Le président du Rassemblement pour la culture et lla démocratie, Said Sadi, qui s’est exprimé devant les militants jeudi, a soigneusement surfé sur la crise interne du RCD et évité de répondre aux accusations portées contre lui par les dissidents.
Sadi qui intervenait au Conseil national, n’a pas fait allusion à un changement de direction. Bien au contraire, il a justifié les dernières purges comme étant » des décisions prises pour mettre en phase la disponibilité des responsables avec l’action militante telle qu’elle est demandée par la conjoncture. Un certain notabilisme minait le parti. Il a fallu y mettre un terme. «
Le chef du RCD n’en dit pas davantage sur ce « notabilisme ».
Plus loin, Sadi isole ses adversaires : « Dans leur écrasante majorité, nos élus locaux ont accompli un travail remarquable dans des conditions particulièrement difficiles. Le fait d’avoir fait l’effort de les accompagner, de leur demander de donner leur bilan
annuel, de sanctionner ceux, très rares, qui n’ont pas été dignes de la confiance que le parti et ses électeurs leur ont accordée a donné au RCD une crédibilité qu’aucune formation ne peut revendiquer. »
Il assène quelques flèches à ses détracteurs : » Ni les anathèmes dignes des années de plomb, ni les manoeuvres, ni les offres de service enregistrées ici et là ne sont venues à bout de notre volonté de refuser la soumission, dénoncer l’arbitraire et nous projeter dans la seule perspective qui anime notre combat : celle de l’Etat démocratique et social annoncé par novembre et élaboré par la Soummam. »
Pour le reste, plutôt que l’autocritique attendue, le discours ne fut que de l’auto-glorification.
On apprend ainsi que :
– « Le travail accompli par le RCD sur la scène internationale est sans égal. C’est grâce au Rassemblement que la communauté
internationale a, dans sa quasi-totalité, désavoué ou refusé de commenter la dernière élection présidentielle. »
– « Nous avons été les seuls à dénoncer et voter contre le coup d’Etat du 12 novembre. »
– « Après 20 ans, le RCD a accompli une bonne partie de sa mission. Il fallait être présent en permanence sur le terrain. Résister et sauver la nation quand elle était en péril, concevoir et populariser un projet démocratique, servir de relais entre les générations.
Cela n’a pas été facile mais cela est fait. »
– « C’est nous qui avons sauvé la nation du naufrage. C’est à nous qu’il revient de la reconstruire et nous la reconstruirons quel qu’en soit le prix. »
– « Notre mission est de restaurer l’espoir en remettant à l’honneur le message de novembre et de la Soummam »
– « Nous avons sauvé la nation du naufrage et nous avons réussi à convaincre de la pertinence du projet démocratique dans le sud. »
Ces deux acquis politiques sont immenses. C’est le moment où jamais de les transformer en alternative démocratique nationale.
Enfin, le chef du RCD a beaucoup sollicité les figures célèbres de la Révolution :
« J’ai demandé à une merveilleuse militante, particulièrement douée, de me faire les portraits de Abane Ramdane et de Larbi Ben M’hidi pour les installer dans mon bureau. Je suis entrain de rédiger un livre sur le colonel Amirouche qui a été assassiné à deux reprises et qui est tout sauf la caricature qu’en ont fait les fossoyeurs de notre histoire.
Quand je rentre dans mon bureau chaque matin je pense à tous ces héros, je me dis que s’ils ont arraché l’indépendance face à un régime puissant, violent et soutenu par l’OTAN, il n’y a pas de raison que nous ne créions pas les conditions d’une vie de liberté et de justice pour notre peuple. Je me dis aussi que nous ne valons pas plus ni mieux que ces martyrs qui savaient très bien, au moment où ils s’engageaient, qu’ils avaient une chance sur mille de voir se réaliser leur rêve. Le minimum que nous leur devons c’est d’assumer notre combat.
Nous n’avons pas choisi les chemins les plus faciles, nous avons choisi les chemins les plus justes.
C’est pour cela que je regarde chaque jour avec fierté Abane et Ben M’hidi. »
L.M.




Encore une fois, votre journal essaie de minimiser les efforts du RCD pour sortir l’Algérie du désepoir dans lequel on l’a plongée. Heureusement qu’il y a Sadi et le RCD qui continuent à faire de leurs mieux pour redonner de l’espoir à ceux qui ont eu l’intélligence de ne pas sombrer dans la dictat arabe et l’intégrisme religieux. Longue vie à Sadi et au RCD.
Ya si SAADI le train du changement risque de t’écraser éloigne toi de son chemin et prend ta retraite car tu ne représente aujourd’hui que ta personne, les jeunes du RCD veulent du sang nouveau a leur parti et n’adhrent plus a tes desseins obscures.
haaaaaaaaaahaaaaaaaaaaaaaaaa, ya said.on sait si vous reflechissez BIO, ou hypnose.un peu de respect laisse les morts traquille, dite qu’avez vous fait a la societe, vous parlez pour qui ?des ivrognes, des dupes, et alors regardez vous bien dans votre miroire une fois comme il le fallait.c’est vous qui a ete a les nahnahiete, en candidat sur d’etre president, mais la suite?la seconde, c’est vous qui jugule sur les toits pour bouteflika, la suite.lors de votre 1er mandat dans cette demonscratose vos elus dans les locals ont fait tire ce que n’a pas fait le fln de 62 a 90.tu as trahis le parti le plus resistant aux manoeuvres du systeme, tu as baiser la basse kabylie sur tous les plans, econommique, socialeext…, raisnne toi d’abord pour raisoner d’autres, je suis pas du systeme, mais je sais une chose, vous aviez une grande partie de responsabilite dans la destruction du PAGS, et vous en voulez au ffset tous ce qui bouges contre vos interet.l’affaire de matoub heeeheeee.c’est nous on se trempe jamùais de societe, nous, nous sommes contre la dictature qlq soit ça forme.
Nous mettons en DEFI les nouveaux pseudo-démocrates-deserteurs du RCD de faire connaitre leurs opignions et leur programme d’opposition au régime en place, par media et presse interposés! Sadi l’a fait pour le RCD. Les Algériens ont pris acte!
@Monsieur Dzcan,
Comment compte faire Sadi et le RCD pour redonner espoir à tous ceux qui ont été trahis par ce même RCD ?
Concorde civile et Trahison (honteuse) des victimes du terrorisme ?
Loi sur l’arabisation et silence complice ?
Participation et caution des diverses écheances électorales ?
Quant à sombrer dans le dictat arabe et l’intégrisme religieux….no comment! Vous êtes franchement gonflé vous !
sadi est un dictateur
Au matin il semble que la hache de guerre entre Said Saadi et Mohamed Benchicou n’est pas encore enterrée. Soyez au moins hon nête avec vous-même messieurs les journalistes du matin dz et reconnaissez que c’est en effet le seul parti politique Algérien qui se déplace dans les capitales accidentales pour parler de ce qui se passe dans le pays. Pour le reste, que nous n’aimiez pas le président du parti c’est votre droit le plus absolu, mais gardez-vous au moins de donner des leçons de démocratie au seul démocrate qui ose crier tout fort ce que les autres démocrates de façades chuchotent tout bas. Pour quand le calumet de la paix Monsieur Benchicou ? Notre seul adversaire est le système maffieux Dieu du ciel ! Je pense que vous êtes un opposant au système, à moins que je n’ai pas su lire entre les lignes de vos écris.
EN FRANCE LA GAUCHE PLURIELLE A REUSSI a s’imposer et faire parler d’elle.Chez nous, nous avons l’art de tirer sur tout ce qui bouge.Le journal le matin qui devrait etre le porte voix des democrates se met de la partie et tire sur le regime et les partis qui le soutiennent, sur les islamistes, sur les partis gauchistes soutenant le regime.mais sur son passage il n’epargne ni FFS, ni RCD, .certes les divergences existent entre nos democrates .mais un accord est vital pour la democratie et le pays.L e MATIN ne joue pas quelque part le trouble fete et seme la zizanie ? nous remarquons depuis quelque temps que les partis democrates sont soumis a une politique de desintegration, notamment par ces demissions successives et ces declarations sur l’autoritarisme de Mr SAADI?depuis quand ces personnalites de 1er plan ont-elles constate que le RCD est devenu un parti invivable.c’est l’annonce de la creation du parti de SAID qui en est la cause.c’est la course pour une place au senat?un poste ministeriel’ce ne sont pas nos ecrits, ni le journal LE MATIN qui s’opposeront au pouvoir mais un rassemblement de tous les partis democrates, .une declaration de Mr saadi au parlement europeen, une denonciation comme celle de Mr AIT HAMMOUDA A L’ASSEMBLEE, une declaration comme celle de Mr tabou karim voila ce que le regime craint et fait tout pour l’emiettement de l’opposition.S’attaquer a Mr saadi, a Mr karim TABOU DU FFS, c’est faire le jeu du pouvoir.
Tant que nos amis du RCD et du FFS ne comprendront pas qu’ils ne sont pas les seuls démocrates ni en Algérie, ni même en Kabylie, l’alternative démocratique n’est pas pour demain ? Avec ce genre d’attitudes ils ne font que pérenniser le système et son allié objectif l’islamisme politique. Je vous invite à lire l’article ci-joint des « Cahiers d’Algérie », avec j’espère leur accord, sur:
"Oui pour la réconciliation nationale des démocrates"
Avec la réélection de Abdelaziz Bouteflika à la tête de l’Etat, le pouvoir politique qui a pris en otage toute l’Algérie s’est pratiquement assuré de fêter avec faste un demi siècle de règne absolu.
Le bas de laine, estimé à plus de 140 milliard de Dollars et généré par les seules recettes pétrolières, assurera la corruption de beaucoup de régimes dits démocratiques, jadis très regardant sur la situation algérienne.
Premiers signes de ce blanc seing accordé au régime d’Alger pour qu’il mutile à huis clos les aspirations des jeunes Algériens : l’empressement de l’Elysée à féliciter Bouteflika pour sa réélection et son invitation à visiter Paris, mais aussi le silence de la nouvelle administration américaine, très préoccupée par la sauvegarde des intérêts des USA que par la promotion de systèmes politiques susceptibles de générer des Etats émergeants capables de les concurrencer sur les marchés mondiaux.
Pour s’assurer un demi siècle de règne sans partage, le pouvoir algérien ne s’est pas uniquement contenté de gaver les empêcheurs de tourner en rond étrangers. En parfait stratèges, les hommes forts du régime ont pu diagnostiquer et relever les faiblesses de l’opposition. Ils ont su que l’esprit d’émancipation qui a porté tous les mouvements et soulèvements politiques et démocratiques enregistrés en Kabylie est porteur de germes destructeurs de leur existence même. Alors, ils se sont attelés à faire de l’anti Kabylisme une redoutable machine à broyer toute volonté de fédérer une action d’envergure nationale, capable de se transformer en révolution porteuse d’espoir.
La campagne anti kabyle, dirigée par le sérail et relayée par les islamistes, présente les Kabyles comme Anti musulmans, anti arabes, et relais de la France. Les supputations du ministre des affaires religieuses sur une prétendue campagne d’évangélisation de la Kabylie et son empressement à éditer le Coran en version Kabyle, Le choix porté par Bouteflika de s’adresser en français aux kabyles à chacune de ses sorties en Kabylie et l’insistance sur le thème de l’unité nationale à chaque fois que les responsables politiques abordent les questions liées à la Kabylie participent, entre autre, à l’opération nationale de conditionnement et du renforcement de l’esprit anti Kabyle.
Aujourd’hui, le climat de suspicion, créé par cette campagne de dénigrement et à forts relents régionalistes, empêche toute structuration politique des partis démocratiques dont les chefs sont de cette région. Les maigres voix que récoltent les deux partis Kabyles que sont le FFS et le RCD en dehors de leur fief sont le fruit de la mobilisation de la diaspora kabyle fortement implantée dans les grandes villes de l’Ouest et de l’Est car la prétention d’avoir une assise populaire effective, en dehors de la Kabylie et d’Alger, est synonyme d’une auto – satisfaction suicidaire.
Ceci dit, la situation politique n’est pas irréversible pour peu que les deux partis politiques, aujourd’hui à forte assise Kabyle, s’attèlent à accorder leur violons, enterrer leurs haches de guerre fratricide et cessent de se regarder en chiens de faïence.
De par les sacrifices faits par les responsables politiques et les militants du FFS et du RCD pour l’émergence de la démocratie, de la liberté d’expression et du pluralisme, Said Sadi et Hocine Ait Ahmed doivent renforcer la coopération politique pour mener une campagne intensive d’explication de leur programme dans les régions arabophones et contrecarrer la campagne de dénigrement dont ils sont victimes. Hocine Ait Ahmed qui a pu rencontrer son ex ennemi Ahmed Ben Bella, à Londres et Rome, et Sadi Said qui a pu mettre ses ministres à coté de ceux des islamistes du Hamas et en face de Bouteflika sauront et doivent savoir trouver les ressors nécessaires pour une rencontre historique entre frères.
La mésentente endémique entre le FFS et le RCD et l’absence d’autres partis, au capital militant aussi riche, participent amplement à la démobilisation nationale face aux visées dictatoriales du régime.
Que le FFS mette des préalables politiques, tels que le retrait des députés RCD de l’assemblée nationale, pour une telle rencontre est compréhensibe et valable, mais on doit le faire sans enfourcher les chevaux de l’invective. Car nul n’est saint et nul ne peut fuir ses responsabilités face cette faillite générale. Le RCD et le FFS sont tous deux responsables de l’etat actuel de l’opposition au système. La restructuration de l’opposition passe d’abord par le retour sur terre et un enfouissement des Ego et par une réunion de réconciliation qui regroupera tous ce que le giron démocratique comme force. Le RCD et le FFS mais aussi le MDSL, le PT, le PST, le MAK, le MDC de Said Khellil, les militants des droits de l’homme, les organisations comme le RAJ et les anciens militants exclus des partis pré- cités et toutes les personnalités nationales qui expriment leur attachement à la liberté et à l’ordre républicain.
La démocratie en Algérie a besoin de la fédération de tous ses fils et pas d’un gourou, d’un zaim ou d’un cardinal.
J’aurais souhaité que cet important repris à la une, intégralement dans le Matin pour susciter des commentaires. Un rassemblement des démocrates pour une Algérie démocratique, républicaine, moderne, sociale, et pourquoi pas laïque, pour mettre fin au système rentier et à l’islamisme politique, ne pourra se faire qu’avec l’ensemble des démocrates où qu’ils se situent sans gourou, ni Zaim ni encore moins d’un cardinal comme le dit si bien les « Cahiers d’Algérie ».
Moulay Chentouf (militant du MDSL).
je crois que la crise du RCD, ça ne date pas d’hier ni d’aujourd’hui, depuis sa création il naviguait sans boussole.L’ensemble de ce qui le constitue, partent pour étayer le grand bloc FLN, contre une coquette bourse à vie et des postes assurés.C’est là quand on compte sur des personnes sans convictions, genres de girouettes, maintenant le RCD est dans une posture acculée, à lui de trouver sa propre solution.
En attendant que cette merveilleuse militante finisse de croquer les portraits de ces hommes d’exception, Sadi serait bien inspiré de lire le texte de Mr Moulay.Tabou de son côté devrait renoncer à son goût immodéré pour la phraséologie à rebondissements et s’atteler à reduire les fractures.Tout ça donne la facheuse impression que d’un côté comme de l’autre on adore se regarder le nombril.
Il était preferable de prevoir un emplacement plus démocratique pour ces tableaux.Même le militant de base a besoin d’inspiration!
Je ne comprend pas ce tohubohu pour des sujets internes au RCD … sauf à y vouloir le discréditer, dans quel but ? Bien que je ne partage pas toutes les idées de ce parti, et au temps où la dictature et le totalitarisme des ignares ont repris du poil de la bête, au mépris de toute l’histoire de libération et de quête de démocratie sociale pour ce pays, j’ai beaucoup de respect et de considération pour ce parti qui a su dire non à un régime hégémonique qui a broyé les droits de l’homme les plus élémentaire de tout un peuple ! L’effort aurait du être préservé pour la restitution du symbole "FLN" au peuple algérien, dont la mission a pris fin le 5 juillet 1962, et l’instauration des institutions démocratiques transparentes …
Wa Saïd, il est temps que tu prennes en charge ta psychopathie, je pense que tu t’es trompé encore de société, et tu t’es trompé de jugement: il y’a juste deux jour tu déclarais que le régime est dans sa phase finale, mais je pense que c’est ton parti qui vient de rendre son dernier souffle, tu l’as étouffé toi même et tu as permis au pouvoir par ton génie de docteur d’avorter dans vos laboratoire de cette dynastie des Boutefs, tu peux en être fière tu es l’un des pères de régime à mille pattes, la création du parti Saïd boutef n’est que l’officialisation de la fin du commencement. Mais je te tire chapeau, tu as réussi ta mission en Kabylie aussi, tu as étouffé la voie démocratique et salis tous les esprits de bonne foi. Le pouvoir peut dormir tranquillement, docteur nagh a fait son boulot, bravo!
Aujourd’hui on a plus besoin de toi ni de ta formation pouritique, donc rejoint tes élèves au gouvernement, tu leur manque pour faire la photo de famille de ceux qui ont trahit le sang versé pour la liberté et la démocratie. Tu étais toujours de ceux qui ont poussé à la dérive et au pourrissement dans notre combat pour la liberté. Tu nous as trahit Saïd et tu as trahit toute l’Algérie toi et tout les autres satellites du pouvoir. Le peuple a perdu sa confiance en tout politique, on voit en eux vos images de traitres, de charognards, de propagandistes, j’espère au moins que tu vas accomplir le dernier acte que tout le monde attend, dissoudre ce qui reste de ton parti et faire disparaitre ce fantôme RCD qui nous hante depuis des années. T’inquiètes pas tu vas avoir la médaille du championnat de la traitrise. Encore une fois, chapeau bas ! pour notre docteur …
Nous sommes toujours au même point. C’est comme tous les arabes. Il a suffi qu’Obama dise Salam aalikoum pour que tous les moutons allongent leur cou. Je voudrais bien entendre Boutef dire Azul aux Nations unies pour voir si les autres pays vont applaudir.
Bref, mon sujet est ailleurs. Où sont tous les pseudo-démocrates qui aboyaient pour se rassembler et former un seul front d’attaque pour sauver l’Algérie de l’islamisme rampant avec tous les désastres qu’il véhiculera?
Pendant que les islamo-baathistes gagnent du terrain avec l’appui de Boutef et de Belkhadem, les algériens sur lesquels nous comptions pour défendre l’Algérie, se sont soudainement soit enfuis, soit ralliés aux destructeurs du pays.
Chers internautes, cher Benchikou, évitez de tomber dans ce jeu de critiques. Evitez de traiter de sujets qui nous éloignent des malheureuses réalités que nous vivons. Evitez d’évitez d’attirer l’attention des algériens sur le sombre avenir qui nous attend.
Dites nous où sont les hommes de ce pays. Si tous ceux qui se vantaient par des écrits se sont prostitués, qu’ils aient le courage de l’écrire (paradoxe).
Les futurs générations nous ne le pardonneront jamais.
Bonjour. Merci@djamal. Cet(te) internaute nous rappelle l’essentiel : NOUS SOMMES DANS UNE SITUATION DE CONFRONTATION DIRECTE AVEC UN REGIME SANS FOI NI LOI qui fait peu de cas de tout ce qui ne sert pas son intérêt principal : SON MAINTIEN envers et contre tout. Ce maintien passe aujourd’hui, encore plus qu’hier, par une "salafisation" de la société algérienne. Ainsi, une fois la société totalement anesthésiée et fermée de la sorte, les revendications d’ouverture sur le monde, de démocratie avec tous ses corollaires seront encore plus hors de propos qu’elles ne le sont actuellement. Alors de grâce nous n’avons cure des dissidents du RCD. Pour connaître la ligne de ce parti, son programme, sa stratégie, sa structuration, le cycle de ses réunions organiques…il suffit de se rendre sur son site internet et non pas de recourir à des spéculations sur les intentions supposées de son Président. L’ESSENTIEL EST DANS L’UNITE FACE A CE REGIME, les supposés dysfonctionnements internes d’un parti de la mouvance démocratique sont accessoires. Au cours de la phase cruciale que nous vivons, avec le démarrage d’un NOUVEAU CYCLE DE PREDATION marqué par la naissance prochaine du parti de Said Bouteflika, le RCD n’est pas, me semble-t-il, le moins actif dans son action contre le régime, tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur.
Notabilisme pour vos cadres et… Stalinisme, sûrement, pour vous, n’est-ce pas sidi T’viv ? Quel gâchi de votre part ! Mais tout compte fait, venant de la part de l’apprenti dictateur en herbe que vous êtes, vous ne faites, en fait, que transcrire sur le terrain les ordres ainsi que les funestes desseins de vos maîtres dont vous n’êtes qu’une pâle copie… Aussi, vous feriez mieux de vous recycler dans le seul parti démocrate d’opposition réelle en Algérie, L’UNIQUE ET LE VRAI : LE F.F.S. de D’da l’Hocine !!! Et sachez, une bonne fois pour toute, Sidi T’viv, que les Algériens ne »craignent » ni le masque que vous portez ni, encore moins, ce qu’il y a derrière ce masque…
Fahmath nagh khati a Sidi T’viv ?
" tu n’es pas d’accord avec moi, tu es nécessairement contre moi. Tu n’entres pas dans ma définition, infiniment subjective du politique, tu es, sans aucun doute, l’ennemi, source des malheurs, à abattre." oubliant de ce fait que toute critique ou accusation se nourrit d’un vécu déraisonné, fortement pollué de préjugés, d‘idées traditionnellement préconçues, d’une indigence politique toute algérienne qui fondent une expérience bâtarde que l’on brandit comme assise absolue légitime à l’acte d’accusation qui enfonce des Hommes qui n’ont de tort, en mortels humains, que d’avoir cru, sans vendre leurs âmes, bien servi leur pays dans des actions certes hasardeuses et que le « temps » a fini, malheureusement, par nous révéler et à eux avant tout autre, comme des erreurs commises dans la précipitation d’une intention toutefois franche, honnête, saine et hautement responsable face à l’urgence de ces moments cruciaux pour le destin de notre pays! insoutenable est la légèreté de notre vue à juger des faits et armes selon les trivialités du jours, interprétés séparément selon des convictions minée et coincées dans une inconscience doublée d’ignorance! Un acte d’accusation politico-populaire légitime dirigé contre un DEMOCRATE, doit porter, certes, des condamnations, des reproches…mais aussi, avant toute précipitation à une condamnation sans appel qui prend l’allure de calomnie, le droit à la formulation de l’argumentaire de la thèse adverse, donnant la chance à l’émergence d’une autre part de vérité que la haine tente d’occulter car, la vie politique de Saadi n’a pas été une somme de fautes consciemment répétées, que l’on interprète comme des échecs délibérément recommencés! Que reproche-t-on à Saadi? D’avoir tenté d’influer sur le destin du pays d’Abbane de l’intérieur même du système; d’avoir cru réorienter " le fleuve détourné". D’être tombé en 98/99, comme d’ailleurs tous les cadres du parti, y compris Ferhat, mais aussi Ait Ahmed et une quasi totalité du peuple algérien sans excepter la plus part des Kabyles et les plus fatalistes et pessimistes d’entre nous, dans le piège diaboliquement orchestré par la junte via Bouteflika; d’avoir dans son enchantement envoûté adressé une "lettre à mes amis de la presse", leur reprochant, imprudemment mais aussi naïvement, leurs manque de professionnalisme. L’un de ses amis de la presse était Mohamed Benchicou qui a su dès les premières heures que derrière cet « ange » revenu d’ailleurs (Bouteflika), se cachait un redoutable traître; Saadi, épris d’un orgueil insensé mais justifié par une croyance naïve à l’espoir d’un renouveau, a préféré ignorer la sagesse de l’appel à la prudence émanant de Mohamed Benchicou. Mais tout ce chef d’inculpation fait-il de Saadi un traître comme le rotent certains? Nous avons tendance nourri d’un irrémédiable piège cognitif à percevoir dans la rébellion de nos Hommes politiques un acte de trahison impardonnable aux aînés; le fils ne doit jamais désobéir au père même si celui-ci est dans le tort; et c’est d’ailleurs toujours le cas. Le dénigrement et autres rumeurs perfides poursuivent Saadi depuis l’avènement même du RCD; comment a-t-il osé défié le « père », le parfait, seul détenteur de la « vérité », le parrain, lui le « père fondateur », en commettant l‘impardonnable, avoir osé créer le RCD dans son inviolable fief!le dénigrement, l’insulte, l’accusation gratuite, la vocation à toutes les gémonies ne datent malheureusement pas d’aujourd’hui. Le salut pointera le jour où nous cesserons de percevoir les aînés comme des prophètes dans l’aveuglement desquels nous misons tout nos espoirs. « Que celui qui n’a point pêché lui jette la première pierre » ;Saadi, comme tout mortel, a sa part de pêchés, ne serait-ce que par sa naïveté à croire dompter la bête de l’intérieur, mais nous sommes encore plus pêcheurs que lui; tout acte de condamnation honnête devrait commencer par un mea culpa, par son propre examen de conscience car, derrière chaque inculpation telle qu’avancée, se cache mal une tendance politique opposée que l‘on croit servir en abattant « sadiquement » les innocents. Saadi est un démocrate né, condamné à l’erreur car il est un démocrate engagé, contrairement aux spectateurs dont la seule prouesse est de siffler pour enfoncer davantage les Justes dans la peine des efforts qu’ils mènent en solitaires.
ce que saadi n’a jamais compris ou fait mine de ne rien comprendre c’est qu’il n’a pas sauver l’algerie de quoi que ce soit et il se permet de se comparer aux glorieux martyres …. il continue a nous faire croire que les ennemis de l’algérie c’est l’islame"isme" alors que les vrais ennemis de l’algértie ce sont ces amis généraux et autre mafia polotico-financiéres avec lesquels il a de bonne relations … Non monsieur saadi les vrais amoureux de cette belle algérie ne sont pas dupes. alors de grace tais toi!!! change de métier tu n’est pas a la hauteur de l’espoire des millons d’algériens qui ont bien COMPRIS .
Cette fronde engagée par un Ferdjallah à la recherche d’une soudaine virginité démocratique et qui est prêt à jouer le Kabyle de service, n’a pas pour objectif de mettre Said Saadi dehors mais est plus destinée à déstabiliser le RCD qui représente une force que le pouvoir ne peut ignorer. La Kabylie n’est pas acquise et l’islamisme ne peut être un allié fiable d’un pouvoir qui se cherche et qui est en fin de règne.
CRISE. C’est vous qui le dîtes. La direction du RCD n’a jamais été aussi jeune, détérminée et bien formée. Vous n’avez qu’a voir leur interventions à l’Assemblée. Pourqoui le matin se focalise sur le RCD ? SADI n’est pas eternel. Il préapre des jeunes pour lui succéder mais les vieux notables qui se sont déjà vendus à Boutef ne sont pas d’accord. Ils voudraitent se vendre avec un sigle ça rapporte plus. L’un d’entre eux est ouvertement avce Bouteflika, il est allé l’applaudir à la Coupole pendant les présidentielles. NOUS ALLONS VOIR Où VONT FINIR LES AUTRES DANS QUELQUES SEMAINES OU QUELQUES MOIS !
Rappelez-vous de l’intervention de Said Sadi où il titille les mémoires des algériens pour ne jamais oublier le traître de l’Algérie. Parlant de Belkhadem il rappelle ses « contacts du début des années 1990 avec la chancellerie iranienne à Alger » en ces termes : « Il est des recommandations dont certains responsables auraient été bien inspirés de se persuader au moment où les pires menaces qui pesaient sur la nation ne les avaient pas empêchés de se commettre dans des complicités avec des puissances dont il est établi aujourd’hui qu’elles ont grandement contribué à la déstabilisation du pays et au malheur enduré par notre peuple », écrit-il. Et d’ajouter en conclusion : « Le patriotisme ne se démontre pas à coups de slogans mais exige de chacun d’accomplir sa mission au mieux des intérêts de la nation avec humilité et, si possible, la meilleure efficacité possible. ». Sans commentaires!
La peste et le choléra sont bien représentés au sein du Pouvoir. Boutef êtes vous naïf à ce point de vous trahir en nommant un traître comme conseiller?
ça lit mais ça oublie. Algériens, n’oubliez jamais que l’Algérie a été détruite par les Belkhadem et non par les Sadi, même si ce dernier n’est pas exempt de critiques. Algériens, dites vous que tant que des Belkhadem naviguent au Pouvoir, l’Algérie ne connaîtra jamais la Démocratie. Elle vivra toujours dans le 14 émé siécle et dans le terrorisme.
Dans l’état actuel des choses et vu le niveau de nuisance politique du systeme, il est tout à fait normal de veiller aux orientations stratégiques et politiques du parti. Ce que SADI fait au RCD procéde de la protection pour la perennité du parti. Les orientations du parti ne doivent soufrir d’aucune déviation. Ceux qui ont de l’ambition politique (c légitime) et critique SADI de dictateur, n’ont qu’à se présenter aux élections lors des congrés du parti : et que le meilleur gagne !
Que je sache, SADI a été toujours élu à la majorité écrasante.
A propos de la main tendue au FFS, nous ne desesperons pas de la voir serrée par ses militants pour faire des deux partis la vraie alternative à ce systeme de prédation et d’incompetence.
Quant à ceux qui prechent "l’anti-kabylisme" ou qui pretent l’oreille aux "diaayates des islamistes et du drs", qu’ils sachent une chose : Le RCD n’a jamais fait siènne le dicton qui dit "celui qui se marie avec notre mère est notre père".
" tu n’es pas d’accord avec moi, tu es nécessairement contre moi. Tu n’entres pas dans ma définition, infiniment subjective du politique, tu es, sans aucun doute, l’ennemi, source de mes malheurs, à abattre." oubliant de ce fait que toute critique ou accusation se nourrit d’un vécu strictement personnel, d’une solitude toute existentielle qui fonde une expérience que l’on brandit comme preuve et acte d’accusation absolus pour enfoncer des Hommes qui n’ont de tort, en mortels humains, que de penser, sans vendre leurs âmes, avoir bien servi leur pays dans des actions que le temps a fini, malheureusement, par nous révéler et à eux avant tout, comme des erreurs commises dans la précipitation d’une intention néanmoins honnête, saine et hautement responsable face à l’urgence des moments cruciaux pour le destin de notre pays! insoutenable est la légèreté de notre vue à juger des faits et armes selon les trivialités du jours, interprétés séparément selon des convictions minée et coincées dans une inconscience doublée d’ignorance! Un acte d’accusation politico-populaire légitime dirigé contre un DEMOCRATE, doit porter, certes, des condamnations, des reproches…mais aussi des reconnaissances car, la vie politique de Saadi n’a pas été une somme de fautes consciemment répétées, que l’on interprète comme des échecs délibérément recommencés! Que reproche-t-on à Saadi? D’avoir tenté d’influer sur le destin du pays d’Abbane de l’intérieur même du système; d’avoir cru réorienter " le fleuve détourné". D’être tombé en 98/99, comme d’ailleurs Ait Ahmed et une quasi totalité du peuple algérien y compris la plus part des Kabyles et les plus fatalistes et pessimistes d’entre nous, dans le piège diaboliquement orchestré par la junte via Bouteflika; d’avoir dans son envoûtement adressé une "lettre à mes amis de la presse", leur reprochant, imprudemment mais aussi naïvement, leurs manque de professionnalisme. L’un de ses amis de la presse était Mohamed Benchicou qui a su dès les premières heures que derrière cet ange revenu d’ailleurs, se cachait un redoutable traître; Saadi, épris d’un orgueil insensé mais justifié par une croyance naïve à l’espoir d’un renouveau, a préféré ignorer la sagesse de l’appel à la prudence émanant de la prémonition de Benchicou. Mais tout ce chef d’inculpation fait-il de Saadi un traître comme le rotent certains? Nous avons tendance nourri d’un irrémédiable piège cognitif à percevoir dans nos Hommes politiques des prophètes malgré eux, dans l’aveuglement desquels nous misons tout nos espoirs. Saadi était aveugle, mais nous étions encore plus aveugles que lui; Tout acte de condamnation honnête devrait commencer par sois même car, derrière chaque inculpation se cache mal une tendance et conviction politiques opposées: MAK, FFS, PAGS, …Saadi est un démocrate né, condamné à l’erreur car il est un démocrate engagé contrairement aux "démocrates" spectateurs dont la seule prouesse est de siffler pour enfoncer les Justes dans la peine des efforts qu’ils mènent, malheureusement, en solitaires.
Nous faisons le jeu du pouvoir boutef-zerhouni et consorts en condannant les militants de la premiere heure que sont le RCD et patriotes de ce pays jetés aux oubliettes AU PROFIT d’un clan qui ne dit pas son nom mais que l’opinon PUBLIQUE DÉNIGRE HAUT ET FORT COMME ELLE A SU LE DEMONTRER LORS DES DERNIERES ELECTIONS.NE CEDEZ PAS AUX CHAMPS DES SIRENES ET GARDER EN TÊTE VOS PRINCIPALES PREOCUPATIONS QUE SONT VOS VALEURS ET VOS VOS RACINES COMBIEN MILL.ENAIRES
cher chpooks vous dites que sadi est un dictateur regardez bien par qui vous etes gouverner le combats est clair vous ne ferez pas une miette de ce que que sadi a fait pour l’algerie alors continuer a ne rien reflechir dommage pour l’algerie je prefere avoir un sadi dictateur que ce que l’algerie a eu depuis son indepandance (excption boudiaf allah yarhmou)
continuer a jouer le jeu du pouvoir
a bon entendeur salut
@ Monsieur Amnay, je vous invite à imaginer un seul instant un paysage politique sans le RCD, et c’est là que vous allez enfin comprendre que c’est l’un des très rares partis (avec le FFS) qui dérangent vraiment les plans diaboliques du pouvoir (arabisation, islamisation, déculturation et soumission de la société, …). Les positions du RCD ont toujours été extrêmement claires et c’est justement le courage politique qui est vraiment admirable chez Sadi.
Décidemment certains sont pires que la "maaza, maaza oua lew taret". Lié au nombril de dadahoum El’hou, ils oublient les Algeriens pensant qu’ils vivent suremment du coté du lac Léman. Sidek Tviv c’est de l’acier non pas de la tchache de Sant Egidio. Vos ex deserteurs Ali et Tarik peuvent s’agiter après leurs tractations au lendemain du 9 avril pour monter un parti. Ils avaient échoué face "à qui commandera". Après la dispersion ou l’égarement à votre convenance ils sont revenus à la destabilisation la veille du conseil national du RCD comme leur meneur l’avait fait en décembre la veille du conseil national extraordinaire du 15/01/2009. Admirez la célérité du système qui vient d’accorder UNE HEURE sur la chaine 3 à Fardjellah, lui qui durant 20 ans au service du RCD a été interdit de radio! Votre argumentation "genre vielle" commère ne fait qu’anoblir les imposteurs et sidek Hbibek du Hamam d’Oujda.
LES FOSSOYEURS DE LA DEMOCRATIE DES ANNEES 1990 SE BAGARRAIENT DANS LES MOSQUEES POUR BOIRE L’EAU DES ABLATIONS LAISSEE PAR ABASS EL MADANI OSENT AUJOURD’HUI CRITIQUER LE LEADER DU RCD, LUI QUI APPELAIT ALORS A LA RESISTANCE CITOYENNE CONTRE LES BARBARES!MON DIEU CE QUE L’ARGENT PEU OTER MEME LA DIGNITE DE CERTAINES PERSONNES.AMEN
j’aimerai bien comprendre pourquoi le matin s’acharne sur le RCD, car malgré ses tares et ses defaut, il reste un parti de l’opposition, l’un des rares qui continuent de combattre ce systéme rentier, pourquoi ceux qui croient en la democratie se donnent des coups bats tout le temps. au lieu de mener cette campagne contre le RCD, vous feriez mieux de vous occuper de ce pouvoir qui continue de faire soufrie plus de 30 millions d’algéries, si non je pense que vos attaques contre le RCD vous feraient perdre votre crédibilité.
amicalement S.B
BONJOUR
POURQUOI LE JOURNAL LE MATIN N’ARRETE PAS DE PARLER ET DE DESCENDRE LE RCD ALORS QUE CHEZ LE MSP YA DES DEMISSION COLLECTIFS MAIS PAS UN MOTS LA CONSTATATION C4EST QUE LE RCD DERANGE C’EST QUI VEUT DIRE QU’IL EST SUR LA BONNE VOIE MERCI
Ayant trouvé cette lettre ouverte d’un député du RDC au Président de l’APN, cela m’a donné l’idée d’interpeler les dissidents de ce même parti, mais qui n’ont pas démissioné de leur mandat de député (euro-dinars obligent) pour les défier de se positionner clairement par rapport au pouvoir actuel, ) l’instar de la lettre ouverte au présidenr d’APN, de Mohcen BELABES, dont le
merite d’être su de tous les Algérien:MENACES A (ET SUR) L’APN
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Publié: 14/10/08
Le président de l’APN a menacé le député Mohcine Belabbas qui demandait un point d’ordre pour mettre un terme aux anathèmes du ministre chargé des relations avec le parlement. Le RCD n’est pas décidé à laisser passer cet outrage sans précédent.
Voici la lettre ouverte destinée au président de l’APN et adressée à toutes les institutions parlementaires auxquelles est affiliée l’APN :
LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT
DE L’ASSEMBLEE POPULAIRE NATIONALE
Monsieur le Président,
Le 11 octobre, à l’occasion du débat sur le projet de la loi de finances (LFC), vous avez commis un acte grave et inédit quand, joignant le geste à la parole, vous menaciez le député Mohcine Belabbas qui demandait un point d’ordre pendant que le ministre chargé des relations avec le Parlement s’adonnait à un réquisitoire d’une rare indécence contre notre parti.
Monsieur le Président,
Pour avoir connu les geôles du régime algérien et combattu ses abus, nous savions depuis toujours que le Parlement de notre pays, né de fraudes récurrentes, n’était pas, loin s’en faut, un étalon de démocratie.
Il reste qu’en matière d’abus, vous avez innové et en relayant la fraude électorale par la menace, vous aggravez les tensions politiques en cette période particulièrement confuse et incertaine.
Pendant qu’un ministre de la République, éludant toutes les interpellations adressées à l’Exécutif, déverse jugements et anathèmes contre un parti de l’opposition, vous suivez, impassible, ce lynchage avant de vous rebiffer quand des députés de l’opposition vous demandent d’assumer votre rôle d’arbitre.
Nous vous interpellons publiquement car les informations qui ont filtré sur la genèse de cet incident confirment le caractère prémédité de cette affaire et dévoile la situation délétère dans laquelle évolue l’institution parlementaire algérienne.
Sortant de votre rôle, vous avez repris et commenté de façon tendancieuse la quasi-totalité des interventions du RCD. A l’inverse, vous vous êtes bien gardé de faire la moindre remarque aux autres députés. Il est vrai qu’ils appartiennent tous à la coalition qui soutient le chef de l’Etat.
Plus grave, la veille de l’incident, vous enfonçant un peu plus dans la compromission, vous demandiez en plénière aux membres du gouvernement de « répondre de façon politique » au RCD.
Enfin, et pour couronner le tout, vous improvisez une séance nocturne pour donner l’occasion à un membre de l’Exécutif connu, pour ses outrances et son zèle, de relancer la vieille antienne des régimes populistes qui camouflent leur incurie par l’appel à la mobilisation contre l’ennemi intérieur, relai de l’étranger. Véritable fracture sous-terraine dans la classe politique, l’anti kabylisme – remis à l’honneur depuis une dizaine d’années- a naturellement servi de toile de fond à la diatribe.
Sur le fond, ces perfidies, à la vérité un peu misérables, ne trompent plus personne en Algérie.
Il y a quarante six ans que la guerre d’indépendance est terminée. Comme nous vous le faisions remarquer en plénière, ceux qui ont accompli leur devoir sont connus et ceux qui sont restés à la marge ou pire qui ont fui leur devoir ne manquent pas une occasion pour afficher un patriotisme vénal d’autant plus bruyant qu’il est aujourd’hui sans risque.
Et le ministre concerné est un exemple type de ce genre d’ignominies.
Monsieur le Président,
Tous les Algériens savent que le pouvoir occulte, c’est-à-dire le pouvoir réel, a condamné notre parti à ne jamais dépasser dix neuf sièges à l’Assemblée puisque la réglementation exige vingt signatures de députés pour pouvoir introduire une proposition de loi.
Le fait est qu’en l’occurrence la fraude, religion et mécanique du pouvoir, a régulièrement sévi et, en 1997 comme en 2007, le RCD, spolié de son score, a vu, à chaque échéance électorale, son groupe réduit à dix neuf députés.
De quoi a donc peur le pouvoir pour s’engager dans des méandres politiciens aussi puérils ?
Pourquoi une douzaine d’interventions, guidées par le bon sens et le souci de l’intérêt public a-t-elle ébranlé un système qui a usurpé tous les pouvoirs, provoquant un arbitraire sans précédent dans l’Assemblée ?
Il est important de signaler cependant que des parlementaires de votre camp, soucieux de leur crédibilité, n’ont pas associé leur voix à celle de la meute.
Monsieur le Président,
Nous n’attendions ni engagement démocratique ni prise de risque de votre part. Mais du moins, espérions-nous que votre profession de médecin, impliquant le sens de l’éthique, vous aurait amené à ne pas arriver à l’inadmissible ou plus exactement à ne pas être le premier à le commettre.
C’est fait.
L’histoire enseigne que les menaces de députés dans les enceintes parlementaires sont des signes avant-coureurs de la décomposition des régimes.
Finalement vous aurez, à votre corps défendant, précipité la décantation.
En cela votre mandat fera date.
Alger le 12 Octobre 2008.
Le Président du groupe parlementaire
du Rassemblement pour la Culture
et la Démocratie
Boubkeur DERGUINI
Copie à:
– Union Interparlementaire (UIP)
– Union Parlementaire Africaine (UPA)
– Union Interparlementaire Arabe (UIPA)
– Conseil Consultatif Maghrébin (CCM)
– Union Parlementaire des Etats Membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (UPMOCI)
– Assemblée Parlementaire Euro-Mediterranéenne (APEM)
– Assemblée Parlementaire de la Méditerranée (APM)
– Parlement Panafricain (PPA)
– Parlement Arabe Transitoire (PAT)
– Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (AP/CE)
– Assemblée Parlementaire de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (AP/OSCE)
– Assemblée Parlementaire de L’organisation du Traite de l’Atlantique du Nord (AP/OTAN)