S’il y a bien un Algérien qui cauchemarde à l’idée de voir l’aventure angolaise des Verts se terminer par un échec, c’est certainement Chakib Khelil. Dans les couloirs du ministère de l’Energie et de la direction générale de Sonatrach, on estime, en effet, que les succès de l’équipe nationale de football ont réussi à éclipser l’ampleur du scandale qui vient d’éclabousser la compagnie, nourricière de l’Algérie et, subséquement, son réel patron, Chakib Khelil.
Mais si le ministre de l’Energie tient autant à ce que «l’affaire» ne capte pas l’intérêt des Algériens, pourquoi at- il convoqué une conférence de presse pour en parler, et défendre les cadres dirigeants mis en cause par la justice ? C’est le questionnement que l’on serait tenté de soulever. Un dilemme qui ferait sourire certains, dit-on. «Chakib Khelil n’est pas spécialement connu pour avoir une propension particulière à protéger ses collaborateurs. En fait, à travers cette initiative, il entendait transmettre deux messages. Le premier est qu’il n’a rien à voir avec ce scandale, dont il affirme même ne rien connaître. Le second est que l’enquête des services de sécurité et ses prolongements judiciaires se sont déroulés à l’insu du président de la République», expliquet- on. Deux éléments que réfutent catégoriquement certaines sources, qui affirment que Bouteflika était au courant du déclenchement de l’enquête et qu’il l’aurait autorisée, et que Chakib Khelil se tenait quotidiennement informé de l’évolution du dossier, depuis le début des auditions des cadres dirigeants de Sonatrach par les enquêteurs du DRS (Département du renseignement et de la sécurité du MDN), en septembre dernier. A ce propos, nos sources expliquent que le ministre dispose d’au moins trois moyens de s’informer sur cette affaire. Le premier est le «BRQ», à savoir le Bulletin de renseignements quotidien. Ce document, établi à partir des comptes rendus des différents services de sécurité, est, comme son nom l’indique, adressé chaque matin à M. Khelil. Outre le BRQ, le ministre de l’Energie dispose d’un conseiller à la sécurité, ayant le grade de colonel du DRS, qui le tient informé de tout événement lié à la sécurité au niveau du secteur de l’énergie et, donc, de Sonatrach. A commencer par les éventuelles enquêtes et, même, les suspicions pouvant peser sur certains cadres dirigeants de l’entreprise. Ce qui fait dire à d’anciens hauts cadres de l’Etat qu’à moins, donc, que ce conseiller ait totalement manqué à ses obligations, et que Chakib Khelil ne lise pas les bulletins de renseignements qui lui sont adressés, il est impossible que M. Khelil ignore réellement tout de l’enquête, comme il l’affirme. Mieux, certains cadres mis sous contrôle judiciaire dans cette affaire – et donc toujours en liberté – auraient confié, à des proches, avoir régulièrement rendu compte, personnellement, au ministre, du contenu de leurs auditions, qui se déroulaient dans les locaux de Sonatrach et, parfois, dans les locaux du DRS. Ce que beaucoup de sources estiment plus que plausible, du fait que rien, à commencer par le plus petit contrat de sponsoring, ne peut être décidé à Sonatrach sans l’aval préalable de Chakib Khelil. Pour étayer ces propos, des indiscrétions révèlent que, comme par hasard, dès que les enquêteurs se sont intéressés au contrat de gré à gré, passé avec des Turcs, pour la rénovation de l’ancien siège du ministère de l’Energie, pour la bagatelle de 65 millions de dollars, Chakib Khelil a ordonné la résiliation unilatérale de ce contrat. Dans les mêmes milieux, on affirme que le ministre de l’Energie se serait plaint, auprès du chef de l’Etat, d’un «harcèlement» dont il ferait l’objet, à travers l’audition des dirigeants de Sonatrach, par les services de sécurité. Ce à quoi Bouteflika aurait répondu qu’il était au courant de l’ouverture de l’enquête et qu’il fallait laisser les choses suivre leur cours normal. Ce faisant, le chef de l’Etat avait-il des garanties sur ce que l’enquête n’atteindrait jamais celui qui, avec Yazid Zerhouni, est l’un de ses hommes de confiance les plus proches ? Ou, au contraire, voulait-il le sacrifier sur l’autel d’une campagne de moralisation de la vie publique, dont les contours ont commencé à prendre forme avec les récents scandales dans les secteurs des travaux publics et des transports ? Difficile d’éluder une telle question, estiment les milieux proches du dossier, qui affirment que le nom du premier responsable du département de l’Energie revient dans la quasi-totalité des dossiers dans lesquels sont mis en cause des cadres dirigeants de Sonatrach. A commencer par l’affaire des marchés, juteux, passés de gré à gré, avec une entreprise allemande spécialisée dans les équipements de sécurité, et qui serait à l’origine de l’entrée en lice des services du DRS.
Au début du scandale, les bouées flottantes
En décidant, en 2005, par un beau matin, de saisir le ministre de l’Energie, par écrit, sur la question de la protection des bouées flottantes de chargement déployées à quelques kilomètres au large de Béjaïa, le wali de cette ville ne se doutait certainement pas que sa correspondance allait constituer l’élément déclencheur du processus qui allait aboutir à la révélation du plus gros scandale de l’histoire de Sonatrach. Ces bouées constituent, comme leur nom l’indique, des sortes de quais flottants destinés au chargement des gros pétroliers ne pouvant accéder aux ports. Même si, effectivement, ils ne sont pas à l’abri d’un acte de malveillance, qui ne peut être le fait que de professionnels, ces installations ne sont habituellement pas protégées, du fait de la complexité et, surtout, du coût exorbitant de tout système efficace de surveillance, expliquent les connaisseurs. Or, prenant appui sur la correspondance du wali de Béjaïa, Chakib Khelil la répercute sur Meziane, le P-dg de Sonatrach, avec instruction d’équiper, «dans les plus brefs délais», de systèmes de sécurité performants la moindre installation de Sonatrach et de ses filiales à travers le pays. Ce qui équivaudrait, ironise un spécialiste, à doter l’ensemble des frontières algériennes d’un système de télésurveillance des plus sophistiqués. Et comme il s’agit d’opérer dans «les plus brefs délais», la formule du gré à gré est toute indiquée, d’autant plus que le procédé est des plus courants dans ce secteur. Du coup, le juteux marché est confié au bureau d’études appartenant au fils du P-dg de Sonatrach, ainsi qu’au bureau d’études appartenant au fils d’un ancien P-dg du CPA, en sa qualité de représentant d’une entreprise allemande spécialisée dans les équipements de sécurité. Ce qui constitue une violation flagrante du Code des marchés publics, qui stipule que le responsable d’une entité publique ne peut contracter un marché avec un proche direct. Un «détail» manifestement oublié par le patron de la 12e compagnie pétrolière mondiale. Inutile de préciser, indiquent des proches du dossier, que les prix facturés dépassent, et de loin, ceux pratiqués sur le marché international. Mieux, précise-t-on, de petites installations n’ayant aucun caractère stratégique se sont vu équiper de matériel de surveillance digne d’une grande banque… Sur la lancée, les Détachements de surveillance et de protection (DSP), constitués essentiellement de Patriotes, et chargés de la protection des pipelines et autres installations isolées de Sonatrach, sont dissous et remplacés par des sociétés de sécurité, dont les propriétaires sont loin d’être d’illustres inconnus, sur la base de la même formule de gré à gré, et du sacro-saint impératif de «plus brefs délais». Mais il faut dire que, contrairement aux affirmations de Chakib Khelil, qui se targue d’avoir mis en place le fameux Baosem (Bulletin des appels d’offres du secteur de l’Energie et des Mines), le nombre de gros marchés contractés de gré à gré, malgré des appels d’offres toujours en cours, ne cesse d’augmenter. Nos sources évoquent, ainsi, la décision de Chakib Khelil d’attribuer la construction d’une usine d’ammoniac, à Arzew, à l’égyptien Orascom, alors qu’un avis d’appel d’offres venait à peine d’être publié. Ce qui avait, alors, provoqué l’ire de l’espagnol Fertiberia, qui venait d’acquérir 60 % d’Asmidal et misait beaucoup sur le projet de rénovation de son usine d’ammoniac d’Arzew. Les responsables auraient même protesté officiellement auprès du ministre de l’Energie et menacé de porter l’affaire devant les tribunaux. Ce marché suscitera, également, les protestations d’un autre opérateur, l’omanais Suhail Bahwan Group, dont le patron, un proche du sultan Qabous, se verra attribuer la construction d’une seconde usine d’ammoniac à Arzew, alors que le Baosem continuait à publier l’avis d’appel d’offres, toujours en cours, d’ailleurs ! Le même procédé sera adopté pour la construction d’une usine d’aluminium à Beni-Saf, à l’extrême ouest du pays.
L’énigme Saipem
Mais la plus «étonnante» affaire de marché passé de gré à gré par les dirigeants de Sonatrach est celle, indiquent des sources, de la construction d’un nouveau gazoduc reliant Hassi-R’mel à Skikda. Affaire dans laquelle, assure-t-on, est inculpé le vice-président TRC (transport par canalisations) de la compagnie. Ainsi, révèle-t-on, associée à des partenaires étrangers, l’entreprise publique Cosider avait remporté le marché de la construction du gazoduc, appelé GK3, long de plus de 400 kilomètres. Malgré cela, la compagnie italienne Saipem, dont l’offre était plus chère, est invitée à revoir son offre à la baisse, pour décrocher le marché, en flagrante violation de la loi. Le fait que cela se fasse au détriment d’une entreprise publique, dont les dirigeants n’allaient tout de même pas faire un tapage, avait alors conduit à ce qu’un scandale n’éclate pas. A ce propos, on murmure, dans certains milieux, que pour sa défense, le vice-président TRC de Sonatrach aurait évoqué auprès du juge d’instruction des injonctions de Chakib Khelil, ordonnant de contracter des marchés avec les Italiens. Or, aux yeux de la loi, c’est au signataire du contrat, M. Zenasni en l’occurrence, qu’incombe la faute. Cela dit, il y a gros à parier qu’en cas de procès, le témoignage du ministre de l’Energie s’avérera inévitable sur cette question précise. Tout comme cela permettra de braquer les projecteurs sur la fulgurante ascension, ces dernières années, des parts de marché en Algérie de Saipem, qui, même s’il dispose depuis longtemps d’une base logistique à Hassi- Messaoud, n’a créé sa filiale algérienne, en l’occurrence la Saipem Contracting Algérie, qu’en 2005. Ce qui ne l’a pas empêché de devenir le premier partenaire dans le secteur des hydrocarbures en Algérie, loin devant des entreprises ayant de forts ancrages dans le système pétrolier algérien, comme Halliburton ou Shlumberger. D’ailleurs, le site Internet de Saipem qualifie, désormais, l’Algérie de pays stratégique, pour nos activités «onshore» et «offshore».
Sonatrach touchée à la tête et au cœur
Par ailleurs, dans certains milieux, on relève, intrigués, l’empressement mis par le ministre en charge du secteur des hydrocarbures à remplacer tous les cadres mis en cause par la justice, et dont, selon ses propres dires, la culpabilité est pourtant loin d’avoir été établie. Il est, en effet, courant que des cadres dirigeants d’entreprises publiques concernés par des enquêtes soient maintenus à leur poste jusqu’à ce que leur culpabilité soit clairement établie par la justice. D’autant plus que, dans cette affaire, c’est, quasiment, l’ensemble du staff dirigeant de Sonatrach qui est concerné. Ainsi, outre le P-dg et trois vice-présidents, sur les quatre que compte la compagnie, l’affaire touche tous les dirigeants de la division «Amont», qui constitue, selon les experts, le «cœur» de Sonatrach. Ainsi, l’ancien directeur de la production, le directeur du forage ainsi que le directeur de la sécurité font actuellement face aux questions du magistrat instructeur. Chaque jour, affirment des proches du dossier, apporte son lot de nouveaux noms, à «débriefer». Chaque jour, dit-on, de nouvelles «pistes» s’ouvrent devant les enquêteurs. A ce propos, il semble que le nom d’un ancien et très influent conseiller de Chakib Khelil, devenu par la suite chef de cabinet du P-dg de Sonatrach, a, à plusieurs reprises, été évoqué par les cadres mis en cause. Or, ce dernier n’a pu être entendu. Et pour cause. Après sept années passées à Sonatrach, il a fait valoir, l’an dernier, ses droits à la retraite. Pour ses vieux jours, il aurait bénéficié d’une prime de départ de 800 millions de centimes, qu’il dépense très loin du tumulte algérois, à Lugano, en Suisse, où il est établi et où, affirment les mauvaises langues, il serait en activité, en qualité de contractuel auprès… d’une filiale de Sonatrach.
Par Badreddine Manaâ
Source de cet article :
https://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/01/21/article.php?sid=94573&cid=2





je veux ma part du pétrole!!!!
tous le monde sait ce qui trame dans le sein de notre grande vache, Mr Khelil nous a été poster par les Américains; ayant vécu chez eux depuis les années 70 donc il en est un ;dans les pays des Hommes avant de nommer untel à un poste il fallait une enquéte; aujourd’hui on est dirigés par des binationaux dont certains exercent meme dans les deux camps ;prenez tout! nos richesses, notre argent, notre oxygene notre dignité mais laissez nous le foot a dit le peuple;en attendant qu’il soit mature.
je me demande pourquoi la bouée flotante à Bejaia àlors qu’il n’ya aucune sécurité humaines ni matériels et pour environnement àlors que les quais des postes 2 et 3 sont en rénovations et qui se chiffre ont milliards et qui suffiront pour le chargement des navires programmés par rapport à la capacité qui existe actuellement a DRGB avec un débit faible àlors Messieurs arrètons le gaspillages et arrètons de dépensés autant d’argents pour rien si se n’est que pour remplir vos comptes personnels avec des marchés de gré àgré.
eh oui, ainsi va l’algerie, malgrée la culpabilité de se sinistre le peuple continus d’aplaudireS le footbal, pour quand le reveille???
voir LUGANO et mourir, c’est valable pour toute la paisible suisse. un paradis sur terre. pourquoi ce sont les vermines qui s’y installent?
bjr,
BOUNEDJMA qui gere et represente les enfants de chouhadas.allah yerhem hadg leblad.
C’est-y pas beau tout ça? Le pot-aux-roses! Le top de chez top du gueuleton tout ce qu’il y a de peu ragoûtant. Comment faire ma mère? se peut-il qu’on puisse se mouvoir, nu comme un ver, dans un aquarium (l’Algérie), impunément, et surtout croire qu’on est à l’abri des regards, du bon peuple Croient-ils ces joyeux lurons, qu’ils sont immortels ou quoi? Le Sage a dit: " Quand on atteint le sommet, au lieu d’en rire, vaut mieux en pleurer", le Sage savait le fin mot de sa morale, car les chemins qui mènent au firmament, diffèrent, d’un individu à l’autre, et donc, n’est pas Sage qui veut. Ce qui est sûr, c’est que plus on avance et plus la note est salée pour les goinfres, insatiables. Mon Dieu faites qu’ils passent à la caisse.
La Sonatrach est la plus grande escroquerie du siècle. Elle est la seule est unique entreprise en Algérie qui n’a pas un bilan comptable ou financier. Ni en Dollars ni en Dinars. Elle est gérée d’une manière opaque. Personne ne doit savoir ce qui se passe à SH. Comment se fait-il que tout le monde sait alors que le texan ne sait pas. Pour moins que rien des démunis algériens sont mis en prison pour un petit larcin. Voler une caisse de tomate par exemple. Alors que dans leur Algérie à eux bien sûr on peut voler jusqu’aux milliards d’euros sans être inquiétés. Dans un pays qui se respecte les ministres déposent leurs démissions à chaque fois qu’ils sont cités à comparaître devant le juge. En Algérie il n’est pas question ou pas question. Ils ont réussi de faire de l’Algérie un simple territoire où la rapine est permise.
Chakib Khalil retourne l’arme du gaz contre la volonté du peuple maghrébin de s’unir.
Medgaz, un gâchis pour l’union du Maghreb arabe Sans cœur, ni foi
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Morjane : Le Quotidien d’Oran
13/04/2007, 14h22
Le Medgaz, ce gazoduc est destiné à acheminer le gaz naturel une fois traité, du champ gazier de Hassi-R’mel vers le futur terminal gazier de Béni-Saf, de là il traversera la mer Méditerranée pour rejoindre la ville espagnole d’Alméria et se connectera sur le réseau européen de distribution.
Le premier tronçon va traverser le territoire algérien en enterré d’un diamètre de 48" et d’une longueur de 550 km, il transportera en première phase en écoulement libre la quantité de 8 milliards/Nm3 par an, sa capacité pourra être doublée si on installe des stations de refoulement le long de son parcours; le deuxième tronçon immergé, d’une longueur de 200 km en diamètre de 24", posé à une profondeur maximale de 2.160 m, reliera les côtes algériennes aux côtes espagnoles, et enfin le troisième tronçon enterré, de 300 km de long sur le territoire espagnol, qui se connectera sur le réseau de distribution européen, le tout totalise une longueur de 1.050 km.
C’est en novembre 2000 que Sonatrach et la compagnie espagnole Cepsa ont constitué une société d’étude et de promotion de ce projet; quelques mois plus tard est née la société par actions Medgaz, à laquelle se sont associés British Petroleum 12%, Gaz de France 12%, Iberdrola Espagne 12%, Endesa Espagne 12%, Sonatrach Algérie 20%, Total France 12% et Cepsa Espagne 20%, soit par pays:
Initialement
– Espagne 44%
– Algérie 20%
– Grande-Bretagne 12%
– France 24% !!
Les travaux de réalisation devaient être lancés en janvier 2004, pour un projet qui affleure le milliard de $; son but principal c’est le renforcement de la sécurisation des approvisionnements énergétiques de l’Europe et la couverture de la demande européenne en énergie propre à bon prix. La première phase du projet de 200 km en offshore vient d’être attribuée (novembre 2006) à la compagnie italienne Saipem et le contrat de fourniture des tubes aux Japonais.
Le taux de participation de l’entreprise Sonatrach est loin d’égaler celui de l’Espagne, 20% contre 44%, et de la France 24%; le consortium formé initialement avant l’approbation de l’avant-projet de loi des hydrocarbures avait pour part: Sonatrach 50% et Cepsa 50%.
Quand la faiblesse mène à la soumission
Les méfaits d’un avant-projet de la loi des hydrocarbures bâclé et bourré d’ambiguïtés, sans constances fondamentales, contrariant et en désobéissance avec les orientations politiques et stratégiques consignées dans la Charte Nationale, sont la cause principale de l’affaiblissement du poids que pourraient exercer nos négociateurs sur leurs partenaires européens pour le libre choix du tracé. Le Medgaz est déclaré projet d’intérêt européen dans le domaine du gaz par l’Union européenne.
Une entrave pour la marche du Maghreb arabe uni
Le meilleur moyen de construire un Maghreb arabe uni c’est de créer avant tout des liens fraternels, notamment par: le jumelage des villes, les échanges culturels, l’ouverture des frontières, la levée des tarifs douaniers, la libre circulation des produits et des hommes, la création de sociétés mixtes, la construction d’une autoroute commune qui liera les pays du Maghreb arabe à l’Europe, par une participation financière collective Euromaghrébine, etc., et surtout par la création d’un passage préférentiel de canalisations de transport des hydrocarbures liquides ou gazeux, empruntant le territoire marocain pour approvisionner l’Europe méridionale en quête d’énergie propre à bon prix.
Ce couloir économique et civilisateur doit faire profiter les pays frères du Maghreb arabe du partage de l’aubaine, pour améliorer leur condition sociale et développer une infrastructure économique de base d’intérêt commun. Faire passer nos canalisations de transport d’hydrocarbures directement par mer, c’est priver un frère de mille avantages, ça serait tout simplement un gâchis contraignant le rapprochement de la communauté de l’union et une contrefaçon de construire le Maghreb arabe uni.
Tarek Ibn Ziad avait frayé son chemin par le Maroc pour rejoindre l’Europe méridionale en passant l’actuel Gibraltar, c’est le même chemin que devait emprunter le gazoduc algérien, le Medgaz, pour approvisionner l’Espagne en gaz naturel. Les rangs des troupes combattantes de Tarek grossissaient au fur et à mesure qu’elles s’enlisaient dans le fond de ce couloir baignant dans la fraternité et la solidarité. C’était la pose de la première pierre de l’édifice du Maghreb uni que notre génération n’a pas su sauvegarder. Pour sauver notre mémoire, le Medgaz devait reprendre le nom originel, autochtone de Tarekgaz et empruntera le couloir de l’insoumission.
Dans le futur, ce couloir reprendra sa place et deviendra le passage obligé de tous nos échanges commerciaux terrestres avec l’Union européenne, car il offre toutes les garanties de la pérennité d’une alliance non déguisée. Si ce n’est pas l’unique argument de la sécurité des approvisionnements qui inquiète tant ces Européens qui veulent attirer notre pays dans une «guerre froide du gaz», alors le by-pass d’une partie du Maghreb par le Medgaz est infondé.
Medgaz est un avantage inespéré de l’Union européenne qui échappe aux principes fondamentaux de la Charte nationale, par contre il fait partie des mégaprojets initiés par le plan VALHYD des années 77 qui avait comme cible, la mise à sec de nos réserves gazières (gaz sec, GPL et condensat) avant 2005. Le Medgaz n’est pas un projet créateur de richesse; il privera certainement un pays frère de l’Union d’un «plus économique» et créera beaucoup plus de misère que de prospérité pour nos deux peuples qui tardent à former un seul.
Le passage de cette nappe de canalisations d’hydrocarbures sur le territoire marocain renforcera davantage la fraternité d’une même communauté régionale, longtemps unie, de même religion, de même culture, de même coutume, d’une même famille de part et d’autre de la frontière et d’une seule ambition sacquée par les politiques des deux pays.
Sur son parcours, ce gazoduc pourrait générer beaucoup d’activités et créer au moins 6.000 emplois permanents pour nos frères marocains, qu’il faudrait multiplier par 5 pour arriver à dire que Tarekgaz nourrira 30.000 bouches; une fois raccordé au réseau gaz domestique, c’est des centaines milliers de foyers qui seront égayés, une micro-industrie naîtra aussi autour de cet oligopole qui absorbera à son tour des centaines, voire des milliers d’emplois toujours pour nos frères, en plus d’un droit de passage dont bénéficierait le Trésor marocain.
Economiquement parlant, le passage du gazoduc sous mer, qui reliera directement le terminal de Béni-Saf à celui d’Alméria, certes ce détour va nous faire gagner 130 millions de dollars en économisant un bout de tube d’acier, mais il va nous faire perdre trois fois plus d’argent nécessaire à la maintenance et à l’entretien spécifique que demande cette variante sous-marine très complexe.
La Sonatrach n’a plus l’aptitude de pouvoir assurer la rigoureuse tâche que demandent la surveillance et l’entretien des canalisations enterrées. Gangrenées par la rouille, ces conduites se sont transformées en véritables bombes à retardement qui sèment la mort sur leur passage, alors que dit-on pour le Medgaz qui va gîter au fond des eaux, loin des inquiétudes ?
Par Y. MERABET, le QO (Ingénieur spécialiste dans le stockage et le Transport des Hydrocarbures, Journaliste Indépendant. Conseiller Particulier sur les problèmes énergétiques. Membre De L’A.A.R.I. (Association Algérienne Des Relations Internationales)
NB : des parts ont été acheté à Total-France par Sonatrach après la parution de cet article. Des transactions informelles, sans passer par le biais d’une quelconque bourse !
docteur iris de new york
Pour que toute cette affaire de dirigeants de Sonatrach éclate la DRS a donné son feu vert pour que cette affaire soit connu du publique (Manipulation).
Je dirai qu’il s’agit d’un nettoyage (règlement de compte)
Y a des personnes ( dans le cercle Mafieux) qu’on veut écarter et ces cadres impliqués ne cachent que la façade derrière laquelle y a des personnes (Cercle Mafieux) très puissant qui gèrent Sonatrach (c’est a dire l’Algérie comme ils veulent).
Je doute fort que la DRS a bougé pour réduire ou mettre fin a la corruption ou aux détournements d’argent.
Malgré toutes les manipulations de la DRS et de ses complices les Algériens ne sont pas dupes.
Je dirai que la société est en ébullition lente mais en activité et que des signes d’explosion sociale ne cessent de se multiplier de temps à autre signe que le volcan éclatera du moment à l’autre. Le peuple veut s’approprier son destin.
répondre
Pouvez vous me dire qui est cet ancien PDG du CPA qui a un fils qui gere un cabinet de Consulting que l’auteur cite dans l’article. Est ce cet ancien PDG qui ayant provoque la debacle du systeme bancaire algerien s’est vu confier la tache d’edifier une banque privee nationale avec des capitaux qataris ayant vecu 2 annees dans le paysage bancaire algerien. Rassurez ñoi que ce n’est pas celui-la, car si c’est de lui qu’il s’agit. l’Algerie n’est qu’un pays virtuel et qu’il faut cesser d’en parler.
a mon simple avis, Chakib khellil en tant que réel responsable de tout le secteur de l’énergie et des mines ( un autre filon )devrai trouver d’autres trucs pour se déculpabiliser de toutes ces marmelades qu’il réalise via ses sbires dont il gardes le plus gros sous la main en tant que pdg /sh par interim ( le plus grand régonaliste ..).
@Pétrole lampant
Dire que "Sonatrach est la seule et unique entreprise en Algérie qui n’a pas un bilan comptable ou financier" est faux ! Visitez son site, vous verrez bien 😉
Pour ce qui y est déclaré, c’est autre chose !
Je veux donc je peux!
je voudrais etre general mais je ne sais pas comment faire pour avoir baucoup de gaz et aussi peut de savoir et pour finir bonne annee.
@jesaisrien. Il serait judicieux que vous attaquiez, si vous le désiriez bien, à ceux qui ont mis le pays sur la liste noire et non à ma petite personne à ce que je sache. Pour ce qui est de SH je persiste qu’elle n’a aucun bilan fiable à présenter. SH est une bande de copains sans plus.
Sonatrach est la seule société au monde qu’on vole et qui met à la disposition de ses voleurs un collectif d’avocats. Surement les meilleurs.
Autant dire que la rapine est autorisée chez ce géant au pied d’argile que les fils du peuple rêvent d’intégrer mais qui est réservée aux fils, frères et parents des responsables et syndicalistes. Cheh fikoum .Chaque travailleur de Sonatrach est en mesure d’apporter une preuve sur les malversations commises. Pour preuve il suffit de lire le blog de Sonatrach. Mais par peur de représailles les écrits sont anonymes. Si la justice algérienne assurait la protection des témoins les nombreuses prisons algériennes ne suffiraient pas à entasser tous ces malfaiteurs qui ont sucé le pétrole et le sang du peuple. Préparez le bucher.
Mon dieu, que se passe t-il dans notre pays ?
Tous le monde y va de son commentaire, de son analyse et de son avis, mais personne ne sais réellement ce qui se passe ?
Pourquoi 3 des 4 vices président sont concernés (avec le P DG) et pas le 4ème, il est impossible (géographiquement et organiquement) que 3 activités soit impliqués dans la même affaire, les responsables de l’activité aval sont il vraiment honnêtes et bon gestionnaires ou bien leur tour viendra aussi ?
De toute façon, outre la possibilité que des innocents vont peut être, être sacrifiés, la psychose qui s’est installé chez les autres responsables de la sonatrach et de toutes les autres entreprises du pays aura forcément des conséquences et des séquelles sur l’économie.
Que Dieu protèges les innocents.
CHAKIB parle plusieurs langues, langue de bois incluse, il est un fin stratège dans le domaine des hydrocarbures (fossiles), il connait tout sur les fluctuations des hydrocarbures, il est un expert mondial dans son domaine. mais il ne sait rien de ce qui se passe de louche a sonatrach, il a meme était pdg et ministre de sonatrach mais il ne sait rien de ce qui se passe dans son ministère et son entreprise, tout comme AMAR des travaux, said le fellah, said le médecin, l’autre Amar des telecoms, et Ahmed le premier ne sait même pas si ces amis savent ou ne savent pas, et l’éternel abdeka ne veut rien savoir sauf évidemment le nombre de mandats qui lui reste il ne veut surtout pas savoir ce qui se passe dans sa REYPUBLIQUE lui ce n’est pas un ours c’est un panda il ne voit pas bien, sauf dans le noir du cabinet ou la nuit tombée quand tout est noir il peut trouver ce qu’il veut. chakib est il moins intelligent que son collegue et ami mourad ?. le problème de la corruption et des détournements sera réglé une fois qu’il y aura des ministres intelligents dans le gouvernement, des élus intelligents etc.. en fait le peuple est il plus intelligent que ses dirigeants?.
cette histoire finira sans doutes au tribunal ou aux assises, ok, je voudrais juste savoir qui sera partie civile et qui paiera les avocats de la défense…… un mois de vacances aux malouines à celui qui trouvera la réponse, contactez vite le 3615 paf!
"MENHEM FI HEM OUAHNA DAIMANE MAKANA EL GHOUL" l’un prete à une banque un montant colossal pour acheter des bus loués à l’Etat " YAANI MEN LIHITOU OUBROUMLOU CHKAL", l’autre on lui laisse une AMANA qu’il prend pour une "SADAKA GRATUITE POUR SERVICE RENDU A LA NATION" de la part peuple Algérien, le suivant avec ses amis et consorts magouille pour créer une association de malfaiteurs avec l’aval de l’Etat qui ne peut obtenir pour ne pas dire ne veut obtenir son extaradition de l’angleterre, Les autres "KOULAYOUM LADJMAA TLOUH IDHA FI CHKARA OU TADI KIMA THAB" et le peuple ne fait que s’exclamer " AH OUALAH DJABOUH, GALEK OUALH GHA HAKMOUH HOUA OUASHABOU " alors que les pauvres victimes "MEDBOUHINE FI EL AID OUALA FI ACHOURA " c’est bien nous et désinteressés plus qu’à l’intention de match de foot ball comme dit-on "une vache qui a vu un train" au fait qu’attendant nous pour trouver une solution afin nous débarrasser de ces suces-sang qui ne cessent de nous voler sous prétexte d’etre nos dirigeants."NASTANAOU FI EL MAHDI EL MOUNTADHAR IN CHALLAH( sans doute c’est le DRS qui va les balayer) ou à défaut NAKHDOU MAA EL KHAIDHINE fi el djana ghoudoua.
Savait ou savait pas qu’est ce que cela changerait?
L’affaire finira comme toute les autres aux oubliettes, chakib ces enfants, son epouse meneraont la belle vie comme hier comme aujourd’hui, parcontre son PDG de la sonatr il sera promus ailleur, et la vie continue, conne ces predecesseurs.
Et le simple algerien qu’advient-il de son sort, et bien qu’il continue a applaudir, a assister aux galas, et a remplir les stades, bien sur en fumant un joint.
GLOIRE A NOS MARTYRES..
ALLAH protège mon beau pays des démons. IN-CHALLAH
Depuis cette date des gouvernements successifs ce sont enrichis par des capitaux inestimables, certaines des épouses de ces ministres ont été recu à l’élysée par les présidents Francais et vivre en "VIP" dans les demeures bourgeoises des quartiers chic de Paris .Bien entendu je ne vous cite pas non plus les richesses monétaires délapidées et qui se trouvent dans les banques étrangeres ainsu que les bourses européennes.L’Algerie est un Dubai d’Afrique mais un Dubai fait sur mesure pour cette bande de mafia, quand au citoyen algerien condamné à vivre sans ses droits, humilié par ce systeme qui perdure pour subir encore la misere et le mal-etre .
le dieu est grand
one two thrée, ou va l’algerie
La majorité des cadres, au début de carrière, ils sont ambitieux, intègres et ont des repères. Ne sachant pas quel mécanisme, une fois dedans, ils se transforment et deviennent méconnaissables. Messieurs, résistez à la tentation et gardez le sens de la proportionnalité. Certes, à cours terme, ce n’est rentable, mais à long terme, ça s’avère payant.
On est toujours poursuivi et rattrapé par son passé et tout « bien mal acquit ne profite jamais ».
One two thrée Où va Lalgiré?
Ya rabi neji bladna men had chayatine
il faut qu’il y ait un controle rigoureux et que tout le monde passe au peigne fin pour proteger notre ressource et que celui qui fait paie