Parents, mêlez-vous de ce qui vous regarde : votre enfant !

Le vrai problème dont doit s’occuper l’association des parents d’élèves c’est le niveau de leur progéniture qui en chute libre. Des élèves qui arrivent à l’université ne sachant ni lire, ni écrire ni compter. Voilà le point qui doit susciter votre attention. De grâce épargnez l’enseignant, il n’est pas votre esclave. Vous n’avez pas la compétence nécessaire pour l’évaluer et le juger. Occupez vous plutôt de l’éducation de vos enfants que vous avez abandonné pensant qu’il revient seulement à l’enseignant de le faire. Je m’adresse à ces parents démissionnaires. Vous savez quand certains parents se présentent aux établissements scolaires ? Seulement quand leurs enfants ont besoin d’un coup de pouce pour le passage. Ils viennent demander sans scrupule la charité aux enseignants. Quel exemple donnent-ils à leurs enfants. C’est de la complicité! Ce ne sont pas tous les parents mais la bonne majorité. Et savez-vous pourquoi les parents se plaignent des grèves dans le secteur? La plupart pour se débarrasser des enfants et de leur bruit. Pour les autres ils n’ont pas qui les garde à la maison ou peut être qui les récupère quand leur enseignant fait grève.Ils voient en l’école une crèche.Jamais ils ne se sont intéressés à ce qu’ils font à l’école, et encore moins aux programmes qui changent du jour au lendemain, aux réformes du ministre ou du bourreau de l’éducation qui sont à chaque fois réformées. Sachez que l’enseignant n’a jamais pris part dans les décisions qui touchent de loin ou de près les programmes? D’ailleurs il est le dernier à le savoir et au début de l’année! voilà Messieurs les parents les problèmes qui normalement doivent vous préoccuper. Sans oublier la surcharge des classes. Je vous défie si vous pouvez tenir, sans rien faire, une heures dans une classe qui peut contenir jusqu’à 50 élèves et même plus dans certains établissements. Que peut-on faire dans de telles situations? Je l’admets l’école algérienne est sinistrée mais ce n’est pas seulement l’enseignant qui en est la cause. Cessez donc de vous acharner sur lui et mêlez-vous de ce qui vous regarde. Celui qui ose s’attaquer à un éducateur manque d’éducation. Et bien sûr, il y a des parents qui sont à la hauteur de leur mission que je tiens à saluer. Ils sont toujours présents, suivent de près la scolarité de leurs enfants attentifs à tout ce qui peut affecter leur avenir.

Lottof

32 commentaires

  1. je félicite l’auteur de cet article car je partage tout à fait son avis sur l’attitude de certains parents d’élèves, c’est vrai que la majorité non seulement vient "mendier" les bonnes notes en fin de trimestre (c’est la période où on les voit pointer)mais elle pousse parfois le bouchon jusqu’à tenter la corruption ( obtenir un sujet par exemple)et malheureusement des fois ça marche!! oui! parents soyez plus responsables et plus exigents envers vos enfants et vis à vis des programmes sur lesquels tout le monde est d’accord pour dire qu’ils sont surchargés! soyez vigilants sur le contenu de ces programmes, que veut-on faire de vos enfants?et vous, que voulez-vous pour eurx? vous êtes tous concernés par leur devenir, soyez un peu plus responsables, le professeur ne peut pas tout faire, c’est trop facile de lui jeter la pierre!!! à chaque réforme, où êtes-vous? c’est facile de critiquer quand on ne sait même pas de quoi on parle!! vous êtes les premiers éducateurs, alors jouez votre rôle au lieu de vous laisser manipuler par ignorance et alors on avancera pour trouver ensemble les solutions adéquates àtous les problèmes qui se posent en ce moment (éducation et ‘apprentissage )

  2. comme vous le dites si bien il y a de bons et de mauvais parents et il en est de même pour les enseignants il y en a de bons comme il y en a de mauvais;vous enseignants etes deja le esultat d’un système éducatif qui laisse à desirer ;ce n’est pas un jugement de valeur a votre encontre mais je ne concois pas qu’un enseignant digne de ce nom laisse un enfant dériver sachant que le gouvernement l’a suffisamment lésé avec des programmes insurmontables et qui de toutes maniéres lui permettront d’acquérir un niveau zero comme ceux qui l’ont précédés:ou est votre conscience professionnelle?iln’y a pas que l’argent dans la vie?l’amour du metier vous connaissez?on le fait sans aucune retribution parfois, il ne faut pas prendre en exemple nos dirigeants ils sont dans le faux et incitent le peuple a les imiter !nous devons leur montrer que nous n’avons pas les memes valeurs !l’argent doit juste contribuer a faire notre bonheur ;l’essentiel est la satisfaction d’avoir donné a un enfant perdu des reperes des enseignements une culture un art!merci!

  3. et vous m. lotoff et si vous vous occupiez sagement de ce qui vous regarde ? qui êtes vous pour vous adresser à des parents d’élèves en des termes qui frisent l’indécence? de quel droit usez vous pour nous insulter ? ce brûlot devrait s’adresser à ces syndic qui ont pris en otage et les professeurs et les élèves. il n’est un secret pour personne que les véritables raisons de ce mouvement de grève se trouve ailleurs que dans les revendications salariales.

  4. Merci, effectivement la démission des parents y est pour bcp ils ne sont présents que pour agresser l’enseignant j’ai bcp de respect pour ce métier mais je ne le ferais jamais avec un salaire pareil ma gratitude à tous et celles qui donnent du savoir à mes enfants. et merci à tous.

  5. Hélas, les parents d’élèves algériens croient encore en ce qu’on leur montre à l’ENTV, chaîne de tous les mensonges. Ils croient même que l’enseignement, grâce aux réformes de Benbo, va très bien, puisque le taux de réussite au Bac ne cesse d’augmenter chaque année.

    Je suis moi-même enseignant et je vous jure messieurs que j’ai enseigné des élèves du terminal qui n’ont aucun espoir de réussir, vus leurs résultats trop bas, mais qui en fin de l’année se retrouvent avec le Bac !! Cela s’est passé il y a deux ans, et Benbo s’est félicité de son exploit et les parents ont fêté la réussite de leurs enfants. Seulement, comme l’a si bien témoigné un prof universitaire sur le journal El Watan, ces bacheliers vont à l’université sans même maitriser un tant soit peu la lecture et l’écriture! Et que se passera-t-il après? Le savez-vous, chers parents? Vos enfants n’iront nul-part avec leur diplôme de bas degré, car nul parmi les pays européens n’acceptera dans son université des étudiants d’un tel niveau. Sauf les enfants de nos responsables donc y sont admis, car eux n’étudient pas dans l’école algérienne intentionnellement sinistrée. Donc, réveillez-vous, parents, l’avenir de vos enfants est en danger et c’est le MEN le responsable, pas l’enseignant !

  6. Incroyable ce qui arrive dans mon pays. Il faut une revolution populaire contre nos gouvernants and il faut le fair come la romania l’a fait. Execution de tous les ministres dans les rues and live a toute la population.

  7. Les parents s’inquiètent de ce qu’il va advenir de leur progéniture si les grèves cycliques persistent!il est clair que leur angoisse tient au fait que leur marmaille "en vacances forcées" dérange les grasses matinées, veillées, tv et autres sont inopportunes, les parents étaient habitués à de longs moments de répit sachant bien que leurs
    enfants sont entre les bonnes mains de l’enseignant( souffre -douleur par excellence)qui saura lui les garder de longues heures!

  8. l’ASSOCAIATION DES PARENTS D’ELEVES SONT NI PLUS NI MOINS QUE DES OPPORTUNISTES, N’ATTENDEZ RIEN D’EUX.

  9. Je n’intervient que très rarement mais je vois que ça parle beaucoup sur l’enseignant et l’enseignement ces jours-ci et ça me fait mal au cœur de constater que les criminels qui nous gouvernent réussissent toujours à nous dresser les uns contre les autres
    Pour assouvir leur seul objectif qui est celui de rester aux commandes de ce bled eux et leurs rejetons.
    Je suis parent d’élèves et j’ai vraiment honte d’être représenter par ces pseudos associations qui se proclament tuteurs de tous les parents d’élèves. Oui messieurs au lieu de vous en prendre aux enseignants braquer plutôt vos armes contre le sieur Ben Bouzid qui a ruiné l’école Algérienne. Je le dirai avec un pincement au cœur ; mais cette école qui nous forme des ignorants on n’en a pas besoin. A chaque rentrée scolaire on vient nous chanter la réforme de l’école en nous présentant à chaque fois un nouveau programme. C’est Ben Bouzid qui a défendu bec en ongles les vertus de l’école fondamentale et c’est lui qui est revenu, toute honte bue, pour sauver nos enfants des méfaits cette école fondamentale. Comment peut on faire confiance à quelqu’un qui défend une chose et son contraire du jour au lendemain ?
    De grâce au lieu de déverser votre venin sur les enseignants, exigeons un débat constructif pour l’école qui sera un lieu du savoir et de l’épanouissement, une école qui formera des citoyens et non des militants qui applaudissent sans rien comprendre.
    Aux enseignants je dirai que la plus part des parents sont avec vous et soutiennent votre combat qui aboutira un jour et qui servira d’exemple pour les autres couches de la société. Bon courage et vive LA LIBERTE

  10. Ils sont tous mauvais;je dis bien tous!Ils n’ont crée que du médiocre comme eux!On dirait qu’ils ont a leur disposition une grande niveleuse pour mettre tout le monde a un palier, en bas!J’exagère evidemment!Ils ont obtenus de très grands résultats dans une seule catégorie.Il y’a un consensus très large la dessus!Même l’expertise étrangère le confirme!On a comme même dans cette catégorie les meilleurs!c’est indiscutable!Ceux qui auraient encore un doute n’ont qu’a aller faire un tour a ZBARBAR, SIDI-AL-BOUNAB, LAKHDARIA, …ils auront leur confirmation!!

  11. Lorsque l’enseignant qui n’a d’enseignant que les vacances et dominos est acculé à sa médiocrité il s’en prend aux parents d’élèves. ON NE VOUS DEMANDE PAS D’EDUQUER LES PARENTS mais d’instruire correctement les enfants qui vous sont confiés. On ne vous demande pas non plus d’éduquer ces enfants et de vous substituer aux parents qui savent très bien le faire lorsque vous ne vous mêlez pas de ce qui ne vous regarde pas en inquisiteurs de la société. On vous demande juste d’assurer les cours et de vous assurer (efforcez vous y!) que les enfants qui vous sont confiés sortent de classe avec un cours bien compris. Quant aux classes surchargées on aurait bien aimé que vous en fassiez l’une des raisons de vos grèves à répétition et rémunérées. Au contraire VOUS ETES DANS UN COMPLOT CONTRE L’ALGERIE POUR EN FAIRE UN PAYS DE ZOMBIES SOUMIS ET ASSUJETTIS AU MAITRE QUE VOUS INTRONISEZ. Seriez vous payés pour agir ainsi ! Seriez vous pour majorité inféodés au culte du bâton que vous voudriez administrer aux enfants sans mot dire de la part des parents? En tout cas ce n’est pas de "votre faute"(sic) s’il y a encore quelques bons élèves (des miraculés, ou des génies!) qui réussissent en dépit de l’impéritie des enseignants et de l’administration de l’enseignement. Il fut un temps où on se demandait "où va Algérie" on sait maintenant où elle s’en est allée, on se demande si elle en reviendra un jour.

  12. Mais peut étre que c’est le niveau des enseignants qui est en chute libre, peut etre que les parents doivent se méler de ce qui les regarde.Ce qui est certain, pourtant, c’est qu’un jeune bachelier algérien ne sait pas rédiger une simple lettr, et dans les deux langues, alors vous parents, mélez vous de ce qui vous regarde, c’est Mr LOTTOF qui vous le dit

  13. @AQACIWALI, les enseignants ont demandé l’amélioration de leur situation socioprofessionnelle, c’est à dire qu’ils n’ont pas demandé que de l’argent, mais aussi l’amélioration des conditions du travail et cela afin de parvenir à faire leur travail convenablement. Vous oubliez qu’on est en 2010 et pas aux années 70 où il suffit d’un bout de craie pour faire son cours. Aujourd’hui, monsieur, l’enseignant a besoin d’un PC, d’Internet, et bien d’autres technologies pour préparer et présenter ses cours. Que peut faire un enseignant même avec un salaire qui est à peine 30 000 DA avec la cherté de la vie? Le dépensera-t-il pour faire vivre sa famille ou pour s’acheter du matériel pédagogique qui l’aidera dans son travail’
    La majorité des parents ne savent rien de l’enseignement et ils s’entêtent à accuser l’enseignant de tous les maux. Basta, yarhem babakoum ! Renseignez-vous d’abord !

  14. Chers amis les revendications de nos enseignants. Nous devons les aider à les faire aboutir en même temps profiter de cet espace temps pour remplir les têtes de nos bouts de choux.Allons voir nos imams pour leur demander d’ouvrir nos mosquées pour la bonne cause.Demandons à nos enseignants zn langue arabe et en éducation Islamique à venir dans les mosquées aidés par nos imams et les érudits en religion Islamique pour prodiguer à nos enfants les vrais préceptes de notre grande religion avec un accent sur les devoir de tous musulmans envers cette société de dépravés.Cet échange entre générations aidera certainement nos grands MUSULMANS de demain à arrêter les croisés laissés par le colonialisme pour perpétuer le mythe du surhomme pour le roumi et d’esclave pour les arabo-musulmans que nous sommes fiers d’être.Apprenons à nos enfants à s’exprimer dans leur culture et à se rapproprier leur belle langue arabe.Faisons des jeux ou celui qui dit un mot qui n’est pas de notre crû doit un gage! Arrêtons ces patois dits berbères que les résidus du colonialisme veulent nous imposer que DIEU leur pardonnent.apprenons à nos enfants tous ensemble ce qui doit nous rapprocher.La nationalité d’un peuple est son identité.notre identité est notre Religion édictée par le plus important et dernier livre sacré "LE CORAN" et cette grande religion nous est parvenue intacte car DIEU l’a révélé par l’intermédiaire de JIBRAEL au seul envoyé d’ALLAH qssl en langue ARABE.AIDONS NOUS TOUS ENSEMBLE POUR DÉFENDRE NOS VALEURS§

  15. je suis parent d eleves et enseignant
    je dis a monsieur AQACIWALI rabi ysamhak car tu n as aucune idee sur l enseignement et sur le travail de l enseignant.merci du jugement

  16. J’enseignais le français en 1968. J’avais juste 18 ans. La famille et moi-même, étions si fiers ! Oui mes parents étaient fiers de leur petit Fouroulou. J’ai eu une coupure des fameuses deux années du service machin. Au retour de ce service machin j’ai repris l’enseignement. Un jour on m’apporta de drôles de figurines, les démoniaques Malik et Zina, que je devais utiliser pour rendre, m’avait-on dit, plus intelligents les élèves et en même temps on m’obligea à enseigner en arabe parce que j’avais un diplôme où il était mentionné pompeusement bilingue. De cette langue arabe et jusqu’à aujourd’hui je n’y comprends rien. En 1974, ayant compris que j’allais avoir sur la conscience l’abrutissement des petits innocents et de moi-même, j’ai pris ma veste et je suis parti sans un au-revoir à mes collègues et sans dépôt d’une démission. E je vous jure que tout cela est la vérité vraie. ( Malik et Zina consiste à mimer des situations comme pour les sourds-muets ou les retardés mentaux.)

  17. Azouz: Ce n est pas les parents ou les enseignant qu’il faut incriminer, ce n’est pas le fellah ou le mandataire qui sont la cause du prix de la patate. Ce n’est pas a cause de de la parabole que l’on ne regarde pas la télé locale, non, c’est tout le système générateur de médiocrité qu’il faut éliminer. Le problème de ce pays est le FLN et ses squatteurs éternels. Ne pas se tromper de cible est essentiel

  18. Les diplômes des cadres formés dans les années 60, 70 et 80 étaient d’une qualité digne des universités occidentales et le taux de réussite au baccalauréat ne dépassait que très rarement les 10%. L’école était performante, bilingue et elle dura jusqu’en 88. A signaler aussi que même les recalés au bac, orientés vers des centres de formation, étaient d’un niveau incomparable aux diplômés en fin de cursus universitaire d’aujourd’hui. La preuve: avec un niveau de 4 ème AM et même moins, l’on pouvait devenir TS de la santé d’une compétence très rarement égalée par le niveau bac d’aujourd’hui. Pourquoi? Je rappelle, toute fois que le problème du chômage ne se posait guère dans ces années-là, du moins jusqu’à mi 80, et que les cadres restés en Algérie exerçaient dans leur majorité leur métiers. Il serait peut être insolite de dire que si cette époque représente l’âge d’or de l’université algérienne, c’était, par contre, loin d’être une volonté politique du potentat de l’époque; c’est tout simplement parce que l’Algérie post indépendance manquait juste de moyens humains pour arabiser. Qu’en est-il de l’école du fondamental et de l’arabisation d’aujourd’hui, généralisée à partir de 1988? Des taux de réussite fictifs allant jusqu’à 50 %! C’est la politique de la fuite en avant de ministres de l’éducation dont la principale mission est la justification, par des chiffres diurnes dignes de laboratoires, de la justesse de l’idéologie du Maître du moment, tel que Ben Bouzid sous Zeroual et Bouteflika. Cela montre que le mentale algérien est basée, au fond, sur une seul "culture", celle de la prédation et de la saisie de toutes les opportunités! et pour cela, la fin justifiera tous les moyens inimaginables pour une société aspirant à la modernité. Une façon criminelle de souhaiter la bienvenue au nouveau dictateur! Ainsi, aux examens du baccalauréat, il est à noter qu’en périodes de "crises politiques" et d’échéances électorales le taux de réussite affiché par les autorités concernées dépasse l’entendement. L’élève doit bien représenter l’honneur de sa tribut; pour conjurer et limiter les proportions d’une déception généralisée, des surveillants aveugles pour la circonstance, façonnés dans le moule du clan, sont là pour lui assurer la "facilité", sésame à leur réussite; et tout cela sous la complicité de certains professeurs impuissants. Pour ceux qui osent afficher une conscience professionnelle même à l’examen final, en s’acquittant de leur devoir de bons surveillants, et bien, ils sont voués à une véritable vindicte et quelque fois carrément lynchés par des élèves qui se sentent « lésés » par des surveillants « anormaux » car consciencieux! Dans les centres de correction, les enseignants qui s’aperçoivent de réponses identiques sur des paquets entiers de copies d’examens et qui osent signaler des cas de copiage généralisés évidents, ils sont carrément perturbés dans leur vacances d’été en les rappelant plusieurs fois de suite pour les besoins de l’enquête; et malheur aux enseignants chargés de la double correction s’ils n’ont pas signalé le même cas de la tricherie. Par un moyen subtile et malsain, l’enseignant se trouve ainsi face à un dilemme et donc dissuadé d’accomplir sa tache professionnelle. Les inspecteurs de l’éducation nationale, aveugles aussi, sont quasi expéditifs dans leur réponse aux enseignants qui osent se plaindre du niveau scolaire calamiteux de leurs élèves « les fautes des élèves sont les défaillances des enseignants » se plaisent-ils à leur répondre! Et même avec ça, plus de 40% de réussite au baccalauréat ces dernières années! C’est phénoménal! Mais, s’il est vrai que l’élève n’est jamais responsable de « sa réussite incroyable au bac », est-ce la faute des enseignants? Des élèves qui deviennent le temps d’un examen formel et par la grâce idéologique d’un ministre highlander, des étudiants monolingues en déphasage multidisciplinaire est un crime innommable!

  19. UN peu de conscience professionnelle mr messaoudi, maintenant je sais qui vous etes.cessez de faire de nos enfants des ROBOTS.alors que le systeme a fait de la societé des bras casseés.secondos, a qui profite la situation?le systeme cherche a envenimer la ralation inter humain de notre societé.ça n’avance a rien de polimique, le niveau de l’enseignement est au plus bas, des bas de ceque esperer la societé d’aujord’hui.mais la famille de l’education est gongrené par les enseignants eux meme, pas tous mais ce qui sont du systeme, nous on’est pas dups, car le jour ou la societyé de l’education a accepter les jeux et offres malsains du syteme dans ils pouront plus revenir en arriere, vous etiez tous trempes j’usqu’au coups.donc pourquoi faire de nos gosses un systeme robotique, pourquoi accepteriez vous de leurs distilles des cours suplementaire a titre prive a raison de 1000a4000dinars les 4 seances?secondo ou eyiez vous durant votre greve?dans des ecole prives!alors, l’enseignant de crie a formeé des lumiere de la sobone a oxford, par contre aujord’hui s’l avait lumiere ils faut rendre hommage au parent des eleves qui fournis des efforts en enseignant leurs gosses par le biais de formation a distance via internet et cours suplementairedont’ils debourse de leurs propre poches.en laissant et se prive meme de leurs alimentations, monsieur messaoudi.de grace, les enseignant qui hausse la herarchie d’education sont entraint de vivre les calvaire avec leurs minables retraite, et leurs maladies chroniques.cette categorie oublier par ceux d’aujord’hui, .ils ont jamais pousser l’enfant a y’aller vers des cyber pour des minable projet, ils ont ouvert l’intelegence de nos enfants.je vous pose une seule question, ces ex chercheurs, et cadre bilant et honore l’algerie entiere sur le plan international.nos parents partent au travail a 04heure du matin ils rentrent a 18heures si ce n’est pas a 20heures, d’autres sont exiler en france pour un bout de pain, ils sont analphabete, auqu’un moyen, sauf le bouquinage et jounaux.COMMENT EXPLIQUEZ VOUS çA?ALORS MON FILS C4EST HONTEUX QU4ONT TOMBE DANS LE JEUX DU POUVOIR, il faut chercher la solution la plus radicale pour sauver notre societeé entiere et en general.je vous laisse a votre conscience.par contre les deboire orchestrer par votre societe a l’egard de l’enfant, il y’a que dieu qui a tous vue.

  20. mon cher aqaciwali, vous ne vous rendez évidemment pas compte de vos inepties, mais si par bonheur, c’était le cas, vous devriez courir vous cacher quelque part et changer de visage pour ne plus vous reconnaître vous-même! Comment peut-on être ridicule à ce point! Si l’enfant ne sait ni lire ni écrire ni compter, s’il en est là dans son nivbeau d’instruction, alors, c’est la faute à l’enseignant? Pauvre de nous! Misère! Il ne s’agit pas d’un enfant ou d’un enseigannt, il s’agit dfe toute l’école algérienne, de tous les élèves d’Algérie! Depyuis quand l’enseignant algérien a-t-il un droit de regard sur le programme? depouis quand l’enseiganant algérienb a-t-ilo le droit de choisir la méthode qui sied à ses élèves? Depuis quand un enseignant algérien a-t-il le droit de choisir ses manuels? Vous ne savez pas de quoi vous parlez, vous répétez des conversations de café, des stéréotypes entendus au bureau ou autres lieux d’échanges tres élevés! taisez-vous, pauvre type!

  21. A Ben, qui doute du niveau de l’enseignant. Confucius disait, "Comment faire apprendre à quelqu’un de parler s’il ne s’efforce pas de parler?" Moi je dis, "Comment faire apprendre à l’élève d’écrire s’il ne s’efforce pas d’écrire?" Croyez-vous qu’on peut apprendre à l’élève à écrire avec des textes dont le contenu parle sur des sciences et des technologies? Nous enseignons des textes qui sont vides de toute morale, de toute culture, de toute tradition. Imaginez un enseignant des lettres enseigner l’espace et ses composants, y a hlil ya rabbi ahlil!!!

  22. Ce n’est parce que certains parents excellent dans l’art de la diatribe qu’ils justifient ces procés honteux et efffrénés contre l’enseignant même si une part de responsabilité, je reconnais dans la faillite que les plus pommés d’entre-nous savent relever. C’set bien simple quand on on est derrière un écran de télévision de dire que l’enseignant Algérien est nul ou qu’il est le seul responsable de la débacle qui affecte le secteur de l’éducation. Mais vous qui savez si bien insulter l’instit, l’évaluer, et faire "brillament" un bilan d’un secteur malade, que savez-vous de l’éducation à part d’éprouver de manière innée ce sentiment de haine et d’hostilité non pas contre l’enseignant seulement mais contre tous les cadres de la nation. Preuve : quelle gueule ne s’ouvre pas chaque jour pour dresser des réquisitoires infâmants contre le médecin qui travaille dans des conditions pitoyables. Que dit la vox populi, en dehors de toute pudeur, sur le juge ou l’avocat accusés systématiquement d’incompétence et de corruption? Qu’attendent ces tartuffes de tous bords pour nous offrir leurs bons offices au lieu de passer ainsi leur vie à répéter comme des perroquets que le pays est gangréné par la médiocrité? S’ils sont plus compétents que ces profs controversés qu’attendent-ils pour venir les remplacer? Est-ce parce qu’un parent se rend compte du désastre qui touche nos apprenants qu’il se croit à la hauteur de faire le diagnostic de cette école meurtrie et d’insulter, par ricochet, les éducateurs. C’est vrai que comme l’ont qualifié certains politiques, notre systéme éducatif est un élevage. Quand l’école est ouverte pout tout le monde le résultat est que l’on ne peut pas s’occuper de tout ce bon monde sauf, comme c’est le cas, lorsque la mission de l’école est réduite à celle d’une garderie. Il faut dire tout haut que 95% des parents n’ont de motivation pour l’école que pour les indemnités d’allocations familiales perçues et la paix savoiurée lorsque leurs enfants, ingouvernables, sont à l’école, à faire la vie dure à ceux qui en ont la charge. On parle de cours payés à leurs "enfants chéris" mais qui dispense ces leçons au rabais à raison de 200 DA par mois sinon des étudiants sans travail, embourbés dans le chômage? Comment ose-t-on dire si ce n’est une grave défaillance et une dérive parler de cours dispensés par des novices qui n’ont aucune capacité didactique pour enseigner ces enfants soit disant gâtés? Mais qu’on cesse de croire qu’un docteur d’état, qu’un titre plafonné en chimie, en technologie nucléaire ou en magistrature puisse comme ça devenir enseignant. C’est là dessus que beaucoup de parents, avertis ou pas, se trompent. Maintenant revenons à la notion d’éducation qui fait intervenir, trois paramétres que sont l’école, la famille et la rue. Je citerai Angelo Patri pour expliquer que la question de l’éducation ne concerne pas que les enseignants.Le pédagogue a écrit un jour:" l’écle finit à la porte qui donne sur la rue, la famille s’arrête à la porte de la maison. Il y a dans dans l’éducation un troisième et puissant facteur: la rue et nous ne connaissons rien de la rue" Analysons objectivement: l’école ignore la famille, travaille en solo et considère que la famille n’a pas à empiéter sur ses plates-bandes. S’acquitte-elle vraiment de sa mission d’éducation? Sans avoir peur des parents ni de Benbouzid, la réponse est non: les enseignants sont soncfrontés à un défilement frénétique de matières et de savoirs morts à entonner aux élèves avec l’obsession derestituer lors de tests périodiques( devoirs, compos) qu’ils se voient, par la force des choses, transformés en véritables marchands de lettres.Notre école n’éduque pas et ne prépare pas nos apprenants le moins du monde à la vie courante. Preuve: une fois dans le monde du travail, qui ne sait pas que nos enfants sont complétement dépaysés et ne jouissent d’aucune expérioence de la vie. Pourquoi donc? Tout simplement parce que cette école obsoléte les a littéralement transformés en automates justes habitués à garder ces connaissances indigestes le tmps d’une compo pour les jeter dans la boîte aux oubliettes. Les méthodes d’apprentissage préconisées ne mettent pas l’enfant au quotidien face à des situations-problémes et l’obliger à faire appel à un savoir-faire ou savoir-être pour les résoudre. Notre évaluation s’inscrit en porte-à-faux avec la’approche par compétence dont se targue d’avoir introduit le département de Benbouzid. Ces gouvernants et les concep^teurs des nouveaux programmes qui n’ont pas associé le maître à sa préconisation sont complétement déconnectés du terrain parsemé d’embûches que seuls les enseignants connaissent.L’apprentissage par projets qui est en application depuis deux ou trois années est vouée à l’échec. Pas de ressources pédagogiques sur lesquelles pourraient s’appuyer les enseignants pour aplliquer les ambitieuses méthodes dites actives qui ne considérent plus le maître comme l’acteur ou le détenteur principal du savoir. Récapitulation: à une époque: on disait que le meilleur maître est celui qui fait des discours fleuves fascinants: avec le temps ceux qui l’ont affirmé en ont eu pour leur grade car c’est ridicule! Ensuite, d’autres voix se sont relayées pour avancer que le meilleur prof était celui qui consommait le plus de craie par jour: hypothése tout aussi ridicule que la première supposition de la vox populi. Eh bien à présent, dans la nouvelle didactique on ne parle plus de classe, de ces leçons magistrales ex-cathédra mais d’un groupe-classe, d’un guide( le maître) et d’acteurs appelés tout le temps, comme l’a si bien souhaité, Jean Jacques Rousseau, à être les artisans de leur propre savoir.C’est une approche pédagogique destinée à extirper nos enfants de leur passivité, de leur torpeur d’antan. Mais jusque-là la formation donnée aux profs s’avère insuffisante. Conséquence: le corps enseignant continue de naviguer à vue parce que les inspecteurs cgargés de leur formation ont échoué lamentablement.Et puis, si ce n’est pas de la pur imposture, comment pourrait-on demander à ces inspecteurs qui ne savent remplir qu’un PV et constater si oui ou non le prof piégè ce jour-là est en régle et en parfaite conformité avec ses routinières obligations d’affichage, de paperasse et de décoration de la classe? Mais, ciel, que sait donc en matiède de pédagogie pratique ces coureurs de jupons qui viennent exclusivement demander après des enseignantes pour leur faire des rapports d’inspection? Certains enseignants à jour en matière de paperasse sont glorifiés par ces intrus qui débarquent dans les écoles rappelant ces controleurs de prix traquant les défauts de factures ou le non-affichage desz prix? Les tricheurs qui se seront tout bonnement fait passé pour des "travailleurs" et des" chevronnés" ont droit à une bonne note d’inspection et à une non moins bonne pour postler au plus grand montant possible de la prime de rendement. Les autres qui se seront cassé le cul pour travailler comme des esclaves en classe pour faire profiter au maximum leurs apprenants auront droit, eux, à une conclusion peu reluisante consignée sur le rapport. Le plus beau est que certains inspecteurs égréneront lors de journées pédagoqiques ou lors de leurs différentes inspections, sans aucune pudeur, que l’enseignant X ou Y a été surpris en défaillance? Les parents savent-ils toute cette imposture? Concernant la fameuse prime de rendement, les directeurs d’école qui se font maintenant entourer de jolies minettes pour moins ressentir les effets de la routine, l’utilisent, ni plus ni moins, comme une arme de répression. Explications: dans la législation en vigueur, à la fin de chaque semestre, on notifie à l’enseignant la note obtenue pour la prime de rendement or cette fiche de liaison est envoyée directement au service paye de l’académie pour éxécution. Idem pour les absences des personnels: le directeur a la latitude d’ordonner, retenez-vious bien, la ponction d’une ou plusieurs journées de salaire sans avoir à demander au concerné de se justifier ni de reconnaître l’absence qui lui est imputée. Les directeurs font la pluie et le beau temps en répartitssant selon les clans qui leur font allégeance ces primes ou même les salaires initiaux. Le harcélement hièrarchique reste un tabou dont nul n’ose parler. Le harcélement sexuel, non moins présent, dans nos écoles d’apparences sereines, font fureur. Toutes sortes de connivences et d’hostilités restent des pratiques dont font usage ces "patrons" qui terrorisent mêmes les syndicalistes et les contraignent vaille que vaille à la reddition. En cas de plaintes contre ces harceleurs qui ont le soutien d’une majorité de khoubziztes réduits au silence, on ne peut pas espérer que de telles requêtes "dénuées de témoins" soient suivies d’effet. Ceux qui ont des accointances avec ces dictateurs de l’éducation peuvent s’absenter et avoir autant de retards qu’ils souhaitent: l’ordre établi dans cette jungle de non-droit veut que l’enseignant victime d’injustices se fasse rétorquer par la hiérarchie que c’est lui le directeur et que lui seul a l’autorité de signaler les entorses au bon fonctionnement de l’établissement. Pour asseoir toute leur dictature, certains se font entourer par des associations de parents d’élèves acquises à leur "cause". Qu’ont vu ces parents désabusés par la piètre qualité de notre école bridée par un systéme de bras cassés intéragissant ensemble pour casser de l’instit? Des 40 sur 40 sont donnés aux amis et membres du clan pour peu qu’ils ne disent rien qui iécorne un jour la notoriété de ces autocrates renforcés par des prérogatives sans limites. Des enseignants fument dans leurs classes, voilà ce qu’aucun internaute n’a évoqué. Certains maltraitent les apprenants d’où une spirale de violences physiques et verbales se développe dans nos établissements scolaires. Des élèves récupérés après maints échecs font la loi dans certains lycées et collèges. Nos établissements sont minés par de gros problémes d’indiscipline sur lesquels tout le monde, pour ne pas faire scandale préfère rester aphasiques et insertes. Pourquoi les parents ne soufflent-ils pas mot sur le bourbier de la drogue dans lequel de plus en plus d’adolescents sont embourbés? Pourquoi ne se révoltent-ils pas pour soutenir tous ces lycéens qui ont investi la rue à cause des programmes surchargés et abrutissants qu’on s’éreinte à leur entonner et à cause du rytme scolaire infernal qui leur est imposé? Pourquoi, ne pas avoir l’audace de sortir de leur mustisme destructeur et dire à Benbouzid de ne plus faire de leur progénéture d’éternels cobayes? Pourquoi se contenter juste de fêter ave fracas un passage en sixième, au Bem ou au BAC sachant que ces lauréats ne doivent leur succés qu’aux repêchages Benbouzid pour se redorer le blason et ne pas déchaîner l’ire sociale? Et puis qu’avons-nous à nous lamenter sans cesse des échecs de notre école sachant que les études dans ce pays n’ont jamais été une alternative d’insertion sociale. Combien de licenciès courent les rues? est-cela la réussite? Combien de nos enfants instruits tenaillés par le chômage sont allés s’établir sous d’autres cieux plus clément narguant toutes les difficultés d’adptation? Et tous ces dizaines de miliers de cadres sortis chaque année del’université, qualqu’un peut-il affirmé qu’ils ont l’avenir assuré? Et toute cette sclérose qui frappe notre économie c’est à mettre aussi sur le dos de ceux qui ont eu le malheur d’avoir choisi ce métier méprisé? Soyons raisonnables: l’enseignement qu’il soit arabisé, islamisé ou même bordélisé c’est bien l’entreprise de ces puissants qui décident pour nous. De toutes manières imaginons qu’il y ait un référendum populaire pour choisir entre une école laique et une autre idéologique, quelle option croient donc les parents qui se lâchent dans la calomnie et la diffamation contre l’instit, va choisie ce peuple indolent, docile, manipulable, ignorant à 80% et prêt pour un crouton de pain indigne à glorifier nos despotes et à leur crier leur grand amour et leur fidélité comme des esclaves? J’entends des voix s’offusquer parce qu’il n’y as pas que les profs qui ont besoin d’être augmentés, que voulez vous donc? Que les enseignants se battent pour demander des augmentations à ces pans défavorisés de notre société? Un peu de bon sens: ce que vousz n’admettez pasc’est de voir l’instit évoluer socialement. La culture établie, c’est vrai ne l’a jamais permis. La profession a de tout temlps été considérée comme pestiférée et dégradante par une société matérialiste qui a predu tous ses repères, souvenez-vous, lorsque les Algériens avaient toute la latitude d’aller durant les années 70 à Sonatrach, Sonelgaz, la SNTF ou faire carrière dans les corps constitués. Si des Algériens ont rejoints ce secteur et y ont passé toute une éxistence: c’est en 2010 qu’il faut remettre en cause cette adhésion des premiers cadres dont venait de disposer la nation? Et puis pourquoi la société, si ce n’est obéissant à des raisons d’argent, n’a jamais voulu orienter nos bâcheliers depuis 30 ou 40 ans pour en faire des enseignants? Parce que ce n’est pas aussi interessant que la médecine ou la magistrature ou la casquette pour être commandant ou général’ Alors tant pis ce n’est pas 40 ans après que des Algériens se réveillent avec une brutale passion ou une frénétique motivation pour cette noble profession martyrisée et avilie. Les postes occupés par ces instit même de piètre qualité ne sont plus vacants en 2010 pour que les dizaines de milliers de cadres au chômage puissent y postuler? Qu’on cesse de dire que l’enseignant a intégré ce mêtier avec un niveau de sixième. Et puis, ni les BAC obtenus par ces élèves ne sachant ni lire ni écrire;, ni ces licences de l’université algérienne, tout le mode en témoigne, ne valent le BEM voire le CEP à l’époque où l’école Algérienne était bien debout sur ces pieds? Pour mémoire à ces parents dont les enfants passent la vie à refaire l’année ou à copier pour s’ffubler en fin de cursus univesitaire d’un diplôme plutot d’un chiffon dont nul pays monde ne voudra, que les diplômes factices distribués à la plupart des lycéens et universitaires n’ont aucune valeur. A Travers ces paprasses, nos gouvernants gérent tant bien que mal les camouflets qu’ils essuient dans tous les domaines. Au lieu de mettre en avant les lacunes d’un systéme éducatif loin d’être au diapason avec l’universalité, on se limite à jenter l’anarhéme sur le prof dont le tête est étrangement mise à prix comme dans les films western.Au lieu denous unir pour recouvrer le bonheur volé par ces gouernants sans foi ni loi, il est plus aisé de réagir par "les petites phrases " à l’égard des profs épargnant délibérément ceux qui ont enlisé notre pays dans ce chao indescriptible. Encore une preuve, quel secteur est épargné par la léthargie, la rapine, la corruption pour que les gens ne voient que les profs comme les destructeurs de ce bordel de pays? Et puis, si ces tartuffes occupés à arroser d’insultes ces fonctionnaires controversés ont des solutions pour sauver le bateau Algérie qui prend eau de toutes parts, qu’attendent-ils, ces cerveaux en jachère pour bouger leurs culs et passer à l’action de sauvetage?

  23. il est 16h je vien tout juste de rentrer presser comme un citron m’sole quelque peu pour recuperer;ma tete me fait mal comme chaque jour.vpoila le quotidien d’un enseignant
    Aprés 37 ans de service que j’estime loyaux je me sens usé en plus de la maladie(diabete+l’allergie)je me suis peiner par ces parents non reconnaissants et qui à la moindre occasion attaquent l’enseignant.a ces derniers je dis que nous ne vous demandons rien et si on s’efforce a bien mener notre mission c’est pour notre satisfaction personnelle.
    a ces personnes, je dis comme partout et dans tous les secteurs;il ya des bons et des moins bons ce qui ne veut pas dire des feneants mais des mal-formés.
    le ministère recrute dans le tas avec des concours que tout le monde sait qu’ils sont truqués, ferme les ITE, surcharge des programmes que meme les plus erudit et les eleves les mieux soutenus n’arrivent pas a suivre.
    De notre coté nous faisons de notre mieux mais ils nous arrivent certains moments d’etre decourager et cela me fait mal de voir mes eleves flotter l’air desemparés lorsqueils n’arrivent pas a assimiler un cours alors vous pourrais jamais penser sur qui se passe a mon interieur .
    nous faisons de notre mieux parents!!! aidez nous a aider "nos" enfants.je vous assure qu’il n’ya pas de pus grand plaisir pour moi lorsque je vois le visage de mon eleve rayonner lorsqu’on lui annonce qu’il a réussi.je respire a grand poumons "el hamdou lillah" mon effort n’a pas été vain.et au contraire tout s’assombri autour de moi lorsque je vois les larmes d’un(e) qui vient d’echouer
    Parents(j’en suis moi aussi un)pourquoi tant d’ingratitude?combien de fois avons-nous vu de parents heureux quand leurs enfants reussissent en declarant haut et fort"j’ai soutenu mon fils a la maison) entendez par là l’enseignant n’y est pour rien.Dans le cas contraire c’est la faute a l’enseignant.
    On ne voit certains parents que pendant la rentrée pour reclamer les 3000.00da(qu’ils depensent chez lz boucher ou autre sauf le libraire) ou pendant la fin d’année faire les yeux doux pour faire "passer" son fils.
    A ces parents je dirais que les ministre s’en iront et seule l’ecole est eternelle.AIDEZ L’ECOLE.
    Nous sommes les memes enseignants des années 70 le niveau etait excellent pourquoi est-il devenu au point zero? regardez ailleurs messieurs, soyez honnetes et objectifs.
    on a placé des oeilleres a l’enseignats lui interdisant toutes creativités ou toutes initiatives en somme comme vos enfants il a été robotisé.
    parents d’eleves!!!soyez justes on ne peut villipender des personnes auxquelles nous avons mis entre leurs mais ce que nous avons de si precieux;nos enfants.

  24. @Azrou: votre commentaire est un "ameqful" kabyle; c’est à dire un mélange de phrases / d’idées incohérentes, vides de tout sens. Désolé, je n’ai rien compris pour vous répondre. Ou plutôt si, puisque vous devez avoir passer par l’école, vous avez donc été un des élèves de ces enseignants-là, "bouchés" que tous les parents algériens accusent d’avoir sinistré l’école algérienne. Je comprends maintenant, votre enseignant ne vous a pas enseigné la bonne méthode de raisonnement. Ah, ces profs imbéciles !

  25. je suis père de 05 enfants, je connais parfaitement l’école algérienne puisque mes 05 enfants en ont fait partie, ma femme et moi-même en tant qu’élèves et enseignants (provisoirement pour un moment), nous avons vécu et vivons encore dignement d’un maigre salaire de fonctionnaire de (je ne perçois pas les 3000 DA par enfant puisse que je n’ouvre pas droit par conséquent je paie les manuels scolaires de mes de 05 enfants).Les 03 premiers ont déjà terminé leur cursus universitaires en Algérie, un médecin, un informaticien actuellement en pays étranger sans bourse d’étude et un juriste. Aucune réussite n’était garantie à mes enfants sans l’aide de leur mère ex enseignante à la maison et ma contribution financière vitale pour des cours supplémentaires depuis l’école primaire et ce afin de combler le déficit de ce qui se devait d’être assuré à l’école. Ceci dit, bien que l’État assure tout comparativement à tous nos voisins: enseignement gratuit, nourriture gratuite y compris pour les enseignants et leurs enfants en priorité, la santé scolaire gratuite, le transport scolaire, le sport scolaire, le livre scolaire gratuit pour les nécessiteux et les enseignants sans exception, je tiens avant tout à rendre hommage à tous ceux qui avaient offert gratuitement leurs poitrines pour nous garantir ces acquis et féliciter tous les parents dont les efforts reconnus aboutissent par imposer chaque année un minimum de réussite que l’on sait, dans ce secteur pollué qui doit être impérativement protégé.

  26. A tous ces soit disant enseignants qui n’ont de réponse que la basse l’injure et le propos violent-… MERCI QUAND MËME d’avoir ainsi prouvé mes dires concernant l’impéritie et le culte de la bastonnade que je dénonçais en vous autres et que je continuerai de dénoncer pour le bien de nos enfants en dépit de votre esprit et de vos pratiques de bouchers bouchés.

  27. je tiens après avoir lu ce texte parler un peu du niveau des enseignants (pas tous heureusement), un niveau le moins qu’on puisse dire est lamentable étant donné et ça ne se passe qu’en algérie que ceux qui ont échoué au bac ont été orienté vers le ITE pour devenir enseignants, le paradoxe est comment peut-on devenir enseignant alors qu’on est même pas capable d’avoir son bac. sans commentaire

  28. je ne comprends pas ces intervenants, qui insulte les enseignants, les parents d’élèves et les élèves eux mêmes sont pris en otage entre le ministère et les enseignants, moi, je ne me rappelle qu’un jour, j’ai fait des travaux manuels à la maison, c’est un travail collectif qui s’exéute en classe par groupe, les enseignants de maintenant ils baclent leur cours et ils ne donnent rien à l’élève d’ailleurs heureusement qu’ils ont internet parce que pour les autres qui n’en disposent pas d’internet chez eux, ils sont foutus

  29. Réponse à monsieur hamid
    En ce qui me concerne honorable monsieur, j’ai eu mon BAC en 1984, série sciences transitoires, mention assez bien. A l’université, j’ai fait une ingeniorat d’état, je suis un enseignant et on me donne un salaire minable. Vous voyez que vos propos sont infondés.

  30. Parent j’en suis un ! j’ai 04 gosses scolarisés ; un dans chaque palier ! ça c’est pour la présentation pour le reste, je dirai que je suis scandalisé à ce qu’on culpabilise les parents à la manière de Mr Lottof. Certe on a notre responsabilité dans l’éducation de nos momes mais l’instruction en grande partie relève de l’école publique pour nous autres prolétaires et privée pour les autres…Mais avec le temps et économie de marché obligé on a été vite rattrapé par celui ci dans le sens ou nous sommes obligés de puiser de nos misérables salaires pour payer des cours de "soutien" à ces messieurs les enseignants (pas tous naturellement !)si nous tenons à ce que nos mioches comprennent quelque chose à ces programmes de Mr BENBOUZID and Co. Aucun palier n’échappe à la règle cela va du primaire jusqu’à l’Université…Alors Mr Lottof on a notre mot à dire concernant l’Enseignant…et l’école d’une manière générale…Quant au système d’évaluation pratiqué alors là vaut mieux ne pas en parler…
    A mon humble avis l’Algérianisation (précipitée) comme on l’appelait dans les années 7O a été à l’origine de tous ces déboires…Des gens recalés au BEM se sont retrouvés Instructeurs après une année de formation, d’autres recalés au BAC se sont retrouvés PEM …et des Ingénieurs dispensant des cours à l’Université….Autre temps autres moeurs …De nos jours des Universitaires ont rejoint le corps, mais les recrutements opérés par les Directions d’Education au niveau des wilaya laisse à désirer ; ce n’est pas toujours les meilleurs qui passent…Du coq à l’ane maintenant pourquoi avoir liquidé les Lycées Techniques ? Veut on faire de l’Algérie la nation d’un million et demi de poètes ??
    Y a si Lottof en parlant ainsi je suis entrain de me mêler de qui me regarde….

  31. Un conseil à tout le monde; aulieu de se rejeter la faute sans pour autant résoudre le problème, apprenez à vos enfants à lire, à écrire et à compter avec ces trois outils ils pourront aqcuerir le reste

  32. Je m’adresse à ce monsieur, parent "d’élèves scolarisés". Monsieur avant de vous acharner sur les enseignants, donnez-vous la PEINE puis le COURAGE de déloger M. Le président de la fédération nationale des parents d’élèves, il est aussi ancien que M. le ministre et aussi intouchable que ce dernier. Demandez-lui, au cas où vous le rencontriez s’il a des enfants scolarisés ici ou là bas. A bon entendant salut

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