« Vers 2020, l’Algérie aura sa première centrale nucléaire et nous aurons une centrale tous les cinq ans après», avait déclaré le ministre algérien de l’Energie et des Mines, à la radio algérienne, le 24 février dernier. Le 14 juillet 2009, il met fin au rêve algérien du nucléaire en déclarant « l’énergie nucléaire n’est plus une priorité pour l’Algérie. La création d’institut de l’engineering atomique à Ghardaïa, ne signifie pas pour autant que l’Algérie a décidé de se doter d’une centrale nucléaire ». (PHOTO) L’Algérie de tout le monde L’Algérie a besoin plus que jamais de diversifier ses sources d’énergie pour faire face à l’après-pétrole, l’énergie nucléaire est la seule source énergétique qui pourrait remplacer le pétrole et le gaz, sa matière première est abondante dans notre pays, il suffirait seulement de la valoriser. Depuis de longues années, l’Algérie a beaucoup investi dans le nucléaire. L’ambition des dirigeants algériens de l’époque était de doter le pays d’un parc de centrales électronucléaires nucléaires, remonte aux années 1970. Il était alors question de construire plusieurs centrales de 600 à 900 MW qui devaient assurer l’alimentation en énergie électrique et se substituer au gaz et au pétrole plus facilement exportables. Un effort considérable dans la formation du potentiel scientifique et technique a été déployé avec l’assistance de l’AIEA qui a financé, dans les années 1980, l’acquisition d’équipements et la formation de plusieurs centaines de chercheurs et techniciens dans ce domaine. Cette coopération s’est développée encore plus après la création en 1982 du Haut commissariat aux énergies nouvelles. Aujourd’hui, l’Algérie se voit sa filière nucléaire détruite et son parc ne compte seulement que deux réacteurs de recherche et d’application, lui servant de pièce de musée scientifique, l’un d’une capacité insignifiante exposé à Draria pour les étudiants, l’autre d’une ancienne technologie péri dans les sables d’Ain-Oussera en attendant le retour des enfants prodigues du pays.
Ces réacteurs furent programmés et construits sous le régime nationaliste fort, de l’avant dernière décennie, d’autres gens se sont emparé du pouvoir et détruisirent tout ce que les autres ont fait de bien en l’occurrence le secteur de l’industrie, de l’agriculture et de l’énergie. Quelques élites nationales rescapées de la répression dirigée l’équipe Chakib Khalil réussirent à convaincre le gouvernement algérien pour reprendre le dossier du nucléaire algérien, qui fut confié malheureusement là ou il ne fallait pas et là ou les secrets d’Etat se vendent (Le quotidien d’Oran Du 12/10/2005 « Notre énergie au futur » par Y.Mérabet de la AARI). On lisant les déclarations de nos responsables, on a le pressentiment que ces gens là n’ont rien à voir avec l’Algérie et qui ne sont pas concernés par son futur, écoutons ces phrases « La création d’institut à Ghardaïa, ne signifie pas pour autant que l’Algérie a décidé de se doter d’une centrale nucléaire », « La création d’une centrale nucléaire exige une analyse profonde avant la prise de décision politique, qui tient compte de ses avantages mais également de ses inconvénients tant sur le plan financier qu’environnemental » Quel est votre jugement ? Eh bien ! L’acquisition de moyens de dissuasion pour protéger notre souveraineté nationale valent plus que sa peur, car c’est une continuité de la révolution algérienne que nous devons tous assumer, c’est le rêve de tout algérien de voir son pays puissant. L’Algérie est signataire du traité de non prolifération (TNP) le 30 mars 1996.
En décembre de la même année, a été créé le Commissariat pour l’énergie atomique (Comena), principal instrument de la stratégie algérienne dans le domaine de l’énergie nucléaire. Une de ses missions est de promouvoir l’utilisation de cette énergie dans les secteurs de l’agriculture, l’hydraulique, l’industrie, la santé, l’aménagement du territoire ou les travaux publics. Le Comena a également pour mission d’assurer les conditions de stockage des déchets radioactifs et de veiller à leur gestion et contrôle. Deux accords de garantie ont été signés avec l’AIEA pour ces réacteurs, deux conventions sur la notification d’accident et sur l’assistance technique en cas d’accident et une convention sur la sûreté nucléaire. Depuis 2005, un décret fixe le cadre réglementaire de la gestion de ces déchets. Le Comena envisageait l’emploi de l’énergie nucléaire pour la production d’électricité et ses responsables souhaitent utiliser l’énergie nucléaire dans le vaste programme de production d’eau dessalée lancée par Algerian Energy Company (AEC) sur le littoral algérien, tout cela s’est traduit par de cuisants échecs que nous fait subir ce ministre. Le développement du nucléaire en Algérie devrait faire partie d’un vaste programme mondial de reconversion de la source fossile en source fissile en grande partie, mais aussi pour l’industrie militaire et civil. Mais les autorités algériennes n’arrivent pas à franchir les barrières imposées par l’AIEA et les pays européens pour priver l’Algérie de l’acquisition de cette industrie très lucrative.
Même si l’Algérie arrivera à construire ses propres centrales, elle ne pourra pas produire de l’électricité librement, car elle se heurtera à la monopolisation de la production et la commercialisation du combustible par les trois principale puissance nucléaire à savoir la France, les Etats-Unis et la Russie, mais cela ne devrait pas nous décourager, l’exemple de l’IRAN devant nos yeux. De fortes pressions jusqu’à la menace d’intervention militaire ont été exercés sur la république islamique d’Iran par les Etats-Unis, leurs alliées européens, les monarchies arabes, Israël et même la Russie pour le priver de fabriquer son propre combustible. L’Algérie, avec à la tète un Chakib Khalil, n’arrivera jamais là ou les iraniens sont arrivés, c’est une question d’identitaire, de patriotisme et enfin d’hommes. Au manquement de tout ça, la question du nucléaire algérien doit se traiter dans le plus grand secret d’Etat, et non dans un Souk semblable à l’Immeuble Ahmed Gharmoul, lieu de la haute corruption ou tout se vend sur nos tètes. Mon pays est déshabillé, il est nu.
Y. Merabet
Expert en énergie Algerian Society For International Relations
SUITE: 2ère partie >>




C’est avec le retour de ses enfants prodigues, ceux qui sont partis avec beaucoup de regrets et un pincement au coeur, ceux qui ont été poussés malgré eux à quitter ce pays qu’ils ont tant aimés, c’est avec le retour de ceux-là que le pays pourra effectivement relever la tête et sortir de sa déchéance. Le pays a longtemps vogué à la dérive et au gré de ses nouveaux prophètes et charlatans de la politique qui ont touvé le champ libre pour propager leurs mensonges et leur médiocrité. Que sont devenues nos têtes pensantes, nos gènies formés par Boumédiène, ces cerveaux que nous enviaient tous les pays du monde et qui ont fini par plier bagages et retourner là ou l’on ne badine pas avec le savoir et la connaissance, les technologies, les sciences et la recherche, des valeurs sûres qui mènent droit au développement, au progrés et à la reconnaissance. Que sont devenus nos docteurs et ingénieurs polytechniciens, centraliens, et physiciens formés par les plus prestigieuses écoles et universités du monde dans les années 70 et 80. Ce n’est pas le bavardage de souk et l’autosatisfaction de Mr. Chakib Khelil ni l’aisance que lui procure la rente pétrolière d’aujourdhui qui nous sauvera, ni la fausse dévotion et le curieux mysthicisme du crépuscule de ses jours de celui qui lui sussure son programme à l’oreille qui cachera la nudité de ce pays. " La valeur n’attend pas le poids des années " Mr Khelil Chakib, arrêtez de bluffer et de vendre des illusions et des mirages à d’autres générations aprés celles que vous avez déjà sacrifiées.
maîtriser le nucléaire avec une école sinistrée? je ne crois pas un instant!!! c’est la folie des grandeurs d’un pouvoir illégitime!!
nous aurons du nucleaire (surtout si on continue faire de nos écoles des ZAWIYA)comme au temps de Boumediene oü nous avons eu ä la fois une agriculture performante (ils importaient tout et disaient que c’est une production de nos agriculteurs) et une industrie hyper rentable. ça sera aussi vrai que le métro d’Alger qui devait commençait à circuler depuis au moins 20 ans. On se civilise par l’education pas par des projets ènormes et impossibles. Remettez d’ abords le pouvoir au peuple et la constitution comme elle était le reste est facile. Mais KHROUTT, KHROUTT fi Bled El khortti.
@ ghanima
je voudrais bien savoir de comment boumediene a former les tètes pensantes a son époques :S
qui a former qui???? arretez avec vos mythes, on ne fait pas des cités avec du sable.
Du tape à l’œil un point c’est tout. Certainement pour camoufler les nombreux délestage et coupures que le citoyen Algériens subit.
Aussi paradoxale que cela puisse paraître On parle même au niveau de ce ministère de l’exportation de l’électricité vers l’Europe. Quel est l’algérien qui peut croire ce mensonge au moment où il subit de nombreuses interruptions d’énergie.
Du bla bla en haut lieu me diriez vous juste pour justifier une incompétence caractérisée et les nombreuses défaillances non réglées à l’heure ou les européens justifient les ruptures d’énergie d’une minute je ne crois pas du tout qu’ils vont accepter l’exportation en provenance d’un pays dont les ruptures d’énergie excèdent quatre jours.
Je rejoins la commentaire de Ghanima. J’ai l’impression que l’équipe dirigeante algérienne depuis 1999 est là pour mettre le pays à genoux, il en a déjà un à terre. Toute notre élite a fuit le pays, tout cela est voulu, Bouteflika est un âne, il se doit de s’entourer de bêtes de son espèce et d’éloigner les meilleirs enfants de notre pays. Il suffit d’observer l’état, il navigue à vue, personne à bord. Tous ces responsables de pacotille quitteront le navire lorsqu’ils auront sucer la dernière goutte de sang du peuple algérien. Je les croise souvent à Paris les ministres bouteflikiens se pavanant dans les endroits les plus chics de la capitale françaie où ils viennent dépenser sans compter l’argent qu’ils ont volé.
Des médecins, des professeurs dans les technologies de pointe font le bonheur des grandes entreprises occidentales. Ils sont des milliers à enseigner dans les meilleurs écoles du monde, ils sont imbatables dans la recherche. Ce gachis est la faute du seul Bouteflika. Ce dernier n’a réussi qu’une chose encourager les terros à verser le sang des innocents. Concorde civile un échec, réconciliation nationale deuxième échec. Des assassins égorgeurs d’enfants qui se permettent de s’adresser à la presse et de donner leur avis sur des sujets dont ils sont à l’origine, pour exemple l’assassinat des moines. Ils ont massacré, pillé, malgré leurs mains dégoulinantes de sang ils onr été élargis et payés pour les horreurs qu’ils ont comis. C’est cela la gouvernance Bouteflika!
On n’est meme pas capable de faire un feu pour cuire de la zlabia!
Avec quoi calculant nous ces formules qui servent à faire du nucléaire ? avec ce que l’école angérinne enseigne actuellement ? ou alors devons une l’acheter cette téchnologie chez les français ?peut étre ils tacheront de ne rien laisser filtrer de leur savoir faire, et continuer à détourner nos bien et nos cérveaux ou chez les américains pour nous assurer de ne jamais accéder à l’indépendance. peut être avec un peu d’amandes importées de turquie, de la farine hors de prix du canada, un peu de fausse huile de tournsole fabriquée par civital quelques moules et un four et voila l’arme la plus nucléaire qu’on puisse fabriquer pour le moment, si elle rate sa sera de la baklawa. Allez continuer à arnaquer à montir et être incapables ils vous va bien ce rôle dérigeant du couscous merguez !!!!!!!!!!!!!!!!!
Pouvezme dire qu’est ce qui se crée en Algérie sans l’aide des européens?
Ce qui est dramatique depuis l’indépendace c’est nos pseudo chef (d’attentats)pardon d’état n’ont fait que construire des unsines clefs en mains avec un matériel obsoléte..
Tous les états qui aiment leur pays imposent un tranfère de technologie chez nous on interdit l’enseignement des langues vivantes dés sacolarité et achéte sans rien demander en contre partie sinon 15, 20% de bakchich.. ..
On restera toujours des soumis dans tous les sens du terme avec cette junte immorale.
Triste bled..
Chakib khelil defend sa croute et la croute de ses petits enfants, en usant et protégeant le systéme predateur-destructeur et negateur, en usant de la propagande et le mensonge sur les bases:legitimité revolutionnaire et arabo islamisme mistificateur.et nous on ergote sue le clavier et en commentant la presse algerienne et la perversité du systéme.toutes nos e, ergies doivent etre deployé pour detruire ce systéme.que a verité et la justice soient mes guides.
Il est clair qu’après Tchernobil le nucléaire fait peur.Une question me taraude, l’énergie solaire n’est-elle pas aussi abondante, moins dangereuse et donc une meilleure option (que le nucléair) de substitution aux énergies fosssiles puisque, de surcroit, c’est une énergie propre meme si son rendement est sans commune mesure avec l’énergie nucléaire?La réponse est peut-etre évidente pour un spscialiste mais pas pour moi alors merci d’y répondre.
LE 6/08/2009
IRIS FAKOU DE LILLE
Mr hakib khelil lui qui a une double nationalité américaine algérienne est le grand boss de l énergie algérienne qui est plier par les géneraux corrompu qui partage eux meme la rente pétroliére est différentes ressources qui ont poussé l’élite algérienne a s’exiler est pousser la jeunesse a risquer leurs vies dans des embarcations de fortune est souvent trés périlleuse
je ne crois pas au changements pour un avenir meilleurs car la corruptions a pris de l’ampleur a toute échelle dans les services douane police justice et tout systéme d état
c’est la gangréne géneralisée
BONNE CHANCE A TOUT MES FRERES ALGERIENS
Si Monsieur Chakib Khelil a bien dit, je cite: « l’énergie nucléaire n’est plus une priorité pour l’Algérie. La création d’institut de l’engineering atomique à Ghardaïa, ne signifie pas pour autant que l’Algérie a décidé de se doter d’une centrale nucléaire » alors, pour une fois, Monsieur Chakib Khelil a vu juste. Il commence a se rendre compte qu’en matière énergétique, les visées politiques et les traquenards sont fréquents.Il a déjà fait un faux pas qui coûta cher à l’Algérie ( sa dernière loi sur les hydrocarbures qui fut rejeté à temps). Toute erreur de sa part est fatale pour le pays. Je m’interroge pourquoi Monsieur Merabet s’acharne bec et ongles pour nous faire avaler que le nucléaire soit la seule source énergétique qui pourrait remplacer le pétrole et le gaz. Si Monsieur Y. Merabet est vraiment " Expert en énergie" alors il mène une fausse expertise. Nous pouvons dire que le pétrole est très sale, que le gaz soit très propre mais le nucléaire est non seulement dangereux dans sa gestion mais surtout cancérigène par ses déchets radioactifs qui restent "vivants" des centaines d’années; et nous n’avons pas le droit de risquer la vie des générations futures ni de polluer la TERRE. Nous savons que 95 % de l’énergie électrique de la France provient de ses centrales nucléaires et que la France commence à avoir des problèmes de sécurité pour ses centrales à cause de leur vétusté et des problèmes d’enfouissement de ses déchets. L’Allemagne, par contre, a opté pour le démontellement de toutes ses centrales nucléaires et projette de développer l’énergie solaire ce qui est une excellente décision: cette décision dérange la France car elle lui fera perdre son leadership européen sur l’énergie. Monsieur Y. Merabet cherche à aider la France au détriment de tout le reste.
tout le monde le sait:nous sommes gouvernés par des coopérants:leur argent, leurs enfants, leurs demeures, sont a l’étranger et ils ont tous la double nationalité.le peuple algérien est leur dernier souci…Où SONT DONC LES VRAIS PATRIOTES DANS UNE ALGERIE EN COMPLÈTE DÉCRÉPITUDE EN CONTINUELLE DÉCOMPOSITION Où TOUT S’ACHÈTE MÊME LES CONSCIENCES.
Monsieur Mustapha BEBBOUCHE, vous aussi vous semblez parler en expert. Le nucléaire est certes dangereux, et se gestion est des plus compliqué, mais pourquoi s’en priver si nos voisins d’en haut ont un parc déja tonitruant? le mal est déja fait pour la planéte si votre souci est écologique avec toutes les armadas de centrales nucléaires qui existent dans le monde. Si leurs propriétaires produisent de l’électricité pas chèr alors pourquoi pas nous si nous en avons les moyens ( et on en a)? la france commence à avoir des problémes? alors le moment venu nous aussi, mais passons aussi les moments de production d’électricité nucléaire pas chèr du moment que toute la planéte ne sera pas épargnée même sans notre nucléaire. A vrai dire, vos arguments monsieur BEBBOUCHE ne tiennent pas la route. Le nucléaire est nécessaire et pour tout le monde à partir du moment où il est destiné à des utilisations pacifiques. Maintenant le danger du nucléaire existe sur toute la planéte depuis que la première bombe a été construite même depuis qu’einstein a établi sa fameuse équation et relation masse-énergie.
Avec mon modeste sens, que j’oserais qualifier de bon, je dirais que cette foutue idée de construire des centrales nucléaires en Algérie, pays du vent et du soleil, est une idée des personnes qui, soit ils perdent la tête, soit ils s’en foute du devenir et de la terre Algérie et de ses « non-êtres ». Les pays voisins, eux aussi, devraient s’impliquer car les conséquences et dangers des accidents nucléaires non pas de frontières. Renseignez-vous sur les nombreux problèmes (entre autres, fuites et “petits” feux de sodium) du « Superphénix» depuis son démarrage (les hasards du calendrier ont voulu que la catastrophe de Tchernobyl se produise au même moment -avril 1986- que la mise en service de Superphénix) jusqu’à sa fermeture définitive. Lionel Jospin ayant pris sa décision, un arrêté ministériel du 30 décembre 1998 a conduit à son arrêt définitif. Une question que doit se poser tout le peuple algérien : « a-t-on jamais pu recycler nos déchets liquides et solides ? rien que nos petits déchets ménagères ? ça vol, coule et pue partout en Algérie. Qui a l’audace de se fourrer un doigt dans le net et l’autre dans l’œil pour renier ce constat ? Nous disposons des énergies renouvelables, propres et durables que d’autres pays nous envient ; les technologies requises sont encore loin d’être maitrisées par l’Algérie. Des études ont déjà été amorcées, menées et se mènent encore. Par les Allemands notamment. Pour notre sécurité et celle de nos enfants, pour notre bien être, comme on ne peut pas arrêter le busines des marchés techniques, l’exigence d’utilisation des ressources renouvelables pour la production des énergies est la solution et décision des plus sages.
est ce nous avons l’eau nécessaire au fonctionnement de ces centrales nucléaires?
@ brahim herzellah, il ne s’agit pas d’être expert ou pas; le bon sens suffit! Si nos voisins d’en haut ont un parc nucléaire tonitruant comme vous dites (d’ailleurs, il n’y a que la France qui possède un tel parc); par contre, elle ne possède pas les gisements que détient l’Algérie. L’Algérie peut se priver du nucléaire car elle possède en rechange d’autres énergies (gaz et soleil) propres et moins onéreuses.
Déjà l’Algérie n’a pas son autonomie alimentaire et si en plus vous cherchez à lui faire perdre son indépendance énergétique; alors croyez-moi vous cherchez à ruiner le pays. Pour notre planète, le mal ne fait que commencer et l’Homme a pris conscience du danger pour les générations futures; et c’est d’ailleurs ce qui poussa l’Allemagne à prendre la décision courageuse d’arrêter l’implantation de nouvelles centrales nucléaires sur son territoire et de démanteler celles déjà existantes;pourtant l’Allemagne ne possède pas de gisements d’hydrocarbures et a su prendre cette décision difficile pour protéger sa population du danger du nucléaire; Tchernobil a été un coup de semonce pour toute l’Europe.Qui mieux que l’Allemagne peut prétendre dire que l’Homme n’est pas encore prêt pour la fission de la matière? Demandez à l’Allemagne pourquoi elle refuse l’installation de centrales nucléaires pour produire de l’électricité sur son territoire; pourtant, ses besoins énergétiques sont faramineux comparés aux petites consommations algériennes.
Non! l’Algérie n’a que faire du nucléaire.
Humblement, je suis de ceux qui croient que ce qui est fait avec le temps ne peut être défait sans le respect de celui-ci. Une chose est sûre : de grandes choses nous attendent et qui requière patience, sagesse et détermination.ck
Le nucleaire et les Tangos, ne font pas menage ! – Vous aurez la foudre du monde entier, si vous veniez a considerer la chose. De plus pourquoi donc ? ppourquoi faire, le’electiricite’ – la torture ? Arracher les ongles suffit – Les tangos ne le font pas, ils executent… L’Algerie depend toujours des Cow Boys pour les aliments de base, tels la patate, la semoule, que pourtant ceux d’avant ont produit a en exporter partout dans le monde. Quand a cetee phrase inserree au milieu: " … en attendant le retour des enfants prodiges." – Ca je dirais que les enfants prodigent d’Algers sont deja labas a tout bruler partou ! Quand aux batards binationaux que la pipe a 4 peres nous appele, nous sommes tous ou preque, parents ici, et cessons d’etre bes binationaux, mais des nationaux tout simplement d’ici, comme ceux d’avant nous, venus d’ailleurs – quand la patate a cesse’ de pousser en Irelande…
C’est futile de discuter d’autre chose avant d’avoir resolu la peste des tangos et leurs papas !
RAMOU .____
Tu te caches derriere ta haine de l’Algerie pour semer la zizanie sioniste. On connait bien tes intentions! Une fois que l’Algerie possede l’arme nucléaire, tu partiras en courant vers tes maitres les Sionists pour te plaindre comme faisaient tes Politiciens qui sont caché dérrière les rideaux a l’Etranger .
Sachez bien chèr RAMOU, L’Algérie use de la transparence pour défendre son ambition légitime de se développer dans le domaine du nucléaire civil.
L’Algérie veut se doter d’une industrie nucléaire. Dans son entreprise légitime de se doter du nucléaire civil, l’Algérie joue la carte de la transparence et du pacifisme. Pour ce faire, elle a choisi de multiplier ses partenaires étrangers. Elle est liée avec des contrats et autres protocoles d’accord et de coopération dans ce domaine du nucléaire civil avec pas moins de 5 pays : la Chine, l’Argentine, la France, les Etats-Unis, et explore des voies de partenariat avec d’autres pays, tels la Russie et l’Afrique du Sud. Premiers partenaires de notre pays, la Chine et l’Argentine avaient aidé l’Algérie à se doter de deux réacteurs nucléaires expérimentaux, respectivement Salam à Aïn Oussara (Djelfa) et Nour basé à Draria (Alger). L’Algérie et la Chine ont déjà à leur actif deux accords de coopération dans ce domaine portant sur les utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire. Inauguré en 1993, le réacteur Salam est d’une puissance de 15 mégawatts. L’aide chinoise avait, à l’époque, suscité des critiques aux Etats-Unis.
Hadj-Messar ([email protected])
Energie
La grande grogne du ministère de l’énergie et des mines Par : Y.Mérabet
Chakib Khalil nargue le nucléaire civil algérien « Vers 2020, l’Algérie aura sa première centrale nucléaire et nous aurons une centrale tous les cinq ans après», avait déclaré le ministre algérien de l’Energie et des Mines, à la radio algérienne, le 24 février dernier 2009. Le 14 juillet 2009 met fin au rêve algérien du nucléaire en déclarant « l’énergie nucléaire n’est plus une priorité pour l’Algérie. La création d’institut de l’engineering atomique à Ghardaïa, ne signifie pas pour autant que l’Algérie a décidé de se doter d’une centrale nucléaire ».
(PHOTO)
L’Algérie de tout le monde
L’Algérie a besoin plus que jamais de diversifier ses sources d’énergie pour faire face à l’après-pétrole, l’énergie nucléaire est la seule source énergétique qui pourrait remplacer le pétrole et le gaz, sa matière première est abondante dans notre pays, il suffirait seulement de la valoriser. Depuis de longues années, l’Algérie a beaucoup investi dans le nucléaire. L’ambition des dirigeants algériens de l’époque était de doter le pays d’un parc de centrales électronucléaires nucléaires, remonte aux années 1970. Il était alors question de construire plusieurs centrales de 600 à 900 MW qui devaient assurer l’alimentation en énergie électrique et se substituer au gaz et au pétrole plus facilement exportables. Un effort considérable dans la formation du potentiel scientifique et technique a été déployé avec l’assistance de l’AIEA qui a financé, dans les années 1980, l’acquisition d’équipements et la formation de plusieurs centaines de chercheurs et techniciens dans ce domaine. Cette coopération s’est développée encore plus après la création en 1982 du Haut commissariat aux énergies nouvelles. Aujourd’hui, l’Algérie se voit sa filière nucléaire détruite et son parc ne compte seulement que deux réacteurs de recherche et d’application, lui servant de pièce de musée scientifique, l’un d’une capacité insignifiante exposé à Draria pour les étudiants, l’autre d’une ancienne technologie péri dans les sables d’Ain-Oussera en attendant le retour des enfants prodigues du pays. Ces réacteurs furent programmés et construits sous le régime nationaliste fort, de l’avant dernière décennie, d’autres gens se sont emparé du pouvoir et détruisirent tout ce que les autres ont fait de bien en l’occurrence le secteur de l’industrie, de l’agriculture et de l’énergie. Quelques élites nationales rescapées de la répression dirigée l’équipe Chakib Khalil réussirent à convaincre le gouvernement algérien pour reprendre le dossier du nucléaire algérien, qui fut confié malheureusement là ou il ne fallait pas et là ou les secrets d’Etat se vendent (Le quotidien d’Oran Du 12/10/2005 « Notre énergie au futur » par Y.Mérabet de la AARI). On lisant les déclarations de nos responsables, on a le pressentiment que ces gens là n’ont rien à voir avec l’Algérie et qui ne sont pas concernés par son futur, écoutons ces phrases « La création d’institut à Ghardaïa, ne signifie pas pour autant que l’Algérie a décidé de se doter d’une centrale nucléaire », « La création d’une centrale nucléaire exige une analyse profonde avant la prise de décision politique, qui tient compte de ses avantages mais également de ses inconvénients tant sur le plan financier qu’environnemental » Quel est votre jugement ? Eh bien ! L’acquisition de moyens de dissuasion pour protéger notre souveraineté nationale valent plus que sa peur, car c’est une continuité de la révolution algérienne que nous devons tous assumer, c’est le rêve de tout algérien de voir son pays puissant. L’Algérie est signataire du traité de non prolifération (TNP) le 30 mars 1996. En décembre de la même année, a été créé le Commissariat pour l’énergie atomique (Comena), principal instrument de la stratégie algérienne dans le domaine de l’énergie nucléaire. Une de ses missions est de promouvoir l’utilisation de cette énergie dans les secteurs de l’agriculture, l’hydraulique, l’industrie, la santé, l’aménagement du territoire ou les travaux publics. Le Comena a également pour mission d’assurer les conditions de stockage des déchets radioactifs et de veiller à leur gestion et contrôle. Deux accords de garantie ont été signés avec l’AIEA pour ces réacteurs, deux conventions sur la notification d’accident et sur l’assistance technique en cas d’accident et une convention sur la sûreté nucléaire. Depuis 2005, un décret fixe le cadre réglementaire de la gestion de ces déchets. Le Comena envisageait l’emploi de l’énergie nucléaire pour la production d’électricité et ses responsables souhaitent utiliser l’énergie nucléaire dans le vaste programme de production d’eau dessalée lancée par Algerian Energy Company (AEC) sur le littoral algérien, tout cela s’est traduit par de cuisants échecs que nous fait subir ce ministre. Le développement du nucléaire en Algérie devrait faire partie d’un vaste programme mondial de reconversion de la source fossile en source fissile en grande partie, mais aussi pour l’industrie militaire et civil. Mais les autorités algériennes n’arrivent pas à franchir les barrières imposées par l’AIEA et les pays européens pour priver l’Algérie de l’acquisition de cette industrie très lucrative. Même si l’Algérie arrivera à construire ses propres centrales, elle ne pourra pas produire de l’électricité librement, car elle se heurtera à la monopolisation de la production et la commercialisation du combustible par les trois principale puissance nucléaire à savoir la France, les Etats-Unis et la Russie, mais cela ne devrait pas nous décourager, l’exemple de l’IRAN devant nos yeux. De fortes pressions jusqu’à la menace d’intervention militaire ont été exercés sur la république islamique d’Iran par les Etats-Unis, leurs alliées européens, les monarchies arabes, Israël et même la Russie pour le priver de fabriquer son propre combustible. L’Algérie, à la tète d’un Chakib Khalil, n’arrivera jamais là ou les iraniens sont arrivés, c’est une question d’identitaire, de patriotisme et enfin d’hommes. Au manquement de tout ça, la question du nucléaire algérien doit se traiter dans le plus grand secret d’Etat, et non dans un Souk semblable à l’Immeuble Ahmed Gharmoul, lieu de la haute corruption ou tout se vend sur nos tètes. Mon pays est déshabillé, il est nu.
L’avancée du Maroc et de la Tunisie dans le nucléaire civil
Plus discrètement, nos frères marocains avancent aussi à pas mesurés sur la voie du nucléaire. Avec une particularité de nature à intéresser les responsables tunisiens : le Maroc compte sur leurs ses gisements de phosphate et celui du Sahara Occidental. En 2007, lors du voyage de Nicolas Sarkozy au Maroc, la présidente du Directoire d’Areva a signé avec le directeur général de l’Office chérifien des phosphates (OCP) une déclaration d’intention qui porte sur l’extraction de l’uranium de l’acide phosphatique marocain, signé lundi 22 octobre, prévoit notamment de "lancer en commun une étude de faisabilité pour un site industriel de production d’uranium" à partir des phosphates. Selon l’AIEA, la quantité d’uranium que l’on pourrait extraire l’extraction de l’uranium contenu dans l’acide phosphorique, fabriqué à partir des minerais de phosphates marocains des gisements de phosphates du Maroc avoisineraient les 6 millions de tonnes. Areva et l’OCP prévoient notamment de lancer en commun une étude de faisabilité pour un site industriel de production d’uranium à partir d’acide phosphorique. RIA Novosti. La Russie à son tour s’intéresse au nucléaire marocain, elle compte construire une centrale nucléaire fonctionnant au phosphate par la société russe Atomstroyexport, selon les officielles marocains. Les experts et dirigeants de la compagnie russe ont choisi le site de Sidi Boulbra, où pourrait être construite la première centrale nucléaire marocaine qui produira 1200 MW. Les russes envisagent de construire un institut d’engineering atomique sur le site même. Des négociations sont notamment menées avec la Turquie, au niveau intergouvernemental et entre compagnies industrielles, pour la réalisation d’autres centrales. Atomstroyexport est la plus grande compagnie russe mettant en œuvre des accords intergouvernementaux sur la construction de sites nucléaires à l’étranger. A l’heure actuelle, elle est la seule à construire parallèlement sept réacteurs en Chine, en Inde, en Iran et en Bulgarie. Soit «deux fois plus que les ressources mondiales connues des gisements d’uranium». Mêmes soucis du côté de la Jordanie. Le Royaume Hachémite importe actuellement à hauteur de 96% pour faire face à ses besoins en énergie Près de 20% de son PIB est ainsi dépensé en énergie. Or voici qu’aux dernières nouvelles, les quelques 1, 2 milliard de tonnes de phosphate qu’il a en réserve pourraient receler 130.000 tonnes d’uranium. Le géant minier anglo-australien Rio Tinto a été chargé de son extraction. Un contrat a été signé en ce sens, le 23 février. Soit quelques mois à peine après la signature d’un protocole d’accord entre la Commission jordanienne de l’énergie atomique (JAEC), l’Atomic Energy of Canada Limited (AECL) et la SNC-Lavalin International, l’un des tout premiers spécialistes du nucléaire mondial et qui… maîtrise (réellement) l’extraction de l’uranium à partir du phosphate. La SNC-Lavalin était d’ailleurs bien présente dans notre pays en février dernier pour faire la promotion de sa solution. Faut-il rappeler encore une fois que la Tunisie produit 8 millions de tonnes de phosphate marchand, ce qui la place au 5ème rang mondial des pays producteurs. La Tunisie est en deuxième position parmi les Etats qui valorisent le plus ce précieux minerai. 85% de sa production sont ainsi valorisés. Rien qu’à l’usine de la Skhira, on produit ainsi plus de 375.000 tonnes d’acide phosphorique par an. Tout dernièrement, le Groupe chimique tunisien (GCT) de Gabès a annoncé la mise en chantier de plusieurs projets d’ici 2011. Dont un projet d’unité de production d’acide phosphorique d’une capacité de 400 tonnes par jour. Or l’uranium peut aussi être récupéré à partir de l’acide phosphorique. Les phosphates tunisiens et marocains marquent le pas. (le Quotidien d’Oran du 21/04/2009 «phosphates pour le Maroc et uranium pour la France » par Y.Mérabet et du FINANCIER du 23/04/2009 « Les phosphates au Maghreb: enjeu politique, enjeu d’avenir » par Y.Mérabet).
L’Algérie opte pour le projet ‘Desertec’, un projet énigmatique
Produire de l’électricité à partir du soleil est un rêve d’enfant que les européens veulent réaliser à l’échelle planétaire. Le projet Desertec est née de l’idée qu’une pénurie d’énergie fossile et fissile se dessine à l’horizon proche, la baisse et la hausse des prix du pétrole sont devenus propriété des charlatans, la facteur énergétique de certains pays européens devient impayés, les guerres du pétrole s’annoncent un peu partout etc. L’idée de reprendre ce rêve d’enfant a prit naissance chez un groupe de responsables et d’entreprises allemandes qui pensent que le soleil appartient à toute l’humanité et chaque personne doit bénéficier gratuitement de cette énergie, sans payer un sous. Le Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) a mené de menus études techniques, financées par le Ministère allemand fédéral de l’Environnement. L’étude a permis de conclure qu’en moins de 6 heures, les zones désertiques du globe reçoivent du soleil la quantité d’énergie que l’humanité consomme en une année. La fondation Désertec s’est ainsi lancé le défi d’exploiter cette énergie inépuisable à un coût raisonnable et prendre en charge ce vaste projet par des fonds récoltés chez les plus riches de la planète. Le projet prévoit la construction de vastes centrales solaires thermiques à concentration (CSP, en divers points d’Afrique du Nord et du monde arabe). Les études ont montré qu’il suffirait d’installer des champs de collecteurs solaires sur environ 0, 3% des surfaces désertiques du globe pour couvrir l’ensemble des besoins mondiaux en énergie. En complément, il est prévu d’exploiter l’énergie éolienne le long de la côte marocaine et en Mer Rouge, et d’utiliser d’autres techniques solaires telles que le photovoltaïque concentré. Douze grandes entreprises européennes, en majorité allemandes, ont crée un consortorium de bureau d’études. Un bureau doté d’un budget de 1, 8 million d’euros pour élaborer des plans d’investissement réalisables au cours des trois prochaines années sur l’énergie solaire en provenance du monde arabe et probablement d’Afrique (pour le moment les pays d’Afrique noire n’y figurent pas dans le programme ‘Desertec). Le consortium fondé est mené par le réassureur Munich Re et la fondation Desertec. Il rassemble les géants allemands de l’énergie E.ON et RWE, la Deutsche Bank, le conglomérat Siemens, des fabricants de solaire comme l’espagnol Abengoa Solar, et enfin le groupe agro alimentaire algérien Cevital. Le projet, devisé à 400 milliards d’euros (environ 600 milliards de francs), doit permettre à l’Europe d’obtenir une importante source d’énergie non polluante et lui permettre donc de diminuer ses émissions de gaz à effet de serre et aussi sa facture. Reste que ce projet porteur d’avenir pose encore de nombreuses questions, comme les lieux d’implantation de ces installations, le coût du courant produit, le bénéfice qu’en tireront les pays arabes, le manque de stabilité politique dans presque toutes les régions productrices et, même, le financement de ce projet. Reste aussi à connaître l’implication des Etats et ce même si la chancelière allemande Angela Merkel et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso ont chaudement salué l’initiative. Car Angela Merkel a aussi exprimé ses doutes quant à la participation d’autres pays européens que l’Allemagne, car à présent les opinions des 27 divergent sur l’adoption d’une politique énergétique globale de l’union. A savoir que le projet «Desertec», d’un coût global de 400 milliards d’euros, vise à fournir, d’une manière durable aux pays de ‘zone d’ombre’ de l’énergie solaire gratuitement à partir d’un monde plus ensoleillé, mais mal éclairé. Le procédé industriel de ce moyen de se procurer de l’énergie ‘facile’ porte sur la production d’énergie électrique par des centrales thermiques solaires. Soustraire massivement de l’énergie à la nature sans penser aux conséquences écologiques qui peuvent être dramatiques pour les pays qui habiteront ces champs de verre. Le projet Desertec prévoit aussi des parcs éoliens au large de cette région d’Afrique et du nord, notamment sur les cotes pour diminuer de peu la vitesse du vent. alors que l’énergie soustraite à la nature devrait être transportée aux centres de recharges européens par des lignes de transport de travées de haute tension et de courant direct (HVDC).Le projet prévoit aussi la construction de plusieurs centrales solaires de taille moyenne entre 50 et 200 MW sur une vingtaine de sites s’étendant du royaume du Maroc au royaume d’l’Arabie saoudite, les européens veulent diversifier leurs points d’approvisionnement dans des lieux amis. Le coût de cet investissement a été estimé à 400 milliards d’euros jusqu’en 2050, dont 350 milliards d’euros pour la construction des centrales et 50 milliards pour les lignes de transmission nécessaires, selon Siemens. Mais cela mettra des années pour convertir totalement leur mode énergétique, passer du fossile au solaire ce n’est pas tache facile, alors que la pénurie de l’énergie conventionnel s’annonce pour demain. Cela risque que ce chantier-fiction de reconversion des énergies risque de ne pas être achevé à temps. Alors à cet effet, nous interpellant les responsables de tenir bon aux tentatives européennes qui cherchent à détruire notre développement certaine par l’énergie conventionnelle (fossiles et fissile) que nous possédons en abondance. Développé pour la première fois dans les années 1970, le concept «Desertec » a été relancé à partir de 2000 et fait actuellement l’objet «d’intenses débats», au niveau européen. Les premiers essais complets du projet Desertec, ça se passe ici chez nous en Algérie à la centrale hybride de Hassi-R’mel, alors nous devions être les premiers à bénéficier de la plus grande cote part du projet Desertec. Le Maroc enfant gâté de l’union européenne vient de bénéficier trois (3) fois plus de centrales de concentration que l’Algérie qui possède une surface fortement ensoleillée six (6) fois plus grande que celle du Maroc. C’est une manière de l’impérialisme européen d’investir dans les conflits entre pays frères ? Dans le même sens que le premier, une nouvelle initiative de complémentarité «Desertec II», qui comprendra un nombre d’entreprises de renom, a été mise en place avec pour objectif de développer, à moyen terme, «un concept technique et économique pour l’énergie solaire de l’Afrique», a-t-on expliqué. D’après des données contenues dans l’étude, la production mondiale d’électricité devrait passer de 21.000 Térawatt/heure (TWH) en 2008 à 37.000 TWH en 2030. Le transport de l’électricité jusqu’à l’Europe en serait notamment la raison, compte tenu qu’acheminer 1 GW coûte environ 250 millions d’euros sur 1000 km. Pour l’instant, le projet ne serait donc pas rentable, mais les experts misent sur la raréfaction annoncée des énergies fossiles ou le prix du baril de pétrole dépassera les de 400 dollars, le baril pour s’assurer que ‘Desertec’ sera rentabilité. Dans pas moins de 20 ans, peut être l’idée se murira et l’électricité solaire pourrait ainsi être l’une des plus intéressantes pour l’occident industrialisé. Quant à la technologie utilisée, il s’agirait de l’énergie solaire thermique : des miroirs paraboliques produisent de la vapeur d’eau à très haute température et sous forte pression, ce qui va actionner une turbine à vapeur attelée à un générateur pour produire de l’électricité. Le projet Désertec, ne pourrait être réalisé avant la mise en marche de l’Union pour la Méditerranée et l’effacement de tous les litiges politiques qui oppose les européens au reste du monde ensoleillé ; le Sahara occidental, la reconnaissance d’Israël par l’entité arabe, la reconnaissance de la souveraineté des pays africains etc. En effet dans ce projet, les contraintes ne sont pas seulement techniques, elles le sont aussi politiques: l’Europe devrait prendre une position claire envers le monde arabe et africain et traiter les problèmes communs avec équité, s’abstenir de soutenir les agressions israéliennes contre l’Etat Palestinien, l’Iran, la Syrie et le Liban. Du point technique des entraves suivantes devront être levées ; d’une part, les centrales doivent être installées dans des pays stables politiquement pour garantir la sécurité de l’approvisionnement européen en électricité; d’autre part, il faut trouver les moyens de financer des investissements colossaux, d’autant que le projet est supposé pouvoir s’autofinancer à long terme. Au départ, il aura bien entendu besoin d’une sécurité d’investissements, par exemple une garantie d’achat à un prix fixé, sachant que l’électricité ne doit pas être subventionnée pendant toute la durée. Desertec doit remplacer l’utilisation de l’énergie fossile et fissile évaluée à environ 18 000 TWh/an) par le solaire en si peu de temps? Mais Desertec ne se limitera pas à la production d’énergie : il participera aussi au développement des pays d’accueil grâce à la création de milliers d’emplois grâce à la construction d’usines de dessalement d’eau de mer pour les populations. En complément, il est prévu d’exploiter l’énergie éolienne le long de la côte marocaine et en Mer Rouge, et d’utiliser d’autres techniques solaires telles que le photovoltaïque concentré.
Conclusion Les gisements d’énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) et fissiles (uranium), même les plus extrêmes, ne représentent quant à eux que quelques dizaines d’années au rythme de leur consommation actuelle, et comme cette consommation ne cesse d’augmenter avec notamment la soif des « économies émergentes » des pays les plus peuplés de la planète (Chine, Inde, Brésil) à imiter nos propres comportements, l’échéance de leur épuisement ne cesse de se rapprocher. L’énigmatique projet ‘Désertec’ sur lequel l’Algérie pense bâtir son futur énergétique est à écarter pour le moment, l’énergie nucléaire reste la seule solution durable pour la continuité de notre développement de l’après-pétrole.
Expert en énergie
Algerian Society For International Relations
En instance de publication
Ya si lhadj Messar, Merabet vous parle du bradage des ressources li rahou sair fi bledna el djazaire. Rah andeke chouia retard ya chikh. 54 andha wakte, rana fel 21 eme siécle.
Ce Monsieur qui porte le nom CHAKIB Khalil est un ami d’enfance de Boutef, ils sont de la meme localite, ils ont fait ecole ensemble a Ouadjda, apres ils ont rejoint le clan dite de Ouadja, ils etaient manipules par le Roi Mohamed V pour faire les sales besognes a place des Makhazenias qui constites a eliminer les hommes influent berberes du Rif, apres l’independance il a occupe pas mal de postes en Algerie et a l’etrangers, il s’est marie avec une Americaine d’origine Palestinniene, quand le Cabinet Noir a fait appel a Boutef pour lui remettre les clefs de l’Algerie, sa premiere exigeance a ete qu’on lui laisse choisir les hommes qui vont occuper les postes suivants : le Poste de Ministre de la Defense c’est lui en personne qu’il va l’occuper, le Poste de secretaire de la defense, le Ministre de l’energie, le Ministre de l’interieur. Les membres du Cabinet etaient d’accord a part le poste de Secretaire de la Defense, car il n’avaient pas tellement confiance en Boutef, ils etaient au courant qu’il est atteint d’une melogamanie et d’une schizophrene tres avancees, d’ailleurs c’est le seul grand probleme qui existe entre les membres du Cabinet Noir et Boutef, dernierement il a essaie d’installer Zerhouni comme Scretaire du Ministere de la Defense, il a essuie un refus categorique de la part du Cabinet Noir, alors il s’est donne un autre objectif celui de lancer son frere en lui creant un parti politique, ainsi le clan de Ouadjda ne risquera pas de perdre le controle sur les richesses de l’Algerie. Le malheur de l’Algerie provient du Petrole et du Gaz, si l’algerie n’avait pas ces richesses il n’y aura pas toute cette racaille qui se bouscule pour le pouvoir. Ils sont capables d’eliminer la moitie du peuple Algerien pour ne pas perdre les petro-dollars. Pauvre Algerie "Povre"