PREMIERE PARTIE : Larbi Belkheir, Toufik Mediene, Smaïn Lamari etla micro-colonie du Club des pins
En avril 2004, aussitôt Abdelaziz Bouteflika « réélu » président, Jacques Chirac se rend à Alger pour l’en féliciter et l’inviter à engager entre leurs deux pays un « partenariat d’exception » [1]]. Ambition louable s’il s’agissait d’établir entre la France et l’Algérie des rapports de coopération économique, culturelle, touristique ou scientifique sains et bénéfiques pour les deux peuples. Or, il y a supercherie sur l’identité du partenaire, la micro-colonie du Club des pins qui domine et assujettit le pays et qui mène une guerre sans merci au peuple algérien, lequel ne sert que d’alibi à la manœuvre. Le score de 84 % par lequel les Algériens sont censés avoir désigné Abdelaziz Bouteflika donne la mesure du mépris que le régime leur voue, eux qui le reçoivent partout où il se rend avec des pluies de pierres et des volées d’injures. Aux yeux de l’opinion mondiale, le pouvoir entretient la fiction d’un renouveau. Or, Mohamed-Chérif Messaâdia, était le chef de file de la vieille garde « barbéfélène » jusqu’en 1988 où il fut sacrifié à l’autel de la « démocratisation » [2]. Le ministre des Affaires étrangères, Abdelaziz Belkhadem, est le promoteur en 1984 du toujours en vigueur Code de la famille qui fait de la femme une chose. Le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, contribua dès 1962 à asseoir le pouvoir absolu de la Sécurité militaire, aux côtés d’Ali Tounsi, actuel chef de la Sécurité intérieure, connu pour avoir été durant la guerre d’indépendance membre du « commando Georges » de sinistre mémoire. Voilà quelques exemples de ces partenaires d’exception de la France, censés incarner la rupture avec le passé, sous la houlette d’Abdelaziz Bouteflika, fossoyeur en 1962 des rêves d’indépendance des Algériens et membre de l’équipe qui poussa – avec force assassinats – à l’exode un million d’Européens et des dizaines de milliers de Harkis. Déchu en 1979, condamné pour vol, il doit son retour en grâce en 1999 au fait qu’il présente aux yeux des vrais détenteurs du pouvoir, Larbi Belkheir, Toufik Mediene, Smaïn Lamari, le profil idéal pour masquer à l’opinion internationale la réalité cruelle d’une dictature féroce, un État terroriste, un sol vandalisé, un pays en voie de démantèlement. Une économie sinistrée L’analyse que fait le banquier américain William Byrd [3] de l’économie algérienne susciterait l’épouvante chez n’importe quel diplomate honnête désirant traiter avec l’Algérie. Pour un niveau d’investissement flatteur de 32 % du PIB de 1971 à 2000, les « investissements étrangers sont concentrés dans le seul secteur des hydrocarbures, dans un territoire loin des populations algériennes qui n’en profitent ni en matière d’emploi ni en autres retombées. » Le chômage est estimé à 30 % en 2001, le pire de l’ensemble des pays de la Méditerranée (hormis peut-être la Bosnie-Herzégovine), la réalité étant bien pire que ce que suggèrent ces données officielles fournies par l’OIT et le FMI. L’Algérie ne fonctionne que grâce à l’exportation des hydrocarbures (98 % du montant global) ; « 14 000 sociétés privées assurent l’équivalent de 90 % du volume global des importations du pays et dont la facture oscille entre 13 et 14 milliards de dollars par an » [4] ; tel est le résumé de l’accaparement d’un pays par une minorité parasite.
Selon le banquier, « la rente issue du secteur des hydrocarbures a permis la constitution d’une vaste organisation clientéliste informelle opérant sous le couvert des institutions officielles » dont la « fonction fondamentale est de protéger les transactions d’une caste d’opérateurs économiques […]. Dans cette organisation, les actes de régulation sont trop souvent le fait d’un clan du régime cherchant à entraver l’action d’un concurrent. » Des pseudo-« contrôles sanitaires » ne ciblant que « des importateurs non impliqués dans le système de pouvoir parallèle », des « capacités publiques […] largement utilisées pour maintenir des positions dominantes sur un certain nombre de secteurs d’importation », des « impôts sélectifs [évalués] en fonction des relations dans le sérail militaro-sécuritaire et les agents du fisc [qui servent] de vecteurs de destruction des concurrents », des magistrats « relais des clans quand il s’agit d’éliminer juridiquement, voire d’emprisonner, des gestionnaires gênants pour les affaires de ces groupes d’intérêts », voilà quelques exemples de ce qui caractérise l’État algérien, une administration malfaisante, traître à son pays. Cette description d’un État à mettre au ban des nations rend pourtant à peine compte de la réalité d’un pays ravagé, une dépouille sur laquelle s’acharnent, telle une meute de vautours, les multinationales et les mafias politico-militaro-médiatico-affairistes. Nous allons examiner quelques aspects de cette folle mise à sac, dans des secteurs où les 30 millions d’Algériens, responsables présumés de tous les maux, ne peuvent servir d’alibi. Banques à tiroir ouverts Tout le monde a en mémoire le méga-scandale Khalifa, qui n’a jusqu’ici fait de victimes que parmi les clients civils de la banque et le Trésor public, devenu propriété privée des réseaux dont Larbi Belkheir, « conseiller à la présidence », est la figure tutélaire [5]. Parrain des institutions du pays, et jouissant de soutiens inconditionnels en France, Larbi Belkheir est à l’abri de toute poursuite ; quant à Moumène Khalifa, le prodigue « golden »-président du groupe, d’innombrables mandats d’arrêts internationaux ne l’empêchent pas de couler des jours tranquilles à Londres. L’épilogue de cette affaire n’est pas prêt d’être rendu, malgré des mises en examen spectaculaires : « L’ex-ministre des Finances Mohamed Terbèche, […] Abdelmadjid Tebboune et Abdelmadjid Attar, respectivement ex-ministres de l’Habitat et des Ressources en eau, l’ancien gouverneur de la Banque d’Algérie, Abdelwahab Keramane, […] l’actuel gouverneur de la Banque d’Algérie (BA), Mohamed Laksaci, et le premier vice-gouverneur, Ali Touati […], en leur qualité, pour le premier, de gouverneur de la BA durant la période 2003 et, pour le second, en tant qu’ancien responsable du contrôle des changes. [6] » « Les responsables de ces organismes ont affirmé lors de l’instruction avoir pris la décision de retirer une grande partie de leur trésorerie des banques publiques pour les mettre dans les caisses d’El-Khalifa Bank à la suite d’“une instruction verbale” du ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune […]. “En contrepartie des dépôts, les responsables d’El-Khalifa Bank versaient des dessous de table aux dirigeants.” » Ces fonds ont permis notamment à Khalifa TV d’arroser généreusement le PAF (paysage audio-visuel français) et d’acquérir la villa « la plus chère » de Cannes pour abriter des soirées pharaoniques où était convié le gratin du show-business français [7]. « La plus grande escroquerie que le pays a connue et qui a causé au Trésor public la perte sèche de près de 7 milliards de dollars » égrène l’inventaire des délits financiers imaginables : « transferts illégaux d’importantes sommes en devises […] au profit d’au moins une cinquantaine de personnalités politiques, sportives et culturelles, […] sommes énormes en devise offertes à travers les cartes Gold à des hautes personnalités de l’État, [dont] des patrons d’importantes institutions publiques ainsi que le frère du président de la République et ancien avocat du groupe Khalifa », salarié à raison d’« un demi-million de dinars par mois ». Les transferts illicites d’El-Khalifa permettent aussi aux frères Bouteflika d’acheter « l’appartement du 182 faubourg Saint-Honoré (Paris 8) » et au président de se distraire, puisqu’il « a embrassé Adel Imam en juillet [2003] grâce aux dollars tirés illégalement d’El-Khalifa à la demande de Khalida [Messaoudi] Toumi ». Le président serait intervenu pour que la chanteuse Amel Wahby touche de Khalifa « un chèque en devises de 500 000 euros et un autre en monnaie nationale de 6 millions de dinars », etc. Selon le ministre de la Justice, « de hauts responsables ont été auditionnés dans cette affaire et un seul inculpé a été retenu, à savoir M. Keramane, l’ancien gouverneur de la BA. » El-Watan, 12 septembre 2004, Le Jeune Indépendant, [8] Larbi Belkheir & Co. peuvent donc dormir tranquilles.
MOUH
A SUIVRE





j’ai lu vos quatres parties et je constate que vous résumez assez bien mouh la situation.C’est pour tous les faits que vous évoquez que je considére que ce qui arrive à khalifa et à kherroubi est injuste.les vrais maitres sont eux épargnés.Si les anglais jugent khalifa coupable c’est qu’ils n’auront fait que conforter les parrains qui ont laché khalifa et l’ont accusé pour se mettre eux à l’abri et pour continuer à dépecer l’algérie en faisant miroiter la réussite à d’autres qu ‘ils utiliseront et jetteront dés que nécessaire .Cette notion d’injustice m’est insupportable.Comment la justice algérienne a-t-elle condamné khalifa sans jamais citer les frères du prèsident c’est révoltant!Pauvre peuple!
Bravo Moh. Vous êtes passé à l’action comme suggéré. Encore une fois, Bravo. Sauf que, à mon avis, il fallait mettre aussi dans le titre les trois truands à l’apparence civile (Bouteflika, Zerhouni et Chakib), sinon, les gens vont croire que ces derniers sont derrière tout ça. En fait, l’effet ‘Titre’ est très important, surtout après les élections, sachant que Boutef veut d’une manière ou d’une autre, éliminer surtout Toufik qui lui brouillent trop les eaux, car finalement, c’est le seul qui reste, quand on sait que Smaïn ne fait plus partie de ce monde et que notre seigneur djalalatouhou Belkhir a déjà un pied dans la tombe avec toutes ses maladies. Finalement, Boutef, serait le grand gagnant !! étant donné que le peuple est hors d’état de nuire quand on lui augmente tous les prix de produits de première nécessité avant les minables augmentations. Le but à Boutef est donc de casser tous les anciens prédateur pour avoir un terrain libre et préparer la succession de son frère en douceur. En fait, quand on a lu votre commentaire d’autre fois, on devait comprendre qu’il s’agissait de tous les connards du pouvoir qu’il fallait nettoyer. Là, on comprendrait qu’il s’agissait uniquement de personnes qui sont derrière les rideaux (les généraux). Or, ce n’est pas le cas. Un Boutef, un Zerhouni, un Chakib (tous produit finis des Français et des Américains) ayant tous cautionné ces hommes derrière les rideaux depuis des dizaines d’années. Finalement, pour donner plus de neutralité à votre écrit et par conséquent, de crédibilité et de sincérité de bon citoyen nationaliste, il fallait peut être laisser le même titre, ou sinon, mettre aux cotés des trois misérables généraux, trois autres mesquins civils (Bouteflika, Zerhouni et Chakib) et le tour est joué. Car, en fait, tous de vrais truands, ayant participé à casser la colonne vertébrale de ce pays, chèrement repris des griffes des Français. Les Français et les Américains et tous les autres enfin sans exceptions ; russes, Orientaux, occidentaux, asiatiques, tous ils ne cherchent que leurs intérêts ici, parce que maintenant, on a de l’argent et un pouvoir très corrompu constitué de veillards mourants commençant par le Président et ses deux meilleurs amis d’enfance (Zerhouni et Chakib) à M’Sirda. Souvenez-vous des temps durs des dettes extérieures et du terrorisme, rien qu’une poignée d’intègres et uniquement les vrais de ce pays ont combattu. Les autres, qu’on voit maintenant au pouvoir (sauf quelques uns), ils étaient tous ailleurs à se la couler douce dans les salons américains, français, du golf avec des harem oual moutaâ, etc, sans oublier bien sur certains ici même à profiter de la situation et monter des usines en monopolisant le port d’Alger rien que pour leurs cantener.. Encore une fois, Moh, Bravo. Faites quelque chose pour rajouter ceux qui cautionnent en se mettant devant les rideaux, mais ils ne sont pas moins dangereux que les prédateurs qui sont derrière les rideaux.
QU’ON ARRETE DE CONSTATER ET
QU’ON PASSE A L’ACTION A VISGAE DECOUVERT.
SINON Y EN A MAERRE DE BLA BLA …….
oui ça tout le monde le sait, j’ajouterai en plus 200 000 morts, des maldies chroniques, des millions de célébataires endurcis, le desespoir de jeunesse, mais moi je m’adresse au camp " d’opposition" sa fait vingt ans des millions de gens qui sont sorti dans la rue des manifestations, des imeutes, des soufrance et pour enfin elir bouteflika à 90 pourcents, et on n’a vu les prestances de l’oppsition à l’apc mon vieux tribalisme, beni amis, les amis, logement social pour las connaissance, et le retour du FLN à l’apc vous etes un peuple qui vas disparaitre, vous etes une imposture, vous etes piégé par la france" occidentalisation sans modernisation quand tu nous tiens"
l’émirates-unis algériennes.
bouteflika est un profile pas plus adieu l’algérie bonjour l’émirates.
KOT3AN BACHARIA… PROFITOU LE MAXIMUM JUSQU’à (…)LE PEUPLE 3ATAY.
heureusement qu’il y a l’enfer hahahaha
Pourquoi vous persistez à regarder toujours dans le rétroviseur.Le drame que vit l’Algérie vient de ses élites qui au lieu de lui donner espoir se contentent de remuer le couteau dans la plaie
c es du réchauffé c est le propre meme des journalistes en panne d inspiration .attention ce journal perd de sa crédibilité .
Tout ce déballage sent le soufre, les règlements de comptes, les attaques, la vengeance. La guerre est déclarée et il ne faut surtout pas que Bouteflika la gagne. Soyez plus claire MOUH, ne nous endormez pas avec de longs discours, avec des chiffres, des "révélations". Le pouvoir est passée maitre dans l’art de la manipulation. Comment vous faire confiance? Tout ce que vous avez écrit peut être le fait d’officines très très bien informées" Si le but du jeu est de tirer sur Belkheir, Toufik ou djamaa, il y a un hic. Boutef est aussi impliqué et si vous en parlez vous le suggérez à peine.
Qui est qui dans cette affaire d’Etat? Qui manoeuvre, qui parle? Qui est responsable? Mouh. Il ne suffit pas d’écrire et de "donner des précisions" pour être crédible. L’Algérie est depuis longtemps victime de coup d’État et votre coup d’éclat risque de n’être qu’un coup d’épée dans l’eau.
On nous parle de six hommes qui ont déclenché la guerre contre la France coloniale (d’autres disent 22 hommes). 35 millions d’algériens (moins les enfants, les vieux, les traîtres et les corrompus) sont écrasés et ridiculisés par une poignée de mafouisis du Club des pins (interdit aux algériens) au service des ennemis de l’Algérie SANS COMMENTAIRES.
VOUS AVEZ UNE DENT CONTRE MR LARBI BELKHIR CAR IL EST L’UN DE CEUX QUI CE SONT OPPOSE AU PROJET OBSCURANTISTE ISLAMISTE D’AVILLISSEMENT DE LA TERRE SACREE ALGERIENNE. UNE CHOSE EST SURE :LA PROPAGANDE ISLAMISTE TERRORISTE A PARTIELLEMENT ATTEINT SON BUT.AMEN
Mon cher Pere Joseph, j’ose dire que vous faite partie de ceux qui veulent fermer le bec de ceux qui ont l’esprit éveillé. Je comprends que par votre appellation ceci ne vous plaise pas, c’est normal, la France agit encore dans ce pays pas différents moyens, entre autres l’église, la mission culturelle, et bien sûr ceux cités dans l’article ci-dessus. Vous faites exactement le jeu du pouvoir, vous attaquez ceux qui sont honnêtes et vous vous déguisez en défenseur de la nation. Au moins a le mérite de dire haut ce qu’il pense, qu’est-ce que vous avez dit ou fait pour protester contre cette situation ? Au lieu de tirer sur ceux qui dénonce une situation chaotique, vérifiez d’abords votre cible et ajustez votre fusil, car vous risquerez de faire des dégâts dans le camp ami de la nation.
franchement le maol des officiers, nous ont largement eclairer de cette energumere des anciens de daf, et leurs reseaux qui as etait tisser depuis l’assasinat du feu boudiaf alors vous faite que repeter sans rien dire ou faire de nouveaux.
et au monsieurs qui as associer votre article aux soit disant hisb frança on martelant qu’il existe ce n’est qu’un echapatoir pour colmater la realite que vit le peuple algerien .
alors pour l’amour de allah et son prophète mohamed saw arrêter de les assimiles aux vrais moudjahidine qu’ont veux dénigrer car ils sont indenigrable ces dernier alors en in aghlak famak ya hmar.
Hassan Terro, je pourrai me méprendre sur votre pseudo comme vous le faites avec le mien. Jusqu’à preuve du contraire, "les Terro" ne sont pas du bon coté de la barrière, pas de mon coté en tout cas et je les combattrai comme je combattrai tous ceux qui dénigrent l’Algérie. Si vous aviez un toooooout petit peu de jugeote vous pourriez comprendre que les commentaires publiés sur le matin sont tous soumis à un examen minutieux et à une analyse qui permet de mieux connaitre l’opinion publique. Ceci, semble t il, vous a échappé et vous tombez benoitement dans le commentaire basique qui veut faire croire que vous avez tout compris en ciblant la France, l’église et pourquoi pas les extra terrestres. Soyez plus perspicaces et ouvrez les yeux, les oreilles, lisez et relisez, débattez, malaxez, et surtout apprenez a ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Mouh a écrit et a donné des détails. Est ce que je suis obligé de le croire? Comment sait il tout cela? Comme je l’ai mentionné, ce qu’il dit pourrait parfaitement être l’œuvre d’obscures officines. Parano? Non réaliste et prudent. Vous aussi Hassan Terro vous êtes un naïf. Des qu’une voix s’élève pour contredire des propos, elle est suspecte d’appartenir au "pouvoir". Ridicule. D’ailleurs le pouvoir n’est plus là ou vous le pensez et les tirs groupés contre Belkheir, Touffik…ne servent à rien. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ces personnages, autrefois redoutés, sont jetés en pâture. Le véritable pouvoir, Hassan Terro, il est ailleurs. Cherchez le et revenez sur ce site lorsque vous l’aurez trouvé.(PS: Si Hassan Terro fait référence à la Révolution, il faudra apprendre à tourner la page et vivre en se projetant dans le futur.)
Un pour Tous, Tous pourris!
Mouh, le pavé que vous avez jeté commence à faire des remous mais ce n’est qu’une tempête dans un verre d’eau. Vous avez parfaitement raison et les précisions que vous apportez permettent incontestablement de voir plus clair. Mais sincèrement, ( un mot qui ici n’a pas sa place) pensez vous que cela va servir à quelque chose? Pensez vous être capable de déstabiliser un système particulièrement bien huilé. Ce système a toujours évolué ( je souligne) à travers des crises qui lui étaient nécessaires. Il les a même provoquées afin de pouvoir se redéployer en mettant hors circuit ceux qui l’empêchaient de tourner. Boumedienne lui-même en a fait les frais. Et bien sur le dadais Ben Bella, l’épicurien Chadly, l’utopiste Boudiaf, l’incompris Zeroual…Si les généraux dont vous donnez les noms sont probablement impliqués dans des malversations, qui peut les assigner en justice? Qui peut les relever? Qui peut leur demander des comptes. Ils sont juges et parties et leur propre sort ( encore un mot déplacé) est entre leurs mains. Bouteflika n’a t-il pas été jugé par la cour des comptes? (de règlements de comptes disait il! avec un humour sombre ). Mouh, vous dénoncez mais en voulant éclairer vous projetez une zone d’ombre. Et c’est cette zone d’ombre qui nécessite un éclairage, ce que vous évitez de faire ( par méconnaissance? J’en doute, vous êtes trop bien informé) .Mais alors pourquoi? C’est cela qui m’inquiète. Naturellement votre analyse parait dans le Matin, un journal notoirement anti Bouteflika. Est-ce que cela suffit pour vous rendre crédible? Je me fiche des malades qui nous gouvernent, de leur argent( du notre en vérité) de leurs exactions, de leur comportement, de leur degré de corruption…Il faut se méfier d’eux mais vous savez pertinemment que si tout le monde parle ainsi d’eux c’est qu’ils sont hors circuit! Ce qui importe, maintenant, c’est de faire face à Bouteflika, à ses hommes, à ses réseaux. Bouteflika est un homme politique violent, mauvais, aigri et revanchard, dont la seule ambition est d’être au pouvoir. C’est SA finalité. Point. Il n’envisage rien pour l’Algérie, cela tout le monde le sait. Tout ce qu’il veut c’est entretenir son minuscule ego qui le rend malade. Car son ego est tout petit, petit. C’est un complexé, par sa taille, par le fait qu’il n’a pas fait d’études et jouit à chaque fois qu’il est fait « docteur honoris causa ». Voila pour ses titres universitaires! Ce n’est pas un intellectuel, un simple autodidacte ( intelligent certes) qui rêve de s’élever au dessus de ceux qui l’ont humilié. Mais qui l’a humilié? D’où vient ce complexe? Qui lui a fait du mal au point d’être insensible et sourd à notre douleur?A l’ombre de Boumedienne il se sentait grand, il « héritait » du combat Révolutionnaire dont il s’est accaparé sans honte. Même Nezzar s’en est voulu de l’avoir fait roi. Nezzar! Encore un général, malade lui aussi, incapable de prendre le pouvoir; tout comme Kasdi Merbah à la mort de Boumedienne. Et que dire de Zeroual’ Ce sont tous des militaires de très haut rang qui ont fini par être « écartés » et emportés dans un tsunami récurrent. Les alliances du pouvoir sont à étudier de très très près. Elles se sont faites sur le dos des uns et des autres mais c’est toujours le Peuple qui payait les pots cassés. Ce Peuple, c’est vous, c’est moi, c’est Hassan Terro, c’est Père Joseph ou Mohamed Duval, c’est l’Imam pieux, respectueux et tolérant, c’est l’athée libre et objecteur de conscience, c’est Mohamed Benchicou, c’est Tahar Djaout, Said Mekbel, c’est Boussad Ouadi, c’est plus de 30 millions d’individus ( quand on aime on ne compte pas!) qui attendent avec résignation que la providence intervienne. Etes vous la providence Mouh? Etes vous le libérateur tant attendu? Nous n’avons pas besoin de cela. Ce qu’il nous faut c’est de l’action, c’est de l’espoir, c’est une vision de l’avenir…Et jusque là vous nous proposez un plat mille fois servi, indigeste… réchauffé! Des Hommes, Irgazen, il y en a! Des Femmes aussi! Belles, généreuses, intelligentes, courageuses. Ces Hommes et ces Femmes sont le socle de la Nation. L’oublier, les oublier c’est se couper définitivement de notre essence. Ce fut l’erreur du pouvoir et des islamistes terroristes( un truisme). Nous en connaissons les résultats.
Nous en avons marre du deballage de tous ces "secrets de polichinelle", on est en 2009 et tout le monde est au courant de tout.Une seule chose nous echappe. C’est que nous sommes tous devenus des corrompus. Tant pis pour nous car nous acceptons sans brancher cette situation. Pauvre Algerie, tes enfants t’ont encore une fois trahie
bof, il est trop tard, pour corriger ce qui reste….le prix de la trahison des chouhadas est mourd à payer et les algeriens se sont tous prostitués au pouvoir de l’argent…que reste-il du nif? plus rien et aujourd’hui le tube digestif fonctionne à plein regime et il n’y a aucune creation de richesses…..la complicité est totale et sous la couverture de la lutte anti-terroriste et anti integriste et la complicité d’une presse aveuglée par son hebergement à moretti, club des pins, el manar et ailleurs, l’algerie a basculé vers le vol, l’impunité, la corruption et tous les maux sociaux…..qui est coupable et qui ne l’est pas?tous de l’etudiant au cadre, du paysan à l’ouvrier, de l’homme de troupe au general, de l’analphabete à l’intellectuel….tous sont responsables de ce qui arrive à ce merveilleux pays.-.-.-.-
Un discours sans actions reste ke d paroles ki s evaporent dans l air.Faut il attendre ke les integristes islamistes revienent et prennent le pays comme un fruit mure avec la catastrophe bouteflika, comme ce fut le cas avec la catasttrophe chadli.Faut il laisser les islamistes detourner la contestation populaire comme se fut le cas en 88 ou meme comme se fut le cas lors des manifestations sure ghazza.Faut il laisser un pays pauvre aux prochaines generations sachant ke cela est en parti de notre faute a nous les jeunes ki sommes rester sous silence devant le viol de notre patrie.L’action pacifique reste la seule option face a un etat policier.L(action peut etre salutaire pour nous et pour les prochaines generations.A quand une VAGUE populaire sachant que nous jeunes sommes majoritaire dans ce pays.A quand passerons nous a l’action par une deferlante d’une vague patriotique qui rendra le sourire et sa fierte au peuple.
En voulant focaliser sur, certains diront cibler, quelques personnages emblématiques, nous assistons à un déplacement inquiétant du centre de gravité d’une réflexion qui se fait malheureusement à l’emporte pièce. Je dis malheureusement car cela concerne l’ensemble de la société qui peine à trouver un point d’ancrage dans une zone devenue de plus en plus floue.
Qui, que, faut il croire lorsque de manière abrupte nous sont assénées des vérités immédiatement contre balancées par des textes tout aussi apocryphes qui se drapent dans le voile immaculé d’une innocence suspecte.
Il ne suffit pas d’affirmer qu’une chose soit vraie pour qu’elle le devienne. Dieu en est un exemple patent. Et tous les jours, que dis je, cent fois par jour, les médias, tous confondus, nous convient à des agapes morbides.
Quelle place laisse t-on à notre intelligence, quel choix nous est offert, quelle structure fascisante tente de nous imposer un regard myope sur notre réalité? Qui veut, quel qu’en soit le prix, briser notre volonté, détruire nos espoirs, nous réduire à une dépendance irrévocable, nous couper de notre identité, en nous considérant comme des cobayes sans cervelle?
« Ils ont volé, ils sont corrompus… », c’est le discours redondant qui tourne en boucle après avoir été vidé de sa substance. Il ne reste rien des accusations lancées comme des torpilles aveugles et assassines qui fracassent tout sur leur passage, impassibles, impitoyables, mortelles.
Est il si important le vol commis dans une impunité légitimée par le silence? Oui il est important. Car il est question du vol de nos consciences, de notre dignité, de notre intégrité .C’est encore plus grave et plus douloureux. Un vol, un viol, un détournement, une fracture … Et dans ce tintamarre complice destiné à faire taire nos voix, nous observons avec un sentiment d’écœurement.
Oui le rapt d’un espoir porté par nos concitoyens est évident. Et il ne peut, il ne doit pas rester impuni. Mais cela suffira t -il à nous apaiser? A relancer une « machine » rouillée par une inactivité trop longue?
Les constats, même s’ils sont tristes, sont faciles à faire. A quoi peuvent ils servir, sinon nous « révéler » ce que nous savons déjà. Dénoncer ne suffit pas!Mais alors quoi, qu’est ce qu’il veut celui là? Bien sur qu’il faut informer pour que le changement devienne possible. Comment informer ET agir pour faire face à un Pouvoir arbitraire qui ne démordra pas facilement?.
C’est une lame de fond qui doit se préparer dans la concertation mais surtout dans le plus grand secret car cela exige un mouvement d’ampleur seul en mesure de rétablir un équilibre en faveur de la Société. Ce mouvement existe pourtant mais il fonctionne par à coups sans véritable stratégie, sans autre objectif que de mettre un terme à un règne d’incompétence. Malheureusement, ce fut le cas des Pères Fondateurs qui n’avaient aucun projet de Société. Nous répétons en quelque sorte les mêmes mécanismes mais cette fois contre nous.
L’intérêt est ailleurs et nous ne le voyons pas. Nous ne sommes pas capables de le voir car nous le cachons comme une honte pour une faute supposée.
Notre « classe » politique se complait à redoubler, tripler les années d’une école qui ne lui a rien appris. Sauf à se présenter effrontément devant des électeurs-otages qui s’abreuvent d’images tombées du ciel en rêvant d’un au-delà ou ne se rencontreraient ni les uns ni les autres.
Quel rapport, pervers, peut il y avoir entre le vol et les voleurs? Comment ce rapport a t il pu s’établir, fonctionner et se maintenir pendant une période aussi longue. Longue dans la vie d’un homme.
Quel rôle les médias ont ils joués depuis presque 50 ans? quel rôle jouent ils aujourd’hui? quel sens donne t-on, maintenant, à l’idée de Nation? comment l’aspiration profonde à l’Indépendance s’est elle
transformée en cri de détresse?
Les médias sont aussi responsable de cette situation. La plume de ses journalistes, souvent lumineuse, de ses intellectuels, de ses écrivains, de ses artistes, d’une intelligentsia de dimension internationale n’ont rien trouvé de mieux que de se lancer dans des combats partisans en oubliant d’accomplir leur mission, celle, noble, dont ils avaient été investis.
Faut il se contenter de reproduire, sans effort, un message déraisonnable qui a perdu tout sens à force, dans un réflexe pavlovien, de faire des « copier coller » advitam…?
Le lien, pourtant, existe. Il est là, visible, clair, solide pour ceux qui veulent le voir et s’en saisir.
L’idéologie nationaliste qui a permis de résoudre l’équation absurde du colonialisme semble nous avoir enfermé en brisant une dynamique historique.
Les médias, il faut y revenir, au même titre que les « gouvernants » ont mal assimilé leur rôle et ont été séduits par des sirènes habiles qui, à l’unisson, chantaient une partition écrite en mode socialiste, islamiste, et surtout en pétro-dollars.
Les médias sont tous dans le même panier ( de crabes) car ils n’ont pas réussi à comprendre que leur travail était d’une importance capitale: transmettre, communiquer, diffuser le savoir, en maintenant vivante l’étincelle de l’espoir à l’instar de modestes mais illustres ancêtres qui avaient l’intuition du devenir.
La Révolution ce n’est pas Novembre ’54. Ce serait trop simple. S’y référer sans cesse comme d’autres tentent de s’accrocher au burnous du Prophète c’est nous faire redevenir ce que nous ne voulions plus être.
A quoi cela nous a t-il mené?A entretenir une illusion de liberté, un faux sentiment d’indépendance qu’une analyse intellectuelle rapide permet de démonter sans effort.
Le recul est non seulement nécessaire mais il devient urgent de prendre ses distances par rapport à une question sans issue. Du moins une issue murée par des certitudes figées.
Le MatinDz saura t il sortir du ghetto et s’affirmer comme une entité libre, autonome et responsable?
Je vous pose la question Mohamed Benchicou.
Monsieur Mouh, vous croyez que le peuple algerien ne sait pas tout ces racontards? allez parler aux malheureux harragas, ils vous diront que c’est la mafia qui gouverne ce pays .point barre.le peuple cherche vraiment des gents braves qui pourront distituer ces montres à la solde des sionistes, ils cherchent surtout qui leur disent : suivez -nous pas allez-y pendant que vous, vous la couliez douce. sans rancunes.
Effectivement en s’attardant sur les constats, que tout le mnde connait, nous avouons notre incapacite a "penser" une solution au probleme "Algerie". Incapacite ou hesitation a casser un tabou devenu des plus ancres suite a la decenie noire. Le tabou est "existe t-il une solution a c e probleme sans violence?". La reponse ne doit pas etre le fruit d’une passion. Meme au temps ou l’entite "Islamique" avait atteint l’apogee avec l’occupation de l’espagne, l’avenement de l’empire ottoman, et meme au debut de l’histoire musulmane, l’intrigue et le bafouement des droits des peuplpes, de leurs propres peuples bien, etaient les pieces centrales de gouvernance de nos dirigeants. Les successions et les changements ont tous intervenu dans le sang et dans la misere des populations. Il est indeniable que le changement que nous esperons aujourd’hui ne peut survenir qu’a travers une violence organisee pour deloger ces castes qui ne comprenent que le langage de la violence. La question qui se pose, et c’est meme un probleme qui risque de relever de l’academie, "comment peut on organiser et gerer une violence democratique". Je dis bien "violence democratique" car des regles et des institutions doivent etre definies pour maintenir cette violence dans son but de democratie. En tant que tellle, elle doit durer un temps bien defini et doit cesser quand son but est atteint. Nous ne sommes pas des peuples capables de renverser des regimes totalitaires, nombreux et supportes par les puissances mondiales. De plus, la violence ne doit pas etre vecue telle que l’opposition islamiste l’a composee. La violence democratique doit etre encadree a tout temps par des intellectuels reconnus et dont le vecu ne porte nulle tache de participation avec le regime actuel ou passes.
Je m’inscrits en faux contre les déclarations quasi unanimes des journalistes algériens qui évoquent la double raison du report du « voyage de Boutef » en France. Tous le monde dit qu’il s’agit essentiellement du problème des visas (les Algériens, paraît-il, souhaitent que Paris en accorde beaucoup plus, voire supprime cette formalité, jugée discriminante) et celui de la « mémoire ». Je peux affirmer (moi aussi j’ai le droit de donner mon avis, même si moi aussi je n’ai pas de preuves « scientifiques » ), je peux affirmer donc, que les « officiels » algériens n’ont jamais exigé l’augmentation du nombre de visas parce que tout simplement irréalisable (et les officiels le savent ) et que la question de la mémoire a été déjà réglé « diplomatiquement » par le Président Sarkozy (légitimement désigné à près de 54 % par les français, contrairement à Boutef) puisque dans ces déclarations il (Sarkozy)reconnaît implicitement la faute du colonialisme français même si ce n’est pas dans les termes que les dinosaures du FLN veulent bien qu’il le fasse. Aussi, moi je dis que ce ne sont pas ses deux arguments qui ont prévalus, et c’est à vous chers journalistes de tous les journaux d’Algérie de me prouver le contraire et de me démontrer que c’est votre point de vue qui est plus convaincant. Moi, simple citoyen, j’ai l’intuition que ce n’est pas pour ces deux raisons que le voyage et reporté et à c’est à vous journalistes (c’est votre métier) de me prouver, je dis bien me prouver, le contraire !!!!
Bof…ce titre ne reflette en realite qu’une goutte dans l’ocean..le probleme algerien est beaucoup plus complexe, c’est des miettes qu’on autorise(ceux qui ont le pouvoir) a divulguer
c’est la même chorba qui est servie a nous lecteurs et pauvres bougres d’algeriens..les journalistes n’osent pas aller loin que ca..cette histoire là on la connait..touvez mieux mr. Mouh, faites des analyses profondes avec preuves a l’appui..osez..!!!et laissez l’algerien decouvrir les atrocites reellles au lieu de nous servir de la vieille chorba..des problemes actuels au lieu de reflekter sur des faits historiques..laissez l’agerien sur sa faim afin que enfin il puisse descendre dans la ruem et recouvrir sa souverainte du joug coloniale du fln et de l’arabobahdiste..
Mr Mouh tu dois aussi dormir tranquille aussi bien que Larbi Belkheir et compagnie car tu nous as servis une chorba deja mangee, personne ne te derangeras car ces faits sont connues et on etes servis par tes pairs que tu annonces la haut..
surtout ne prenez pas le peuple algerien pour un con, car un jour il se reveilleras et diras non..non..non, car le peuple algerien ne resteras pas un eternel beni oui..oui..barakat….
une derniere chose..personnelement ca me fais marre que vous « journalistes » aient le culot de toujours annonces l’Algerie comme pays arabe..l’Algerie n’est pas arabe et ne le seras jamais..L’arabie c’est un peu loin a l’est..
azul
Que veut nous dire ce journaliste exactement ? que l’algerie va mal ? que l’ont vole a tout vent ? j’aimerai bien comprendre car ca m’aiderai a digerer cette chroba rechaufee comme disait l’autre.
Une chorba rechaufee, lourde est sans gout que nous n’avons pas fini de voir sur nos balbe (journeaux). Parlons de cette chorba, j’ai comme un arrier gout, pire un degout vers ce journalisme a deux balles, bien ecris dans l’art du bla bla algerien, un journalisme a la "galek" qui a si je peux me permettre l’expression "****" le pays. Comment osez-vous Mr le journaliste sur un sujet aussi serieux, dans une conjoncture, sociale, culturelle et economique aussi dangereuse et aussi alarmante que celle que vit le pays faire un journalisme aussi irresponsable ???. Je vous mets a la meme barre d’accusation que ces diables que vous avez dennonce. Eux ils ont vole l’argent du peuple, vous lui avez vole son droit a etre informe, dignement et professionellement.
Ou sont vos factes ? ou sont vos chiffres ? ou sont vos preuves (meme si chaque algerien le sait deja)?.
La seul explication que je puisse trouver pour m’expliquer ce travail mediocre est que vous prenez toujours le peuple pour celui des annees 60s et 70s. Le peuple beni oui-oui.
Vous etes Mieux place a le savoir que cette generation d’algeriens est exigente et toujours en attente de personne qui la prenne au serieux. Faite preuve alors de cette maturite.
Y’en a marre de ces articles, ils commencent à faire l’effet inverse sur les opinions des gens tout le monde est saturé de vos articles pessimiste bien qu’ils ont véridique ON VEUT des articles constructifs qui relatent la réalité quotidienne des gens sur le terrain, du journalisme d’investigation, des faits, ce qui ce passe dans les entreprises algériennes où les jeunes cadres sont méprisés par leurs aînés alors qu’ils ont un potentiel extraordinaire, la rétention d’information, la communication interne inéxistante !!, les clans sociaux, le régionalisme Les, barrières à l’ascention professionnelle etc…..
Essayez de sensibiliser les gens sur ces sujets, parlez du manque de civisme des gens le manque d’éducation alarmant dans la société, je m’en foutisme dans les communautés et les quartiers etc…..
Éduquez les gens …
Parlez des vrais sujets comme font les médias étrangers, on veut plus entendre ces commérages de veilles tout le monde les connait et personne ne peut rien n’y seul le temps pourra les balayer, justice divine sera inéluctablement rendu
intéressez nous intéressez les jeunes
merciii
benchicou c un nom juif non?
depuis 1962 c’est toujours les memes critiques "moles" envers le systeme, c’est toujours eux les voleurs, la mafia et toujours eux qui ont menés le pays au chaos et ce peuple qu’en est t-il’ il n’a que ce qu’il merite. pourvue que ca dure………
et Alors !!! et si c’est un nom Juif !!! Ce n’est pas mieux qu’un nom de bédouin comme toi ? Serpent venimeux que tu es! Vous allez finir comme a fini le dictateur Roumain et sa femme!