Même si écrire ou dire semblent être des actes qui sont devenus insensés, je préfère surtout ne pas cautionner cet avortement que subit toute la génération qui vit l’ère de l’indépendance avec ses paradoxes ostensiblement répartis sur chaque empan de l’aire tyrannique de ce pays.
Ces paradoxes ont défini le sens de la liberté arrachée des mains des colons avec un certain sacrifice dont le coût est estimé à un million et demi de victimes, toutes tombées pour que l’âne mange ce que le bœuf a labouré. Cette doctrine, plutôt ce système s’est propagé à une allure qui dépasse la fiction. Un désordre succède à la bonne gestion où toute l’administration est gangrenée par la corruption.
L’homme valable n’est plus au poste qu’il faut.. La médiocrité, soutenue en pleine lumière du jour, ravage les institutions de l’Etat, désormais, l’incompétence est admise, le silence voulu de ceux qui occupent les palais remet la crédibilité du pouvoir en cause. La gabegie descend dans l’arène pour favoriser les uns et ignorer les autres, nantir les riches et démunir les pauvres. La justice, ce pilier de toute nation, ulcérée par la fraude et les pots-de-vin, a permis aux coupables de se muer en innocents par l’intention d’instaurer tantôt une jungle où les lièvres occupent le trône en asservissant les lions au profit de ces loups patriotiques, et tantôt un pays où tout le monde croit en une équité unique qu’on ne rencontre que dans la république platonique.
L’école, par la complicité du pouvoir, forme jusqu’à ce jour un troupeau dolent, éparpillé puis délaissé sans la moindre sollicitude, où les seules victimes sont nos petits enfants, naturellement innocents, qui affronteront par le crime des autres une vie si rance, plus compliquée. Nous assistons sans révolte à un système d’enseignement adopté afin d’effacer toute trace d’algérianité en altérant notre authenticité par ses tendances tantôt orientales qui sèment une pernicieuse léthargie, cachant une constante torture héritée par les ennemis ancestraux de la civilisation et tantôt occidentales qui nous attribuent toutes les épithètes de la régression.
Les programmes enseignés sont, paradoxalement, une culture qui inflige à nos élèves le rabâchage et l’anachronisme qui les incitent à penser en s’illusionnant et à marcher en reculant. Ce que reçoit notre enfant à l’école n’est qu’un greffage moribond de sa volonté et tout cela explique le factice amour des enfants vis-à-vis de l’école.
L’éducation a pris l’allure d’un cataclysme démontrant l’absence absolue du bon exemple et le vide permanent des principes.
La langue primant dans nos établissements est l’Arabe, langue pour laquelle nos enseignants ont un complexe d’incapacité, comme étant une langue moins développée, trop sinueuse, ne considérant ce moyen de communication que comme un passe-temps qui ne favorise point l’épanouissement spirituel, ce handicap remet l’école en question et l’enfant est pris en otage.
Ce secteur constitue encore des corps sans âmes, où le message moral s’est converti en une délinquance qu’on côtoie quotidiennement, en condamnant les écoles, ces usines d’esprits, d’être le fief de la dérive et source d’inanité. L’étalon de probité n’est guère suivi, voire contesté par ceux qui considèrent cette noble fonction comme un gagne- pain, d’où une rupture s’impose entre le guide du comportement et le message de la connaissance, ce divorce clarifie formellement la faillite préméditée de l’enseignement algérien, et le lâche triomphe des machinations pour inhumer les cervelles créatrices des nôtres.
La pédagogie, ce véhicule qui permet à travers ses théories l’apprentissage et l’éducation, a perdu de son sublime, où des enseignants certifiés par l’Etat se réfèrent aux vulgarités et à l’indécence au giron sacré de la morale. Une perfide lutte s’est manifestée pour la répugnance pour le travail. Des mains activent, des voix chuchotent dans les ténèbres afin d’épauler épatamment l’infamie et souiller exhaustivement l’honneur.. C’est le produit d’une jalousie qui reste la seule maladie ruinant nos meilleurs, une défectuosité qui refuse toute reconnaissance devant l’argumentation de la logique. Cette pédagogie a marqué longuement son absence, en attribuant à notre école l’aspect d’une geôle où l’enfant endure les différentes tortures, menaçant ainsi ses capacités intellectuelles, en l’incitant à la dissidence et l’immoralité.
Ces méthodes et ses techniques qui font de l’enseignement un métier élevé au rang majestueux de la prophétie, vu ses caractères affectifs et cette relation animée par un savoir-faire pour gagner la confiance de l’enfant en lui inculquant l’amour des études, ce qui est certes une exigeante tâche hissant l’éducateur au firmament du respect et de la noblesse.
Les enseignants qui oeuvrent pour le vrai sens de l’instruction sont marginalisés, isolés par les responsables, outre le clanisme savamment tissé, afin d’éroder les volontés, encourager la paresse et la nonchalance, qui ont pour effet un recul massivement admis et sciemment officialisé, en écrasant les initiatives pour frayer le chemin à l’échec par les destructeurs qui agissent à l’instigation des chefs d’établissements d’un ignoble consentement d’introduire la ségrégation, la division et le laxisme au sein d’un même collectif. La délation et la lâcheté de quelques-uns sont récompensées à travers la fameuse prime de rendement en défi contre les compétents et l’élite de l’éducation nationale.
Les valeurs morales deviennent autre chose. La machine de la matière s’est emparée de tout sentiment signifiant humanité et altruisme, en les convertissant en des vices qui servent de tromperie et de trahison, lorsque les gens se sentent contraints à enrober leur hypocrisie par des compliments de honte qui illustrent bien leur faiblesse même s’ils se savent inaptes à évoluer avec de telles conceptions sataniques. La situation est envenimée par le recours à la violence où chacun se trouve menacé dans un présent précaire avec la certitude d’assister à un futur délétère hypothéqué par les semeurs de la mort. Un nouveau phénomène d’indolence se voit au sein de notre société. Des idées surannées du moyen âge sont encore ancrées dans des esprits hantés par la tendance d’abîmer toute forme de progrès. Une morbide rivalité entre frères est entretenue par un maléfique savoir en matière de duplicité, dont les conséquences ne faisaient que fissurer le tissu de la confiance entre individus d’une même tribu.
La clairvoyance des uns dérange l’ânerie des autres. L’intelligence, cette denrée est torpillée par la nullité et l’inaptitude de ceux nommés directeurs d’écoles, responsables d’usines, préfets de villes et autres titres que notre Etat a départis aux médiocres sous l’égide de brevets corrompus. Une pernicieuse anarchie éclose d’ailleurs aux tréfonds de notre société. Ce qui a engendré un espace propice au foisonnement de toute sorte de dépravation où l’empiétement réglementairement exercé au profit d’une pègre a altéré l’équilibre traditionnel de notre vie. Une vacuité étrange remplace nos milieux comblés d’antan. Notre culture, rouillée par l’insuffisance et le retard, est mise au rebut devant le progrès monstre des nations qui nous font endosser la responsabilité de tous les malheurs.
La jeunesse, cette grande masse se retrouve internée dans une sorte de psychose en prélude à la démence, par le recours aux soporifiques, à la drogue, voire au suicide, pour fuir l’écœurement outrancier d’un pays nourri de prédispositions fascistes. Ceux qui ont accédé au rang des études supérieures se savent pertinemment perdus, en regagnant la froideur des rues munis de leurs diplômes, ces certificats qui arborent le naufrage spirituel généré par les assassins de la pensée algérienne. La démocratie, ce vieux terme de tous les malaises, interprété par certains comme droit des uns à exploiter les autres d’une part, et le suaire où sont ensevelis les béatitudes de ce peuple d’autre part. Une sèche prolixité s’étend alors du rivage du pays jusqu’aux frontières du désert, des joutes oratoires s’élèvent entre nos partis dont la prolifération démontre bien le rabais du niveau de la politique, ce qui a concouru à approfondir la morosité de la crise algérienne. Les représentants élus de chaque parti, à savoir les maires, les députés sont entrés en lice à la recherche du confort dans les salons royaux de l’Etat, et les luxueux hôtels où la problématique algérienne demeure fardée d’opaques solutions qui portent les prémices d’un déchirement dont le tribut est payé par d’incommensurables âmes, tout en ayant le courage de disputer leurs vilains salaires au grand dam de ces milliers de mendiants de l’Algérie oligarchique. Ce qui est promis lors des compagnes électorales n’est qu’une épreuve de séduction pour envoûter les naïfs citoyens par le charmant mensonge en usant de toutes les potentialités démagogiques possibles pour regagner la famille féodale du régime censée être démocrate.
L’arabisation, cet épineux objet de discorde, demeure le nœud le plus tordu. Cette mesure anciennement appliquée tend à expliquer les intentions à la fois malicieuse et archaïque d’un pouvoir voulant la métamorphose de son Etat pour garantir le sommeil des revendications sous l’emprise de la violence et l’effet hypnotique de la religion. Une longue apathie est vécue, en imposant aux écoliers des programmes assez confus émanant d’une culture importée de l’orient qui porte tous les critères rudimentaires des périodes antiques en voie de disparition, et des déchets d’une civilisation subtilisés de l’occident noyés dans un amalgame de connaissances sans repères pour assener un coup continuel à l’ancestral patrimoine du pays qu’est L’Amazighité. Ce grandiose trésor de nos aïeux est vendu à l’encan. Cette relique est mise par nos partis entre l’enclume de la convoitise et le marteau des conflits fraternels en usant de cet acquis pour justifier leur soif du pouvoir et dissimuler leur sinistre complexe de la chaise. Les manipulations et la connivence de l’un ainsi que la fausse vision de l’autre ont fini par nous retrouver sur les chemins qui montent vers la colline oubliée où les chercheurs de vérité sont hélas consumés.
Cet humble et franc regard d’un instituteur sur l’actualité algérienne fait partie de cet ensemble de cris qui portent atteinte au mépris de l’humanité. L’injustice, la dénégation identitaire, le système éducatif, sont l’objet de mon récit. J’aspire à tout ce qui est beau qu’il soit réparti sur chaque cœur de mes frères, dans chaque maison de cette partie. J’espère et l’espoir est mon dernier recours, que l’injustice cesse de réduire l’énergie de notre esprit patriotique, que les forces de chacun se réunissent dans un sens unique pour recouvrer le fil grégaire de notre fraternité qui reboutera les fractures de nos ennemis.
Par : Chekri Rachid
Ecrivain et enseignant
Ecole – Sid-i Ali Nouvelle
Akbou.



Un beau récit M. Chekri. Vous avez bien pointé le mal algérien et fait la lumière sur l’épineux problème du fonctionnement actuel de notre société, algérienne bien sûr!
J’espère qu’il y aurait de bons entendeurs…mais surtout de vrais bâtisseurs de l’Algérie moderne. Il y en a tout de même…La question posée est que l’Algérie a besoin d’un vrai meneur d’hommes, un vrai chef d’orchestre, un vrai président et une vraie équipe gouvernementale…Hélas, il n’y a point de cela!
Continuons de rêver toujours et surtout de croire que YES, WE CAN!
Bien à vous Monsieur l’écrivain et Monsieur l’enseignant!
Salutations fraternelles de Montréal!
Bravo, le fils du pauvre et voix des humbles, digne héritier de la valeureuse génération des pionniers de la vieille école.C’ést un de tes collégues qui s’adresse à toi.Nous sommes submergés, vois-tu, par une grande tritesse de voir notre pays et sa jeunesse qui le porte envahis par la souillure.Hellas!!!
Un grand esprit,
Mass Chekri Rachid,
Votre tableau d’écrit une parfaite réalité de ce que ce système moyenâgeux importé à pu faire de nos enfants et de cette Algérie plus meurtrie.
Tant qu’il existera des esprits aussi éclairés que vous le votre l’espoir sera permis..
Quelle chance pour vos écoliers!
Non à l’ignorance caractérisée au profit d’une pensée destructrice de nos valeurs ancestrales!!
monsieur chekri, votre regard sur l’ enseignement est tres objectif, vous etes tres pertinent et j’ y adhere integralement.je voudrais juste rajouter qu’ il est probable que les algeriens sont les seuls au monde qui n’ utilisent pas leur langue maternelle à l’ ecole, au lycee et à l’ université.c’ est une veritables catastrophe que dis je un apocalypse dont les consequences sur nos enfants est dramatique.un petit exemple: ma petite fille agée de 10 ans est incapable de comprendre un probleme d ‘arithmetique de cm2 qui est redige en arabe litteraire, alors qu elle est parvenue à le resoudre facilement une fois que j’ ai traduis le meme probleme en DARIDJA !!!!!!cette situation s’ est repete durant tout l’ annee et tous mes enfants pourtant pas debiles n’ ont pas pu resoudre des problemes en arabe litteraire.la langue utlisée à la maison est differente de celle qu on leur enseigne à l ecole.comment des lors voulez vous que le niveau s ameliore.parfois je prends un mot au hasard du livre de maths et je demande a mes enfants de me donner le sens et bien croyez moi, ils sont incapables de le faire, alors que moi il m’ a fallu 50 ans d ideologie FLN pour connaitre son sens, bien que je sois francophone
.pour etre plus clair, c’ est comme si le petit français, danois, espagnol anglais, chinois, etc, utilise une autre langue que sa langue maternelle en classe.imaginez les degats.Tant que les pouvoirs publics n’ auront pas resolu ce probleme essentiel de la langue nous irons de catastrophe en catastrophe.A moins que ça soit voulue.beaucoup d ‘enfants, tres intelligents, sont ainsi exclus des ecoles à cause d’ une langue qu ‘ils ne maitrisent, pas eux et leur parents, c’ est triste que personne n’ en parle.prenez un livre et racontez un conte à un ptit enfant algerien, voyez sa reaction.Prenez le meme livre, mais en français, lisez le meme conte à un petit français, voyez sa reaction .c est l’ image desastreuse de toute une societé.
Un humble et franc regard…Rachid Chekri fait incontestablement partie de la vraie races des instituteurs. Son appel écrit comme une bonne rédaction DOIT etre entendu car il résonne dans le vide du désespoir.
Les pouvoirs publics sont interpelés sur le sabotage de l’enseignement en Algérie. Je vous cite une vérité: les enfants qui ont étudié dans le Primaire puis le Moyen et orienté pour le Secondaire dans des lycées techniques passent leur Baccalauréat dans leur langue d’enseignement qui est l’Arabe. Arrivés à l’Université, ces jeunes doivent continuer leur cursus dans une langue étrangère qui est le Français: une vraie catastrophe pour ces jeunes; les réflexes d’analyse, assimilés au lycée et dans la langue Arabe, se retrouvent bloqués à l’Université par cet intrus qui est le Français. Le Gouvernement algérien brise l’évolution naturelle de ses propres enfants; cela doit cesser!
J’ai repris son article dans mon blog pour lui manifester mon soutien total et lui dire qu’il reste beaucoup d’hommes et de femmes intègres, compétents, nationalistes et patriotes au sens le plus noble du terme.
C’est certainement ensemble que nous reconstruirons cette Algérie dont nous rêvons et qui ouvrira ses bras affectueux et maternels aux jeunes générations montantes. Brisons le silence qui sert de terreau aux médiocres comme l’a fait Djaout :"si tu parles, tu meurs.Si tu te tais, tu meurs. Alors, parle et meurs !"
Mon blog est http://rabahnaceri.unblog.fr
Ar tufat
"L’heure de la défaite ", "l’avortement subi par les générations post-indépendance " des mots justes proférés par des hommes justes qui en ont vu de toutes les hérésies et de toutes les aberrations d’un système éducatif Algérien arriéré et anachronique. Je suis triste aussi de voir autour de moi le lavage de cerveaux et le viol des consciences opéré par notre système éducatif sur cette jeunesse qui a pourtant soif de vivre, de s’ouvrir sur le monde extérieur et de se donner toutes les ambitions des jeunesses des pays développés .Malheureusement des apprentis-sorciers, des tartufes en tabliers ont investi l’école républicaine et lui ont donnée une autre vocation qui a rendu notre jeunesse amorphe, fataliste et sans ambition .Une jeunesse qui manque de combativité, absente sur le champ politique et totalement disconnectée des enjeux du monde moderne, une aubaine pour ce système qui a réussi son pari et qui ne compte pas arrêter là son travail de sape et de castration de notre jeunesse pour cotinuer son règne.
Merci beaucoup pour ce merveilleux article. Vous avez tout dis, on ne reconnait plus l’algerie, la fierté algerienne est absente. Le peuple algerien vit sa misere au quotidien, se ferme la bouche et subit toutes les humiliations. Il faut dénoncer ces islamo-arabo baathistes qui sont au pouvoir comme étant responsables de cette tragedie. Leur ideologie pourri, a projeté le peuple au moyen age le privant de tout progré.
la première école algérienne, créée il y a de cela plus d’un siècle et demi, dispensait le premier enseignement scolaire algérien dans la langue française. Le français, donc, n’a jamais été "cet intrus"; "l’intrus" est la langue arabe dite "moderne" introduite vers la fin des années 70 et ce, au détriment des langues berbère et arabe dialectales considérées dans toute leurs variantes régionales! les dialectes algériens sont des langues vivantes car désacralisées par le génie populaire; contrairement à l’arabe "moderne" qui se meure dans sa "perfection proclamée", répugnant toute approche linguistique et autre analyses de la philosophie du langage.
Je respecte notre jeunesse qui mérite mieux que ce que ces connards de responsables politiques lui ont programmé, ces faux-jetants de politiciens qui font semblant de faire de la politique, qui se liguent pour leurs interêts personnels et qui feraient mieux de d’aller prendre leur retraite au lieu de continuer à nous faire chier avec leur promesses aguichantes et irréalisables et des élections truquées dans le genre : "demain on rase gratis "pour tromper tout le monde. Je ne sais pas si c’est impoli de dire : allez vous faire foutre, bande de cons !
Vous vous trompez comme tous les intellos!Rappelezvous Ahmed Kaid .en réponse à un journaliste qui lui demandait s’il plaisantait quand il disait dans un discours en qualité de chef de FlN en 1969 "HIER NOUS ETIONS AU BORD DU GOUFFRE, AUJOURD’HUI DIEU MERCI NOUS AVONS FAIT UN PAS EN AVANT"Il répondit "MA PENSEE ETAIT PLUS PROFONDE"Alors cher monsieur, soyez plus précis en nous parlons des enfants de nos dirigeants.Moi, je peux vous assurer que les enfants de sa Fakhama ne sont pas scolarisés en France comme ceux de ses ministres!Dieu m’est témoin c’est la seule qualité que nous lui reconnaissons!
Je voulais dire que ces connards de politiciens de mm… ont quelque chose dans le dérrière à se reprocher pour nous mener la vie dure à ce point. Parceque ce n’est pas possible que des gens dits normaux puissent faire ce qu’ils font .
vuvker
vous ne pouvez pas assurer que les enfants de sa Fakhama soient scolarisés quelque part puisqu’il est de notoriété publique de "Si Abdelkader El Mali" est un célibataire impénitent.
Rien ne marche en algerie, nos villes sont tres sales, le hidjab est partout, l’algerie à changé de visage. Les algeriens sont branchés sur les chaines retregrades du moyen orient. Les islamistes ont pris le pouvoir en algerie, ils ont atteind leur objective. Il y a comme une absence totale des autorites vis a vis du peuple.
l’Algérie est indépendante mais pas des défauts des anciens colonisateurs:la critique.à vous entendre la Somalie est mieux que notre pays, tous les algériens vivent de la mendicité et à peine si nous ressemblons à des crocs magnons.respectez votre pays, ses hommes, sa nature, son histoire, ses qualités, ses défauts, ses progrès, ses retards.depuis que je lis ce site j’ai l’impression de lire des vendettas entre sa propre famille.Allah yahdina ou yahdi liheb bladna la3ziza.
Qu’attendons-nous de ce monde de dévots et d’osbcurantites?tant que leurs enfants font leus études dans les universités occidentales, le reste de la populace vit sans espoir, à part à se lever et invoquer dieu à l’aurore, et attendre la nouriture qui tombera du ciel’Lorsque je lus abassi madani obtint son doctorat en psychopédagogie à londres, bonjour famine.
mon cher debbouche les enfants du peuple quad ils arrivent a l’universite ils sont bloques parce que ils etudie en arabe, par contre les enfants des nababes qui dirigent l, algerie eux ils ont etudier en francais depuis le primaire donc ils n, ont aucun probleme quand ils arrivent a l, universite comme ca il ya queux pour prendre la releve de leurs parents, c, est pour ca qu, ils obligent les indigenes(enfants du peuple)a etudier en arabe ou salam aalikoume
Mr chekri, vous avez resume la situation de l’algerie dans des mots tres touchants.OUI Mr CHEKRI un article sur un autre journal nous apprend qu’un notaire, surement sorti de l’ecole algerienne que vous denoncez, demande a 3 heritiers de nationalite française qu’ils prouvent leur appartenance a la religion musulmane, pour que ces derniers puissent prendre possession de l’heritage de leur mere algerienne decedee.L’ecole algerienne forme des integristes qui ne respectent meme pas le droit positif qui considere que les enfants de mere algerienne sont automatiquement algeriens.nous voila donc en pleine republique islamique avec application stricte de la charia.BELKHADEM l’a bien declare en public
Monsieur Chekri Rachid et mesdames et messieurs les administrateurs de ce site, merci de continuer à faire à en sorte que la lumière puisse continuée d’éclairer celles et ceux qui cherchent un peu d’idéal et de réflexion éclairée concernant ce fléaux qui tente de dévaster notre pays.
"un peuple sans âme et une vaste foule" écrivît Alphonse de Lamartine, et bien aujourd’hui et après plus de 40 ans de perfidie, de mensonge et de basses manoeuvres, il semblerai qu’ils ont atteint leurs objectifs.
Et bien non, l’espoir émerge du noir bien souvent, continuez d’exister.
Amicalement,
http://www.dailymotion.com/video/x27nsb_v-pour-vendetta_politics
il y a eu un accord entre la Mafia politico-finanaciere et le lobby islamo-baathiste, les premiers profitent de l’argent du petrole et les seconds prennent l’ecole et la TV pour endoctriner la jeunesse Algerienne dans le but de la preparer a la nouvelle theocratie qui se dessine en Algerie. Pauvre Algerie "Povre"
Détrompez-vous Madih! la langue française, de même que son support qui était l’ancien colon français, ont été les intrus qui avaient bloqué l’évolution naturelle de tous les citoyens d’Afrique du Nord.
Les langues berbères et arabe dialectales ne sont pas des langues vivantes car elles sont figées dans leur évolution ; elles ne servent qu’à la communication orale : leur écriture est impossible ; ou du moins incompréhensible par la majorité des citoyens.
Une langue vivante vit son temps et évolue avec lui.
La langue Arabe est une langue vivante par contre les dialectes ne le sont pas.
Un enfant doit évoluer dans une seule et même langue durant toute sa formation (Primaire, Moyen, Secondaire, Supérieur etc..) et c’est à lui, une fois mûr d’esprit, de choisir une langue étrangère pour étoffer ses connaissances. Ce que fait le gouvernement algérien en matière d’enseignement scientifique et technique (utilisation pèle-mêle du Français et de l’Arabe) est un pur sabotage de l’évolution des connaissances des étudiants algériens.
@Bey Mustapha. Est-ce que tu sais que la Hongrie a elle seule traduit entre 5 OOO a 7 OOO livres scientifique chaque annee, alors que touts les pays dites arabe reunis traduisent entre 1 6OO a 2 OOO livres entre scientifique et litterature, cela nous renseignes que la langue arabe est une langue qui ne peut pas s’adapter aux nouvelles technologie, ca reste une langue qui n’arrive pas a depasser les murs des Mosques et de la poesie Fleur Bleue.
@ Bey Mustapha BEBBOUCHE vous vous trompez la langue arabe est abandonnée même dans les vraies pays arabes du moyen orient et ce au profit des langues de la sciences et de la technologies ce qui n’est pas le cas de l’arabe. Vous savez bien que la langue arabe va disparaitre pour rejoindre celle qu’elle a dominé et anéantie. C’est ça la vie mon cher, grandeur et décadence. La décadence de la langue Arabe a commencé il y a 14 siecles elle survit grace à l’Islam.
@Lyies, si la Hongrie traduit autant de livres pour sa communauté, alors c’est une excellente chose pour son évolution scientifique et culturelle. Remarquez cette politique très réfléchie qui consiste à traduire dans la langue Hongroise les livres scientifiques conçus dans les langues étrangères ; plutôt que de généraliser l’enseignement des langues qui deviendrait plus coûteux et moins efficace. N’oublions pas que l’Occident a énormément traduit de livres Arabes (ce sont les occidentaux eux-mêmes qui l’affirment !). Nous devons donc faire de même et traduire tous les livres utiles à notre société dans la langue vivante de notre communauté. La langue Arabe s’adapte à toutes les sciences et les techniques et c’est seulement l’homme qui est parfois l’ignorant.
M. Chekri Rachid VOUS DISEZ:
Une longue apathie est vécue, …………, à l’ancestral patrimoine du pays qu’est L’Amazighité.JE SUIS D’ACCORD.
AU JUSTE, VOUS PROPOSEZ QUOI? POUVEZ VOUS NOUS ESPOSER UN PROGRAMME D’ENSEIGNEMENT PAR EXEMPLE POUR COMMENCER(ELEMENTAIRES-MOYENS-LYCEES).
MERCI ET BON COURAGE M. CHEKRI
@ Aaverhoosch, ne vous leurrez pas ! vous savez très bien que la langue Arabe, comme vous l’avez souligné, survit grâce à l’Islam ; et comme l’Islam est éternelle, alors la langue Arabe ne pourra être qu’ éternelle car c’est la langue du Coran. Le Latin est une langue morte ; donc, le Latin finira par disparaître ; par contre la langue Arabe est une langue vivante et les langues vivantes ne disparaîtront jamais.
Je suis d’accord avec Aaverhoosch, les pays comme l’egypte, la syrie l’irak, la jordanie, l’arabie saoudite etc..eux utilisent l’anglais dans l’enseignement des sciences. Le malheur de l’algerie a commencé juste aprés l’indépendance quand ils ont invité 10000 enseignants egyptiens, syriens et palestiniens, dont la majorité étaient des egyptiens. Et dire qu’à cette epoque on avait le choix entre inviter des enseignants français ou arabes, mais les arabo-baathistes ont décidé autrement, "EL-NIF OUA EL-KHSSRA". Ceux qui ont pris la décision ont fais une erreur monumentale et impardonable.
@Horr. Il ne faut pas etre royaliste plus que les rois, les vraies arabes eux-meme disent que la langue arabe est une langue figee qui ne peut pas s’adapter a l’evolution. Les vraies pays arabes ont beau essaies a cout de milliards de dollars pour faire evoluer la langue arabe ils n’ont pas put, car ils se sont rendu compte que c’est une langue qui ne peut pas franchir les murs des mosquees et de la poesie, c’est prq dans toutes les ecoles des pays de la peninsule arabique l’enseignement est en anglais et en Francais.
Comment ne pas réagir à ce constat amer de la déconfiture d’un pays, que même les tombeaux de nos aïeux fuiraient, s’ils en avaient le choix, pour ne plus être témoins de la malédiction cruelle qui s’abat sur leurs enfants depuis ce jour maudit d’un certain 5 juillet 1962 ou une bande de voyous sans scrupules s’est emparé de la nation ?
Que rajouter de plus à ce constat d’un enseignant clairvoyant? Constat lucide qui fait balancer nos sentiments entre le bonheur d’avoir des compatriotes éclairés, à l’image de Mr Chekri, et celui d’une résignation pénible au fait que la médiocrité semble avoir vaincu.
Comment décrire l’amertume qui serre ma gorge chaque fois «qu’onques » souvenirs envahissent ma mémoire. Souvenirs indélébiles de ce jour de folie ou les gosiers de tout un peuple s’enrouèrent à l’unisson par des égosillements de jubilations folles aux rythmes de « Tayia-el-djazaïr » endiablés, inondant le ciel d’Algérie de couleurs de joie, d’allégresse et d’espoir, avec lesquels tous les « panaf » du monde ne sauraient rivaliser.
Ce jour là, sous le ciel de mon pays, il n’y avait ni Kabyle, ni Chaoui, ni Staïfi, Ni Bordji versant-est, ni Bordji versant-ouest, ni Arabe, ni Mozabite, Ni Targui, Ni Gharbi…, il y avait un peuple uni par le refus d’un cordon ombilical fallacieux qui voulait faire de nous de fiers descendants Gaulois. Il y avait un peuple fêtant en harmonie totale la liberté enfin retrouvée, la sortie d’un tunnel de 132 ans de tutelle illicite. Nos ancêtres les Gaulois sont enfin partis, vaincus par une opération contre-nature : celle de vouloir greffer à tout un peuple un cordon ombilical incompatible et funeste qui ne pouvait que mener au phénomène de rejet que l’on sait.
Pendant que le peuple était à la fête, groggy par une ivresse de folie, d’autres, profitant de nos sens endormis, s’amoncelaient à nos frontières, et s’étaient déjà mis à la tâche pour creuser un autre tunnel dans lequel ils présageaient déjà de nous canaliser bien avant ce jour maudit. 50 ans après, les contours de ce tunnel oppressant sont là pour narguer nos millénaires d’histoire du haut de ces minarets qui ne décolleront jamais, du haut de ce matraquage idéologique incessant que nos nouveaux parrains débitent sans relâche depuis un demi-siècle. Ces tuteurs autoproclamés ont réussi une opération chirurgicale à rendre jaloux l’équipe du professeur Barnard elle-même. Car si l’équipe de cet illustre cardiologue à réussi la première transplantation cardiaque en 1967, nos parrains, eux, ont réussi, dès 1962, une transplantation d’un greffon de cordon nouveau qui ne semble souffrir d’aucun rejet, et qui fait de nous des descendants de Mahométans sanguinaires.
Sans ce cordon ombilical encore plus funeste que le précédent, l’Algérie de2009 abriterait, pour notre grand bonheur à tous, des millions d’autres Chekri, avec le poids de la connaissance universelle qui n’aurait laissé aucune brèche, aucun espace aux délires des ces Kalhou Oualahou d’un autre temps et qui ont permis à ces barbares du FIS, du GIA, du GSPC, et autres assassins de tous bords, de nous malmener et de commettre tant de crimes abominables sur des innocents qui n’aspiraient qu’à vivre avec un grand V.
Pour aller à contre-sens de certains commentaires, il est utile d’affirmer que l’incapacité d’appréhender la connaissance dans nos écoles ne saurait être attribuée au simple fait que la langue de l’enseignement soit différente de la langue maternelle. La façon d’enseigner par le biais de l’arabe classique se trouve biaisée dès le départ, car comment voulez vous qu’un enfant puisse capturer des matières scientifiques avec une langue qui le sclérose (à un âge de développement critique du cerveau) avec des versets qui le canalisent et le plongent corps et âme dans un trou noir de mysticisme qui paralyse ses neurones de façon irréversible?
N’avions nous pas affronté, avec délice et émerveillement, la langue française, ce butin de guerre que l’on a confisqué alors que nos mères étaient de pures analphabètes ?
Et à ce propos, permettez moi une petite anecdote: ma mère est une Kabyle de la montagne qui ne comprend pas un traitre mot d’arabe ni de français. Un jour, début des années 80, je lui demandais des nouvelles de mes petits neveux. Elle eu cette réponse spontanée, si significative: « Ouallah-ami ars-guousmi deskhechmen thaaravth ghar-lacoule ar-asnarnan thijahli i-warach » (Je dois t’avouer mon fils que depuis qu’on a introduit l’arabe à l’école, on a amplifié le comportement turbulent des enfants!). Et de me rappeler aux souvenirs de ce bon vieux système éducatif d’antan. Souvenirs de nos soirées d’enthousiasme, pendant lesquelles, réunis au coin du feu, mes cousins, mon frère et moi (dont l’ainé du groupe n’avait guère plus de 12 ans), nous nous lancions dans une traduction féérique de la fable la plus populaire de La fontaine «Le corbeau et le renard » : Ajehmoum yetef afermaj theg-kamoumiss, Izirdhi youzeled athikelakh akan asth-yakess, etc. Ce furent, chaque soir, des parties de rigolades entrainantes qui rivalisaient d’intensité d’éveil avec les «thimouchouha» du terroir que l’on nous racontait chaque soir pour nous endormir. Ces fables enchanteresses de Lafontaine qui ont fait émerger le talent de conteur de notre regretté Slimane Azem.
Bien sûr, ce n’est pas tant la langue arabe qui est en cause mais cette précipitation à vouloir effacer des méthodes d’éducation modernes en les remplaçant par de simples recettes de remplissage du cerveau par des matières insipides dispensées par des enseignants, non seulement mal formés mais bien souvent pas formés du tout.
Un enfant a besoin de rêver, l’école l’en empêche, un enfant a besoin de penser, l’école l’en empêche, un enfant à besoin d’imaginer, l’école l’en empêche, un enfant doit raisonner, l’école l’en empêche, un enfant a besoin de développer un esprit critique, l’école l’en empêche. Tous ces attributs qui sont les ingrédients par excellence d’une formation digne de ce nom et qui sont essentiels au développement intellectuel de tout enfant ont été bannis par un système éducatif aliénant qui veut faire de nos enfants de farouches défenseurs d’un certain message Mahométan qu’il est inutile de développer d’avantage. Résultat acerbe: le principe satirique de Peter qui stipule que « tout employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence » s’est installé chez nous pour de bon. D’ailleurs je me demande souvent si ce postulat n’a pas été énoncé par Peter suite à une visite chez nous. Reste à espérer que le phénomène de rejet naturel du greffon Gaulois qui s’est opéré au bout de 132 ans s’opérera de la même façon sur le transplant Mahométan. Quand ? Le jour ou les poules auront des dents et que nos dirigeants divorcent enfin de Satan. Ah si Qoreish avait vaincu !
Tout à fait madih! La définition globale vis à vis de l’occident prôné par la vingt- cinquième colonne à pris en otage le peuple. Une symétrie morbide dont les ravages risquent de durer éternellement comme le dit Mr Bebbouche. Une première confusion consiste figer à jamais toute forme d’expression, même celle d’Allah .Ce qui est passablement prétentieux. Les parlers locaux sont vécus par les élites arabisées comme une déformation honteuse d’une langue originelle porteuse en soi de toutes les solutions. Un fétichisme étonnant de la part d’individus qui parlent d’universalité…Les délires sont tels que l’on prête aux langues des pouvoirs quasi divins, ce qui fait dire, entre autres, à Mr Bebbouche : La langue française à stopper l’évolution naturelle des "habitants"(le mot citoyen doit s’utiliser avec prudence) d’Afrique du Nord. Si l’on croit donc dans la suprématie d’une langue sur une autre: Il faudrait conclure que ces habitants n’étaient pas musulmans!!!(On conçoit difficilement toujours en suivant le raisonnement de Mr Bebbouche qu’un musulman ne sachant pas l’arabe puisse l’être. Et comme on ne peut concevoir que le langage profane qu’est le français puisse prendre le meilleur sur la langue arabe…).Le paradoxe de tout cela est que même l’arabe revendiqué n’est en fait qu’une parodie le plus souvent burlesque de cette langue. Notre télévision est l’exemple parfait d’un cabotinage stupéfiant…Tout ceux qui luttent contre la pratique des parlers algériens luttent de fait contre la construction d’une identité algérienne singulière. Ils s’opposent de fait à la manifestation d’un génie qui nous est propre. Ils nourrissent de fait leur propre mépris .Si l’incantation et le magique résorbent un moment les frustrations, on a tôt fait de se retrouver face à sa condition et comme toutes les addictions, on fait dans la surenchère. Le Coran contient théoriquement toutes vérités et comme il est révélé en arabe, on en est venu à croire que l’arabe est l’instrument de toutes vérités. Des raccourcis qui alimentent toutes les fainéantises .L’arabe n’est pas la langue exclusive des seuls musulmans à moins de faire disparaitre les chrétiens arabes (Liban, Syrie, Irak, Palestine…) : Des liturgies chrétiennes sont faites en arabe, soit dit en passant. Ensuite il est dit dans le Coran lui même: Nous vous avons créé peuples et tribus pour que vous vous (re)connaissiez…On imagine sans peine que ce qui distingue les peuples c’est aussi leurs langues… (Au passage ce verset discrédite les mimétismes de la Sunna). En fait même cet islam dont on se revendique à grands cris est réduit à sa plus simple expression et par conséquent Dieu lui-même s’en retrouve prisonnier de conceptions étriquées et moyenâgeuses. Réhabiliter notre identité, non pas parce qu’elle est meilleure ou pire qu’une autre, mais simplement parce que c’est la notre, est un impératif. Longtemps on a prêté à l’hébreu, au syriaque, au latin des vertus quasi divines et longtemps les religieux se sont servis de leurs savoirs ésotériques pour soumettre les peuples. La sacralité s’est d’ailleurs déplacée dans le monde musulman vers le formel. Depuis Ibn Rochd il en est ainsi .
Bebbouche dit:" la langue Arabe ne pourra être qu’ éternelle car c’est la langue du Coran. Le Latin est une langue morte " C’est vrai, vous avez raison de dire que le latin est une langue morte, mais après avoir enfanté, telle une mère qui se perpétue à travers sa progéniture, les langues française, espagnole, portugaise…, qui elle sont bien vivantes, en attendant qu’elles disparaissent, elles aussi, un jours, mais pas avant de s’être assurées, par la noble mission des linguistes et philosophes du langage, de leur essence vernaculaire à muer en d’autres langues encore plus vivantes et plus adaptées à la dialectique de l’évolution de la vie. Une langue n’est dite vivante que par sa pratique systématique, aussi bien écrite qu’orale, que lui assure une masse de locuteurs. Qu’en est- il de l’évolution de la langue arabe classique? Elle est restée figée dans sa position monolithique, inébranlable, depuis plus de 15 siècles. En réalité, la langue arabe classique à laquelle certains linguistes amateurs tentent désespérément d’insuffler une vie, est morte depuis des siècles; morte car, elle n’a pas de communauté locutrice ni de référence culturelle; et son caractère sacré que vous croyez la protéger, est en fait la cause principale de son déclin; il la maintien sous un vie artificielle alors que son euthanasie symbolique s’impose. Exemple: avant 1948, sa soeur sémitique l’hébreu était considérée comme une langue morte; pourtant, il est communément admis qu’elle est la première langue sacrée; malheureusement, son caractère divin ne l’avait pas empêché de tomber, elle aussi, en désuétude; avec, néanmoins, cette nuance que de grands linguistes ont su l’extirper de l’emprise rabbinique pour en faire, d’abord, une langue désacralisée, mise au même pied d’égalité que les autres; ensuite, l’enrichir par l’apport de traductions considérables( à préciser que le premier centre de traduction scientifique au monde se trouve à Tel Aviv). Voyez le résultat aujourd’hui: l’hébreu est une langue vivante, à l’origine de bien d’innovations et autres découverte scientifique; c’est une langue arrivée au stade de se satisfaire par elle-même. Ce n’est malheureusement pas le cas des langues arabes classique et "moderne"! Vous dites encore:" Un enfant doit évoluer dans une seule et même langue durant toute sa formation (Primaire, Moyen, Secondaire, Supérieur etc..) et c’est à lui, une fois mûr d’esprit, de choisir une langue étrangère pour étoffer ses connaissances." Je vois que vous tombez dans la même abstraction séculaire de la notion du temps: s’il faut attendre la fin du cycle "supérieur" pour qu’un étudiant commence à apprendre une langue étrangère, moi, je vous rétorque, M. Bebbouche, qu’on est mal barré dans une auberge sans issue!
Tous les pays qui utilisent une langue étrangère dans l’enseignement de leurs enfants sont des pays mentalement occupés et n’ont pour indépendance que leur drapeau.
De par votre indigence linguistique avérée, vous tentez, maladroitement, d’introduire une bougie dans la vessie gonflée du porc pour nous la faire passer pour une lanterne. Mais votre innocente ignorance m’interpelle en essayant, le plus objectivement possible, de détourner votre regard du prisme irrationnel du langage. Bien; alors, pour commencer, je vous apprends qu’il y a quatre langues arabes que voici: le classique, le moderne, le littéral et le dialectal ou" langue mère". L’ élection divine de la langue arabe a eu pour conséquence de l’établir dans un statut spécial, qui la faisait échapper à un usage linguistique ordinaire.le fait d’apprendre l’arabe constitue durant des siècles un acte essentiellement religieux, et ressenti comme tel. Et le respect du texte sacré conduit à une attitude de respect de tout écrit, car il pourrait receler un fragment de la Parole divine; tout approche empirique de l’arabe s’en trouve ainsi bannie. À André Miquel de souligner: «Comme véhicule de la Révélation, l’arabe devient manifestation divine, intouchable. On comprend alors le souci de l’Islam de fixer à jamais l’écriture, le vocabulaire et les structures morphologiques ou syntaxiques de l’arabe. Conservateur par tempérament, autant et plus que les autres langues sémitiques, et protégé de surcroît par d’aussi formidables interdits, l’arabe classique traversera les siècles, du moins jusqu’au nôtre, sans concessions ni inquiétudes majeures»; en d’autres termes cela s’appelle" enterrer une langue en la couvrant du linceul de la perfection". Concrètement, au Maghreb, cette langue moderne tente de se substituer à la langue française. Cela signifie qu’elle ne se réfère pas à son univers culturel propre, autonome, mais au même univers culturel que la langue qu’elle entend remplacer, c’est donc, le monde de la traduction». La langue d’arabisation ou l’arabe moderne, sans référence culturelle propre, serait une langue sans communauté.Jacques Berque (1980), qualifie la langue arabe "moderne": " Elle n’a ni la sève du dialecte, ni la profondeur de l’arabe classique, … derrière cette langue «nationale», il n’y a pas encore de «communauté nationale» dont elle serait la langue tout court, ou la langue maternelle. L’entreprise d’arabisation concourra à créer une communauté nationale exprimée par cette langue». Autrement dit, cela s’appelle, une langue imposée pour des locuteurs fictifs, c’est " mettre la charrue avant les boeufs" quoi! On rejoint ici, la thèse de Mouhamed Maamouri (linguiste tunisien), selon laquelle «l’évolution linguistique du Maghreb s’oriente vers l’interpénétration de l’arabe littéral (classique et moderne) et de l’arabe dialectal pour donner un arabe cultivé et serait ainsi la véritable langue nationale «unifiée et unique». Cette langue deviendra ainsi à la fois la langue de l’écrit et langue maternelle.» Des trois langues arabes, classique, moderne et dialectale, la seule qui soit vivante, aussi choquant que cela puisse vous paraître, M. Bebouche, est celle avec laquelle vous parlait votre maman quand vous étiez tout bébé. Quant à la langue amazigh, avec toutes ses variantes algériennes, et de par ses nombreux chercheurs linguistes( Mammeri, Chaker, Salhi, n’At Mzab…), son avenir est prometteur pour peu, bien sur, que les tentatives d’étouffement arabo-islamistes cessent.
@Ifri. Je me souviens pas avoir pretendu detenir la verite absolue ni avoir dit que je suis un historien, je suis seulement un simple jardinier dans une ecole aux Etats-Unis, mais cela ne m’empeche pas d’intervenir dans les debats concernant le present et l’avenir de l’algerie, j’essaie d’etre d’etre objectif et honnete dans mes interventions. Si t’as constate que je suis a cote du panneau t’as qu’a me mettre les points sur "i" en apportant des preuves valables qui peuvent dementir ce que j’ai dis. A bon entendeur…
@ Bey Mustapha BEBBOUCHE j’ai bien dit " survit" donc décadence annoncée car comme vous le savez très bien l’islamisme est en train de precipiter l’islam vers les abîmes de l’obscurantisme. Chiche donnez moi un exemple de societe musulmane qui pourrait être un modele de societe pour l’humanité tout entiere. Quand à l’arabo-islamisme c’est une saignée profonde pour l’islam et je dirai même : Un cancer
Voilà donc un Panaf festi dédié à Monsieur et Madame dans les salons feutrés de la Jet-Set Algéroise et les cercles fermés de privilégiés pour finir en apothéose leurs orgies post-électorales et leurs festins garguantuesques de la continuité et du hold-up élèctoral réussi. Baisser de rideau sur un Panaf sensé être la fête du peuple Algérien, un festival d’échanges culturels grandiose, un festival de masse qui profite à tout le monde mais qui a été detourné par des Gourvernants-fraudeurs et spoliateurs qui se liguent pour faire main basse sur les élections ; des gouvernants en mal d’estime et de crédibilité qui à travers ce panaf s’échinent à surmonter comme ils peuvent la désaffection et le désert culturel qu’ils ont crée autour d’eux et dans le pays avec leur politique d’aliénation idéologique, de repression des libertés et de la diversité culturelle et cultuelle dans le pays et leurs manigances machiavéliques pour rester au pouvoir.
Un des points intéressants mis en évidence par M.Chekri est celui de la langue.A mon avis, il faut partir du fait que l’Algérie, en raison de son incapacité à attirer jamais des compagnies étrangères euro-américaines et à intégrer le monde pccidental, seuls capables de permettre une création d’emplois massive, L’algérie, disais-je, est un pays qui est un pays d’émigrants.il faut assumer cette réalité et donc développer chez l’enfant algérien les outils pouvant lui permettre d’aller vivre sous d’autres cieux.L’arabe saoudien est utile pour les candidats au moyen-orient mais pas assez car le moyen-orient n’est pas un grand marché de l’emploi.Les deux zones d’immigration sont l’europe et l’Amérique du nord:l’idéal serait de maîtriser les langues espagnoles, françaises et l’italien en raison de la proximité de ces pays avec l’Algérie.Entreprise difficile:Il faut donc se concentrer sur le français qui peut permettre l’accés au marché français, belge et suisse.Le français est aussi utile en Amérique du nord, au Québec.La troisième langue à maîtriser pour l’international est l’anglais, important au canada, aux États-unis et en angleterre, eventuellement en Australie.L’anglais, surtout, et en deuxième position le français devraient êntre enseignés très tôt aux enfants algériens pour leur ouvrir, quand ils seront, en âge d’émigrer, les portes des pays ayant besoin de main-d’oeuvre et de populations:dans les 20 prochaines années, Le Canada planifie recevoir 245000 immigrants chaque année.L’algérie ne doit pas rater le train.Elle doit développer la maîtrise de la langue anglaise et à un degré moindre le français.le Québec francophone a reçu 50000 Algériens au cours des 15 dernières années.
Salutations
Ferhane
Mais c’est quoi cette malédiction qui ravage ce pays! vraiment rien ne va plus dans cette contry. environs 200 Milliard de Dollars ont été dégagé durant uniquement 10 années et rien de concret ne transparait! que constatons-nous? le chomage augmentes avec lui la pauvreté, la salté et partout, les usines sont à l’arret.en un mot rien ne fonctionne dans ce pays. et on ne dit que nos "vaillants" ministres vont prendre leurs congés! mais de quel congé parlent-ils? ont -ils travillé pour mériter un congé. où va l’argent allouer à tout les ministères? certainement ailleurs que dans les programmes auxquels ils sont déstinés.
L’Algérie est malade, et même trés malade, de ses gestionnaires qui sont là uniquement pour gérer le chaos dans lequel le système nous a engouffré.j’ai l’impression que ceux-ci n’ont rien avoir avec l’Algérie, ce sont des gens qui sont là que pour faire du mal pour l’Algérie et les algériens.L’Algérie est livrée à elle-même, il y a ni loi ni foi, c’est la loi de la jungle qui y règne.
@ Ferhane, vous devez être heureux (Ferhane) de vouloir vider l’Algérie de ses potentialités humaines.Vous devez savoir que tout ce qui brille n’est pas or! Ni le Français, ni l’Anglais, ni d’ailleurs le Québec francophone ne valent de l’OR comparés au pays. La Terre d’Algérie ne pourra être travaillée que par ses propres enfants.Et la Terre d’Algérie n’a que faire des vieux algériens qui reviennent au pays après avoir passé toute leur vie et donné le meilleur d’eux-mêmes aux pays étrangers. Non Ferhane! vous ne préconisez rien de bon aux Algériens.
Ce que nous avions craint est finalement arrivé, l’intégrisme islamiste à encore frappé à Draria en s’attaquant à une troupe de danseurs et de danseuses Centrafricains lors de ce Panaf à huis-clos qui s’est aventuré extra-muros, en dehors de la Capitale, du côté de Draria( Lire le journal LIBERTE d’aujourdhui ). Ce qui est inquiétant dans cette histoire est que ce sont des jeunes qu’on a appelés voyous qui s’en prennent à des danseuses Africaines qui ont eu le malheur d’exhiber leur beauté et leurs rondeurs féminines. Mme La Ministre a oublié de leur souffler à l’oreille : "Cachez-moi donc ces seins que je ne saurais voir ." pour garder l’estime des Zaouias et plaire aux intégristes islamistes à l’affût afin d’éviter d’en arriver à cet incident fâcheux difficile à défendre.Elle n’a pas oublié que ça Mme La Ministre, elle a oublié aussi de dire : ‘ Djazair Horra !Dimocratia !, c’est du passé, Ce n’est plus notre culture en Algérie devenue aujourdhui : Plaque tournante de l’intègrisme islamiste international, autrement dit l’Algérie de la Défaite .
Il était l’un des premiers patriotes à Skikda.
Birabah assassiné à Kerkera.
Boussenane Rabah, alias Birabah, l’un des premiers patriotes de la wilaya de Skikda, a été assassiné par des terroristes dans la soirée de dimanche dernier en plein centre de la commune de Kerkera, à l’ouest de Skikda.
Selon des sources locales, il était presque 23h quand trois terroristes en tenue militaire et accompagnés d’un homme encagoulé ont investi un café situé en bordure de la route principale pour surprendre la victime qui était attablée avec un groupe d’amis. L’un des terroristes, dont l’âge ne dépasse pas les 20 ans et après avoir identifié sa victime, videra le chargeur de sa kalachnikov en direction du patriote qui a rendu l’âme sur le coup. Après leur méfait, les quatre terroristes sont repartis à pied en direction des buissons d’un oued limitrophe à la commune. Cet assassinat a jeté un grand émoi parmi les patriotes de la wilaya.
Car il faut préciser que Birabah représentait à lui seul toute la résistance contre le terrorisme. Il avait rejoint les rangs du patriotisme en 1993 pour combattre les hordes sauvages du GIA qui infestaient la région à cette époque. Il a d’abord activé à Zitouna puis il a constitué son propre groupe à Kerkera. Birabah a échappé à trois reprises à des tentatives d’assassinat. La dernière en date s’est d’ailleurs soldée par la liquidation de deux terroristes venus lui tendre un guet-apens. En plus de son patriotisme, Birabah avait aussi participé à la construction d’un établissement scolaire dans un hameau de la région en convaincant l’entreprise chargée du projet et en garantissant une sécurité totale. Birabah avait 58 ans. Il a été enterré hier à Kerkera.source El Watan.
Bey Mustapah Debbouche.Vos propos(message ci-dessus-22 juillet 2009) voulant que L’Algérie ne se développera que par ses potentialités sont respectables mais néanmoisn elles sont à nuancer.En effet, ils ne correspondent pas à la réalité de notre pays ni à la réalité mondiale d’aujourd’hui.Notre Pays:le chômage frappe une bonne partie de la population et la solution de ce fléau n’est pas pour demain, pire encore, la démographie galopante laisse entrevoir une accentuation du problème.deux voies semblent exister:La voie interne, par la création d’emplois qui jusqu’à maintenant a eu un impact minime pour une raison simple:les gouvernements successifs
n’ont pu régler le problème.Les articles abondent sur les causes de cette incapacité.la deuxième voie est l’émigration.Elle est inévitable.Il faut l’assumer courageusement, sans aucun complexe et développer une stratégie adéquate:
-Premièrement:préparer l’Algérien à réussir son installation dans les autres pays, au cas il déciderait d’émigrer à l’âge adulte, et ce, en l’initiant dès son jeune âge aux langues, surtout à l’anglais et au français,
deuxièmement:élever les diplômes nationaux aux standards internationaux par des accords et des jumelages avec les universités étrangères, les collèges et les écoles de métiers.(un exemple:au canada, il manque dans la province du Manitoba environ 10 000 mécaniciens), troisièmement, donner la préférence dans les contrats aux pays qui ouvrent les frontières aux algériens (Exemple, le Canada et le Québec qui ont reçu 50 000 Algériens au cours des dernières années).ceci amène, bien sûr, à se poser la question sur l’intérêt pour l’Algérie d’accorder des contrats aux Chinois, dont le pays ne peut en aucun cas accueillir des travailleurs Algériens).Sachez par ailleurs M.Debbouche et c’est là mon deuxième point, à savoir la réalité mondiale, qu’aujourd’hui, dans le monde il y a 100 millions de personnes qui émigrent chaque année vers d’autres cieux.Ainsi, si les circonstances le permettaient, (sécurité) de nombreux étrangers viendront vivre chez nous et ils nous apporteront leur savoir-faire et leurs connaissances.Ainsi, la terre d’Algérie pourrait être, comme vous le dites, travaillées par ses enfants mais aussi par des étrangers si nous pouvions les accueillir comme ils accueillent nos compatriotes chez eux.Cela dit, je suis bien d’accord avec vous que pour tout individu, Algérien ou autre, son pays de naissance est irremplaçable pour des raisons affectifs évidentes.Le Canada, par exemple, ne peut pas donner aux Algériens ce que leur pays leur offre, mais il peut leur offrir ce que leur pays ne leur donne pas:le travail, la démocratie, la liberté, la dignité, le bonheur d’élever leurs enfants dans un environnement sécuritaire, et surtout pour reprendre un article inscrit dans la constitution américaine:le droit à la recherche du bonheur.Aussi M.Debouche à vous M.debbouche, qui voyez l’algérien confiné essentellement dans son pays, moi je lui souhaite de voir large, très large, de voir son pays mais aussi le monde car, cher M.Debbouche, pour reprendre les propos d’un sage d’origine kabyle, MON PAYS C’EST LA TERRE EST MON TOIT C’EST LE CIEL.
Salutations
Je voudrai repondre a octobre88.:Vous avez plus de 50ans vous avez surement occupe un banc de l’ecole au temps du colonialisme l’ecole etait en francais et non avec votre langue maternelle .Tout ce que je sais a cote des autres (les francais)vous n"etiez pas un cancre je suis sur que vous etiez le meilleur.Alors expliquez moi ca !Salutations
Oui il faut dire bye bye aux $200milliards, rien ne se fera. L’arabie saoudite a dépensé 400milliards pour construires des villes/cities modernes alors que c’était le desert. Ce qui est visible en algerie, sont des villes trés trés sales, des constructions anarchiques, du chomage, etc… donc on se demande ce qui a été fait avec les $200milliards.
A M/Mme Ferhane, en réponse à votre commentaire…Vous avez pleinement raison, la seule richesse qu’exporte l’Algérie présentement hors hydrocarbures, c’est la matière grise de certains algériens…
Même si dans le fait, je ne suis pas tellement d’accord avec votre opinion, celle de reformer le système en fonction de la demande des pays étrangers demandeurs de main d’oeuvre, mais plutôt, d’élargir l’apprentissage des langues en Algérie pour simplement pouvoir fonctionner et s’ouvrir à la majorité des pays développés…Il n’y aucune limite à apprendre des langues étrangères, français, anglais, espagnol et même chinois ou japonais…C’un un enrichissement collectif.
je pense que cette tribune qui nous a été offerte par le Matin, au passage je leur rend hommage, sert avant toute chose à échanger des points de vues et nos idées sur des sujets différents, mais malheureusement certains lecteurs trouvent une opportunité et un grand plaisire à verser leur venins et fiels sur l’islam et son prophète, que le salût soit sur lui.libre à toute un chacun d’épouser la religieu qu’il souhaite et veut et aussi à être athée, mais on s’arroge pas le droit, sous pretexte de la liberté d’expression à ne pas confondre avec la liberté d’insulter, de diffamer et de se moquer du prophète.
Quant à monsieur Kacem Madani, pour vous tranquiliser, certe le "le greffon Gauloi" a été rejter forcément et pas naturelement car il s’est "invité" en Algérie par la force donc "naturelement" il devait sortir par la force, ce qui a été fait. mais l’autre "greffon"; malheureusement pour vous, il s’est invité par conviction c’est pour ça que ça fait des centaines d’années qu’il est là et ne cesse de prendre de l’ampleur au niveau local et international et n’en déplaise à ces détracteurs!
Certains commentaires prêtent vraiment à sourire et parfois même à s’esclaffer de rire. Ainsi donc les Gaulois se sont introduits chez nous par la force au contraire des mahométans qui, Eux, Se seraient invités par conviction? Drôle d’attitude que de s’inviter chez ceux qui ne vous ont pas invités. Drôle de comportement pacifique que de lancer 18.000 cavaliers barbares sur des peuples inoffensifs et de leur ordonner, sabre à la gorge : Ich-had ! (Témoigne ! alors que t’as rien vu, t’as rien entendu). Drôle de conviction que de décréter Islam religion d’état. Drôle de conviction que d’inoculer dans les cerveaux innocents de nos enfants un message qui les condamne et les renferme à tout jamais dans un trou noir vorace…..Je m’arrête là car à commentaire expéditif, réponse expéditive. Maintenant, si vous pouvez argumenter d’avantage votre position, je vous promets que pour chacune de vos «vérités», j’apporterais deux ou trois contre-vérités. N’est-ce pas ça le dialogue après tout ? Alors, à votre « Kalim » Mr Slim ! De plus, n’est ce pas plus agréable de croiser nos plumes que de croiser nos sabres (d’ailleurs, moi, je n’en ai pas !). Mais je sais très bien que l’on ne dialogue pas avec des laïques, mécréants de surcroit, qui osent remettre en question des croyances saugrenues d’un autre temps. Car, que peut-on récolter comme « hassanat » en prêtant une oreille à un « oualid esheitan » comme moi ? Faites attention Mr Slim ! En me lisant, le murmure de mon « père » n’est peut être pas trop loin, il risquerait de souffler à vos oreilles pour tenter (Ah, la fameuse tentation du diable !) de faire vaciller vos convictions (c’est juste pour essayer de vous faire sourire, et dépassionner un peu le dialogue, si tant est que cela soit possible avec ceux qui ont atteints un niveau de ferveur religieuse aliénante). Acceptez néanmoins mes cordiales salutations. KM.
Non, Slim, l’algérien n’a pas le "droit" d’être athée, d’embrasser la religion de son choix, d’être agnostique ou athée.Cette catégorie d’algériens a une existence tout au plus théorique.Nous ne vivons pas dans un état laique pour pretendre celà.Le droit au blaspheme, ailleurs a été acquis de haute lutte.Le blasphemateur n’engage en fait que sa personne, et la seule raison des réactions violentes aux blasphèmes traduit certainement une foi douteuse.Un croyant bien dans sa peau haussera les epaules et continuera son petit bonhomme de chemin, certain que Dieu sait reglé ses affaires…Le mufti Bencheikh quand il parle de "desacraliser le patrimoine de l’Islam" doit certainement entrer dans la categorie des gens qui deversent leurs fiel sur l’islam.Parce qu’en filigrane il denonce des lectures de cette religion qui sont à la base de l’ immobilisme du monde musulman et entre autres des representations politiques que vous denoncer vous mêmes…De toute façon ce type de réaction traduit une espèce d’appropriation de Dieu, de mohamed et de l’islam qui est difficilement acceptable.Il faudrait que le musulman arrive à comprendre que l’islam comme toute chose est sujet à discussion.Cela demande interpelle évidement notre capacité à se remettre en cause.On finira par y arriver de toutes evidences.C’est un peu comme le voile islamique.On le met puis on commence à chercher de petits accommodements:On se farde plus que de coutume.On reprend les coutures pour souligner ce don de Dieu que sont nos formes, on rogne sur la longeur parce qu’il faut bien montrer les avantages de notre jean"taille basse".Et quand l’oeuvre est achevée et que se revèle à nos yeux une créature tout à fait adorable, il vous vient naturellement à l’esprit de poser cette question quelque peu stupide dans ce climat de ferveur affichée:Au fait, tout ça ça obeit à quelle logique?.On vous repond avec beaucoup de dedain ou de commisération(il ne fait pas bon d’être sot de nos temps):Mais c’est l’islam qui le dit!!!.AH…
@Ferhane. l’Algerie exporte hors les hydrocarbures, la matiere grise, dites-vous ? Est-ce que vous faites reference aux annees 7O ? si c’est le cas je te donnerais raison, car il fut un temps ou le Bac Algerien avait de la valeur, l’etudiant Algerien etait recu sans concour dans les universites soit en France, au canada ou en Belgique, le medecin, le chercheur Algerien eux aussi etaient bien considere, mais actuellement le Bac algerien ne vaut pas un kopeck et la nouvelle generation de medecins Algeriens ne sont meme pas acceptes dans les hopitaux europeens comme Infermiers tellement le niveau de l’enseignement en Algerien est descendu aussi bas que la monnaie nationale.
Des fois je me demande s’il ne serai pas préférable que des gens comme M.Chekri Rachid cessent d’apporter à l’Algérie le peu de conscience et de professionnalisme, de rigueur qu’il reste encore à travers eux dans ce pays.
Faite comme EPICURE, créez votre jardin, enfermez-vous y et laissez les s’exterminer, s’entretuer, ce canibaliser.
Ensuite soyez sûr qu’il sera plus facile d’avancer.
Laissons ce malade s’achever tout seul et cessons d’apporter ce peu de remède qui rallonge indéfiniment l’agonie de notre si beau pays.
Dans les années 90, ils étaient les premiers à vouloir l’aide des démocrates pour les sauvaient.
Aujourd’hui que la tempête est passée, selon eux, ils retournent à leur premier amour.
Aujourd’hui ils agitent encore le chiffon vert pour penser faire taire les démocrates ou du moins apporter une force proportionnellement opposée selon eux pour continuer à canibaliser le pays.
Alors encore une fois, LAISSEZ CE PAYS COURIR A SA PERTE PENSEZ A VOUS SEULE ET N’OUBLIEZ JAMAIS QU’UNE ROSE PEUT QUAND MEME POUSSER SUR UN TAS DE FUMIER.
Mes amitiés à vous tous homme libre.
Mis à part notre Ministre de La Solidarité qui se tue à la tâ^che et qui fait des pieds et des mains pour rapatrier nos "Expatriés de France" pour un droit de visite tous frais payés dans leur propre pays qui les a vu forcés à l’éxil, le Gouvernement n’a rien trouvé à faire de tout l’été, il va ENFIN ! aller faire sa sièste durant ce Ramadhan pour être en forme aprés l’Aid pour reprendre sa flûte enchanteresse qui pourrait éventuellement l’inspirer entre deux élèctions pour accoucher une demie-décision comme ce changement de Week-end qui aurait du être appliqué il y a dix ans. C’est-à-dire qu’avec la fuite en avant de la troisième mandature on sera obligé de faire marche arrière pour ne pas tomber dans le précipice et surtout pour ne pas faire ce qui a été fait depuis dix ans, pour voir clair et avancer. C’est le concept Algérien du :" Avancer à l’arrière " qui a encore de beaux jours devant lui et qui n’a rien à avoir avec la regression féconde.
@ Madih, (votre 1er post du 21/7) Si Dieu a choisi la langue Arabe comme langue du Coran ; alors c’est certain que la langue Arabe était très riche et pouvait évoluer avec l’Homme dans tous les domaines de la vie que se soit par l’oral ou l’écrit ; de même que dans des domaines simples ou complexes comme les sciences.
Si la langue Arabe a pris un certain « retard » dans son utilisation dans les sciences et les techniques c’est dû essentiellement aux différentes occupations que les communautés arabes ont subies des siècles durant. C’est également dû aux gouvernements arabes complexés qui se sont accrochés à la langue de leur ancien occupant. Quelles qu’en soient les conséquences et les vicissitudes de la vie, la langue Arabe s’aura se hisser au niveau qui est le sien. Ceux qui s’attaquent à la langue Arabe sont pernicieux et s’attaquent en fait à l’Islam alors que l’Islam est inattaquable car il est Science et Lumière et ce ne sont que les ignorants qui cherchent à nous maintenir dans leur obscurité : mais la Lumière finira par vaincre toutes les obscurités.
Hors le hydrocarbures, l’algerie exporte les HARRAGAS.
Oui les tes amis les "Gaulois" ou de préfenrence tes ancètres sont rentrés par la force ils sont resortis par la force, contrairement à tes "ennemis".
Je pense qu’il y a personne qui contraint quelqu’un ou qui lui met un sabre sur la nuque pour répondre à l’appelle du muezzin pour faire sa prière à la mosqué ou chez lui.comment veux tu que je discute ave toi alors que t’as plein de clichés et de préjugés qui te colent à la peau. tu raisonne comme nos fameux intégristes. tu vois cher K.M, les intégristes on les trouve partout.
quant à celui qui dit que les algériens laïcs et les athées n’ont pas le droit d’existé, alors je lui dit que depuis l’indépendance il n’ ya qu’eux qui sont au pouvoir et qui gouvernent.il faut bien voir la composante de nous "décideurs" pour s’en rendre compte, ils ont rien avoir avec aucune religions, leurs seule religions c’est l’argent et l’argent.
@Eyal. t’as peut-etre oublie d’en rajouter dans ta reponse a Ferhane, que l’Algerie exporte hors les hydrocarbures, les HARRAGAS qui se jettent dans des embarcations de fortunes au peril de leur vie pour rejoindre les cotes europeenne et sans oublier ceux qui se font plus plat qu’une crepe devant les consulats pour avoir un visa, c’est peut-etre de cette matiere grise qu’il a parle le lecteur Ferhane.
Evidemment Slim j’aurais quelques difficulté à vous convaincre.je n’essayerais pas.La religion des gens au pouvoir, tres honnetement je ne la connais pas.Et elle ne m’interresse pas.La seule chose que je puisse dire à ce propos est que si un culte est superieur à un autre c’est bien celui du pouvoir.Les richesses n’en sont qu’une consequence.Mais il n’est pas mauvais de souligner, parce que j’ai l’impression que les fervents defenseurs de l’islam ne connaissent leur religion que peu ou prou, que l’islam(et les autres religions monotheistes) est basiquement une religion ou la capacité à "payer" fait le difference."la barbe ne fait pas necessairement de vous un Ché guevara", loin s’en faut.Ils faut aussi admettre que depuis le moment où l’islam (Les islamistes se revendiquent de l’islam et tres peu de musulmans leurs ont contesté ce droit)s’est mis de la partie, ces decideurs ont la partie belle et vraisemblablement encore de beaux jours devant eux.Surtout quand on manipule comme c’est le cas, avec maestria, le discours soporifique…
@slim, les gaulois n’ont pas eté chassés, le général Charles De Gaulle a decidé de se "débarasser de ses colonies dont l’algérie pour se consacrer au de veloppement de la France, c’etait l’epoque dss décolonisations ….hélas pour notre pays qui aurait connu un autre destin plus positif en tout cas si les Gaulois ne nous avaient pas abandonnés ….
Bey Mohamed Babouche:Vous vous trompez en disant que la langue arabe a accusé un retard à cause des différentes occupations: LA LANGUE ARABE A CONNU UN DÉVELOPPEMENT FULGURANT EN ALGÉRIE GRÂCE AU COLONIALISME FRANÇAIS.Avant 1830, elle n’existait que dans les plaines et villes(zones réduites).La majorité de la population algérienne vivait dans les campagnes et montagnes et s’exprimait en berbère.Le colons en accaparant les terres de ces berbères vont les pousser à migrer vers les villes oû ils vont abandonner leur langue et adopter l’arabe algérien.la seconde cause est le financement des médersas par le gouvernement colonial.Cette politique va organiser l’enseignement de l’arabe à grande échelle en algérie et permettre son extension
dans la plupart des régions d’algérie, sauf peut-être en kabylie et dans les Aurès.Ainsi ce que les Arabes n’ont pas fait entre 700(défaite de la kahina) et 976(début des pouvoirs berbéro-musulmanes:ziride-Mourabitines-Mouahidines) car, mise à part le Constantinois, les Arabes n’ont pas occupé la majorité du territoire algérien, la colonisation va le permettre:le développement de la langue arabe en Algérie. Ce que vous dites M.bey à savoir que la langue arabe a pris du retard en raison des occupations étrangères est faux. LA LANGUE ARABE A CONNU UN DÉVELOPPEMENT FULGURANT EN ALGÉRIE SOUS et GRÂCE A LA COLONISATION FRANÇAISE QUI A FINANCÉ LES MEDERSAS.LE COLONIALISME A FAVORISÉ L’EXTENSION DE LA LANGUE ARABE ET CONTRIBUÉ PAR CONSÉQUENT AU RECUL DE LA LANGUE BERBÈRE.
SALUTATIONS
Mon cher atuelpa, le système algérien excéle tres bien dans la manipulation, si présentement il utilise à merveille le scénario islamiste, comme d’ailleur il a bien utilisé le scénario berberiste et avant communiste car il a trouvé un terrain de prédilection, pour concrétiser cesdits scénarios, c’est nous le peuple algérien. cete il a d’autres scénarios qu’il utilisera à des moments opportun, pour biensur garder sa mainmise sur les richesses du pays et par ricochet le pouvoir, entre autre le scénario évangiliste qu’il est entrain de préparer depuis la kabylie. donc tu vois ami, c’est pas la matière qui manque pour ce système pour se perréniser. le malheur est en nous cher ami, on a que ce qu’on mérite
Bey Mohamed Bebbouche:Ferhane a raison.Les Arabes de 700 à 973 ont occupé l’Ifrikiya (Tunisie) et le Maroc.Mis à part le Constantinois, oû ils ont occupé les forteresses byzantines face aux Aurès et la Kabylie, ils ne se sont pas installés en Algérie.Durant cette période la langue arabe est inexistante parmi les populations berbères d’Algérie.Après 973, du 10ème au 13 ème siècle, leurs successeurs les dynasties berbères n’ont pas arabisé l’Algérie.Leurs champs d’action étaient la Tunisie et le Mroc.L’Algérie était essentiellement une zone de passage entre la Tunisie et le Maroc.La langue arabe s’est imposée dans les villes-étapes pour les militaires et les caravanes commerciales, en réalité, des vilages ou bourgades peu peuplées.A la fin du règne des dynasties berbères, la majorité des berbères d’algérie s’exprimait en berbère.Cette réalité se maintint sous le règne turc.En 1830, veille de l’occupation française, le langue arabe algérienne était minoritaire.On la retrouvait essentiellement dans les villes et les plaines, un espace réduit.De fait, 85 à 90% des Algériens parlaient berbère.La situation va radicalement changer après 1830 et comme l’explique Ferhane, la LANGUE ARABE VA SE DÉVELOPPER ET S’ÉTENDRE SOUS LE RÈGNE DES FRANÇAIS.LE COLONIALISME VA, EFFECTIVEMENT, CONTRIBUER AU DÉVELOPPEMENT DE LA LANGUE ARABE EN FINANÇANT LES MERDERSAS et indirectement en enlevant aux berbères leurs terres.En effet, ces derniers vont migrer vers les villes arabopones et s’intégrer aux populations locales, en adoptant l’arabe algérien.De fait, quand vous dites que la langue arabe a subi un retard à cause des occupations étrangères, ceci ne correspond pas à l’Algérie ou la langue arabe doit beaucoup, pour son extension, au colonialisme français.
@ Ferhane, ou bien vous n’avez pas vécu en Algérie; ou bien vous le faites exprès et vous mélangez tout.
Je me rappelle que durant l’occupation du pays, dans le programme scolaire, les algériens avaient droit à seulement deux (2) heures de langue Arabe par semaine et vous nous dites; je vous cite:"LA LANGUE ARABE A CONNU UN DÉVELOPPEMENT FULGURANT EN ALGÉRIE GRÂCE AU COLONIALISME FRANÇAIS" vous divaguez non! (A moins que vous ne soyez un fervent défenseur du colonialisme).
Compter LES MEDERSAS qui existaient durant l’occupation; c’est du pipi de chat; elles n’existaient d’ailleurs que dans certaines grandes villes alors que la majorité des algériens vivaient dans les douars et à la périphérie de certains villages: c’est cela la réalité; d’ailleurs vous le soulignez vous même en disant, je vous cite: "La majorité de la population algérienne vivait dans les campagnes et montagnes".L’ occupant Français cherchait par tous les moyens à briser l’Identité Algérienne et cela durant 132 années; mais le ciment de la cohésion nationale, entretenu par l’Islam, résistait à toutes ses attaques et a fini par vaincre l’occupant.
D’après le Quotidien d’Oran, dont l’article est signé par un certain M.Saâdoune qui dit:" A partir du 14 août prochain, les
Algériens se reposeront ven
dredi et samedi. Ainsi en a décidé
le Conseil des ministres, en indiquant
qu’un texte réglementaire en
précisera les modalités."
Voilà qu’on veut faire passer les algériens d’un week-end Musulman à un week-end Juif; car c’est un mensonge de dire qu’il existe un week-end Universel: Tous les week-ends à travers le monde sont des week-ends religieux.
@ paris mon amour, si comme vous dites :"le général Charles De gaulle a décidé de se "débarrasser de ses colonies dont l’algérie pour se consacrer au développement de la France pourquoi alors ne s’est-il pas débarrassé de ses colonies d’Outre-mer (la Guadeloupe – la Martinique – la Nouvelle Calédonie – la Polynésie – La Réunion etc.. )dont les habitants, à ce jour, vivotent dans le dénouement et la misère.Vous parlez d’un destin plus positif ? Observez la vie des Harkis en France pour vous faire une idée de "votre" destin positif! Ne soyez pas ridicule!
M.Bey Mohamed Bebbouche:J’ai effectivement dit que la majorité de la population algérienne vivait dans les montagnes et les campagnes et qu’elle s’exprimait en berbère, mais je l’ai précisé avant 1830.de ce fait, elle n’avait pas de contact avec la langue arabe qui était parlée dans les villes.Après 1830, un phénomène capital va contribuer indirectement à l’arabisation des berbères.Il s’agit du colonialisme français.En effet, l’insurrection des kabyles en 1871 entraîna une repression féroce et la spoliation de leurs terres(2 630 000 hectares).Toutes ces populations migrèrent vers les villes arabophones oû elles s’intégrèrent en adoptant la langue arabe.Le profil type de cette catégorie est la population de la casbah d’Alger de l’époque coloniale.La majorité d’entre elle, venait de kabylie, perdit la langue kabyle et adopta l’arabe.La contrution directe des français dans l’arabisation de Berbères se situa au niveau de l’État civil.Les Berbères reçurent automatiquement un nom arabe:ainsi Mohand fut enregistré sous le nom de Mohamed, etc…Le deuxième effet direct a été le financement des Medersas, un acte montrant que votre affirmation, M.Bey, que le colonialisme a essayé de détruire l’identité arabe est fausse.Il faut nuancer vos propos:je suis d’accord avec vous que le colonialisme a eu une politique de destruction, mais pas de l’identité arabe.Il a réussi, en vérité, à détruire l’identité d’une grande partie de la population berbère:La langue et la culture en créant les conditions de leur migration vers les villes arabophones et les mosquées.Nombre de ces berbères eûrent pour la première fois de leur vie un contact avec la religion musulmane.Et pour cause, avant 1830, la majorité de la population algérienne(environ 85%) n’était pas musulmane.Quelle était son degré d’islamisation en habitant dans les villes? probablement limitée.Pour finir, permettez-moi de douter que le ciment de la résistance au colonialisme fut l’islam, car la source de la résistance des Algériens, comme de tous les peuples colonisés, était le refus de l’injustice et de la domination ainsi que le désir de vivre libre et dans la dignité.Des valeurs existants chez tout être humain quelles que soient ses croyances ou sa philosophie
salutations
@bebbouche, les iles dont vous avez cité les noms ne vivent pas dans le dénuement, elles vivent des moments difficiles comme d’autres régions dans le monde du reste et elles sont trés attachées à la france et elles ne feront surement pas l’erreur de demander leur indépendance sachant qu’elles rejoindront immanquablement le lot des pays independants misérables d’afrique et d’ailleurs.Les harkis quand à EUX NE VIVENT PAS PLUS MAL si ce n’est mieux que ceux qui sont dans ce pays ok? J’en profite pour te dire aussi que le jour ou le monde musulman atteindra un niveau de développement conséquent il pourra imposer ton week end preferé, pour l’instant on supporte, on rase les murs et ON SE TAIT! ok?.
@paris mon amour, je suis d’accord avec toi, de toute façon notre sort n’aurait pas eté pire que ce que l’on vit maintenant, au moins notre pays serait plus policé, plus developpé, plus propre et pas soumis au diktat des islamo baathistes…..je suis convaincue que la france aurait transformé ce pays magnifique en une contrée ou la vie aurait eté agréable pour chacun de ses enfants….bebbouche semble vivre dans un de ces ilots de la nomenclatura et c’est peut etre la raison pour laquelle il ignore ou fait semblant d’ignorer l’immense detresse des algériens d’en bas ….concernant le week end je pense que le président bouteflika a eu le courage politique de passer outre les protestations des gardiens du temple en passant au we semi universel…c’est un grand pas et j’espere qu’un jour on passera au we universel….le we islamiste s’imposera le jour ou le monde islamique sortira de son sous developpement….autant dire jamais… ya si bebbouche
@ paris mon amour, Mais pourquoi les habitants de ces îles ne vivent pas comme leurs concitoyens de la métropole puisque vous dites qu’ils sont très rattachés à la France ce dont je ne doute pas. Pourquoi cette discrimination envers ces habitants en matière de santé, de logements, d’emplois, de scolarisation, d’infrastructures, d’investissements etc.. ?
Vous êtes en droit de vous accrocher au jupon de votre maman la France, mais de grâce, ne défendez pas l’indéfendable. Si ces îles sont françaises; alors leurs habitants doivent vivre comme la majorité des français; dans le cas contraire, il faut les libérer.
douce france dit:"je suis convaincue que la france aurait transformé ce pays magnifique en une contrée ou la vie aurait été agréable pour chacun de ses enfants".Si cela avait été le cas; alors c’est certain que les algériens n’auraient pas fait la révolution. Mais "votre douce france" avait préféré spolier les terres, dilapider les richesses, appauvrir les habitants et une fois ceux-ci se sont soulevés; les massacrer pendant 132 années: voila "votre douce france" d’antan que vous défendez sans respect pour les algériens.
Je propose qu’on continu tous à faire des constats d’echec jusqu’en 2050 et puis l’année d’après peut être qu’on va se bouger le popotin pour changer les choses?.Qu’en pensez vous?.Les "pauvres enfants" victimes de l’ecole Algerienne abrutissante sont pris en charge par les "pauvres enseignants" pur produit de l’ecole Algerienne, quand vous avez une diplomée en biologie qui donne des cours de Français au lycée, comment voulez vous que le niveau s’ameliore?.Propositon (Au cas ou on serait lu par Super Benbouzid et que ce dernier ne veuille pas laisser son poste à plus competent) :Formation diplomante des differents enseignants et non pas pour "papoter et parler cuisine" mais pour se remettre à niveau, comment voulez vous qu’un enseignant ignard forme des citoyens brillants?.Avec toute la volonté du monde un Ane ne peut mettre au monde un cheval.Avec tous mes respects aux enseignants Algeriens qui n y sont pour rien dans ce qui nous arrive.Le berger a anesthesié le troupeau de peur qu’il se retourne contre lui.
@Slim Encore une fois de plus tu as depasse largement les limites en mettant dans le meme panier les Islamistes, les berberiste et les communistes, dit, tu ne crois pas que tes propagandes a la noix commencent serieusement a nous pompers l’air ? je n’ai pas encore entendu ou lu dans un canard de chez nous ou etranger dans lequel il est ecrit que les berberistes ou les communistes ont massacres des pauvres citoyens, ou se faire sautes dans des voitures pieges, par contre tout le monde est asu courant que les Islamistes ont egorges des citoyens, violes des filles, voles les biens des pauvres gens…eux memes (les Integristes revendiquent ces "exploits"), alors de grace arrete de faire l’amalgame. Dorenavant, desque je vois une lettre signe Slim, je me donnerais plus la peine de la parcourir, car je sais d’emblee qu’elle est bourree de propagande obscurisantiste et de haine envers le kabyles, ne me dit surtout pas que tu es un kabyle pour donner du credit a tes propos haineux.
Bey M.BEBBOUCHE:VOUS N’AVEZ PAS CONTINUÉ A DÉBATTRE AVEC MOI AU SUET DE L’ISLAMISATION ET DE L’ARABISATION DE L’ALGÉRIE.LA VÉRITÉ VOUS FAIT-ELLE PEUR? JE VOUS RECONFIRME LES ÉVIDENCES HISTORIQUES:
1-LA LANGUE ARABE ÉTAIT PARLÉE ENTRE L’AN 700 (VICTOIRE ARABE SUR LES BERBÈRES DE KOCEILA ET LA KAHINA) ET 1830( ANNÉE DE LA COLONISATION DE L’ALGÉRIE PAR LA FRANCE) ESSENTIELLEMENT DANS LES PLAINES, CE QUI ÉQUIVAUT A UN SIXIÈME, ENVIRON 15 POUR CENT DU TERRITOIRE ALGÉRIEN.DE FAIT LA MAJORITÉ DE LA POPULATION NE FUT PAS SOUMISE AUX DIFFÉRENTS POUVOIRS ISLAMIQUES ET PARLAIT BERBÈRE.
2-LES POPULATIONS ARABOPHONES PRATIQUAIENT LA RELIGION MUSULMANE ALORS QUE LES POPULATIONS BERBÉROPHONES PRATIQUAINT LA RLIGION ANCESTRALE BERBÈRE( PAGANISME).DE FAIT ELLES N’ÉTAIENT PAS MUSULMANES.ON PEUT DIRE DONC QUE 85 POUR CENT DES ALGÉRIENS N’ÉTAIENT PAS MUSULMANS AVANT 1830
3-AVANT 1830, L’ARABE ÉTAIT PARLÉ ESSENTIELLEMENT DANS LES VILLES.DANS LES RÉGIONS MONTAGNEUSES ET LES CAMPAGNES, LE PARLER ARABE ÉTAIT TOTALEMENT IGNORÉ.LES POPULATIONS S’EXPRIMAIEN EN BERBÈRE
3-LA COLONISATION FRANÇAISE ALLAIT BOULEVERSER RADICALEMENT CE SCHÉMA:EN EFFET, LES COLONS S’ACCAPARÈRENT DES TERRES DES BERBÈRES, SUITE AUX RÉVOLTES, ET LES POUSSÈRENT A MIGRER VERS LES VILLES ARABOPHONES.CES BERBÈRES S’INTÉGRÈRENT AUX POPULATIONS ARABOPHONES, PERDIRENT LA LANGUE BERBÈRE ET ADOPTÈRENT L’ARABE ALGÉRIEN.
3-LES FRANÇAIS FINANCÈRENT LES MERDERSAS TRADUISANT PAR LÀ, UNE POLITIQUE DE SOUTIEN ET DE RENFORCEMENT DE LA LANGUE ARABE.DE FAIT, LES FRANÇAIS N’ONT NULLEMENT CHERCHÉ A DÉTRUIRE LA LANGUE ARABE.
4-LES FRANÇAIS N’ONT PAS EMPÊCHÉ LE DÉVELOPPEMENT ET LA PROPAGATION DE L’ISLAM.DE FAIT, ILS N’ONT NULLEMENT CHERCHÉ A DÉTRUIRE L’IDENTITÉ ISLAMIQUE.
5-LES FRANÇAIS ONT CONTRIBUÉ A LA DESTRUCTION DE L’IDENTITÉ BERBÈRE:a)-INDIRECTEMENT, ILS ONT ENLEVÉ LEURS TERRES AUX BERBÈRES QUI ONT DÛ MIGRER VERS LES VILLES ARABOPHONES OÛ ILS ONT DÛ SE PLIER A L’UTILISATION DE LA LANGUE ARABE ET DES RITES ISLAMIQUES OU BIEN A L’ENVOI DE LEURS ENFANTS DANS LES ÉCOLES CORANIQUES.
b)-DIRECTEMENT, PAR LE BIAIS DE L’ÉTAT CIVIL IMPOSÉ PAR LES FRANÇAIS.EN EFFET, LES BERBÈRES EN ALLANT S’ENREGISTER A L’ÉTAT CIVIL RECEVAIT AUTOMATIQUEMENT DES NOMS ARABES:AINSI, MOHAND FUT APPELÉ MOHAMED, ETC…(VOIR SUR CE SUJET LES ÉTUDES DU PROFESSEUR SAMIR CHAKER.ALLEZ SUR GOOGLE ET TAPEZ CE NOM)
FERHANE
@Bey Mustapha, si tu permets, une question : d’ou tu as tire l’info, que comme quoi les habitants des Iles Francaises (Guadloupe, Martinique, Guyanne, Ile Marquise ) dont victimes de discrimination en matiere de logements, d’emplois, de scolarisation…? moi, perso j’ai vecu presque 2 ans je n’ai pas constate la moindre discrimination, les gens sont heureux, lorsque tu aborde la question de l’independance, la majorite des gens te disent : on ne veut pas devenir comme les anciens colonies Francaise qui se sont separes de la France, regarde ce qu’ils sont devenues aujourd’hui, la plupart d’entres eux vivent dans la misere, les guerres civiles, leurs citoyens se font humiliers devant le consultat de France pour avoir un visa…Ne penses-tu pas que c’est la verite ?
@bebbouche, je rejoins tout a fait les coms de douce france et paris mon amour, les algériens indépendants de la france depuis 62, le sont ils vraiment? vous vous interessez aux iles lointaines mais est ce que vous avez remarqué les discriminations plus que flagrantes qui regnent dans dans ce pays ? est ce pour en arriver là que nos glorieux chouhada ont sacrifié leurs precieuses vies? SUREMENT PAS!!!!ah s’ils avaient su !!!!! bebbouche, vous etes complètement out, ou alors vous appartenez à une quelcoque caste privilègiée que l’indépendance a enfantée malgré elle….et là je comprends parfaitement tout le zéle que vous déployez pour défendre l’indéfendable…ah si fafa etait là, elle aurait remis chacun à sa place …
Je me corrige ci-dessous : " Ce que nous avions craint le plus est finalement arrivé : et patati et patata … Salutations amicales .
Oui l’islam est une lumière mais de mon simple avis c’est une lumière un peu forte. C’est comme la lumière de la cuisinière dont les islamo-ba3thistes ont enfourné un Bébé. L’islam est une lumière un peu vive et c’est pour cela aussi que là où il y’a l’Islam il y’a dictature, pauvreté culturelle et d’autres formes que je vous laisse deviner jusqu’au tourisme sexuel des princes (les Emirs El mou-eminine)Si l’islam est aussi beau que ça pourquoi le prophete et ses compagnons ont donné le pouvoir à une chamelle pour leur choisir le Lieu de la construction de la première mosquée ? incroyable, un envoyé de Dieu et ses intimes n’ arrivent pas à se mettre d’accord pour un lieu?? la chamelle avait plus de valeur que le prophète (SOS ETAKHALOUF) et ses intimes, mais c’est un prophète justement arabe, c’est moins cher que ça !!!