Débat : Notre société agonise-t-elle ?

Au seuil du troisième millénaire, notre peuple vit encore des situations, voire des débâcles dont la genèse remonte aux périodes primaires de l’humanité.

Une même manière de penser, une rituelle façon de se comporter résument aisément notre quotidien. Cette vénération maladive de la chose oiseuse nous abrège l’accès à l’univers de la préhistoire avec tous ses attributs régressifs. L’avenir de cette patrie demeure grevé par cette singulière nonchalance qui définit foncièrement notre volonté d’assister jovialement à l’ensevelissement de notre statut de nation. L’amour que nous éprouvons journellement pour la chute de nos symboles rejoint parallèlement notre haine de se voir au firmament des vertus. Une forme de pathologie enrobe nos esprits pour devenir, sans réaction aucune, notre archétype de conduite. Dénoncer fait partie de ces verbes victimes de la censure dans cette patrie où le droit à la citoyenneté reste une revendication des plus chimériques.

Tout le monde ne cesse de s’interroger sur cette dangereuse avancée du mal qui s’enracine au sein de la société algérienne. Certains imputent cette dérive au fait de carence en culture, d’autres témoignent que cette situation, dont l’origine est cette vacuité qui dépeint notre quotidien, est le produit d’un attachement ancestral aux idées tribales qui font de l’individu un sujet dénué de toute capacité de s’évoluer. Une sempiternelle transmission de ce dévastateur héritage de génération en génération défie les siècles, brade la sagesse. Le phénomène de la jalousie que nos frères cultivent et entretiennent avec une minutie inouïe a longtemps garni notre esprit tout en reconnaissant en nous cette corrosive tare qui consiste à dénigrer nos meilleurs, à médire de nos élites pour le vil plaisir d’assouvir notre obsession de voir nos émules souffrir pour s’en réjouir. Une course à la succession au sale trône de l’héroïsme en matière de la fausseté demeure une compétition appuyée par ignorance de la vertu de la bienfaisance.

Cette tendance à abaisser gratuitement les nôtres explique notre régression intellectuelle consolidée par cet enseignement rétrograde de la langue arabe que toute la communauté s’accorde à considérer comme étant le véhicule de toutes les pensées passives. Ce retard accusé en culture menace toujours cette nation de disparition sur la scène universelle. Une forme de révolte se manifeste de temps à autre exigeant un changement fondamental dans les abstractions obsolètes qui influent, avouons-le, sur tous les autres milieux de la vie humaine. Le vide qui comble le quotidien du citoyen l’accule à s’adapter avec cette autre manière d’imaginer des solutions insolites pour affronter une actualité infernale imposée par les législateurs de la privation. Les façons favorites adoptées par l’ensemble de la nation pour briser toute tentative de rétablissement de la paix par des perles rarissimes qui ne veulent que la réappropriation historique de notre patrimoine, incitent ces génies à ne plus s’inquiéter du précaire sort de notre existence.

D’autres décident irrémédiablement de se réduire au mutisme vu la gravité de la conjoncture, redoutant la salissure par la rumeur qui devient le style privilégié de ceux que l’intelligence agace. Cette méthode reste la plus efficace afin d’aboutir à des desseins diaboliques qui résident dans cette volonté de chasser tout homme apte à innover au giron même de l’archaïsme. La bêtise se répète pour devenir enfin notre modèle de conduite qui conditionne nos comportements, hante nos mentalités tant la pathologie a atteint notre moelle spirituelle. La soif d’empiéter sur les droits des autres reste le souci capital pour ceux qui refusent toute confession plausible devant l’obstination de rassasier leur désir de ruiner leur proche.

Les nations avancent d’une façon avérée à la conquête du savoir avec une harmonie inexprimable dans leurs alliances sociales. Leur société est prise en charge par une forme de complicité génératrice de mouvements constructifs à la recherche de l’euphorie planétaire tandis que le désordre qui émaille notre vécu demeure la conséquence incontestable de notre penchant aux choses futiles comme pour juger les personnes au sens dévalorisant de l’expression. Le manque singularisé en initiatives accompagne cette chronique paresse qui a reconverti notre société en une secte dont le rite consiste à incomber tous les échecs aux forces de la fatalité, ainsi le recul vers l’ère de la préhistoire s’illustre où l’indigence et la violence en sont nos seuls viatiques.

Chekri Rachid

Regard sur une société agonisante

Au seuil du troisième millénaire, notre peuple vit encore des situations, voire des débâcles dont la genèse remonte aux périodes primaires de l’humanité.

Une même manière de penser, une rituelle façon de se comporter résument aisément notre quotidien. Cette vénération maladive de la chose oiseuse nous abrège l’accès à l’univers de la préhistoire avec tous ses attributs régressifs. L’avenir de cette patrie demeure grevé par cette singulière nonchalance qui définit foncièrement notre volonté d’assister jovialement à l’ensevelissement de notre statut de nation. L’amour que nous éprouvons journellement pour la chute de nos symboles rejoint parallèlement notre haine de se voir au firmament des vertus. Une forme de pathologie enrobe nos esprits pour devenir, sans réaction aucune, notre archétype de conduite. Dénoncer fait partie de ces verbes victimes de la censure dans cette patrie où le droit à la citoyenneté reste une revendication des plus chimériques. Tout le monde ne cesse de s’interroger sur cette dangereuse avancée du mal qui s’enracine au sein de la société algérienne. Certains imputent cette dérive au fait de carence en culture, d’autres témoignent que cette situation, dont l’origine est cette vacuité qui dépeint notre quotidien, est le produit d’un attachement ancestral aux idées tribales qui font de l’individu un sujet dénué de toute capacité de s’évoluer. Une sempiternelle transmission de ce dévastateur héritage de génération en génération défie les siècles, brade la sagesse. Le phénomène de la jalousie que nos frères cultivent et entretiennent avec une minutie inouïe a longtemps garni notre esprit tout en reconnaissant en nous cette corrosive tare qui consiste à dénigrer nos meilleurs, à médire de nos élites pour le vil plaisir d’assouvir notre obsession de voir nos émules souffrir pour s’en réjouir. Une course à la succession au sale trône de l’héroïsme en matière de la fausseté demeure une compétition appuyée par ignorance de la vertu de la bienfaisance. Cette tendance à abaisser gratuitement les nôtres explique notre régression intellectuelle consolidée par cet enseignement rétrograde de la langue arabe que toute la communauté s’accorde à considérer comme étant le véhicule de toutes les pensées passives. Ce retard accusé en culture menace toujours cette nation de disparition sur la scène universelle. Une forme de révolte se manifeste de temps à autre exigeant un changement fondamental dans les abstractions obsolètes qui influent, avouons-le, sur tous les autres milieux de la vie humaine. Le vide qui comble le quotidien du citoyen l’accule à s’adapter avec cette autre manière d’imaginer des solutions insolites pour affronter une actualité infernale imposée par les législateurs de la privation. Les façons favorites adoptées par l’ensemble de la nation pour briser toute tentative de rétablissement de la paix par des perles rarissimes qui ne veulent que la réappropriation historique de notre patrimoine, incitent ces génies à ne plus s’inquiéter du précaire sort de notre existence. D’autres décident irrémédiablement de se réduire au mutisme vu la gravité de la conjoncture, redoutant la salissure par la rumeur qui devient le style privilégié de ceux que l’intelligence agace. Cette méthode reste la plus efficace afin d’aboutir à des desseins diaboliques qui résident dans cette volonté de chasser tout homme apte à innover au giron même de l’archaïsme. La bêtise se répète pour devenir enfin notre modèle de conduite qui conditionne nos comportements, hante nos mentalités tant la pathologie a atteint notre moelle spirituelle. La soif d’empiéter sur les droits des autres reste le souci capital pour ceux qui refusent toute confession plausible devant l’obstination de rassasier leur désir de ruiner leur proche. Les nations avancent d’une façon avérée à la conquête du savoir avec une harmonie inexprimable dans leurs alliances sociales. Leur société est prise en charge par une forme de complicité génératrice de mouvements constructifs à la recherche de l’euphorie planétaire tandis que le désordre qui émaille notre vécu demeure la conséquence incontestable de notre penchant aux choses futiles comme pour juger les personnes au sens dévalorisant de l’expression. Le manque singularisé en initiatives accompagne cette chronique paresse qui a reconverti notre société en une secte dont le rite consiste à incomber tous les échecs aux forces de la fatalité, ainsi le recul vers l’ère de la préhistoire s’illustre où l’indigence et la violence en sont nos seuls viatiques.

Chekri Rachid

Regard sur une société agonisante

Au seuil du troisième millénaire, notre peuple vit encore des situations, voire des débâcles dont la genèse remonte aux périodes primaires de l’humanité.

Une même manière de penser, une rituelle façon de se comporter résument aisément notre quotidien. Cette vénération maladive de la chose oiseuse nous abrège l’accès à l’univers de la préhistoire avec tous ses attributs régressifs. L’avenir de cette patrie demeure grevé par cette singulière nonchalance qui définit foncièrement notre volonté d’assister jovialement à l’ensevelissement de notre statut de nation. L’amour que nous éprouvons journellement pour la chute de nos symboles rejoint parallèlement notre haine de se voir au firmament des vertus. Une forme de pathologie enrobe nos esprits pour devenir, sans réaction aucune, notre archétype de conduite. Dénoncer fait partie de ces verbes victimes de la censure dans cette patrie où le droit à la citoyenneté reste une revendication des plus chimériques. Tout le monde ne cesse de s’interroger sur cette dangereuse avancée du mal qui s’enracine au sein de la société algérienne. Certains imputent cette dérive au fait de carence en culture, d’autres témoignent que cette situation, dont l’origine est cette vacuité qui dépeint notre quotidien, est le produit d’un attachement ancestral aux idées tribales qui font de l’individu un sujet dénué de toute capacité de s’évoluer. Une sempiternelle transmission de ce dévastateur héritage de génération en génération défie les siècles, brade la sagesse. Le phénomène de la jalousie que nos frères cultivent et entretiennent avec une minutie inouïe a longtemps garni notre esprit tout en reconnaissant en nous cette corrosive tare qui consiste à dénigrer nos meilleurs, à médire de nos élites pour le vil plaisir d’assouvir notre obsession de voir nos émules souffrir pour s’en réjouir. Une course à la succession au sale trône de l’héroïsme en matière de la fausseté demeure une compétition appuyée par ignorance de la vertu de la bienfaisance. Cette tendance à abaisser gratuitement les nôtres explique notre régression intellectuelle consolidée par cet enseignement rétrograde de la langue arabe que toute la communauté s’accorde à considérer comme étant le véhicule de toutes les pensées passives. Ce retard accusé en culture menace toujours cette nation de disparition sur la scène universelle. Une forme de révolte se manifeste de temps à autre exigeant un changement fondamental dans les abstractions obsolètes qui influent, avouons-le, sur tous les autres milieux de la vie humaine. Le vide qui comble le quotidien du citoyen l’accule à s’adapter avec cette autre manière d’imaginer des solutions insolites pour affronter une actualité infernale imposée par les législateurs de la privation. Les façons favorites adoptées par l’ensemble de la nation pour briser toute tentative de rétablissement de la paix par des perles rarissimes qui ne veulent que la réappropriation historique de notre patrimoine, incitent ces génies à ne plus s’inquiéter du précaire sort de notre existence. D’autres décident irrémédiablement de se réduire au mutisme vu la gravité de la conjoncture, redoutant la salissure par la rumeur qui devient le style privilégié de ceux que l’intelligence agace. Cette méthode reste la plus efficace afin d’aboutir à des desseins diaboliques qui résident dans cette volonté de chasser tout homme apte à innover au giron même de l’archaïsme. La bêtise se répète pour devenir enfin notre modèle de conduite qui conditionne nos comportements, hante nos mentalités tant la pathologie a atteint notre moelle spirituelle. La soif d’empiéter sur les droits des autres reste le souci capital pour ceux qui refusent toute confession plausible devant l’obstination de rassasier leur désir de ruiner leur proche. Les nations avancent d’une façon avérée à la conquête du savoir avec une harmonie inexprimable dans leurs alliances sociales. Leur société est prise en charge par une forme de complicité génératrice de mouvements constructifs à la recherche de l’euphorie planétaire tandis que le désordre qui émaille notre vécu demeure la conséquence incontestable de notre penchant aux choses futiles comme pour juger les personnes au sens dévalorisant de l’expression. Le manque singularisé en initiatives accompagne cette chronique paresse qui a reconverti notre société en une secte dont le rite consiste à incomber tous les échecs aux forces de la fatalité, ainsi le recul vers l’ère de la préhistoire s’illustre où l’indigence et la violence en sont nos seuls viatiques.

Chekri Rachid,

Regard sur une société agonisante

Au seuil du troisième millénaire, notre peuple vit encore des situations, voire des débâcles dont la genèse remonte aux périodes primaires de l’humanité.

Une même manière de penser, une rituelle façon de se comporter résument aisément notre quotidien. Cette vénération maladive de la chose oiseuse nous abrège l’accès à l’univers de la préhistoire avec tous ses attributs régressifs. L’avenir de cette patrie demeure grevé par cette singulière nonchalance qui définit foncièrement notre volonté d’assister jovialement à l’ensevelissement de notre statut de nation. L’amour que nous éprouvons journellement pour la chute de nos symboles rejoint parallèlement notre haine de se voir au firmament des vertus. Une forme de pathologie enrobe nos esprits pour devenir, sans réaction aucune, notre archétype de conduite. Dénoncer fait partie de ces verbes victimes de la censure dans cette patrie où le droit à la citoyenneté reste une revendication des plus chimériques. Tout le monde ne cesse de s’interroger sur cette dangereuse avancée du mal qui s’enracine au sein de la société algérienne. Certains imputent cette dérive au fait de carence en culture, d’autres témoignent que cette situation, dont l’origine est cette vacuité qui dépeint notre quotidien, est le produit d’un attachement ancestral aux idées tribales qui font de l’individu un sujet dénué de toute capacité de s’évoluer. Une sempiternelle transmission de ce dévastateur héritage de génération en génération défie les siècles, brade la sagesse. Le phénomène de la jalousie que nos frères cultivent et entretiennent avec une minutie inouïe a longtemps garni notre esprit tout en reconnaissant en nous cette corrosive tare qui consiste à dénigrer nos meilleurs, à médire de nos élites pour le vil plaisir d’assouvir notre obsession de voir nos émules souffrir pour s’en réjouir. Une course à la succession au sale trône de l’héroïsme en matière de la fausseté demeure une compétition appuyée par ignorance de la vertu de la bienfaisance. Cette tendance à abaisser gratuitement les nôtres explique notre régression intellectuelle consolidée par cet enseignement rétrograde de la langue arabe que toute la communauté s’accorde à considérer comme étant le véhicule de toutes les pensées passives. Ce retard accusé en culture menace toujours cette nation de disparition sur la scène universelle. Une forme de révolte se manifeste de temps à autre exigeant un changement fondamental dans les abstractions obsolètes qui influent, avouons-le, sur tous les autres milieux de la vie humaine. Le vide qui comble le quotidien du citoyen l’accule à s’adapter avec cette autre manière d’imaginer des solutions insolites pour affronter une actualité infernale imposée par les législateurs de la privation. Les façons favorites adoptées par l’ensemble de la nation pour briser toute tentative de rétablissement de la paix par des perles rarissimes qui ne veulent que la réappropriation historique de notre patrimoine, incitent ces génies à ne plus s’inquiéter du précaire sort de notre existence. D’autres décident irrémédiablement de se réduire au mutisme vu la gravité de la conjoncture, redoutant la salissure par la rumeur qui devient le style privilégié de ceux que l’intelligence agace. Cette méthode reste la plus efficace afin d’aboutir à des desseins diaboliques qui résident dans cette volonté de chasser tout homme apte à innover au giron même de l’archaïsme. La bêtise se répète pour devenir enfin notre modèle de conduite qui conditionne nos comportements, hante nos mentalités tant la pathologie a atteint notre moelle spirituelle. La soif d’empiéter sur les droits des autres reste le souci capital pour ceux qui refusent toute confession plausible devant l’obstination de rassasier leur désir de ruiner leur proche. Les nations avancent d’une façon avérée à la conquête du savoir avec une harmonie inexprimable dans leurs alliances sociales. Leur société est prise en charge par une forme de complicité génératrice de mouvements constructifs à la recherche de l’euphorie planétaire tandis que le désordre qui émaille notre vécu demeure la conséquence incontestable de notre penchant aux choses futiles comme pour juger les personnes au sens dévalorisant de l’expression. Le manque singularisé en initiatives accompagne cette chronique paresse qui a reconverti notre société en une secte dont le rite consiste à incomber tous les échecs aux forces de la fatalité, ainsi le recul vers l’ère de la préhistoire s’illustre où l’indigence et la violence en sont nos seuls viatiques.

Chekri Rachid,

Au seuil du troisième millénaire, notre peuple vit encore des situations, voire des débâcles dont la genèse remonte aux périodes primaires de l’humanité.

Une même manière de penser, une rituelle façon de se comporter résument aisément notre quotidien. Cette vénération maladive de la chose oiseuse nous abrège l’accès à l’univers de la préhistoire avec tous ses attributs régressifs. L’avenir de cette patrie demeure grevé par cette singulière nonchalance qui définit foncièrement notre volonté d’assister jovialement à l’ensevelissement de notre statut de nation. L’amour que nous éprouvons journellement pour la chute de nos symboles rejoint parallèlement notre haine de se voir au firmament des vertus. Une forme de pathologie enrobe nos esprits pour devenir, sans réaction aucune, notre archétype de conduite. Dénoncer fait partie de ces verbes victimes de la censure dans cette patrie où le droit à la citoyenneté reste une revendication des plus chimériques. Tout le monde ne cesse de s’interroger sur cette dangereuse avancée du mal qui s’enracine au sein de la société algérienne.

Certains imputent cette dérive au fait de carence en culture, d’autres témoignent que cette situation, dont l’origine est cette vacuité qui dépeint notre quotidien, est le produit d’un attachement ancestral aux idées tribales qui font de l’individu un sujet dénué de toute capacité de s’évoluer. Une sempiternelle transmission de ce dévastateur héritage de génération en génération défie les siècles, brade la sagesse. Le phénomène de la jalousie que nos frères cultivent et entretiennent avec une minutie inouïe a longtemps garni notre esprit tout en reconnaissant en nous cette corrosive tare qui consiste à dénigrer nos meilleurs, à médire de nos élites pour le vil plaisir d’assouvir notre obsession de voir nos émules souffrir pour s’en réjouir. Une course à la succession au sale trône de l’héroïsme en matière de la fausseté demeure une compétition appuyée par ignorance de la vertu de la bienfaisance. Cette tendance à abaisser gratuitement les nôtres explique notre régression intellectuelle consolidée par cet enseignement rétrograde de la langue arabe que toute la communauté s’accorde à considérer comme étant le véhicule de toutes les pensées passives.

Ce retard accusé en culture menace toujours cette nation de disparition sur la scène universelle. Une forme de révolte se manifeste de temps à autre exigeant un changement fondamental dans les abstractions obsolètes qui influent, avouons-le, sur tous les autres milieux de la vie humaine. Le vide qui comble le quotidien du citoyen l’accule à s’adapter avec cette autre manière d’imaginer des solutions insolites pour affronter une actualité infernale imposée par les législateurs de la privation. Les façons favorites adoptées par l’ensemble de la nation pour briser toute tentative de rétablissement de la paix par des perles rarissimes qui ne veulent que la réappropriation historique de notre patrimoine, incitent ces génies à ne plus s’inquiéter du précaire sort de notre existence. D’autres décident irrémédiablement de se réduire au mutisme vu la gravité de la conjoncture, redoutant la salissure par la rumeur qui devient le style privilégié de ceux que l’intelligence agace. Cette méthode reste la plus efficace afin d’aboutir à des desseins diaboliques qui résident dans cette volonté de chasser tout homme apte à innover au giron même de l’archaïsme. La bêtise se répète pour devenir enfin notre modèle de conduite qui conditionne nos comportements, hante nos mentalités tant la pathologie a atteint notre moelle spirituelle. La soif d’empiéter sur les droits des autres reste le souci capital pour ceux qui refusent toute confession plausible devant l’obstination de rassasier leur désir de ruiner leur proche.

Les nations avancent d’une façon avérée à la conquête du savoir avec une harmonie inexprimable dans leurs alliances sociales. Leur société est prise en charge par une forme de complicité génératrice de mouvements constructifs à la recherche de l’euphorie planétaire tandis que le désordre qui émaille notre vécu demeure la conséquence incontestable de notre penchant aux choses futiles comme pour juger les personnes au sens dévalorisant de l’expression. Le manque singularisé en initiatives accompagne cette chronique paresse qui a reconverti notre société en une secte dont le rite consiste à incomber tous les échecs aux forces de la fatalité, ainsi le recul vers l’ère de la préhistoire s’illustre où l’indigence et la violence en sont nos seuls viatiques.

Chekri Rachid

15 commentaires

  1. Je ne sais pas si j’ai compris toute la genèse de votre article au style très châtié, mais pour ce que j’ai saisi, me donne froid au dos.
    Vos exemples de notre décrépitude
    est l’image même de notre vécut que nous retrouvons à chaque instant de notre actuel vécut quotidien.
    Beaucoup certainement se sentiront visé, ou blessé, mais il n’y a que la vérité qui blesse.

    Félicitation à l’auteur pour son savoir, et son apparent haut degré de culture.

  2. Votre conclusion "… les nations …" me semble un peu arbitraire, car de mon experience d’a travers le monde, je n’ai observe’ que des Etats, tous ou pesque tous feconde’s par la necessite’, et vivant de la malice de convaincre la majorite’ de son savoir se debrouiller pour mieux nourrire la masse. A mon avis, il n’y a pas lieu de parler de nations mais de groupes d’interet, et l’Algerie en fait partie. la difference est dans la nature et grvite’ du grotesque auquel ils s’adonnent tous sans exception, pour survivre. En Algerie, c’est passe’ du vilain (1963), au grotesque (180s), pour enfin achoucher de l’intolerable.
    La course au savoir comme celle a la democratie, n’est que ruse et moyen plutot qu’une fin. C’est le probleme de la morale, elle demande une fin bien definie d’ou la necessite’ de normes. Celles-ci qui entravent notre liberte’, source de nos malheurs. En ALgerie, et dans les pays qui se disent Musulmans, le choix de la morale est maladif et source de maladie, pour la simple raison que la majorite’ de ceux-la memes, ne sont point Arabes et ne font que brouiller aux Arabes, leurs propres repers, si bien que l’Arabe Authentique se reconnait plus dans celui qui le nie, qu’en caux-la qui se disent freres, alors qu’ils ne sont meme-pas copains. Le frame est generalise, comme un cancer, et la quete du savoir avec laquelle on justifie la demarche n’est en realite’ qu’un systeme D, a qui echappera a cette damne’ morale, qui nous prive de liberte’ – Voila pourquoi, on dit bien ici, au pays de la democratie – Au diable la democratie, vive la liberte’ –

    Celle de choisir biensur.

  3. Pour dépasser cette agonie, il faut partir du constat suivant:Prenez une carte du monde.Coloriez en rouge les pays développés.Coloriez en bleu les pays sous-développés.Les premiers sont en règle générale des pays démocratiques, laics, les seconds sont en général des pays dictatoriaux et religieux, c’est le cas de l’Algérie.Notre pays agonise parcequ’il s’est enfermé dans un système et une logique tournés vers le renfermement sur soi, un renfermenent qui nous détourne des pays pouvant nous aider à avancer.Pour avancer, il faut s’intégrer aux pays riches(Europe, amérique du nord), mais pour cela il faut adopter leur système:la démocratie qui ouvrira notre pays aux autres(Européens, américains…) qui nous apporteront leurs richesses, leur aide et leur savoir.

  4. L’intégrisme et l’islamisme démesuré a fait fuir les touristes du monde entier. Tout refoule le touriste: accueil barbare, regards perçants et menaçants, vols et menaces, rues débordantes de barbus à têtes rasées, régime policé, circulation auto impossible, une brochette de viande (3 malheureux bouts de viande) à 150 DA!
    Ce n’est qu’un mini constat des malheureuses réalités de l’Algérie. Et ça va de mal en pis. Un jour trés proche arrivera où l’Algérie sera bannie et barrée du reste du monde. Cette Algérie qui se prend pour le pays le plus musulman des musulmans, le plus arabe des arabes, nous a amené vers la débâcle! En isolant l’Algérie du reste du monde civilisé par cet encouragement néfaste de l’intégrisme, ce pays là ne tardera pas à être l’aprés Irak, Afghanistan et Iran.
    Boutef, tant que vous suivez les conseils assassins de Belkhadem, l’Algérie risque le pire.

  5. La terre a Fait son Grand Tour .. et l’ére des croisades s’annonce pour trés Bientôt ! Le colonialisme est finalement une nécessité pour l’éco-systéme Humain ..
    De Nombreux Pays couvent des Richesses tres demandées par les pays développés mais les Idiots, dictateurs qui dirigent ces pays, ne les lachent pas .. Alors les Pays développés doivent les prendre de force .. et en user en toute liberté !

  6. cet ecrit, delicieusement corrosif, ne decrit que trop bien le bain "repugnant" dans lequel patogent nos pauveres cervelles, mais que faire quand tout se casse la guelle? c’est a peine si on trouve le courage de dire notre rage, la travail, le vrai travail qui fera qu’un jour tout ceci prendra fin, ce travail là se fait au niveau de l’individu, et son resultat sera l’emergeance de cette "intelligeance collective" ( pas la peine de chercher cette expression dans notre dictionair, elle n y est pas !) c’est ce resulta et celui là seulement qui fera de nous une société au sens du mot. notre société est agonisante? je ne le pense pas, elle est soufrante, elle est maladroite, elle en est encor aux balbuciments de la civilisation.

  7. Mille bravos pour mr Chekri Rachid, voilà un intellectuel algérien digne de citer, car il a compris le décadence du pays nommé Algérie.A mon humble avis la déchéance du peuple est visible au grand jour, tag alamen tag, un peuple sans culture, même ceux qui disent des élites de la nations sont dans le même panier que les illettré, plus il est plus intéressant de côtoyer un illettré que nos intellectuels, on apprendra beaucoup de ces hommes et femmes instruit par l’expérience de la vie, leur sagesse est légendaires, quand à nos intellos, ils faut les chercher et regarder leurs quotidien, la façon de parler et de voir les choses, c’est vraiment déroutant.Dans tout les pays qui avance, même ceux développés et démocratique on trouvera les intellectuel a l’avant garde de la société pour leur éclairer le chemin du progrès.à bientôt. N4oublié jamais qu’allah envoyer des prophétes illettré, pour instruire les philosophes, matière à méditer.

  8. Agonise-t-elle dites vous M. Chekri? Elle meurt à petit feu, où seule une révolution culturelle- telle une cendre revivifiable- est capable de nous sortir de ce tableau que vous aviez si bien décrit. Mais avant une revolution culturelle, il faut une justice, une communauté social-democrate et une réelle volonté de retrousser les manches, pas pour faire les ablutions d’usage (domaine strictement privé et où excèlent déjà les algériens), mais pour réellement apporter à la société civile son apport et sa contribution dans tous les domaines de la vie sociale…Diriez-vous une révolution culturelle en velour, sans casser des oeufs…Est-il encore possible que notre société algérienne renaisse de ces cendres? J’en suis extremement pessimiste…Dieu ne change rien en l’état d’un peuple si ce dernier….Nous connaissons tous la suite! Nous en sommes là!

  9. Comment voulez vous esperer mieux dans un pays où vous faites le tour d’un immeuble vous ramassez une benne d’ordures? D’abord, il faut régler ce problème de civisme qui fait de nous la dernière destination de la planète puis on verra la suite.Trois critères essentiels permettent de jauger le degré d’émancipation d’une nation; une école performante et avant gardiste, une gestion efficace de l’hygiène et salubrité publique et la présence de la femme lbérée de toutes ses entraves à tous les niveaux de la société. faute de quoi, nous sommes condamnés à errer telles des épaves sur l’océan de la médiocrité à tout jamais…

  10. Le probléme est que tout le mondeest conscient de cela mais personne ne voudra s’eloigner du statut quo actuel et remmettre en cause l’ordre établi. si jamais il y’a menace ils feront briser les 2 jambes et je ne sais quoi d’autre à la personne qui ose. La démocratie n’arrange pas le systéme car elle est l’ennemi du flou. Sans l’opacité le systeme sera comme le poisson hors de l’eau. La dèmocratie n?arrange personne car alors les règles seront justes et il y’aura de vrais partis politiques, alors Adieu FLN, RND etc…et surtout ADIEU le monopole de la Langue et culture Arabe, Adieu L’islam comme seule religion etc.. et cela personne n’en voudra. Car avec la démocratie c’est l’ouvertue à toutes les libertés et l’ouverture des prisons à tous ses ennemis.

  11. Hier nous etions devant un precipisse, aujourd’hui nous avons fait un pas en avant. ( Gaid Ahmed, Ancien Ministre du temps de Boumedienne ).

  12. @Shemsy, si tu permets, une petite rectification :" Hier nous etions au BORD du precipisse, aujourd’hui nous avons fait un pas en avant " cette phrase a ete prononcee par GAID Ahmed, lors d’un meeting a l’Universite d’alger en 1973.

  13. Bouteflika, Ouyahia et Tewfik cachent toutes les vérités au peuple algérien .? Jusqu’à quand garderaient-ils le silence pour protéger la mafia criminelle. ?
    L’actuel Président, qui ne porte que le nom, depuis son hospitalisation à Paris et à cause de la quantité de sérum administrée par les spécialistes français, ne possède plus ses facultés et ses reflexes, il est devenu sénile identique à Bourguiba, il traine avec difficulté son corps et ne maitrise plus rien, il ne sait rien de ce qui se passe dans le pays comme dégâts et comme destructions de richesses et de valeurs et il n’a aucun pouvoir de décision, il fait de la figuration comme symbole pour masquer le vrai pouvoir de la mafia qui gouverne ce pays sans partage. Bouteflika est depuis hors circuit, Son premier Ministre, un Béni-Oui-Oui, un autre figurant sur la scène politique, il fait plus de mal aux algériens et à l’Algérie, que de bien, il ne sait pas faire bouger une bougie de sa place, mais il est omniprésent dans toutes les magouilles et les malversations au profit de Barons de la mafia. Par sa présence il officialise les opérations occultes, les détournements des deniers publics, et les fraudes en matière de commerce international, ( importation) il est parmi les membres actifs des opérateurs qui ont la part du lion du secteur des importations. La mesure qu’il vient de prendre dans la loi des finances complémentaires a pour objectif d’éliminer certains opérateurs qui ne sont pas membres de la mafia, sous le couvert d’une réforme trompeuse mais assez juteuse pour la mafia qui ne cesse de passer maitresse de tout le marché algérien avec l’étranger.
    Cette loi des finances, n’a qu’un seul objectif, faire éliminer les autres clans, pour consolider et concrétiser le clan assez puissant d’Ouyahia et sa bande. IL reste, que le fameux Tewfik, le patron de la célèbre police militaire, celle qui est devenue à l’instar du K.G.B. la plus redoutable, qui n’hésite donc pas à liquider les opposants au régime et à la mafia, qui ne font qu’un seul corps.
    Pourquoi, ces hauts responsables censés avoir du respect pour le peuple, cachent-ils toutes les vérités sur la mafia qui a ruiné le pays et qui continue de ruiner ce qui reste. ? Pourquoi ce silence. ? Ont-ils eux-mêmes peur de cette mafia criminelle. ? S’ils ont la confiance du peuple, il suffit qu’ils prononcent les noms des membres de cette mafia pour que le peuple se révolte et s’insurge, bien entendu avec l’appui de l’armée. Mais comment peut-on respecter un peuple lui cacher toute la vérité sur les crimes, sur les assassinats d’hommes politiques, Boudiaf, Kasdi, Liabes, Boukhobza, général habib khelil, Abou-bakr et autres. ? Personne ne peut admettre, que le Général Tewfik, ignore les auteurs coupables de crimes et d’assassinats et ne peut ignorer ceux qui composent la loge principale de la mafia algérienne. Alors pourquoi ce silence et pour combien de temps. ? Est-ce pour protéger les membres de la mafia qui font partie des rouages de l’Etat,. ? Est-ce pour laisser encore du temps à cette mafia pour achever ses ravages et ses destructions de notre économie et de nos richesses passées entres les mains de nos ennemis. ? Qui est coupable, ceux qui ruinent le pays par le pillage et les détournements ou par ceux qui observent un silence injustifié dans le but évident est de protéger cette mafia.
    En 1965, en compagnie d’un ami, Jean Muselli, acteur célèbre de théâtre Parisien, et membre du réseau Francis Jean son, m’a alors invité à un rendez-vous qu’il tenait en secret, je lui faisais confiance, c’est ainsi, que cette soirée fut organisée par Madame Paule Thévenin ( docteur qui habitait dans Paris 12 è, rue Remilly, ) en l’honneur de M. Mohamed BOUDIAF ( Président du P.R.S. à l’époque). Ainsi, pour la première fois de ma vie, j’ai rencontré un homme exceptionnel, qui a immédiatement exercé une influence considérable, je suis fasciné par les hommes intègres et honnêtes, dotés de culture de modestie et de sincère franchise. Depuis je suis devenu un ami parmi ses amis et en 1991, il m’a invité à Alger et au cours de notre entretien, en présence de mon ami d’enfance le défunt M’hamed Boukhobza, il m’a dit textuellement : « l’Etat algérien est déjà gangréné par une mafia criminelle, j’ai besoin de tous les hommes intègres et honnêtes, des incorruptibles pour assainir ce pays et rendre à son peuple sa fierté et sa dignité. » Pour la première fois j’ai entendu le mot mafia. ? Après cette mémorable rencontre inoubliable, mon ami Boukhoza, m’a fait part du projet du Président Boudiaf, qu’il tenait comme acte inévitable d’informer le peuple de ce qui se passe, de révéler les noms des membres de la mafia et de lancer une vaste opération contre ceux qui dilapident les deniers publics. Ils m’a dit, encore, que les membres actifs de la mafia sont les principaux dirigeants des banques ( Ex B.C.A. et banques primaires= BNA, BEA, CPA, BADR, BDL et autres) Avec ses ramifications tentaculaires, anciens généraux, anciens ministres, magistrats de la justice, cadres supérieurs de la Douane, dépositaires, opérateurs économiques privés, ayant des liens avec les réseaux étrangers, toute une infrastructure construite pour s’accaparer de toutes les richesses de notre pays et ne rien laisser au peuple. Malheureusement, le défunt Président Boudiaf était Naïf et sincère, il ne savait pas que la Sécurité Militaire l’avait placé sous table d’écoute et les auteurs coupables de son assassinat ont appris que le Président Mohamed Boudiaf, allait prononcer un important discours le 5 juillet et lors de cette manifestation, il donnerait les noms des membres de la mafia et ces criminels ne pouvaient pas le laisser agir, car il fallait par tous les moyens mettre en échec son projet et dans cette logique de liquidation des opposants, que fut décidé en haut lieu du régime sa liquidation.
    En ce moment, 18 ans après l’assassinat du Président Boudiaf, Les hauts responsables refusent toujours de nous dire qui sont et qui étaient les vrais décideurs, les commanditaires de son assassinat. Imaginons, qu’un Bouteflika ne sait rien sur les commanditaires de ses assassinats, est-il logique qu’un Président de la République, soit écarté des secrets de l’Etat et de la Défense. Or assassiner un ¨Président d’un Etat, ne relève pas du secret de défense, puisque l’armée n’est pas impliquée directement dans ce scénario machiavélique et diabolique. Est-il, que le Général Tewfik, lui il sait des secrets, il cache des secrets, il refuse de divulguer les secrets, mais jusqu’à quand peut-on nous cacher tant de secrets. Nous savons avec certitude, que ce ne sont pas les français, ni les Américains, ni les mercenaires, ni mêmes les Djinns, qui ont assassiner Kasdi Merbah, Mecili, Boukhobza et certainement pas les islamistes accusés par le régime de tous les crimes commis durant cette période de décennie noire. ?mais des commandos d’unités spéciales pour les délicates missions qui consiste à liquider les dignitaires et les opposants qui refusent de cautionner les desseins de mafieux et le moment viendra, où le peuple, aura du mal à supporter ce climat imposé par l’Etat de siège, par la peur et la terreur, par l’invention de brigades islamistes qui opèrent dans la région d’Alger et de Jijel, comme par hasard. ? Pour être conforme avec son statut de Président de la République, Bouteflika doit décider une fois pour toute, de dire toute la vérité sur les membres de cette mafia criminelle, de dénoncer avec courage, ceux qui ont ruiné le pays et qui continuent à le faire précipiter vers le néant, qu’il est venu le moment pour le Général Tewfik, de dire toute la vérité au peuple algérien, afin que la réputation de notre armée soit épargnée, la sécurité militaire doit être extirpée du corps de l’armée, elle n’a point de place dans un état démocratique ? A moins que cet état soi-disant démocratique, n’est qu’une illusion, une supercherie comme cette fameuse réconciliation, permettant aux voleurs et aux lobbys de Tlemcen de s’enrichir au détriment du peuple. Belle conception de la démocratie, inventée par Bouteflika.
    Un Président qui cache toute la vérité, sur les assassinats, sur les crimes, sur les détournements des deniers publics, sur les placements de milliards de dollars, pour affamer son peuple, sur les membres de la mafia qui gère les richesses de notre pays et qui bradent nos recettes, qui protège ceux qui font du mal au pays est-il digne de confiance et de respect. ? Depuis qu’il est au pouvoir, il manifeste et affiche une totale indifférence à l’égard du peuple qu’il méprise au point qu’il l’ignore volontairement. IL a fait le serment solennel devant le peuple qu’il lutterait contre la hogra, mais c’est sous son règne de despote que la hogra est devenue le mal de vie des populations frappée d’une amnésie totale. L’Algérie est devenue un enfer pour les victimes de la hogra et de la corruption généralisée, et ce, par la faute de ce pouvoir pourri. !
    Je le dis et je persiste encore, le présence de Boureflika et de son clan mafieux, ne fait que prolonger les souffrances horribles du peuple algérien victime par une malédiction irréparable. Que le Général Tewfik pour soulager sa conscience et réconforter l’image de l’armée assez ternie par les assassinats et le soutien à la mafia par la sécurité militaire, qui fait impliquer toute l’armée dans des théâtres qui ne sont pas les siens. L’Armée n’est pas coupable des crimes commis par la S.M. C’est aussi, vrai, que l’Islam, n’est pas coupable des crimes commis en son nom par les intégristes, fanatiques, criminels, terroristes salafites –wahabistes.
    Puisque, la sécurité militaire sait tout, que le Président sait tout, sur les opérations financières en faveur des groupes criminels salafites. Le pouvoir algérien complice, sait qui sont les Arabes du Moyen-Orient qui participent aux financements des salafites implantés en Algérie, avec la complicité de la sécurité militaire. Ne faut-il pas rompre toute relations diplomatique avec ces pays qui nous imposent le terreur et un islam d’importation wahabite criminel. Le régime est incapable de mettre de l’ordre dans cette foire, l’Algérie est devenue le dépotoir de tous les ingrédients de la haute criminalité suicidaire et la sécurité militaire algérienne encourage cette anarchie pour sa survie. Dans un état de droit, il n’est pas possible de maintenir une sorte de K.G.B. pour terroriser les civils et les innocents. Son maintien comme institution ayant une compétence sur les civils constitue une menace intolérable et incompatible avec la démocratie.

    Je fais une nette distinction entre l’armée et ceux qui usent et abusent de leurs fonctions criminelles pour impliquer tout un corps tout a fait étranger aux agissements de la S.M.
    Le Général Tewfik, doit aller devant la Cour Pénal International et dire toute la vérité, le peuple Algérien, lui sera très reconnaissant et il faut avouer, que le départ de Boureflika et de sa banque criminelle, ne peut se réaliser qu’avec le concours et l’aide de l’Armée. Les Militaires Algériens ne sont-ils pas plus courageux que les Militaires de l’armée de la Guinée, de l’armée de la Mauritanie et d’autres pays, que lorsque le pays est gouverné par des incapables et par des voleurs, l’armée a le devoir et l’obligation morale d’intervenir pour mettre fin à l’anarchie dans le pays.. La patience du peuple algérien a des limite, malheurs aux dirigeants corrompus, le moment venu ils seront jugés comme criminels et comme voleurs. ? Ne pensent-ils jamais à l’avenir de leurs propres enfants et ne craignent-ils pas la justice divine, que chacun de nous doit rendre des comptes et subir les conséquences. Vivre avec de l’argent volé au peuple, vivre avec des secrets pour tromper le peuple, ceux qui vivent ainsi, sont des tricheurs, des gens malhonnêtes, indignes de confiance et de respect, (« ceux qui trichent avec notre communauté, ne sont pas des nôtres. ?) vive l’Algérie, vive l’armée, vive la démocratie véritable, gloire à nos chouhadas. KADIRI.

  14. Je suis hors sujet et je vous demande de m’en excuser. Y a deux enfants qui souffrent le martyre à Souk Ahras et personne ne s’inquiéte de leur sort. Pour savoir plus une pétition est en ligne :

    http://www.algerie-petition.com/3.html

    Merci de signer pour faire des pression afin de les aider.

  15. Apparemment tout a commence en Algerie… meme l’islam … et meme la palestine …
    Le jour ou l’on comprendra qu’il est inutile d’etre plus royaliste que le roi, ce jour la l’Algerie se sentira mieux et sa maladie guerrira.
    Le jour ou l’on comprendra qu’on ne pourra pas etre plus arabes que les arabes, plus musulmans que les musulmans, plus intelligents que les autres, ce jour la on cessera d’etre des donneurs de lecons a toute la planete.
    Ce jour la peut etre on aura les pieds sur terre car: on est deja revenu avant meme d’avoir demarre.
    Enfin le jour ou l’on saura que l’islam n’a pas commence en 2009 on sera simplement des musulmans modestes, tolerants ayant bon coeur. Essayons de nous regarder dans un mirroir et on verra que nous nous sommes deshumanise par nos extremismes sans reperes.

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