Les travailleurs de la SNVI de Rouiba durcissent leur action de protestation chaque jour un peu plus. Après le rassemblement organisé la veille sur la voie publique, juste devant l’entrée principale de leur usine, ils ont carrément bloqué la circulation de la route reliant Rouiba à Réghaïa hier, au troisième jour de la protestation. Ils ont occupé la voie publique, ne laissant passer que les cas d’urgence comme les automobilistes transportant des malades. Les forces de sécurité mobilisées sur place sont restées à l’écart veillant tranquillement au maintien de l’ordre.Si la grève est suivie par « les 5000 travailleurs du site », selon les manifestants, à notre arrivée sur les lieux, vers 10h30, il y avait environ 600 protestataires sur la voie publique. « Tout le monde est en grève et nous sommes tous d’accord avec ce mouvement. Si cela s’avère nécessaire, nous allons tous sortir dans la rue », nous déclare un groupe de travailleurs que nous avons rencontré à l’entrée de l’usine. Les travailleurs nous ont dit qu’ils marcheraient aujourd’hui sur la ville de Rouiba si aucune réponse n’est apportée à leurs revendications. Ils rappellent qu’ils rejettent catégoriquement les décisions prises lors de la réunion tripartite du mois de décembre 2009, notamment l’augmentation du SNMG de 3000 DA et la suppression du droit de départ à la retraite sans condition d’âge. « Nous souhaitons que nos camarades travailleurs des autres unités, voire des autres régions du pays, se mobilisent à nos côtés pour que nous puissions défendre nos droits. L’UGTA nous a vendus et il ne nous reste que l’action et la mobilisation pour nous défendre », nous a déclaré un travailleur. Les manifestants rappellent que « l’augmentation du SNMG de 3000 DA ne profite pratiquement à aucun employé de la SNVI et l’annulation de la loi de 1997 permettant de sortir en retraite proportionnelle est très dommageable pour nous qui travaillons dans des conditions pénibles ». « Le gouvernement a décidé de ne plus permettre de laisser partir à la retraite les travailleurs totalisant 32 ans d’exercice, pour ne nous laisser que l’option de l’âge (60 ans). Mais à 60 ans, j’aurais passé 43 longues années de travail dans la forge. A-t-on pensé aux effets de tout ce temps sur notre santé ? », nous a déclaré un autre travailleur, qui dit avoir commencé à travailler à la SNVI à l’âge de 17 ans. Un groupe d’autres travailleurs nous entretient des problèmes socioprofessionnels qu’ils vivent au quotidien. « Notre salaire est tel que nous devons quémander le couffin du Ramadhan et nous endetter auprès de l’employeur pour l’achat du mouton de l’Aïd. Ceci n’est pas normal pour un homme qui travaille depuis des années. Dans les pays qui se respectent, un citoyen qui travaille n’est jamais pauvre ; il est à l’abri du besoin et il se permet des vacances », nous lance-t-on. A cela se greffent d’autres doléances. Les travailleurs dénoncent ce qu’ils appellent le « favoritisme dans les promotions et les recrutements ». Ce que dément formellement le PDG de la SNVI, Mokhtar Chahboub, qui dit que « la direction du complexe fait tout conformément à la réglementation, car la promotion obéit à des critères ». Mieux, le PDG dira que « s’il y a eu fraude dans la promotion, y compris pour les syndicalistes, la direction n’a jamais été informée ». En ce qui concerne les recrutements, jusqu’à la limite tolérée par l’Agence nationale de l’emploi, les enfants des travailleurs de la SNVI, y compris de ceux qui sont décédés ou sortis en retraite, sont favorisés dans le cas de qualification égale avec les autres candidats, selon le même responsable.
« Aucun responsable n’est venu nous voir »
Au sujet de l’absence d’interlocuteurs dont se plaignent les travailleurs durant ces trois jours de grève, le premier responsable de la SNVI nous dit : « Au début, nous avons considéré que c’était au syndicat de prendre en charge le problème parce que les travailleurs exposent des problèmes qui les regardent directement. En plus, personne n’est venu nous voir. Cependant, des concertations sont en cours avec la tutelle et le secrétariat national de l’UGTA en vue de trouver une issue à cette crise. » Les travailleurs de leur côté déclarent qu’« aucun responsable n’est venu nous voir ». M. Chahboub estime le taux de participation à la grève à 62% et explique l’arrêt total des activités dans tous les ateliers par la « coïncidence de la protestation avec la période de l’inventaire ». « Durant les trois jours que dure l’inventaire annuel, tout se met à l’arrêt. Je peux dire par conséquent que sur le plan économique, la grève n’a jusqu’ici pas eu d’impact sur l’entreprise, car de toutes les manières, on aura arrêté de travailler pendant ces trois jours. » En tout cas, la grève va commencer à affecter le budget de l’entreprise à partir d’aujourd’hui, si elle ne l’a pas déjà fait. Quant aux salaires, M. Chahboub soutient que ceux de la SNVI ne sont pas en deçà de ceux des autres entreprises de la Fédération de la métallurgie. « Nos salaires sont conformes aux dispositions des conventions de branches et de la convention collective », a-t-il affirmé, laissant entendre qu’en termes de politique salariale et de départ à la retraite, la direction de l’entreprise n’est pas habilitée à prendre des décisions. Il soutiendra aussi que du point de vue sanitaire, son entreprise est dotée d’un service de médecine du travail capable de prendre en charge les travailleurs. Il précise toutefois qu’« il se pose un problème avec les maladies à caractère professionnel qui ne sont pas reconnues par la CNAS ». Sa collaboratrice, la DRH du complexe, ajoute : « Nous avons entrepris une démarche pour ajouter à la liste des maladies professionnelles reconnues par la CNAS d’autres maladies qui touchent nos travailleurs. » Mais les travailleurs insistent sur l’insuffisance de tout cela. « Je ne peux pas me permettre de manger tous les jours à la cantine. Si je le fais, ce serait au détriment de mes enfants. C’est donc à l’Etat qui engrange des milliards de dollars de recettes pétrolières de nous assurer un minimum vital », dit un travailleur. L’un d’eux nous dira qu’il a perdu un poumon à cause de l’air qu’il respire dans les ateliers. Un autre nous montre ses jambes pleines de varices à cause du poids qu’il est obligé de soulever tout au long de la journée et un autre encore des blessures qui ont failli lui faire perdre le pied. « Nous réclamons un statut particulier, nous exigeons un salaire à la mesure de nos sacrifices et le droit de partir en retraite lorsque nous sentons que nous n’avons plus d’énergie pour continuer. Nous sommes exténués », ajoute notre interlocuteur. Son camarade intervient pour rappeler : « Nous sommes conscients de ce que nous faisons. Nous ferons tout pour préserver notre entreprise. » Le PDG a lancé un appel en direction des travailleurs pour qu’ils reprennent le travail, soutenant que son entreprise est sur la bonne voie avec un programme d’assainissement, une bonne part du marché et un plan de charge pour les 3 ans à venir. Dans la matinée, c’est le syndicat d’entreprise, qui dit rejeter les décisions de la tripartite, qui avait appelé les travailleurs, à travers un communiqué affiché dans l’enceinte de l’usine, à reprendre le travail tout en s’engageant à « arracher une augmentation des salaires dans le cadre des négociations de la convention de branches et qui serait effective à partir du 1er janvier courant ». L’après-midi, des bruits couraient que d’autres unités industrielles de la zone de Rouiba-Réghaïa rejoindraient la protesta aujourd’hui.
Par Kamel Omar – Elwatan.com





"pas de revolution populaire sans theorie revolutionnaire "le seul moyen pour les travailleurs c’est de se separes des bourgeois patrons de l’ugta et crées un autre syndicat et crées des cellules clandestines dans leurs foyers.le peuple est pret, il attends seulement la petite etincelles.quant aux dirigeants, lrs avions sont prets a blida pour rentres chez eux dans leurs pays de la deuxieme nationalité.
voila ce que nous recoltons avec bouteflika et le clan de belkhadem mensonges, misere, honte à l’echelle planetaire, islamisme chiite, maraboutisme!! a l’exterieur l’algerien est au mm titre que les afgans, les yemenites, les horribles syriens, cubains …..la vraie racaille, vive le MAK NON MESSIEURS LES AMERICAINS ONT NUMIDIENS NON ARABES NI ISLAMISTES AIDEZ NOUS A NOUS DEFAIRE DU FLN ET DU CLAN D’OUDJDA NOUS SOMMES PRETS A REJOINDRE LA RELIGION DE NOTRE ANCETRE SAINT AUGUSTIN§§§ ABAS BOUTEF, BELKHADEM, louiza hanoun, zerhouni l’assassin des jeunes kabyles, messahel et le clan de tlemcen!!!!!!!
Chers(es)compatriotes avant toute chose débarrassons-nous de ce fléau qu’est la corruption qui gangrène le pays à tous les niveaux, et faîtes de sortes de faire notre autocritique? à chacun en son âme et conscience.si l’Algérien quelqu’il soit son metier n’arrive pas de vivre de son labeur, de sa sueur.Depuis l’indépendance le pays vit qu’avec la corruption généraliser et ça ne fait que discréditer notre nation et notre honneur, alors pour que ça change il faut que les instances d’en haut commencent à rendre des comptes et le reste ce n’est que question de temps (ouel aâlmo li allah)
L’article ne souligne pas que c’est de l’usine de Rouiba qu’est parti Octobre 88. Bizarre !! Il me semble que c’est important à dire. Non ??
Chers compatriotes,
ce pouvoir est illégitime!il est despotique, tyrannique, injuste, fasciste et antidémocratique.Manifestez votre désaccord et libérez vous des militaires et des islamistes, construisez un état de droit avec une alternance au pouvoir.Chers travailleurs algériens et travailleuses algériennes refusez d’être manipulés par un syndicat à la botte de Boutef!Créez des syndicats libres et autonomes qui défendent vos intérêts et refusez d’êtres assistés et soumis !Retrouvez votre dignité!
Arrête de phantasmer mon cher Skikdi, ce pouvoir maffieux a plusieurs faces. Depuis 62 il a eu le temps de scléroser l’esprit de tout une génération d’algériens avec l’arabisation pour étouffer toute évolution vers le progrès de la masse populaire. 90% des algériens sont analpha-bêtes bilingues ou trilingues. ceux qui ont réussi à aquérir un savoir universel sont les enfants des dirigeants ansi que ceux de leur clientèle..Donc ce n’est pas avec çà que l’on peut faire une révolution pour amener la démocratie. l’expérience du soulèvement de 88 qui avait sucité un grand espoir a failli plonger la société algérienne dans les ténèbres d’un long cauchemar. Un peuple libre est un peuple instruit et cultivé. C’est loin d’être le cas du peuple algérien, à moins qu’il ne se décide à prendre son destin en mains c’est à dire lors de campagnes éléctorales écouter les rares démocrates sincères(il en existe pourtant)au lieu de se précipiter comme des moutons vers les "mangeoires" remplies de couscous des islamistes..en sachant que l’on engraisse le mouton que pour le sacrifier.Ce n’est qu’à cette condition que pourra fleurir la démocratie dans ce pays….
Durant l’année 2009, la bourse des étudiants algériens étaient de 2700 dinars par trimestre c’est-à-dire 900 dinars par mois ce qui veut dire trente (30) dinars par jour ! Avec ces 30 dinars par jour, l’étudiant dépensait 10 dinars pour prendre son bus le matin et rejoindre son Université, 10 dinars pour déjeuner un casse-croute de Carantica et 10 dinars pour reprendre son bus et retourner le soir à la maison. Dans le cadre du folklore du 3ème mandat, le président Bouteflika à promis une augmentation de 50% du montant de la bourse aux étudiants ; remarquez le terme pompeux et sournois de 50% d’augmentation ; alors qu’il ne s’agit simplement que d’un autre casse-croute de carantica par jour! Voila ce que Bouteflika offre aux futurs cadres de la nation. Où est la part du pétrole des étudiants algériens ? Où va l’argent du pétrole du peuple Algérien ? Soixante (60) milliards de dollars de recette pétrolière par an et nos enfants étudiants déjeunent la Carantica ? C’est un crime ! Les travailleurs algériens viennent d’être augmentés de 3000 dinars par mois c’est-à-dire cent (100) dinars par jour ce qui équivaut à un (1) Euro par jour :une misère! Les travailleurs ne sont pas des mendiants ! Le gouvernement algérien doit être balayé par de nouvelles élections législatives anticipées pour redonner au peuple algérien tous ses droits et toute sa dignité.
ça sent la haine dans vos commentaires MM c’est L’Islam que vous etes entrain de combattre qui vous a appris la dignité et la civilisation.Bien lire l’histoire à sa source sinon elle vous condamnera.
évitons l’explosion social.Sidi saïd doit être mis en prison et on doit le bordel qu’on appelle ugta
que manigance sidi said snvi est son bouclier.peut etre il veut encore plus que sa part du gateau national.
Travailleurs:si vous voulez assurer le maximum de succès à vos revandications socio-professionnelles, ne fréquentez ni de prés ni de loin le syndicat du régime, l’UGTA!
la grève ne suffit pas. il faut un Tsunami pour ce pouvoir. Il est tellement incrusté qu’il faudrait je ne sais quel détergent très très puiiiiiiiiiiiiiiissant pour nettoyer notre belle algérie.
Monsieur le Président de la République, sauvez le droit à l’exercice syndical, otage de l’UGTA dixit la loi !
Monsieur Abdelaziz BOUTEFLIKA Président de la République Algérienne, je suis un des travailleurs adhérents UGTA qui vous sollicite et vous supplie de sauver rapidement de l’hécatombe, le droit à l’exercice syndical monopolisé injustement par la présente UGTA.
Monsieur le Président de la République, agissez de main de fer pendant qu’il est encore temps en ordonnant et en décrétant fermement, l’application réelle du droit à l’exercice syndical garanti par la constitution à tous les citoyens, ce qui permettrait assurément l’instauration d’une justice sociale et d’une stabilité du climat social dans le monde du travail, menant à l’éveil et l’essor de la figée société civile de notre Algérie mon Amour.
Monsieur le Président de la République, le sang sacré des martyrs de la guerre de libération et des martyrs de l’UGTA, les sacrifices consentis par les travailleurs algériens durant presque un demi siècle d’indépendance dans la construction du pays pour que soit consacré un état de droit, la pratique de la liberté d’expression et le libre exercice du droit syndical garantis par la constitution, sont aujourd’hui mis en demeure de périr par le clan régnant sur l’actuelle UGTA, rentière et bananière.
Monsieur le Président de la République, l’exercice syndical chez nous est en danger, l’ère des opportunistes de tout bord arrivés à nous représenter par le biais de fraude massive des élections UGTA dont les résultats sont toujours connus d’avance, a consacré sous couvert de la fausse représentativité, un flagrant état de non droit dans lequel les manigances, la rafle des deniers publics et la perversion des biens des entreprises en instruments de pression font force de loi au détriment des intérêts matériels et moraux des collectifs, ignorés dans de grandes mesures par les parties syndicale et direction.
L’UGTA, un partenaire social représentatif dites-vous Monsieur le premier Ministre … ! Un syndicat rebelle à la loi dixit le droit.
Pertinemment les permanents acteurs de la direction nationale de l’UGTA qui vont participer prochainement à la réunion tripartite qu’attendent les travailleurs, agiront comme d’habitude dans un protocole ou les figurants sont luxueusement récompensés par des parachutages à de hauts postes de responsabilité syndicale et de gestion, en échange de contrats de soumission convergents vers la conquête de grands privilèges pour eux, ce qui fait mal à l’économie nationale, aux travailleurs et au pays meurtris.
Quel dégoût de voir les pratiques irresponsables de ce syndicat usant de réflexes d’une autre époque et qui ne cesse dans ses indescriptibles activités de violer les lois de la République ! Et quel aveuglement routinier des pouvoirs qui utilisent ainsi le droit !
Tandis que les accords de toute tripartite sont un moyen de stabilité sociale dans les entreprises normales et qu’ils viennent continuellement pour conforter la nécessité d’asseoir une harmonie sociale et d’éliminer graduellement les disparités indiscutables entre une entreprise et une autre au sein d’un même secteur d’activité.
Monsieur le président de la République, mon urgent appel de travailleur bâillonné, opprimé et privé du droit d’être bien défendu comme beaucoup d’autres ouvriers, trouvera sûrement écho auprès de milliers de citoyens partageant ma démarche d’alerte auprès de votre Excellence. Ainsi n’étant plus seul, nous vous prions dans notre alerte :
De sauver le peu qui reste de crédible à l’UGTA, car la représentativité des travailleurs passée entre les mains de l’affairisme syndical, est devenue otage de syndicalistes indéboulonnables, parmi eux des gens en retraite, la passivité inexpliquée de l’UGTA face aux récents conflits collectifs de travail en est témoin. Voir le récent cas des dockers : (http://www.elwatan.com/Rassemblement-devant-le-siege-de-la-centrale)
Monsieur le président de la République, nous vous supplions de faire stopper le désastre le péril et la clochardisation du droit syndical, en décrétant formellement l’application du pluralisme syndical pour le triomphe du droit et évidemment, pour le bien à venir à notre pays. Nous espérons vous voir agir tôt et fermement.
Pour vous éclairer en mieux encore, nous vous relatons la chronologie de faits syndicaux sur le désastre concernant l’injuste représentativité des travailleurs algériens :
Nous constatons que depuis le déroulement du 11éme faux congrès national de l’UGTA tenu en mars 2008, pour le dégagement d’une nouvelle CEN (285 membres) et d’un nouveau Secrétariat National (13 membres), la soit disant nouvelle instance (CEN), ne s’est pas encore réunit depuis 18 mois ! Une négligence organique grave.
Pourtant la légalité dixit que les instances et structures nationales de l’UGTA sont le congrès national et la commission exécutive nationale, CEN. Cette dernière, instance suprême de l’UGTA dans l’intervalle de deux (2) congrès, devait se réunir tous les six (6) mois en session ordinaire, elle peut aussi se réunir en session extraordinaire pour toute situation urgence à la demande :- des 2/3 de ses membres – de son Secrétariat National – du Secrétaire Général de l’UGTA.
Pis, il est scandaleux que le Secrétariat National agisse illégalement au nom d’une petite CEN parallèle à celle élue en l’absence d’une vie organique saine à l’UGTA, alors que le Secrétariat est uniquement une instance exécutive de gestion de la CEN.
Pourtant la légalité dixit que le Secrétariat National est responsable devant la CEN, active, coordonne, oriente et contrôle toutes les activités des instances et structures valides de l’UGTA (s’il y en a une ?) en plus, le Secrétariat gère la gestion financière de l’organisation dans le respect des lois en vigueur (Lois 90-11 et 14, Statuts et Règlement intérieur, Plan Comptable National). Dans tout ça, où est l’application du droit ?
Monsieur le président de la République, le sois disant 11éme Congrès a amendé un nouveau statut avec de nouvelles dispositions introduites, mais l’hilarant et l’incroyable, l’UGTA continue de fonctionner avec l’ex règlement intérieur issu du 10éme congrès, alors qu’il est exigé de sa soit disant nouvelle CEN, d’élaborer un nouveau règlement intérieur, mais ce dernier n’a pas encore vu le jour. Inextricable confusion organique !
Sur cette dernière, nous pouvons dire sans crainte à qui veut bien nous entendre que l’UGTA représente les travailleurs algériens par l’usurpation de qualité, dans le faux.
Monsieur le président de la République, du moment que relativement aux modalités d’exercice du droit syndical (loi n° 90-14) la légalité dixit que : 1) les membres d’une organisation syndicale ont les droits et les obligations fixés par la législation en vigueur et les statuts de la dite organisation syndicale.
2) tout membre d’une organisation syndicale a le droit de participer à la direction et à l’administration de l’organisation dans le cadre de ses statuts, de son règlement intérieur et de la présente loi.
3) Les organes de direction de l’organisation syndicale sont élus et renouvelés selon les principes démocratiques et conformément aux statuts et règlements qui les régissent.
Est-ce l’UGTA de Monsieur Sidi Said représente légalement les travailleurs algériens ? Notre réponse est un NON ferme, destiné aux pouvoirs publics, au ministre du Travail et de l’Emploi et de Sécurité sociale, à l’OIT et au BIT s’ils veulent bien nous entendre.
Pourtant la légalité dixit qu’avec ses quinze (15) larges prérogatives organiques, le Secrétaire Général de l’UGTA est responsable sur l’application des statuts et règlement intérieur, il peut prendre des mesures de suspension envers tout syndicaliste fauteur jusqu’à comparution devant un conseil de discipline, un vieux dicton de chez nous dit : Essaki yabda binaffsou. Donc, d’abord suspendez vous Monsieur Sidi Said !
Il est donc prouvé que l’UGTA viole les lois de la République avec la bénédiction de hauts responsables des pouvoirs publics. Si la législation en la matière venait à être appliquée correctement pour l’UGTA, notre affirmation en serait largement confortée. Nous défions quiconque de prouver le contraire de ce que nous avançons à ce moment.
Est-ce admissible que l’UGTA actuellement valide ses comptes de fin d’exercice et budgets annuels, notamment pour l’exercice 2008/2009, avec une CEN fictive et inactive, alors qu’elle possède neuf (9) tâches organiques essentielles en plus de celle d’élire réglementairement chaque année parmi ses membres une commission de contrôle Finances ? Commentçamarche chez vous Monsieur Sidi Said ?
Pourtant la légalité dixit que la gestion financière de l’UGTA obéit aux lois en vigueur ! De même il est dit que tout adhérent qui n’aura pas satisfait à ses obligations statutaires et réglementaires, peut faire l’objet de sanction allant jusqu’à son exclusion des rangs de l’UGTA. Déduction faite au vu de ces graves actes commis au sein de l’UGTA, toute sa CEN est à suspendre, à sanctionner et à dissoudre Monsieur Sidi Said.
Monsieur le président de la République, sur le terrain syndical tout le monde connaît les innombrables dramatiques conflits des instances UGTA, dont certains traînent encore auprès de la justice depuis des années, relatés à leur temps par la presse nationale.
L’antagonisme au sein de l’UGTA perdure autour de la course vers la conquête d’un maximum de privilèges accordés aux fonctions de gestion dans la responsabilité syndicale. Plusieurs instances sont invalides depuis des années, à commencer par l’union de wilaya UGTA d’ALGER, BISKRA, BECHAR, CONSTANTINE, DJELFA, EL BAYED, OUARGLA, SOUK AHRAS, TLEMCEN, SETIF, ILLIZI, SIDI BELABES, TAMENRASSET, JIJEL, etc. Voir détails sur (http://www.lematindz.net/news/2630-algerie-les-syndicalistes-faussaires.html)
L’énigme finale ! Avec quelle base syndicale l’UGTA a fait son 11éme faux Congrès National alors que pratiquement la majorité de ses instances horizontales et verticales Étaient invalides ? D’ailleurs certaines furent renouvelées après ledit 11éme congrès.
Ce qui porte à dire maintenant qu’au sein de l’Etat, de hautes autorités veillent à ce que la loi ne soit pas appliquée avec rigueur pour l’actuelle UGTA, syndicat reconnu officiellement par le pouvoir comme étant l’unique partenaire social représentatif. Une démarche injuste et suicidaire pour nous tous, les auteurs et les acteurs de ce drame.
Monsieur le président de la République, nous terminons en vous prions de nouveau de sauvez vite le droit à l’exercice syndical des mains de cruels opportunistes, pour qui les intérêts des travailleurs n’ont jamais fait partie de leurs préoccupations, ils sont prêts à tout faire (…), pour défendre leurs propres intérêts dans la piraterie syndicale.
Monsieur le président de la République, veuillez agréer notre haute considération.
Signé : M.L Travailleur adhérent UGTA
je salut le courage des travailleurs de la snvi il faut etre solidaire avec eux les travailleurs algeriens doivent suivre l exemple de ces braves surtout les travailleurs du sud ils doivent bouger le cul surtout avec la srpression de la retraite anticipee ils doivent mener une vraie guerre pacifique a ces gents qui ns gouverne et surtout de ne plus reconnaitre cet UGTA qui represente rien vive l algerie algerienne ellah yarham chouhada lever vs les travailleurs de sonatrach du sud vs etes des khamass ya thahna mafikoumche riha taa erdjel v etes a plat ventre
Est-ce qu’on attend que les bébés descendent dans la rue ? où se cache le « patron » du syndicat ? Est-ce que le laboratoire cherche une nouvelle recette pour maintenir ses vassaux ? La contestation des travailleurs de la SNVI, c’est la contestation de travailleurs humiliés et exploités 22 ans après le 5 octobre 88 et une « sale guerre » qui n’a pas dérangé tous ceux qui accouraient pour pomper les richesses du peuple l’affamant un peu plus. La contestation des travailleurs de la SNVI est le cri d’un peuple plongé dans une misère insoutenable sur sa propre Terre, un peuple spolié de ses richesses. La contestation des travailleurs de la SNVI est un appel à tous ceux qui veulent sauver leur patrie, avons-nous une autre de rechange NON ! La contestation des travailleurs de la SNVI, c’est le pain des enfants que des prédateurs leur ont arraché de leur bouche. A l’épouvantail sidi said, arrêtez d’insulter le combat de Aïssat Idir ! « El Djeich, Echaâb maâk ya SNVI ».
Sans confiance point d’économie. Le subjectif et l’objectif se rejoignent. Pour mon experience de syndicalisme- en occident- le systeme paternaliste dictatorial de l’ugta travail contre le produit algerien. Au temps de la co-determination et de la participation directe aux politiques d’entreprise, voilà les "socialistes de la misère, et individualiste des interets nous faire comprendre combien le regime pre-capitaliste algerien tente de rendre légitme la position acquise par la force. Une dictature c’est aussi un mode de production. u?importent les resultats.
Un pays c’est comme une montre: ou tout fonctionne ou bien on a pas l’heure exacte!
Bien entendu les travailleurs ont toujours raison.Il faut qu’ils vivent de leurs labeurs aisément.Par contre, ces brebis galeuses, ces oportunistes, ces charognards qui ne rate pas un occasion pour sortir leurs griffes.Ces gents que je traite comme des crimininels, des traites et j’en passe.L’homme algérien, avec le grand "H", doit supprimer son pays de ces faux algeriens.
je suis émue par le courage de ces travailleurs de la snvi et par leur humour aissi "sidhoum said, grassouillet pendant que eux crevent de fain"
Monsieur le Président de la République, sauvez le droit à l’exercice syndical, otage de l’UGTA dixit la loi !
Monsieur Abdelaziz BOUTEFLIKA Président de la République Algérienne, je suis un des travailleurs adhérents UGTA qui vous sollicite et vous supplie de sauver rapidement de l’hécatombe, le droit à l’exercice syndical monopolisé injustement par la présente UGTA.
Monsieur le Président de la République, agissez de main de fer pendant qu’il est encore temps en ordonnant et en décrétant fermement, l’application réelle du droit à l’exercice syndical garanti par la constitution à tous les citoyens, ce qui permettrait assurément l’instauration d’une justice sociale et d’une stabilité du climat social dans le monde du travail, menant à l’éveil et l’essor de la figée société civile de notre Algérie mon Amour.
Monsieur le Président de la République, le sang sacré des martyrs de la guerre de libération et des martyrs de l’UGTA, les sacrifices consentis par les travailleurs algériens durant presque un demi siècle d’indépendance dans la construction du pays pour que soit consacré un état de droit, la pratique de la liberté d’expression et le libre exercice du droit syndical garantis par la constitution, sont aujourd’hui mis en demeure de périr par le clan régnant sur l’actuelle UGTA, rentière et bananière.
Monsieur le Président de la République, l’exercice syndical chez nous est en danger, l’ère des opportunistes de tout bord arrivés à nous représenter par le biais de fraude massive des élections UGTA dont les résultats sont toujours connus d’avance, a consacré sous couvert de la fausse représentativité, un flagrant état de non droit dans lequel les manigances, la rafle des deniers publics et la perversion des biens des entreprises en instruments de pression font force de loi au détriment des intérêts matériels et moraux des collectifs, ignorés dans de grandes mesures par les parties syndicale et direction.
L’UGTA, un partenaire social représentatif dites-vous Monsieur le premier Ministre … ! Un syndicat rebelle à la loi dixit le droit.
Pertinemment les permanents acteurs de la direction nationale de l’UGTA qui vont participer prochainement à la réunion tripartite qu’attendent les travailleurs, agiront comme d’habitude dans un protocole ou les figurants sont luxueusement récompensés par des parachutages à de hauts postes de responsabilité syndicale et de gestion, en échange de contrats de soumission convergents vers la conquête de grands privilèges pour eux, ce qui fait mal à l’économie nationale, aux travailleurs et au pays meurtris.
Quel dégoût de voir les pratiques irresponsables de ce syndicat usant de réflexes d’une autre époque et qui ne cesse dans ses indescriptibles activités de violer les lois de la République ! Et quel aveuglement routinier des pouvoirs qui utilisent ainsi le droit !
Tandis que les accords de toute tripartite sont un moyen de stabilité sociale dans les entreprises normales et qu’ils viennent continuellement pour conforter la nécessité d’asseoir une harmonie sociale et d’éliminer graduellement les disparités indiscutables entre une entreprise et une autre au sein d’un même secteur d’activité.
Monsieur le président de la République, mon urgent appel de travailleur bâillonné, opprimé et privé du droit d’être bien défendu comme beaucoup d’autres ouvriers, trouvera sûrement écho auprès de milliers de citoyens partageant ma démarche d’alerte auprès de votre Excellence. Ainsi n’étant plus seul, nous vous prions dans notre alerte :
De sauver le peu qui reste de crédible à l’UGTA, car la représentativité des travailleurs passée entre les mains de l’affairisme syndical, est devenue otage de syndicalistes indéboulonnables, parmi eux des gens en retraite, la passivité inexpliquée de l’UGTA face aux récents conflits collectifs de travail en est témoin. Voir le récent cas des dockers : (http://www.elwatan.com/Rassemblement-devant-le-siege-de-la-centrale)
Monsieur le président de la République, nous vous supplions de faire stopper le désastre le péril et la clochardisation du droit syndical, en décrétant formellement l’application du pluralisme syndical pour le triomphe du droit et évidemment, pour le bien à venir à notre pays. Nous espérons vous voir agir tôt et fermement.
Pour vous éclairer en mieux encore, nous vous relatons la chronologie de faits syndicaux sur le désastre concernant l’injuste représentativité des travailleurs algériens :
Nous constatons que depuis le déroulement du 11éme faux congrès national de l’UGTA tenu en mars 2008, pour le dégagement d’une nouvelle CEN (285 membres) et d’un nouveau Secrétariat National (13 membres), la soit disant nouvelle instance (CEN), ne s’est pas encore réunit depuis 18 mois ! Une négligence organique grave.
Pourtant la légalité dixit que les instances et structures nationales de l’UGTA sont le congrès national et la commission exécutive nationale, CEN. Cette dernière, instance suprême de l’UGTA dans l’intervalle de deux (2) congrès, devait se réunir tous les six (6) mois en session ordinaire, elle peut aussi se réunir en session extraordinaire pour toute situation urgence à la demande :- des 2/3 de ses membres – de son Secrétariat National – du Secrétaire Général de l’UGTA.
Pis, il est scandaleux que le Secrétariat National agisse illégalement au nom d’une petite CEN parallèle à celle élue en l’absence d’une vie organique saine à l’UGTA, alors que le Secrétariat est uniquement une instance exécutive de gestion de la CEN.
Pourtant la légalité dixit que le Secrétariat National est responsable devant la CEN, active, coordonne, oriente et contrôle toutes les activités des instances et structures valides de l’UGTA (s’il y en a une ?) en plus, le Secrétariat gère la gestion financière de l’organisation dans le respect des lois en vigueur (Lois 90-11 et 14, Statuts et Règlement intérieur, Plan Comptable National). Dans tout ça, où est l’application du droit ?
Monsieur le président de la République, le sois disant 11éme Congrès a amendé un nouveau statut avec de nouvelles dispositions introduites, mais l’hilarant et l’incroyable, l’UGTA continue de fonctionner avec l’ex règlement intérieur issu du 10éme congrès, alors qu’il est exigé de sa soit disant nouvelle CEN, d’élaborer un nouveau règlement intérieur, mais ce dernier n’a pas encore vu le jour. Inextricable confusion organique !
Sur cette dernière, nous pouvons dire sans crainte à qui veut bien nous entendre que l’UGTA représente les travailleurs algériens par l’usurpation de qualité, dans le faux.
Monsieur le président de la République, du moment que relativement aux modalités d’exercice du droit syndical (loi n° 90-14) la légalité dixit que : 1) les membres d’une organisation syndicale ont les droits et les obligations fixés par la législation en vigueur et les statuts de la dite organisation syndicale.
2) tout membre d’une organisation syndicale a le droit de participer à la direction et à l’administration de l’organisation dans le cadre de ses statuts, de son règlement intérieur et de la présente loi.
3) Les organes de direction de l’organisation syndicale sont élus et renouvelés selon les principes démocratiques et conformément aux statuts et règlements qui les régissent.
Est-ce l’UGTA de Monsieur Sidi Said représente légalement les travailleurs algériens ? Notre réponse est un NON ferme, destiné aux pouvoirs publics, au ministre du Travail et de l’Emploi et de Sécurité sociale, à l’OIT et au BIT s’ils veulent bien nous entendre.
Pourtant la légalité dixit qu’avec ses quinze (15) larges prérogatives organiques, le Secrétaire Général de l’UGTA est responsable sur l’application des statuts et règlement intérieur, il peut prendre des mesures de suspension envers tout syndicaliste fauteur jusqu’à comparution devant un conseil de discipline, un vieux dicton de chez nous dit : Essaki yabda binaffsou. Donc, d’abord suspendez vous Monsieur Sidi Said !
Il est donc prouvé que l’UGTA viole les lois de la République avec la bénédiction de hauts responsables des pouvoirs publics. Si la législation en la matière venait à être appliquée correctement pour l’UGTA, notre affirmation en serait largement confortée. Nous défions quiconque de prouver le contraire de ce que nous avançons à ce moment.
Est-ce admissible que l’UGTA actuellement valide ses comptes de fin d’exercice et budgets annuels, notamment pour l’exercice 2008/2009, avec une CEN fictive et inactive, alors qu’elle possède neuf (9) tâches organiques essentielles en plus de celle d’élire réglementairement chaque année parmi ses membres une commission de contrôle Finances ? Commentçamarche chez vous Monsieur Sidi Said ?
Pourtant la légalité dixit que la gestion financière de l’UGTA obéit aux lois en vigueur ! De même il est dit que tout adhérent qui n’aura pas satisfait à ses obligations statutaires et réglementaires, peut faire l’objet de sanction allant jusqu’à son exclusion des rangs de l’UGTA. Déduction faite au vu de ces graves actes commis au sein de l’UGTA, toute sa CEN est à suspendre, à sanctionner et à dissoudre Monsieur Sidi Said.
Monsieur le président de la République, sur le terrain syndical tout le monde connaît les innombrables dramatiques conflits des instances UGTA, dont certains traînent encore auprès de la justice depuis des années, relatés à leur temps par la presse nationale.
L’antagonisme au sein de l’UGTA perdure autour de la course vers la conquête d’un maximum de privilèges accordés aux fonctions de gestion dans la responsabilité syndicale. Plusieurs instances sont invalides depuis des années, à commencer par l’union de wilaya UGTA d’ALGER, BISKRA, BECHAR, CONSTANTINE, DJELFA, EL BAYED, OUARGLA, SOUK AHRAS, TLEMCEN, SETIF, ILLIZI, SIDI BELABES, TAMENRASSET, JIJEL, etc. Voir détails sur (http://www.lematindz.net/news/2630-algerie-les-syndicalistes-faussaires.html)
L’énigme finale ! Avec quelle base syndicale l’UGTA a fait son 11éme faux Congrès National alors que pratiquement la majorité de ses instances horizontales et verticales Étaient invalides ? D’ailleurs certaines furent renouvelées après ledit 11éme congrès.
Ce qui porte à dire maintenant qu’au sein de l’Etat, de hautes autorités veillent à ce que la loi ne soit pas appliquée avec rigueur pour l’actuelle UGTA, syndicat reconnu officiellement par le pouvoir comme étant l’unique partenaire social représentatif. Une démarche injuste et suicidaire pour nous tous, les auteurs et les acteurs de ce drame.
Monsieur le président de la République, nous terminons en vous prions de nouveau de sauvez vite le droit à l’exercice syndical des mains de cruels opportunistes, pour qui les intérêts des travailleurs n’ont jamais fait partie de leurs préoccupations, ils sont prêts à tout faire (…), pour défendre leurs propres intérêts dans la piraterie syndicale.
Monsieur le président de la République, veuillez agréer notre haute considération.
Signé : M.L Travailleur adhérent UGTA
Chers camarades, il est temps de se séparer de l’UGTA, c’est la courroie de transmission du partie despotique FLN.Il est temps de briser les chaines, et sur ces même chaines qui vous ont brisés le dos.Il est temps de dire NON si ce n’est pas pour vous, c’est pour vos enfants.Votre santè c’est votre captital, et votre combat c’est votre dignitè.Ceux qui estime vous reprèsentez ne sont pas qualifiè, car ils vivent dans le faste et ne connaissent rien à la réalitè du monde du travail, où bien ils font semblant de l’ignorer.L’UGTA C’est un syndicat mafieux au service d’un état mafieux et d’un patronat exploiteur.Créez votre libertè c’est céeez votre dignitè, personne ne peut défendre mieux que vous vos intêret.Je le dis avec colére, car en tant que ancien syndicaliste, je sais ce que c’est le combat pour la dignitè des petite gens.c’est la lutte finale…!PS:je suis ROUGE de colére de voir qu’en 2010 un parti unique, un syndicat unique et un président illigitime, et ils nous disent que tout va bien:c’est extra-ordinaire, car indirectement ils nous traite d’imbecile heureux, alors disant NON!… NON!… BASTA.
je tiens juste repondre a mr LFHAL.vous qui solliciter BOUTEFLIKA pour intervenir aupres de l’ugta.quoi faire?ce n’est pas bouteflika et ces cercle qui l’ont dit vertement devant une marie d’adherents de l’ugta, qu’il reconnait uniquement l’ugta et said abdelmajid?ou est vous?etiez vous amenesique?monsieur l’fhal, je suis sur que vous n’aviez rien de fhal.si reelement vous l’etiez, allez rejoindre vos cammarades de la snvi, chiche.demander des compte a said et ces mafiocomplices qui ont assassines MR ABDELHAK BENHAMOUDA.ces 10 milliards detourner, sur le dos des pauvres travailleurs.qu’il est du courage de dennoncer le pouvoir et ces cercle de mafiapoliticofinnanciere et industriel.qu’il est du courage de demander l’autonomie de L UGTA du pouvoir et la remetre au travailleurs.chiche.l’ugta est l’une des syndicat imperialiste, capitaliste qui n’a auqu’un sence d’humanite depuis l’arrive de sais a sa tete.pourquoi aviez vous peur des syndicat autonome.il est temps de s’enurent a tous les travailleurs qui sont de veritable syndicaliste là ou ils soit.pour casser ce systeme imperialiste capitaliste egoiste, haggar.ou est la rente petroliere?ou sont’il les richesse de l’algerie?l’fhal ourikblara adhel, nagh lbatel.lafhal dhouine yatsnaghane ghar f’thlili yamghidhenes, yasdoukoulene ighalene yamghidene.thadhouli ayamghidene kval aghifouth laouane.
Pauvres travailleurs proletarisés par un regime malsain, corrompu et ennemi des libertés. C à se demander où va l´argent du petrole? Mais il suffit de lire la description des moyens enormes et demesurés dont dispose les forces dites de maintien de l´ordre publique: Vehicules tout-terrain, fourgons de transport de troupes (on se croirait en guerre), bombes lacrymogenes, des camions arroseurs, des camions balayeurs, des vehicules legers par centaines, chasse neiges et camion lance-eau, etc.etc.
la bouteflikaille (la police de zerhouni) disposerait d´un budget de 4 milliards d´euros. le PANA a couté 100 millions d´euros.
Bouteflika y a mieux à faire à l`argent du peuple.
Boutefl
Les différents gouvernants de cette république monarchique se sont servi et pour se justifer ils ont essuyé le couteau sur ce syndicat alibi.L’uGTA n’a jamais défendu le travail.ses dirigeants se sont associé aux pouvoirs publics pour fermer des entreprises que le système lui même a mis en faillite .M. OUYAHYA
en connait un rayon puisqu’il est l’artisan de la detruction des entreprises de batiment.Chez nous en Algérie Le joueur s’appelle H’mida L’arbitre H’mida Le gagnant Si ABDEKA!A ce jour je n’ai jamais entendu parler d’enquêtes sur l’origine des fortunes de syndicalistes.Il y a peut être parmi eux ceux qui ont bénéficier de BUNGALLOWS a TIGZIRT pour une somme nmodique
qui n’ont jamais payé un sou qui ne savent pas oû ce bien est situé et qu’ils l’ont revendu avec un bénéf de 10 millions de dinars.Dans chaque wilaya il y a un secrétaire général inamovible TIZI est l’exemple par excellence.Des sydicalistes ont mis en FAILLITE UNE ENTREPRISE LOCALE POUR POUVOIR BENEFICIER DE L’assiette de terrain.Bien entendu ils se sont constitué en coop^érative pour se faire attribuer le terrain.Le syndicat UGTA est le partenaire du système.les membres de cette MAFIA
je pèse mes mots sont devenus âr leur attitude des fossoyeurs de
l’économie nationale.Comment comprendre alors sur l’alignent quasi naturel des thèses du politique.UN SG qui appelle à voter pour un candidat doit être discrédité car les adhérants nont pas tous la même lecture politique
Les travailleurs de la SNVI ne doivent pas se faire d’illusion.
Leur société n’intéresse personne.
Ce n’est pas pâr hasard que les industriels ne s’intéressent pas ni à la SNVI encore moins à l’Algérie!La CMG mobilette de 69
n’a pas évolué d’un IOTA.
Les opportunistes se frottent les mains, si par le passé ils ont raté une occasion de dépasser la maison du voisin ou du cousin de la femme cette fois-ci non. Ils pourront non seulement bâtir à rendre jaloux toute une contrée mais aussi s’élever dans la hiérarchie et avoir des droits que détiennent les dieux et leurs prophètes. Les coups comme ceux faits par les membres du AROUCH contre les Arouchs. Que les dieux et la nature maudisse les traitres et les opportunistes, tfouhh a3likoum.
Voila mes chers compatriotes pourquoi le SNMG ne veut rien dire pour les travailleurs que nous sommes. Le SNMG ne profite qu’aux amis du président ceux payés par décret. Leur rémunération est calculée sur la base du SNMG. Le travailleur ne touchera, ce n’est pas sûr, que 3000 DA dont il faudra déduire les charges, tandis que les fainéants leur rente sera un multiple du SNMG. Exemple 15 fois le SNMG pour les fainéants, 20 fois le SNMG pour les paresseux et j’en passe. Peut-on fabriquer des joueurs de football, je m’en foute, à partir des boulons de la SNVI ? Aujourd’hui il n’y a que les footards qui sont écoutés dans ce bled et aussi leurs sponsors pour de l’argent gagné mais sans payer d’impôts. Le travail ne doit concerner qu’une infime partie de la société. D’ailleurs l’Algérie est incapable d’exporter, sauf le pet-gaz.
Il ne peut y avoir de liberté d’entreprendre sans la liberté de défendre les intérêts de l’ouvrier.Or ce droit a été longtemps refusé aux employés.L’état entrepreneur était patron syndicaliste et en même temps contrôleur.Ce système opaque a servi les intérêts des gens au pouvoir.La créativité a fait défaut ce qui a conduit la plupart des industries à faire faillite.Les bonnes gens ont compris la devise ROUMAINE:ILS FONT SEMBLANT DE PAYER, NOUS FERONS SEMBLANT DE TRAVAILLER.Les différents patrons de L’UNIQUE U G T A ont été récompensé pour leur civilité envers le pouvoir. des lots de terrains puisé dans les poches foncières à grosse valeur ajoutée.01 M2 acheté à 57, 70 revendu au minimum 40.000DA le M2.Un poste de sénateur dans le quota du cher Brézidonne une place de député etc.Ces gens là ne peuvent pas avoir d’état d’âme.
Intouchables aprés leur départ du poste ils se consacrent à réélir les mêmes aux mêmes fonctions.BERLIET qui avait conçu et créé cette usine n’en voudrait pour rien au monde.Belaid Abdeslam le fossoyeur du tissus industriel de notre pays a laissé des émules.Le résultat de sa politique est là ces différentes usines achetées à coup de milliards, dont une partie a foutu le camp dans les poches de ces maffioso, sont toutes à l’agonie.La volonté politique pour trouver une solution capable de prendre en charge et l’intérêt de l’économie et les droits des ouvriers n’existe pas.Les différentes lois de finances prévoient des sommes colossales pour "restructurer" ces gouffres d’usines sans succès.Les vrais solutions sont occultées au profit d’un sédatif qui fait passer la douleur sans guérrir.L’adage:NE PRENEZ PS LES GENS POUR DES CONS MAIS SACHEZ QU’ILS LE SONT"a til raison de nous?
L’homme du patriotisme économique ne s’adresse pas aux travailleurs mais pour son image de marque préfère un quotidien qui ne sait plus sur quel pied danser depuis quelques temps. La parole est au « patron » du syndicat au service de siadou, : « Il n’y a que Dieu qui puisse me défendre. » car cette fois c’est sérieux, la contestation gagne du terrain. « Je tiens à le dire devant Dieu et les hommes » que j’applique à la lettre ce qu’on me dit de faire pour sauver la Dynastie c’est « Ma grande famille » et elle « m’a toujours appris à porter sur le dos les affres de l’existence » des travailleurs à éjecter des usines récupérables pour les partenaires du 51%/49%. Autre chose encore « également à veiller, toujours, à faire du bien » aux amis qui nous soutiennent « quelles que soient les difficultés. » auxquelles nous sommes confrontées, le laboratoire travaille 24H/24 pour gagner plus. L’Algérie beaucoup flouss est à nous, ne regardez pas du côté de Rouiba car « Ce n’est pas le premier mouvement de grève auquel nous sommes confrontés. Et ça ne sera pas le dernier. Je considère que la raison doit primer, et au final, c’est toujours elle (la raison) qui a gain de cause et à laquelle il faut faire confiance. » Admirez (la raison) avec ses casques et ses gourdins, elle est belle (la raison), elle est dépêchée auprès des grévistes qui ne sont pas raisonnables et rejettent la misère que leur propose le porte parole des pouvoirs publics de la république des copains, et s’adressant au syndicalistes qu’il attend au tournant « il ne faut pas se précipiter dans des actions syndicales, lorsque en face de soi, il y a une disponibilité des pouvoirs publics à régler tous les problèmes » par des salaires de misère et la suppression de postes, je dois penser aux bus d’ouyaya, 3OOO où les mettre ? « Je suis un syndicaliste qui essaye de ramener » des usines aux patrons car « Je refuse totalement de décrier un gouvernement et un président de la République qui ont ouvert toutes les portes aux travailleurs et aux travailleuses, » vers la sortie, le dernier pas en avant et c’est le gouffre qui les attend. « Cette réhabilitation, enclenchée par le premier magistrat du pays mérite totalement un apport de tous les acteurs » complices nationaux et étrangers pour mettre à l’écart « ceux qui souhaitent que notre économie nationale reprenne vie. » Pour un syndicat libre et autonome.
On ne peut qu’être d’accord avec votre mouvement; nous qui travaillons au sud.Que dire de 30 ans de sud dans des baraquements? l’UGTA nous a lâché depuis longtemps. Nos gouvernants ne peuvent ressentir se que nous endurons
A la guerre comme à la guerre…tous les coups sont permis.
Le mouvement de protestation des travailleurs de la zone industrielle de ROUIBA-REGHAÏA entame sa deuxième semaine et promet de prendre de l’ampleur s’ils ne sont pas pris en considération et associés à un débat constructif sur leurs revendications salariales et leur remise en cause des décisions arbitraires prises par les « pouvoirs publics » en matière d’SNMG, de retraite (ordonnance 1997), de grilles de salaires et d’IRG (article 87 bis)…
En parallèle, la grève ouverte des praticiens du secteur sanitaire qui dure depuis trois semaines, est en train de se radicaliser, et la coordination entre le SNPSP et le SNPSSP montre clairement que les syndicats libres sont bien décidés à faire face à l’arrogance et aux pratiques d’intimidation de leur tutelle qui, en poussant au pourrissement, compte sur le tout-répressif pour mettre fin à leur action.
La grève des enseignants, déclarée « illégale » par une justice inféodée au pouvoir, et dont la dynamique n’a été que différée par des négociations qui ont débouché sur une situation d’équilibre instable, reste annonciatrice d’évènements probables qui risquent de grever la scolarité des élèves en classes d’examens.
La centrale syndicale (UGTA), par son comportement atypique d’alliée objective du patronat, a définitivement largué ses propres adhérents pour devenir un comité de soutien à un pouvoir ploutocratique qui, sous le couvert du tout-sécuritaire antiterroriste, s’est doté d’une formidable machine de répression qu’il dirige sans vergogne contre les citoyens pour mater toute revendication sociale, tout mouvement pacifique généré par l’aspiration légitime à une vie digne en parfaite concordance avec le projet sociétal porté par l’appel historique du 1er Novembre 1954.
Lors de deux conférences de presse tenues le 09 janvier 2010 à KHENCHELA et à BATNA, Mr Ali-Fewzi REBBAÏNE, président du Parti « AHD 54 », a fermement dénoncé cette dialectique de la matraque et des gaz lacrymogènes, et exprimé au nom de sa formation politique, son soutien indéfectible aux travailleurs qui luttent pour leurs droits constitutionnels, pour la démocratie et pour les libertés fondamentales des citoyens. Il a par ailleurs rappelé qu’à l’instar du multipartisme, le syndicalisme autonome et le droit à la grève comme moyen pacifique de revendications sociales sont consacrés par la Constitution, et que l’UGTA est le seul syndicat qui, au lieu de défendre les intérêts des travailleurs, fait l’apologie constructive d’hypothétiques « programmes de relance économique » qui ne sont en définitive que le camouflage de l’incapacité de l’Etat de créer l’emploi et de résorber le chômage. L’exclusion des syndicats autonomes de la dernière « tripartite » dénote clairement que seuls les serviteurs du Pouvoir sont reconnus comme partenaires sociaux, économiques et politiques dans un système rentier dont la politique salariale ne profite qu’aux hauts responsables pour s’assurer de leur allégeance aux liquidateurs des richesses et du tissu industriel du Pays.
Alger, le 10 janvier 2010
Aïssa BELMEKKI
Secrétaire National chargé de la Communication & de l’Information