Et puis, un jour nous commîmes la folie de mettre notre nez dans le monde de l'argent sale, c'est-à-dire dans le côté cour, le plus malsain, du pouvoir algérien. On s'y livrait à de nauséabondes activités de pillages, de trafics d'influences, d'abus de pouvoir et d'abaissement des hommes. De cet univers pourri, où les coquins s'enrichissaient sous la protection des copains, nous en avions divulgué, avec la fougue du journaliste insouciant ou grâce à l'ironie acide de notre chroniqueuse Inès Chahinez, quelques facettes peu glorieuses pour le régime. Et il nous le fit chèrement payer.
Notre plus folle initiative fut de lever le couvercle sur les combines financières au sein de Sonatrach. Sonatrach est à l'Algérie ce que Gazprom est à la Russie, c'est-à-dire une grosse firme pétrolière qui croule sous les milliards de dollars et qui, bien entendu, suscite les appétits des grands prédateurs. Dès son arrivée au pouvoir, Abdelaziz Bouteflika s'empressa de désigner une de ses plus proches relations, Chekib Khelil, à la tête du ministère de l'Energie avec pour principale mission de contrôler Sonatrach et de la soustraire aux regards extérieurs. Le tout nouveau ministre va immédiatement entourer de barbelés la poule aux œufs d'or : il ne laissera personne s'en approcher. Dans un premier temps, il la coiffera lui-même, cumulant grossièrement sa haute fonction au sein du gouvernement avec celle de directeur général de Sonatrach. C'était, lui semblait-il, le meilleur moyen d'assurer la confidentialité à des besognes non avouables. Après quatre ans le procédé devenait cependant assez gênant et le ministre finira par consentir à nommer un successeur à la tête de Sonatrach. Un prête-nom qui n'aurait aucun pouvoir, qui laisserait faire le clan, mais dont la désignation formelle sauverait les apparences aux yeux de l'opinion. Où trouver ce dirigeant fictif ? Chekib Khelil va avoir une idée diabolique : placer aux commandes de l'entreprise un homme atteint d'un cancer avancé et qui passe ses journées dans les séances de chimiothérapie sur un lit d'hôpital. Un homme entièrement absorbé par son combat contre la mort, et donc totalement absent. Le 7 mai 2003, sur proposition de son ministre de l'Energie, le président Bouteflika nomme donc Djamel-Eddine Khène, grand malade, directeur général de Sonatrach. Le Matin sera le premier journal à révéler le scandale et à dénoncer le procédé inhumain qui consiste à exploiter l'handicap d'un homme pour des desseins politiciens et à l'empêcher de se soigner convenablement. Le journal recevra, en retour, une avalanche de démentis accompagnée de fortes giboulées de prêches moraux. De son côté, Chekib Khelil nous menacera de poursuites judiciaires pour diffamation.
Nous avions, hélas ! raison : Djamel-Eddine Khène mourra le 7 juillet 2003, deux mois à peine après sa désignation. Le clan Bouteflika venait sans doute de hâter la mort d'un cancéreux.
Et Sonatrach sera livrée à la prédation. Nous en avions révélé quelques-unes, sans doute parmi les moins scandaleuses, à commencer par le détournement des fonds de sponsoring de la société, un pactole estimé à 730 millions de dollars destiné à financer des associations de toutes sortes, mais dont la gestion obscure, dénoncée par les syndicats, n'en a laissé aucune trace. Le magot était confié à un certain Hemche, natif de Hennaya, près de Tlemcen, une bourgade qui élit aux meilleurs destins puisque c'est le village natal du père de Bouteflika. Hemche était l'homme de confiance du clan présidentiel et sut judicieusement répartir l'enveloppe entre les associations qui s'engageaient à soutenir la candidature de Bouteflika pour un second mandat.
Autre magouille révélée par le journal : l'achat de deux immeubles inachevés par Sonatrach à un promoteur privé à un prix surévalué. La transaction s'est faite de gré à gré, sans respecter la réglementation des marchés publiques. Pour la finition des deux immeubles, puis pour leur équipement, Chekib Khelil s'était adressé aux « copains », à une société mixte algéro-américaine, Brown and Root Condor, BRC, une joint-venture entre Sonatrach (51%) et la compagnie du vice-président américain Dick Cheney, Halliburton. BRC était dirigée par un autre natif de Hennaya , Moumène Ould Kaddour. Le marché avait toutes les allures d'une combine : mêmes méthodes opaques, mêmes procédés mafieux. BRC sous-traitera le marché avec une entreprise turque qu'on dit liée à l'épouse de Hemche, elle-même turque. L'argent du pétrole était, ainsi, dépensé entre amis. Ces révélations valurent à mon journal un procès intenté par le ministre de l'Energie et qui se solda par ma condamnation, ainsi que celle de deux autres journalistes, à trois mois de prison ferme. La juge aux ordres avait sanctionné la vérité : deux ans après, en effet, l'Inspection générale des finances, saisie par le Chef du gouvernement, ouvrait une enquête sur les relations suspectes entre Chekib Khelil et Brown and Root Condor et découvrait que Sonatrach avait confié, illégalement, vingt-sept projets à la société mixte pour un montant global de soixante-treize milliards de dinars. Un scandale vertigineux dont s'empara la justice, qui fit la une des journaux et qui nous donna raison : Brown Roots Condor fut mise en liquidation en janvier 2007 et Moumene Ould Kaddour incarcéré à la prison de Blida un mois plus tard !
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Nos articles sur les malversations à Sonatrach, autant que nos révélations sur la torture, et venant après d'autres divulgations embarrassantes sur l'argent sale, achèveront de dresser contre nous les fourches de la répression. Une année plus tôt, en effet, nous avions levé le voile sur un personnage énigmatique, un homme d'affaires émirati, Mohamed Ali Al-Shorafa, dont les frasques et les combines, couvertes par les plus hautes autorités de l'Etat, allaient marquer l'été de l'année 2002. Al-Shorafa était une vieille relation du président Bouteflika qui l'avait connu à Abu-Dhabi, lors de son long exil aux Emirats, dans les années 80. Responsable du protocole au sein du cabinet royal, il s'était notamment chargé, sur ordre du président des Emirats arabes unis, Cheikh Zayed, du bon déroulement du séjour d'Abdelaziz Bouteflika. Avait-il conservé sur ce dernier quelque forte influence ? Toujours est-il qu'au lendemain de la prise du pouvoir par Bouteflika, en avril 1999, il lui rendit une singulière visite d'affaires et lui demanda des privilèges d'investissements en Algérie que le président algérien n'osa pas lui refuser. Mohamed Ali Al-Shorafa était surtout intéressé par le marché du réseau de téléphonie portable qu'il négociait au nom de l'opérateur égyptien Orascom dont il était l'un des actionnaires. Ce que l'homme d'affaires émirati demandait à Bouteflika était sans détour : octroyer le marché à Orascom sans passer par les avis d'appel d'offres. La présidence de la république acquiesça, ce qui suscita une grosse colère parmi les cadres algériens et au sein du mode très fermé des opérateurs étrangers, dont beaucoup convoitaient le marché algérien. C'est ainsi qu'éclata l'affaire Orascom. Entre-temps, Al-Shorafa, fort du soutien du chef de l'Etat algérien, et mis en appétit, osa demander d'autres concessions en violation de la réglementation algérienne. Les articles du Matin contribuèrent à calmer ses ardeurs puis à l'écarter du pays. Ce ne fut pas sans dégâts : avec l'appui des autorités, il intenta un procès au journal et obtint du juge qu'il condamne son directeur et deux journalistes à deux mois de prison ferme ! Plus tard, et comme toujours, le temps finit par nous disculper : l'affaire Orascom se révèlera un vrai scandale et Al-Shorafa un louche personnage interdit de séjour aux Etats-Unis pour pratiques frauduleuses.
Les accointances entre le président Bouteflika et le groupe Khalifa, du nom de ce milliardaire algérien accusé de détournements de deniers publics et forcé à l'exil en Grande-Bretagne, furent plus faciles à démontrer. L'avocat du groupe n'était autre que le propre frère du président et ce dernier profitait de sa situation pour solliciter du milliardaire des largesses à des proches ou des prises en charge d'opérations de marketing politique au bénéfice du pouvoir algérien. Le Matin révéla plusieurs actes de connivence entre Khalifa et le chef de l'Etat algérien. Eclaboussé, le cercle de Bouteflika ne nous le pardonnera pas. Le procès Khalifa organisé en hiver 2007 confirmera cependant nos écrits : bien des dirigeants du pays étaient impliqués dans l'escroquerie.
Dans le monde de l'argent sale, les amitiés sont souvent solides. Telle est, du moins, la morale de l'affaire de la Baigneuse. Ce nom lyrique est celui d'une statue à l'origine assez controversée mais qui avait le privilège d'orner le jardin botanique d'El-Hamma, à Alger, jusqu'au soir où elle fut volée ! S'agissant tout de même d'une œuvre d'art, la police s'empara de l'affaire et l'enquête fut confiée au commissariat de l'arrondissement d'Hussein-Dey, dirigé par un certain Messaoud Zayane. Les recherches ne donnèrent rien jusqu'au jour où un jardinier, travaillant dans la villa d'un couple fort connu dans les milieux d'affaires à Alger, découvrit la statue dans leur jardin. Il avisa la police et le commissaire Zayane, très prompt, s'apprêtait à arrêter les deux célébrités de la finance pour vol et recel quand un contre-ordre vint tempérer sa ferveur : le couple était une relation du président Bouteflika. Que faire ? Ce qu'il convient d'entreprendre dans pareil cas, c'est-à-dire innocenter les vrais receleurs et trouver un vrai-faux coupable à leur place. Ce que le commissaire Zayane entreprit avec beaucoup de zèle. Le couple fut innocenté et, à sa place, le médecin vétérinaire du jardin botanique fut accusé du larcin et jeté en prison. Le soir même, les Algériens virent à la télévision le commissaire Zayane félicité par le ministre de l'Intérieur Yazid Zerhouni et par le directeur général de la police, « pour sa compétence dans l'affaire de la Baigneuse. » En échange de son silence, Zayane fut promu à la tête de la police judiciaire d'Alger. Le médecin vétérinaire passa six mois en prison avant d'être acquitté par le juge. On ne sut jamais comment fut volée la Baigneuse mais pour avoir révélé l'affaire, Le Matin s'attira les foudres de la police. Je retrouverai Zayane sur mon chemin, au centre de l'affaire qui conduisit à mon emprisonnement. Il se vengea. Puis, comme toujours, le temps fit son œuvre : en 2006, Zayane fut rattrapé par une affaire de trafic de drogue.
C'est pour ces impertinences dans un monde courtisan, pour ces voiles soulevés sur la tromperie, mais aussi pour toutes nos imprévoyances, c'est pour tout ça que je fus jeté en prison le 14 juin 2004 qu'a été décapité Le Matin, le 25 juillet de la même année.
Aujourd'hui encore, je pense que sa disparition dans l'honneur apporte plus à la cause de la liberté qu'une existence dans l'indignité. Emportés par notre fougue et par l'ivresse des mots lancés à la face des tyrans, nous avions confié à l'insouciance le soin de nous conduire aux extases du métier puis à ses amertumes. Je ne regrette rien. Nous avions posé un regard lucide sur notre réalité et nous nous étions offert le luxe de le transcrire sans fioriture avant de l'imprimer à des dizaines de milliers d'exemplaires. Sans retenue et sans fausse vertu. Quel grisant privilège ! Nous étions, pour cela, doublement armés. D'abord d'une violente jalousie de notre indépendance : nous ne comptions ni ami ni protecteur parmi les dirigeants du pays qui eût pu nous influencer, nous dissuader de nos audaces ou, pis, tempérer nos emportements. Nous tenions à exercer le métier dans une absolue irrévérence et nous l'avons fait. Nous étions dotés, ensuite, et il faut le dire, d'un souverain mépris pour ce pédantisme à la mode qui se résumait au « journalisme professionnel », cette façon précieuse et lâche de survoler le malheur des hommes sans jamais s'y arrêter. L'idée que je me faisais du monde et de mon métier m'interdisait de juger de haut une époque dont j'étais tout à fait solidaire. Je voulais au Matin une vocation de journal d'information moderne mais impliqué dans les combats de son temps. Je voulais qu'il juge son époque de l'intérieur, en se confondant avec elle. Je voulais participer, peut-être trop naïvement, à la recherche de ces hypothétiques sources de lumière pour mon peuple ; désigner, pour reprendre une formule camusienne, dans les murs sur lesquels nous tâtonnons, les places encore invisibles où des portes peuvent s'ouvrir. Jamais un journalisme qui se retranche dans la neutralité pour ne pas être solidaire de la souffrance des hommes ne m'a appris quoi que ce soit.
Le Matin laisse derrière lui la force d'une idée. Il avait fini par représenter en ces troubles années algériennes, et contre la loi de l'argent, l'héritier de cette longue lignée de journaux de lutte dont les choix constituaient peut-être ce qu'il y avait de plus authentique dans notre presse. Son insolence têtue, incontrôlable et pure, livrait certes un combat incertain contre les évènements trop épais et impénétrables de ce temps. Mais par la persistance de ses refus, je crois que ce journal a aidé à réaffirmer, au cœur d'une époque incrédule, contre les connivences et les basses lucidités, l'existence de la parole libre sur la terre de mon pays.
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RENCONTRE EN PRISON AVEC DES CADRES SACRIFIES
Mohamed Aloui avait la tête du bouc émissaire. C’était un homme malingre, qui promenait son corps malade dans les travées d'El-Harrach où je le croisais parfois, en revenant de l'infirmerie. Une grave infection pulmonaire l'avait définitivement affligé d'un teint blafard et le faisait rageusement tousser à longueur de journée. De toute évidence, il courait un danger de mort dans la prison surpeuplée, poussiéreuse et où il manquait de soins appropriés et de médicaments. Mais qui se soucie de la santé d’un détenu ordinaire dans les geôles d’Alger ? Après plusieurs crises d’étouffement qui avaient failli l’emporter, la direction du pénitencier consentit à lui faire quitter sa cellule pour le placer à l’infirmerie, mais sans qu’il ne fût mis entre les mains d’un spécialiste. Comme si on voulait l’achever.
C'est que Mohamed Aloui fait partie de ces coupables de substitution que le pouvoir a le don de savoir débusquer et dont il se sert comme pare-feu pour les notables et les copains compromis dans les affaires. Un paria algérien. A ce rôle de lampiste, sa fonction le destinait tout naturellement : Aloui était directeur général de Khalifa Bank, la banque privée qui fut au cœur du plus grand scandale politico-financier qu’ait connu l’Algérie depuis l’indépendance. Des centaines de millions de dollars y ont été puisés par les dignitaires du régime sous forme de prêts non remboursables et de dons déguisés en subventions ou en cadeaux. Pour s’assurer des soutiens politiques, le propriétaire de Khalifa Bank, Moumène Khalifa, un jeune businessman subtil et avisé comme il en naît parfois dans le monde de la finance, exploitait la cupidité des hommes du sérail politique et n’hésitait pas à les corrompre au moyen des fonds de la banque. L’homme d’affaires, patron d’un grand groupe qui comptait, outre la banque, une importante compagnie aérienne et des entreprises de bâtiment, cultivait d’énormes ambitions qu’il comptait réaliser en arrosant les cercles du pouvoir afin de s’acheter leur silence ou leur complicité. Le bakchich Khalifa était gigantesque et couvert par les plus hautes autorités du pays : l’avocat du groupe qui supervisait les transactions douteuses n’était autre que le frère du président Bouteflika. Ministres, officiers supérieurs de l’Armée, chefs de partis, dirigeants de grandes sociétés publiques, proches collaborateurs du chef de l’Etat, artistes renommés et recommandés à Moumène par la présidence de la République… La liste des hauts bénéficiaires du bakchich était impressionnante. Khalifa finançait même des opérations de lobbying en vue d’améliorer l’image du président Bouteflika à l’étranger, notamment aux Etats-Unis. Il invitait les plus grandes stars du cinéma, tels Catherine Deneuve et Gérard Depardieu, à venir s’afficher aux côtés du chef de l’Etat, et n’hésitait pas à s’attacher, au moyen d’arguments sonnants et trébuchants, l’amitié des deux personnalités les plus proches du président, son directeur de cabinet et son chef du protocole. C’est dire à quel point la subornation des plus hauts décideurs était, si l’on ose dire, monnaie courante.
D’autres cadres de banques publiques, comme Samar, ont payé pour des barons de l’import-export qui, souvent, ne sont que des prête-noms pour les puissants du régime et qui, à ce titre, échappent au verdict du juge. L’import-export est, en effet entre les mains des dirigeants civils ou militaires qui utilisent l’argent des banques d’Etat pour financer leurs transactions. Les responsables de la banque, sommés par ces hauts responsables de délivrer à leurs prête-noms des crédits auxquels ils n’ont pas droit, se retrouvent coincés entre le marteau et l’enclume et sautent, comme un fusible grillé, à la première anicroche. Ils sont alors envoyés en prison pour une opération qu’ils ont été forcés d’accomplir.
Les parias se recrutent aussi parmi les cadres du pétrole. C'est-à-dire dans l’empire feutré de la magouille, des sponsorings maquillés, des immeubles surévalués, des fausses factures de Brown and Root Condor et des commissions occultes (voir article " Ce qui arriva à un journal qui parla de la mafia bouteflikienne dans Sonatrach"). Comme Salem et Azzi, ils sont les détenus de substitution aux vrais commanditaires de la rapine qui, eux, couverts par les plus hauts sommets de l’Etat, jouissent de l’impunité et de la myopie d’une justice aux ordres. Ingénieurs en pétrochimie, Salem et Azzi font partie de la première escouade de spécialistes algériens du pétrole formés après l’indépendance et à qui l’Algérie doit d’avoir développé son réseau d’hydrocarbures et édifié l’entreprise Sonatrach. Ils dérangent bien souvent, par leur compétence et leur probité, des machinations mafieuses et des projets inavouables, comme la nouvelle loi sur les hydrocarbures qui prévoyait, en 2004, d’ouvrir la propriété du sous-sol algérien aux compagnies étrangères liées aux pègres algériennes. Ils sont alors vite écartés. Salem et Azzi se sont retrouvés à El-Harrach à la suite d’une ténébreuse et anonyme plainte pour « malversation » que le juge a aussitôt enregistrée. Au milieu des cadres parfaitement innocents qui promènent leurs corps fatigués dans le pénitencier d’El-Harrach, ils dénotent par un remarquable esprit d’autodérision.
– Tu imagines l’esclandre que ça ferait si les gens de Cherchell me voyaient en taule ? Chez nous, c’est quelque chose qui ne se fait pas. Il va falloir improviser, s’amuse Salem, avec toutefois un soupçon d’inquiétude.
– T’en fais pas, Cherchell est une ville de vestiges romaines, ils sauront cohabiter avec des ruines comme toi, rétorque Azzi, qui ne se prive pas non plus, de rire de lui-même. Quel con je fais ! J’ai passé ma jeunesse à construire le complexe pétrochimique d’Arzew pensant jouir de la reconnaissance pour ma vieillesse. Voilà où je suis à 65 ans !
DANS LES GEOLES D'ALGER
La véritable torture, j'allais la connaître avec l’impitoyable persécution judiciaire qu'on me fera subir tout au long de mes deux années d'incarcération : les épuisants déplacements au tribunal pour répondre d'innombrables articles et caricatures parues dans Le Matin . Un vrai supplice ! De toutes les épreuves endurées en prison, celle-là fut de loin la plus inhumaine. Je compris alors que, pour un détenu, le jour le plus cauchemardesque c'est, bizarrement, celui qu'il passe hors de la prison : le jour du procès. Il débute le matin par les menottes, s'étire jusqu'au soir, dans la faim, les immondices et le bruit de ces basses-fosses sales et inhumaines du tribunal et se termine, la nuit tombée, dans un grand cachot de la prison qui sert de repoussant dortoir. On vous convie à cette journée du supplice juste après l'appel matinal, par votre nom lancé avec mépris à travers les grilles de la cellule, sordide invitation à un voyage avilissant, jeté dans un fourgon de police sombre et brinquebalant, attaché à votre voisin par de solides menottes, secoué tout le long du trajet. Arrivé au tribunal, le fourgon vous déverse dans ces hideuses geôles souterraines où les prisonniers, entassés à quinze où vingt dans des cellules minuscules, au milieu des crachats et des odeurs d'urine, attendent, sans manger et sans même souvent pouvoir s'asseoir, leur tour de passer devant le juge. L'administration judiciaire algérienne ne prévoit pas de nourrir ces justiciables pestiférés. A la faim et aux puanteurs s'ajoutent, dans ces basses-fosses d'un autre âge, les cris forcenés de jeunes prisonniers en manque de kif ou de tabac et les sanglots déchirants des prévenus que l'on vient de condamner. Les policiers, débordés, répliquent par les insultes et les brimades, parfois par des coups. Il faut savoir, durant ces journées de purgatoire, se boucher le nez et les oreilles et, pour les plus pieux, prier pour que l'épreuve ne s'éternise pas au-delà des dernières forces du corps et de l'esprit. Et quand, après des heures dans ces oubliettes médiévales, arrive pour le détenu, épuisé, avili, l'instant de se présenter devant le juge, ce n'est plus qu'une loque humaine qu'on appelle à la barre. Le plus souvent dépourvu d'avocat, diminué physiquement et psychologiquement, il est alors une proie facile pour les magistrats.
Le séjour dans ces antres repoussantes est à ce point insoutenable que les détenus, au bout de quelques heures, n'ont plus que cette inimaginable supplication à la bouche : « De grâce, ramenez-nous en prison ! » La prison pour se débarbouiller, pour laisser s'affaler son corps malmené sur la paillasse, pour manger un bout de pain. La prison pour retrouver un goût d'humanité. Malheureusement, le plus souvent, même ce répit est interdit aux détenus car, de retour en prison ils ne retrouvent pas pour autant leur cellule et leur paillasse. Ils passeront la nuit à même le sol, dans une grotte-dortoir du pénitencier, avec pour seule nourriture une baguette de pain. Cette mesure inqualifiable évite à l'administration de rouvrir les grilles des différentes cellules où logent les prisonniers. Les règlements carcéraux sont ainsi faits qui confortent l'abus et le mépris. Comment s'étonner alors que le jour du procès, vécu comme un châtiment, soit si redouté par les détenus ? Il suffit de le subir une ou deux fois pour toujours s'en rappeler.
Le pouvoir me le fera pourtant endurer 44 fois ! Oui, 44 fois, dans mon état physique aléatoire, à me faire livrer, par ce fourgon à bestiaux sombre et bringueballant, aux basses-fosses du tribunal d'Alger, à leurs odeurs d'urine et aux cris de nos gavroches désespérés; 44 fois à emprunter ce chemin de croix pour répondre de 29 plaintes pour « outrage au président de la République » ou pour « diffamation », pour m'expliquer d'une chronique, d'un reportage ou d'un dessin paru une ou deux années auparavant dans un journal pourtant liquidé. En effet, tous les ministres de Bouteflika avaient été invités à déposer une plainte : celui de l'Intérieur, Yazid Zerhouni, bien sûr, pour la révélation de torture à l'encontre du citoyen Saâdaoui ; celui des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui, pour « diffamation contre sa personne » ; celui de la Justice, Tayeb Belaïz, qui fit « s'autosaisir » le parquet pour outrage au président de la République ; celui de l'Energie, Chekib Khelili, pour les articles sur les opérations financières suspectes à Sonatrach ; celui de la Défense nationale pour les articles sur la torture de T'kout…
Pénible épreuve, pour un détenu diminué physiquement, que ces interminables journées dans les sous-sols du tribunal où je traînais, deux à trois fois par semaine, ma carcasse handicapée par la maladie, des journées qui s'éternisaient, parfois, jusqu’à une heure tardive − que de fois n'ai-je rejoint la prison qu'à minuit ! Il eût été possible pour le parquet de réduire le nombre de déplacements en ramassant les audiences plutôt que des les étaler sur plusieurs semaines. Il n'en fera rien. Bien au contraire : pendant que j'égrenais péniblement les procès déjà enrôlés, le pouvoir instruisait de nouvelles affaires, poussant le sadisme jusqu'à me faire auditionner en prison par des officiers de police dûment mandatés et qui se présentaient au pénitencier munis de leur vieille « Jappy » d'avant-guerre !
Et lorsque le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui, sans doute indigné par l'acharnement contre ma personne, fit savoir à l'audience, par son avocate, qu'il retirait ses trois plaintes contre Le Matin , il essuya un refus catégorique de la part de la juge. Les trois procès furent tenus envers et contre l'avis du plaignant ! Le message était clair : je devais subir, jour après jour, le calvaire des geôles d'Alger, au nom de la pénitence et du châtiment. Au nom d'une torture qui ne disait pas son nom. En vertu d'un chantage inavoué. Le journaliste insolent devait encore « payer ». Et les percepteurs zélés ne manquaient pas. Le juge Belkherchi, devant lequel je devais répondre de plusieurs de plusieurs délits de presse, et sans doute instruit de sa mission de tourmenteur, s'amusait à renvoyer les affaires semaine après semaine, pour le seul plaisir de me voir endurer le noir séjour dans les basses-fosses du tribunal. A mes avocats qui lui faisaient observer que ces multiples reports n'étaient pas compatibles avec mon état de santé, il répondait invariablement, d'un air goguenard : « Je ne suis pas médecin ! »
Le sadisme prit même une allure bouffonne : enivré par sa haine et sa puissance, le pouvoir se permit la clownerie, dans les affaires d'outrage au président de la République, de désigner comme partie civile rien moins que …l’Agence nationale du Trésor, le fameux faux plaignant dans l'affaire préfabriquée des bons de caisse ! Que venait faire une institution financière dans un procès de presse qui ne la regardait pas ? Le ministre des Finances Benachenhou l'avait envoyée au prétoire pour sans doute, me narguer et s'offrir un rab de jouissance. Cette façon bien grotesque d'assouvir ses vengeances montrait bien, ce jour là, la conception peu élogieuse que le pouvoir algérien avait de sa propre justice. Et je retrouvai face à moi les mêmes personnages de la menterie officielle qui m'avaient envoyé en prison, l'avocate aux cheveux ébouriffés et le fonctionnaire Saïd Oubahi qui commençait décidément à prendre goût à son rôle de faux-plaignant et dont je confirmais, à voir son air obséquieux, qu'il avait bien la tête de l'emploi. Ce jour-là, ces nervis en col blanc s'étaient révoltés contre des articles qu'ils n'avaient pas lus avec la même indignation feinte qu'ils avaient affichée à propos de bons de caisses qu'ils n'avaient jamais vus !
Dans les cellules souterraines du tribunal, j'appris alors à m'accommoder de l'aléatoire : récupérer un carton pour m'y allonger quand les douleurs se faisaient insupportables ; me faire envoyer, par mon frère Abdelkrim, des journaux et des sandwiches que je partageais avec mes compagnons d'infortune ; me convertir en patient cruciverbiste pour faire passer le temps…. Mais j'ai, surtout appris beaucoup au contact fécond d'hommes et de femmes de mon peuple, dans toute la diversité de leur misère humaine. Les scènes les plus déchirantes, sans doute les plus inoubliables, étaient celles de ces femmes abattues par leur condition de prisonnières, drapées dans le mutisme et écrasées par une espèce de disgrâce insoutenable qu'on devinait à chacun de leur geste. Mères de famille, cadres, commerçantes, ou prostituées prises en flagrant délit de racolage, ces femmes paraissaient plus accablées par le regard des autres que par leur propre incarcération, comme si elles redoutaient que, dans nos sociétés patriarcales où l'on pardonne plus aisément ses péchés à un homme, elles auraient à traîner toute leur vie l'outrage de l'emprisonnement, en éternelles proscrites. Au reste, durant mon incarcération, j'ai connu deux visages à la détresse : celui de ces femmes et celui des mères de détenus. Je n'en ai pas vus de plus inconsolables.
J'ai aussi beaucoup parlé, dans les geôles d'Alger, avec les détenus islamistes. Il recherchaient ma compagnie, je ne repoussais pas la leur. Ils se considéraient proches de moi par une sorte de pacte des opprimés. Les victimes frappées d'un même bâton du bourreau trouvent dans la répression un insoupçonnable ciment pour les sympathies. Je prenais soin, cependant, de ne pas m'égarer dans l'ingénuité : nous n'avions pas les mêmes raisons de combattre ce pouvoir et si la prison nous réunissait, les idées, elles, nous opposaient plus que jamais. Je les écoutais cependant avec intérêt, et beaucoup d'émotion, parler de leurs persécutions. Ces hommes ont été atrocement torturés dans les casernes du DRS, outragés, avilis, pendant des semaines, des mois et, pour certains,des années. Tout cela au nom de la lutte anti-terroriste, comme si sur cette terre devait encore subsister une fin suffisamment indiscutable pour utiliser la torture comme moyen. Alors, et même s'ils se défendaient de velléités revanchardes, je compris que ces créatures meurtries dans leur âme et dans leur chair porteront à jamais les balafres de la rancune.
Dans les catacombes souterraines du tribunal d'Alger, on rencontre aussi ces pères de famille piégés par l'ingratitude de la vie, subitement tombés en déchéance, pour un sou qui est venu à manquer ou par la faute d'un dénuement qu'ils n'ont pas vu venir. Ces hommes ne parlent jamais de leur infortune. Leur revanche c'est de n'en rien laisser paraître. Chez nous, les misères de la vie enseignent l'art du silence.
Et pourtant, je dois le dire, ces démunis, comme tous les exclus que j'ai croisés dans ces lieux, qu'ils soient chômeurs, délinquants ou catins, ces démunis m'ont pourtant toujours offert leur unique richesse : l'amitié. Ils souffraient visiblement de voir enfermé un journaliste pour ses articles et vivaient cette injustice comme une profanation des derniers espoirs sacrés qui maintiennent, dans mon pays, la flamme en des lendemains meilleurs. Ils m'inondaient de réconforts dits à la mode de chez nous : « Ami Moh, il n'y en a plus pour longtemps et tu reprendras bientôt le stylo. Tu sais, il y a Dieu… » Les marginalisés de mon pays ont toujours en réserve un mot ardent pour réchauffer le coeur. J'ai appris dans les geôles d'Alger que les haillons de la misère couvrent d'incroyables vertus. Et qu'il ne manquait pas, au sein de mon peuple, de mains amies pour aider à vaincre les épreuves : mes procès se déroulaient sous le regard attendri de nombreux compagnons, membres actifs du Comité Benchicou pour les libertés dont la présence régulière et assidue relevait autant de l'amitié que d'un devoir de soutien politique, ou citoyens révoltés par l'injustice et qui m'envoyaient, à travers la brume du prétoire, des bises affectueuses. Tous, par leur présence, venaient me signifier que mon calvaire était aussi le leur. Moi qui redoutait d'avoir à compter mes amis, je réalisais, par instants, que j'en avais chaque jour un peu plus.
Ne fût-ce que pour cette riche cohabitation avec la noblesse humaine, les procès de presse que me fit endurer le pouvoir resteront pour moi un supplice rentable. J'en retiens qu'ils furent aussi l'opportunité de serrer dans mes bras, entre deux juges, entre deux couloirs, Naziha, Nassima, Nazim et ma femme Fatiha, ma famille abandonnée. Ces retrouvailles de joie et de larmes volées au bourreau resteront à jamais, sur ma carapace d'homme, les tatouages indélébiles du prix qu'il a fallu payer pour la liberté de penser dans notre patrie.
"LE JOURNAL N'A RIEN INVENTE, MADAME LA JUGE"
Comment ne pas ajouter que ces procès, s'il furent expéditifs et truqués, nous réservèrent aussi de délicieuses surprises ? Si, pour la plupart d'entre-eux, le pouvoir me condamna à des peines sévères, il dût, en revanche, pour d'autres, réaliser qu'il n'était pas toujours aisé pour le mensonge de juger la vérité. Ce fut le cas pour le procès de T'Kout, très attendu par l'opinion, et sur lequel reposaient les espoirs de réhabilitation du régime. Parfaitement arrangé, il devait établir le délit de « diffamation » de façon irréfutable. La juge avait, pour sa part, la mission de me frapper d'une peine exemplaire pour « outrage à institution », ce qui aurait innocenté la gendarmerie nationale, victime des « calomnies » du Matin . L'avocat de la partie civile avait d'ailleurs parfaitement planté le décor en accusant d'emblée le journal d'avoir « colporté des médisances à l'encontre d'une institution de la République ». Le procureur, une dame acariâtre et arrogante aux vilaines lunettes noires, s'apprêtait à dresser le sévère réquisitoire dont on l'avait instruite quand, à la surprise générale, mon avocat demanda à entendre les témoignages de torturés venus spécialement de T'kout. Les magistrats n'attendaient visiblement pas ces invités incongrus mais la juge, piégée, n'avait pas d'autre choix que de les écouter. Alors, pendant deux heures, défilèrent devant elle des femmes, des hommes, et même des adolescents qui n'avaient qu'une seule formule à la bouche :
– Le journal n'a rien inventé, madame la présidente, regardez…
L'un des adolescents enleva ses chaussettes pour dévoiler des pieds aux ongles arrachés.
– Ils ont fait ça avec des tenailles, madame la Juge… Non, le journal n'a rien inventé…
Le malaise s'empara de la salle. Le procureur aux vilaines lunettes noires se prit la tête entre les mains. La juge, embarrassée, griffonna des notes puis invita le témoin suivant à venir à la barre. C'était un vieux couple, elle habillée d'une splendide robe berbère qui lui rendait sa belle jeunesse, lui, fripé mais altier bien que s'appuyant sur une canne. Il regarda la juge dans les yeux :
– Ils ressemblaient aux paras français, madame la Juge. Ils sont venus de nuit et ils ont tenté de défoncer ma porte. Quand je leur ai demandé s’ils avaient une autorisation, ils m'ont inondé d'insultes et de grossièretés, devant ma femme et mes deux filles. Ils cherchaient Salim, mon fils, et comme ils ne l’ont pas trouvé, ils ont emmené son jeune frère… Puis ils sont revenus me prendre. J'ai passé quarante jours en prison. Et j'ai vu la torture…
Une femme s'approcha de la barre et regarda fixement la juge :
– Demandez à mon fils ce que lui ont fait les gendarmes. Je le savais, c'est pour cela que j’ai tenté de m’interposer quand ils sont venus le prendre. J'ai résisté, et alors…
La femme n'eut pas la force de poursuivre. La juge, de plus en plus embarrassée mais contrainte à écouter des témoignages accablants qu'elle n'avait pas prévus, opta pour sauver les apparences :
– Poursuivez, madame…
– Alors ils m’ont frappée et insultée. Cela m’a fait très mal… En 1959, les Français ont tué mon père devant moi mais les soldats ne m’ont pas frappée. Ceux là, madame la Juge, m'ont pris mon fils, il est là aujourd'hui, demandez-lui donc ce que lui ont fait les gendarmes…
Son fils, un adolescent encore marqué par les évènements, ouvrit sa chemise et désigna les cicatrices inaltérables des sévices sur la chair, puis, à voix basse, ajouta :
– Ils m'ont fait pire que ça, madame la Juge , vous comprenez…
– Parlez librement, que vous-ont ils fait ?
– Ils m'ont outragé… Je ne l'oublierai jamais.
La juge n'insista pas. Elle comprit que le jeune homme avait été sodomisé, et tenta une diversion :
– Pourquoi le médecin qui vous a vu avant votre présentation devant le parquet n'a-t-il rien déclaré ?
– Aucun médecin n'est jamais venu nous voir, madame la Juge…
Le trouble était général. Le procureur ôta ses lunettes noires pour les essuyer rageusement. Quelle inculpation, quelle accusation prononcer contre les journalistes après tout ça ? Acculée par la tournure que prenait le procès, elle renonça à requérir une peine contre Le Matin. La juge la suivit et nous acquitta : les tortures de T'kout venaient d'être reconnues publiquement ! Le pouvoir perdait, là, une de ses plus décisives batailles contre la presse libre.
Ce ne sera pas la seule défaite de ces procès truqués. Le mensonge eût à abdiquer plusieurs autres fois devant la vérité. En février et mars 2007, le procès de l'affaire Khalifa révéla au grand jour les accointances entre le cercle du président Bouteflika et le groupe du milliardaire.
Quelques mois auparavant, l'Inspection générale des finances, confirmait nos écrits sur les malversations à Sonatrach et replongeait le ministre Chekib Khelil dans un énorme scandale. Et, dans l'affaire Orascom, il fut établi que le milliardaire émirati Mohamed Al-Shorafa, interdit de séjour aux Etats-Unis pour pratiques frauduleuses, était bien un suspect personnage.
Le triomphe, même tardif, de ces vérités inexorables restera pour moi la grande revanche sur les noires journées que j'ai passées avec les femmes inconsolables et les hommes démolis, au milieu des crachats et des hurlements des gamins perdus, dans les geôles du tribunal d'Alger. J'en aurai gagné un certain privilège de la plume libre, celui d'une réponse d'Albert Camus lorsque, invité à faire le bilan de son expérience à la tête de Combat, il avait simplement répondu : « Au moins, nous n'aurons pas menti ! »
Mohamed Benchicou




Un pouvoir policier pourri avide d’argent et d’autorité…Je vous dédie cette chanson « la varsovienne »
Sur le youtube : http://www.youtube.com/watch?v=ple8mKo-iJs
La Varsovienne
En rangs serrés l’ennemi nous attaque
Autour de notre drapeau groupons-nous.
Que nous importe la mort menaçante
Pour notre cause soyons prêts à souffrir
Mais le genre humain courbé sous la honte
Ne doit avoir qu’un seul étendard,
Un seul mot d’ordre Travail et Justice,
Fraternité de tous les ouvriers.
REFRAIN
O frères, aux armes, pour notre lutte,
Pour la victoire de tous les travailleurs.
Les profiteurs vautrés dans la richesse
Privent de pain l’ouvrier affamé.
Ceux qui sont morts pour nos grandes idées
N’ont pas en vain combattu et péri.
Contre les richards et les ploutocrates.
Contre les rois, contre les trônes pourris,
Nous lancerons la vengeance puissante
Et nous serons à tout jamais victorieux.
De telles pratiques ne verront plus le jour dans ce beau pays maintenant qu’on a SIDCHEIKH et HADJ-MORPION.Le premier est un scientifique specialiste des tests ADN (Anti Demodratique Notoire)capable de faire parler la roche de Boussada pour d’eventuels in dices sur le comment et le pourquoi de la mort de deux colonels de l’ALN.Le second, un leche bottes qui ne sait toujour pas qu’il finira par user sa langue.Lequel des deux est plus con que l’autre…., personnellement je n’arrive a les departager.Important:Ne me repondez pas en tifina SVP sous peine de voir les hommes bleus changer de couleur.
Mr Benchicou,
Je suis parmi des personnes qui ont soutenu votre combat.Je voudrais vous rappeler qu’en 2005, des cadres de la Sonatrach ont été injustement accusés de dilapidation de deniers publics dans ce qui a été appelè:l’Affaire John Crane.Le matin interdit avait publié des articles où il défendait ces cadres et ceci fait partie aussi de son histoire.Pendant ce temps-là la presse faisait tout pour les enliser.Sachez Mr Benchicou, que ces cadres ont été disculpés, car ils ont su comment faire jaillir la vérité, toute la vérité.Sachez Mr Benchicou, qu’à Sonatrach, il ya aussi des fils du peuple.Ce sont des valeureux patriotes qui n’ont jamais et grand jamais, touché à l’argent sale.Ces cadres dont je vous parle portent l’Alerie dans leur coeur et non dans le ventre.
Que vive l’Algerie
honte à l’état algérien !
hier, le journaliste sur canal algérie nous a informés que le JT allait être décalé à l’occasion du match alg-mali. quel fût notre surprise au moment du démarrage du match, de voir qu’il n’allait pas être diffusé pour nous, qui représentons la communauté algérienne à l’étranger ! conclusion : cette programmation spéciale de canal alg visait à liberer le journaliste et toute l’équipe de la chaîne, pour qu’ils puissent suivre le match en direct !! cette fois ci, le cynisme a été poussé à son paroxysme. honte à l’état algérien qui oublie sa communauté à l’étranger et à la direction de canal algérie qui a osé franchir le pas ! dire que des milliers d’algériens sont sortis dans les rues de toutes les capitales du monde voir même des villes étrangères pour fêter la victoire de l’EN lors des éliminatoires de la coupe du monde 2010 ! quel gâchis, mais quel gâchis !
Ce n est pas la mafia …ce n est pas la pegre..C est la FRONT MACONNERIE qui s est installee dorenavant dans notre pays!!!!!….Au revoir
Si tu peux supporter les cris de la canaille
Qui déforme tes paroles devant une foule ravie,
Ou regarder s’effondrer l’œuvre de ta vie,
Et avec plus d’ardeur redoubler de travail,
Si tu peux faire de ta vie un feu d’artifice
Où chaque seconde est féconde comme Zeus et sa pluie d’or,
Toute la terre sera tienne avec tous ses trésors,
Et, bien mieux encore, tu seras un homme, mon fils !
Je ne sais pas trop comment mais en lisant ces extraits de M.BENCHICOU cela m’a rappelé Rudyard Kipling…Dur, dur d’être un homme mon fils mais ça vaut le coup en fin de parcours, car un jour ou l’autre on doit faire le bilan de notre vie…De vrais gachis pour ces "RBOUBHA".
@Observateur – Le problème est que le peuple algérien préfère se délecter dans le foot, la bigoterie et les bondieuseries. Laissons les dirigeants actuels le tondre et lui bâtir des mosquées, ça lui suffit amplement.
Redha Hemche, était déjà marié à une européenne, quant il était régisseur, au milieu des années 80, à l’Ambassade d’Algérie à Bruxelles.
A cette période là, il était question d’un possible détournement de fonds .
A ce jour, il se retrouve à Vienne au service du ministre de l’Energie : à quelle fin ?
Ellahh yarham waldik qui t’ont mis au monde. Dire que des milliers d’autres innocents vivent la même chose tous les jours grâce à une justice à l’algérienne. Merci Benchicou.
Tout est dit ! Le Matin était une idée d’exercer le journalisme et beaucoup de collègues, dont certains occupent aujourd’hui des responsabilités dans certains journaux, regrettent, comme ils disent, l’esprit Matin. Une manière de faire le journalisme qui n’existe pas ailleurs et qui valait la peine de la mettre en pratique. Mais ce qui me désole, ce sont ces confrères qui publient aujourd’hui les mêmes affaires de corruption et de trafic d’influence révélées par Le Matin il y a 7 ans, et confirmant ansi l’audace de ce journal d’avoir oser de livrer la vérité à ses lecteurs, sans même rappeller ou citer, au moins du point de vue du professionalisme dont ils se réclament, le journal qui était à l’origine de la mise à nu de cette gestion maffieuse du patrimoine de la collectivité nationale ( Sonatrach, télécommunications…). C’est vrai ils nous ont souvent repproché notre courage. Mais ce qui est garve est de faire dans la censure pour cacher sa lacheté. Il y a aussi de rappeller pour ceux qui se sont révéiller à la veille du match Algérie-Egypte pour crier au scandale à propos des faveurs, allant à l’encontre des intérets nationaux, dont a bénéficié Orascom pour obtenir la première licence de téléphonie mobile et pour se maintenir financierement en Algérie : Le Matin a commencé les dessous de cette affaire en 2001. Dans ce rappel, j’ai voulu seulement attirer l’attention sur un fait : L’actuelle ministre de la culture, alors ministre de la communication était parmi les plus fervents défenseurs d’Orascom et de Shorafa en allant jusqu’à convoquer des réunions de rédactions des chaînes de radio publique pour exiger des contres enquêtes et menacant dans une conférence de presse de déposer plainte contre Le Matin. On n’a pas entendu dernièrement Khalida Toumi, ex-Messaoudi, piquer sa colère pour défendre les plus grands corrupteurs, ses amis et ceux du Président, comme elle l’ fait en 2001 en signant un éditorial de la contre enquête, faite maladroitement et avec la tricherie d’une journaliste de la chaïne III promue un mois plus tard rédactrice en chef. La chaîne I avait réalisé également une enquête qui n’a pas été diffusée car le directeur et le journaliste ont refusé un montage tronquant la vérité que la ministre voulait l’imposer à l’équipe. Et ce qui a accepté à faire la journaliste de la chaîne III en faisant écouter les déclarations des journalistes du Matin aux avocats de Shorafa, à Khalida Toumi, à d’autres agents de services spécialistes dans la déformation, pour leurs demander des commentaires…..On aurait aimé entendre Khalida Toumi à la veille du match Algérie- Egypte et aussi, après que le gouvernement Ouyahia a décidé d’appliquer "le patriotisme économique". Certains journalistes sont partis jusqu’à faire la comparaison avec le patriotisme économique russe. Nul comparaison: il n’ ya de russe dans l’économie algérienne que la maffia. Les nouvelles lois serrent à redistribuer la rente et les cartes en prévision de d’autres rendez-vous politiques…
Youcef Rezzoug
pour les esprits eveillés, juste un regard du coté de HAITI pour voir les previsions qui nous attendent si on ne fait rien. une republique dominicaine voisine qui vit dans le securité et harmonie avec son peuple et le haiti qui vit dans la misere et dans la faim et sans etat et administrations. tout ça vient de l’heritage francais comme l’algerie .le pouvoir algerien de 62 a aujourdhui a prit l’heritage de l’OAS et a present l’algerie fonctionne sous des lois coloniales. je demande bien a tout les peuples de chaque region de s’assumer et de prendre ses distances vis à vis de ce pouvoir .que chaque region se prend en charge dans sa gestion. vous n’avez rien a attendre de l’algerie.l’algerie est un reve et ce reve doit se construire sur le consentement de tous apres avoir assumer son identité regionale. un oranais doit accepter d’etre oranais avant d’etre un algerien, pour le chaoui, la targui, le kabyle, le chanoui, le mzabi etc…
J’ai la soixantaine et je n’ai pas honte de dire que j’ai eu des larmes aux yeux en vous lisant. Est-ce que ce sont des larmes de compassion, de révolte et de rage, je ne sais pas, mais elles étaient bien là dans mes yeux. L’histoire se rappellera de vous, Le Matin et M. Med Benchicou, bien plus que de vos/nos bourreaux.
Croyez-moi Benchicou que vous êtes le seul et l’unique journaliste à dire toutes les vérités crues au peuple algérien. Le journal "Le matin" dont vous assumez la responsabilité a été durant toute son existence la lumière des lecteurs que nous sommes. Ce n’est pas une flatterie.
Je profite de ce jour de repos week-end .
Moi je vous le dis a tête haute comme l’a dit notre Sage Haj Messar : l’Algérie depuis la venu de Bouteflika va plus que mieux ! Avant lui les algériens sans distinction de sexe, d’age ou d’ethnies étaient soumis au joug des terroristes. A chaque minute qui passait des bombes explosaient, des femmes, des enfantts et des hommes étaient égorgés ou décapités. des écoles, des universités et des usines étaient pillés et incendiés. Des artistes, des chanteurs et des écrivains étaient découpés en menus morceau. Des nourrissons étaient rotis dans des fours et des femmes violées puis assassinées. L’Algérie était devenu un camp de concentration pire que celui des nazis. Celui qui sortait de sa maison ne savait s’il allait revenir chez lui. L’assassinat était devenu un acte quotidien et presque banal dans notre pays. Les nations nous boycotaient et nos ennemis s’avouraient notre douleur et se riaient de se que nous subissions de la part des islamistes-térroristes. Aujourd’hui les choses ont complètement changées et c’est pour cela que je ne veux pas revivre ces années noires. Voila pourquoi je considére tous ceux qui touchent à notre tranquilité et à ceux qui nous ont ramené la paix et la fierté d’être diffamés: Où étaient ces donneurs de leçons et ses séparistes durant les années 90 ? Ils se terraient comme des lapins dés le soir venu et la journée il se faufilaient comme des voleurs la peur au ventre !n’est ce pas messieurs les separatistes de nos jours …03 Etudiantes Univrsitaires.
c’est avec un grand plaisir de relire les ecris de NOTRE FIDEL QUOTIDIEN LE MATIN, que nous, militant de la cause juste, ex militants, de L4X PAGS.nous souhaitons que notre quotidien reprendra la place qu’il a occoper durant son existance, le plutot possible.et ainssi une longue vie a tous les journaliste issue de l’ecole du pags ou du matin, ou d’alger republicain, qui ne sont qu’une bibliotheque de la verite et realiteé.ainssi une bonne sante a BENTCHIKOU.ET UNE PENSE2 A LA MEMOIRE DE SAID MEKBEL ET BENZINE ABDELHAMID.QUE LE PEUPLE ALGERIEN NESprenent conscience de systeme mafieux, afin de se solidariser pour une algerie libre et d’etat de droit.assgas amgwaz a tous les berberes de l’afrique du nord.
Je témoigne de la véracité des dires de Mr. Benchicou, parceque j’étais une lectrice assidue du Journal "Le Matin". La chronique : " Vivement qu’on vote " de la charmante Inés Chahinez etait claire, comme l’eau de roche sur les intrigues mafieuses qui se tramaient en Haut Lieu et les détournements avérés et flagrants de l’argent public. Il se trouve que Ines Chahinez avait inspiré à l’époque les poètes et les parias du système mais jamais les Gouvernants en place qui lui préparaient sa fête dans les prêtoires de la Justice.C’est pour cette raison que le sursaut de patriotisme économique de derniére minute de Mr. Ouyahia et Consorts me fait franchement rigoler.Il me fait penser au sursaut des anti-Héros des films de fiction, des ani-Héros, fiers comme un pou, qui agissent en attardés aprés une catastrophe ou un echec consommé dont ils sont eux-mêmes responsables. Ils sont eux-mêmes passibles du Tribunal de justice sous le grief flagrant: "NUL NE PEUT SE FAIRE PREVALOIR DE SES PROPRES TURPITUDES". ou encore, " NUL N’EST AU-DESSUS DE LA LOI ".
Monsieur Benchicou, j’ai lu votre article avec une grosse boule dans l’estomac, un noeud dans la gorge et des larmes aux yeux. Tant qu’il y a des hommes de votre trempe, je ne désespère pas de voir l’Algérie se remettre sur ses pieds. C’est juste une question de temps, donc soyons patients. Longue vie Monsieur Benchicou.
MR. BENCHICOU, je suis vraiment touche par tout ce que vous avez endure, je suis meme triste pour l´algerie mais quand je pense aux autres je crois que vous avez la chance d´etre encore en vie. Longue vie donc a vous et a votre famille et puis quand on se bat pour une cause juste il y a toujours une main mystique, une force naturelle, une lumiere ou un petit qlque chose pour vous maintenir en vie afin de supporter toutes les souffrances. Nous sommes contre le clanisme, contre la dictature, contre la corruption, contre l´intolerrance religieuse, contre le ben-ammisme, nous sommes pour la democratie et la liberte de penser, je crois a ce que je crois mais pas obligatoirement a ce que vous croyez, je bois et je mange ce que je veux quand je veux 365 jours dans l´annee et je refuse d´etre l´esclave d´un etre ou d´un dieu et je ne suis pas oblige d´etre kabyle pour vous le dire!
Courage MR. BENCHICOU votre cause est juste.
On n’a jamais douté de vous M. Benchicou ni de votre sincérité ni de votre Redjla. Brave et courageux. En lisant cet extrait je ne trouve pas les mots je voudrais seulement vous dire que jamais un autre journaliste ne vous égalera.
J’ai lu "Les geoles d’Alger" dès sa parution, vous me l’avez dedicacé, c’etait la première fois que je vous voyais en chair et en os, relire ces quelques pages est toujours très troublant, très emouvant et ravive un certain espoir…un espoir qui tend parfois à s’eteindre avec les lourdes années qui passent, des années de brouillard epais de mensonges, il est très difficile de continuer à "respirer" sous une dictature, il est aussi très penible de croire en "l’Homme" et en l’humanité lorsque les mots "Vérité" "Probité" ne veulent plus rien dire, lorsque toute une societé erige des "anti valeurs" en mode de vie…il y a des moments de doutes et de profond isolement et Vous comme par enchantement, muni de quelques lignes vous dissipez celà…je vous aime Mr Benchicou, prenez soin de vous.
malika a tout résumé. inezra masel anzer!
au moins vous navez pas menti, comme dit camus jai lu votre et il m a coupe le souffle au sens propre du mot en fin de lecture je ne pouvais plus respirer c est la mafia italienne ils rendront bien leurs comptes un jour et ya ouelhoum ce jour
on a jamais de votre roujla mais elace que nous pouvons faire contre ses salos qui conduisant l’algerie d’etre tierre mondiste malgre ses hommes et son richesses
Réponse à Sonia Etudiante Universitaire,
C’est l’armée qui a stoppé la marche des islamistes 7-8 ans avant le retour de Bouteflika et de son clan en 1999. Par contre, c’est Bouteflika qui a donné un second souffle a l’islamisme depuis son retour. Il va jusqu’à dénoncer les généraux qui s’opposent a lui(de crime de guerre) auprès des pays occidentaux pour les neutraliser.
Son jeu est simple : dresser les kabyles contre les non-kabyles. Les islamistes contre les non-islamistes. Les militaires contre le peuple. C’est comme ca que son clan d’Oujda a pillé Sonatrach et le pays en toute tranquillité pendant plus de dix ans, en encourageant le peuple se chamailler sur des problèmes ethnico-religieux.
Le clan d’oujda et leur acolytes: votre heure est arrivee. Pompez le gaz et le petrole le plus rapidement possible pour renflouer vos comptes suisses avant que ca soit trop tard!
L’Algérie est trahie dans ses fondements, dans ses principes et dans son développement. C’est une honte pour un Etat qui casse ou avilit ses enfants par calcul ou par ignorance. La vérité de la plume perce toujours et vient à bout de tous les boucliers du mensonge………
Mr.BENCHICOU, vous venez de marquer et de clarifier un passage de l’histoire récente vécue par vous-même et par d’autres algériens dans leur chair et dans leur propre pays. L’Histoire retiendra votre courage. Je vous souhaite Bon Vent!
Si avec tous ces scandales, Boutef et compagnie ne répondent pas de leurs crimes, il est à dire que tous les algériens sont des p…, sauf le respect que je dois à M. BENCHIKOU.
Si les algériens dignes de l’être (sauf P…) ne comprennent pas pourquoi Mouméne Khalifa a été aidé à fuir l’Algérie, pourquoi Amar Ghoul, Chekib Khellil et Barkat se permettent avec leurs acolytes de détourner des milliards de dollars (pauvre Dinar), pourquoi Abassi Madani a été sucré et aidé à fuir la justice, pourquoi tous les juges et procureurs des affaires impliquant Boutef sont des femmes (Boutef est célibataire…?)…..etc, algériens, taisez-vous! Subissez et écrasez-vous! Votre Président Boudiaf a été assassiné en public, votre seul journaliste Benchikou a été traîné dans la boue et vous continuez à applaudir Boutef et Belkhadem! Pôvre de vous!
Vos juges et procureurs, vos parlementaires et sénateurs, vos généraux, vos ministres, vos chefs de partis…sont tous des vendus et des corrompus. Votre pays est tombé trés bas et votre dignité avec.
Je suis juste triste pour ce beau pays.
a sonia qui se dit etre une etudiante, ma chere soeur, tu ne fait que souligner le niveau catastrophique de ce que produit l’université algerienne, a ta place j’aurai honte de preciser mon statut et deblaterer les betises que tu ecris meme si c’est ton droit le plus absolut, tu es certainement une future cadre du systeme de ton bienaimé de ta fakhamatouhou, en d’autres termes, une future khobsiste, tes parents seront certainement bien fiers de toi…un kabyle doctorant du Québec
La 2ieme partie du texte:Mais ma parole!!!Ce n est pas des prisons??C est CAYENNES ya bourab!!!!Pour un detenue et de surcroit en detention preventive c est un traitement de bagnard qu ils subissent!!!!A savoir s il n ont pas penses a reouvrir Paul Gazelle et Camp du Marechal…..Au revoir
Personne ne sait d’où provenaient les sommes faramineuses virées sur les comptes de TALEB BENDIAB Mokhtar, l’ex directeur du CENTRE CULTUREL ALGERIEN et actuel directeur général de l’INSTITUT DE MONDE ARBE, ces virements ont durés sur les 8 années passées au CCA, le dernier virement avant sont départ pour l’IMA deppassait les 300.000 euros, tout ça était des "rappels et primes". Ses amis à la Présidence et au MAE le protège, on laisse pas tomber un ami d’enfance du président comme ça…
Vous êtes, Mr. Benchicou, la fierté des gens honnètes et dignes que recèle encore ce pays, malgrés l’effort conjugué du pouvoir et des terroristes de les éliminer physiquement.Par rapport à votre excellent article, j’ai deux commentaires à faire. 1° concernant SONATRACH, voilà pourquoi ces escrocs tiennent enormément à ce que cette entreprise reste "publique". Ils sont, malheureusement relayés par des intellectuels, certes honnêtes mais d’un nationalisme aveugle qui les a dispensés de toute reflexion digne de leur honorabilité, et par une certaine opposition( LOUIZA HANOUN….)qui le fait par opportunisme et/ou par idéologie.2° pardonnez, monsieur Benchicou, je vous trouve un peu naïf de croire que ces malfrats aient, un jour, des scrupules pour aller se dénoncer.La solution ne peut venir du peuple dont une bonne partie est muselée et le reste trouve son compte dans la dictature. Le cas irakien est là pour démontrer que la pire des dictature est pour certains trés DOUCE.Le salut de ce pays dépend de l’attitude des démocraties occidentales et de leur comportement avec ce regime. Quant à moi je commence à regréter le depart de BUCH.Il aurait du finir le boulot en nous débarrassant de ces criminels.
Une chose est sure: Il y a quelque chose qui se passe au sommet de l’état. La DRS et Ouyahia en a probablement marre de Boutef et de Khelil. Je ne veux même pas parler de leurs bandes de voyous de Tlemcen ou d’Oujda. Ces deux personnes ont fait plus de mal que le colonialisme, avec leur magouille politico-financière. Ca va nous prendre des générations pour réparer les dégâts de ces deux nains. Khelil décide, mais ce sont ses PDG (je veux dire ses moutons) qui signent. Ils auront du mal à le coincer, à moins que les services occidentaux collaborent. Même si Meziane (et les autres vice-présidents) vident leur sacs, il va dire que ces eux qui décident et signent (ce qui n’est pas faux du point de vue légal). Ils sont malins!
Ce Khelil est parti en Égypte quelque jour après le match du soudan, pour soi-disant un contrat de partenariat. Mon œil, il a peur que les propriétaires dOrascom et les services secrets égyptiens déballent les dessous des nombreux contrats raflés par Orascom. Je ne parle même pas de Djezzy. Plutôt des contrats donnés par Sonatrach et sonelgaz. Monsieur Ouyahia, messieurs de la DRS et le peuple algérien: Boutef et Khelil ont écrasé la fierté algérienne au point de douter de nous même, sans parler des centaines de milliards jetés par la fenêtre. En 2010, Sontrach et sonelgaz ne savent rien faire. Tous les contrats sont donnés clés-en-main. Même les installations pétrochimiques du temps de Boumediene, on ne sait pas comment les réparer. Pour le bakchich, Khelili et ses moutons ne manquent pas d’idée :
– Ils se lancent dans l’agriculture
– Ils se lancent dans le transport aérien
– Ils se lancent dans la distribution du gaz en Europe
– Ils se lancent dans les produits naftal à l’étranger
– Ils se lancent dans la vente de l’électricité en Europe
– L’exploration en Libye et en Mauritanie
– …etc.
Les gens de Sonatrach et de Sonelgaz ne savent même pas comment rédiger un cahier de charge.
Ces deux nains sont complexés au point de vouloir de nous rabaisser à moins que rien.
J’espère que la volonté de faire du nettoyage est sérieuse, le peuple algérien doit soutenir ceux qui vont le faire.
Les Algériens doivent savoir que le pays comme l’Algérie est un producteur de gaz et non producteur de pétrole, Messieurs les dirigeants donnez nous les chiffres des rentrées en gaz qui s’on occupent, des parts en divisions pour les dirigeants ?
on va mieux depuis l’arrivée de fakhamatouhou???c’est sur on est soulagé de milliers de milliard dollars ou euros …les bombes c’est eux qui les programment.les terroriste analphabète ne sauront fabriquer une bombes qui passerait tous les brge de gendarmerie et de police pour arriver au siège de l’ONU ou de la cour suprème???pauvre Algérie même les étudiant sont atteint du virus boutef A1.alors qu’ils étaient les précurseur de toute révolte du peuple.
Mr Benchico, vous accomplissez votre mission de façon remarquable, le peuple saura un jour reconnaitre les siens. Mais il y a un sujet que vous n’avez pas encore "traité" et dont les profondes cicatrices auront bcp de mal à guerrire tellement elles sont profondes: l’éducation et le sinistre et pietre personnage qui la dirige maintenant depuis plus de 15 ans. Avez vous pensé aux désastre qu’il commet dans l’indifférence la plus absolue? Je pense à mon humble avis que les scandales liés à l’argent sale et leurs commanditaires sont réparables dans le temps mais pas la dévitalisation de tout un peuple. G trop mal pour continuer, faites quelque chose monsieur car ceux qui nous dirigent s’en fichent royalement et je dirais qu’au contraire que c’est leur véritable mission.
je peux te croire sur beaucoup de points, mais ELKHALIFA c’est bien BOUTEFLIKA qui l’a mis à genoux.c’est une certitude que tu ne pourras jamais démentir ni prouver le contraire
Cher Kamel, ce Taleb Bendiab n’ a été nommé à l’Institut du Monde Arabe qu’après intervention de Boutros Boutros Ghali l’Egyptien en échange d’une enveloppe à l’mabassade et Le président Tunisien Ben Ali, car le Quai d’Orsay ne voulait pas de lui au début malgré l’intrvention direct de Bouteflika auprès de Chirac. L’affaire de Taleb Bendiab au centre culturel algérien avec ses virements du MAE et les conditions humiliante de sa nomination à l’Institut du Monde Arabe est un véritable scandale qui n’éclatera qu’après le départ de Bouteflika.
mr..benchicou bravo est merçi d’avoir mis cette étteincelle pleinne de lumiere qui va droit au coeurs qui veulent voir la verité qui blesse les gens honnetes de toute les râces que l’humanité à enfantés, il est clair que nous avons loupés le coche en 1962, quand a louise je lui dirais que nous avons eu l’independance de notre pays que sur le papier, tout les pouvoirs du monde arabes sont corrempus est maintenus par les puissances occidentales, vous feriez mieux de fermer votre grande gueul ..sawles de djurdjura
je voudrais répondre à la sportive à propos du lapin que canal alg a posé à notre communauté vivant à l’étranger. Et bien ma chère compatriote, je suis persuadé que vous etiez de ceux et celles qui ont voté en masse. assumez mes chers compatriotes et appréciez les subterfuges de la haute gouvernance que nous subissons depuis longtemps et encore vous n’avez rien vu. A bon entendeur salut.
A sonia etudiante….Je viens de lire ton poste, alors que d’habitude je te zape hadj messar, le malade du syndrome de stokholm…tu veux savoir ou etait les separatistes (kabyles) durant les années 90 et tout ces journalistes qui critiquent ton fakhamatouhou…aux emirates arabes unis peut etre!?
salut tout le monde, sauf hadj guillaume, n’est pas intervenu pour des des raisons occultes ou pour ne pas contrarier son maître.El hadj ambigu, le correcteur le poète, le medium le tout quoi?…sauf el hadj devient de + en + amnésique il ne savait + d’où il vient ou à qui servir ses éloges, qui n’ont aucune importance, des fois pour son excellence, d’autres pour le marché de phrases, qui le dérangent.Mais faire semblant de ne pas se rendre pas compte de ce qu’il raconte,
.Il ne savait pas non + que Mr benchicou a passé 2 années de prison, pour que Monsieur el hadj pipeau s’exprime aux yeux du mondes?…merci à+
@Sonia Etudiante Universitaire dit "Aujourd’hui les choses ont complètement changées et c’est pour cela que je ne veux pas revivre ces années noires". Bien! voyons maintenant quel âge avait entre 91 et 98 l’étudiant algérien d’aujourd’hui! si l’on considère que le bac s’obtient à l’âge de 19 ans, je dirai qu’en 1991, Sonia n’avait que 0, deux ou trois mois ans; et qu’entre 93 et 97, aux temps forts des crimes terroristes, elle n’avait tout au plus que 07 ans! Alors, peut-on affirmer, dans ce cas, un mensonge du genre "Aujourd’hui les choses ont complètement changées et c’est pour cela que je ne veux pas revivre ces années noires"? Ajouter à cela votre niveau de langue française qui n’a rien de celui d’un étudiant algérien; un style certes moins soutenu, mais utilisé à dessein pour tromper! De plus, comment un étudiant sensé être débordé par sa présence quotidienne au cours et sa préparation aux examens, trouve-t-il autant de temps pour débattre au Matindz? Bizarre! ce qui m’amène à affirmer, sans aucun risque de me tromper, que Sonia n’est pas étudiante; ce n’est qu’un personnage de secours créé de toute fiction par Hadj Messar pour se créer, aux yeux de nous autres internautes, d’un côté, l’illusion d’une considération à ses positions politiques et, d’un autre l’utiliser, notamment, pour éviter de salir son titre de Hadj Messar qu’il confond inconsciemment avec son véritable nom et ce, pour ne pas se mouiller à commenter les articles d’éminents opposants à son « Excellence», comme celui de Mohamed Benchicou qui le remet à sa véritable place de démagogue au service des potentats criminels à l‘origine d‘atrocités d’un autre âge! Hadj Messar, vous nous avez démontré, par substitution maladroite pseudonymique, que l’adepte d’un criminel ne peut être, lui aussi, qu’un criminel, du net, mais criminel comme même!
@>>– Les Separatistes et soit disants Opposants de A jusqu’a Z. C’est comme l’équipe nationale.
35 millions d’Algériens.35 Millions d’entraîneurs !!
Les forums spécialement celui de LE MATIN DZ ont été inventés pour le défoulement.Il s’avère que beaucoup de nos amis y déversent leur frustrations et parlent comme des économistes, des politiciens, des chefs d’entreprise, des révolutionnaires, des moudjahiddines, des historiens, etc…,
tous ce qu’ils ont raté dans leur pauvre existence, leur rancune,
leur haine, leur ignorance, leur mauvaise éducation, leurs échecs, ils les déversent avec vengeance sur Son Excellence Abdelaziz Bouteflika !
Il faut voir comment il se fait respecter par les grands de ce monde, et à travers lui nous les Algériens.Et voila qu’on l’accuse de trahison!Il a plié l’échine et demander l’aumône pour trouver de quoi nous nourrir. Maintenant que les caisses sont pleines, l’Algérie la tête haute, l’équipe nationale en coupe du monde, la dette extérieure effacée, 50 000 Kms de route goudronnée, l’eau courante en abondance, l’auto suffisance en pomme de terre, un surplus de céréales, 30 barrages hydrauliques, on l’accuse de tous les maux et lui colle même les catastrophes naturelles, les tremblements de terre, les inondations, la pluie et le vent, la trahison des principes de Novembre (sic), le terrorisme, les bombes d’Hiroshima et Nagasaki, la 1ère et 2ème guerre mondiale….! Incroyable ! L’ingratitude quand elle tient les ventres pleins, dont la tête se met à chanter !
La réussite dans tout ce qu’il a entrepris et les promesses toutes tenues. Il a bien dit à travers le projet de concorde nationale qu’il allait amnistier les tueurs, les induits en erreur(les Algériens qui ont rejoint le maquis parce qu’ayant subi des injustices), les pseudo islamistes qui ont mal interprété l’Islam, les responsables qui ont abusé de leur pouvoir, les militaires qui ont commis des bavures, etc…, précisant que ce pardon était décrété pour la paix civile, quand aux responsabilités, Allah jugera chacun de nous selon ses actes et intentions. Et la majorité a voté oui pour la paix, après referendum !Qu’est-ce que chantent certains qui l’accuse d’avoir trahi, trahi même Novembre! Ce qui pensent que l’Algérie, au 21eme siècle, est confrontée au mêmes conditions que celles de 1954, ont leurs yeux dans leur burnous et ne sont pas descendus de leur bouricco. D’autres préconisent la révolution anti impérialiste, n’étant pas désintoxiqués de la fièvre
H99N99 du socialisme spécifique à la Taleb Ibrahimi-Mouloud Hamrouche (qui depuis qu’il a délaissé son parapluie a eu une insolation) ou de révolutionnaires de palais dont la bravoure se mesure au nombre de discours démagogiques anti yankee.Certains amateurs du suicide collectif, cachés derrière leur clavier, nous conseillent la guerre au monde occidental et aux sionistes qui exercent leur diktat planétaire, n’appréciant pas que l’Algérie(grâce à la sagesse de l’homme providence Son Excellence Abdelaziz Bouteflika) vit en paix.Ce qui chantent les mérites de Israel n’ont qu’à rejoindre le pays de leur rêve. Pourquoi nous entraîner dans les aventures nucléaires si on juge nos besoins en énergie suffisante en pétrole et en soleil ? Alors, Messieurs les frustrés, si quelque chose vous dérange et vous empêche de réaliser vos
fantasmes, Son Excellence Abdelaziz Bouteflika ne peut rien pour vous, c’est à un médecin Psychiatre qu’il faut vous adressez ! Il parait que Said Saadi est un bon psychiatre. Et comme il voyage beaucoup, il doit s’y connaitre
dans la franmasson, pardon ! Je voulais dire formation.
Quand à nous la MAJORITE, nous voteront, Incha- Allah OUI pour le 4em Mandat.Ceux qui ne sont pas d’accord, qu’ils appellent (comme l’a fait Said Saadi (qui lui n’est pas un traître, mais un – Z- héro pour avoir le courage d’insulter notre gouvernement et de porter un brassard noir et en affichant un chiffon noir a la place de l’emblème National.
même à NY-Washington !).–> Bush-Obama- les présidents US morts et vivants, pour GARANTIR des élections démocratiques, calquées sur celles qu’organise le lobby juif aux USA !! Ah si les bergers s’occupaient de leurs brebis galeuses, la viande serait moins chère cette Année .
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Bravo mr. Benchicou un vrai fils du Zacar.La dernière orascom suce le gaz algerien a 4 dollars et cella pendant 24 ans avec contrat que personne ne peut changé.On done notre Argents pour tuer le palestinien tout en fleurtant avec lui.
Droit de reponse:@Sonia. J’aurais bien aime que tu me designe du doigt afin que tout le monde sache qu’il s’agit de moi et de Marie Chonie (je l’a defend pas, elle est assez grande pour le faire elle-meme) a qui tu fais allusion, lorsque t’as parle des ceux qui portent des prenoms Chretiens, Athee et patati…patata. Mais, puisque t’as pas l’audace de le faire, je vais te rendre la monnaie de ta piece. Sache, cervelle de moineau, le prenom SONIA est un derive du prenom Latin SOPHIA, il est apparente au prenom SOPHIE. Je sais que tu l’ignore, et que tu crois (surement) que c’est un prenom Arabe. Je te blame pas, car je suis convaincu que tu es une has-been doublee d’une idiotie envahissante, seulement, je te demande une petite faveur, n’accompagne plus ton prenom par le titre pompeux "Etudiante", car tu porte un grand prejudice a l’universite Algerienne qui est deja dans de mauvais draps.
sawles, commence d’abord par ne pas manquer de respect aux internautes et par la suite, cours vite à l’école primaire de ton quartier pour acquérir quelques notions élémentaires de grammaire. Ta nullité définit ta réaction. C’est dommage pour l’Algérie. Cette Algérie si belle dirigée et ruinée par quelques brebis galeuses. Cette Algérie tourmentée par un terrorisme inventé et encouragé par ceux-là même qui ont emprisonné Benchikou, qui ont assassiné Boudiaf, Tahar Djaout et tous ceux qui aimaient l’Algérie et son peuple.
Quelques chats tels Boutef, Khelil et Belkhadem ont mit à terre 35 millions d’algériens qui se disent avoir du courage et du nif. Mon oeil! A voir une Khalida Toumi se vendre pour occuper un poste digne à Monsieur Benchikou, montre combien les algériens savent aboyer pendant que la caravane passe.
@Hadj-Messar. Je trouve que c’est normal que tu defend le clan de Oudjda, car c’est eux qui ont propulses ton pere au poste d’Administrateur et quelques autres priviliges dont il a profite apres 62, pour service rendu a la mafia durant son sejour a Oudjda. Il t’a passe le flambeau a present pour faire l’apologie a ses anciens maitres. A suivre…
@>>- Sonia L’Etudiante Universitaire Bonjour à vous et vos collegues, AZUL Fellawen .
Depuis que j’ai frequenté ce site, J’ai constaté que Le cerveau de SONIA est comme une bougie allumée dans un lieu exposé au vent : sa lumière envers son Pays et sa religion islamic vacille toujours.
Tous les arts sont comme des miroirs où l’homme connaît et reconnait quelque chose de lui même qu’il ignorait. Certains accusaient toujours les miroirs d’être faux, mais c’est très simple pour eux, il faut se mettre devant un miroir pour voir vos propres cils, car Les miroirs sont des glaces qui ne fondent pas ; ce qui fond, c’est qui s’y mire.–>voici ce que me disait mon Père HADJ. C’est un Ancien Administrateur Principal qui est actuellement en retraite depuis presque 5 ans il s’appelle ( Hadj ) j’aime son nom d’ailleurs je le porte sur mon Pseudo .–> Celui qui apprend quelque chose de moi enrichit son savoir sans réduire le mien, tout comme celui qui allume sa chandelle et celle de notre Pays à la mienne se donne de la lumière sans me plonger dans l’obscurité, car si tu plonges longtemps ton regard dans l’abîme, l’abîme te regarde aussi.–> quand a moi en tant que Fils de mon très chèr HADJ, Je ne plonge jamais dans un roman-fleuve du premier coup, surtout en période de manque de logique de la part des Opposants de notre Pays, j’ai trop peur de me faire emporter par les courants littéraires de certains internautes .Quand a vous en tant qu’Etudiants et Etudiantes un conseil, ne vous laisser pas emporter par les dires de certains Separatistes que je les considère comme Fanatiques, car le fanatique est quelqu’un qui ne veut pas changer d’avis et qui ne veut pas changer de sujet.Retenez bien ceci–> Le fanatisme, toujours serviteur du faux. Même au service du vrai, il serait haïssable. < SANS RANCUNE >
( [email protected] )
Beaucoup de corruption à SONATRACH ? OUI !! La bande du parrain Chakib l’Américain est constituée par de vrais rapaces. Ils décident comme si l’Entreprise est leur propriété Privée. Feghouli est PDG intérimaire. Catastrophique !! Il n’a jamais été un Enfant de cœur. Il ne vaut pas plus que ses frères Dalton. Un vrai BLOFFEUR ! L’épouse de ce dernier a été promue Directrice juste après sa promotion comme Vice-président. Leur enfant travaille aussi chez SONAOUEST. Sans commentaire. La DRS doit s’intéresser aussi aux tentacules de la pieuvre et frapper fort ! Le mal n’est pas qu’à la DG, il y a aussi les Divisions qui sont infectées par leur Amis et Wled Bled. Beaucoup de grès à grès et de ferme l’œil ! Le Royaume est plus que pourri ET PARTOUT. Nommer Feghouli comme intérimaire n’est pas une idée idiote de Chakib, pour gagner du temps et noyer le poisson. Il faut bien faire disparaître tout ce qui gène comme documents louches. Monsieur a bien partagé des Méchaouis et plus si affinité avec ses frères Daltons durant des années, après chaque signature d’un contrat et après chaque séminaire ‘zerda’. Disant, quelqu’un de la meute en liberté pour faire le nécessaire. Le temps pour sécuriser leur Enfants et leurs argents sales. Chakib a bien dit que les avocats seront payé par l’entreprise pour que ces VOLEURS reviennent sucer encore la mamelle patrimoine de 35 millions d’habitants. Quelle arrogance !! Il envoie chier la DRS ? Possible, s’il travaille pour la CIA. Chebs Khaled et Mami étaient bien des Amis du Président, jusqu’au moment où le monde entier a vu que l’un est contre la politique de son pays en chantant à El Ayoun avec le drapeau marocain autour du derrière et l’autre (Mami), un délinquant qui voulant faire avorter de force une traînée pour échapper de devenir le père d’un Enfant illégitime qui pouvait appartenir à n’importe quel clochards comme lui. Voilà donc qui sont les Amis du premier décideur de ce malchanceux pays !! Ne vous étonnez pas Messieurs donc, si vous constatez beaucoup de choses de pourris dans le Royaume du parrain Chakib, retraité du FMI et envoyé spécial pour remplir le trésor américain avec des Dollars utilisés dans des guerres programmées contre l’humanité partout dans le monde. En contre partie bien sur, plusieurs mandats pour le nain de sa Déchra ! A SONATRA13, une secrétaire, un chauffeur sont plus considérés qu’un Ingénieur cœur de métier, qui participe à créer une valeur ajoutée. A SONA13, même à 64 ans et parfois plus, et même parfois très malades, on est toujours là !! Certains sont toujours là pour servir les Chefs, pourquoi ? La question est posé au PDG et ses Vices Présidents (Amont et Aval). La plus part des anciens cadres de SONATRACH pleins d’expérience et formé dans de grandes Universités des USA, Canada, Angleterre, France, Russe, etc, (formés avant la colonisation des postes de responsabilité par l’actuel secte) sont partis choqués par le comportement irresponsable des Directeurs de Division qui n’aiment pas les concurrents et les conquérants. La carrière et les villas occupent trop l’esprit. Tout le monde, roule au (gré à gré pour se faire beaucoup d’argent), sinon, au gré et au profit des Vices présidents pour se faire un chemin et une belle carrière. De nouvelles Divisions bidons, rien que pour satisfaire la Famille, les Amis et les courtisans et lèches bottes. A manger et à boire ! Père Térésa des ASL circule toujours et fait toujours le beau temps et la pluie avec l’argent de l’Entreprise et à 64 ans (très indispensable apparemment), pendant que les meilleurs cadres cœur de métier sont poussés pour partir, sinon, ils sont marginalisés. Son épouse est aussi. Térésa comme son époux, quoi ? Chakib et Boutef, inconnus durant la révolution, et c’est pour ça qu’ils sont très nationalistes. Ils auront donc la chance de voir à partir de leurs tombes, les générations futures de ce pays qui viendront cracher et pisser sur les tombes. Ces débiles d’affamés qui prennent SONATRACH pour leur propriété privée, sont à plaindre qu’à juger. Leur cas relève plutôt d’une pathologie ancienne et profonde. Il doivent se soigner. Le meilleur remède, c’est la prison. Une bande d’abrutis d’une même secte et djiaânine de naissance. N’oubliez pas les tentacules de la pieuvre, si vous voulez neutraliser l’animal dangereux pour le pays. La tête aussi !!
Vous ne seriez pas du signe de la "Balance" par hasard, Mr. Hadj Massar. Toujours à essayer de huiler pour que ça glisse bien, à calfeutrer pour qu’il n’y ait pas de courant d’air, à esquisser un petit sourire en coin pour faire croire qu’il n’y pas lieu d’assombrir l’horizon, en somme vous faites "l’inhalateur" (l’instrument), pour un asthmatique.A mon avis vous êtes exactement entrain de jouer, vous aussi, au fanatique puisque seules vos idées sont les meilleures. Vous savez bien, car j’ose espérer que vous avez fait les grandes écoles, que pour toute "Action" il y a "Réaction", égales en valeurs opposées. Plus l’énergie de l’une augmente et plus l’autre tend à vouloir l’égaler, l’antagonisme peut être trés violent, et c’est là où ça devient dangeureux. Nous y sommes presque. Ne croyez-vous pas qu’il serait préfèrable pour tout le monde de respecter l’autre. Je n’ai que faire de votre chandelle si vous me brûlez les doigts avec. Je préfèrerai le clairde lune, j’aurai le romantisme en "rab". Je dirai même mieu cher Mr. Massar, la lumière intérieure ne vacille jamais, étant à l’abri, éternellement, de tous les ouragans et tempêtes que le prédateur N° 1, qu’est l’homme, peut provoquer. Laissez donc Sonia et les autres mûrir leurs idées. Proposez-nous seulement, les vôtres. laissez-nous seuls juges des nôtres et des vôtres, commes des gens civilisés, acceptons nous mutuellement avec nos différences sans jamais pointer du doigt qui que ce soit, parcequ’il ne pense pas comme nous. Cessons de vouloir " clôner" tout le monde, Dieu nous a fait différents. Apprenons, plutôt, de nos différences, comme vous dites si bien. J’espère n’avoir pas froissé, vos certitudes, c’était juste pour enrichir, modestement le débat. Merci de me lire.
Bravo Mr BENCHIKOU et à tous les Journalistes du Matin et aussi à tous les Algériennes et Algériens qui apportent leur modeste contribution par des commentaires donc leur soutien à Mr BENCHICOU et au journal le Matin.La vérité finit toujours par triompher grace à Dieu.Nous devons pour honorer au moins la mémoire de nos Martyrs chacun de son côté et à sa manière continuer à se battre quotidiennement pour libérer notre pays qui est l’Algérie.
Je souhaite qu’un jour Mr GWB (George W.Bush)prenne la présidence du TPI et traite le dossier des pays sous devélopppés.Les Responsables de notre pays à leur tête Ali Baba(Boulhef)et les 4 millions de voleurs doivent passer par la guigotine avant de subir le Jugement dernier de Dieu.
Signé :RT.DZ
@>>– Shemsy–Madrid du 18/ Tu sais pourquoi je defend mon Pays, le peuple dont je dépond et Son Excellence Abdelaziz Bouteflika .On passe sa vie à apprendre, heureusement ! Tu n’est pas convaincue ? Voici de quoi j’éspère te faire changer d’avis … N’aurions-nous pas intérêt à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour vivre en paix ? Avons-nous tout tenté pour que les guerres cessent ? Je ne connais rien de plus servile, de plus méprisable, de plus lâche, de plus borné qu’un terroriste, car La paix, la tolérance, le respect mutuel, les droits de l’homme, l’état de droit et l’économie de L’Algerie ont tous également souffert des actes terroristes que tu veux supporter. Les actes de terrorisme ne peuvent jamais se justifier, quelque raison que l’on puisse faire valoir sauf, Qui vole est un voleur.— Sauf quand il a faim. Qui tue est un assassin.— Sauf quand il sauve le monde. Les terroristes, voleurs d’idéologies, n’ont jamais sauvé personne. Tu vois, c’est ça le problème avec les terroristes : ils n’ont aucun respect pour ta vie privée.–La liberté c’est le respect des droits de chacun ; l’ordre c’est le respect des droits de tous.Je sais que cela te parrait bisard que, La raison d’état est une raison mystérieuse inventée par la politique pour autoriser ce qui se fait sans raisons. En ce qui concerne tes remarques que tu viens de donner, Celui qui donne un bon conseil, construit d’une main, celui conseille et donne l’exemple, à deux mains ; mais celui qui donne de bonnes leçons et un mauvais exemple construit d’une main et détruit de l’autre. Plutôt que de répéter sans cesse à la Petite Fille que le feu brûle, consentons à le laisser un peu se brûler : l’expérience instruit plus sûrement que le conseil.Si par exemple tu prends une position comme la mienne que feras tu ???
SANS RANCUNE .([email protected])
bravo mr benchicou tant qu il y a des gens comme vous on respire encore.sincerement je ne suis pas optimiste tous les symptomes convergent vers la metastase.rabi inchallah se venge de nous et les chatient aujourd ui.ce qui est aujourd hui en algerie est inimaginable les alphabets et les analphabets reflichissent de la meme maniere mieux encore ont le meme but, le riche et le pauvre, le pdg et le gardiens ils veulent tous immiter le grand patriote puisque lui il a mis dans le meme panier la victime et le boureau en 2010 il aura plusieurs prix nobel a savoir :la corruption, les accidents de la route, depenses, pot de vins……que dieu vous envois tous en enfer a cause de ce pays irrige par le sang de nos parents vous etes des traitres et cela s adresse a tout un chacun voyant ce pays se dechirer …..et qui ne fait rien .si on te prend en prison appelle moi pour te tenir compagnie j en ai des histoires a te raconter ya batal continue on est tous avec toi en meurt qu une seule fois.
Monsieur Hadj MESSAR ! vous considérez le site du " MATIN DZ " comment un espace de défoulement pour personnes aux idées absconses. Seulement, vous oubliez que vous y êtes et vous exprimez vos idées et vos pensées … l’enrichissement vient de l’acceptation de l’autre. J’en déduis que vous êtes trop suffisant … Hadj, votre père, que j’espère humble, les citations qu’il vous a lu viennent de l’héritage que nous ont légué les grands humanistes ( naturalistes et rationnalistes ) .
A SONIA ET SHEMSY RESPECTEZ -VOUS DANS LA DIFFERENCE.
@>>– Droit de reponse a Monsieur Mohamed Krarroubi .Bonsoir merci d’avoir préter attention a mes commentaires, Le Sage a dit."La vie ressemble à un conte ; ce qui importe, ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur ".entre ce qu’on cherche à exprimer sur ce journal transparent que j’aime tellement " malgré ? j’ai des Amis’es’qui sont a haut niveau qui lisent tout ce qui est écrit sur ce journal je le sait, ils me l’ont dit. Ce qu’on parvient à exprimer et ce que les gens comprennent", le mode de communication tient plus du téléphone arabe. Mon Père que j’aime beaucoups m’aconseillé .
. Toutes les époques ont leurs lacunes et leurs erreurs. Si l’on me demandait quel est le défaut majeur de la nôtre, je répondrais que c’est la haine, le racisme, la politique de la Division d’un Peuple uni comme le notre et le renversement des valeurs.Les victoires ou les défaites des peuples se mesurent à la seule échelle des civilisations, mais c’est bien dommage chez nous en Algerie, L’échelle des valeurs est en train de perdre ses barreaux, mais toujours utile, J’appelle raisonnable celui qui accorde sa raison particulière avec la raison universelle, de manière à n’être jamais trop surpris de ce qui arrive et à s’y accommoder tant bien que mal.Monsieur Mohamed Krarroubi.
Voila ce que je voulais vous dire en fin de citation. Vous n’avez pas raison ou tort parce que d’autres sont d’accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et votre raisonnement est juste .
«SANS RANCUNE» «[email protected]»
Bravo Monsieur Mohamed BENCHICOU, pour votre temoignage, ca va servir au moment voulu comme charge contre les tortionnaires et leurs maitres. La roue va tourner bientot, selon la radio des iles bikini (le bikini que portent les filles a ete donne en hommage a l’ile bikini, lorsque les americains 1946 ont fait exploser la bombe atomique sur l’Ile ). En attendant, continuez Monsieur BENCHICOU a enrichir le dossier par votre temoignage qui va etres presenter aux TPI.
@Hadj-Messar. Le malheur avec toi, tu ne prends pas la defense de l’algerie, tu prends la defense de Bouteflika et sa clique. Les hommes partent, mais le pays demeure, voila ce que tu dois comprendre afin de devenir un vrai patriote. Mais, comme tu es un khobiste qui pense uniquement a sa petite personne et qu’il s’en fout du reste, alors, tu passe ton temps a accuser ceux qui ne partent pas les memes idees que toi, d’etres des ennemies de l’algerie, des Separatistes, des vendus qui sont manipules par cette fameuse Main etrangere dont tes maitres ne cessent de rabacher, mais personne n’a ose mettre au claire pour que le peuple sache de quelle couleur elle est. Peut-etre tu es aveugle par ton opportunisme, et les biens dont tu profite, grace a tes bien-faiteurs qui t’on envoyes dans un consultat a l’etranger, grace aux liens que ton papa a tisser avec la Mafia qui etait planque a Oujda, au momment ou le peuple algerien subissaient l’influence du colonialisme, eux guettent comme des charognards la fin de la guerre, pour venir s’accaparer du pouvoir. Quand a la paix que ton Excellence se targue d’avoir amenee, il l’a ramener grace a la mane petroliere, il a rendu les sanguinaires qui ont massacres des innocents des milliardaires, qui se pavanent avec arrogance devant les familles de leurs victimes. Certes, il a reussi a les anethesies avec l’argent du peuple, mais dis-toi bien anesthesie une bete sauvage, ne signifie pas la rendre plus docile au reveille. Le Serpent change de peau, mais jamais de venin. Il suffit de la moindre occasion, pour que cette bete sauvage deviendra plus cruelle qu’elle ne l’etait avant. L’avenir dira qui a raison. Hasta la vista !
Droit de reponse:@Hadj-Fanfaron. Tu sais ou situe la difference entre toi et moi, moi j’adore l’algerie parceque c’est le pays de mes ancetres, par conre toi tu aime Bouteflika et sa clique, car c’est grace aux liens que ton Papa a tisser durant son sejour touristique au Maroc, que tu as ete propulse dans un consulat a l’etranger, c’est normal pour quelqu’un qui n’a aucun principe de faire l’eloge de ces bien faiteurs. Quand a la Paix que ton Excellence a ramener, dis-toi bien que c’est grace a la mane petroliere qu’il a distribue aux sanguinaires qui ont massacres des femmes, des enfants, des vieillards et qui ont brules des entreprises qui faisaient vivre de nombreuses familles. Il a reussi seulement a anesthesie les criminels pour quelques temps, parceque anethesie ne veut pas dire qu’un jour la bete innondee ne va se reveiller pour redevenir plus cruel qu’elle a ete avant. L’avenir va nous dire qui a eu raison.
Reponse:@mOHAMD kHAROUBI. Je vais te repondre comme une ecoliere lorsqu’elle se chamailler avec sa copine de classe, et le Professeur l’interroge sur les causes du conflit : Ce n’est pas moi la fautive, c’est elle qui m’a provoquee la premiere ". Sonia, a voulue prendre la defense de son idol Hadj-Fanfaron, il lui a dit : …ceux qui portent des prenoms chretiens et athee et patati…patata, en faisant allusion a moi et a Marie Choni, mais comme elle est idiote, elle ignorait que le prenom qu’elle porte est un prenom Latin qui derive de prenom Sophia. Je saisie cette occasion, pour repondre a ceux qui ont la suites dans les idees, SHEMSY est un prenom tres repondu chez les berberes de l’Atlas Marocain, mon arriere grand-mere maternelle est originaire de l’Atlas, donc mes parents m’ont donne ce prenom en hommage a elle, avant moi ma tante, sa petite fille portent ce prenom, c’est devenu une tradition familliale. J’espere que j’ai satisfait la curiosite de certains.
Tu sais, ou se situe la difference entre moi et toi, moi j’aime l’algerie comme etant le pays de mes ancetres, par contre toi tu adore Boutef et sa clique, parceque se sont eux qui detiennent le pouvoir. C’est grace aux liens qu’il a tisser ton pere durant son sejour touristique au maroc avec la cosa-nostra, que tu as ete propulse dans un consultat a l’etranger, voila pourquoi tu adore Bouteflika, ce n’est pas parceque Bouteflika et son clan ont reussis a ameliorer le quotidien des pauvres citoyens algeriens, tous les indices sont au rouge. La paix dont tu n’arrete pas de nous parler, sache, que ton BOUTEF a reussi seulement a Anestisier les integristes islamistes grace a la mane petroliere, mais qui dit anesthesie ne veut pas dire qu’ils ne vont pas se reveiller un jour pour devenir plus cruels qu’ils l’on etes avant. l’avenir nous dira qui a eu raison.
>>– Droit de reponse a Shemsy-Madrid .Si le doute est un moyen de se préparer à connaître, c’en est un aussi de se tromper : vous avez douté à tort quelquefois.
Il faut de la force assurément pour tenir toujours la balance de la justice droite entre tant de gens qui font leurs efforts pour la faire pencher de leur côté, Parce que la science nous balance sa science, science sans conscience égale science de l’inconscience.Shemsy, Doutez que les étoiles ne soient de flamme Doutez que le soleil n’accomplisse son tour Doutez que la vérité soit menteuse infâme Mais ne doutez jamais d’un President réconciliateur qui n’atteind pas son but. < SANS RANCUNE >
( [email protected] )
je pense que le temps dela vérité est arrivé, dieu récompensera les malfaiteurs, et les voleurs, rien à dire j’ai envie de "gerber", le mensonge a beau courrir 20 ans, la vérité le rattrape en un jour n’est ce pas ?