L’Algérie est en retard par rapport à ses voisins, la Tunisie et le Maroc, en matière de respects des droits de la femme et de l’égalité entre les sexes.
Tel est le constat dressé par les participants à la journée d’étude organisée par le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), hier à Zéralda, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme. Le président du RCD, Saïd Sadi, a fait remarquer, lors de son intervention, que « la stabilité, la prospérité et la crédibilité des nations sont directement corrélées au statut de la femme ». Faisant la comparaison de la condition féminine dans les trois pays du Maghreb, le président du RCD a souligné les progrès réalisés en Tunisie et au Maroc. Il a déclaré à ce sujet que « le premier a fait, dès le départ, de la libération de la femme un préalable à tout projet national et le second a renforcé une dynamique de développement par la réforme courageuse de la Moudawana ».
Paradoxalement en Algérie « tout au long de notre histoire, notre destin a hésité en fonction du rôle que joue la femme dans la résistance à l’occupant ou dans les phases de construction nationale », a-t-il indiqué avant de plaider pour l’amorce « d’un nouveau départ du mouvement féminin algérien qui soit en synergie avec ceux du Maroc et de la Tunisie ».
Unir les formes de lutte
Lui succédant à la tribune, Bochra Belhadj Hamida, avocate spécialisée dans le droit de la famille en Tunisie, Aïcha Alahyane, membre de l’Union de l’action féminine au Maroc, et Fetta Sadat, secrétaire nationale à la condition féminine au RCD, ont tour à tour fait état de la situation des femmes dans les trois pays. En Tunisie, si la situation de la femme est plus ou moins avancée, c’est bien grâce au fait que « le code du statut personnel décidé à l’époque de Habib Bourguiba soit lié au choix de la république », a souligné Bochra Belhadj. Cela dit, des « textes archaïques existent encore », dit-elle en notant que même les acquis sont constamment menacés par « des forces obscurantistes ». La même conférencière estime que « les pouvoirs sont tentés de faire des concessions en faveur des forces archaïques pour des soucis d’équilibres sociopolitiques ».
Pour sa part, l’avocate marocaine, Aïcha Alahyane a estimé que malgré les quelques avancées réalisées au Maroc, il n’en demeure pas moins que « le texte réformé en 2004 par Mohammed VI ne répond pas totalement aux aspirations des femmes marocaines ». En Algérie, la condition féminine demeure quant à elle l’otage d’un code de la famille des plus dégradants à l’égard de la femme, a soutenu Fetta Sadat du RCD. « Un code qui est en contradiction avec la Constitution et les conventions internationales pourtant ratifiées par l’Algérie. Les quelques réformes apportées à ce code, en 2005, ne sont en fait qu’un lifting. » Elle a réaffirmé la position de son parti consistant à abroger le code de la famille.
A la lumière des exposés, les intervenants ainsi que toutes les participantes ont appelé à unir les forces et les formes de lutte dans tout le Maghreb pour faire progresser la condition de la femme dans la région. « Nous avons une chance à saisir pour agir dans le Grand Maghreb », a conclu la militante tunisienne, Bochra Belhadj Hamida.
Par Hacen Ouali (EW)




A’ partir du moment ou vous parlez du Magreb…et nous entendons Thamzgha, les points de rencontres s’eclipsent.
Oui c’est une réalité amère. Amère car la femme Algérienne mérite mieux que ca. Elle a toujours était le fer de lance de toute résistance contre le colonialisme au fil du temps. Elle était et elle est toujours cette mémoire qui a su sauvegarder nôtre identité et l’ authenticité de nôtre culture. Et elle a su transmettre ce flambeau à travers les générations. Malheureusement, L’Algerie n’a jamais su honorer celles qui sont le berceau de son existance. Le clan d’ oujda ne cesse de les sacrifier pour faire plaisir aux sanguinaires intégristes…
Par cette occasion je voudrais rendre un grand hommage à toutes les femmes Algériennes.
D’après le rapport de Freedom House l’Algérie a réalisée des avancées importantes en matière de droits de le femme entre 2004 et 2009. L’Algérie se classe juste dernière la Tunisie.
Les Rois du Maroc, avant d’etre une autorité politique sont d’abord une autorité religieuese.Dans leurs fonction L’Imam prime sur le roi.C’est du haut de son staut d’Imam, comandeurs des croyants que le Roi Mohammed-6, a pu imposer aux Oulamas récalcitrants et aux islamistes jahilites et obscurantistes, la réforme de la Moudawwana.Et le moment venu il saura imposer le complèment de réformes qui s’impose.
Boutef-3 lui, ne detenat aucune autorité, ni morale ni politique, otage du Wahabisme de ses "frères arabes", ne peut ni faire ni défaire.
bonsoir, malheureusement tout ce qui a été dit dans cet article est la triste vérité, le de de la famille nous a anéanties, et pour que la femme retrouve sa place et sa dignité, le président de la république doit abolir ce code de la honte, et considerer la femme égale à l’homme.
Toutes les occasions sont bonnes pour les arabo-islamiquus afin de nous fourguer leur arabité dont on ne veut plus. En effet, sous le pretexte d’honorer ou de défendre la Femme, certains distille dans ce contexte le terme "maghreb" qui est lui même non seulement un déni pour la femme mais aussi pour notre identité amazighe.
Y en a marre de ce maghreb, nous sommes dans Tamazgha que vous le vouliez ou pas. L’Afrique du nord n’est pas arabe. Même si vous essayez de nous fourguez votre "maghreb" dans de l’or, nous le rejetterons.
Les militants Kabyles sont sensibles aux problèmes des femmes, et luttent à leurs côtés pour le recouvrement de leurs droits, mais ne permettront jamais que leur identité soit piétinée comme c’est le cas ici.
pensez-vous que c’est uniquement dans le domaine des femmes que l’Algerie est en retard? laissez moi rire?
bonjour
quiconque veut être respecté doit commencer par valoriser l’image qu’il a de lui-même. ce n’est pas en s’enfermant dans une religiosité douteuse et en renonçant à des attributs offerts par la nature qu’ont aura droit à la place qui nous revient. regardez la chosification des femmes algériennes imposée par le contrôle social auquel très peu oppose une résistance substantielle. dans les années 80 elles étaient une poignée à choisir de s’effacer volontairement de l’espace public, aujourdh’hui, hormis quelques rescapées, elles ne suscitent plus rien. ni désir, ni beauté, ni combativité. rien. je parle en connaissance de cause. ma compagne me demande mon avis y compris sur des détails. j’ai beau lui dire qu’elle doit décider d’elle même de ce qui lui convient, rien n’y fait. la révolution doit avoir lieu dans les tètes des concernées d’abord. qu’elle se réapproprient l’espace qui est le leur. elles n’ont pas à être les égales des hommes. elles portent des enfants que les hommes ne porteront jamais. elles ont dans le regard la sérénité que les hommes n’auront jamais. elles sont des femmes et doivent être fières d’elles mêmes. malheureusement; depuis les années 80 la descente aux enfers s’accélère et ce ne sont pas les barbares intégristes que cela gênera. bonne fête.
monsieur karim ou tu as trouve ces statistiques ? dans les bureaux du FLN?
L’objectif de la dictature est que la femme algérienne rejoingne le niveau de la femme saoudienne.
L’islam est une religion basée sur le rite sacrificiel d’un bouc émissaire: la femme, la laïcité, la démocratie, les partis démocratiques, …Une culture basée sur le suivi de règles strictes que si elles sont respectées, la quiétude du musulman est assurée. Ce qui importe le plus, c’est de faire respecter la loi divine, autrement dit les interdits. C’est aussi une façon pour cette religion d’éviter une violence inévitable. Les islamistes dont Ali Bel Hadj, , entre 89 et 91, traitèrent la démocratie de « Kofre », les laïcs de « hizb frança » et les femmes, dans les mouvements féministes, voilées ou non, de diablesses que tout bon musulman se doit de combattre. Et la suite nous la connaissons: des dizaines de milliers de morts, une démocratie toujours incertaine et un nombre de plus en plus grandissant de femmes voilées! Cette violence est née du non respect des interdits religieux et idéologiques par d’autres algériens qui se voient ainsi pris dans le statut d’exclus, de boucs émissaires, car tous ceux n’étant pas capables de respecter ces interdits sont rejetés du système et identifiés à une source de dommage pour la société musulmane. Voici trois cas d’exemples issus de la transgression de l’interdit: le FFS se retrouve quasi anéanti, plus de 400 morts, en 63, pour avoir osé affronté au nom d’une « Algérie algérienne », l’intouchable et sacré interdit de « l’Algérie musulmane». Le RCD, pour avoir assumé quasiment seul, la laïcité est traité de « Rassemblement Contre Dieu » et le MAK de mouvement sioniste! Mais, ces interdits sont d’autant plus fragiles que la violence intégriste étatisée redouble de férocité pour reprendre toute sa place dans la société. La culture idéologique musulmane mise en place par le système, et suggérée même dans l’inconscient collectif, est basée sur le respect strict des interdits et si elle se radicalise, c’est-à-dire si elle n’accepte aucune transgression, elle répondra de façon aussi violente que le sera la transgression. Ainsi, la laïcité devient une conspiration chrétienne occidentale contre l’islam; la démocratie, comme projet de société, un leurre pour détourner le musulman de son projet de société traditionnel et surtout éternel et l’autonomie régionale immédiatement assimilée à un présupposé complots fomenté par le duo Sionisme-Makhzen! Toute transgression de l’ordre établit, même par des propositions salutaires, équivaut symboliquement à un danger pour la fausse paix de la communauté musulmane. Il reste donc à veiller constamment, mais inconsciemment aussi, à maintenir cette communauté même sous perfusion et ce, en détruisant celui qui transgresse.
quand il s agit de tarik ben zyad les kabyles sont fières mais quand il s agit du prophète ils disent du mal alors q UNESCO la classée 1ere personnalité au monde vous bizard vous les kabyles vous vous venter tout le temps on dirais q vous ete (cha3b Allah lmoktar) alors q vos femmes remplisses l eau pour que vous vous laver les pieds
SVP publiez, la femme en islam Tiré de http://www.islam-fraternet.com/femme.htm en réponse à certains commentaires qui disent n’importe quoi au sujet de la femme algérienne et de l’islam.
1. Aspect spirituel : Le Coran énonce clairement que les hommes et les femmes sont de même nature spirituelle et humaine. Les deux ont reçu le “souffle divin” qui leur a donné de la dignité et a fait d’eux les gérants de Dieu sur la terre. La femme n’est pas blâmée pour la “chute de l’homme”. La grossesse et l’accouchement sont donnés comme des raisons supplémentaires pour aimer et apprécier les femmes et non comme punition pour “avoir mangé de l’arbre interdit”. L’homme et la femme ont des devoirs et des responsabilités comparables et les deux font face aux conséquences pour leurs décisions et de leurs actions morales. Nulle part le Coran ne mentionne que les “hommes sont supérieurs aux femmes”, à moins que le texte du Coran n’ait été pauvrement traduit en français. Le Coran indique clairement que la seule base de supériorité est la piété et la droiture, non le genre, la race, la couleur ou la richesse. 2. Aspect économique : La loi islamique sauvegarde les droits des femmes avant et après le mariage. En fait, la femme reçoit une plus grande sécurité financière que l’homme. Elle a droit au plein montant de son cadeau de mariage. Elle a le droit de garder toutes les propriétés présentes ou futures et un revenu pour sa propre sécurité. Pendant ce temps, elle a droit à toute l’aide financière avant, pendant et après le mariage, sans égard à sa richesse personnelle. Les droits additionnels incluent l’aide pendant la “période d’attente” en cas de divorce et l’aide pour l’enfant. Cette aide garantie à toutes les étapes de sa vie, constitue des avantages financiers sur les hommes, équilibrés partiellement par la moindre part d’héritage qui lui revient. La femme dispose seule de l’usufruit de son travail éventuel, tandis que l’homme a le devoir d’entretenir et subvenir aux multiples besoins de sa famille. 3. Aspect social : 1. En tant que fille: Le Coran blâme l’attitude de certains parents qui tendent à favoriser leurs fils. Il prescrit le devoir d’aider et de montrer de la gentillesse et de la justice envers les filles. L’éducation des filles n’est pas seulement un droit mais un devoir pour tous les musulmans, hommes et femmes. Une fille a le droit d’accepter ou de rejeter des propositions de mariage. Le mariage forcé sans le consentement mutuel est invalide selon les enseignements du Prophète Mohammad (Paix et Bénédiction sur lui). 2. En tant qu’épouse: L’opinion de l’Islam sur le mariage est exprimée dans le verset suivant du Coran: “Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent” (Sourate 30, verset 21) La norme du mariage dans l’Islam est la monogamie. Cependant, comme plusieurs peuples et religions incluant les prophètes de la Bible, l’Islam a permis la polygamie, déjà existante (polygynie), mais il la règule et la restreint. Elle n’est ni exigée ni encouragée. L’esprit de la loi est de prendre des mesures concernant les événements imprévus des personnes et de la collectivité (par exemple, les déséquilibres créés par les guerres) et de fournir une solution morale, pratique et humaine aux veuves et aux orphelins. Ceci peut expliquer pourquoi le verset qui règle la polygamie a été révélé après la guerre d’Ohod, dans laquelle des douzaines de musulmans furent tués, laissant derrière eux des veuves et des orphelins dans le besoin. Tous les intéressés impliqués dans un mariage polygame ont des options. Une femme ne peut être forcée à devenir une seconde épouse. La première femme qui n’accepte pas une situation de polygamie a le droit de demander le divorce. La responsabilité du mari sur l’entretien, la protection et la direction de la famille, en général, dans l’esprit de la consultation et de la gentillesse, est la signification du terme coranique “Qawwamoune”(Sourate 4 v.34). Ce terme est souvent mal traduit par “qui a de l’autorité sur les femmes”. De la même façon Dieu a doté les hommes et les femmes de qualités physiologiques et autres, différentes et complémentaires mais également importantes. Ceci mène à certains rôles et devoirs différents mais complémentaires à l’intérieur de la cellule familiale. C’est ce à quoi le Coran réfère par le terme “(fad’)darâdja” (Sourate 2 v.228), souvent mal traduit comme “parce que Dieu l’a fait supérieur à l’autre”. Cette différenciation se retrouve strictement dans les rôles, non dans le statut ou l’honneur. Dans le cas d’une dispute familiale, le Coran exhorte le mari à traiter sa femme gentiment et à ne pas négliger ses côtés positifs. Si le problème est relié au comportement de la femme, son mari peut la rappeler à la raison. Dans la plupart des cas, cette mesure suffit. Dans les cas où le problème continue, le mari peut exprimer son mécontentement d’une autre façon pacifique, soit en dormant dans un lit séparé du sien. Cependant, il y a des cas où la femme persiste à maltraiter de façon délibérée son mari et néglige ses obligations conjugales. Au lieu du divorce, le mari peut avoir recours à une autre mesure qui peut sauver son mariage, du moins dans certains cas. Cette mesure est décrite plus précisément comme étant une petite tape sur le corps, mais jamais sur le visage, ce qui est plus une mesure symbolique que punitive. La loi islamique a bien précisé qu’avoir recours à cette mesure extrême et exceptionnelle considérée comme le moindre de deux maux (l’autre étant le divorce), est sujet à des restrictions explicites. Elle ne doit pas être sévère au point de causer des blessures ou même de laisser une marque sur le corps. Les lois américaines ou européennes contemporaines ne considèrent pas une tape légère qui ne laisse aucune marque sur le corps comme un abus physique. C’est la même définition qu’ont donnée les juristes musulmans il y a plus de 1400 ans. Dans plusieurs paroles, le Prophète a découragé son utilisation, aussi légère soit-elle. “Ne frappez jamais les servantes de Dieu (les femmes)” a dit le Prophète, qui a démontré cette noblesse dans sa propre vie conjugale. Il s’ensuit que lorsque cette question est ramenée dans son contexte, elle n’a rien à voir au fait de sanctionner “l’abus” ou “la violence conjugale” qui est, malheureusement, répandu dans un pays tel que les États-Unis où toutes les 10 secondes une femme est battue et chaque jour quatre femmes sont tuées par leurs conjoints, ce qui fait de la violence conjugale la cause du tiers environ des meurtres commis sur les femmes aux États-Unis (1993). Dans tous les cas, les musulmans qui passent outre les enseignements de leur foi et commettent des excès doivent être condamnés; comme tous les autres transgresseurs, sans distinction de religions. L’affirmation erronée que les excès commis par certains musulmans peuvent être mentionnés dans un des versets parmi les 114 sourates du Coran n’est pas plus vraie que d’affirmer que la violence qui sévit contre les femmes aux États-Unis peut être retrouvée dans la Bible. En répétant l’exhortation coranique sur le bon traitement envers les femmes, le Prophète Mohammad (Paix et Bénédiction sur lui) a clairement énoncé que “les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs (dans leur conduite) envers leur famille et je suis le meilleur d’entre vous (dans ma conduite) envers ma famille”. C’est l’exemple à suivre pour le croyant sincère qui veut dépasser les paroles, et le simple habit extérieur de piété, pour puiser directement ses vertus dans le Coran et la Sounnah (habitudes du prophète). Les formes de dissolution du mariage incluent forcément un accord mutuel entre le mari et la femme, si l’on se réfère à la sourate “Talâk” (divorce) du Coran (S.65:1-7 ou S.2:226/30, qui spécifient les différentes étapes d’un divorce); de même dans les hadiths. Le divorce est à l’initiative du mari, en général, mais peut-être l’initiative de la femme dans certains cas, voire, la décision d’un conseil sur l’initiative de la femme. Il est notable que malgré cette facilité apparente, les taux de divorces dans les sociétés musulmanes sont très inférieurs à ceux du monde occidental, car il faut situer cette “facilité” dans la perspective de la cohérence de l’ensemble du message coranique. La garde des enfants après le divorce, selon la loi islamique, est le droit de la mère jusqu’à ce que l’enfant soit âgé d’environ sept ans, moment où l’enfant peut choisir le parent avec lequel il veut vivre. Toutefois, le principe directeur qui prévaut réside dans le bien-être de l’enfant et le droit des deux parents à avoir accès à leurs enfants. 3. En tant que mère: Le Coran prescrit la gentillesse envers les parents, particulièrement les mères. Les musulmans apprennent que “le Paradis se trouve aux pieds des mères”. 4. En tant que soeur dans la foi: Le Prophète a recommandé la gentillesse, l’attention et le respect des femmes en général car elles sont les soeurs des hommes. 5. Au sujet de la modestie et des interactions sociales: Il y a aujourd’hui un large fossé entre l’idéal (loi islamique) et la réalité (pratiques culturelles). L’extrémisme, dans un sens ou dans un autre, est étranger à l’esprit de la loi islamique et peut refléter de simples pratiques culturelles. Les musulmans croient en une ligne directrice d’essence divine pour la modestie et la vertu se traduisant dans l’habillement et le comportement des hommes et des femmes. Le retrait de la femme dans certaines cultures est étranger à la pratique du Prophète. Des interprétations excessivement strictes faites par des savants dans certaines cultures minoritaires conservatrices (par exemple, les restrictions quant à l’interdiction pour les femmes de conduire) sont le reflet de l’influence de ces cultures conservatrices et non une compréhension généralement acceptée de la grande majorité des savants musulmans à travers le monde. L’Islam n’interdit pas la mixité sous deux conditions principales: a) observation d’un devoir de réserve et de pudeur mutuel; b) ils ne doivent pas être seuls (tête à tête). L’Islam n’interdit pas la liberté, mais le libertinage, et ce, à l’homme et à la femme. Si la femme a le devoir de pudeur devant l’homme, ainsi de même, l’homme a la même obligation face à la femme. Point de discrimination. 4. Aspect légal et politique Les hommes et les femmes sont égaux devant la loi et les tribunaux. Les changements dans le nombre de témoins, hommes et femmes, dans les tribunaux ne figurent dans le Coran que dans le contexte des contrats financiers. Le but est d’établir l’exactitude du témoignage, dans un cadre donné et auquel les femmes peuvent ne pas avoir été exposées ou être expérimentées en matières commerciales. Le juge peut cependant décider d’assurer la justice sans égard au sexe des témoins. CONCLUSION L’Islam a été la première culture à admettre la totale indépendance financière de la femme, à lui accorder des droits codifiés, que même certaines parties de l’Europe d’aujourd’hui leur refuse (le vote par ex.). Les musulmanes constituent en gros la moitié de la Oummah. Dieu, dans sa Sagesse, n’a pas attendu que d’autres dessinent pour elles les plans de leur libération. En Islam, chacun est responsable de ses actes et devra en répondre devant Dieu. Les musulmans font acte d’Islam non par foi aveugle, mais par acceptation de la cohérence de l’ensemble des principes de Dieu dans le Coran, et l’exemple du prophète, car il faut restituer le problème dans ce cadre et nul autre. “Le plus parfait des croyants est celui qui a la meilleure conduite. Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes“ Hadith (Tirmizi) Ainsi parla le prophète de Dieu, Mohammad (Paix et Bénédiction Sur Lui). Beaucoup d’informations sur la femme en islam peuvent être vues plus profondément sur http://www.womeninislam.ws/fr/.
C’est la journée de la femme, moi je vais rendre hommage à une catégorie de femmes algérienne très particulière pourtant extrêmement nombreuses : les épouses de harkis.
En 1962, le ministère de la guerre du régime colonialiste dénombre 270 000 hommes indigènes ( supplétifs sans les appelés) ayant servi dans l’armée pendant la guerre. Dans ce nombre, on a aussi compté les morts environ 50 000 dont beaucoup ont été fusillés par les militaires après avoir découvert qu’ils collaboraient en sous main avec le la guerrilla beaucoup aussi l’ont été parce que des chef de l’ALN ont réussi à faire arriver des message, notamment sur des cadavres abandonnés de gradés de l’ALN qui viennent de tomber, des faux qui condamne sans délai le harki visé, à être fusillé. Bref nous n’allons pas nous étaler sur ce sujet mais je précise qu’en général l’épouse est accusée d’avoir servi de courroie de transmission et fusillée, ce qui nous intéresse ce sont donc les épouses de harkis. Vu l’âge normal de mariage, surtout en temps de guerre, s’il y a eu 270 000 harkis il y a donc eu autant de femmes ( les épouses). Au lendemain de la guerre 50 000 se retrouvent veuves de guerre ( quelle chance ! ) je dis quelle chance car, pour les autres ça sera l’enfer ! 100 000 vont assister au massacre de leur mari quand ce ne sont pas elles et même leur enfants qui ne sont pas lynchées par la foule ou violées par des meutes de bandes de gamins électrisées et manipulées par les "marsiens" ( les combattants de la dernière heure ) à recherche de la légitimité qui leur manquait. 40 000 à 60 000 vont voir leur mari partir dans des camps ou des goulags, parmi elles beaucoup ne reverront jamais le père de leur enfants, soit parce qu’il ne reviendra jamais ( c’est la plus part ) soit parce que à sa sortie de prison, son épouse ayant dans sa propre famille un agité "marsien", toujours à la recherche désespérée d’une légitimité qui lui manquait tant, donc on va la séparer par la force de son mari et même très souvent de ses enfants. Il ne reste plus que quelques dizaines de milliers qu’on va espérer sauvées, mais non elles vont prendre derrière leur mari le chemin de l’exil, vers un pays dont il ne connaissent ni la culture ni la langue. Elles vont devoir affronter souvent seules la affres de la vie car le mari chassé de son pays méprisé par le pays " d’accueil" et sombre dans l’alcool et le désespoir. L’écrasante majorité restent donc en Algérie sans aucune ressources, et devoir supporter, au quotidien, que leur enfants, voir même elles mêmes devenir de véritables souffres douleurs dans les hameaux et village.
Je vais terminer par un détail extrêmement important : la majorité de celles qui sont resté en Algérie avaient en réalité, servi comme courroie de transmission entre leur mari harki et l’ALN ce sont ces femmes qui transportaient vers les lieux de passages des éléments de l’ALN, en général une maison d’un proche, les médicaments extrêmement difficiles à avoir à l’époque car tout etait contrôlé, de l’argent, souvent la moitié de la solde du mari c’est à dire 20 à 30 fois la cotisation d’une personne ordinaire, en Algérie et surtout des munitions. La qasi totalité des harkis ayant travaillé en sous main avec le FLN ( évalué par Louis JOX lui même ministre français de l’époque à la guerre à "au moins 40 % des effectifs harkis" ) se sont retrouvé au lendemain de la guerre sans aucun témoin courageux avec qui ils ( elles leurs femmes aussi ) ont eu des contacts, en effet la majorité des éléments de l’ALN étaient morts et plus personne ne peut les sauver des griffes des « marsiens ». Beaucoup d’algériens vocifèrent, aujourd’hui pour que la France ouvre ses archives, c’est bien et bien les harkis et surtout les "harkis" leur enfants demandent à l’Algérie d’ouvrir ses archives et ne plus se contenter des témoins largement contestables ! Pourquoi l’Algérie du FLN n’ouvre t -elle pas ses archives ?
Si la France et l’Algérie ouvrent, leur archives sur la guerre d’Algérie il sera très difficile de contenir les passions qui seront engendrées par les révélations qui vont exploser dans chaque village, dans chaque mechta et dans chaque cartier. Beaucoup des héros d’aujourd’hui vont se retrouver dans des situations très difficiles, en revanche beaucoup de damnés harkis et leur enfants vont pouvoir relever la tête y compris si on ne continue à tenir compte que de la logique de l’état Algérien d’aujourd’hui
Je vais quand même apporter un témoignage important me concernant directement, au lendemain de la guerre, mon père mort au combat et ma mère décédé de mort naturelle, peut être de chagrin après la mort de mon père, je vais alors me retrouver avec ma grand mère veuve …. d’un grand ténor du FLN ancien d’indochine mais tombé dès les premiers mois de la révolution … le fis de « harki » va alors vivre avec les mômes des veuves de … chahids je rends un hommage à ces dames qui ont tout perdu, elles m’ont adopté dans le village et j’ai grandi avec leur enfants, jamais aucune ne m’a lancé, ne serait ce qu’une seule fois une insulte visant mon père, aucune d’entre elles n’a monté ses enfants contre moi, mieux connaissant ma mère qui était très brave et généreuses avec elles pendant la guerre, et bien ces grandes dames l’ont très bien rendu à son orphelin que j’étais, combien de fois j’ai partagé des beignets chauds avec les enfants de certaines d’entre elles, pendant qu’elles continuaient, chez elles à les préparer ? Des dizaines de fois peut être des centaines. Leur misère des années soixante je l’ai vécu de très près mais la douceur et l’harmonie social qui y régnait nous permettait d’y faire face. Comment peut-on expliquer que ceux, qui ont tout donné et reconnu en tant que tel à l’ALN, ces grandes dames, n’avaient jamais insulté, bousculé ou même lancer des allusions sur nous alors que des vauriens viennent nous insulter et 50 ans après, aujourd’hui dans les journaux et sur des forums internet ? Comment se fait-il que je n’ai jamais été insulté ne serait ce qu’une seul fois par les mômes de chahids avec qui j’ai grandi, et parallèlement, comment peut-on comprendre, le délire anti-harki du régime Algérien et qui dure 50 ans après ? Le régime algérien veut enfermer les enfants des combattants souvent de vrais patriotes, de l’ALN dans une « famille révolutionnaire » en faire des super-citoyens pour monter les autres algériens, devenus des citoyens de seconde zone, contre eux, je ne parle pas des « intouchables » fils ou filles de harkis eux ….
Je termine en remerciant le Matin, le seul journal à publier nos écrits. Merci, nous savons que les journalistes du Matin sont de grands patriotes et de grands combattants de la liberté nous voulons qu’ils comprennent que si nous insistons à vouloir écrire notre « rage » sur les colonnes du matin c’est parce que nous aussi nous aimons notre pays l’Algérie et personne ne peut prétendre nous donner des leçons de patriotisme et nous sommes certains que les journalistes du Matins qui n’ont rien à prouver de plus, qu’eux nous comprennent.
A monsiuer Bouteflika.
Pouvez-vous faire comme le Maroc un peu? et arretez vous de saboter ce pays par le problematique du Sahara. Je viens de visiter ce pays, c est vraiment en avance par rapport a notre Algerie…
Un Integriste qui cherche un coupable, montrera toujours une femme du doigt.
Je ne connais pas bien les religions. Mais ce que je sais c’est que la défense des droits des femmes en algérie doit impérativement passer par l’abrogation du code de la famille inspiré de la religion, et l’interdiction de la polygamie autorisée par la religion, après on verra la suite…
L’internaute "@fils de harki" soulève un problème d’importance. Il est vrai que les supplétifs sont condamnables dan sla mesure où ils ont choisi de servir la France, même si parfois leur choix a été fait dans des situations qui n’ont rien à voir avec l’anti patriotisme mais à cause de la misère sociale dans laquelle le colonialisme nous a plomgé. Moi qui ne suis pas harkis (mais qui entre parenthèse regrette quelque peu de ne pas l’avoir été avec ce qui se passe depuis 1962 dans mon pays), je pense qu’il ne faut en aucun cas faire l’amalgame entre un chef de famille qui choisi son camp et le reste de la famille (femmes, enfants, frères, sœurs etc..) qui n’ont rien à voir avec cette décision. Les enfants et parents de harkis ont le droit de vivre sur leur terre l’Algérie sans aucune repentance. Je me souviens d’une séance de torture sur la place de mon village où un harki trahi par la France qu’il a servi et qui n’a fait pour lui faire prendre le bateau de la fuite, a fait "le spectacle à la une " devant des milliers d’habitants des villages avoisinants : roué de coups, dos lézardé à la lame « Gillette », versement des kilos de sel sur le dos, attaché toute la journée au soleil saharien à un poteau. Il en est mort le lendemain. Image saisissante. C’est vrai que quand je pense au bombardement de mon village en Kabylie et à la perte de certains de mes proches et du sacrifice du peuple algérien, on peut comprendre cette haine. Mais à mon avis, le gouvernement algérien de l’époque aurait eu plus de considération et d’"aura" sur le plan international s’il avait protégé au moins les familles des harkis qui, elles, n’étaient pas responsables de la trahison. Un gouvernement digne de ce nom n’aurait pas laissé pratiquer des actions digne du Nazisme. Un gouvernement qui se respecte aurait dit ceci : je demande aux harkis à titre individuel de quitter le pays et de rejoindre le pays de leur préférence et d’exiger à De Gaulle de s’occuper d’eux. Mais le « gouvernement » de l’époque ne devait en aucun cas accepter ces actes barbares qui ne servent pas l’Algérie combattante au nom des grands principes universels. En France, par exemple, les collabos ont été rejetés par les français certes mais il n’y a jamais eu de "vengeance froide" à ma connaissance du type de ce qu’on connu les harkis. Ces moments là nous donne une idée de ce que devrait être un pays dit "civilisé". Mais bon, les douleurs sont encore trop fraîches. Pour moi qui ai vécu ce genre de "spectacle", je ne partage pas du tout ces méthodes de vengeances autorisées par les autorités algérienne de l’après le cessez le feu du 19 mars 1962. Et pour finir, je pense que les épouses et les enfants des harkis ont le droit de revenir vivre sur leur terre. On ne doit en aucune manière être responsable des actes condamnables de son géniteur. La conscience humaine peut le comprendre aisément.
ya de "Chaavane" s’il te plait arrête de nous "saouler" avec tes versets et les pratiques coraniques car le suis sûr qu’il y a des internautes sur ce site qui peuvent te prouver qu’ils en connaissent plus que toi. Si on a besoin de leçon sur le Coran et les pratiques coraniques, il suffit d’aller voir l’imam du coin car lui au moins c’est son métier et il est habilité par la loi. A ce que je vois, tous les musulmans quel que soit leur rang se prennent tous pour des exégètes en islam alors qu’il n’ont fait qu’écouter des « évangéliste à l’oriental ». Aussi soit plus constructif, l’Algérie a besoin de citoyens constructifs pour résoudre des problèmes beaucoup plus « terre-à-terre » mais VITAUX. La majorité des citoyens connaît tout ce que tu nous racontes. Amicalement.
Finalement, nous les arabo-musulmans et les juifs, nous faisons véritablement partie d’un même peuple (les sémites). Vous savez pourquoi ? J’ai connu des juifs à l’étranger et bien toutes leur discutions tournent toujours autour de la religion. C’est exactement la même chose pour les musulmans. Dans toute discussion, sans exception, il y a toujours l’évocation ou la référence au Coran ou à la Torah selon le cas. Par contre j’ai connu des français de souche (chrétiens) pour qui la religion n’est aucunement un passage obligé dans les discussions et ce qualificatif n’intervient que très rarement et de manière accessoire. Je n’ai JAMAIS entendu un français dire :« nous les chrétiens » pour s’identifier. C’est inouï. Cela m’oblige à faire la réflexion suivante même si elle peut choquer les uns et les autres : les musulmans sont les « continuateurs » naturels des juifs. Beaucoup de théologiens pensent que la bible et le Coran ont les mêmes "significations paraboliques" et pour ces peuples tout s’explique ou trouve sa réponse dans la religion exclusivement. Ce sont des peuples inondés de religion jusqu’à plus soif. Par exemple, actuellement, je constate que les citoyens algériens disent qu’ils sont plutôt musulmans et subsidiairement ou rarement ALGERIEN, et les français d’origine immigrée disent qu’ils sont plutôt musulmans et subsidiairement ou rarement FRANCAIS, de même que les juifs français disent qu’ils sont plutôt juif et subsidiairement ou rarement FRANÇAIS. Avec toutes mes excuses pour les uns et les autres mais c’est vraiment ce que j’ai constaté. Le COMMUNAUTARISME RELIGIEUX, voilà un fléau mondial qui risque de déstabiliser encore longtemps la planète. Les politiques, les intellectuels et les médias en parlent de manière le plus souvent de manière « parcimonieuse et prudente » pour éviter de fâcher et de toucher les sensibilités ! !!???? A quand le droit aux athées de se qualifier expressément d’athées plutôt que d’Algériens.Je plaisante !!!!!!!! mais pas beaucoup !
Internaute Rahim : Pour préciser bien les choses il faut rajouter que pas un seul Harki n’a été jugé devant un tribunal la question est : POURQUOI ? Pourquoi n’avoir jamais jugé un seul harki mais on s’est contenté de les lyncher, les détruire comme du bétail ayant une maladie « folle », par le feu, par la lame et le sel, par la découpe systématique des organes génitaux, bref par toute barbarie imaginables. Pourquoi continue-t-on à vociférer des propos habituels ante harki sans jamais avoir le courage de présenter un seul d’entre eux devant un juge ? ! Dans les jours qui sont passés, des députés Algériens avaient présenté une loi qui criminaliserait le colonialisme, j’avais réagi immédiatement en précisant que c’est un coup de bleu f du régime totalitaire Algérien, je vous ai dit qu’il ne pourra jamais prendre ce risque car il remettra en cause les accords d’Evian et les amnisties Gauliennes qui le protèges du massacre des harki … que s’est-il passé depuis … rien pire cette fameuse loi ne sera jamais voté ! Essayer de vous poser les bonnes questions, il y en a beaucoup de questions que le régime aurait pu vociférer, mais il ne le fait pas et même jamais pour certaines, sensibles d’entre elles : en voici une question qu’il aurait pu vociférer mais il ne le fait pas : « Les français doivent indemniser les victimes algériennes des essais nucléaire …. Pourquoi ne le fait-il pas ? Il ne le fera jamais et s’il y a des gens qui veulent savoir pourquoi et bien je peux les aider à savoir pourquoi !
@Fils de harki. Je ne sais quoi dire. Juste que j’ai bien lu ton post. Amitiés.
Ce texte, je l’ai transmis dans le forum intitule: Grande Mosquée d’Alger, ouvrez ! ouvrez la cage aux oiseaux ! de M. Kacem Madani et je crois qu’il peut, peut-être, avoir sa place ici pour répondre aux litanies de certains commentaires.—— Cher ami, j’aimerai abuser des sentiments amicaux qui existent entre nous et t’infliger la lecture de cet e-mail qui n’est qu’une suite de mots émanant d’un esprit pas encore sénile mais plutôt capricieux. J’ai été invité dernièrement par un autre nouveau hadj pour le repas traditionnellement offert lors du retour de la Mecque. Et je dois te dire que j’ai été jaloux. J’aimerai bien être hadj comme ce hadj mais pas à la place de ce hadj. Et étant foncièrement honnête donc misérablement pauvre mais pas forcément idiot, je me suis dit que je pourrai être hadj sans aller à la Mecque. Et c’est ainsi que j’ai décidé de planter vingt oliviers qui me donneront l’honneur de porter ce titre sans trop de frais mais à la sueur de mon front. Je les ai plantés au lieu-dit Ighil Ouaarkouv à Sidi Ali Vounav. Tu sais la parcelle de terre qui se trouve en contrebas de la piste et qui fait face au nord. La parcelle qui était renommée pour ces figuiers durant les années soixante et des soixante-dix. Ces grands figuiers étaient la fierté de mon père. Mais happé par les chants de sirènes des révolutions de Boumediene et les facilités qu’il m’imposa pour manger sans aucun effort, j’ai fait le désespoir de mon père en les abandonnant au maquis. Te rappelles-tu de cette période ? Comme le peuple était uni et discipliné ! Souviens-toi, cher ami, le temps qu’on passait ensemble. Souvent côte à côte sur les trottoirs pour applaudir un quelconque révolutionnaire, toujours l’un derrière l’autre dans une grande surface ! Et les randonnées rupestres qu’on nous organisait chaque wee-kend ! Désherbage par-là, dé cailloutage par-ci, plantation d’arbres qui n’ont jamais poussé…Oh ! Mes figuiers, il n’en reste plus rien. Les feux de forêts répétitifs ont eu raison d’eux. J’ai trouvé la parcelle touffue par le maquis. C’est de la lavande (amezir), de la bruyère (akhloundj), du lentisque (imedhek), des genêts (azezou) et des arbousiers (sisnou). J’ai défriché juste les endroits qui accueillaient les plants et j’ai laissé le reste pour qu’il les protège des sangliers. Mais Akli n’idir m’a conseillé de tout enlever pour que les oliviers puissent jouir seuls de la terre et des eaux. Et j’ai suivi son conseil. La lavande s’arrache sans effort. La bruyère nécessite un, deux ou trois bons coups de pioche. Les genêts, avec leurs longues et ligneuses racines, sont un peu plus résistants. Mais les lentisques et les arbousiers exigent de la force et de la sueur pour en venir à bout. Leurs racines s’enfoncent profondément dans le sol. Pour revenir aux sangliers, une fois, au crépuscule, tu sais ces moments où on est en paix avec soi-même et avec le monde entier, alors que je me reposai de mes efforts, j’ai vu au loin ces bêtes qui allaient en une longue procession. Tu ne me croiras pas mais j’en ai compté une trentaine. Et avec mon humour noir, je me suis dit que ces sangliers se préparaient pour tenir leur conseil des ministres. (Hi hi hi, Que c’est horrible, cher ami, je crois que je viens de commettre un rire. Pardonne-moi cette indélicatesse). Mais trêve de rêveries, je dois rentrer. Mais avant, j’ai tendrement posé les yeux sur ma future oliveraie. J’ai eu un frisson de fierté. Dire que, ces rectilignes et maigrichons bouts de bois et leurs feuilles vertes deviendront un jour des géants et participeront au colmatage du trou qui se trouve tout là-haut dans la couche d’ozone ! Je mérite plus qu’un titre de hadj. L’humanité me doit un merci ! Sauf si l’homme, ou un hadj jaloux, qui revient de la Mecque les yeux et la tête rempli de sable, décidait de le déverser sur ma parcelle et la transformer en sa vision amoureuse du Hidjaz… La route est toujours la même. Celle-là même qui a été ouverte par l’abominable colon français. Elle est toujours étroite et sinueuse. Et depuis les années quatre-vingt-dix elle est devenue très dangereuse voire meurtrière. Trois kilomètres plus bas, il y a la source, oui la même source, cher ami. Cette source à l’eau pure et cristalline. Les grenouilles y sont toujours, des rainettes, je crois. Et elles plongent et troublent encore l’eau à mon approche. Et pourtant je leur ai plusieurs fois dit que nous sommes amis et que nous nous connaissons depuis des millénaires sur cette bonne vieille terre Amazigh. J’ai insisté sur ma nature et mes convictions pacifistes envers les animaux et j’ai même osé leur avouer mes démences de Bentalha, d’Annaba, de Thala-Bounan… Mais que les habitants de Bentalha ou Boudiaf ou Matoub sont des humains comme moi mais ne sont pas des grenouilles… Je leur ai même fait comprendre que le gourmet français est parti… mais allez faire entendre raison à une grenouille imbue d’elle-même ! Et comme d’habitude je prends mon mal en patience et j’attends que les particules de terre se déposent pour boire et remplir mes bidons. Les yeux des petites grenouilles se posent sur moi avec l’air de dire : » Pauvre humain ! Nous ne sommes pas méchantes mais nous continuerons à te faire perdre ton temps en piquant notre tête dans cette source chaque fois que tu viendras. » Je leur répondis : »Moi aussi, je ne suis pas méchant mais juste exacerbé parce que personne ne gagne à ce stupide comportement … ». Et durant cet échange de civilité avec mes grenouilles, je me suis rappelé le journal LeMatindz et j’ai fait la comparaison avec tous mes apprentis-génocidaires. J’ai donné pour chaque batracien leur pseudo. Le parallèle est monstrueux dans sa justesse. Parce que, eux aussi ne font que perdre du temps aux autres sans qu’ils ne gagnent rien au retour. Ils ne font que troubler l’eau qui finit toujours par s’éclaircir. Je supplie Dieu pour que leurs petits-enfants n’héritent pas de leur pathologie et qu’ils ne viendront pas, un jour de canicule, se détendre sous l’ombre de mes oliviers, après s’être repu de leur huile, pour fomenter la destruction de mes petits-enfants. Et enfin l’eau devint claire et cristalline. Et j’ai avalé goulûment de bonnes gorgées. Elle est toujours merveilleuse avec son arrière-goût de terre. Mais quelle différence avec celle javellisée du robinet ! Je mis en marche ma vielle brouette-auto et je repris la descente tout en priant que les freins made in Taïwan ne lâchent pas et surtout de ne pas oublier certains achats que je dois faire si je veux éviter le regard courroucé mais docile de ma bonne vieille femme. Courroucé mais docile. Son regard a toujours été docile. Il est docile même maintenant devant ces enfants mâles bien qu’on lui ait expliqué que la clé de son paradis se trouve uniquement sous le pied du mari ! Cher ami, je suis, quand même, un peu inquiet. Maintenant que les plants d’oliviers ne sont plus protégés des sangliers, je crains que les efforts consentis soient vains et que je n’aurai plus mon titre de hadj. Même les petites grenouilles m’embêtent un peu. Elles me font perdre mon temps. Et j’aimerai bien y remédier. Oh ! Cher ami, je te rassure et connaissant ta perspicacité, tu as sûrement deviné mon but. Tu sais pour ce titre de hadj, une innocente imposture, je le porterai juste le temps d’entrer dans la plus grande mosquée d’Afrique la tête haute et pour faire honneur à mon Président, la grande imposture du pays, qui nous accueillera lors de son inauguration. Je prévois aussi d’offrir à ma bonne femme ce titre. Pour elle, je crois que dix ou cinq oliviers suffiront. Et soudain, et malgré toutes les précautions que je prenais pour négocier les virages, j’ai failli faire une embardée. « Eureka ! » Je venais de trouver la solution. Oui, cher ami. La solution était toute simple et je la dois à mon président. Mes chers gouvernants ! Que deviendrions-nous sans vous ! Comme mes gouvernants règlent avec sagesse et perspicacité tous les problèmes du pays en faisant appel à la main de l’étranger et clés en main (Hi hi hi, Je viens de commettre un deuxième rire ! Pardonne-moi). Ne devrais-je pas prendre exemple et en abuser moi aussi? Mais ma nature m’interdit de tuer des animaux pour le plaisir et le gaspillage est mauvais. Et parce que je ne suis ni dans la bizarre minorité de mangeur de cuisses de grenouilles, ni dans la bizarre majorité de mangeur de sanglier mais étant dans l’insignifiant et bizarre mangeur de pains, que je vais faire appel aux gourmets français et à tous les Obelix…Et il n’y aura plus de grenouille et de sanglier ! C’est une bonne solution me diras-tu. Je sais que c’est intelligent, j’ai été à la bonne école ! Cher ami, je te quitte et je fais le vœu à ce que la lecture de ces quelques mots disparates et incongrus, ne t’occasionnent pas de migraine mais te rappelleront, avec un peu de nostalgie, ces magnifiques endroits sylvestres de notre pays devenus étrangers et dangereux pour nous citadins. Mes amitiés.
nous n’irons pas victimes en expiation, pour ce qui n’est pas notre fait.notre pays, vous l’avez fait champ d’immondices, c’est vous qui les avez enfantés et dressés, vous qui les avez fait pulluler quand nous, Nous allions en quête de notre IDENTITé, aujourd’hui nous sommes a la croisée des chemins, tout horizon dans le brouillard, la mare ou notre pied plonge nous fait captifs. Vous porteurs d’étoiles aux épaules, vous avez rendu cette ére chenue, A l’hydre vous avez donné vigueur. juba27
Tarek ben ziad est le premier harki!
Hadj-Chabane. Dis-toi bien, que les precheurs virtuel n’ont plus la cote sur ce forum. Tu pourrais racler toute ta cervelle, tu n’aurais pas assez, pour les rouler dans la farine, a part quelques Trois ou Quatres zombies qui rondent par ici, mais si tu leur rajoute encore un peu plus ils risquent de finir leur vie dans un asil de fous a compter les etoiles a travers la fenetre de leurs cellules.
@Fils de harki. Je vous avoue que vous m’avez appris beaucoup de choses sur ces autres Algériens, ces "horribles" Harki! Il est temps d’apprendre à se résigner à remettre en cause les considérations subjectives née de la conception manichéiste des chose tel que le bien d’un côté et le mal de l’autre, le harki noir traître et le moudjahid blanc héros, …Aprèe presque 50 ans "d’indépendance", force est de constater que le noir peut également contenir du blanc et vice versa! Mes salutations.
@mollah chabane l’araboraciste, Voilà la lecture que je fais de la strategie islamique : 3 phases caractérisent la mise en place du regime totalitaire islamique. 1-La premiere est centrée sur la strategie de penetration. Au debut l’islam c’est souple accèpte et tollere la difference. 2-Puis arrive la phase de transition, place aux hauts parleurs controle structurel des élements aptent à contredire la teorie islamique, l’école l’adminstration la politique. Cette phase chez nous a été retardée grace à l’occupation francaise, pendant 132 ans ils n’ont pas pu instaurer le régime islamique, la France a juste utilisé les confreries pour la nècessité de control sociale. Durant cette longue phase, et bien avant l’indépendance, les freres musulmans avaient commencé par utiliser les kabyles reputés pour leur laicité en les utilisant et les ècartant dés qu’il est possible déjà le congres de la soumam a donnè le fruit de cette activité d’islamisation "algerie libre dans le cadre de l’islam…". Dès "l’independance" le FLN avait pour unique mission de faire tout mais d’utiliser l’islam comme socle, ainsi naissait la truffe : berberes arabisés par l’islam, la oumma arabeislamique passe, desormais, avant la dimension nationale… 3-La troisieme phase correspond avec l’arrivée du FIS – qui n’etait pas une nouveauté puis qu’il sort du FLN, avait décidé de passer à la realisation du projet : l’Etat islamique pur et simple. La premiere chose qu’ils nous ont dite est "que si les kabyles, qui travaillent dans les administrations, voulaient s’opposer, Madani avait promi d’importer des musulmans d’orient pour faire fonctionner l’algeristan. C’est donc la phase finale, seulement à ce point qu’ils ont voulu toucher aux symboles : claquettes dandoura barbiche : l’école et la mosquée ont les memes programmes. Apres le terrorisme voilà resurgire la pseudo reconciliation- qui en realité est rien d’autre que la restauration du system d’antant. Comme toute révolution il faut la desarmer, alors la kabylie est mise sous pression pendant que le FLN reprend les reines du pouvoir et nous prospecte comme axes diplomatiques l’Iran et le Hamas palestinien. Hisotire de reprendre par l’exterieur le pouvoir perdu à l’interieur ! Doncle cours de l’hisotire a fait que des retards se forment et des tentatives de reconquette sont mises en place. C’est ce qui arrivat à Mme Khalida Toumi qui est victime de cette volonté de reconquette du pouvoir par les islamistes liés au pouvoir. L’an dernier ils ont fait faire publier un "livre" à un des leurs pour discréditer la rousse, aprés avoir exclut les oranais laics, comme kerzaza(?) communication.