, des benbouzid seront toujours là pour menacer et les enseignants fairont tout le temps la grève et les enfants n’apprendront que de la rue…..

  17. Droit de réponse@Farid M. Autant vous me semblez, quelque peu, un brillant pamphlétaire dans votre constat sur la sinistrose entourant la problématique éducative algérienne, autant vous versez par ignorance flagrante inavouée quand vous spéculez et dénigrer à outrance la réalité de la situation de la femme kabyle d’aujourd’hui!( voir le commentaire de F.M posté à "Lettre à la femme algérienne"). Votre approche, votre jugement ou préjugé devrai-je dire, dictée, je le suppose, par le soucis injustifié d’impartialité (entre kabyle et arabe), transcende une évolution avérée des mœurs kabyles que seul votre éloignement de la région peut expliquer également. Le peu d’estime et la basse opinion qu’une personne d’origine Kabyle peut être amené, par obligation circonstancielle des aléas de la vie, à ressentir pour le Kabyle de la région de Kabylie s’explique par un exil, une émigration parentale locale forcée et de longue date à l’origine d’un déracinement et d’une acculturation irréversible. Parler le kabyle à l’intérieur, en famille, par respects à des parents et notamment à une mère monolingue, n’a rien avoir avec le fait de le vivre quotidiennement à l’extérieur et de l’être pleinement. Pour assurer une intégration à sa progéniture dans un nouvel espace arabe et musulman agressif, les parents se rendent complice, par l’inévitable force de « l’homme esclave de son milieu», de la disparition de leur culture d’origine que seules quelques lointaines réminiscences peuvent expliquer votre déphasage plusieurs fois décennales à persister à ne voir le vieux kabyle que monté sur son âne avec une vieille femme marchant à pied, avec un fagot de bois sur le dot! Faut-il vous réapprendre, Monsieur, que la plus part des Kabyles, de nos jours, ne se chauffent plus avec le bois. Quant à l’âne, il y est carrément en voie de disparition. «  La « démoctature » assénez-vous à l’attention des Kabyles dans une intention vengeresse digne d’un djihadiste revanchard! Il est vrai que la démocratie kabyle est toujours perfectible mais, en Algérie, depuis la naissance du mouvement nationale, qui est démocrate et qui ne l’est pas? Messali ou Imache, Boussof ou Abbane, Boumedienne ou Krim, Saadi ou Abbasi, Ait Ahmed ou Bouteflika, Zerhouni, Aboudjerra, Belkhadem ou Ferhat, …? Monsieur Farid, vous ne savez strictement rien de la Kabylie que vous avez perdue depuis des lustres que seuls quelques bribes mnémoniques et de souvenirs incertains récoltés d’une narration parentale complètement déphasée! Cela explique très justement vos anachronismes en transposant des archaïsmes dépassés à la Kabylie d’aujourd’hui. C’est regrettable, lamentable, déplorable et insolant, notamment, quand on a le choix de faire mieux que le Zouave du Pont de l’Alma!

  18. M. Farid, une "révolution" qui a commencé, le 1er Novembre 1954, avec l’assassinat à bout portant, dans les aurès, de deux vieux enseignants ne pouvait naturellement pas aller loin. Une "contre-révolution" qui a comencé par l’assassinat, souvent de manière sauvage, entre 1990 et 2000, du peu d’intellectuels honnêtes que le pays avait ne pouvait pas aussi aller loin.
    La boucle est bouclée et le matraquage des enseigants des écoles et des universités et des médecins, aussi graves soit-il, ne devrait pas nous choquer outre mesure.
    Pleure oh mon pays bien aimé !!!!!!

  19. Dés que ce kabyle de service ouvre sa gueule, c’est la catastrophe. Je parie qu’un grand malheur va bientôt frapper notre pays.
    Juste après son tristement célèbre "terrorisme résiduel", il y eut Bentalha et Rais.

  20. En 1962 puis 1965, au nom du panarabisme et du "retour au sources", Ben Bella et Boumédiène ont fait venir du Moyen-Orient, des milliers d’abrutis chargés de former la jeunesse Algérienne. Avec les résultats désastreux qu’on peut voir aujourd’hui.
    Le drame est que plus l’école Algérienne s’enfonce, plus ceux qui en sont résponsables réclament plus d’arabisation. Et pendant ce temps, nos élites expédient leur progéniture étudier en Europe ou en Amérique.
    Aucune solution visible à l’horizon. Dans deux milliards d’années peut-être.

  21. Bien dit Linda, pleure oh pays bien aimé et griffe toi les joues avec "El Gardache" lorsque tu entends le kabyle de services Ouyahia proférer des insultes contre les démocrates menacés et traités de tous les noms sordides.
    Le grand malheur et la malédiction qui ont frappé notre pays sont dus au fait que, comme l’a tres bien dit Rachid Mimouni, que Dieu ait son ame et L’agrée dans son vaste Paradis :"La classe politique la plus minable et indécente au monde est imposée a l’un des peuples les plus dignes et décents au monde".
    Cette sentence, qui constitue un programme, devrait etre méditée.

  22. L’enseignement est la matrice de tout progrès.Cependant il ne peut y avoir d’enseignement sans enseignant.La qualité de l’enseignement dépend de plusieurs paramètres. L’enseignant-pour le réduire à un paramètre-constitue l’élément déterminant de l’action pédagogique.C’est donc l’enseignant qui transmet les connaissances, les savoirs et c’est par le truchement de son action que se mettent en place des aptitudes: aptitude à comprendre, à s’exprimer, à raisonner…
    Il est de notoriété publique que la qualité de l’enseignement en Algérie est très en deçà ndes attentes.Mais quel est ce public qui se soucie réellement-indépendemment des considérations idéologiques, de manière rationnelle, des attentes en question? S’il y a des pans de la société qui trouvent l’école sinistrée, il y en a aussi qui s’en accommodent .Il est à craindre que ces derniers soient non seulement les plus nombreux, mais aussi les plus influents.
    De là à voir l’école algérienne évoluer positivement, c’est-à-dire se hisser au niveau d’une école où les déperditions seront si faibles, une école compétitive et performante, nous devrons attendre encore longtemps. Mais le processus de changement est déjà enclanché lorsque les algériens avaient commencé à la qualifier de sinistrée.Ce constat est établi depuis au moins trois décennies.La revue clandestine Tafsut, dans une contribution de M.Bencheikh en avait fait état- pour autant que ma mémoire soit fidèle- en 1983 sans compter le diagnostic du seul ministre de l’Education, Mostepha Lacheraf, qui osa en son temps remettre en question la politique éducative sans pouvoir hélàs aller au bout de son projet, les forces hostiles l’ayant éjecté de son poste.Et c’est feu Boudiaf qui déclara officiellement devant tous les algériens lo’état de déliction de l’école algérienne.
    Le processus dechangement est déjà entamé et l’émergence des syndicats autonomes de l’Education peut être et doit être perçue comme un pas important dans la voie de la remise en cause de l’école actuell.Si aujourd’hui les revendications de type salarial
    sont les plus apparentes, il ne faut pas s’empresser de tirer des
    conclusions hâtives pour croire ou faire croire que l’enseignant ne se soucie guère de la qualité de l’enseignement.Ces grèves à répétitions illustrent la fracture en cours: le divorce Personnels de l’Education/Ministère de l’Education se matérialise vde plus en plus .Du coup c’est le système pouvoir décadent qui prend un coup.Un de plus et vivement d’autres encore!
    Car si beaucoup de nos concitoyens focalisent -en généralisant hélàs!-sur le niveau de l’enseignant qui serait dérisoire, il y’a une tendance regrettable à occulter le rôledu géniteur de tant de médiocrité, d’âneries.C’est la politique éducative de l’Etat algérien de l’indépendance à ce jour qu’il faut incriminer et non (ou pas seulement)l’enseignant lui-même et de façon aussi englobante.
    L’amélioration des conditions matérielles, socio-professionnelles, d’une catégorie de travailleurs – les personnels de l’2ducation ici – n’egendrera que bienfaits tant pour ceux-ci que pour leurs élèves. Revendiquer une amélioration du niveau de vie par l’amélioration des niveaux de salaire n’est pas une honte et ne signifie nullement – pour paraphraser Sartre – qu’il ne reste de (l’enseignant)que le ventre … Ceci est d’autant plus vrai que nous assistons en spectateurs impuissants à la mise à sac de tout un pays:les scandales financiers qui n’arrêtent pas d’être dévoilés et qui -paraît-il- seraient à l’image des icebergs, ne doivent pas nourrir l’indifférence .S’il est établi que la villa dans le Maryland d’un certain haut fonctionnaire aurait été évaluée à 2millions de dollars, un petit calcul permettra de trouver que c’est là le salaire mensuel de cinq cents P.E.S, 12ème échelon, c’est-à-dire une trentaine d’années de service
    Alors? Ne rien revendiquer du tout pour rester faussement digne dans la misère ?
    A ce combat des enseignants et de tous ceux qui les soutiennent pour l’amélioration de leurs conditions matérielles viendront s’ajouter d’autres combats :ceux-là pour imposer une école de l’avenir!

  23. C’est vrai que le monde a besoin de coiffeurs et de tôliers ect… mais qu’ils utilisent les ciseaux pour coiffer et non pas pour couper les gorges!!!

  24. Cher FARID M. Je vous dis que vous êtes bien dans le cercle comme nous tous. Nous tournons en rond en nous mordant les fesses pour ne pas dire autre chose par décence. Et au stade où chaque individu se dit posséder la solution de nos maux, nous continuerons à défendre notre égocentrisme et rester sourd aux autres. La Kabylie- encore la kabylie!- a vécu une année blanche et aucun enseignant de l’immense composante de ce corps n’a eu un petit souffle d’aide ou de compassion envers nos potaches. IL y a eu plus d’ un million d’algériens- pour ne pas dire Kabyles- qui ont déferlé sur la capitale pour réclamer le changement et aucun algérien, intellectuel, enseignant ou autre, n’a eu un petit souffle envers eux bien au contraire ils ont été caillassé par, peutêtre, des intellectuels, des enseignants…Je ne culpabilise personne, c’est à l’histoire de le faire.

  25. L’education a toujours etait aux yeux des dirigents le parent pauvre.
    D’autre part, ce qu’est devenue l’education en Algerie, le niveau de scolarité, le niveau de formation, le niveau de nos enseignants a l’exception de quelques uns qui se comptent au bout des doigts d’une main, est dues a l’hypocrisie des dirigents, a l’incompetences des cadres qui dirigent ce secteur, et surtous au systeme corrompus qui a recruté que des pistonnés dans ce domaine.
    Un pays ou l’echelle des valeures fait defaut, ce pays est voué a l’echec. Le resultat est en face de nous.
    QUI SEME LE VENT RECOLTE LA TEMPETE.

  26. Mr Farid a tout à fait raison, j’adhère totalement à la grève des enseignants, ceci dit, quelque soit le salaire revu à la hausse pour les enseignants, rien ne pourra revoir à la hausse le niveau d’enseignement si Benbouzid ne s’en va pas.Pourquoi ne pas faire grève pour le depart de ce pseudo Ministre qui se plait à casser de l’ecole Algerienne depuis maintenant 20 ans, pourquoi ne pas se revolter contre un representant non seulemement incompetant mais pire que celà, un assassin de generations, j’ai etudié sous Benbouzid et mon fils etudie sous Benbouzid, trouvez vous celà normal’, je suis le fruit de l’ecole fondamentale contre laquelle j’ai du batailler dur pour ne pas me transformer en Rhinoceros d’Eugène Ionesco, l’idéologie islamiste a été servie très tôt dans nos ecoles, comme du venin elle a été distillée à petite dose tous les jours, faire de la resistance contre cette ecole Algerienne abrutissante demande un effort colossal, ma grand mère qui n’est jamais allée à l’ecole raisonne mieux que le fruit de cette ecole, elle a au moins l’avantage de garder son libre arbitre, car la notre d’ecole, vous castre la cervelle en moins de deux..Benbouzid merite le poteau mais Bouteflika le garde pourquoi?.Ce president ne voit pas les resultats? il est pourtant à la tête d’un pays ou la jeunesse est le produit Benbouzid, Mr le president est à la tête de ce pays depuis 11 ans, les petits de l’epoque sont les jeunes etudiants d’aujourd’hui, que pense t il du bilan de son ministre ?faut il lui faire rencontrer des jeunes pour se rendre compte de leur niveau de raisonnement…ou de résonnement?.Faites la grèves pour les bonnes raisons, un salaire decent en est une, le sauvetage des generations futures en est une autre qui comporte bien plus de grandeur…Mr Benbouzid vous êtes mon pire ennemi dans ce pays, vous êtes l’assassin d’un Peuple tout entier !.C’est un zero pointé pour vous malgré toutes vos copies de reformettes assassines, mon fils en préscolaire rentre de votre ecole en me parlant de Dieu alors que j’aurais aimé qu’il apprenne à lire et à ecrire, vous essayez de faire de lui ce que vous avez fait de nous, des moutons, des moutons incapable de reflechir, incapable de demander ses droits, des moutons anesthesiés qui ne s’interessent pas à la vie politique, ni à la vie sociale, je sais que vous êtes largement rémuneré pour faire ce travail et comment ! vous permettez à un système d’evoluer sans être inquieté par ceux de droit.

  27. @Shemsy-Madrid, Tes universités d’Europe ne voudront jamais former gratuitement les bacheliers des autres contrées des pays émergents ; par contre, leurs structures économiques se disputent l’accaparement des diplômées scientifiques formés aux frais des pays émergents et au frais du contribuable des pays pauvres. Si nous nous référons seulement aux trois pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie) et que nous nous rendions seulement en France pour évaluer le nombre des personnes formées par les Universités du Maghreb au frais du contribuable Maghrébin et qui participent au développement économique de la France sans que celle –ci n’ait dépensé un seul sous pour leur formation ; alors, croyez-moi, nous seront sidérés ! c’est le néo-colonialisme! Ce n’est pas le système éducatif Universitaire qui soit mis en cause mais bien le chômage et les salaires misérables qui en sont la raison de cette fuite des cerveaux : c’est un crime ; et ce crime est prémédité et entretenu par de nouveaux harkis incrustés dans les rouages des institutions des pays du Maghreb et qui travaillent au service de la France: Une trahison du Maghreb!

  28. A lire les differentes interventions, on a l’impression que le malheur de l’algerie ce sont ses enseignants.De grâce chers concitoyens, situons sans hypocrisie les responsabilités de l’enlisement d’une école qui continue de commettre des ravages.Le problème de l’école concerne toute la socièté qui doit se reveiller et soutenir toute bonne initiative des compatriotes libres qui refusent de baisser les bras face aux menaces et à la répréssion.Les enseignants ont de tout temps attiré l’attention sur les difficultés de cette école qui n’avance pas:programmes inadéquats, surchage des classes, volume horaire, situation socioprofessionnelle du personnel et j’en passe.Quelle a été la reaction de la sociète si ce n’est de soutenir des responsables corrompus jusqu’à la moelle qui n’ont ni compétence, ni coeur.Notre malheur vient de ces responsables qui n’ont aucune attache avec ce beau pays martyrisé.Leurs enfants sont bien pris en charge non pas dans ce moule qu’est l’école publique, mais dans des écoles privées ou carrément à l’étranger.Reveillons-nous et agissons pour sauver ce qui reste à sauver avant qu’ils ne soit trop tard, dénigrer et accuser les ensignants ne feront que conforter Benbouzid, eternel sinistre, dans sa politique diabolique.

  29. Réponse à Mr Bey Mustaph:bravo pour votre analyse pertinente, objective concernaut l’inadéquation entre ce que produit notre université comme cadres à coup de milliards et la fuite des cerveaux justifiée par un chômage endémique. Rare réaction cartésienne au débat lancé par le Matindz où l’on ne trouve pas ces"petites phrases assassines" cette réthorique insultante et humiliante. Merci, mille fois merci pour avoir donné des infos précieuses sans avoir recours à la calomnie et à la diffamation qui prédominent dans nos réactions sur ce forum ouvert aux bannis des médias publics. Une question aux internautes:" Faut-il mettre en oeuvre une sorte de charte d’éthique et de déontologie pour promouvoir un débat serein aux fins de bannir l’insulte, l’injure, l’intolérance( dans toutes ses formes) et autres appels aux crimes qui écornent l’image de cet espace d’expression que nous offre le Matin? Pour un dialogue serein entre les hommes et les femmes d’un même pays. Pour le strict respect de la dignité humaine. Pour le respect des religions, de l’identité nationale dans sa pluralité. Non à la subversion, non à l’umiliation! Que la liberté de chacun de nous s’arrête où commence celle notre semblale. La culture de la haine et de l’intolérance doit être proscrit et ne fasse plus recette, sous couvert de la démocratie ou de la liberté d’expression. Arrêtons ce massacre, dialoguons fraternellement sans nous insulter! Ecoutons-nous les uns les autres, cessons de nous prendre pour des encyclopédies de la vie, des sciences ou de la politique. Arrêtons notre cinéma: il nous incombe de mettre tous nos efforts à l’unisson pour édifier un pays à la traîne dans tous les domaines. Ce dialogue de sourd, cette violence verbale, devenue notre seul mode de communication, nous a toujours menés droit dans l’impasse. Tolérance, tolérance, tolérance!

  30. Avec votre prétention maladive à instruire et à cultiver les gens et votre vocation boiteuse à instaurer un dialogue avec des internautes par la violence de l’invective et la mise en branle de votre trésor de réthorique haineuse vous ne m’impressionnez-pas tartuffe, extrêmiste défendant la thése perfide de démocratie en kabylie.Je suis aussi kabyle que vous expert des petites phrases qui vous vous confinez dans votre pathologique mégalomanie. Mais depuis quand la femme a eu droit à un statut d’être humain dans cette région où même les enseignantes et les magistrates sont spoliées de leus salaires, battues et torturées! C’est vous qui ne savez rien de ce qui se passe dans cette kabylie où l’homme n’a jamais reconnu la femme comme étant son égale. Point de mensonges monsieur, qui vous croira que le soleil de démocratie s’est levé un jour sur la kabylie? Dans cette région, les femmes n’ont encore pas le droit de sortir hormis à l’occasion de fêtes. Beaucoup de femmes kabyles ne peuvent même pas consulter un médecin homme, cher monsieur, dont les arguments de liberté de la femme sont loin de tenir la route. C’est vous monsieur, avec vos délires et votre confinement qui êtes mal informé et en retard d’une guerre sur l’éxécrable condition féminine en kabylie. C’est vous monsieur qui avez un déficit monumental en information:je n’ai pas rêvé ni imaginé l’enfer de la femme kabyle mais seulement fait un constat. Lisez donc Tassadtit Yassine, ya el moukh qui vous prenez pour une encyclopédie, vous allez voir comment dans notre chère kabylie comment la femme est littéralement clasée être de second rang dans tous les aspects de la vie kabyle. Ne dîtes pas que la célèbre écrivaine et antropolgue spécialiste du contexte kabyle ne sait pas de quoi elle parle! Pour votre information, vous qui me traitez de tous les noms parce que j’ai osé m’en prendre aux pires traitements réservés à la femme kabyle, Tassadit Yassine, cette icône en antropologie est née à Metchik dans la région d’Ath Abbas. Vous avez fait fausse route monsieur de vous en prendre à moi si violemment portant sur moi, chemin faisant, un ensemble de jugements hâtifs et et inélégants. Avant de prendre à partie des citoyens que vous traitez de "zouaves" parce que le seul tort à d’avoir révélé à l’opinion, le ségrégation endurée par la femme kabyle, c’est sûr que vous n’avez pas la grandeur encore moins l’habitude, être primaire de votre espéce, à prendre part à des débats dignes d’enfants Algériens préoccupés par la décadence de la vie de nos concitoyens.Vous voyez donc monsieur l’intolérant que vous ne pouvez pas me donner de leçons vous qui défendez l’indéfendable: une bonne co, ndition féminine en kabylie. Pour votre information monsieur, la femme kabyle depuis sa naissance est souymise à toutes sortes de dépassements physiques et psychologiques. Leurs bourreaux masculins s’arrogent tous les droits de leur reconnaître un minimum vital juste parfois par pitié. Pas besoin de généraliser, loin de là, des femmes ici et là jouissent de bonnes conditions de vie et ont droit à tout l’amour de leurs époux et le respect de la famille. Mais reconnaissons qu’il y a en 2010 des femmes avec lesquelles les maris en arrivent au divorce parce qu’elles n’ont pas enfanté de garçon. La société kabyle est régie par n’importe quoi sauf de la démocratie. Je ne l’ai point lu dans la littérature ni vu dans les films de science-fiction mais de tout temps vécu sur cette terre où les inégalités entres sexe sont flagrantes et continuent malgré la hausse du niveau d’instruction, à faire recette. Chaque sur BRTV monsieur et même à l’occasion du 8 mars des femmes kabyles( pas virtuelles du tout) ont témoigné de vive voix des conditions expiées en kabylie. Et cette chaine, monsieur, est-elle kabyle ou pas? Et les femmes qui réagissent touours dans les colonnes réservés aux lecteurs dans les journaux ou partcipant à des émissions de radio ne disent-elles pas tout haut ce que les hommes de votre trempe leur font subir? Ce n’est pas parce que vous êtes confiné dans votre conforatble schizophrénie que cela peut démentir les lamentables conditions de la femme kabyle. Que savez-vous des femmes dont les maris sont chaque nuit confortablement distraits dans les lieux de débauche ? Que savez-vous des femmes tout le temps importunées voire agressées publiquement dans la rue? Quant à la preuve du fagot de bois ou de l’âne que vous vous éreintez d’apporter pour nier des faits pourtant spécifiques à notre kabylie, c’est relatif à une époque passée c’est vrai et vous ne m’apprenez certainement pas qu’en 2010, les voitures ont plus la côte que ces ânes montés pourtant en priorité autrefois par des hommes pendant que les femmes suivaient l’échine courbée( je persiste et je signe) sous le poids d’un fagot de bois. Et puis monsieur qui jouez un peu à Colombo en quête d’hypothétisques argument pour faire valoir votre mégalomanie, c’est faux, je réfute catégoriquement votre propos affirmant que l’on ne se chauffe plus au bois en kabylie. A moins que vous ne vous y trouviez pas ou que vous soyez aveugne, le bois reste un des moyens utilisés pour chaufer nos ménages, ya el moukh! Le bois se vend cher monsieur déconnecté de sa kabylie où un combat de longue haleine reste à mener pout changer les mentalités d’un atre âge et promouvoir réellement la condition féminine. Ce n’est pas en vous posant en moralisateur et en qualifiant vos semblables de "zouaves" que vous nous impressionnez ou que vous pouvez lancer un débat utile sur cette terre où nous avons autant de racine que vous l’insulteur par excellence. La kabylie n’est pas votre propriété privée: il y a ceux qui croient comme vous que les femmes y vivent royalement et les autres comme moi qui déplorent leurs conditions. Vous n’êtes pas seul sur la kabylie monsieur: il y a aussi ceux qui pensent différemment ou ont le culôt de dénoncer les tristes condition de la femme et n’en déplaise aux intolérants de votre gendre, monsieu!

  31. Lenseignement est la matrice de tous progrès. Il ne peut y avoir d’enseignement sans enseignants. La qualité de l’enseignement dispensé dépend de plusieurs paramètres. L’enseignant – pour le réduire à un paramètre – n’en est pas moins l’élément déterminant .Il constitue l’élément central de l’action pédagogique. C’est donc l’enseignant qui transmet les connaissances, les savoirs ; c’est son action qui permet la mise en place des aptitudes en vue de la compréhension, de l’expression, du raisonnement …
    Il est de notoriété publique que l’enseignement en Algérie est très en deçà des attentes. Mais quel est le public qui se soucie réellement, indépendemment des considérations idéologiques, de manière rationnelle, des attentes en question? S’il y a des pans de la société qui trouvent l’école algérienne sinistrée, combien sont-ils à s’en accommoder, par idéologie ou par ignorance ? Il est à craindre que ces derniers soient non seulement les plus nombreux ( Nous espérons nous tromper )mais aussi les plus influents .
    De là à voir l’école algérienne évoluer, c’est-à-dire se hisser au niveau d’une Ecole où les déperditions seraient si faibles, une école de la réussite, une école compétitive et performante, nous devrons attendre encore longtemps. Mais le processus de changement – celà est tout de même réconfortant – est déjà enclanché lorsque des algériens avaient commencé à parler de  »sinistre ».
    La revue Tafsut, pour autant que notre mémoire soit fidèle, dans une contribution de M.
    Bencheikh, en avait fait état en 1983 déjà et ce n’est qu’ une dizaine d’années après qu’une voix officielle, celle de feu le Président Boudiaf, le déclare publiquement et officiellement .
    Le processus de changement est déjà entamé et l’émergence des syndicats autonomes de l’Education peut être et doit être perçue comme un pas important dans la voie dans la voie de la remise en cause de l’école actuelle. Si aujourd’hui les revendications de type salariale sont les plus apparentes, il faut admettre que la fracture est là : le divorce Personnels de l’Education / Ministère de l’Education se matérialise de plus en plus. Du coup, c’est le système Pouvoir décadent qui prend un coup. Un de plus et vivement d’autres encore !
    Car si beaucoup de nos concitoyens focalisent, en généralisant hélàs!, sur le niveau des enseignants qui serait dérisoire, il y a une tendance regrettable à occulter le rôle du géniteur de tant de médiocrité, d’âneries… C’est la politique éducative de l’Etat algérien de l’indépendance à ce jour qu’il faut incriminer et non ( ou pas seulement ) l’enseignant lui-même et de façon aussi englobante .
    L’amélioration des conditions matérielles, socio-professionnelles d’une catégorie de travailleurs – ici les personnels de l’Education – n’engendrera que bienfaits tant pour ceux-ci que pour leurs élèves. Revendiquer une amélioration du niveau de vie par l’amélioration des niveaux de salaires n’est pas une honte et ne signifie nullement, pour paraphraser Sartre, qu  »il ne reste de (l’enseignant)que le ventre… » Ceci est d’autant plus vrai que nous assistons en spectateurs à la mise à sac de tout un pays. Les scandales financiers qui n’arrêtent pas de défrayer les chroniques et qui – paraît-il – seraient à l’image des iceberg ne doivent pas nourrir l’indifférence .S’il est vrai que la villa américaine d’un certain ministre vaut deux millions de dollars, un petit calcul permettra de trouver que c’est là l’équivalent du salaire mensuel de cinq cents P.E.S, 12ème échelon, c’est-à-dire une trentaine d’années de service .
    Alors ? Ne rien revendiquer du tout pour rester faussement digne dans la misère ?

  32. bonjour à toutes et tous.
    Il y’a bien des années, une expérience unique s’imposa à mon humble personne. Elle s’imposa parce qu’elle était totalement inattendue du fait même des contingences de la vie qui ne permettent pas toujours de voir et revoir d’où nous venons. j’ai quitté mon village natal depuis si longtemps et mes retours aux sources, bien que routiniers, demeuraient plutôt fugaces pour permettre de retrouver l’or des gens et des choses dans toute sa splendeur. Un jour donc, alors que je m’apprêtais à rentrer au bercail voir les miens, j’ai rencontré un homme de grande taille, très maigre, un peu vouté. Son regard était détaché et il paraissait fatigué par la vie. croyez-le ou pas mais près de 50 ans après, cet homme remis en place toutes les scènes de mon passé d’écolier. mon école avec son préau en tôle ondulée, la guérite plantée au milieu de la cour, les quelques militaires attardés sur cette terre d’Algérie. Ma classe d’antan avec les visages distincts de mes camarades, les tables avec les encriers, les ardoises en ardoise, l’estrade et le tableau à deux volets. Tous les souvenirs de mon passé s’imposèrent comme une lumière éblouissante. Cet homme venait d’effacer l’espace d’un furtif instant 50 ans de ma vie. j’ai retrouvé la botte italienne, le bathyscaphe, le grand manitou, ""aasseess"(le gardien), mon camarade de table, les cercles que cet homme organisait autour du poêle à bois pour nous permettre de nous réchauffer et le morceau de sucre qu’il distribuait à chaque élève, chaque matin ainsi que le sachet de lait en poudre offert par les USA. une vision qui me projeta dans le passé et qui embua mes yeux de larmes. Arrivé près de lui, je me suis arrêté. j’ai quitté ma voiture pour le saluer, il ne m’avait évidemment pas reconnu, le temps ayant fait son oeuvre. je lui ai demandé où il allait. il allait rentrer chez lui dans sa maison isolée dans une clairière qui longeait un ighzer étroit. je lui ai ouvert la portière arrière de ma voiture et l’ai invité à monter. Il se montra réticent et voulait s’installer devant. Mon insistance ayant eu raison de sa résistance, il finit par s’installer sur la banquette arrière et c’est ainsi que chemin faisant nous refîmes d’une certaine manière connaissance. 10 km plus tard, je le déposais près de sa maison. Il m’invita à prendre un café et je ne pus l’offenser par un refus. Une fois dans sa modeste demeure, il ne m’offrit point de café. La nature reprenait ses droits et ses instincts d’instituteur reprenaient le dessus. Il me remis un manuscrit qu’il me présenta comme la traduction des oeuvres d’Ovide. Simple hasard? cherchait-il une suite à son travail’ mystère. C’était son travail depuis des années. Il était mon enseignant dans les années 62 à 66. Il était mon maitre et comme disait l’autre c’était en partie grâce à lui que je suis devenu ce que modestement je suis. Je ne veux pas et surtout ne peux pas oublier mon maitre le professeur marongu, italien spécialiste, comme son nom ne l’indique pas, de langue française qui s’émerveillait du fait que nous pûmes découvrir l’absence d’unité spatio-temporelle dans une pièce de Molière. Et qui m’a fait prendre conscience de la vanité des hommes à vouloir punir le pécheur par le péché (connotations religieuses exclues). mes enseignants de maths Mr et Mme Deloffre, belges amoureux de l’Algérie, Mr Cassol, géographe émérite, qui m’a tant appris sur les Yagan, peuple indien de la Terre de feu, aujourd’hui disparu, sur les périples de Darwin, Magellen et bien d’autres; Mme mira Vassiloukhina, mon enseignante de sciences naturelles venue du fin fond de la Russie m’apprendre l’ordre des choses de la nature; Mr Pavlov, physicien de talent; Mlle Angel écossaise venue apporter un peu de fantaisie dans nos vies avec la langue de Shakespeare et l’ineffable Abou Dar syrien du kurdistan, poète de langue arabe et jazzmen devant l’éternel. J’ai gardé moins de bons souvenirs de mon passage à l’université, mais je dois rendre hommage à Mme Bereriche, aujourd’hui disparue, comme probablement beaucoup de ceux que j’ai cité, parce qu’elle nous aimait comme ses enfants. une mention spéciale de reconnaissance posthume à mme ZERBIB qui m’a fait un rattrapage de l’examen d’immunologie parce que le jour de l’examen oficiel, je fus embarqué par des agents zèles en compagnie d’un camarade avec qui je parlais dans ma langue maternelle de la pluie et du beau temps. c’est dire combien la vie est plus facile aujourd’hui. Après toutes ces évocations, je considère ce texte comme un hommage à tous les enseignants y compris bien sûr ceux dont je ne partage pas le projet de société car il y’a des moments où il faut transcender les clivages pour ne retenir que l’essentiel du moment: la place majeure de ceux qui nous donnent ne serait-ce qu’une once de ce qui fait de nous ce que nous sommes. bonsoir à tous.

  33. @– Myriam-Madrid .Qui est le Meilleur pour notre Pays, Mr Le Ministre Benbouzid ou Ferhat M’henni et Abrika ? >> Le président de ce qu’on appelle « Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie », M. Ferhat Mhenni, a menacé de corser et durcir le ton, au cas où les autorités algériennes ne répondent pas à la revendication de l’autonomie de la Kabylie. M. Ferhat Mhenni a, ainsi, rappelé dans l’une de ses dernières sorties : « si la Kabylie n’aura pas son autonomie d’ici les deux ou les trois ans qui viennent, la revendication sera plus exacerbée »
    Drôle d’expressions de la part d’un bon a rien .Même cet individu de Belaid Abrika a appelé à « un procès international pour condamner l’Armée algérienne d’après lui a commis des crimes contre les Amazighs et il s’agit du printemps noir de 2001 ». Belaid Abrika, l’ex leader du mouvement des Arouchs, a lancé cet appel depuis le Maroc où il a affirmé, lors d’un congrès amazigh, que ce qui a été perpétré par le régime algérien d’après lui n’est nullement différent des crimes commis par le régime Irakien tortionnaire contre des innocents.. Ce qui risque de lui faire perdre son groupe parlementaire. Devant cette situation, le Mouvement des Arouches de Abrika d’après lui doit travailler laborieusement pour maintenir sa cote et renforcer son poids au sein de son Mouvement dont il n’est pas son représentant actuel que veux encore cet intrus ???.
    < SANS RANCUNE >
    ( [email protected] )

  34. C’est l fruit de l’hypocrisie, et du mensonge.
    Qui seme le vent recolte la tempete.
    Gloire a nos martyre.

  35. @makdeuxmak.« Ne perdons rien du passé. Ce n’est qu’avec le passé qu’on fait l’avenir. » Cette citation d’Anatole France devrait être méditée par tous ceux qui veulent construire le passé avec le présent. Cordialement.

  36. Mon cher Farid, je crois votre plaidoyer ne soit pas fait pour rassurer…Aussi, je trouve quelque peu surprenant de considérer que ne pas porter le hidjab signifie se balader à poil (1 partie du playdoyer.je trouve par ailleurs consternant qu’à la seule vue d’une personne du sexe féminin on puisse assouvir des fantasmes « érotiques ». Ca craint…Dans ce texte, proprement dit, vous affirmez que peu importe le taux de déperdition scolaire puisque « beaucoup » parviennent à obtenir le bac et faire des études universitaires …Dieu est d’ailleurs pris à témoin, qui, selon vous, aurait prévu le coup…! « Beaucoup » n’étant pas un nombre, j’aurai aimé que l’on soit plus précis sur le taux de déperdition en question .Et puisqu’il n’y a pas de sot métier, est-il utile de rappeler qu’un maçon, un coffreur, un coiffeur est d’autant plus performant qu’il connait ses éléments de trigonométrie, de géométrie, d’électricité .A ce propos on doit reconnaitre que Bouteflika est de loin plus ambitieux que vous qui n’écartait pas l’Hypothèse du maçon savant !… De plus je crains que la déperdition scolaire ne concerne une autre catégorie que ceux qui ont reçu une formation professionnelle ! Une confusion supplémentaire qui n’arrange rien. Enfin pour revenir à Dieu, je m’aperçois que beaucoup de personnes savent pourquoi et comment, il fait les choses. La charité musulmane aurait voulu que le plus grand nombre soit mis au parfum par les initiés. Ne serait ce que pour se préparer aux disgrâces qu’Allah réserve à votre enfant….

  37. Je ne veux aucunement prendre part à la polémique.C’est juste pour témoigner d’un fait accablant et qui montre où se situe les fameux diplômes made in Algéria.En effet, grande fut ma surprise d’être servis dans une boulangerie algérienne par un &quot;ancien professeur&quot; de l’Ècole Nationale Polytechnique&quot;.C’était drôle de le voir avec son tablier blanc.Il a quitter les parages depuis. Ne me dite pas que le Canada ne veut pas donner de chance à ce Mr.Tout simplement son diplôme et se expériende travail ne valent rien.Je vous jure que j’ai toujours le certificat de scolarité signé de sa main !!!
    Je vous laisse en juger de la situation.Une dernière question: à quoi servent les universités Algériennes ? J’ai la moitié de la réponse.Fabriquer une élite de pacotille, parce que le Mr en question ne faisait dans le temps que recracher, tout comme ses collègues, ce qu’il ingurgite comme information inscrite dans les livres.Il y avait tout un tas de spécialistes es-cours magistraux et autres imbécilités du genre et attention si tu place un mot à leur égard.Sans rancune

  38. Reponse:@Hadj-Messar. Je crois que c’est inutile de discourir avec toi ou d’essaier de te raisonner, c’est peine perdue, car tu fonctionne qu’avec un seul carburant &quot;la haine&quot; comme en general tous les islamo-baathistes. la haine du kabyle, la haine des democrates, la haine des laiques. Tu me fais penser aux possedes du Roman de Dostoievski, l’aboutissement du nihilisme.

  39. Investir les rues? mais contre qui? quand le KGB s’immisse dans la foule pour crere les troubles et vous pointer du doigt que vous n’êtes que des perturbateurs qui veulent crere l’anarchie. mais moi je vous invite au pacifisme réel, celui de boycotter l’administration, les instances et de rester chez soi. paralyser le pays pour dire à l’administration d’Alger que votre regne est a son comble et sa fin est là. le mahatma Gandhi a renversé l’empire britanique par le seul et unique slogan, la nonviolence. mais aussi, il apprit a ses compattriotes de produire eux-memes leurs habits et de soustraire du sel de la mer et c’est economiquement qu’ils ont renversé le plus grand empire du monde.
    conscience et action!

  40. @ Bebbouche et Farid M: « Ce n’est pas le système éducatif Universitaire qui soit mis en cause mais bien le chômage et les salaires misérables qui en sont la raison de cette fuite des cerveaux : c’est un crime…» Certes, le chômage et le bas salaire peuvent également expliquer le départ de nos diplômés en Occident et, notamment, en France et, tout récemment le Canada aussi. Mais, ce qu’il faut savoir est que, nos étudiants, s’ils se sont satisfaits et résignés aux seuls programmes désuets et, dans l’ensemble, arabisés des universités algériennes, en monolingues, il ne leur serait jamais venu à l’esprit de risquer un départ à l’étranger incertain. Or, si cette décision de départ est envisagée, mise en pratique et concrétisée, est-ce en raison d’une compétence acquise dans nos universités? J’en doute fort étant donné une arabisation scientifiquement régressive. Il reste donc une explication qui se trouve ailleurs que dans « le géni créatif des  univers assistés » algériens. Elle est dans la prise de conscience réactionnaire de certains, pas tous, de nos jeunes étudiants qui ont compris, en raison d’un milieu familial et environnemental stimulant, que leur salut et avenir dépend d’une maîtrise extra scolaire de la langue française. Une pratique régionale(non nationale) francophone décomplexée. D’ailleurs, il n’est pas étonnant que la quasi-totalité des cadres universitaires récemment émigrés sont tous issus pratiquement d’une seule et même région. Rares sont des membres de la diaspora occidentale estudiantine issus des régions arabophones d’Algérie.

  41. L’école algérienne n’est pas &quot;peu performante&quot; mais carrément sinistrée et la faute incombe aussi bien aux idéologues de la théorie orientaliste qu’à un enseignant monolingue, réduit à la seule contestation pécuniaire pour une prime arrondissant des fins de mois bouclés difficilement. Occulter la langue sacrée de l’enseignement, c’est innocenter, dans une partialité thuriféraire idéologique inavouée, une arabisation criminelle et quasi fatale pour la virginité créative et critique de l’esprit compromis de nos petits bambins. Chercher des prétextes faussement consolant dans un prétendu &quot;niveau en crash&quot; d’une France incomparable, c’est inciter, implicitement et impuissamment, à la résignation à la fatalité du fait accompli algérien. Traiter les démocrates &quot;d’amorphes et de sans voix&quot;, c’est quêter un faible coupable idéal innocent pour croire remplir son devoir de bon citoyen exemplaire en innocentant un coupable tellement monolithique que sachant d’expérience imperturbable. Alors, l’on se rabat sur le souffre douleur Ait Ahmed, Said Saadi et même pourquoi pas Farhat aussi, mais où le goitre de Louisa devient, par la grâce d‘un patriotisme insoupçonné, l‘unique source pour un cri d’appel national à la sauvegarde de l’avenir de nos enfants! Il est déplorable de réaliser qu’à peine sortis d’une rêverie trop longtemps somnolente, même nos &quot;intellectuels&quot; tombent piteusement dans le noeud gordien de &quot;la rivalité mimétique&quot; d’essence algérienne où seuls des boucs émissaires passés au rite sacrificiel semblent apaiser notre penchant morbide, de seconde nature, au dénigrement des innocents. Est-il possible de rappeler aux chauffeurs d’esprit que toute bonne cause révolutionnaire prometteuse a besoin de guides légitimes sans quoi le fleuve serait détourné comme il fut en 1962 et 1988. On ne peut &quot;investir la rue&quot; par une simple exhortation anonyme du net sachant que l’ordre des chevaliers de la 25 ème heure naît toujours du désordre. Est-il concevable d’envisager un salut à notre malheur issu de l’assassinat symbolique de nos démocrates sans veiller, au préalable, à tenter de les impliquer, du moins, à en chercher d’autres pour les substituer à ces Grands Hommes que notre insupportable désolation proclame injustement &quot;coupables&quot;?

  42. Il est incontestable que la ruine de l’école algérienne est avant tout un acte politique et idéologique contre lequel même tout le géni de Mustapha Lacheraf n’a rien pu faire. Boumediene, après s’être rendu compte, vers la fin de sa vie, de cette catastrophe annoncée, voulut, par un ultime geste, confier la charge de l’éducation à ce grand érudit mais, c’était sans compter sur le poison qui le foudroya dans le la lointaine Syrie. Et les laudateurs de l’arabisation tout azimut, libres d’action négationniste, reviennent à la charge et redoublant d’effort pour la concrétisation planifiée de la catastrophe nationale d’aujourd’hui. Il est vrai, l’enseignant est loin d’en être l’un des initiés idéologiques de cette désolation éducative, mais son adhésion à la politique d’arabisation et, pire encore, sa réduction, son consentement et sa croyance naïve au salut qui naîtrait du seul monolinguisme, ne le blanchit point de sa culpabilité en tant qu’élément non contestataire de cet ordre hermétique social voulu. Car, les premier à refuser aujourd’hui que les matières scientifiques soient dispensées dans la langue française est l’enseignant lui-même. Il a fini, pas tous mais la plus part malheureusement, par accepter de se réfugier dans l’utopie de l’arabisation. Combien de professeurs de français sont traités, par leur propres collègues même, d’éléments à la solde de l’éternel ennemi étranger conspirateur contre notre Oumma sacrée? Combien de professeurs de français ont été passé au couteau pour avoir cru, naïvement, faire germer dans l’esprit de nos petits, l’engagement d’un Sartre, la révolte d’un Camus ou l’éclatement philosophique magistral des jougs aliénants et archaïsants d’un Voltaire. L’élève est séquestré entre le dessein idéologique acculturant, ascientifique et négationniste d’une arabisation ministérielle criminelle et un savoir déphasé et déphasant issu d’un esprit enseignant qui se satisfait du seul monolinguisme arabe. Car, croient-ils le savoir avec conviction, de notre fidélité et de la seule application de la langue du Coran, la Lumière et, partant, la renaissance tant attendue finira par jaillir un jour, mais un jour qui dure depuis des siècles!

  43. @ Mecqan, Détrompez-vous, vous ne connaissez pas la réalité des choses ! En Algérie, il y a d’abord un massacre dans le cursus de la formation scientifique des jeunes bacheliers et les pouvoirs publics font semblant de ne rien voir ; car ils sont complices dans cette destruction du savoir. Je vous cite un cas concret que le ministre de l’éducation, tout comme le ministre de l’enseignement supérieur font semblant d’ignorer ; il s’agit des bacheliers, qui après avoir suivi une formation scientifique en langue Arabe dans leurs lycées, se retrouvent à l’Université à continuer leur cursus dans la langue Française : n’est ce pas là un sabotage prémédité de nos jeunes universitaires ? Le départ à l’étranger de nos universitaires scientifiques n’est jamais incertain. Tous les pays développés sont à la recherche de cette matière grise et ils ne lésinent pas sur les subterfuges et les moyens pour l’attirer dans sa contrée (exemple, cas du canada et des Etats-Unis actuellement). De même que les médecins algériens sont très prisés en Europe, car formés par nos deniers publics ; donc ils ne leurs coûtent rien et ils arrivent chez eux avec un savoir faire que leurs propres médecins n’ont pas pour la simple raison que nos médecins, durant leur cursus de formation, mettent fréquemment la main dans « la pâte » dans nos hôpitaux universitaires ce que les universitaires européens ne font que rarement durant leur formation par peur d’être poursuivis en cas d’erreur médicale. Tous nos universitaires partent car ils sont sous-payés en Algérie et tout ce massacre de l’économie nationale continue d’être entretenu par de nouveaux harkis incrustés dans les structures de l’Etat ; car comment accepter que des ignorants touchent 40 millions de centimes par mois au moment où nos professeurs d’Université ou de Médecine touchent des salaires de misères.

  44. @Bey Mustapha BEBBOUCHE:&quot; il s’agit des bacheliers, qui après avoir suivi une formation scientifique en langue Arabe dans leurs lycées, se retrouvent à l’Université à continuer leur cursus dans la langue Française : n’est ce pas là un sabotage prémédité de nos jeunes universitaires ?&quot;. Pour un sabotage, s’en est un en effet. Mais, savez-vous que cette difficulté à poursuivre des études supérieures dans la langue française ne se pose pas pour tous les bacheliers algériens? La bonne question, en outre, est de savoir si le diplômé algérien, formé entièrement dans la langue arabe, depuis le primaire jusqu’à la fin de son cursus universitaire, face au chômage et aux bas salaires, l’idée de quitter le territoire national pour une émigration en France ou en Canada, a-t-elle la moindre chance de germer dans son esprit sachant que son diplôme d’entièrement arabisée et faisant de lui un monolingue sont deux obstacles difficilement remédiable pour prétendre à une quelconque installation incertaine en Europe et en Amérique. D’où l’importance de la pratique systématique, depuis le primaire, de la seule langue scientifique salvatrice qu’est le français. D’ailleurs, et je vous le répète une seconde fois, ce ne sont pas tous les bacheliers algériens qui soient monolingues. Des milliers d’entre eux, notamment de la région centre, sont très bien initiés aux rudiments de base du français par le seul concoure de leur environnement et surtout de leurs parents qui ont pris conscience du danger que représente l’arabisation de Benbouzid pour l’esprit et l’avenir de leurs enfants. Par conséquent, pour éviter ce sabotage, la solution consiste à arrêter de contaminer par l’arabisation le peu d’universités, telle que la faculté de médecine, qui s’en sont échappées jusque-là. Il est urgent de se résigner à l’inévitable refonte qui consistera à décider d’enseigner les matières scientifiques et ce, depuis le primaire, dans la langue française. ( le potentiel enseignant existe déjà, sinon facile à combler et ce en puisant dans les régions francophones d’Algérie) Sans quoi, ce sera réellement la fin des haricots mon ami. Je sais de quoi je parle, je suis du domaine.

  45. L’école algérienne est actuellement incapable de former des élites capable de réfléchir par eux-mêmes car avec l’arabisanisation a outrance, commencée dans les années 1976, avait produit des effets néfastes sur la société algérienne et sa jeunesse, Boumediene s’était rendu compte et avait rappelé Mustapha Lacheraf a l’éducation nationale mais c’était trop tard car Boumediene meurt peu de temps après et Chadli avec sa clique congédie Lacheraf pour un âne bâté qui obéissait mieux aux recommandations du « OUMMI HAKAMME OUMA » (déjà les égyptiens nous insultés avec cela) : faire des enfants algériens des réceptacles de l’éducation coranique où tout raisonnement logique et sensé était banni au profit d’une superstition et d’une intervention divine dans les affaires des musulmans qui était la règle d’or de l’école algérienne. C’était voulu par les débiles, séniles et autres limités qui avaient pouvoir de décision sur l’école algérienne, les instits ne pouvaient rien faire sauf appliqué le programme programmé ou prendre la porte. Si dans les années 70, il fallait maîtriser l’arabe classique et le français pour réussir ses examens, à partir des années 1980, il fallait seulement connaître l’arabe classique (ou scolaire qui était déjà différent de l’arabe parlé algérien), ce qui aura pour effet de faire baisser le niveau des élèves aussi bien en langue française (que les algériens maîtrisaient assez bien) qu’en langue arabe classique (une langue importée dans les bagages des cordonniers et des « frères musulmans » égyptiens !!). Nous avons vu les effets néfastes dans les années 1990. Il n’est jamais trop tard pour bien faire mais est-ce que les décideurs algériens décideront de ne plus s’entêter et de donner aux enseignants leurs vraies valeurs, leurs vraies place quasi sacrée dans une société où ils forment les élites de demains, sauf à vouloir former volontairement des inadaptés sociaux (des beni oui oui, des chômeurs, des harragas ??).
    Des pédagogues algériens, des linguistes algériens compétents et volontaires existent mais que peuvent-ils faire sans l’approbation des décideurs ignorants, incompétents mais ayant, néanmoins le pouvoir de décisions ??

  46. L’arabisation a anéanti l’école algérienne….aucune revue de recherche, des analphabètes monolingues, auncune invention….le seul secteur qui tient encore debout c’est la médecine (et un peu l’informatique)qui est enseigné encore en français

    C’est normal quand on construit une mosquée de 3 millirads de $ au lieu de brancher les universités sur l’internet Haut Débit ou avoir des abonnements à des revues scientifiques européennes et américaines alors le résultat ne peut être que catastrophique….sauf pour les responsables qui envoient leurs enfants en occident

    Le jour ou le pétrole ne sera plus là en algérie le mesnonge se terminera et la famine frappera comme en somalie ou en égypte hélas

    et peut être nous pourrons construire sur du vrai pas du Khorti où les étudiants ne parlent que de Yadjouz ou la yadjouz

  47. daamghar bonjour. c’est l’histoire OFFICIELLE et celle des religions qui construisent (ou détruisent) le passé avec les éléments du présent. LE résultat est bien sur une oeuvre MYTHIQUE destinée à la consommation du commun aux oeillères bien serrées. SALUTATIONS CORDIALES;

  48. Au lieu de se plaindre de l’arabisation initiée par Ben Bella et poursuivie par Boumédiène rappelons nous que des étudiants arabisants réclamaient plus d’arabe, déjà dans les années 70.
    Et bien ils sont servis.
    Résultat, des citoyens privés d’esprit logique et de rationnalité, confondant foi raison.
    Aprés 50 ans d’indépendance et pendant que les Algériens débattent et se battent à propos du port du hijab, les Chinois leur bâtissent des maisons et des routes. Il faut croire que eux arrivent à former de bons ingénieurs et techniciens. Non arabisés bien sûr. Avant de critiquer les enseignants ou le régime en place il faudrait que la société alérienne se pose des questions sur elle-même.

  49. le probleme de l’école algerienne ce n’est ni les programmes du ministere ni les enseignants, c’est nous les parents d’éléves, nous voullons tous une instruction de niveau pour nos enfants mais on fait rein pour arreter cette chute vers le bas, moi je crois que le boycote de l’école pour une durée donnera matiere à reflechire pour nos chers gouvernants, pour l’instant les dindes de la farce ce sont nous et nos enfants.

  50. L’Enseignement comme tous les Secteurs n’a pas été épargné par la Boulitique…Elle a été réduite à former des militants pour un seul Front dans un premier temps et pour plusieurs Fronts de nos jours (suivez mon regard !)…Je n’ai pas les satistiques, mais je suis convaincu que bon nombre d’élus, et les locataires des deux Chambres sont issus de cette famille…Naturellement les heureux élus se sont sucrés et ont tourné le dos aux leurs…Comme quoi en Boulitique, on a pas d’amis on n’a d’ennemis mais on a des interêts…à défendre et surtout à préserver…30 briques par mois ya bougalbe…bla hachma…

  51. Parlons un peu de la violence dans les écoles.
    Savez-vous messieurs que l’enseignant d’aujourd’hui est complètement désarmé contre les élèves perturbateurs, qui ne viennent en classe que pour faire le pitre et aussi déranger ceux qui veulent apprendre. Sachez qu’il y a des enseignants qui se font tabasser en classe, y compris des femmes, et tout ce que l’élève risque et dans les cas extrêmes, un changement de classe ou peut être de lycée. Oui, absolument on l’envoie tabasser un autre enseignant!Puisqu’il ne risque rien. Vous voyez un peu le système dans lequel nous a enfermés notre sinistre de l’éducation? Dites-moi, comment pouvez-vous enseigner dans une classe ou le professeur n’a pas d’autorité? Dans une classe qu’il n’arrive pas à maitriser? A force de gâter l’élève, il est devenu le maitre des lieux.Il fume dans l’enceinte de l’établissement. Il vient quand il veut et s’absente aussi comme ça lui chante, irrespectueux des règlements, sous le regard passif de toute l’administration. D’ailleurs, la cerise sur le gâteau, l’inamovible vient d’avancer la date du BAC. Malgré les grèves à répétition qui ont secoué le secteur, pour que nos enfants, comme il aime le dire, et ce ne sont les siens, les siens sont ailleurs, puissent profiter en toute quiétude de la coupe du monde?
    Personnellement, je suis convaincu que l’école algérienne est en détresse.Elle agonise. En outre, elle n’a aucun avenir si elle reste entre les mains du sieur Benbouzid.
    Il nous appartient donc à tous, enseignants, parents d’élèves, associations…de tirer la sonnette d’alarme afin d’exiger des changements de fond de l’école de NOS enfants.

  52. Droit de réponse.@Farid M. Je ne cherche pas à vous impressionner mais à vous pousser à plus de révélations qui motivent votre intention insidieuse et sournoise dirigée contre la Kabylie. Être d’origine kabyle, ne fait pas de vous nécessairement un vrai kabyle. Le Kabyle, ce n’est pas seulement la pratique occasionnelle de la langue, c’est avant tout un milieu, une pratique systématique dans un vécu spatio-temporel dialectique à l’origine d’une expérience empirique dont vos tribulations auraient été plus crédibles. Toute fois, heureux de constater que vous commencez à nuancer vos propos même s’il vous reste beaucoup de chemin à faire encore pour prétendre au statut intellectuel, (oh combien parsemé d’embûches méritoires!), de fidèle analyste objectif à la Une. Très prometteur aussi de voir que vous vous êtes résigné à apprendre à conjuguer certains verbe aux temps du passé à cause du présent de l’indicatif qui déphase leurs contenus et ce, en décidant courageusement de rendre leur signifiés au passé désuet, vous évitant ainsi l’emprise des anachronismes fâcheux. Aussi, vous concèderai-je une petite reconnaissance dans l’intérêt de votre salut intellectuel quand vous admettez, implicitement, que le vieux Kabyle d’aujourd’hui préfère la banquette avant d’une belle Peugeot à l’inconfortable dos d’âne osseux du passé lointain et que le transport du bois par camion est plus commodément et surtout humainement acceptable que de le véhiculer sur le dos de nos pauvres mères. Sur ce, je persiste et je signe que vous avez une vue complètement déphasé et rétrograde de la Kabylie et de la femme kabyle d’aujourd’hui( pourquoi et à quel dessein? Vous finirez par l’avouer) et ce, même si vous avez fini par admettre également que des hommes kabyles puissent aimer et respecter leurs femmes! Et la diatribe dont vous m’accusez n’est que soudaine réaction d’un acculé fâcheusement surpris dans sa quiétude « intellectuelle » suffisante! Je ne vous ai pas insulté car ne connaissant pas réellement le fond de votre pensée. A l’insulte, l’invective dont vous m‘accusez, j‘ai préféré un verbe avertisseur et porteur d’une provocation latente au but de permettre à votre subconscient d’éclater les barrière de votre conscient et de vous révéler comme vous êtes véritablement! Il est vrai, ( c’est regrettable d’en arriver là), il m’a été donné d’être réduit à user du verbe en écorché vif pour rappeler à l’âne que Dieu a raison de lui enlever sa paire de corne mais, jusqu’ici, pas à votre adresse. Et votre caprice traduisant une susceptibilité que le déclic mot « Zouave » a causée n’a fait que vous exciter davantage dans la sottise. Inutile, Monsieur, de persister à croire avoir raison en tentant de complexer pour faire taire le détracteur et ce, en abusant d’une rhétorique vainement intimidante dans un langage difficilement recherché! Je ne vous ai pas traité de Zouave mais pouvant faire mieux que le zouave. Ce n’est pas pareil! Mais, force est de me rendre à l’évidence maintenant que je me suis trompé d’appréciation. Monsieur, je vous fais le reproche d’être expéditif dans vos analyses. Votre plaidoyer pour l’Enseignant algérien par exemple, somme toute justifié, pêche néanmoins d’un manque de concessions partielles au réquisitoire de certains intervenants qui l’aurait rendu plus crédible. Au lieu de cela, vous usez et abusez, à l’encontre des parents d’élèves, de vocables péjoratifs, indignes d’une cause et d’une défense qui se veut juste, du genre «  Casse l’instit, aboyer, cette invective, ce tsunami d’insultes, qui déversent leur haine viscérale, … » qui renseignent aisément sur votre arrogance, sur votre position défensive et donc hautement subjective et le peu d’estime dans lequel vous les tenez. Faut-il vous rappeler, Monsieur, qu’aboyer désigne le chien et que de tous les intervenants détracteurs de ce site, peu d’entre eux seulement méritent véritablement le verdict aveugle de votre position défensive brandie en vérité « incontestable » de « haine viscérale »! A moi de vous donner maintenant un conseil, « nul idéal digne d’être porté en soi, nul combat digne d’être livré ne mérite que l’on insulte et jette l’anathème sur autrui. » Vous me parlez de Tassadit Yacine! Et moi de rajouter Nouara, Hadira Oubachir, Djouhra Abouda, Malika Domrane, Yasmina, Nabila Djahnine, Karima Nait Sid et bien d’autres aussi, sans oublier la diva Cheraifa et le majestueux Groupe Djurdjura, les toutes premières de l’Algérie indépendante à braver par le chant aussi l’orgueil machiste d’une Kabylie aujourd’hui complètement folklorique. Est-il juste de parler de culture kabyle sans femmes? Sieur Farid, quand vous parlez du Kabyle, homme et femme, vous faites délibérément l’impasse, pour des raisons que je peux deviner, sur toute la dialectique de l’évolution incontestable des mœurs que des préjugés, idées reçues ou stéréotypes, récoltés par ouie dire familial dans un long exil définitif, figent dans un lointain passé immuable! Une perception archaïque et archaïsante de la Kabylie que seul un « traumatisme » personnel ou parental peut expliquer une telle vue surannée que vous avez de l’homme et de la femme Kabyle d’aujourd’hui! Et si cela ne vous convainc pas, faites-moi signe par le net, je vous enverrai plus de révélations que votre inconscient ne cesse de divulguer.

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