Mercredi 27 janvier, en plein bouclage, Le Journal hebdo, publication pionnière et icône de la liberté de la presse marocaine, a été fermé de force pour «liquidation judiciaire», sur ordre du tribunal de commerce.
Débarquement d’huissiers, changement des serrures, mise sous scellés des locaux. A première vue, pour une raison légale : Le Journal hebdomadaire croulait sous des dettes de plus de 450 000 euros envers la sécurité sociale marocaine (CNSS) et la direction des impôts.
Mais pour Aboubakr Jamaï, co-fondateur (à 29 ans et sans expérience journalistique) du Journal hebdo en 1997 et son directeur de publication jusqu’en 2007, ces problèmes financiers ne viennent pas de nulle part : «Entre les procès à la chaîne et la stratégie concertée de boycott des annonceurs qui nous a fait perdre 80% de nos recettes publicitaires, les autorités ont tout fait pour acculer Le Journal à l’asphyxie financière.»
Ali Anouzla, directeur du quotidien arabophone indépendant Al Jarida Al Aoula (récemment condamné à un an de prison avec sursis pour une enquête sur la santé du roi), partage ce sentiment : «C’est une décision politique pour exécuter Le Journal. De nombreuses entreprises de presse sont endettées auprès de la sécu et des impôts, sans parler de l’État lui-même».
Ultime manœuvre venue d’en-haut pour porter le coup de grâce à un hebdo sans concession qui, depuis douze ans et trois mois, ne laissait pas le pouvoir dormir tranquille. Si de nombreux médias indépendants sont nés dans le sillon du «Journal» (son nom initial et diminutif actuel), «c’était celui qui allait le plus loin», témoigne Kawtar Bencheikh, membre de la rédaction depuis 2006.
«Les enfants de l’alternance»
Mais c’est son statut de pionnier qui l’a fait entrer dans l’Histoire. Boubker (son surnom) Jamaï raconte : «Le Journal est né le 17 novembre 1997, trois jours après les législatives qui ont amené Abderrahmane Youssoufi (socialiste) au gouvernement. Nous étions “les enfants de l’alternance”, inspirés par El Pais, né en 1976 après la mort de Franco.»
Sauf qu’en 1997, l’ancien roi Hassan II est vieux mais bien vivant et toujours craint. Pourtant, Le Journal réclame ouvertement le départ de Driss Basri (ancien ministre de l’Intérieur tout-puissant de Hassan II) et le retour de l’opposant Abraham Serfaty, exilé en France après dix-sept ans de bagne au Maroc.
Pire, en 1999, Le Journal «jette une pierre dans le jardin secret de Hassan II» en faisant sa Une d’un entretien avec Malika Oufkir, fille du général putschiste exécuté en 1972, qui vécu vingt ans en détention secrète avec sa famille (lire «La Prisonnière», coécrit avec Michelle Fitoussi, paru en 1999).
«On a osé dire qu’on ne pouvait pas ne pas compatir, et on n’a jamais été aussi certain de notre interdiction. Pourtant Hassan II n’a rien fait. Et dans sa dernière interview, avec Jean Daniel dans Le Nouvel Observateur, il a dit regretter ce qui s’était passé. Je pense que nous y sommes en partie pour quelque chose.»
L’interview de Malika Oufkir est un «point de rupture». Le Journal fera bien d’autres «coups» : en juin 2001, il publie conjointement et simultanément avec Le Monde les révélations d’un ancien agent secret du Cab-1 (le premier cabinet des services secrets marocains), Ahmed Boukhari, sur la disparition de l’icône de la gauche, Mehdi Ben Barka. Il osera titrer «Que fait le roi ?» avec pour illustration, la photo d’un trône vide.
Il enquêtera sur la fausse découverte de pétrole à Talsint, dans l’Est marocain, annoncée en grande pompe puis démentie, une des pires humiliations du nouveau règne. Mais non sans en payer chèrement le prix dès 2000.
Après l’intronisation de Mohammed VI, «Le Journal verra sa lune de miel avec le régime se transformer en opposition ouverte», écrit Ali Amar, l’un de ses cofondateurs et ancien directeur en 2007-2008, dans «Mohammed VI, le grand malentendu».
«Escroquerie intellectuelle»
Boubker Jamaï assène : «Penser que la vraie rupture c’était Mohammed VI, c’est une escroquerie intellectuelle dans laquelle tout le monde est tombé, on en a beaucoup souffert.
La vraie dynamique d’ouverture a été impulsée par Hassan II à un moment où, pour des raisons notamment géostratégiques, il avait compris l’intérêt de lâcher du lest. Je ne parle pas de démocratisation, mais d’une certaine libéralisation politique. Mohammed VI, lui, a clairement parlé de “monarchie exécutive”.»
Moins d’un an après son arrivée sur le trône, quand la presse internationale célèbre le «printemps marocain», Le Journal, alors imprimé en France en format tabloïd (avec l’aide initiale de Serge July de Libération puis de Philippe Thureau-Dangin de Courrier international), est saisi à la douane pour avoir publié pour la première fois au Maroc une interview de Mohamed Abdelaziz, chef du Front Polisario qui revendique l’indépendance du Sahara occidental (l’intégrité territoriale est une des lignes rouges de la liberté d’expression).
Ali Anouzla témoigne : «Ils ont été traités comme des traîtres par leurs confrères alors qu’aujourd’hui, le pouvoir est en négociation directe avec les indépendantistes.»
Quelques mois plus tard, Le Journal est fermé définitivement par décret pour avoir révélé, documents à l’appui, l’implication de la gauche dans le coup d’État d’Oufkir contre Hassan II. Le Journal est mort, vive «Le Journal hebdomadaire» : après une grève de la faim largement médiatisée de Boubker Jamaï, le titre renaît sous un autre nom début 2001. Selon Ali Amar : «Le ton demeure. Le retour à la torture est dénoncé, les dépenses somptuaires du roi révélées, le reniement des socialistes récupérés pointé du doigt.»
Amendes record
Les ennuis continuent. Le Journal critique la diplomatie marocaine et met en cause l’ancien ministre des Affaires étrangères dans une transaction immobilière à Washington : peines de prison et dommages et intérêts records (à l’époque) condamnant Média Trust, ancienne société éditrice du Journal.
En 2006, parce que Le Journal a publié une photo AFP où l’on aperçoit les caricatures danoises du prophète (minuscules et gribouillées en noir avant la sortie en kiosque), une manifestation haineuse (avec slogans antisémites et extrémistes) se tient en bas de la rédaction, orchestrée par le ministère de l’Intérieur et relayée par les médias étatiques comme la chaîne 2M.
Quelques mois plus tard, Le Journal est condamné à payer 270 000 euros de dommages et intérêts au Belge Claude Moniquet, du centre de recherche Esisc (Centre européen de recherche, d’analyse et de conseil en matière stratégique), pour avoir qualifié son rapport sur le Front Polisario de «téléguidé par le Palais». Refusant l’offre de son ami Moulay Hicham, cousin du roi, de payer, Boubker Jamaï quitte la direction du Journal et s’exile aux États-Unis. La mythique publication The New Yorker publie un article fleuve sur sa «croisade».
Car c’est bien à ce «croisé», intellectuel respecté (passé par Yale et Oxford) aux analyses fines et d’autant plus tranchantes, incarnation d’une ligne éditoriale inflexible et jusqu’au-boutiste, qu’en veulent principalement les autorités.
Absent du territoire marocain, Boubker Jamaï l’est aussi des colonnes du Journal, laissé relativement tranquille pendant deux ans, ce qui lui permet de reprendre du poil de la bête financièrement. Il plaide : «Chaque fois qu’on a pu rembourser nos dettes, on l’a fait. Et on n’a pas à rougir de nos ventes.»
De 25 000, celles-ci ont tout de même chuté de plus de moitié ces dernières années. Est-ce le désintérêt croissant des Marocains pour la politique (bien que Le Journal s’adresse à l’élite francophone), ou au contraire le virage en 2004 vers un format et un contenu «magazine» mal apprécié des lecteurs inconditionnels ? Pas assez de sensationnalisme ? La «stratégie de distribution malhonnête», qui, selon Kawtar Bencheikh, a rendu Le Journal parfois difficile à trouver dans certains kiosques stratégiques ?
Baptême du feu
Dans ce contexte, témoigne-t-elle, l’équipe vivait «au jour le jour sous tension, en sous-effectif, sans moyens pour enquêter ou partir en reportage, sans structure, ni contrat, ni mutuelle» -au risque de décrédibiliser leur combat pour la bonne gouvernance à l’échelle du pays.
«On travaillait de manière artisanale, poursuit-elle, chaque numéro était un combat», créant, malgré des divergences parfois profondes dans la rédaction, une sorte d’union sacrée. Le Journal a été un baptême du feu pour de nombreux journalistes.
En dépit de ces difficultés, et notamment depuis le retour de Boubker Jamaï (en tant qu’éditorialiste et collaborateur) au printemps 2009, Le Journal est resté offensif jusqu’au bout : sur la «bêtise monumentale» -dixit Jamaï- de l’affaire Aminatou Haidar (militante indépendantiste du Sahara occidental expulsée début novembre vers les Iles Canaries avant de rentrer au Maroc après une grève de la faim retentissante). Ou encore sur l’ingérence du Palais dans les affaires, un tabou ultrasensible propre à l’ère Mohammed VI.
«Cette dernière sanction montre que le pouvoir se sent acculé», estime Boubker Jamaï, qui fustige sans ciller le «sous-développement politique et institutionnel du Maroc» et «la limitation intellectuelle au sommet de l’État». Symbole d’une espérance il y a douze ans, Le Journal l’est aujourd’hui d’une grande déception.
Boubker Jamaï persiste, au présent :
«La société marocaine est mûre pour la démocratie et le roi doit répondre de ses actes. C’est ça notre ligne éditoriale.»
Des réflexions sont en cours pour ressusciter à nouveau l’hebdo rebelle. Le Journal n’a peut-être pas totalement tourné la page
Par Cerise Maréchaud (rue89.com)





BONJOUR.
Moi, je crois profondément au concept " Rog-states" mis en avant par les États-unis…ce concept veut dire "les États voyoux"…donc, dans la conception américaine, les États ne sont pas égaux d’un point de vue pratique, voire pragmatique…C’est à dire, on ne peut pas considérer la guinée Conakry par exemple un État égal à ce des USA ou le Canada…on ne peut pas mettre un État dirigé par des délinquants (Guinée, Lybie, Algérie, Yemen, Tunisie et d ‘autres) au même niveau que des États développés ( Japon, Canada, USA, Suède, Danmark….), même si le droit international insiste sur l’Égalité souveraine ( résolution 2625 de l’Assemblée générale de l’ONU), et le principe de non-ingérence dans les affaires interieures des États (art. 2 paragraphe 7 de la Charte onusienne).
Je prends l’exemple des pseudo dirigeants d’Haiti…Cet État que je considère délinquant, touché par un séisme qui a provoqué plusieurs milliers de morts, et plusieurs déplacés, dénnoncent la présence américaine et occidentale en générale sur leur territoire, en la considérant comme un dérapage à l’encontre de leur souveraineté, alors que ces américains et autres sont là pour aider une population dévastée…les États unis je rajoute n’ont pas besoin d’un tremblement de terre pour envahir un pays miniscule comme Haiti…Ce qui étonnant, les dirigeants haitiens exigent de des aides financière, médicale, et alimentaire et basta…le reste sera dirigé par les haitiens…à vrai dire, ils veulent le beurre et l’argent du beurre…., les américains ne sont pas dupes pour laisser à la merci aux délinquants des aides pour être détournées vers leurs poches…Haiti est un exemple parmi d’autres….
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Nous savons tout ce qui se passe dans ce pays de toutes les dérives, des narchotrafiquants de drogue et ce, avec la bénédiction et la complicité du roitelet qui fait d’une complaisance des plus abjecte, pendant qu’il oppresse son peuple et le peuple Saharoui, je suis contents que le journal le Matin fasse état de cette situation déplorable pour rappeler aux relais du mekhzène qui sévissent sur nos sites qui ils sont vraiment et qui ils protègent : la tyrannie dans toute son horreur, et dire que ces gens en service commandé et leurs mentors sionistes se permettent de s’infiltrer sur nos sites sous une fausse identité algérienne pour nous donner des leçons???
le palais na pas digéré la position du journal pendant la crise Haminatou, Mohamed 6 marche sur les traces de son pere, il a beau dire qil est democrate, ouvert, mais ce nest que de bla bla,
Selon un Journal Arabophône Algerien .Une délégation envoyée par le roi Mohamed VI pour présenter les condoléances à la famille de défunt Larbi Belkheir
Le roi Mohamed VI a envoyé une délégation officielle en Algérie, à sa tête le ministre marocain des affaires étrangères, afin de présenter ses profondes condoléances à la famille de l’ambassadeur d’Algérie au Maroc, le général Larbi Belkheir. Mourad Medelci et Djamel Ould Abbas, respectivement ministre des affaires étrangères et ministre de la solidarité, de la famille et des ressortissants algériens à l’étranger, ont accompagné la délégation Marocaine jusqu’au domicile familial du défunt, sis à Ben Aknoun, pour présenter leurs condoléances. Le ministre marocain des affaires étrangères, El Fassi Elfahri, a présenté, une lettre de condoléances adressée par le roi Mohamed VI à madame veuve Larbi Belkheir. Le roi Mohamed VI avait exprimé dans cette lettre toute sa peine à la mort de l’ambassadeur d’Algérie au Maroc, affirmant que toute la nation arabe et maghrébine a perdu un homme fidèle. La lettre comportait aussi des messages d’amitié traduisant la place du défunt dans le royaume marocain, du temps où il représentait l’Algérie au Maroc depuis l’année 2005 jusqu’en 2009. Ce qui explique l’initiative du roi Mohamed VI, en envoyant une délégation officielle en Algérie afin de présenter les condoléances à la famille du défunt. Le roi Mohamed VI a tenu à faire son devoir vis-à-vis de défunt l’ambassadeur d’Algérie, durant les cinq dernières années, et renforcer les relations avec l’Algérie, ainsi que la volonté du roi marocain à fermer la page du passé, lit-on dans cette lettre.
Mourad Medelci, Bouabdallah Ghlam Allah et Djamel Ould Abbas, respectivement ministre des affaires étrangères, ministre des affaires religieuses et des Wakfs et ministre de la solidarité nationale, de la famille et des ressortissants algériens à l’étranger, se sont présentés hier matin au domicile du défunt afin d’accomplir leur devoir de condoléances et l’accompagner à sa dernière demeure. La famille du défunt a reçu plusieurs hauts responsables de l’Etat ainsi que les collègues, les amis et les proches du défunt.Abdelaziz Belkhadem, ministre d’Etat et représentant personnel du président de la république, a effectué la prière au niveau de la mosquée Malek Ben Nabi, sise à Ben Aknoun, avant d’accompagner le défunt à sa dernière demeure au cimetière de Ben Aknoun.
Dans cet article il s’agit d’un pays voyou dont Mourad le Marocain fait l’impasse totale pour faire diversion sur Haïti, l’Algérie, La Lybie, c’est une honte d’agir de la sorte, qu’est-ce que tu as à dire sur le Maroc et la répression féroce sur la Presse??? c’est bien de cela dont il s’agit sur cet article, la diversion est souvent la façon de faire de ceux qui veulent noyer le poisson.
@krimo.1-La Zatla n’ajamais fais de mal à personne, elle n’est pas plus nocif que les Marlboro.Fumer du marlboro ça veut dire engraisser la philip Morris, socièté sioniste, alors il vaut mieux se faire un joint.2-la monarchie n’en à deplaise aux victimes de la prpagande de Elmojahid, est trés populaire au Maroc y compris le sahara.Et non pas parce que les Marocains sont masochiste, le salaire d’un Marocain est desormais 2, 3 jusqu’à 5 fois(par secteur) le salaire d’un algerien, et la vie est moins cher.les Marocains n’ont pas de complexe d’inferiorité à l’egard des tomates où la pomme de terre par exemple.3-Si tu detache les yeux de Elmoujahid de temps en temps pour aller jetter un coup d’oeil sur d’autrestitres, algeriens, marocain et internationals tu te rendera compte que le champ des libertés.dont la liberté d’expression est largement plus large au Maroc qu’en Algerie.Toutes les ONG internatoinales qu s’interessent et monitorent ces domaies le temoigent presque toute les semaines.4-Krimo, peudo très sympa, à nous Marocains nous rapelle un avant centre de EN, avant que les lions de l’Atlas ne se transforment en brebis d’azaghar, et alors 1 2 3 vive l’Algerie et le Maroc aussi si ça ne te choque pas.
@Krimo. Vous utilisez et abusez de l’innocence de cette espace pour distiller des idées-rumeurs, de la propagande, sommes toutes dépassant largement les trois neurones d’un arabisant nationalisé et islamisé, mais que vous tentez, par une maladresse morbide, de remettre au goût du jour pour nous les vendre en solde rie virtuelle! arrêtez de patiner sur la choucroute, car malgré vos efforts, le naturel fini toujours par vous rejoindre en échos en vous retournant vos propos pour cause d’indigence et de contradictions mensongères! à moi de vous donner un conseil: quand vous crachez au ciel, la salive finit toujours par vous tomber sur la gueule. Vous n’avez rien trouvé de mieux pour étayer vos sornettes que de jeter toutes les causes de nos malheur sur le compte du Makhzen! Vous reproduisez inconsciemment le complexe du parfait humain incapable d’admettre sa responsabilité pleine et entière dans laquelle nous pataugeons à cause des responsables algériens que vous tentez habillement d’innocenter. Vous me rappelez cette malheureuse vieille femme qui n’admet jamais que la folie de son fils puisse être héréditaire et que si sa fille n’a point de prétendants, c’est peut être parce qu’aussi elle n’est pas belle; non, la pauvre vieille persiste toujours à penser que si ses enfants sont dans un tel état, c’est à cause du mauvais œil de voisins ou de cousins jaloux! Je dédaigne votre virilité à vouloir persister à vous affirmer dans l’erreur, la calomnie, la démagogie et le mensonge aussi beau qu’est le régime que vous élevez en rabaissant celui du voisin; ton régime D’oujda et celui du Makhzen sont deux faces d’une même méduse ! Les commérage de grands-mères sublimés en assertions politiques, n’ont jamais été une source crédible, une référence où l’intellectuel puise son argumentaire car, étant de tout temps la tribune des incapables, de ceux qui n’admettent point qu’ils puissent être à l’origine, du moins complice, de leur malheur. Sinon ayez un grain d’intelligence, de sens d’analyse, d’esprit critique et de soucis d’objectivité et de reconnaissance dictée par le seul sentiment impartial propre à l’homme juste et honnête, en allant au fond de votre propos pour en déceler toute la portée;et là, à l’issue de cette "voie royale", vous constaterez que tout ce qui brille n’est pas de l’or!Mais je ne suis pas tout à fait certain que ces qualités intellectuelles puissent intéresser l’individu cachant mal sa tendance politico-idéologique que vous êtes. A bon entendeur…
@>>- sharif hussein .Au Maroc, Il est des gens qui n’embrassent que des ombres ; ceux-là n’ont que l’ombre du bonheur, car ceux qui se vantent de la grandeur de leur ombre s’illusionnent sur l’essence de leur vie et se félicitent de la nuit qui tombe sur eux. Dans un discour a Addis Abeba Le président sahraoui appelle ses pairs africains à se mobiliser pour décoloniser "le dernier bastion colonial" en Afrique ADDIS ABEBA – Le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a invité à Addis-Abeba ses pairs africains réunis au 14e sommet de l’Union africaine (UA), à la mobilisation pour décoloniser "le dernier bastion colonial" dans le continent et protéger les Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental contre "la répression sauvage" et le black-out sécuritaire marocains. Le chef de l’Etat sahraoui, qui s’exprimait devant la réunion de l’UA consacrée à la paix et la sécurité en Afrique, a plaidé pour une "action continue" de l’organisation panafricaine en faveur de la cause sahraouie, appelant à la mobilisation jusqu’à la décolonisation de la dernière colonie en Afrique, pour permettre au continent de "se consacrer à la coopération et à la collaboration pour le bien-être de ses peuples".
< SANS RANCUNE > ([email protected])
VOILÀ CE QUE LES MAROCAINS MEKHZÉNIENS ENTENDENT PAR LIBERTÉ DE LEUR PRESSE N’OUBLIEZ PAS DE VISIONNER LA VIDÉO VOIR LIEN CI-DESSOUS
Répression de la presse au Maroc : pourquoi tant de haine ?
L’accentuation de la répression judiciaire reste inexpliquée pour le milieu journalistique
Le Maroc connait, depuis cet été, un important renforcement de la répression contre la liberté de la presse. Difficilement explicable, il a poussé deux syndicats de presse à former conjointement, le 12 novembre, une commission pour proposer une réforme du droit de la presse. Cette initiative est loin d’être la première, et il semble difficile pour la presse indépendante d’espérer accéder à une plus grande liberté dans un prochain avenir.
par Denis Carlier
Un vent de désillusion semble souffler sur le Maroc. Peu de gens semblent au courant de l’initiative de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) et du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), les deux principaux organes représentatifs de la presse au Maroc, qui ont annoncé le 12 novembre la formation d’une commission conjointe pour proposer une réforme du droit de la presse. « Ce n’est pas la nouvelle du siècle », lâche Ahmed Benchemsi, le directeur de publication et directeur de la rédaction de l’hebdomadaire TelQuel, qui ne semble pas spécialement enthousiasmé par l’initiative, même si, pense-t-il, « ce ne peut être qu’une démarche à saluer ».
« Avalanche » de condamnations
Les préoccupations de la presse indépendante marocaine sont probablement plus terre-à-terre. Depuis juin, une vingtaine de condamnations se sont en effet succédées à l’encontre des journalistes, caricaturistes et organes de presse (voir encadré en fin d’article). « Nous sommes dans la continuité des atteintes contre la liberté de la presse observées ces 10 dernières années, explique Ahmed Benchemsi, mais il y a une accélération du rythme de ces dernières depuis quelques mois ».
Pour le responsable de TelQuel, l’on est passé de « flambées » épisodiques de répression et d’intimidation à un véritable « basculement ». La situation serait même très grave : « Je ne crois pas me tromper en affirmant que les attaques subies les 3 derniers mois par les journalistes marocains sont plus graves et plus violentes que l’ensemble de ce que nous avons vécu depuis l’accession au trône de Mohamed VI, il y a 10 ans ».
L’augmentation du nombre de condamnations, pour un secteur en difficulté financière, a eu lieu sans qu’aucune modification législative ne soit effectuée. Ce serait donc bien le résultat d’une décision du pouvoir, auquel « la justice est inféodée » selon Ahmed Benchemsi. « Les raisons de cette avalanche de condamnations sont difficile à expliquer », déclare Soazig Dollet, responsable du bureau Maghreb et Moyen Orient de l’organisation Reporters sans frontières (RSF). « Peut-être est-ce lié à un entourage constitué de conseillers plus conservateurs, peut-être qu’on estime que le paravent démocratique n’est plus nécessaire », ajoute-t-elle. Ahmed Benchemsi partage cet avis : « Que se passe-t-il ? Bien malin qui pourra le dire avec certitude ». Soazig Dollet note que, jusqu’à récemment, les procès contre les articles et caricatures incriminés n’auraient pas eu lieu. « Les gens ne savent plus désormais où se situent les limites de la liberté de parole, où sont disposées les champs de mines », explique-t-elle.
Une réforme de la presse, contre « la logique de vengeance et d’intimidation »
De l’avis de RSF, la principale réforme nécessaire est la dépénalisation du droit de la presse. Ahmed Benchemsi pense de même : « Un journaliste coupable de diffamation ou d’insulte doit être puni, mais de manière juste et proportionnée, avec toutes les garanties d’un jugement impartial et serein ». En second lieu, pour le directeur de la rédaction de TelQuel, les dommages et intérêts doivent être soumis à des critères précis et quantifiables. En résumé, il faut mettre fin à « la logique de vengeance et d’intimidation qui semble prévaloir au Maroc ».
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La dernière réforme de la presse, qui remonte à 2002, a été « alarmante », juge Soazig Dollet. La peine de prison pour outrage au roi est certes passée de 20 à 5 ans, mais la notion de diffamation a, d’un autre côté, été élargie à la religion islamique et à l’intégrité territoriale, c’est-à-dire à la question du Sahara occidental. Depuis, le monde journalistique se mobilise, sans grand succès pour lutter contre les excès du régime de Mohamed VI.
En 2007, pourtant, des discussions avec le milieu du journalisme pour une réforme du code de la presse avaient approché d’un accord. « Hélas, depuis le changement de gouvernement, cette même année, le projet de refonte du code a été oublié par le gouvernement, trop occupé à réprimer », explique Ahmed Benchemsi. La revendication tient désormais plus de l’imprécation, tant le phénomène s’accentue. Entre 2007 et 2009, le Maroc est passé de la 106e à la 127e place du classement annuel de RSF sur la liberté de la presse.
On est loin des quelques mois de l’éphémère « printemps marocain », parenthèse de liberté d’expression qui a suivi le décès du roi Hassan II, en juillet 1999.
http://www.afrik.com/article18069.htm
Madih Y’en a assez de ta haine et de tes attaques personnelles, si tu te comportes avec autant de virulence envers un algérien comme Krimo, c’est parce qu’il dit vrai sur toi et ton imposture, il dit vrai aussi sur la situation dramatique que le peuple du Maroc vit, de toutes les façons vous ne pouvez rien cacher, vous les marocains, nous savons tout ce qui se passe chez vous, que vous vivez, une situation déplorable que le derniers des algériens ne souhaiterait jamais vivre, nous savons très bien ce qui se passe dans votre Maroc enchanté inondé de drogue, de graves problèmes de moeurs entre autres, c’est une situation catastrophique, n’en parlons pas de l’esclavage des femmes et des enfants et j’en passe, c’est ce qui explique le forcing que vous faites pour l’ouverture de nos frontières. Si la vérité te dérange tant et t’agite au point de déballer n’importe quoi, en lieu et place de commenter l’article qui dévoile une des facette de la réalité catastrophique de la presse marocaine, tu peux aller sur vos sites marocains aux ordres du mekhzène, tu liras ce que tu souhaites, tout va très bien madame la Marquise au Maroc. Les marocains qui envahissent nos sites soutiennent le mekhzène, ce ne sont pas des démocrates leur présence sur ce site a pour but de faire cesser les critiques sur Maroc et d’attaquer l’Algérie, parce que visiblement toutes critiques envers le Maroc vous font gerber, vous refusez de voir les choses en face, ce n’est pas en agissant de la sorte que vous allez améliorer la situation dans votre pays, faites comme les algériens qui n’ont pas peur de critiquer leurs gouvernants, nous sommes un peuple démocratique dirigé par une dictature relative dont les jours sont comptés, si vous ne suivez pas le mouvement ce serait tant pis pour les marocains. Si la vérité dérangen tant les marocos qu’ils aillent ailleurs, vous ne pourrez jamais empêcher que des vérités sur le Maroc se sachent, la liberté d’expression c’est sacré pour les algériens et nous rejetons votre dictature via nos sites sous l’imposture. Madih, franchement relis-toi, tu te trahis à chacune de tes interventions, tu ne peux tromper personne sur ton identité marocaine, la preuve tu ne commentes pas l’article, mais par contre tu essaies de dévier le débat par tes attaques personnelles débiles, arrête avec tes mensonges et ton imposture, ait l’honnêteté de t’afficher sous ta véritable identité et cesse de vomir ta haine sur le peuple algérien y compris sur les kabyles en te prenant pour l’un des leur, beaucoup de marocains se prétendent kabyles, chaouis, pour s’ingérer dans nos débat, si vous croyez vous les marocains, nous tromper alors vous vous fourrez le doigt dans l’oeil, entre algériens nous nous reconnaissons très bien, même si nous divergeons dans nos opinions, mais dans le fond nous convergeons tous dans la même direction contre nos dirigeants. Encore une fois je te dis d’allez verser tes diatribes et tes mensonges ailleurs, je vais devoir alerter la modération de ce journal franchement, tu as dépassé les limites de la tolérance, ta présence sur ce site algérien est tout simplement de la provocation tu es indésirable.
Cher krimo…je suis algérien..j’ai cité ces pays a` titre d’exemple. merci à toi
d’aprés le titre de cet artcle, si je comprends bien.Il s’agit aussi bien de la suffocation des libertés de presse, alors à mon avis, on doit répondre au problème posé?!sinon il vaut de s’abstenir de répondre.
@Krimo. Face à vos visions virtuelles à voir l’ennemi dans le moindre post des aimables intervenants, je me proposerai de jouer avec vous en vous soumettant ma première poupée russe, pardon, question: Alors, selon qu’elles soient d’origine européenne ou africaine, les abeilles, quelle stratégie de défense victorieuse certaine doivent-elles adopter pour défendre leur ruche face à l’invasion des guêpes? La tactique de défense en file indienne qui fait que l’abeille suivante doit attendre et respecter la fin du combat engagée par sa congénère avec la guêpe ou une tactique de défense en meute qui fait qu’une guêpe est chargée par plusieurs abeilles à la fois? Pour être plus claire, êtes-vous une abeille européenne ou africaine? Je précise, toute fois, que si vous êtes l’insecte européen, il faudrait que vous soyez d’une force énorme que l’abeille seule est loin d’en disposer et si vous optez pour la métamorphose kafkaïenne en Afrique, je vous rappelle que la solidarité de l’essaim guerrier est indispensable pour conjurer le mal et arriver à bout de la menace des guêpes. Question, à part ton ami le chameau arabe, êtes-vous nombreux et suffisamment forts et, surtout, convaincus que votre "noble" mission ne soit pas une hallucination, pour tenir face à votre présupposée invasion des guêpes marocaines et juives? Je précise que je ne suis pas marocain mais un kabyle des hautes montagnes du Djurdjura et ce, même si ton hallucination te joue des tours pitoyables.
la direction du journal n’est pas assez intelligente que celle de telquel, lorsque Benchemsi avait des ennuis avec le pouvoir na pas pris les avocats de l’AMDH comme font tous les journalistes, il a choisi un qui est proche du palais, un avocat proche de lala Salma, il s’en est sorti indemne
Quand je lis ce que dit sharif hussein, je cite : « la liberté d’expression est largement plus large au Maroc qu’en Algérie. » et puis ce que dit Krimo, je cite : « Entre 2007 et 2009, le Maroc est passé de la 106e à la 127e place du classement annuel de RSF sur la liberté de la presse », je constate donc que le Maroc a dégringolé d’une classe entière de (127-106)= 21 places pédagogiques : le Maroc a-t-il élargi l’expression dans la bouche-cousue ?
BONJOUR TOUT LE MONDE… TROIS REPONSES… A CHAMEAU ARABE… A KRIMO… ET MR HADJ MESSAR… POUR CHAMEAU ARABE… JE DIRAI QU ON NE PEUT PARLER DE SITUATIONS SOCIALES SANS PARLER DE SECTEURS ECONOMIQUES… ET CROIS MOI LA DIFFERENCE EST PALPABLE… QUI A LE SECTEUR AGRICOLE LE PLUS DEVELOPPER… LE MAROC OU L ALGERIE?… BONNE REPONSE… C LE MAROC… QUI A LE SECTEUR TOURISTIQUE LE PLUS DEVELOPPER… BONNE REPONSE… C LE MAROC… QUI A LE SECTEUR INDUSTRIEL LE PLUS DEVELOPPER?… AGROALIMENTAIRE… ELECTRONIQUE… TEXTILE… ETC… LE MAROC OU L ALGERIE?… BONNE REPONSE… C LE MAROC… QUI A LE SECTEUR DE L OFFSHORING LE PLUS AVANCE?… SERVICES… EXPORTATIONS… COMMERCE… LE MAROC OU L ALGERIE?… BONNE REPONSE… C LE MAROC… QUI A LE SECTEUR BANQUAIRE LE PLUS AU POINT?… QUI A LE SECTEUR DES ASSURANCES LE PLUS MODERNE?… POURQUOI UN MEDECIN ALGERIEN SECTEUR PUBLIQUE TOUCHE 180 EURO… ALORS QU UN MEDECIN MAROCAIN MEME SECTEUR TOUCHE 5 FOIS PLUS?… QUI A LE PETROLE ET LE GAZ VOUS OU NOUS?… JE PEUX PARLER D INSTITUTEURS DE PROFS D UNIVERSITES… ETC… MAIS JE PENSE QUE LE MESSAGE EST CLAIR… NOS DEPUTES SONT A L ORIGINE DE L AUGMENTATION DES SALAIRES DES VOTRES… CAR LORS D UN SEMINAIRE AU MAROC… ILS ONT ETE CHOQUE PAR LE REVENU DE LEURS HOMOLOGUES MAROCAINS… POUR MON CHER KRIMO… JE DOIS DIRE QUE JE SUIS D ACCORD QUE CE QUE FAIT LE MAKHZEN… N A PAS DE SENS… DANS LA MESURE OU IL EST AUJOURDHUI INACCEPTABLE AU MAROC DE MUSLER LA PRESSE INDEPENDANTE… CELLE CI GAGNERA… JE N AI AUCUN DOUTE SUR CE SUJET… MAIS MEME AVEC çA… LA PRESS AU MAROC EST LA PLUS LIBRE DE TOUTE L AFRIQUE DU NORD… C PAS MOI QUI LE DIS… C RSF… ET HRW… MAIS PASSONS… POUR MR HADJ MESSAR… JE RESPECTE VOTRE INTERET POUR LA QUESTION DU SAHARA OCCIDENTAL… SAUF QUE… LES MAROCAINS QUI SONT AMAZIGHS NE PERMETTERONS JAMAIS L EXISTENCE D UN AUTRE ETAT ARABE SUR UNE TERRE AMAZIGH… JAMAIS… NI EUX… NI LEURS FILS… MES RESPECTS…
C’est un jour de deuil pour la liberte de presse au Maroc. Le pouvoir montre sa vrai nature feodale en regressant vers une repression primitive de la contestation. C’est le coup de grace pour la "Nayda" et l’ouverture politique. Les idiots de l’oligarchie ne peuvent plus leurrer l’opinion nationale et internationale. La bande d’incompetents ( El Fassi, Benhima, etc)au sommet a montre ses limitations. Il n’y a rien a attendre de cette classe dirigeante corrompu dont seulle but et de garder le peuple analphabete et mal informe pour mieux s’enrichir.
Le Journal restera toujours a l’avant garde, un symbole du nouveau Maroc.
Chers compatriotes, je lis tous les jours nos coommentaires d’où qu’ils viennent et probablement qui viennent aussi de nos chers"voisins" des deux côtés des frontières et je vois que malgré qu’on est dans la mélasse on nous envies, y’a une chose que d’autres pays arabes n’ont pas c’est notre fièreté et dignité d’êtres Algériens j’ai comme l’impression qu’on est une enclume bien encrée sur terre chose que les autres vassillent à tout moment.Je sais qu’on est très dur envers nous-même mais en même temps on a les bras ouverts à toutes personnes dans le besoin ce que j’ai vu dans un pays voisin que je terre le nom pour un sous Ils vendent pères, mères, soeurs et tout le reste bon je m’arrête là et je ne suis pas là pour faire le procé de qui que ce soit, simplement je constate, aller sans rancune.
Au Maroc avec le nouveau roi "qui ne travaille pas"….toute pensee contraire a la sienne vous mene soit en prison soit au "bannissement" de facon direct ou indirectement!!!!…Faut sourtout pas deranger "sa majeste" quand elle prend ses repas ou fait la sieste…Son reveil peut le transformer en un veritable "incroyable HULK!!!!"…..Mentalement parlant..bien sur……..Au revoir
@sharif hussein et chad73. Sans aucune arrière pensée politique ni même idéologique, au nom du peuple kabyle amazigh, une victime menacée d’extinction par le pouvoir liberticide et génocidaire d’Alger, je tiens, en mon pseudonyme propre, à vous présenter mes sincères excuses pour le manque de respect et tous les désagréments dans lesquels vous a mis notre indomptable frère Krimo dont nous ne savons vraiment quoi faire pour le remettre dans le droit chemin de la raison! Encore pardon! Mais, il faut que vous sachiez que dans certaines familles kabyle, pas très nombreuses heureusement, il y a toujours un membre raté, dont les parents, dépassés, ne savent vraiment pas quoi faire pour l’amener à travailler dans l’unique intérêt et honneur de sa famille sacré. Cela est dû, probablement, à ses mauvaises fréquentations. Il semble envoûté et tombé sous une totale emprise de deux redoutables manipulateurs notoires du net, en l’occurrence Le chameau arabe et Hadj Messar auxquels il n’a (vous l’avez sans aucun remarqué) adressé aucun post diatribe comme ceux qu’il destine aux innocents. Nous sommes très inquiets et nous soupçonnons même ces deux redoutables éléments en service commandé de l’avoir récupéré, de lui avoir fait signer un CDD de trois mois et, sentant la fin du contrat prochaine, ils tentent de le convaincre d’opter carrément pour un contrat à durée indéterminé dans le service net du DRS. Dans l’espoir de convaincre notre frère égaré de ne point franchir les limites de l’irréparable, nous avons essayé, à cet effet, quasiment toutes les thérapies psychologiques et même psychanalytiques. Et pour vous parler franchement, nous avons même tenté, pour apaiser les peines de sa maman, très inquiète pour son fils, celle de la science infuse la Roqia. Mais rien à faire! Alors, profitant de cette opportunité, nous exhortons tous les internautes épris de la douleur des parents, à accepter de perdre leur temps utilement, à faire tout leur possible, même si cela s’avère difficile et si vous voulez mon humble avis, rien qu’entre vous et moi, je dirai même carrément impossible, mais rêvons et essayons quand même de tenter de convaincre, collectivement et en un ultime effort, notre frère cadet Krimo, diminutif de Karim, de cesser de voir le makhzen et le sionisme à tout coin de l’espace du Matindz que sa mauvaise fréquentation avec hadj Messar lui a occultée! Je vous remercie pour toute éventuelle action humaine charitable! Madih, frère kabyle excommunié par Krimo! Sinon, « Adyefk rebbi svar iymawlen, aamine» traduit « Allay yâati sbar lil waldin, aamine »
Les politiques répressives marocaines envers la presse n’augurent rien de bon pour la liberté de presse. Je suis surpris que le Maroc soit favorisé par RSF dans son classement concernant la liberté de presse, je vous assure que la répression qui sévit sur la presse est terrible, je suis journaliste, je tairai pour quel journal je travaille pour des raisons sécuritaires, nous sommes à l’abri nulle part y compris sur les sites étrangers. Nous vivons un enfer sous ce régime répressif, il faut que cette situation soit dénoncée, elle se dégrade de plus en plus, c’est un véritable SOS que je lance à mes frères algériens et toutes les personnes éprises de liberté et de justice.
Voici qui confirme l’article sur la répression contre la presse marocaine, les gens aux ordres de ce pouvoir marocain comme Madih alias autonomiste ne pourront pas tenter de cacher ces informations sur les sites algériens bonne lecture———————————————————————————————–
http://barakanews.unblog.fr/2009/11/27/maroc-repression-de-la-presse/
Le Maroc connait, depuis cet été, un important renforcement de la répression contre la liberté de la presse. Difficilement explicable, il a poussé deux syndicats de presse à former conjointement, le 12 novembre, une commission pour proposer une réforme du droit de la presse. Cette initiative est loin d’être la première, et il semble difficile pour la presse indépendante d’espérer accéder à une plus grande liberté dans un prochain avenir.
Un vent de désillusion semble souffler sur le Maroc. Peu de gens semblent au courant de l’initiative de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) et du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), les deux principaux organes représentatifs de la presse au Maroc, qui ont annoncé le 12 novembre la formation d’une commission conjointe pour proposer une réforme du droit de la presse. « Ce n’est pas la nouvelle du siècle », lâche Ahmed Benchemsi, le directeur de publication et directeur de la rédaction de l’hebdomadaire TelQuel, qui ne semble pas spécialement enthousiasmé par l’initiative, même si, pense-t-il, « ce ne peut être qu’une démarche à saluer ».
« Avalanche » de condamnations
Les préoccupations de la presse indépendante marocaine sont probablement plus terre-à-terre. Depuis juin, une vingtaine de condamnations se sont en effet succédées à l’encontre des journalistes, caricaturistes et organes de presse (voir encadré en fin d’article). « Nous sommes dans la continuité des atteintes contre la liberté de la presse observées ces 10 dernières années, explique Ahmed Benchemsi, mais il y a une accélération du rythme de ces dernières depuis quelques mois ». Pour le responsable de TelQuel, l’on est passé de « flambées » épisodiques de répression et d’intimidation à un véritable « basculement ». La situation serait même très grave : « Je ne crois pas me tromper en affirmant que les attaques subies les 3 derniers mois par les journalistes marocains sont plus graves et plus violentes que l’ensemble de ce que nous avons vécu depuis l’accession au trône de Mohamed VI, il y a 10 ans ».
L’augmentation du nombre de condamnations, pour un secteur en difficulté financière, a eu lieu sans qu’aucune modification législative ne soit effectuée. Ce serait donc bien le résultat d’une décision du pouvoir, auquel « la justice est inféodée » selon Ahmed Benchemsi. « Les raisons de cette avalanche de condamnations sont difficile à expliquer », déclare Soazig Dollet, responsable du bureau Maghreb et Moyen Orient de l’organisation Reporters sans frontières (RSF). « Peut-être est-ce lié à un entourage constitué de conseillers plus conservateurs, peut-être qu’on estime que le paravent démocratique n’est plus nécessaire », ajoute-t-elle. Ahmed Benchemsi partage cet avis : « Que se passe-t-il ? Bien malin qui pourra le dire avec certitude ». Soazig Dollet note que, jusqu’à récemment, les procès contre les articles et caricatures incriminés n’auraient pas eu lieu. « Les gens ne savent plus désormais où se situent les limites de la liberté de parole, où sont disposées les champs de mines », explique-t-elle.
Une réforme de la presse, contre « la logique de vengeance et d’intimidation ».
De l’avis de RSF, la principale réforme nécessaire est la dépénalisation du droit de la presse. Ahmed Benchemsi pense de même : « Un journaliste coupable de diffamation ou d’insulte doit être puni, mais de manière juste et proportionnée, avec toutes les garanties d’un jugement impartial et serein ». En second lieu, pour le directeur de la rédaction de TelQuel, les dommages et intérêts doivent être soumis à des critères précis et quantifiables. En résumé, il faut mettre fin à « la logique de vengeance et d’intimidation qui semble prévaloir au Maroc ». La dernière réforme de la presse, qui remonte à 2002, a été « alarmante », juge Soazig Dollet. La peine de prison pour outrage au roi est certes passée de 20 à 5 ans, mais la notion de diffamation a, d’un autre côté, été élargie à la religion islamique et à l’intégrité territoriale, c’est-à-dire à la question du Sahara occidental. Depuis, le monde journalistique se mobilise, sans grand succès pour lutter contre les excès du régime de Mohamed VI.
En 2007, pourtant, des discussions avec le milieu du journalisme pour une réforme du code de la presse avaient approché d’un accord. « Hélas, depuis le changement de gouvernement, cette même année, le projet de refonte du code a été oublié par le gouvernement, trop occupé à réprimer », explique Ahmed Benchemsi. La revendication tient désormais plus de l’imprécation, tant le phénomène s’accentue. Entre 2007 et 2009, le Maroc est passé de la 106e à la 127e place du classement annuel de RSF sur la liberté de la presse. On est loin des quelques mois de l’éphémère « printemps marocain », parenthèse de liberté d’expression qui a suivi le décès du roi Hassan II, en juillet 1999.
13 novembre : Al Michaâl, hebdomadaire. Publication suspendue. Le directeur de publication, Idriss Chahtane, purge une peine de prison, quelqu’un doit donc le remplacer
1er novembre : Taoufiq Bouachrine, directeur du quotidien Akhbar al-Youm etKhalid Gueddar, caricaturiste, 3 ans de prison avec sursis et 270 000 euros d’amendes pour chacun ;Akhbar al-Youm a été interdit définitivement, avant même la décision de justice La publication d’une caricature représentant Moulay Ismaïl, cousin du roi.
26 octobre : Ali Anouzla, directeur du quotidien Al Jarida Al Oula et Bouchra Eddou, journaliste Respectivement 1 an de prison avec sursis et 885 euros d’amende pour Ali Anouzla et 3 mois avec sursis et 455 euros d’amende pour Bouchra Eddou Un article sur l’asthme dont souffrirait Mohamed VI
25 octobre : El Pais, quotidien espagnol. Interdiction de diffusion de l’édition du jour La publication d’une caricature de Plantu, initialement parue dans Le Monde, et d’une autre de Khalid Gueddar, initialement paru dansAkhbar al-Youm.
22, 23 et 24 octobre : Le Monde, quotidien français. Interdiction de diffusion, publication d’une caricature de Plantu et d’une autre de Khalid Gueddar, initialement paru dans Akhbar al-Youm.
18 octobre : Le Journal hebdomadaire, 250 000 euros de dommages et intérêts, comptes bancaires saisis pour « Diffamation » dans un article de 2006 sur le Front Polisario. Aboubakr Jamaï avait démissionné de la tête du journal en 2006, pour y revenir récemment.
15 octobre : Idriss Chahtane, directeur de Al Michaâl, ainsi que les journalistes Rachid Mhamid et Mustapha Hirane. 1 an de prison ferme pour Idriss Chahtane et trois mois fermes pour les deux journalistes, peine confirmée en appel le 10 novembre. Des articles sur l’asthme dont souffrirait Mohamed VI.
4 août : Le Monde, quotidien français. Interdiction de diffusion Reprise d’un sondage sur l’avis (très positif) des Marocains sur le règne de Mohamed VI, initialement publié dans TelQuel et Nichane.
1er août TelQuel et Nichane, hebdomadaires. Saisie des exemplaires et interdiction de diffusion. Publication d’un sondage sur l’avis (très positif) des Marocains sur le règne Mohamed VI.
30 juin : Economie & Entreprises, mensuel Amende de 550 000 euros « Diffamation » contre l’entreprise de meubles Primarios.
29 juin : Al Jarida Al Oula, Al Ahdat Al Maghribia etAl Massae, quotidiens Amende de 270 000 euros pour les trois journaux « Diffamation » contre le guide libyen Mouammar K
@Madih. Si vous permettez, un petit conseil : m’accordez pas trop d’importance aux Cafards, la meilleure solution pour ne pas les voirs courir dans toutes les directions, et rampent sur vos vetements, d’autant plus que cet insecte a la facheuse habitude de se nourrir des dechets en vehiculant parfois des maladies, c’est d’allumer la lumiere pour les aveugler, ils ont horreur de la luminosite. Ce qui vous permettra de ne pas les voir, et ca vous evitera aussi de depenser votre energie a les comabattre.
@Citoyen marocain. Je suis entierement d’accord avec vous cher concitoyens que la liberte de la presse dont parle les dirigeants marocains n’est qu’une propagande destinee a l’opinion internationale, ils s’en foutent eperdumment de ce que pense le peuple marocain. Mais, ce que je tiens a te dire, comment les Algeriens peuvent-ils aider le peuple marocain ? tu demande de l’aide a un peuple qui lui aussi a des problemes jusqu’au cou, et qui n’arrive pas a trouver de solutions comment s’en sortir de la boue dans laquelle il se trouve. Il faut d’abord, lui laisser le temps de balayer devant sa porte, apres tu vient lui raconter tes problemes.
@Krimo prend un malin plaisir à rire en indexant la bosse du chameau du Makhzen, mais, ressent des bouffées suffocantes causées par son nationalisme de Perlimpinpin dès que l’on lui rappelle la double bosse du dromadaire d’Oujda sis à El Mouradia. Mais comme tu es atteints d’une véritable presbytie politique, née d’une fierté suffisante, tu ne peux voir, pendue juste au bout de ton nez sans nif, que la répression de la presse au pays de ton Excellence n’a rien à envier à celle du fils de son idole feu le Roi voisin. Et le meilleur exemple que l’on puisse donner est le parcours infernal du combattant Mohamed Benchicou et son journal, Le Matin, interdit de parution à nos jour. Voilà ce qui arrive à Krimo quand il laisse libre coure à son inconscient bourré de suggestion récoltées à l’école de Ben Bouzid: sans se rendre compte, en s’attaquant aux autres, il ne fait que tenter vainement de transférer à son frère siamois du Makhzen la culpabilité pleine et entière de son potentat local en tentant de l’innocenter d’une façon tellement arrogante, suffisante et orgueilleusement insensée qu’elle finit par crever les yeux du plus aveugle d’entre nous! Je vous ai pourtant tous averti que notre frère cadet Krimo, en voie d’une perdition certaine, a besoin de votre compréhension et aide à tous. Agissons pendant qu’il est encore temps! S’il vous plaît!
@>>- citoyen marocain .
Bonjour à Tous et à Toutes, AZUL .- C’est tout a fait normal pour les Pays Voisins, — La Presse Libre et L’Internet représentent une menace pour ceux qui savent et qui décident. Parce qu’il donnent accès au savoir autrement que par le cursus hiérarchique.–Redouté par les uns et adulé par les autres, le réseau des réseaux présente un double visage :La Libérté de la Presse et l’internet peuvent être à la fois un danger et un vecteur de liberté pour un Royaume et les Pays qui ne sont pas democrates .Ce n’est pas étonnant que La Presse independante et l’Internet sont devenus assez puissant pour satisfaire tous les espoirs de ceux qui l’utilisent. Après tout il a été conçu pour résister à une guerre nucléaire, et pas simplement aux petits potins des hommes politiques ou à des Mekhazis sous une puissance Royale .Chérs "es" frères et Soeurs Marocains, pendant que vous vous détruisez la cervelle devant une émission de télé débile, nous, sur Internet et la Presse, nous échangeons librement les informations les plus secrètes et les plus choquantes concernant les paramètres de notre CONFIG.SYSTEM! Mais toujours utile, L’Internet : un réseau international gigantesque, composé de passionnés d’ordinateur, ce qui pour moi signifie "des gens qui n’ont pas d’existence".Internet est le produit d’une combinaison unique de stratégie militaire, de coopération scientifique et d’innovation contestataire sachez bien que, Les gens qui sont sur internet, ce sont des gens qui sont ouverts, tolérants, autonomes, responsables, ouverts sur l’avenir, qui internationalisent.-Je m’inquiète pour le jour où, dans 10 ou 15 ans, les Garçons des pays voisins leur demanderont : "Papa, tu faisais quoi quand ils ont censuré la liberté de la presse sur Internet ?" –SANS RANCUNE ( [email protected] )
Je me demande souvent pourquoi lorsque d’autres cieux des journaux, des télés, des radios sont obligés de fermer, on n’invoque nulle autre raison que la raison commerciale ? Qu’on se souvienne de la chaîne TV la 5, le Matin de Paris, l’épisode le Monde qui a été plusieurs fois l’objet de faillite, Afrique-Asie, pour ne citer que ceux-là. L’annonceur boycotte un titre pour des raisons évidentes de rentabilité et les journaux qui sont avant tout des entreprises commerciales avant qu’ils ne soient " des diseurs de vérité" doivent avoir les moyens de leur politique. Cette histoire me rappelle la situation de la presse en Algérie. Certains titres se sont offusqués que la manne publicitaire aille ailleurs que dans leurs poches, oubliant souvent que l’Etat à une stratégie de communication : le Trésor public ne peut pas financer pas les journaux qui ne le soutiennent pas dans sa politique. Et si aujourd’hui des titres comme el-watan, liberté, el khabar, echorouk, le soir d’algérie sont des entreprises florissantes c’est certainement grâce aux opérateurs de téléphonie mobile et autres concessionnaires automobiles. Oui, un journal est avant tout une affaire. De nos jours évidemment.
Cher journaliste Marocain. l’avenir du maghreb passe par la démocratisation tous zimut des trois pays le composant. Il y’a un leger essoufflement des démocrates de nos trois contrée. Malgré ça, je continue d’entretenir le grand espoir de voir un autre tsunami démocratique surgir un jour en Afrique du Nord. Le Sahara oocidental ne représente nullement un écueuil. Il ne l’est réellement que parceque les régimes sont coupés de leurs peuples respectifs. En démocratie maghrébine, ce sont les quatre vingt dix million de maghrébins qui importent le plus. Le Sahara ne peut etre que terre de raffermissement des liens et d’integration global du Maghreb. La solution ne doit pas etre l’apanage des américains ou des européens.Si tel est le cas nous sommes tous fichus! Pour etre correcte et juste, elle ne doit etre que Maghrébine. Un statut maghrébin spécial pour cette entité Saharienne, organisé à la suissaise apportera un sursaut de développement et de stabilité comme on en voit rarement dans le monde. Vive les maghrébins! Vive la démocratie!
Coucou Krimo! Comme on se retrouve, hein? Alors, banni de TSA, toi aussi? Et tu demandes pourquoi? En plus, je parie que tu n’arrives pas à te réinscrire, ils ne veulent pas répondre à tes demandes? Faut t’accrocher mon vieux, reviens vite, tu nous manques Saïdo, wallah, c’est la vérité!
Je suis bien surpris de voir certaines plumes prendre la défense de Boubker Jamaï. Il faut d’abord savoir pour qui travaille ce bonhomme. Les éditoriaux qu’il signe lui sont envoyés par sa bailleur de fonds. D’ailleurs ses bailleurs de fonds lui ont dicté la ligne à suivre. Quelle liberté prétend-il défendre ? Pourquoi s’est-il permis d’aller recueillir des bétises de la fille du criminel Oufkir ? Le peuple marocain méprise Oufkir, ses enfants, sa femme et toute personne qui les fait sortir de l’oubli. Le peuple marocain n’oublie pas non plus que le triste Oufkir était un ami au criminel Boumediene et de Bouteflika. Les déboirs de Boublker Jamaï sont d’ordre commercial. Il ne veut payer ses arrièrés de la Caisse Nationale de sécurité sociale.Il veut passer pour "victime" de la liberté de la presse. Demandez à M. Rachid Niny directeur d’Almassae, il vous éclairera sur Jamaï (père et fils).
Quant à Anouzla, directeur d’Aljarida El Oula, il fait partie des journalistes qui travaillent pour le compte des…………Ce dernier et son complice Jamaï se plaisent à critiquer l’institution royale pour faire plaisir à leurs bailleurs de fonds. Personne ne peut nier que le Maroc jouit d’une liberté de la presse qu’on ne peut trouver dans les pays du tiers monde. Jamaï va s’installer dans le pays de l’oncle Sam où un de ses bailleurs de fonds lui a déjà procuré un job bien rémunéré. Donc, son avenir est bien assuré. Demandez à son père Khaled Jamaï !
Boubker n’a rien à voir avec le journalisme. Il est bachelier sciences math. du lycée Moulay Youssef à Rabat en 1985. Donc……….ses éditoriaux ne sont pas siens !!
BONJOUR… CHER HADJ MESSAR VOUS DITES… Chérs "es" frères et Soeurs Marocains, pendant que vous vous détruisez la cervelle devant une émission de télé débile, nous, sur Internet et la Presse, nous échangeons librement les informations les plus secrètes et les plus choquantes concernant les paramètres de notre CONFIG.SYSTEM! Mais toujours utile… ETC… EST CE QUE VOUS SUPPOSEZ QUE LES MAROCAINS REGARDENT EL YATIMA?… OU… EST CE QUE VOUS SUPPOSEZ QUE TOUTES LES EMISSIONS DES DIX CHAINES PUBLIQUES MAROCAINES SONT… ET SANS… AUCUNE EXEPTION… DES EMISSIONS DEBILES?… MR HADJ MESSAR…SANS PARLER DES EMISSIONS DE DIZAINES DE RADIOS MAROCAINES REGIONALES PRIVEES ET PUBLIQUES… ET DES CHAINES PARABOLIQUES… ET DES AUTRES MAGAZINES ET JOURNAUX MAROCAINS INDEPENDANTS ET QUI EXISTENT TOUJOURS… LES MAROCAINS SAVENT CHERCHER LA BONNE INFO… ILS SONT DE PLUS EN PLUS CONNECTES… CHAQUE ANNEE ILS ONT PLUS D ORDINATEURS… ET UN MAROCAIN PEUT AVOIR INTERNET A LA MAISON EN PAYANT 9 EUROS PAR MOIS… LES BLOGS DES MAROCAINS SONT PLEINS DE PTITS SECRETS… ET L INFO CIRCULE… LIBREMENT… CHER MR HADJ MESSAR… AVANT DE T ADRESSER AUX FRERES ET SOEURS DU MAROC… AVEC TON CONSEIL DE NE PAS REGARDER DES EMISSIONS DEBILES A LA TELE… IL FALLAIT S ASSURER QUE LES ALGERIENS… DANS LEUR MAJORITE ECRASANTE… SONT COMME TOI… C EST A DIRE… TRES LOIN DES EMISSIONS DEBILES… OR… LA VERITE EST AUTRE… ET ON LE SAIT… COMME ON SAIT QUE L ACCES A INTERNET POUR L ALGERIEN EST UN LUXE… TU VAS ME DIRE QUE C EST UN LUXE AUSSI POUR BEAUCOUP DE MAROCAINS… ET JE TE REPONDERAI… OUI… JE SUIS TOUT A FAIT D ACCORD… SAUF QUE… LE NOMBRE D INTERNAUTES AU MAROC EST TROIS FOIS PLUS Q EN ALGERIE… CERISE SUR LE GATEAU… LE DEBIT AU MAROC EST LE PLUS RAPIDE D AFRIQUE… ET çA NE RISQUE PAS DE CHANGER… NI DANS 10 ANS… NI DANS 15 ANS… JUSTE UNE REPONSE POUR TON FILS… AU CAS OU… MES RESPECTS…
@>>- Droit de reponse à chad 73 .
Bonjour chèr Chad .Vous n’avez pas que le Problème " internet " ? Un proverbe kabyle, à cent pour cent, dit : "La poule pond des œufs, le coq se brule le c.." ! C’est exactement l’mage du roi M6 du Maroc en rompant les relations de son pays avec l’Iran soi-disant
"" sachez bien que je ne defend pas L’IRAN j’aime notre voisin du Sud plus que l’Iran soyez sûr mon chèr Ami "", à cause de son manquement de respect à un autre pays, frère de surcroit. Je m’excuse auprès de ceux qui me connaissent, je n’ai pas trouvé mieux pour imager cette décision, combien désastreuse, de "notre voisin le roi". Ainsi, le ridicule ne tuant pas comme d’habitude, le 25 février dernier, le Maroc avait rappelé son chargé d’affaires par intérim à Téhéran pour consultation, "afin de protester contre des « expressions inopportunes » de l’Iran à propos du soutien de Rabat au Bahreïn". Le même jour, le sujet du roi aux Affres étrangères, Taieb Fassi avait convoqué l’ambassadeur d’Iran à Rabat pour lui faire part de ces protestations. Nous avons assisté à une mise en scène enfantine loin d’être amusante. Enfantine dans la forme, mais dans le fond, c’est un vrai commerce d’éthique que le Maroc s’est livré comme a son habitude. Nous les Algériens, plus frères que frères des Marocains, sommes bien placés pour déchiffrer la messagerie royale. Sinon, de quoi je me mêle, aurions-nous dit à ce sultan de discorde ? De discorde parce qu’il a cette sale habitude de marchander les relations fraternelles contre une poignée de dollars ; allez donc lui demander des explications pourquoi a-t-il rompu les relations diplomatiques avec mon pays ! Il vous dira que c’était à cause des activités terroristes qui, maintenant c’est clair, se sont avérées une création du palais royal à des fins que connaît bien l’Algérie. Sale habitude, car plus on s’y habitue, plus on s’y embourbe. On connaît ce semblant de royaume ; dès qu’il perçoit ses dus, il se met à prier pour recoudre ces relations "fraternelles" qu’il rompt à la demande de ses créanciers ! Les USA, pauvre petit roi d’un grand peuple, s’ils nuisent à l’Iran, c’est leur politique et ils y ont tout à gagner. Et vous, avez-vous pensé aux conséquences d’une telle action ? Qui ne sait pas que Le Bahreïn est un pays frère de l’Iran, et qu’entre eux il y a un paquet de choses en commun qui leur permettraient de régler leurs différents ? Sinon, qui des deux frères aurait songé à faire appel au Maroc pour défendre ses intérêts ? En tout cas, pas le Bahreïn qui d’ailleurs n’a pas perdu de temps pour demander des explications à l’Iran qui lui, en diplomate antiquaire n’a pas non plus, tardé à remettre les pendules à l’heure du Golf en répondant clairement à leurs interrogations, jetant ainsi la politique marocaine dans le nudisme diplomatique !
« SANS RANCUNE »- -«[email protected]»
Il ne faut pas se leurrer, le Maroc n’est en rien une démocratie, mais un état de non droit répressif brutal, contrôlant, voleur, malgré tous ces problèmes, les marocains se voilent la face, en se mentant à eux-mêmes, ils se donnent l’illusion de vivre en démocratie, par rapport à leurs voisins. Il n’y a point de liberté d’expression au pays de M6, tout est contrôlé, tout n’est que mensonge manipulation, propagande à des fins de politiques extérieures, et pour amadouer un peuple naïf, ignorant voir le taux d’analphabétisme effarant au Maroc, un peuple en désarroi, dépassé surtout par ses problèmes de survie.
La disparition du Journal Hebdo n’est regretable que pour ceux qui croient en l’autonomie comme principe d’agir. Ce principe qui active et revitalise davantage la raison d’être et de devenir n’est pas le bien venu dans un contexte où la prédisposition à céder devient presque évidente.
Céder nuit et porte atteinte à l’autonomie. On n’est point dans la rigueur de la loi morale, exprimée par l’impératif catégorique, cadre juridique dictée par la raison. Céder signifie donc, être victime d’une certaine fragilité dans laquelle la sensibilité l’emporte sur le principe. N’est- on pas là dans le monde de la nature ? Après avoir cédé, que reste t-il de l’éthique au sens déontologique du terme ? A force de céder, on transgresse l’impératif catégorique en vue d’accéder à l’impératif hypothétique. Ce n’est plus la maxime : tu dois parce que tu dois, c’est plutôt : si tu veux …alors tu dois. Du coup la liberté n’est plus synonyme de raison. En revanche, la loi de la nature, nourrie par les inclinations, détermine l’agir sou prétexte que la réalité oblige. D’où l’acharnement des inter subjectivités émanant de la loi de nature et justifiées par une complicité d’un contexte et du façonnement de la raison. Au final, la personne censée défendre sa dignité, se métamorphose en objet. L’Homme n’est alors perçu comme fin mais moyen.
Dans une publication du Journal HEBDO, Abou Bakr Jamai a écrit un éditorial dont le titre est : mon islam à moi. En lisant et relisant ce texte, j’ai constaté qu’il s’agit d’une illustration de l’autonomie telle qu’elle est conçue par Kant. L’édito en question, me semble t- il, est une traduction d’une entente tacite entre la liberté et le devoir. Suite aux préjugés dont il a fait l’objet de puis le décryptage que son magazine a préparé sur les fameuses caricatures du prophète Mohamed, Abou Bakr Jamai voulait montrer à ses détracteurs que réduire autrui à un mensonge représente une anomalie d’entendement et menace l’autonomie. En défendant le droit de la liberté individuelle porté par le MALI et en même temps convaincu de la différence de son choix religieux par rapport à ce lui de ce mouvement, Abou Bakr Jamai voulait à mon avis, assigner à la liberté sa connotation universelle car elle émane de l’a priori et lui garder son autonomie rationnel puisqu’elle ne vise pas l’a postériori, objet de divergences, donc de sensibilité. Dans ce cas l’a priori relève du théorique qui représente l’activité conceptuelle loin du doxa où les inclinations se fertilisent. L’agir d’Abou Bakr ne s’inscrit –il pas dans une optique de tolérance que la politique au sens civique doit préserver ? Ne s’agit-il pas d’un projet de société où la démocratie, qui signifie en premier lieu la liberté du choix de bien devenir de la collectivité, doit prédominer ?