M. Kheireddine Boukherissa, le président de la Fondation du 8-Mai-45, est un homme révolté mais prudent. Les propos du président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Abdelaziz Ziari,à Paris, selon lesquels la repentance “n’est pas à l’ordre du jour”, l’ont certes irrité : » M. Ziari était-il délégué par le président de la République pour tenir ce discours? Si oui, nous sommes en mesure de demander des explications au président de la République… » Mais, plus loin, ayant réfléchi : » M.Ziari persiste à dire qu’il a parlé en France au nom de l’Algérie officielle. Sur ce point, j’ai beaucoup de doutes. Je comprend bien que le président de l’APN ait reçu des orientations de la part de M.Abdelaziz Bouteflika avant son déplacement. Je ne pense pas qu’il lui ait demandé de reléguer la question de la repentance au dernier rang. Nous suivons les discours des uns et des autres. Nous ne pensons pas que le président de la République ait changé de position. »
L’avantage de la mémoire courte, c’est qu’il vous assure une belle carrière politique!
Mais bien sûr, M. Boukherissa, que Abdelaziz Bouteflika a demandé à Ziaride reléguer la question de la repentance au dernier rang.
Mais bien sûr que le président de la République « a changé de position. »
Et, au moins depuis 2007 !
Puisque vous suivez « les discours des uns et des autres », vous devez savoir que le 21 novembre 2007, Bouteflika a renoncé officiellement à la repentance de la France pour ses crimes coloniaux, en échange d’un appui de l’Élysée pour un troisième mandat. Deux ans avant Ziari, le chef de la diplomatie Mourad Medelci, avait ce jour-là annoncé à Paris, lors d’une conférence de presse, que les excuses de la France, pour ses crimes de guerre, n’étaient plus une priorité pour les l’Algérie : « Je pense que le plus sage est de laisser le temps agir en espérant que cette question trouvera une réponse un jour… Il faut savoir garder la porte ouverte à nos deux sociétés et à l’intelligence de nos deux peuples qui sont capables de suivre le bon chemin. »
Et, rappelez-vous, cela avait provoqué les mêmes polémiques qu’aujourd’hui. Le secrétaire général de l’Organisation des moudjahiddines se dit « étonné » des déclarations de Medelci et avertit que « l’Organisation allait prendre une position ferme lors d’une prochaine réunion. » Le lendemain, c’est au tour des Affaires étrangères de désavouer leur propre ministre !
« Nous tenons toujours aux excuses de la France », rappelle le chargé de la communication, promu pour l’occasion aux hautes fonctions de censeur de son propre chef !
Quelques heures plus tard, c’est le chef du gouvernement qui désapprouve à son tour son ministre ! « Nous allons continuer à défendre cela au FLN, aujourd’hui et demain…car il est impossible de parvenir à une véritable amitié avec la France sans que cette dernière ne s’excuse pour ses crimes durant l’ère coloniale ». Le ministre de la Communication, Abderrachid Boukerzaza, attaque sans détour Medelci et fustige ceux « qui claironnent qu’il faut laisser le temps au temps », martelant que les excuses de la France étaient « un préalable non négociable avant toute idée de réconciliation.» Mohamed Chérif Abbès, ministre des Moudjahiddines : « Tant que la France ne reconnaît pas ses crimes, les relations ne dépasseront pas le cadre des échanges commerciaux.»
Mais si, mais si, M. Boukherissa, le président a changé de veste !
L.M.




Ce n’est pas la première et la dernière fois que Boutef retourne son veston.
L’homme est connu pour ses retournements, ses revirements, ses reniements et sa lâcheté face à tout ce qui pourrait compromettre ses intérêts personnels.
C’est seulement parce que notre pays est tombé très bas qu’un homme pareil, qui incarne la régression et la décadence, se retrouve à sa tête depuis dix ans et il compte y rester pour quelques années encore ; le vent de la soumission générale soufflant en sa faveur.
Quant aux sieurs Ziari, Bensalah, Cherif Abbès et les autres, ce ne sont que des paillassons sur lesquels il s’essuie quotidiennement les pieds.
Pauvre Algérie livrée à une meute d’hyènes.
La France actuelle doit reconnaitre les crimes de guerre commis par la France coloniale. La France, dite de Vichy, est dénoncée pour sa complicité dans la déportation des juifs. Pourquoi ne pas dénoncer les crimes commis par la France de Clausel, la France de Bigeard et la France de Guy Mollet? Je n’arrive pas à comprendre cette acharnement de la France officielle à nier les crimes de la France coloniale? Pourtant, rien n’a été caché par les écrivains et les historiens(le napalm, les razzias, la torture, les fusillades collectives, etc). La bourde de Monsieur Ziari est à inscrire dans le registre de ceux qui veulent nous rendre amnésiques en faisant table rase du passé. Je lui conseille de démissionner.
LA LACHETE PLURIELLE…C’EST QUOI ?
C’EST LA NON ASSISTANCE D’UN PAYS EN DANGER…
CETTE NON ASSISTANCE EST VOULUE CAR CHACUN Y TROUVE SON COMPTE…
M.Ziari doit démissionner et rien d’autre. On ne salit pas comme ça la mémoire des martyrs.
Ce qui est étonnant c’est le silence complice du Président, un silence qui en dit long sur les hésitations d’un coeur qui bat la chamade et qui n’attend que le moment propice pour se rallier à la thèse des Députés Français qui s’obstinent à ne pas reconnaitre les atrocités, la torture et les crimes de l’arméé française en Algérie. Mr.Ziari est déjà conquis par Paris, sa mission était justement d’aplanir les divergences et de préparer le terrain avec ses déclarations choquantes et empreintes de reniements et de révisionnisme qui allaient droit au but, celui d’une autre compromission et d’une autre réconciliation sur le dos des victimes du passé colonial de notre pays.
l’histoire et le mémoire n’est pas à négocier par le fait de detenir le pouvoir pour un moment. pour couper court aux hésitations ne serait pas plus audacieux de voter une loi condamnant les crimes de la france que d’adopter des signes d’allégeance à celle-ci.
On ne va pas passer par 4 chemins, demandez aux jeunes de 99 ans à 3ans s’ils voudront un visa pour la France ou un pardon!!! wa salamou 3alaykoum ayouhha el mou’ominoune..
Le régime algérien peut-il avoir la légitimité historique et morale pour parler au nom de notre peuple dans cette affaire? Quel culot!
Avant de demander à la France un acte de repentance, l’Algérie officielle doit se repentir de ses propres crimes prémédités contre les algériens (, El Hogra, l’analphabétisation programmée, le pillage des richesses, la paupérisation, l’islamisation, …)
Chers lecteurs, vous n’avez qu’à comparer les dégâts entre les deux bourreaux d’hier et d’aujourd’hui vous allez vous rendre vite à l’évidence que notre libération n’est qu’une pure illusion.
la memoire des quoi!!!!!
des moudjahidine que pouvoir en place n’arrete pad de trainé dans la merde? mais vous rigolez?
une memoire bafouée que vous resortez quand ça vous arange pour ne pas dire la verité?
allez la faire aux momes dans les cous de recré parceque sur le net, on est pas des betes que vous pourriez amadouer avec une excuse qui dure depuis bientot 50ANS.
Ce que tout le monde n’arrive pas a comprendre c’est qu’a chaque fois que cette question est soulevé, la france sort la carte des archives…Le pouvoir en place n’est pas en position de demander repentance a La puissance coloniale tout simplment parcequ’il risque d’y avoir revelations sur certains Moujahid qui n’ont de moujahid que le nom.
c’est un compromis entre la france et le pouvoir.