4. La République des prête-noms

QUATRIEME ET DERNIERE PARTIE : La République des prête-noms

Durant l’été 2003, la presse [22] publie des dossiers accablants de spoliations par les plus hauts sphères de l’État. Le ministère des Affaire étrangères a été dépouillé de son patrimoine foncier, Abdelaziz Bouteflika se taillant un part de lion avec, parmi « quatre villas, plusieurs appartements et des immeubles appartenant à la Présidence », la villa Ali-Chérif de 9000 m2, boulevard Mohamed Bouagara. Achetée en 1991 à 20 DA (soit 0,20 €) le m2, sa valeur est aujourd’hui estimée à 5 millions d’euros. Autres bénéficiaires de ce dépeçage méthodique, Ahmed Ouyahia (a acheté au dinar symbolique une villa cédée par l’ambassade de Yougoslavie), Ahmed Attaf (une villa près de l’ambassade des USA qui a coûté 5 milliards de centimes à l’État), Ahmed-Taleb Ibrahimi et nombre d’autres « personnalités », les cessions se faisant souvent « sur interventions personnelles de Larbi Belkheir, sur simple coup de téléphone, et Mohamed Betchine. » Ces spoliations ont, comme chaque fois, une cascade d’incidences fâcheuses : en reprenant ces résidences des mains des missions diplomatiques étrangères, les ambassades d’Algérie dans les pays correspondants sont maintenant obligées de louer à prix d’or les locaux qu’elles occupaient jadis gracieusement. L’opposition assiste à cette razzia dans une quasi-indifférence. Ahmed Ouyahia, chef du RND, quant à lui « ne demande pas seulement la vente des terres, mais plus encore, il milite pour leur privatisation [23] »… Bouteflika le nomme derechef Premier ministre ! Razzia sur les ressources naturelles Sonatrach incarne la dernière présence algérienne dans le Sahara. Quelque contrôlée que soit cette société, son personnel algérien constitue un témoin gênant contre les spoliations à grande échelle qui s’y déroulent. Un témoin dont les dirigeants algériens n’ont eu de cesse de vouloir se débarrasser. En plaçant un malade en phase terminale de cancer comme PDG de Sonatrach, le ministre de l’Énergie et des mines Chakib Khelil garde la mainmise sur cette société, vouée selon lui à la privatisation, et préside à son démembrement. Tandis qu’il prépare les textes et travaille au corps l’APN pour faire adopter une loi sur les hydrocarbures, Nouredine Boukrouh, ministre de la Participation et de la coordination des réformes, assure la pédagogie du dossier : « Les Algériens, dit-il, interprètent mal la notion de privatisation et croient qu’elle est le contraire de la nationalisation. Il faut la démystifier et la désacraliser. Ce n’est qu’une modalité et non un idéal. Il faut également bannir les attitudes frileuses et éviter les prismes idéologiques. […] La privatisation est la seule voie possible. L’État ne peut plus supporter les lourdes charges liées à l’assainissement des entreprises déficitaires [24] ». Cette société qui doit dégager des bénéfices colossaux serait donc simplement… déficitaire. Mais, à y regarder de près, on constate que le « déficit » de Sonatrach est inscrit dans le cahier des charges de ses dirigeants, qui s’évertuent à la ruiner, au bénéfice de sociétés privées, telle Brown Root&Condor (BRC, filiale du groupe Haliburton, anciennement dirigé par Dick Cheyney), qui croule sous les contrats tous plus douteux les uns que les autres, après avoir « fait faillite à travers plusieurs pays. Elle s’est installée […] avec la bénédiction de Chakib Khelil, qui lui a offert le premier contrat, avec une participation de Sonatrach à 50 %, pour financer un projet de construction de logements Cnep qui n’a pas jusqu’à aujourd’hui vu le jour. » Parmi les innombrables arnaques où la Sonatrach est chargée en bout de course de régler la facture, celle de « deux tourelles construites par l’entrepreneur Chabani, ami de Belkheir, en difficulté de paiement, [qui] a offert de les vendre. »Desopérateurs,tellela CAAR à 250 milliards de centimes, ont refusé le prix fixé par Chabani ; elles seront finalement acquises le double par Sonatrach, transaction opérée avec Chakib Khelil, dans l’illégalité la plus absolue. « Achetées en l’état à 420 000 DA le m2, elles nécessiteront 320 000 DA le m2 pour leur finition (contrat confié à BRC, évidemment), pour un coût total de 740 000 DA le m2, soit plus de dix fois le prix réel. [25] » « BRC a pu intervenir sur le projet d’Aïn-Oussera puis à construire, pour le ministère de la Défense, deux hôpitaux militaires à Oran et à Constantine, ainsi que deux ensembles sportifs et des logements. » C’est aussi BRC qui réalise l’extension de la piste de l’aéroport de Tamanrasset pour permettre l’atterrissage de gros porteurs américains [26]. Spécialisée dans l’engineering, BRC est rapidement devenue en Algérie une société qui fait tout : pétrole, béton, transport aérien, services… Et si BRC peut saigner à ce point la Sonatrach, c’est qu’elle sait redistribuer ses prébendes : « BRC, c’est une poule aux œufs d’or autour de laquelle tourne beaucoup de monde : les amis de Chakib Khelil, bien sûr, le clan du président [Bouteflika], évidemment, mais aussi une société aérienne privée [Aigle Azur], des dirigeants de l’UGTA, d’honorables responsables militaires, des pontes du FLN, le fils de Zerhouni, des ministres. […] Moumène Ould-Kaddour [patron de BRC] mène une vie de Pacha, […] et passe ses soirées et ses week-ends au Sheraton […], en famille avec Chakib Khelil et Réda Hemche », directeur de la cellule sponsoring de Sonatrach et consultant à la BRC. Les factures du Sheraton seraient effrayantes, « mais c’est Sonatrach qui paye [27] ». Le budget sponsoring de Sonatrach est colossal. S’il sert pour l’essentiel à payer les factures laissées par les ministres dans les hôtels de luxe parisiens, à seconder le groupe Khalifa pour arroser les médias français et le monde du show-business dans le cadre de l’Année de l’Algérie en France, etc., les journaux algériens ne sont pas délaissés. Et lorsque Sonatrach y achète à répétition des doubles pages [28] , c’est pour vanter les mérites… de la loi sur les hydrocarbures ! Les arguments de Chakib Khelil sont entendus : « préserver l’intérêt de la nation [29] », jurera-t-il : « Le seul objectif sera de créer de la richesse pour la collectivité nationale dont l’État est l’émanation, et il n’est question ni de privatisation, ni de restructuration, ni de démembrement de Sonatrach dans la nouvelle loi des hydrocarbures. Non seulement les acquis des travailleurs seront maintenus, mais nous travaillons toujours à améliorer leurs conditions de travail et à créer de nouveaux postes de travail. Je demande à tous les travailleurs, chacun à son poste, de redoubler d’effort et de m’aider à atteindre cet objectif pour le bien-être de tous les citoyens de notre cher pays. »

En guise de bien-être, il y a, selon Inès Chahinez, celui de « Chakib Khelil et Réda Hemche par exemple, [occupés à] dilapider 10 milliards par mois en pots-de-vin politiques ; ou, plus grossier mais plus gracieux, comme Khalida Toumi qui distribue individuellement aux artistes des chèques de 500 000 dinars » pour en faire des VRP de Bouteflika. Les arguments faussement « nationalistes » de Chakib Khelil ne bernent personne, pas même Abdelmadjid Sidi-Saïd, le chef de l’UGTA, qui, devant l’énormité du sacrifice à bénir, se braque en déclarant que « la démarche entreprise par les autorités du pays, afin de confier la gestion du secteur des hydrocarbures aux multinationales étrangères, est dictée exclusivement de l’étranger ». Il décrit « la tentative de vendre les richesses pétrolières du pays comme un acte de haute trahison envers la nation » et affirme que « si nous sommes dans cette situation, c’est parce que nos gouvernants son vendus [30] ». Démagogie ? Lors de son passage à Alger, fin 2002, le Secrétaire d’État américain au Commerce, Marc Bodman s’est autorisé de dire : « Il faut que cette loi [sur les hydrocarbures] soit adoptée ». Face à la fronde, Chakib Khelil fait mine de renoncer au projet, pour mieux revenir à la charge en septembre 2004, une fois Bouteflika réélu, et constater « qu’il n’est pas normal, du point de vue économique, de continuer d’obliger le groupe Sonatrach à s’occuper de projets qu’il estime non rentables comme le transport par canalisations. [31] » On voit mal ce qui, « du point de vue économique », peut pousser des investisseurs privés à reprendre à la Sonatrach ces projets « non rentables », sinon pour ôter aux Algériens tout moyen de contrôle sur les volumes « transportés ». Bref, que cela passe par la cannibalisation du marché de l’importation, par le pillage des banques, par l’accaparement de la rente pétrolière, par la spoliation des domaines publics, par la dilapidation des biens et des entreprises publiques ou par quelque activité lucrative que ce soit, seule la loi du milieu compte et les bénéficiaires se recensent parmi un noyau dur aux effectifs réduits : Larbi Belkheir, Toufik Mediene, Smaïn Lamari, disposant d’un vivier inépuisable de prête-noms, secondés par des hommes dénués de scrupules, qu’ils aient pour nom Bouteflika, Khelil, Benachenhou, Ouyahia, Barkat, Temmar, Zerhouni, Tounsi, ou autre, pour concrétiser sous couvert des institutions les pires prédations…

Tels sont les principaux « partenaires » algériens du « partenariat d’exception » que projette Jacques Chirac avec l’Algérie. Un partenariat avec la micro-colonie du Club des pins, un État malfaisant, qui livre son pays au dépeçage foncier, financier, social, économique, culturel… Car, les 30 millions d’Algériens ne sont évoqués dans les discussions bilatérales que pour trouver les moyens de les empêcher de grossir les rangs des « clandestins » en France, et pour ceux qui y sont déjà, de les renvoyer en Algérie sans créer de vagues. Pour ceux-là, le partenariat d’exception s’apparente à celui du racketteur avec des rackettés : ou ils se taisent et meurent en silence, ou ce sera encore pire pour eux [32], les recours auprès de qui ils peuvent se tourner étant eux-mêmes receleurs du racket, une bonne part de la manne détournée alimentant les alliés étrangers de ce dépeçage méthodique, des personnalités politiques, médiatiques, diplomatiques, du monde financier, policier, d’institutions internationales, etc. Nous l’avons vu, si la caution judiciaire est souhaitable pour cette rapine, elle n’est pas une nécessité absolue : un simple barbelé et des gendarmes suffisent à tenir en respect les paysans spoliés sur le littoral algérois. Le Sahara présente quant à lui un double inconvénient. Le rapt des ressources naturelles exige un cadre législatif explicite et cette vaste étendue est difficile à contrôler. Le ministre des Finances Abdelatif Benachenhou et celui de l’Énergie et des mines Chakib Khelil s’emploient à faire adopter (au nom des Algériens) les lois qui font perdre aux Algériens la souveraineté sur le Sahara. Quant à la sécurisation de ce territoire, qui de mieux alors pour y veiller que le gendarme du monde par excellence : les États-Unis d’Amérique ?

MOUH

FIN

18 commentaires

  1. Put’ain de merdeeee! Et ce n’est que la partie immergée de l’iceberg, car, ces mêmes voyous, éternels affamés, ont tous des biens à l’étranger. Et vogue la galère!
    Pauvre peuple!

  2. 1)__En Islam il est un grand péché de désobéir ou de se révolter contre les Houkam.
    2)__Une prière que les musulmans du monde entier doivent répéter souvent est la suivante: " Ya rabi IDJ3alna MIne étabi3ine, La mine El badi3ine" ce qui veut dire: Mon Dieu fait de nous des suivistes pas des innovateurs. Voir Maitre J.Brel à ce sujet, et K.Marx (avec qui je ne suis pas d’accord tout le temps)sur les religions, et surtout l’Islam.
    A mon humble avis la société doit se débarrasser de toutes les idées reçues et surtout " El khir " qui nous est venu du Mashriq et qui continue d’affluer. Nous devons d’abords redevenir d’authentiques algériens comme nos parents l’ont été. C’est à ce point et rien qu’ à cela que nous pouvons espérer mettre un homme sur un siège sans qu’il ne tente de le s’accaparer. Car depuis longtemps une racaille meurt son remplaçant en plus pire reprend sa sale besogne. Messadia a été remplacé, Mouloud Qacem Nait Belkacem a été remplacé, Chadli, Kasdi merbah qui voulait "tyranscrire" thamazighth en Arabe, et ainsi va la vie de l’Algérie, de pire en plus pire, wa el hamdou lillahh, labass.

  3. mais quel prete nom, tout se sait, un vaurien qui du jour au lendemain brasse des milliards, de lui vient toute cette fortune si ce n’est pas du detournement ou des largesse de ministres de generaux ou d’autres nabas de toute facon la societé est gangrainée tout le monde veut gagner de l’argent et peu importe la maniere, la solution c’est le peuple qui la detient le jour ou il deciderad’investir les rues et de chasser ces energumenents qui nous ris au nez.

  4. Tous les peuples du monde ont les gouvernements qu’ils méritent. Un peuple qui pense qu’il y a eu des apparitions pendant un meeting au 5 juillet…

  5. Tout ce qui se dit en Algérie est bien fondé mais malheureusement le peuple est "complice" de cette situation et on peut dire qu’il est que l’on a que les gouvernants que l’on mérite.
    Ce peuple qui refuse de consolider la démocratie par son adhésion aux partis politiques et associations de quelque nature qu’ils soient sous prétexte du tous pourris. Jusqu’à quand? Ces dirigeants profitent de l’immobilisme de ce peuple. Par contre eux ne perdent pas leur temps en bla bla: Khellil par exemple a bien su faire de sonatrach une entreprise famillial ou il a fait embaucher tous les siens (allez voir du côté d’Oran).
    C’est bien triste pour ce qui arrive à notre beau pays: c’est vraiment une malédiction qui s’est abattu sur lui. Mais quelque soit la longueur de la nuit, le jour se lèvera quand même.

  6. Un dépeçage en règle qui a touché à tous les domaines ou la main voleuse ne passe et repasse. Avant Mouh, Inés Chahinez du Journal Le Matin nous avait déjà donnée un premier aperçu et pas des moindres sur cette razzia à grande échelle et ces spoliations frauduleuses qui s’opéraient sous couvert de prête-noms et de surcharge des carnets de commande.Pendant ce temps d’autres relais proches du pouvoir seront chargés de jeter de la poudre aux aux yeux aux populations en leur faisant croire que l’on s’occupe d’elles et que des réalisations grandioses et prestigieuses sont programmées pour mettre fin à leur calvaire. On leur demandera juste de préparer le drapeau national ( ce cache-scandales efficace) le jour de l’inauguration de ces réalisations et de ces importations de technologies avancées conçues et executées par d’autres pour lesquelles ils escomptent tirer encore de la gloire, quelle gloire !, afin de rempiler aux prochaines élections. Une arnaque en pure forme qui s’investit dans la durée et la continuité.

  7. Mouh, voilà qui séparent les algériens se sont les éthnies et les races au lieu de s’unir et de mettre toute notre force pour combattre ces délapideurs et de les presser comme des citrons afin qu’ils puissent rendre tous les biens de l’algérie détournés vous vous attaquez a la religion et la comparer a une doctrine juive de karl max.L’islam n’avait pas dit de suivre ou d’obeir les voleurs, il nous ordonné de leurs coupés les mains, de les bannir a jamais.Notre mal c’est la division d’un peuple jadis soudé pour sa libération.Mouh mon frère unissons nous "arabes berberes ou autres"contre ce fléaux qui ronge notre chere patrie et éradiquons le que dieu sauve notre patrie

  8. J’ai lu les quatre parties et beaucoup de notes avaient été reprises du journal le matin "en kiosque"-il s’agit du genre d’articles difficiles à commenter, soulagent et mettent le lecteur face au cynisme du systéme algérien et l’état voyou qui en était issu.Cette partie visible de la corruption à haute echelle renseigne sur asthénie de l’opposition d’une part, l’organisation quasi- maffieuse de l’économie algérienne et ce que le journalisme rapporte, aux risques que l’on sait, pour le bien etre du citoyen…de montreal-Chrétienement votre.

  9. @ si Mouffoq, si la loi Divine (des 3 religions)était juste et applicable elle serait appliquée sur la majorité des 7 milliards d’habitants de cette terre. Mais ce ne sont pas des religions qui viennent de Dieu alors personne ne se les impose. Si Dieu a envoyé le Rassoul (GFDSSSQS) pourquoi il n’est pas venu avec des lois acceptables par les terriens que lui même a crée ? Seul Dieu est sensé connaitre parfaitement ses créatures!! Mais comme, Dieu n’a rien à voir avec ça et tout le bla bla du coran, alors les lois sont inadaptées et inadaptables. En islam on ne peut changer une vache que contre une vache "ou peut être un seul animal!! et entre les islamo-baathistes (égorgeurs) et les généraux (voleurs) même s’ils se soutiennent et se concurrencent à la fois, je choisirai la pérennité de ces derniers et l’extermination des afghans algériens.

  10. MOUH.je crois c’est l’abrévation de mohammed, si si moffok a tenu a vous mettre sur les rail pour que nous puissions remedier le mal qui ronge notre pays, il ne vous a pas demandé de lui faire une dissertation sur les religions ni sur le tout puissant, il a demandé a tous les algériens de s’unir et mettre fin a cette anarchie sans distinction de races ni de religions, alors si vous cherchez a philosophé, il mettra toute sa compétence à vous enseigner comme je le connais.Alors il est inutile de blasphémer le rassous qsssl ni islam et soyons correcte et mettons tout notre savoir à sauver ce beau pays que nos anciens avaient pris soin de lui, en lui donnant les meilleurs de ses enfants, les musulmans n’ont jamais été des égogeurs comme vous l’insinuez, les algériens n’ont jamais été des afghans a titre d’information se sont les enfants de harkis ou bien les enfants du colonisateur qu’il avait laissé derriere lui pour se venger des algériens.Autre chose si nous avons suivi les lois divine nous ne serons pas aujourd’hui comme des animaux à nous entre tuer, à voler le bien de tout un peuple pour s’enrichir DIEU SAUVE LA PATRIE

  11. C’est la République de la tribu matrimoniale qui s’est appropriée Miss sonatrach, « classée comme étant la treizième compagnie pétrolière mondiale, deuxième exportateur en GNL et GPL, troisième en gaz naturel et premier exportateur de condensât. », la Rtm a développé un partenariat d’exception avec les « amis » pour un pompage échangé contre le silence pour la raison d’exister de la Rtm.

  12. @sanspeur; je viens de revenir d’Algérie après un long séjour, crois moi que ce qui s’écrit sur le net est à l’opposé de ce qui se vit, se rêve parmi le peuple. Je suis là pour parler et personne ne pourra changer quoique ce soit. Les internautes Algériens de tout pays ne représentent pas 10000 personnes.Pour ceux qui vivent en Algérie, ils ne sont que des internautes enfants de généraux et des houkam bourgeois qui nous bouffent notre temps nos principes et nos espoirs. Si tu veux vraiment changer quelques choses adhère à un parti politique. Pour ce qui est de philosophie, je n’en connais pas beaucoup de philosophes martyrs, à moins de revenir à l’expression arabe hypocrite et insensée surtout en ce moment"nadhala bi qalamihhi" ie il a lutté avec sa plume. une pseudo-armée des frontières. On ne peut pas s’unir sur de fausses bases. comment s’unir avec les égorgeurs et afghans? comment moi en tant que berbère vais m’unir avec un démocrate mais qui renie mon identité de berbère? IL faut régler ses questions de fonds d’abords. En attendant les régions s’arabisent, les têtes s’islamisent, les paysages s’enlaidissent et les riches s’enrichissent; Wal hamdou lillahh wa barakatouhhou wa ta3ala.

  13. bcp de choses sont, sans doute, tendancieuses dans ce tableau brossé avec bcp de paranoïa… comme disait feu brahim izri : ah ya mouh amrane servi lqahwa i lghaci.. mais au-delà de radio trottoir, y a les preuves que l’auteur ne peut donner.. finalement l’acharnement a au moins un résultat bénéfique. celui de faire baver les escargots. les algériens sont vraiment 30 millions d’amis.

  14. De la mamelle du Hamas va naître un autre parti islamiste (anti-constitutionnel). Mais où veut nous mener ce pouvoir? Ne lui a t-il pas suffit de se rassasier du mal qu’il a fait à l’école algérienne pour continuer à nous anéantir?
    Le monde évolue en scrutant les astres, le Pouvoir nous fait rêver d’un paradis imaginaire. Mais où va l’Algérie?
    Votre paradis à vous est à Paris et nous vous nous noyez dans un milieu de barbus. Pourquoi tout ce mal’ Vous avez vus où ça nous a mené. Avez-vous pensé aux enfants d’aujourd’hui? Voulez-vous que leur avenir soit noirci?
    Vous avez beau jouir en entérinant des partis baatho-islamistes pour des raisons que vous connaissez, devant l’internet et le téléphone portable vous perdez votre temps.
    Pensez à l’avenir et non au 14éme siécle, Bon Dieu!

  15. je crois que, tout le monde a répondu à peine 5% de ce que, Mr Mouh a résumé, mais chaque sujet en retire d’autres, il y a la mémoire du temps et son histoire, le reste à nous de juger.

  16. Mouh.je crois que vous faite une grande erreur en prenant pour référence votre séjour au canada, qui vous a fait inspiré un complexe supérieur au notre, nous qui vivons dans une contrée tiers mondiste et peut etre la dernière des cinq continents que le tout puissant a doté la planète terre.Permettez moi de vous interpellé comme un frère si vous le désirez pour l’amour de dieu n’utiliser plus les mots qui me font vomir tel que bèrbère ou arabe, je tiens a vous rappeler que nous sommes au vingt unième siècle ces noms devront etre iradiquer de nos bouches en tant qu’habitants de ce grand et beau pays qui est le notre malgré nos différentes ethnies d’une part.Vos accusations chimériques que pour vous tous les internautes sont des enfants de généraux ou bien de gouvernants sont dépassés, autres choses vous traitez le reste du peuple de figurants je crois que vous déraillez un peu vous ne connaissez pas bien ce peuple héroique ni son histoire.Quelle langue vous voulez instaurer dans le pays si ce n’est l’arabe comme langue officielle et la deuxième le français.vous croyez que notre langue le bèrbère est une langue scientifique, elle ne possède meme pas une alphabet si ce n’est le tergui et les autres dialectes comment peut on les écrires telles(boussaidia région de maghnia aslaouia mécheria en oranie, le kabyle au centre a l’Est chaouia, le mozabique etc…pour ne pas citer les autres)je vous supplie de laisser ces faux problèmes et pensant a l’avenir du pays, essayant de le sauver.Pour l’islam c’est une autre paire de manche savez vous que de éminents ulémas sont issues de la belle kabylie et qui sont contre votre diagnostique, je vous prie de revenir sur terre et barrant la route aux importunistes qui veulent s’accaparer des biens de notre bien aimée patrie, je vous présente tous mes éxcuses si je me suis permis d’utiliser un peu d’arrogance qui n’est pas de mon genre tel que nous ont appris nos anciens VIVE L’ALGERIE

  17. Energie
    La grande grogne du ministère de l’énergie et des mines Par : Y.Mérabet
    Chakib Khalil nargue le nucléaire civil algérien « Vers 2020, l’Algérie aura sa première centrale nucléaire et nous aurons une centrale tous les cinq ans après», avait déclaré le ministre algérien de l’Energie et des Mines, à la radio algérienne, le 24 février dernier 2009. Le 14 juillet 2009 met fin au rêve algérien du nucléaire en déclarant « l’énergie nucléaire n’est plus une priorité pour l’Algérie. La création d’institut de l’engineering atomique à Ghardaïa, ne signifie pas pour autant que l’Algérie a décidé de se doter d’une centrale nucléaire ».
    (PHOTO)

    L’Algérie de tout le monde
    L’Algérie a besoin plus que jamais de diversifier ses sources d’énergie pour faire face à l’après-pétrole, l’énergie nucléaire est la seule source énergétique qui pourrait remplacer le pétrole et le gaz, sa matière première est abondante dans notre pays, il suffirait seulement de la valoriser. Depuis de longues années, l’Algérie a beaucoup investi dans le nucléaire. L’ambition des dirigeants algériens de l’époque était de doter le pays d’un parc de centrales électronucléaires nucléaires, remonte aux années 1970. Il était alors question de construire plusieurs centrales de 600 à 900 MW qui devaient assurer l’alimentation en énergie électrique et se substituer au gaz et au pétrole plus facilement exportables. Un effort considérable dans la formation du potentiel scientifique et technique a été déployé avec l’assistance de l’AIEA qui a financé, dans les années 1980, l’acquisition d’équipements et la formation de plusieurs centaines de chercheurs et techniciens dans ce domaine. Cette coopération s’est développée encore plus après la création en 1982 du Haut commissariat aux énergies nouvelles. Aujourd’hui, l’Algérie se voit sa filière nucléaire détruite et son parc ne compte seulement que deux réacteurs de recherche et d’application, lui servant de pièce de musée scientifique, l’un d’une capacité insignifiante exposé à Draria pour les étudiants, l’autre d’une ancienne technologie péri dans les sables d’Ain-Oussera en attendant le retour des enfants prodigues du pays. Ces réacteurs furent programmés et construits sous le régime nationaliste fort, de l’avant dernière décennie, d’autres gens se sont emparé du pouvoir et détruisirent tout ce que les autres ont fait de bien en l’occurrence le secteur de l’industrie, de l’agriculture et de l’énergie. Quelques élites nationales rescapées de la répression dirigée l’équipe Chakib Khalil réussirent à convaincre le gouvernement algérien pour reprendre le dossier du nucléaire algérien, qui fut confié malheureusement là ou il ne fallait pas et là ou les secrets d’Etat se vendent (Le quotidien d’Oran Du 12/10/2005 « Notre énergie au futur » par Y.Mérabet de la AARI). On lisant les déclarations de nos responsables, on a le pressentiment que ces gens là n’ont rien à voir avec l’Algérie et qui ne sont pas concernés par son futur, écoutons ces phrases « La création d’institut à Ghardaïa, ne signifie pas pour autant que l’Algérie a décidé de se doter d’une centrale nucléaire », « La création d’une centrale nucléaire exige une analyse profonde avant la prise de décision politique, qui tient compte de ses avantages mais également de ses inconvénients tant sur le plan financier qu’environnemental » Quel est votre jugement ? Eh bien ! L’acquisition de moyens de dissuasion pour protéger notre souveraineté nationale valent plus que sa peur, car c’est une continuité de la révolution algérienne que nous devons tous assumer, c’est le rêve de tout algérien de voir son pays puissant. L’Algérie est signataire du traité de non prolifération (TNP) le 30 mars 1996. En décembre de la même année, a été créé le Commissariat pour l’énergie atomique (Comena), principal instrument de la stratégie algérienne dans le domaine de l’énergie nucléaire. Une de ses missions est de promouvoir l’utilisation de cette énergie dans les secteurs de l’agriculture, l’hydraulique, l’industrie, la santé, l’aménagement du territoire ou les travaux publics. Le Comena a également pour mission d’assurer les conditions de stockage des déchets radioactifs et de veiller à leur gestion et contrôle. Deux accords de garantie ont été signés avec l’AIEA pour ces réacteurs, deux conventions sur la notification d’accident et sur l’assistance technique en cas d’accident et une convention sur la sûreté nucléaire. Depuis 2005, un décret fixe le cadre réglementaire de la gestion de ces déchets. Le Comena envisageait l’emploi de l’énergie nucléaire pour la production d’électricité et ses responsables souhaitent utiliser l’énergie nucléaire dans le vaste programme de production d’eau dessalée lancée par Algerian Energy Company (AEC) sur le littoral algérien, tout cela s’est traduit par de cuisants échecs que nous fait subir ce ministre. Le développement du nucléaire en Algérie devrait faire partie d’un vaste programme mondial de reconversion de la source fossile en source fissile en grande partie, mais aussi pour l’industrie militaire et civil. Mais les autorités algériennes n’arrivent pas à franchir les barrières imposées par l’AIEA et les pays européens pour priver l’Algérie de l’acquisition de cette industrie très lucrative. Même si l’Algérie arrivera à construire ses propres centrales, elle ne pourra pas produire de l’électricité librement, car elle se heurtera à la monopolisation de la production et la commercialisation du combustible par les trois principale puissance nucléaire à savoir la France, les Etats-Unis et la Russie, mais cela ne devrait pas nous décourager, l’exemple de l’IRAN devant nos yeux. De fortes pressions jusqu’à la menace d’intervention militaire ont été exercés sur la république islamique d’Iran par les Etats-Unis, leurs alliées européens, les monarchies arabes, Israël et même la Russie pour le priver de fabriquer son propre combustible. L’Algérie, à la tète d’un Chakib Khalil, n’arrivera jamais là ou les iraniens sont arrivés, c’est une question d’identitaire, de patriotisme et enfin d’hommes. Au manquement de tout ça, la question du nucléaire algérien doit se traiter dans le plus grand secret d’Etat, et non dans un Souk semblable à l’Immeuble Ahmed Gharmoul, lieu de la haute corruption ou tout se vend sur nos tètes. Mon pays est déshabillé, il est nu.
    L’avancée du Maroc et de la Tunisie dans le nucléaire civil
    Plus discrètement, nos frères marocains avancent aussi à pas mesurés sur la voie du nucléaire. Avec une particularité de nature à intéresser les responsables tunisiens : le Maroc compte sur leurs ses gisements de phosphate et celui du Sahara Occidental. En 2007, lors du voyage de Nicolas Sarkozy au Maroc, la présidente du Directoire d’Areva a signé avec le directeur général de l’Office chérifien des phosphates (OCP) une déclaration d’intention qui porte sur l’extraction de l’uranium de l’acide phosphatique marocain, signé lundi 22 octobre, prévoit notamment de "lancer en commun une étude de faisabilité pour un site industriel de production d’uranium" à partir des phosphates. Selon l’AIEA, la quantité d’uranium que l’on pourrait extraire l’extraction de l’uranium contenu dans l’acide phosphorique, fabriqué à partir des minerais de phosphates marocains des gisements de phosphates du Maroc avoisineraient les 6 millions de tonnes. Areva et l’OCP prévoient notamment de lancer en commun une étude de faisabilité pour un site industriel de production d’uranium à partir d’acide phosphorique. RIA Novosti. La Russie à son tour s’intéresse au nucléaire marocain, elle compte construire une centrale nucléaire fonctionnant au phosphate par la société russe Atomstroyexport, selon les officielles marocains. Les experts et dirigeants de la compagnie russe ont choisi le site de Sidi Boulbra, où pourrait être construite la première centrale nucléaire marocaine qui produira 1200 MW. Les russes envisagent de construire un institut d’engineering atomique sur le site même. Des négociations sont notamment menées avec la Turquie, au niveau intergouvernemental et entre compagnies industrielles, pour la réalisation d’autres centrales. Atomstroyexport est la plus grande compagnie russe mettant en œuvre des accords intergouvernementaux sur la construction de sites nucléaires à l’étranger. A l’heure actuelle, elle est la seule à construire parallèlement sept réacteurs en Chine, en Inde, en Iran et en Bulgarie. Soit «deux fois plus que les ressources mondiales connues des gisements d’uranium». Mêmes soucis du côté de la Jordanie. Le Royaume Hachémite importe actuellement à hauteur de 96% pour faire face à ses besoins en énergie Près de 20% de son PIB est ainsi dépensé en énergie. Or voici qu’aux dernières nouvelles, les quelques 1, 2 milliard de tonnes de phosphate qu’il a en réserve pourraient receler 130.000 tonnes d’uranium. Le géant minier anglo-australien Rio Tinto a été chargé de son extraction. Un contrat a été signé en ce sens, le 23 février. Soit quelques mois à peine après la signature d’un protocole d’accord entre la Commission jordanienne de l’énergie atomique (JAEC), l’Atomic Energy of Canada Limited (AECL) et la SNC-Lavalin International, l’un des tout premiers spécialistes du nucléaire mondial et qui… maîtrise (réellement) l’extraction de l’uranium à partir du phosphate. La SNC-Lavalin était d’ailleurs bien présente dans notre pays en février dernier pour faire la promotion de sa solution. Faut-il rappeler encore une fois que la Tunisie produit 8 millions de tonnes de phosphate marchand, ce qui la place au 5ème rang mondial des pays producteurs. La Tunisie est en deuxième position parmi les Etats qui valorisent le plus ce précieux minerai. 85% de sa production sont ainsi valorisés. Rien qu’à l’usine de la Skhira, on produit ainsi plus de 375.000 tonnes d’acide phosphorique par an. Tout dernièrement, le Groupe chimique tunisien (GCT) de Gabès a annoncé la mise en chantier de plusieurs projets d’ici 2011. Dont un projet d’unité de production d’acide phosphorique d’une capacité de 400 tonnes par jour. Or l’uranium peut aussi être récupéré à partir de l’acide phosphorique. Les phosphates tunisiens et marocains marquent le pas. (le Quotidien d’Oran du 21/04/2009 «phosphates pour le Maroc et uranium pour la France » par Y.Mérabet et du FINANCIER du 23/04/2009 « Les phosphates au Maghreb: enjeu politique, enjeu d’avenir » par Y.Mérabet).
    L’Algérie opte pour le projet ‘Desertec’, un projet énigmatique
    Produire de l’électricité à partir du soleil est un rêve d’enfant que les européens veulent réaliser à l’échelle planétaire. Le projet Desertec est née de l’idée qu’une pénurie d’énergie fossile et fissile se dessine à l’horizon proche, la baisse et la hausse des prix du pétrole sont devenus propriété des charlatans, la facteur énergétique de certains pays européens devient impayés, les guerres du pétrole s’annoncent un peu partout etc. L’idée de reprendre ce rêve d’enfant a prit naissance chez un groupe de responsables et d’entreprises allemandes qui pensent que le soleil appartient à toute l’humanité et chaque personne doit bénéficier gratuitement de cette énergie, sans payer un sous. Le Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) a mené de menus études techniques, financées par le Ministère allemand fédéral de l’Environnement. L’étude a permis de conclure qu’en moins de 6 heures, les zones désertiques du globe reçoivent du soleil la quantité d’énergie que l’humanité consomme en une année. La fondation Désertec s’est ainsi lancé le défi d’exploiter cette énergie inépuisable à un coût raisonnable et prendre en charge ce vaste projet par des fonds récoltés chez les plus riches de la planète. Le projet prévoit la construction de vastes centrales solaires thermiques à concentration (CSP, en divers points d’Afrique du Nord et du monde arabe). Les études ont montré qu’il suffirait d’installer des champs de collecteurs solaires sur environ 0, 3% des surfaces désertiques du globe pour couvrir l’ensemble des besoins mondiaux en énergie. En complément, il est prévu d’exploiter l’énergie éolienne le long de la côte marocaine et en Mer Rouge, et d’utiliser d’autres techniques solaires telles que le photovoltaïque concentré. Douze grandes entreprises européennes, en majorité allemandes, ont crée un consortorium de bureau d’études. Un bureau doté d’un budget de 1, 8 million d’euros pour élaborer des plans d’investissement réalisables au cours des trois prochaines années sur l’énergie solaire en provenance du monde arabe et probablement d’Afrique (pour le moment les pays d’Afrique noire n’y figurent pas dans le programme ‘Desertec). Le consortium fondé est mené par le réassureur Munich Re et la fondation Desertec. Il rassemble les géants allemands de l’énergie E.ON et RWE, la Deutsche Bank, le conglomérat Siemens, des fabricants de solaire comme l’espagnol Abengoa Solar, et enfin le groupe agro alimentaire algérien Cevital. Le projet, devisé à 400 milliards d’euros (environ 600 milliards de francs), doit permettre à l’Europe d’obtenir une importante source d’énergie non polluante et lui permettre donc de diminuer ses émissions de gaz à effet de serre et aussi sa facture. Reste que ce projet porteur d’avenir pose encore de nombreuses questions, comme les lieux d’implantation de ces installations, le coût du courant produit, le bénéfice qu’en tireront les pays arabes, le manque de stabilité politique dans presque toutes les régions productrices et, même, le financement de ce projet. Reste aussi à connaître l’implication des Etats et ce même si la chancelière allemande Angela Merkel et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso ont chaudement salué l’initiative. Car Angela Merkel a aussi exprimé ses doutes quant à la participation d’autres pays européens que l’Allemagne, car à présent les opinions des 27 divergent sur l’adoption d’une politique énergétique globale de l’union. A savoir que le projet «Desertec», d’un coût global de 400 milliards d’euros, vise à fournir, d’une manière durable aux pays de ‘zone d’ombre’ de l’énergie solaire gratuitement à partir d’un monde plus ensoleillé, mais mal éclairé. Le procédé industriel de ce moyen de se procurer de l’énergie ‘facile’ porte sur la production d’énergie électrique par des centrales thermiques solaires. Soustraire massivement de l’énergie à la nature sans penser aux conséquences écologiques qui peuvent être dramatiques pour les pays qui habiteront ces champs de verre. Le projet Desertec prévoit aussi des parcs éoliens au large de cette région d’Afrique et du nord, notamment sur les cotes pour diminuer de peu la vitesse du vent. alors que l’énergie soustraite à la nature devrait être transportée aux centres de recharges européens par des lignes de transport de travées de haute tension et de courant direct (HVDC).Le projet prévoit aussi la construction de plusieurs centrales solaires de taille moyenne entre 50 et 200 MW sur une vingtaine de sites s’étendant du royaume du Maroc au royaume d’l’Arabie saoudite, les européens veulent diversifier leurs points d’approvisionnement dans des lieux amis. Le coût de cet investissement a été estimé à 400 milliards d’euros jusqu’en 2050, dont 350 milliards d’euros pour la construction des centrales et 50 milliards pour les lignes de transmission nécessaires, selon Siemens. Mais cela mettra des années pour convertir totalement leur mode énergétique, passer du fossile au solaire ce n’est pas tache facile, alors que la pénurie de l’énergie conventionnel s’annonce pour demain. Cela risque que ce chantier-fiction de reconversion des énergies risque de ne pas être achevé à temps. Alors à cet effet, nous interpellant les responsables de tenir bon aux tentatives européennes qui cherchent à détruire notre développement certaine par l’énergie conventionnelle (fossiles et fissile) que nous possédons en abondance. Développé pour la première fois dans les années 1970, le concept «Desertec » a été relancé à partir de 2000 et fait actuellement l’objet «d’intenses débats», au niveau européen. Les premiers essais complets du projet Desertec, ça se passe ici chez nous en Algérie à la centrale hybride de Hassi-R’mel, alors nous devions être les premiers à bénéficier de la plus grande cote part du projet Desertec. Le Maroc enfant gâté de l’union européenne vient de bénéficier trois (3) fois plus de centrales de concentration que l’Algérie qui possède une surface fortement ensoleillée six (6) fois plus grande que celle du Maroc. C’est une manière de l’impérialisme européen d’investir dans les conflits entre pays frères ? Dans le même sens que le premier, une nouvelle initiative de complémentarité «Desertec II», qui comprendra un nombre d’entreprises de renom, a été mise en place avec pour objectif de développer, à moyen terme, «un concept technique et économique pour l’énergie solaire de l’Afrique», a-t-on expliqué. D’après des données contenues dans l’étude, la production mondiale d’électricité devrait passer de 21.000 Térawatt/heure (TWH) en 2008 à 37.000 TWH en 2030. Le transport de l’électricité jusqu’à l’Europe en serait notamment la raison, compte tenu qu’acheminer 1 GW coûte environ 250 millions d’euros sur 1000 km. Pour l’instant, le projet ne serait donc pas rentable, mais les experts misent sur la raréfaction annoncée des énergies fossiles ou le prix du baril de pétrole dépassera les de 400 dollars, le baril pour s’assurer que ‘Desertec’ sera rentabilité. Dans pas moins de 20 ans, peut être l’idée se murira et l’électricité solaire pourrait ainsi être l’une des plus intéressantes pour l’occident industrialisé. Quant à la technologie utilisée, il s’agirait de l’énergie solaire thermique : des miroirs paraboliques produisent de la vapeur d’eau à très haute température et sous forte pression, ce qui va actionner une turbine à vapeur attelée à un générateur pour produire de l’électricité. Le projet Désertec, ne pourrait être réalisé avant la mise en marche de l’Union pour la Méditerranée et l’effacement de tous les litiges politiques qui oppose les européens au reste du monde ensoleillé ; le Sahara occidental, la reconnaissance d’Israël par l’entité arabe, la reconnaissance de la souveraineté des pays africains etc. En effet dans ce projet, les contraintes ne sont pas seulement techniques, elles le sont aussi politiques: l’Europe devrait prendre une position claire envers le monde arabe et africain et traiter les problèmes communs avec équité, s’abstenir de soutenir les agressions israéliennes contre l’Etat Palestinien, l’Iran, la Syrie et le Liban. Du point technique des entraves suivantes devront être levées ; d’une part, les centrales doivent être installées dans des pays stables politiquement pour garantir la sécurité de l’approvisionnement européen en électricité; d’autre part, il faut trouver les moyens de financer des investissements colossaux, d’autant que le projet est supposé pouvoir s’autofinancer à long terme. Au départ, il aura bien entendu besoin d’une sécurité d’investissements, par exemple une garantie d’achat à un prix fixé, sachant que l’électricité ne doit pas être subventionnée pendant toute la durée. Desertec doit remplacer l’utilisation de l’énergie fossile et fissile évaluée à environ 18 000 TWh/an) par le solaire en si peu de temps? Mais Desertec ne se limitera pas à la production d’énergie : il participera aussi au développement des pays d’accueil grâce à la création de milliers d’emplois grâce à la construction d’usines de dessalement d’eau de mer pour les populations. En complément, il est prévu d’exploiter l’énergie éolienne le long de la côte marocaine et en Mer Rouge, et d’utiliser d’autres techniques solaires telles que le photovoltaïque concentré.
    Conclusion Les gisements d’énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) et fissiles (uranium), même les plus extrêmes, ne représentent quant à eux que quelques dizaines d’années au rythme de leur consommation actuelle, et comme cette consommation ne cesse d’augmenter avec notamment la soif des « économies émergentes » des pays les plus peuplés de la planète (Chine, Inde, Brésil) à imiter nos propres comportements, l’échéance de leur épuisement ne cesse de se rapprocher. L’énigmatique projet ‘Désertec’ sur lequel l’Algérie pense bâtir son futur énergétique est à écarter pour le moment, l’énergie nucléaire reste la seule solution durable pour la continuité de notre développement de l’après-pétrole.
    Expert en énergie

    Algerian Society For International Relations
    En instance de publication

  18. merci abrahms ainsi qu’au journal le matin, pour cette éspace de liberté qui nous restent, en doit êtres constructifs au lieu de versé son venin injustement, tous nous sommes victimes est coupables du sort que nous vivons actuelement, c’est dans lunion de toutes les éthnies est les râces avec ses competences que notre pays retrouvera la paix ainsi que la cérenité de tous, sans éxeption, la patience est plus fôrte que la force, soyons un peuple unis contre le mal avec nos différences, le bien c’est le bien, le reste se n’est rien, que du vent !!! peuple algeriens je vous aimes

Les commentaires sont fermés.