PAR ALI YAHIA ABDENOUR
La situation actuelle de l’Algérie qui se trouve une nouvelle fois dans une période grave de son histoire, entre dans une phase d’instabilité dangereuse et préoccupante, qui accélère sa descente au purgatoire. Elle est malade, et comment la guérir si on se trompe de diagnostic et de remède.
L’année 2010 est placée sous le signe de la rupture au sommet de l’Etat, avec le déchirement au sein du pouvoir qui a fait preuve de son insuffisance voire de sa malsuffisance. Si le pouvoir use, et si le pouvoir absolu vise absolument, l’absence du pouvoir au pouvoir use encore plus. Une confrontation frontale entre les deux institutions du pouvoir que sont le président et l’ANP, concurrents et adversaires déclarés, séparés par des divergences stratégiques, s’annonce serrée. Dans cette équation complexe, il y a un paramètre peu quantifiable dont il faut tenir compte, le rapport de force.
Nous vivons une période de blocage de la vie nationale, où dans ses profondeurs se prépare un orage ou peut être une tempête, la coupe est pleine, c’est le ras le bol, une étincelle peut déclencher l’incendie, car on ne manie pas à la légère un détonateur, et personne n’est là pour faire le pompier. Où allons-nous, on ne se parle plus ? La politique aime l’odeur et le gout du sang, il faut les écarter. Un proverbe Iranien dit : « Si l’on peut défaire le nœud avec les doigts, pourquoi y mettre les dents ».
Les grandes manœuvres vont commencer. A la prochaine réunion « des cadres de la Nations », le président va rompre un silence calculé, et certainement dévoiler avec force, clarté et précision, dans un réquisitoire implacable soigneusement préparé sa stratégie pour mobiliser la société civile en sa faveur, et surtout sa volonté non seulement de garder le pouvoir, mais de rester le maitre du jeu, celui qui propose, dispose et décide.
La réplique se fera dans l’autre camp qui agira dans le domaine clé de la corruption de haut niveau qui rentre dans les mœurs, se développe, affecte tous les secteurs d’activité, même ceux imperméables à ce genre de pratique, et éclabousse l’entourage du président. Alexandre Dumas disait » Un bon courtisan peut quand il est de race, d’avance 15 jours flairer sa disgrâce ».
Chacun dans cette crise observe, se réjouit ou se désole. Il y a urgence à faire entendre la voix de la société civile, libérer ses énergies longtemps contenues par le pouvoir qui ne doivent pas observer la réalité du balcon, mais descendre sur le terrain. Il ne faut pas se croiser les bras en latitude stérile du spectateur, car la vie n’est pas un spectacle. La société doit participer au processus de prise de décisions, se préparer à une transition politique pour éviter le changement par la violence. Il y a des femmes et des hommes dont le peuple apprécie les qualités, qu’on doit rassembler autour d’une table pour que le crépuscule qui s’étend sur le système politique laisse entrevoir l’aube de la démocratie, de la liberté, de la justice et des droits de l’Homme. Il faut se méfier des manipulateurs et des manipulés avides du sensationnel, qui prennent le train en marche et courent plus vite que la locomotive. L’ouverture et le renouveau sont indispensables.
Le pouvoir s’est emparé de l’Etat qui dispose du peuple
Il faut poser sur le président et la fonction présidentielle qui est complexe, multiple et exigeante, le regard froid et impartial de l’objectivité : Le Président Abdelaziz BOUTEFLIKA qui est couvert de nombreuses cicatrices du passé, concentré entre ses mains la quasi-totalité du pouvoir qui s’est transformé au cours des années en monarchie républicaine. La verticale du Commandement a fait du président omniprésent, dominateur totalitaire, qui se croit propriétaire de l’Algérie et des Algériens, une sorte de pharaon au pouvoir illimité qui veut tout organiser, tout régenter, tout diriger, tout contrôler. Il a voulu le pouvoir puis tout le pouvoir, est jaloux de le conserver, l’exerce sans partage, non pas pour régler les contradictions en éliminant les contradicteurs. Il est à la fois chef de l’Etat et de l’exécutif ; ministre de la défense ; a fait du gouvernement l’annexe de la présidence et du parlement deux chambres d’enregistrement. Il a accentué la primauté présidentielle en fixant la marge d’action du parlement selon le principe : » Vous devez faire ce que j’ai décidé que vous feriez »
Le parlement n’est en réalité qu’une maison de retraite lucrative destinée aux cadres des trois partis de la coalition gouvernementale. Tous les postes clés du gouvernement sont détenus par des hommes issus d’une même région, voire d’une seule Wilaya. Les ministres qui ont sensiblement outrepassé leur crédit politique se maintiennent au-delà de leur utilité. Leur longévité n’est pas un facteur de stabilité, mais fabrique de la fragilité économique et de l’exaspération sociale. Tous s’évertuent à prévenir les désirs du Président pour gagner du grade ou prévenir la disgrâce.
Le Président utilise les partis, les associations, leurs représentants comme le citron à qui il faut prendre le jus et jeter la peau.
La justice a abdiqué ses pouvoirs constitutionnels pour se mettre à son service. Les cours de justice et les tribunaux ne sont pas des lieux où la justice est rendue, mais des instances politiques où le pouvoir politique juge non pas ses alliés mais ses adversaires. Les jugements et arrêts ne sont pas des opérations de justice mais des actes justice, dans les affaires politiques et d’opinion, en fonction des consignes données par le pouvoir, par ministre de la justice et services de sécurité interposés. Quant la justice est bafouée les libertés sont en danger.
Il y’a opacité dans la gestion des revenus du pétrole qui devait être le sang et la liberté du peuple algérien ; il y’a gaspillage des fonds publics, incurie des institutions politiques et administratives, prédation de certains dirigeants qui ont rejoint les rangs fournis des prédateurs à l’effrayante curée que subit l’Algérie. La mascarade de certains procès prouve que la justice est aux ordres. Quand le pouvoir dit : « une information judiciaire est ouverte, laissons donc la justice faire son travail et ne laissons pas la place aux rumeurs en cédant au sensationnalisme », cela veut dire laissons le temps au temps qui fera oublier les malversations de certains en délicatesse avec la justice.
J’ai remarqué que dans ces affaires de corruption, les journalistes qui sont des hommes et des femmes de plume, d’enquêtes, de recherche de vérité, d’impartialité qui est leur mission et la fierté de leur métier, posent les questions qui fâchent, alimentent la nécessaire réflexion démocratique, ont rendus correctement les faits, avec la somme de sincérité et d’intégrité qui habitent ceux qui ont embrassé la laborieuse et austère profession du journalisme. Il ya en Algérie deux conceptions du journalisme mal séparées : le droits à la libre expression et à la libre critique, ainsi qu’à la diversité des opinions, qui est une liberté fondamentale, et le service du prince, qui relèvent tous deux de l’expérience, du travail et du talent.
La perte de puissance et de prestige du pouvoir est due à la fracture sociale.
Le pouvoir a politisé le sport pour faire diversion et faire oublier au peuple la baisse de niveau de vie qui frappe les milieux populaires et moyens, le creusement des inégalités, les retraites de misère, et la misère tout court. Le football est une force sociale que le pouvoir utilise pour mobiliser le peuple et particulièrement la jeunesse Algérienne en sa faveur.
Les conditions de vie de la population qui lutte durement pour sa survie se dégradent, les signes de détresse sociale s’accumulent, les grèves à répétition se succèdent, et les grévistes sont traumatises par les gestes brutaux d’un ordre fondé sur la force, les émeutes surviennent à intervalles de plus en plus rapprochés. Le pouvoir incarne la brutalité de la répression, contrôle les manifestations dès le moindre développement. Est-ce que le monde du travail peut vivre, non survivre avec les salaires distribués. La distribution des richesses et des revenus est si inégale qu’elle viole les normes nominales de justice. Libéral en économie, conservateur sur le plan social, le gouvernement mène une politique de plus en plus antisociale. Une partie du peuple vit dans l’extrême pauvreté, végète dans la misère, et le pouvoir qui n’a pas répondu à sa détresse et à souffrance, donne encore plus à ceux qui avaient déjà trop, ce qui est le comble de l’injustice. Les algériens ne croient pas à la fiabilité et à l’objectivité des statistiques sur l’inflation, le pouvoir d’achat, le chômage, le nombre de logements réalisés, manipulées à des fins politiques.
Les dirigeants du pays censés préparer l’avenir des citoyens sont seulement préoccupés de leur propre avenir, de leur devenir, et ne songent qu’à s’enrichir d’une manière effrénée au vue et au su de tout le monde.
Comment sortir de l’impasse ?
Le pouvoir vieillit, le pouvoir absolu vieillit absolument. Deux quinquennats hélas, trois quinquennats holà. Près d’un an après le début de son 3eme mandat, le Président paraît dans l’impasse ; la fin du système politique instauré en 1962 se dessine à l’horizon, et on s’interroge sur la survie du pouvoir actuel.
L’Algérie traverse une crise politique sérieuse. Le chef de l’Etat est plus un problème qu’une solution. De nombreuses questions se pausent. Devant qui le Président est responsable et quelles sont les limites de son pouvoir ? Devant les décideurs de l’armée qui l’ont porté au pouvoir. De par les constitutions 5 en 48 ans d’indépendance peu appliquées, révisées et usées avant d’avoir servi, seul le peuple détient et confère la légalité et la légitimité. La fraude électorale vieille tradition coloniale, amplifiée depuis l’indépendance du pays, bien intégrée dans les meurs politiques du pays, est au rendez vous de toutes les élections. Le Conseil Constitutionnel valide le détournement du suffrage universel.
Dans le monde arabe il n’y a pas que les monarchies qui créent des dynasties. Après Bouteflika qui ? il n’est pas impossible qu’il mûrisse le projet de passer la main à son frère ; cette hypothèse est peu crédible. Le président à t il la capacité d’exercer pleinement sa fonction ? Là se trouve peut être la solution de la crise.
Le peuple Algérien aspire à un changement fondamental, profond et réel et non à l’illusion du changement, pour être maître de son destin.
Il existe dans l’opinion publique une très forte volonté de changement, pour entrer de plein pied dans le XXIème siècle, le peuple doit disposer de la volonté et de la capacité d’exercer son libre arbitre. Il n’a aucune confiance dans les institutions politiques, que ce soit la Présidence, le Gouvernement ou le Parlement. Le pays a besoin de cohésion nationale et de cohésion sociale. Pour prétendre jouer dans un prochain avenir son rôle, le premier impératif de la société et d’assurer sa cohésion, d’établir la preuve de son existence, pour ne pas se diluer avant même d’exister. Le vrai courage politique exige le rassemblement et la mobilisation des forces capables de créer les conditions du changement démocratique. Les temps que nous vivons requièrent des hommes et des femmes de principe, pour défendre la liberté et la justice, ce domaine qui nous concerne tous dans notre liberté de chaque jour. La stratégie doit être simple, lisible, crédible, s’ouvrir aux autres avec détermination, vigilance et sérénité, pour nourrir une action politique claire et précise, forte, afin de ne pas passer pour une duperie, une gageure, vue l’importance des problèmes à régler. L’Algérie a besoin de se démocratiser, de réformer en profondeur ses institutions.
Cette crise politique si elle s’aprofondie peut se transformer en crise de régime, qui laissera place au pouvoir à la nouvelle génération. La solution de la crise doit être pacifique. L’action politique ne consiste pas à ne rien dire, où à parler trop tard, car si on ne s’occupe pas de la politique, la politique s’occupera de vous.
Alger le 09 février 2010
Maître Ali Yahia Abdennour (Pour Le Matin DZ)





Merci Maitre pour votre éclairage.
Ce qui certain, c’est que ca grince au sommet du pouvoir.Et comme un pouvoir arabe qui se respecte, quand ca grince là-haut, il faut s’attendre au pire.Les despotes arabes reglent leurs problèmes par cadavres interposés.De futurs charniers ne tardent pas à voir le jour.Notre institution militaire et le tout puissant DRS en savent quelques choses.
azul, maître Ali yahya, je partage entièrement votre opinion, nous les militants de base de ces idéaux, nous avons tres bien compris, mais vous devez rassembler par contre nos forces démocratiques et les principaux animateurs de cette mouvance, car en 90, nous avons eu ce rêve, mais 20 ans plu-tard on a plus confiance, j’aurai aimé voir une alliance de démocrates et pourquoi pas une conférence nationale sur l’avenir de la nation?
AMICALEMENT A/A
Comment, aucun commentaire.
Je comprends, d’accord avec les ideés mais pas avec la personne.
C’est un manque d’objectivité.
C’est malheureux.
Ce texte est incohérent. Deux institutions qui ont deux stratégies différentes tout en précisant que « Le Président … concentré entre ses mains la quasi-totalité du pouvoir qui s’est transformé au cours des années en monarchie républicaine ». ! Il nous apprend que la première institution tenue par ce président va faire prochainement appel à la société civile pour la mobiliser et la seconde institution qui est l’A.N.P va, quant à elle, contre attaquer par la corruption de « haut niveau ». Monsieur Yahia Abdenour prône comme alternative à ces deux institutions une transition. En résumé cette déclaration affirme que le président veut mobiliser le peuple, l’A.N.P veut corrompre et Mr Yahia Abdenour fait appel à l’elite pour diriger une transition.Qui est le plus démocrate dans tous cela et qui est le coupable ? On devine que l’arrêt du processus électoral restera encore longtemps à travers la gorge de certain et dans ce cas, jamais « La stratégie ne peut être simple, lisible, crédible » .Elle ne le sera que lorsqu’ on énoncera clairement les procédés de ce système qui bloque la venue de la démocratie. Ce n’est pas en dénonçant ces deux institutions l’A.N.P et la Présidence qu’on peut mobiliser, c’est en dénonçant ce système qui utilise parfois la révolution, parfois la religion, et le foot en passant. Les hommes de bonnes volontés sont partout et ceux qu’on emprisonne aujourd’hui sont certainement les moins coupables, y compris à Sonatrach où le P.D.G n’est certainement qu’un exécutant. Ce n’est donc pas une question de bonne volonté mais de politique. Le citoyen reste à son balcon jusqu’à l’énoncé du b, a, ba de la politique qui consiste à dire, qu’est ce qui a fait que des tueurs notoires, des assassins sont libres et riches ?Comment nommer cette guerre qui a fait des centaines de milliers de morts, autant et plus de déraciner, et qui a institué la corruption .Que faut-il faire pour que cette guerre innommable ne se reproduise plus.La proposition qui consiste à demander l’abrogation de l’article 2 de la constitution n’a-t-elle pas la faveur de ceux et celles qui ont subit les atrocités que nous connaissons, n’est-elle pas un préalable aux libertés, n’est-t-elle pas un secours à la démocratie, un appui aux droits de l’homme. Le débat autour de la séparation du politique et du religieux doit se faire jusqu’à l’abrogation de l’article 2 de la constitution, du débat nous découvrirons les hommes et les femmes capables d’ancrer cette démocratie minimum qui rendra la justice autonome, le travail comme premier critère de réussite, qui récompense l’effort, une école qui forme des citoyens, qui encouragent à plus de liberté, à la liberté d’opinion, un soutien aux plus démunis, un filet social aux chomeurs, exiger des institutions internationales le respect des lois pour permettre aux jeunes de voyager y compris pour aller travailler, encourager la création ….et combattre l’intégrisme, la corruption et tous les actes anti-démocratiques.
Rien ne grince là haut. Ce n’est qu’un malentendu qui va se dissiper. S’il y avait un problème quelconque pourqoui le défenseur zélé de Boutef en l’occurence A. Ouyahia, ne dimissione pas de son poste. Alors, il sont tellement habitué à se partager la part du gateau qu’ils n’arriveront jamais à se séparer. Cette nième empoignade n’est qu’une diversion pour se rencontrer une nième fois avec la ouhda 4. Et l’Algérie dans tous ça est perdue, morcellée entre les intérêts des clans …. Ouhda Rabiaa ? qui dit mieux ? A bon entendeur Salut ?
merci Me de ce compte-rendu d’état des lieux, qui est extraodinaire, et qui a évoqué tous les dysfonctionnements de tous genres, qui vont de la justice jusqu’aux principes élémentaires.Où
n’existaient quasiment nuls.Les légiférants s’enferment dans leur mutisme absolu, et laisser passer la tempête, qui les couvre de honte, aprés c’est un autre renouvellement de leur saga de pègre.Qui vivra verra?…
Merci Maitre pour votre sagesse et votre formidable analyse concernant un syteme dont les parametres sont : la dictature la corruption le nepotisme etc…
Pensez cher Maitre que la MAFFIA dirigeante actuellement a le sens de la democratie, de l alternance du pouvoir, A mon avis NON. Le systeme tribale y regne et la notion d Etat n est pas ancree dans l esprit de ces gouvernants .
D UN ANE ON NE PEUT FAIRE UN CHEVAL DE COURSE. Avec tous mes respects mon cher Maitre
maitre yahia abdenour vous parlez à un cadavre sans âme qui et amnesique et sans éspoir, pour voir plus clair il faut deterrés les cadavres est comprendre le pourquoi et par qui sa était fait, depuis l’assassinat d’abâne ramdane en 57, notre algerie a bel et bien était enterré avec lui à tetouan, les braves gens sinceres ne meurts jamais, sans cadavre hontera notre memoire a jamais, revenire au congrée de la soummam et la clef qui nous ouvres toute les portes de la reussite dans tout les domaines, qui est la primauté du polique sur le militaire, et la primauté de l’interrieur sur l’éxterrieur est que le fln une fois l’independance quise sera mis dans un musee pour que persone n’oublie, helas, , , les charognes d’oujda en décidés autrement du sort de notre pays, avec la complicité des faux freres arabes est de madamme la france qui a laissé ses rebuts prendre le pouvoir aprés sans départ en 62, gloirs aux martyrs qui n’ont rien vus venir
• Algériens, Algériennes, réveillez-vous prenez conscience de votre situation. Votre hibernation a assez duré:>>- 3.5 siècles sous les ottomans, >>- 1.5 siècles sous les gaulois et>>- 50 ans sous l’ignorance et la fainéantise .
Votre problème n’est ni Son Excellence Abdelaziz Bouteflika, ni Le General du D.R.S ni la rente pétrolière, ni la haine que certains d’entre vous désirent semer entre les différentes communautés de notre beau pays, ni les élections présidentielles, ni le chômage, etc…Mais votre problème trouve sa source au fin fond de votre esprit et provient de votre aveuglement sur ce qui se passe sur la planète terre.
Cette façon de voir les choses n’est que celle des tayabettes d’el hammam", Ne progressez pas de l’erreur vers la vérité, mais de vérités en vérités, d’une vérité moindre à une vérité plus grande. Votre corps vous parle mais vous ne décodez pas son langage ou vous ne voulez pas décoder. Votre corps pourrait vous apprendre tellement sur vous-même, sur ce que vous êtes réellement ! Il pourrait vous permettre d’enlever beaucoup de voiles si vous vous harmoniser avec lui .Harmonisez vos pensées et votre corps, Harmonisez l’amour profond que vous avez pour votre corps envers votre Pays et votre pensée et le divin en vous.
Cette façon de voir les choses n’est que celle des tayabettes d’el hammam",
Réveillez-vous mesdames et messieurs, nous ne sommes plus au moyen âge, mais au 21éme siècle. Prenez juste le temps d’une seconde pour regardez autour de vous et constatez où en sont arrivées les nations qui hier encore connaissaient la famine. Voyez, la Malaisie, l’Inde, le Pakistan, l’Indonésie et l’Iran. En quoi sont-ils meilleurs que nous pour avoir atteint ce degré de développement ? Où se trouve leur secret ? Quelle est leur recette ? Est ce c’est à cause de la démocratie dont ils jouissent ? Est ce pour une raison de gouvernance ? Est ce que parce que Son Excellence Bouteflika n’est pas chez eux ?
Toutes ces questions n’ont qu’une et unique réponse: C’est parce qu’ils aiment leurs pays plus que tout et ne permettent à personne d’y toucher. La seule politique que ces peuples connaissent et qui les intéresse c’est celle de la connaissance et de la technologie.
Est ce convenable qu’un véritable citoyen divulgue aux ennemis d’hier et d’aujourd’hui, les vrais ou faux secrets qu’il détient sur son pays ? Est ce convenable qu’un Algérien souhaite la destruction par el Qaïda de son pays?
Arrêtez Algériens de vous déchirer entre vous et de vous lamenter indéfiniment sur votre sort. votre unique ennemi n’est ni Son Excellence Abdelaziz Bouteflika, ni L’Etranger, c’est la flemme et l’ignorance, de certains d’entre vous .
Que vous vous revendiquez d’être arabe, kabyle, Chaoui, mozabite, souffi, tergui, chaambi, apache ou sioux, cela importe peu.
Ce qui importe c’est l’avenir et la façon d’en nous devrons nous préparer pour affronter le péril qui guette nos enfants et les futures enfants de nos enfants.
Pourquoi en vouloir à celui que la majorité du peuple a choisi pour le gouverner.
Sans Son Excellence Abdelaziz Bouteflika où en serions-nous aujourd’hui avec le terrorisme, l’intégrisme et ces séparatistes qui veulent diviser notre beau Pays L’Algérie UNIE depuis la nuit des temps ?
C’est un peu la fable de l’âne, du meulier et de son fils.
On a même reproché à Son Excellence Abdelaziz Bouteflika de révéler certaines de nos vérités que nous essayons de cacher aux autres et même à nous même.
Je me rappelle comme en ce jour où lors de sa visite au CHU d’Oran, un professeur de médecine en compagnie de deux cents, de maîtres-assistants et de docteurs, lui avait fait visiter un laboratoire de cytophysiologiste. Pour impressionner Son Excellence le Président et la délégation qui l’accompagnait, il a voulu lui faire une démonstration pratique d’analyses. Le professeur a commencé à lui dire tout en manipulant ses tubes et réactifs "Votre excellence nous prenons un tube nous mettons un peu de sang du malade, nous ajoutons une goutte de réactif, etc…" Au bout d’une demi heure, tout satisfait le professeur lui dit "Voilà Son Excellence Monsieur le Président ce que ça donne…"
En toute simplicité, Son Excellence Abdelaziz Bouteflika lui dit "Monsieur le Professeur, toutes ces manipulations et ces réactifs pour déterminer s’il y avait ou non présence’ de glucose ou de nitrate de sodium, nous les avions fait en troisième au lycée. Aujourd’hui il y a tout une panoplie de chromatographes où vous mettiez une particule de ce que vous vouliez analyser et au bout d’une seconde vous aviez le résultat de toutes les analyses que vous cherchiez" Nombreux journalistes avaient critiqué à l’époque cette intervention de Son Excellence le Président. A mon avis mes amis, le professeur aurait dû montrer les tubes et les réactifs et de dire au président " Son Excellence Monsieur le Président regarder nous sommes encore à l’époque de Pasteur et de Lavoisier, alors que ces analyses auraient pu être effectuées en quelque secondes au lieu d’une heure avec toutes les erreurs qui peuvent se produire au cours de la manipulation." >>>– TOUS, TOUS LES HONNETES ALGERIENS SONT AVEC SON EXECELLENCE ABDELAZIZ BOUTEFLIKA ET MEME LES OPPOSANTS RECONNAISSENT SES CAPACITES DE GRAND DIPLOMATE ET DE GRAND CHEF.
« SANS RANCUNE »_
« [email protected] »
le constat est juste, l’analyse de maître ali yahia est pertinente à plus d’un titre, mais l’idée qui consiste à faire jouer une partition démocratique aux "forces capables de créer les conditions du changement démocratique" est vieille aussi, cher maître, en ce sens que ces mêmes forces dont vous souhaitez "le rassemblement et la mobilisation" n’existent pas.
Je crois qu’on a beau parlé des changements, mais uniquement noir sur le blanc. Y a t-il une volonté politique pour mettre fin à ce régime?
A Président malade Pays malade
Il est malhereux de voir a quel point les soi-disant hommes politiques algeriens souffrent de blocages au niveaux de leur cerveaux. Ils ont peur de qui? Ils s’expriment tous comme des malades inguerissables souffrant du post-traumatic stress disorder (PTSD). Personne n’ose parler de l’autonomie de la Kabylie et des autres regions du pays de peur de facher les tueurs qui ont pris en otage l’Algerie–ce grand pays amazigh de Massinissa, de Juba, de Jugurtha, de Dyhia, d’Aksil, de Fadhma N’sumer, de Amirouche, et de ABANE–depuis 1962. Pourquoi n’ose faire des propositions simples, rationnelles, et benefiques pour le monde algerien.
Pour en finir avec le colonialisme arabo-terroriste du regime des traitres assassins d’Alger, il faut aller pacifiquement vers l’autonomie des nations algeriennes qui ensembles constitueront l’Algerie. Pour faire cela, tous les Algeriens doivent rejeter le colonialisme arabo-terroriste, revenir a l’identite de ce territoire amazigh, permettre a chaque nation algerienne de vivre son autonomie culturelle, linguistique, et economique, arreter elfoutouhat elislamiya et elghazawat terroristes elislamiya qui perdurent depuis le 7eme siecle a ce jour en Algerie, permettre aux nations autonomes algeriennes d’officialiser au choix soit le francais ou l’anglais en jetant la langue arabo-integriste coupeuse de tetes d’hommes libres a la poubelle, et exiger que chaque representant de peuple partout sur le territoire doit au minimum avoir une licence etrangere aux enseignements esclavagistes arabo-islamo-integristes.
Qu’en penzez-vous???
Clair net et précis! Merci maître pour ce réquisitoir…Tout est juste, tout est dit! Point d’échapatoire messieurs les décideurs;
Merci Maitre pour l’analyse si pertinente dans le sens ou la conclusion exclue toute proposition objective quant à emettre une solution definitive et durable solution qui consiste à dire clairement qu’il faut laisser la place aux jeunes democrates, loyaux comme vous le dites je cite"le rassemblement et la mobilisation des forces capables de….".Permettez moi Maitre de vous dire que ces forces n’existent plus dans notre pays car detruites depuis fort longtemps par le nepotisme, le regionalisme, le passe droit et autre donc ces forces se sont diluées par l’abstrait et l’injustice.Sinon comment expliquer que des sages, des politiques, des docteurs et autres soient exclus de la scene politique ou se sont fait exclure car le partenaire(toute corporation confondue) avait poussé le bouchon de l’exclusion jusqu’au bout.C’est peut etre de l’alarmisme alors ayons le courage de sonder les algeriens dans tous les coins du pays pour savoir ce qui se retoune dans leur tete.Au dela de tous les scandales financiers, des emeutes, des jeunes harragas, de l’absence d’indicateurs economiques fiables, du baillonement d’une certaine presse, de la pauvreté, de la fuite des cervaux qui voulez vous puisse penser à la vie politique.Pour etre plus clair l’algerien a été reduit à la pauvreté et son seul souci est de prier pour trouver un boulot en esperant sortir indemne la fin du mois.Trop de lacunes politiques et vision eronnée de la chose sociale font que le centre d’interet de toutes les franges de la populaton ont été orientéés la ou il ne le faut pas malheureusement par des illusions et des mirages.Seul DIEU deciderait un jour du salut de ce peuple qui a toujours payé.
Merci Maître Ali Yahia. Mais cette guèguère entre les deux pôles du pouvoir nous ne intéresse pas. Ces deux clans que vous citez sont à l’origine de tous les maux de l’algérie. Il y a peu de temps qu’ils étaient alliés et ont fait subir aux opposants au régime Bouteflika et son clan la prison, l’humiliation et la privation de dire non au pouvoir absolu de Boutef. Un des opposants qui a exprimé une opinion pendant les éléctions de la Ouhda 2 a été emprisonné et privé de ses droits les plus élémentaire et les défenseurs zélés de de la ouhda 3 et qui cherche mnt à s’opposer au clan de Ouajda mnt ont fait les mains et les pieds pour assoiere Boutef au Koursi de la présidence. Dans cette chakchouka, demandez alors au défenseur Zélé du pouvoir, à savoir Ouyahia, pour expliquer le dilemne ds lequel se trouve son propre clan et dans quel clan il se trouve ou bien la politique de "Rjel hna oua rjel….." … A bon entendeur salut !
Merci Maître. La question est : Vous a-t-on entendu ?
Bonsoir Maitre
Je salue votre contribution d’où rejaillit l’essence de votre combat de toute votre histoire ainsi que vos convictions dèmocratiques jamais démenties. Tout en saluant un texte qui rappelle ceux de nos ainés à la plume gènèreuse et juste et qui sont arrivès à soulever un peuple qu’on croyait disparu, ceux qui ont mobilisé les masses en 1945 et ensuite embrasé tout un territoire en 1954. Vous etes notre père de cette gènération sincère qui à l’indépendance ont choisi le silence pour ne pas verser de l’huile sur le feu allumé par un clan ou continué leur combat conforme à l’déal de l’emir et des péres fondateurs de la république algérienne. La répression féroce a déchirè l’élite patriotique progressiste à tel point un tel texte aujourd’hui, plein de sincérité et d’amour pour mon cher pays, qu’il ne s’agit plus de pleurer mais de sauver. un tel texte relève presque du miracle; nos moeurs étant ce qu’ils sont et la conspiration étant le réflexe ò l’encontre de toute idée de sursaut. Ayant suivi votre combat pour les droits de l’hommes, tous les droits et tous les hommes, j’avais espérè comme tout algérien abattu par le système, une solution miracle. Je me réveille, me regarde en face et sans hypocrisie aucune, je dois me rendre compte, que je continue à penser comme le système m’a appris à le faire: avant et après 1988. Observer, puis se décider. Il ya plus de justifications ò ne pas agir qu’à se secouer et imaginer les modalités pratique pour mettre en oeuvre la solution. Celle ci demandant tant de sacrifices. Je note avec bonheur que vous épargnez la seule institution qui fait l’unanimité autour d’elle, l’Armée: celle qui nous protége malgrè ses brebis galeuses. Celle des soldats et officiers patriotes nourris par le sacrifice et qui croit qu’elle est la descendante de la glorieuse ALN. Ne suis je pas en train de montrer le chemin du salut. Ne suis je pas en train de vouloir faire endosser la responsabilité du salut, toute la responsabilité à notre honorable armée: Oui et non. Oui, car elle est la seule organisée en ce 21 ème siècle face aux dangers extérieurs(rappelons nous l’attitudes de nos voisins et partenaires lors de a decennie noire). Non parceque le mal est tellement profond, la suspiscion tellement large et la manipulation une technique tellement usée que la jonction entre les forces patriotiques de l’armèe et de la sociétè civile doit avoir lieu pour ne pas répéter les scénarios de Juin 1965 et Janvier 1991. Aujourd’hui une large partie des forces vives ne croient plus au fonctionnement factice de la machine démocratique algèrienne et des institutions: Tout est à refaire. Oui je suis pret à me sacrifier pour un tel projet. Pour que produire une voiture, un train, un ordinateur, du lait infantile, un vaccin, construire une aérogare moderne ou un hopital digne de ce nom ne soient plus un mirage. Pour que les energeies de mes frères et soeurs pleins de savoir et de bonne volontè ne soient plus bridées. J’ose croire et non rever. A vous
demandons d’abord à nos sois disants démocrates de se démocratiser, de vrai ils ne s’occupent plus de politique ils gerent leurs affaires une chose est sure la politique les a vomit elle ne cherchera plus aprés eux.
Votre combat est juste et loyal Maître mais il est inégal. Pour moi c’est le combat de David et Goliath .Votre combat contre la mafia militaro-politico-islamo-financière est comme ce que j’assimile à l’Hydre à sept têtes. Bon courage et longue vie cher Maître.
Lorsque le potentiel d’une énergie est dirigé avec adresse, il ne faut que peut de force pour obtenir d’excellent résultat disait quelqu’un. Les Patriotes doivent s’entendre sur un objectif clair : casser le système –pas les hommes-. Pour qu’elle puisse prendre sa voie vers sa grande destinée, notre Patrie à besoin de tous ces enfants. La rancune est mauvaise conseillère. Seuls seront brisés, de façon implacable, ceux qui seront tentés de sauver le système. citoyen karim
nos on a besoin d’un ataturk algerien capable de changer tout avec une main de fer
Mustafa Kemal est le fondateur et le premier président de la République turque.
ce militaire de carrière affirme également une volonté farouche de rupture avec le passé impérial ottoman et de réformes radicales pour son pays.
Inspiré par la Révolution française, il profite de ce qu’il considère comme une trahison du sultan lors de l’armistice de Moudros, pour mettre un terme au règne du sultan le 1er novembre 1922. Il instaure ainsi la laïcité : séparation entre le pouvoir politique (sultanat) et spirituel (califat).
Après la proclamation de la République, il déplace la capitale d’Istanbul à Ankara et il occidentalise le pays à travers plusieurs réformes. Notamment, il inscrit la laïcité dans la Constitution, donne le droit de vote aux femmes et remplace l’alphabet arabe par l’alphabet latin. Sous sa présidence autoritaire, la Turquie a mené une révolution sociale sans précédent, qu’on appelle généralement révolution kémaliste. Le 24 novembre 1934, l’Assemblée lui donne le nom d’Atatürk, ce qui ne veut pas dire « père des Turcs », mais le « Turc-Père », au sens de « turc comme l’étaient les anciens », le mot Ata voulant dire ancêtre.
Maitre Ali Yahia Abdennour avec tous mes respects le systeme en place ne cedera jamais quitte a enflammer le pays.
Ce systeme vous a fait souffrir le martyre j’ai beaucoups lu sur vous.
Helas notre pays est a l’agonie, comme vous l’avez si bien annoncer
il n’est pas impossible qu’il murisse le projet de passer la main a son frere.
GLOIRE A NOS MARTYRES
Malgré son âge avancé son Amour au pays reste intacte et sans limite un Grand Homme…soyons tous comme lui. En tous cas je trouve cet intervention de raisonnable et juste.
Comme l a si bien dit un gramd journaliste canadien, les systemes fantoches se cachent derriere – la raison d etat- la souverainete du pays- etc.. des notions vides pour voler, corrompre. Tout se fait en silence. L amour de la patrie est laissee pour l humble peuple, et le font ressortir au besoin : elections, galerie pour l equipe nationale etc….
En realite nos gouvernants sont de PAUVRES GENS QUI N ONT AUCUN SENS DE LA GOUVERNANCE NI LE MERITE D OCCUPER UN POSTE QUI NE Leur APPARTIENT PAS. Je pense que les vrais moujahidine, ceux qui ont reellement vu leur compagnons tomber au champ d honneur, n acceptent pas de voir l Algerie dans un tel etat. Bafouee, humiliee, ecrasee par les egyptiens sans aucune reaction ni riposte pour sauver l honneur des chouhadas. Pauvre Algerie
Pour ce qui est du clan de Tlemcen, rien n etonne, des hommes de la revolution ont averti les decideurs du pays en 1998 contre le choix de ce FAKHAMATOUHOU. n EST CE PAS SI NEZZAR
Etre né dans une écurie ne vous transforme pas en étalon! à méditer pour nos décideurs
Le combat de M AYA est digne de respect…Le diagnostic est fait à longueur de jours et depuis quelques années maintenant. Un de plus ou de moins, est ce nécessaire? Celui qui subit directement les affres de ce régime, le peuple vit dans sa chair
les conséquences de cette non gouvernance. Que peut on lui apprendre de plus? La question aujourd’hui est de passer à l’action: que faut il faire, concrètement?? Quels moyens d’action, pacifiques, démocratiques, faut il entreprendre pour se faire entendre? Ou sont les leaders politiques qui peuvent mener ces actions?
Il me semble que là est le coeur du problème; tout le reste, à cet instant n’est que littérature!
L’on a beau essayer d’expliquer l’état lamentable vers lequel Bouteflika et ses marionnettistes ont conduit l’Algérie. La chose que personne n’arrive vraiment pas à résoudre est comment sortir l’Algérie de ce calvaire quand il y a déjà les fils, les frères, les cousins et neveux de toute sa clique prêts à prendre la relève.
Je suis un pacifiste mais j’ai la conviction qu’il n’y aura pas de changement sans lutte armée.
Les Islamistes ont failli gagner mais une Algérie Afghane, la majorité du peuple n’en veut pas.
bravo maitre moi je trouve que cest
une suite logique les generaux et le nain ont seme le vent toute lalgerie va recolter le cyclone cest la dialectique cher maitre.
LIGUE ALGÉRIENNE POUR LA DÉFENSE DES DROITS DE L’HOMME Une coalition pour la levée de l’état d’urgence
maleureusement les militaires algeriens laics se sont des voyous ils ne cherchent que leurs profits.
Le combat de M AYA est digne de respect…Le diagnostic est fait à longueur de jours et depuis quelques années maintenant. Un de plus ou de moins, est ce nécessaire? Celui qui subit directement les affres de ce régime, le peuple vit dans sa chair
les conséquences de cette non gouvernance. Que peut on lui apprendre de plus? La question aujourd’hui est de passer à l’action: que faut il faire, concrètement?? Quels moyens d’action, pacifiques, démocratiques, faut il entreprendre pour se faire entendre? Ou sont les leaders politiques qui peuvent mener ces actions?
Il me semble que là est le coeur du problème; tout le reste, à cet instant n’est que littérature!
je ne dis pas que cette contribution est denuée de tout bon sens loin dela je me demande surtout qui et derniere yahia abdenoure pour qu’un tel artice soit publié dans un journal a grand tirage comme el watan
ksk vous mettez comme titre il n’est pas compatible du tout avec ksk il a écris maitre car il a écris sur le système pas la personne de bouteflika vous pouvez confirmé sa a elwatan ou le site de la laddh http://www.la-laddh.org et c pas la meme chose je pense car opposé bouteflika ca ne veux pas dire opposé le système
@ Hadj Taztoza – tu quittes le Canada depuis quand ? De l’Espagne tu viens depuis quand ? Je t’ai déjà dis que tu habites dans une caserne. Ton excellence est en hibernation depuis que le scandale de la Sonatrach est connu de tous.
ce pouvoir a commencer par détruire touts les vraies associations pour rester au pouvoir alors le devoirs de tout algerien responsable, conscient digne de ce nom doit federer ses moyens pour que cet algerie retouve la liberté.
Vous dites bravo et ainsi de suite mais vous avez toujours peur de vous prononcer sur l’independance des nations amazighes algeriennes. Cela est-il du au faite que vous avez tous choisi de participer au crime contre l’humanite et au colonialisme arabo-terroriste mener par le regime arabo-franco-terroriste d’Alger???
@>>- Droit de reponse à Tag. Pour connaitre HADJ-MESSAR " il faut casser le noyau pour avoir l’Amande, c’est a dire il faut se donner de la peine pour avoir le profit!>>- Mais tu es pouilleux ! Et je n’en veux pas de poux chez moi c’est juste des précautions d’hygiène ELEMENTAIRES. Donc ! Ne fais pas la vierge effarouchée " Et " en attendant va voir ouvrir pour t’éduquer un peu ahuri que tu es !" Et :"allez l’Opposant!"
Laisses les Bons Gens Nationalistes et ne les empêchez pas, car le royaume de la Terre et des cieux sont pour ceux qui leur ressemblent.Peux-tu me dire dans qu’elle caserne je suis puisque tu es au courant de ce qui se passe chez moi, car Le difficile n’est pas d’apprendre ce qu’on ne sait pas, c’est d’apprendre ce qu’on sait. Voila je vais te confié un secret pour satisfaire ta curiosité et ta cervelle de Afroukh " L’oiseau " L’expérience est dans les doigts et dans la tête. Le coeur n’a pas d’expérience, c’est vrai je lance mes commentaires de l’Etranger ( Espagne ) vers un SKYPE ou un yahoo en Algerie et loin de ma Wilaya de residence, ces commentaires sont ensuite transmis par une autre Personne au Journal Le Matindz .Plutôt que de répéter sans cesse à Tag que le feu brûle, consentons à le laisser un peu se brûler : l’expérience instruit plus sûrement que le conseil.
« SANS RANCUNE »- -«[email protected]»
Hadj-Taztoza : le lecteur Tag t’as dis que c’est a partir d’une caserne que tu envois tes Post. Pour lui prouver que tu es bien en espagne. Tape la lettre de l’alphabet en castelleon : "Ñ", le point d’exclamation a l’envers : "¡", le point d’interrogation a l’envers : "¿". Ils existent sur tous les claviers des ordinateurs en espagne.
CANAL ALGÉRIE, c’est une bonne chaine de télévision algérienne qu’on capte par satellite, depuis n’importe ou, dans le monde que de beau documentaires sur l’Algérie des villes très propre des nouvelle constructions très modernes les rue sont propres des gens heureux qui s’expriment dans divers interviews culturelles..des fêtes.. des beau reportages dans les villes d’Algérie la joie de vivre des algériens est respirée partout la sérénité l’intelligence des discussions l’économie se porte bien dans tous les domaines ….Mais ou est Donc le problème
AH.. SI SEULEMENT C’ÉTAIT VRAIE !!!
Merci CANAL ALGERIE DE NOUS FAIRE RÊVER!!!..
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