Boussad Ouadi, éditeur-libraire, l’homme qui a accepté de publier « Les geôles d’Alger » de Mohamed Benchicou et qui en a, déjà à l’époque, payé le prix, vient d’être victime d’une infamie : sa librairie, la librairie des Beaux-Arts, sise au 28, rue Didouche-Mourad, est sommée de fermer ses portes dès la fin du mois en cours.
“Nous sommes au regret de vous informer que nous sommes mis en demeure de quitter les lieux dans les prochains jours et de restituer la gérance de notre chère librairie des Beaux-Arts aux propriétaires des murs”, déclare Boussad dans un communiqué.
Difficile de ne pas voir une rétorsion déguisée contre un libraire et un éditeur courageux.
Voici la réaction du quotidien Liberté :
» Cette sentence tombe tel un couperet et laisse en nous comme un goût d’amertume. L’incompréhension est également de la partie puisqu’on s’interroge encore sur les véritables raisons qui font qu’un tel lieu ferme ses portes.
D’autant que la librairie des Beaux-Arts est l’une des dernières librairies de la rue Didouche-Mourad. L’incompréhension grandit et devient presque colère lorsqu’on sait que les maîtres des lieux vouent un amour infini pour le livre et se sont toujours montrés au service des lecteurs, souvent exigeants et continuellement en quête de nouveautés.“Nous avons espéré pouvoir fournir les dernières nouveautés, à la demande des particuliers, dès leur parution dans le monde, par la mise en place d’un service express importation. Nous en avons été empêchés par des lois scélérates nous exigeant d’augmenter notre capital social à deux milliards de centimes. Et puis, tout dernièrement, des directives de la Banque centrale nous ont imposé, pour chaque livre importé, des certificats phytosanitaires, des certificats d’origine et de conformité, en plus des traditionnels visas des ministères de la Culture, des Affaires religieuses et de la police”, explique plus loin le communiqué qui, toutefois, n’incrimine personne et reste vague. Voulant en savoir plus, nous avons pris contact avec Boussad Ouadi, qui nous a reçu hier matin dans sa librairie.
Bien que la déception se lisait sur son visage, M. Ouadi nous a offert de son temps et nous a d’abord révélé : “Je ne blâme pas le propriétaire de ces lieux qui voit lui-même ses propres intérêts. Il a demandé cinq fois plus de ce qu’on lui paie déjà, et ce n’est pas possible ! Nous manquons d’approvisionnement ; l’édition est verrouillée (je suis éditeur, mais je n’ai pas le droit d’éditer, je suis bâillonné). On n’a pas le droit d’importer et lorsqu’on le fait, on nous demande des certificats de toutes sortes. En fait, le marché de l’édition est étriqué parce qu’il n’y a pas de liberté de création.” Et d’ajouter : “Le marché, c’est d’abord la liberté. Or, celui-ci se meurt parce que tout est verrouillé et de manière sournoise.” En effet, la plupart des éditeurs publient des livres subventionnés.
À ce propos, Boussad Ouadi, également responsable de la maison d’édition Inas, nous a dévoilé : “J’ai envoyé vingt-huit projets d’édition, comportant environ cinquante-huit bouquins, au ministère de la Culture, mais je n’ai reçu aucune réponse, même pas un refus.”
Notre interlocuteur nous a, par ailleurs, ajouté : “Ce n’est pas un problème de personnes. Je veux attirer l’attention sur la menace qui plane sur la profession : il n’y a pas de marché suffisant, le marché du livre est sclérosé, le manque de création dans l’édition, et puis il y a le marché informel, c’est-à-dire le piratage des livres. Bien évidemment, je ne blâme pas le consommateur, mais je constate qu’on donne des subventions « bidons » au lieu d’augmenter le pouvoir d’achat.”
C’est sur un goût d’inachevé que la librairie des Beaux-Arts fermera ses portes à la fin du mois en cours, après cinq années de partage, de passion et d’amour pour le livre. Et bien que l’humeur ne soit pas très joviale, la librairie propose des réductions à ses clients.
En tout cas, Boussad Ouadi n’abandonne pas son métier qu’il exerce depuis très trop longtemps. Il nous a d’ailleurs déclaré : “Je continuerai, je ne sais pas comment, mais je continuerai.”





voilà le véritable visage de la réelection de boutef et son staf.bailloner, interdire et mettre en boite tous les intellectuels véritables, ceux qui ne se compromettent pas avec les pouvoirs en place.C’est le propre de l’intelectuel que de garder ses distances avec les pouvoirs politiques car ils apportent la contradiction qui permet le progrés des nations.tout le monde ne peut pas étre yasmina khadra, khalida, benyounes ect….qui cotoint les régnants du moment pour leur ambition personnelle méme au prix de se vendre et de manger dans les mains du pouvoir .Boussad ouadi et benchicou ne sont pas de cette catégorie et nous les remercions de dévoiler la réalité face au discours bidon des maitres qui soit-disant on promis la libertté de la presse et des penseurs le 3 mai dernier.
M Boussad Ouadi, je vous souhaite bien du courage… Je passerai d’ailleurs très probablement acheter quelque chose chez vous ces jours-ci… On ne se sent tellement lâche à écrire ces mots sur son clavier, derrière son ordinateur… Alors qu’avec vos maigres moyens vous avez essayé de faire sonner la voix de la différence (édition, libraire, benchicou !!!) dans un pays gouverné par une voyoucratie monolithique, monomaniaque, sclérosée, vieille, cynique, corrompu… Les adjectifs manquent on les a tellement ressassé ici même… On se sent impuissants, lâches, tristes, désemparés… Dégoûté aussi.. Surtout… Un pouvoir qui voue un tel mépris pour la libre pensée, le livre, la liberté, l’entreprise personnelle, qui s’acharne par les moyens les plus mesquins, les plus sordides, les plus bas à détruire tout sur son passage et à polluer et s’emparer des moindres espaces de liberté laissés vacants… Un pouvoir qui entreprend une politique d’extermination de l’intelligence, de la créativité de la façon la plus claire et la plus voulue est paradoxalement, malgré la puissance destructrice qu’il veut afficher, aux abois, faible, sans réelle consistance, bâtie sur les instincts primaires et grégaires, sans socle ni fondation… Oui monsieur Ouadi ils sont faibles, car même contrôlant l’un des plus grands territoires d’Afrique, ils ont peur d’une minuscule librairie de quelques mètres carrés… Salutations
C’est à se demander s’il y a encore des Hommes et des Femmes en Algérie dignes et fiers de vivre dans ce pays libre et indépendant, tel que l’avaient projeté et juré les Benmoulaid, Krim, Boudiaf, Amirouche, Abane, … que Dieu ait leurs âmes.
Quan aux historiques survivants, peuvent-ils avoir la conscience tranquille d’avoir fait faux bond à leurs ex.compagnons, et de laisser la vermine moisir tout une révolution, pour des intérets bassement mesquins?
Les dirigeants eux-mêmes sont des ignares, des abrutis et des incompétents. Comment voulez-vous qu’ils encouragent la culture et l’intelligence. N’est pas André Malraux qui veut.
Il n’ya rien d’étonnant à s’attaquer à la culture de l’Algérie. Ce n’est que la suite logique de la feuille de route pour laquelle Bouteflika a été désigné président en Algérie. Grace au journal le Matin, les algériens auront compris que notre ennemi est ce pouvoir maffieux à la solde de l’internationale arabo islamo fasciste. Comme partout dans le monde, l’intégrisme islamiste ne peut s’accommoder d’une ouverture culturelle différente de sa vision rétrograde. Les seuls livres qu’il tolérera seront des livres du coran, ou les livres criminels d’un Ibn Taimiya et autres charlatans. Apres l’assassinat des intellectuels et de l’élite algérienne, l’islamisme s’attaque aux fondements de la société algérienne non seulement pour l’islamiser mais plus grave pour l’arabiser davantage. Les événements de Berriane en sont un exemple édifiant à ce sujet ; la communauté arabe malékite ne veut plus accepter la présence pourtant bien plus antérieure, de la communauté ibadite (non wahhabite). Un plan diabolique moyen oriental a été mis en œuvre pour transformer l’Algérie en un pays digne des monarchies du golfe avec la misère en plus. L’Algérie s’achemine vers une guerre civile pire que celle que l’on a connue car cette fois ci El Qaida est dans le pouvoir. Maintenant nous savons que la guerre contre le néo colonialisme arabo islamo fasciste ne s’est jamais arrêté y compris pendant l’occupation française. Les assassinats de Abane, Krim, Amirouche, Ben M’hidi, Boudiaf, Kasdi, Matoub et de tant d’autres sont le fait d’une mafia arabo islamo fasciste alliée d’un occident hypocrite, qui n’a jamais cessé de caresser le rêve d’une chimérique ouma islamiya s’étendant jusqu’au Maghreb. Un cauchemar qui dure déjà depuis des siècles pour l’Afrique du nord qui doit prendre énergiquement son destin en main. Maintenant que les enjeux sont clairement définis, nous devons nous positionner à contre courant de ce pouvoir incarné par Bouteflika l’agent du moyen orient et opter pour un autre projet de société laïque juste, sensé et surtout ouvert sur le monde d’aujourd’hui.
Suivez Canal Algérie (télé) le soir et vous constaterez que 90% des émissions sont consacrées aux mosquées. Arrêtez-vous devant les mosquées le vendredi et vous remarquerez que les trottoirs qui les longent deviennent des étalages pour des livres intégristes. Ce n’est que le début du quinquennat de Boutef et une premiére annonce: fermeture des lieux du Savoir surtout si les livres sont en français.
Belkhadem et ses sbires lâchent du venin en passant devant la librairie des Beaux-Arts car n’aimant pas le Beau!
Il fallait s’y attendre à sa fermeture car les livres du Savoir et surtout ceux de Benchikou font peur. Khalida Toumi se venge en s’accouplant aux gens de son niveau: les ignards!
Encore une fois, vous les élites, vous les universitaires resterez-vous à soutenir le massacre du Savoir?
Le résultat de l’arabisation est là: vivre dans le noir et dans l’ignorance.
Mettez-vous un instant à la place des éléves de terminale; c’est un crime inqualifiable. Tout est fait pour rendre fous nos éléves: programmes chargés, islamisation des études, cours inutiles pour des filiéres qui n’ont aucun rapport, cours inachevés mais à achever sur instructions d’en haut quitte à faire semblant. Pauvres éléves, nos enfants. Avoir son Bac par chance (ça ne peut être que le cas)est désastreux.
Quand le Pouvoir fait semblant de s’inquiéter pour le suicide d’adolescents, il sait pertinnement que c’est l’école de ce Pouvoir qui en est la cause. Et pour clore le tout, ce Pouvoir ferme les portes du dernier lieu qui nous fait oublier l’école islamisée, la fermeture des librairies non arabisées.
Que Dieu vous aide M. Ouadi et que Dieu aide nos enfants.
rien n’est nouveau, juste une repetition de l’histoire….
la liberte n’a jamais existee en Algerie et ce n’est pas les hypocrites pseudo ouvertures qui confirment des regles bien etablies.
mais de quoi a donc peur ce pouvoir?
Tout est bénef, ce lieu pourra servir des causes plus pressante et rentable, pourquoi une librairie de nifaq? Cet emplacement sera pour toutes les bonnes causes: une salle de prière, un bureau de recrutement au service de Si Hassan (hassan hattab du Gspc, qui un jour il s’est rendu, un autre ils l’ont abattu et un autre il vient de faire un attentat et condamné par contumace), une antenne d’Elqaida ou une succursale des zawiya enfin, même libraire pour les livres venant du Mashriq, El Azhar etc… nous parlant de Abou HHourayra, du remède miracle du coran des " hab essawda" ….. Vive la régression
Cette librairie sera transformée en fast-food ou mieux encore un local de soutien à Bouteflika; triste, pauvre Algérie à l’image de ministre de la culture;
puisque M. Ouadi dit que c’est un problème de taux de loyer, et si la survie de la librairie vous tient à coeur, il n’y a qu’à se cotiser pour payer tous les mois le loyer demandé, au lieu de verser dans la paranoïa. ce n’est pas rendre service à ce libraire que de développer ce complexe de la persécution.
Bonjour à toutes et à tous,
nous avons longtemps été victime de ce système, on a été privé de tout.
Comment réagir à ce genre d’agissement, comment accepter ce génocide culturel’?
Tous les commentaires et les réactions restent insuffisants
J
J’ai honte de cette Algérie ou nous n’avons pas le droit de penser autrement que la ligne dictée par ces maffieux, j ‘ai honte de cette Algérie allergique au savoir et à la connaissance!!
Ils attaquent aux peu d’espaces de liberté qui restent avec la bénédiction de chaab elaadim, une partie impuissante, l’autre indifférente voire inconsciente.
Alors fumez du thé et rester éveiller comme disait Hakim, quant à moi je préfère dormir .
les arrabes ne lisent pas, s’ils lisent ne comprennent pas, s’ils comprennent n’agissent pas, moi je suis un citoyen de base j’ai vu qu’est ce que vous avez faits avec soit disant votre enseignement, les intéllectuels vendus, les avocats escrots, les ingénieurs qui construisent des édiffices qui ne tiennent pas à l’hiver prochain, des medecins qui détournent les malades dans leurs cabinets à coup de millions sans aucune humanité, des juges qui jettent les innocents en prison, les proffs universitaire qui donnent les meilleurs notes aux filles qui présentent les copies blanches en contre parti vous l’avez compris, ah ya vive les cafés, vive les hoome burhgers vous etes tous victimes d’une occidentalisation sans modernisation " vive etienne dinet " qui a refusé de vivre dans la haute société parisienne et algéroise et a préferé BOUSSAADA y’a quelqu’un parmi vous les pseudos in télélos qui sont tentés de vivre à boussaada.
je suis écoeuré…ce n’est pas un "gout d’amertume" comme dit au début de cet article, c’est la rage, la colère, l’indignation de voir l’algerie d’aujourd’hui tomber aussi bas et je ne "ne m’interroge pas ", je sais à qui profite le crime car c’en est un, je connais les commanditaires et leurs desseins…ce qui fait le plus mal encore, c’est les pseudo-intellos qui "garnissent" les salons feutrés juste pour mieux voir une jeunesse mourir d’ennui, d’ignorance, de misere …c’est qques journaleux qui continuent encore à chercher des explications à l’eradication d’un journal que je ne citerai pas le nom et pourquoi pas justifier l’incarceration de Benchicou…
Je vous souhaite que seulement du courage dans de l’édition et la vente du livre. Aussi, je ne peux que vous remerciez d’avoir fait découvrir des écrivains aux lecteurs assoiffés que nous sommes. Rien absolument rien n’est laissé aux Algériens pour s’évader de la pollution officielle que la lecture. Auteur honnête pour un livre honnête. Merci d’avoir édité "les geôles d’Alger" de Mohamed Benchicou et "la dignité humaine" de Me Ali Yahia. Encore une fois merci de m’avoir permis d’assister à la vente dédicace du livre de Maître Ali Yahia Abdenour. Vous avez réussi a immortalisé l’évènement, ce jour là nous étions nombreux.
voila le regne de goebbels
le revolver est degainé car on parle de culture.
Aquoi faut il s’atendre quand nous avons des nounou la gaffe diriger d’une main de fer un pays sns mettre de gants?
Comment peut on accepter d’avoir des dirigeants qui sont rentrés par effraction au pouvoir et qui ne veulent plus en sortir, surtout que tout le monde le sait.Le journal el khabar hebdo a publié un entretien cette semaine, qui sous d’autres cieux, aurait été une bombe, et, chez nous, il n’en sera rien. Acroire que l’article aurait été commandé pour signifier au peuple la force du pouvoir et la stérilité du peuple.Des mensonges, rien que des mensonges:l’autoroute, la Réalisatio du siècle, qui est apparemment un autre scandale enregistrera, comme l’affaire Khalifa, beaucoup de commentaires et sans plus.
Le premeir ministre qui « aurait déclaré que l’algerie ne relèvera plus jamais la tête avec Bouteflika, qui le lendemain est reconduit premeier ministre et qui servira avec zèle »( déclaration de benaissa des enfants de chouhadas sur el khabar hebdo);
Je voudrais bien savoir jusqu’à quel niveau de pression la marmite tiendra?
Que des mensonges et de fausses promesses auxquelles personne n’y croit et qui pasent pourtant:tout le monde s’y accroche sans y croire.Est ce à dire que nous sommes tous des zombies ou des drogués?
Les journaux ne font cas que d’affaires de malversation, de crimes, de drogue, de prostitution et de discours dépassés sur les capacités de l’algérie à aller de l’avant malgré la crise et les pandémies qui nous epargneront encore grace à la main de Fatma.
Harraga, kamikaze, voleurs, faux commerçants, foot ball pourri, existe t il un seul secteur propre y compris dans les affaires religieuses? Assurément NON, aucun même au niveau de la Présidence de la République( rappelons nous le premier conseiller du Président le fameux cheikh de zaouia mélé à une affaire de corruption et de traffic d’influence)
A quand la Révolution?
Trois chef d’Etat africain sont inculpés de détournement de capitaux publics par Transparency international)Qui seront les prochains?
JE VOUDRAIS BIEN SAVOIR L AVIS DE NOTRE DIRECTEUR DU CENTRE CULTUREL ALGÉRIEN A PARIS, EN L OCCURRENCE MR MOULESSEHOUL BÉNISSEUR DE BOUTEFLIKA, OU LA MINISTRE DE LA CULTURE ALGERIENNE, EN L OCCURRENCE Mme TOUMI MAQUERELLE DE BOUTEFLIKA.
LE PAUVRE SAMARITAIN .
Si vous consultez le dictionnaire, il y a deux définitions de la culture:
1) Culture ensemble des opérations à tirer du sol les végétaux utiles à l’homme et aux animaux domestiques.
2) Culture développement de certaines facultés de l’esprit par des exercices intellectuels, appropriés… Connaissances qui permettent de développer le sens critique, le goût, le jugement…
De prime à bord, nos gouvernants haïssent cette notion, bien plus, ils exterminent tout ce qui fait allusion à elle.
Pour ce qui est de la première définition, souvenez-vous de notre ministre de l’agriculture S. Barkat, ministre ignorant, inculte, sorti des ténébres et de nulle part qui a éradiqué l’agriculture dans son ensemble et qui comble de malheur se retrouve ministre de la santé. Oh! pauvres malades, pauvre Algérie.
Pour la deuxième définition comment voulez-vous qu’un tel gouvernement accepte que le peuple ait un esprit critique ou d’analyse lorsque l’ensemble de ses membres sont aussi incultes, sournois, malveillants et corrompus.
La force d’un pays repose sur ses élites (cerveaux) or la plupart de nos élites ont quitté le pays vers d’autres cieux plus cléments, ce qui sont restés sont effacés mis aux oubliettes. Pauvre Algérie, nous sommes presque réduit à la famine, la pomme de terre est devenu un luxe, alors qu’en Israël on produit des légumes qui répondent à certaines caractéristiques, des poulets sans plume pour faciliter la tâche à la ménagére, on s’évertue à donner vie au désert du Néguève en faisant des élevages de poissons et on se demande pourquoi ce pays est dominant et bien c’est par la force de ses dirigeants et de ses élites. À méditer…
Il suffit de constater que depuis l’aube de l’indépendance les milliers de librairies laissées par les « colons » sont devenues des commerces pour alimenter le ventre et tant pis pour la culture et surtout pour la formation de l’esprit. Aussi, il suffit de jeter un coup d’œil sur la formation culturelle de ceux qui ont eu la chance de diriger ce pays pour comprendre la descente en enfer de celui-ci. En ce qui concerne l’avenir, il vaut mieux ne pas y penser car vous risquer de perdre ce qui vous reste comme moyens de discernement.
Louis Bathou a dit:"L’amour commun des livres crée la plus bienfaisante des solidarités: celle de l’ordre, de la méthode, de la clarté, du travail, de l’étude, il n’ya pas de goût plus noble". Mais Khalida, Belkhadem, ouyahia, et leur chef de file Boutefilka sont plutôt pour le désodre, l’anarchie, la hogra, la corruption, la rapine et l’ignorance. Rien ne m’étonne plus de leur part, et fermer une librairie aussi prestigieuse que celle des BEAUX ARTS leur importe peu, car instruire le peuple n’est pas leur priorité encore moins leur désire, car plus un peuple est inculte plus il est manipulable a souhait. Je lance ici un appel aux amoureux du livre: je suis prêt a céder la moitié de ma pension de retraité a monsiuer Boussad Ouadia pour qu’il puisse faire face à cette augmentation insidieuse, digne de l’inquisition, qui risque de détruire nos rêves. A charge pour monsieur Ouadi de communiquer un numéro de CCP ou de compte banquaire où je dois verser mon obole dès aujourd’hui. Je termine par ce poème de Laroche Hippolyte dans POESIE DIVERSES : IL est un bonheur pur auquel mon coure se livre. C’est d’avoir un ami sage, instruit, parlant bien. Qu’à mon gré je consulte en intime entretien. Et chacun put avoir cet ami, c’est le livre.
Quel est le point commun entre jean-jaques suzini le chef de l’oas, djamel zitouni le chef du gia et abdelaziz bouteflika le chef de l’état algérien. Tous les trois sont des chefs et tous les trois n’aiment pas les livres. Le premier a incendié la bibliothèque de la faculté centrale d’Alger et a assassiné l’écrivain Mouloud Feraoun. Le deuxième a assassiné l’écrivain Tahar Djaout et le gérant de la librairie des beaux arts, Vincent. Le troisième a assassiné 126 jeunes en Kabylie, a fermé le grand journal Le Matin et a pris la décision de fermer la célèbre librairie des beaux arts.
solidarite agissante:cela n’arrive pas qu’aux autres devrions nous nous dire tous, qui c"est tous ? tous les etres epris de liberte au sens entier du terme(et non partiel ou partial) les libraires, les editeurs, les grossistes du livres et des cahiers, les vendeurs de
materiels informatiques les directeurs d’ecoles prives et publics, les universitaires de tous niveaux, les berberophones, les arabophones et surtout les francophones et bien entendu tout les lecteurs grands et petits, du dimanche et du vendredi, les croyants et les athees etc..tiut ce monde doit se solidarier sans prealable avec les gens de cette librairie, par une petition par des delegations vers toutes les institutions abetisantes pour les conscientiser, aller faire des achats en masse dans cette librairie, s’installer et palabree dans l’enceinte de la librairie et surtout tous les ecrivains petits et grands devraient reagir, se regrouper et soutenir ouvertement et nettement le maintien en activite de cette librairie qui est incontestablement un des vecteurs de l’intelligence et du savoir dans l’algerie. alors reagisons par des actions concretes de solidarite. alors manifestez vous:boudjedra, djabi, djebal, ounissiouettar, abrous, harbi, stora, les hommes dela presse, du theatre ect..c’est la solidarite concrete qui nous sauvera de la betise affamante de pain et de culture
je suis certes contre la fermeture de cette librairie dont je suis un habitué, depuis qu’elle était gérée par Vincent qui a été assassiné dans les années 90. mais une question me revient. Pourquoi tant d’agitation particulièrement pour celle-ci? A 100 M de cette librairie, il y avait une autre, juste en face l’OPU (Librairie la croix du sud) qui a fermé et transformé en boutique de vente de vétements. A belcourt, la seule librairie qu’il y avait la bas, en face de l’ancien monoprix, a été fermé et transformé en, notez bien, rotisserie sans que ça n’emeut personne. mais il faut être honnête, même si c’est dur à admettre, on est pas un peuple lecteur (en majorité). combien de livres lis un citoyen Algérien en une année? Posez cette question aux étudiants, pas à l’homme de la rue. vous serez sidéré. Où est, par exemple, la solidarité des intellectuels en général et des ecrivains en particulier avec ce libraire? Rien. Aucune manifestation de leur part. Peut être que ça ne les concerne pas…
On peut déplorer que des librairies ferment pour être remplacées par des rôtisseries (!). Mais pour autant cela signifie-t-il que les Algériens ne lisent pas… voire cessent de lire ? Aberrant – franchement – de penser de la sorte ! Et de s’adonner à de telles automutilations ! A moins bien sûr qu’on ne soit dans la logique de « Après moi le déluge » … ou du « Tout est prétexte à tout ». Dans ce cas…
Salutations à tous.
La dictature frappe encore la liberté de la presse et de l’édition.
Merci Bouteflika
En réponse au commentaire d’un certain PASC, il est inconcevable d’apprendre que la suppression des librairies n’a aucune influence sur la lecture des livres, comme si les livres sont disponibles à chaque coin de rue. Il est utile de préciser qu’en général, les livres, les magazines et autres publications culturelles se trouvent dans les librairies et que celles-ci ont un rôle beaucoup plus important que la simple lecture des livres mais un lieu de d’apprentissage et de savoir. Jusqu’à preuve du contraire, les livres ne se trouvent pas dans les rôtisseries. C’est avec ce genre de raisonnement que le régime en place prend les devant pour supprimer les publications bien avant qu’elles ne soient imprimer.