Abdelaziz Bouteflika a saisi l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, pour adresser aux « membres de la corporation, journalistes, éditeurs et cadres du secteur de l’information » un message haut en couleurs de la duplicité.
Le chef de l’Etat s’oublie dans des professions de foi tartuffiennes qui masquent maladroitement la politique méprisante et oppressive conduite par le pouvoir en direction de la presse.
QUELLE « CONSIDERATION » ?
Bouteflika fait d’abord état, dans ce message, de sa « plus haute considération » pour « tous ceux qui activent dans le champ médiatique national » et dont il salue « les sacrifices consentis durant toutes les étapes que notre peuple a parcourues et pour les efforts continus qu’ils déploient, aujourd’hui, en vue de mettre en exergue les mutations que vit l’Algérie dans tous les domaines. »
Le chef de l’Etat en rajoute même une couche en évoquant « la profonde considération à l’égard du rôle de la presse écrite et audiovisuelle qui a su accompagner le passage de la société à l’étape de l’après-terrorisme »
On s’étonne alors qu’avec toute cette « considération », le président n’ait jamais reçu la presse de son pays.
Depuis 1999, Bouteflika a rencontré les journalistes de tous les pays, sauf ceux d’Algérie !
La réponse est claire : le mépris !
On est loin, bien loin, de la « profonde considération »
LES « EXILES » ET L’ENTV
Bouteflika rend hommage aux compétences algériennes parmi les journalistes se trouvant à l’étranger. « Grande est ma fierté devant le travail qu’ils accomplissent, leur niveau de compétence et leurs capacités à s’imposer dans différents médias arabes et étrangers. Les voir contribuer à la promotion du système médiatique national que nous comptons doter d’outils de perfectionnement et de développement dans un cadre empreint de flexibilité, de libre initiative et de professionnalisme, me procurera incontestablement davantage de fierté. »
le chef de l’Etat ne pense pas un mot de ce qu’il dit.
Primo, ces compétences ont souvent été forcées à l’exil par le verrouillage médiatique national commandé par le pouvoir en place et dont le président Abdelaziz Bouteflika est le chef. Elles sont la preuve de notre médiocrité.
Secundo : comment les imaginer venir « contribuer à la promotion du système médiatique national » qu’elles ont fui ? Travailler à l’ENTV où il leur est interdit de recevoir des opposants et où elles sont tenues de chanter à la gloire du roi ?
QUI SOUTIENT LES RENTIERS DE LA PRESSE ?
Pour le président Abdelaziz Bouteflika « la presse ne doit pas se complaire dans le rôle d’intermédiaire inerte ni accepter d’être un outil entre les mains de rentiers pour l’utiliser à des fins autres que celles servant la nation. Elle doit, au contraire, redoubler d’efforts pour permettre au pays d’aller vers davantage de progrès en vue d’atteindre les objectifs de paix, de sécurité et de développement durable. »
On croit rêver !
Mais qui donc entretient les « titres serpillères » par l’apport publicitaire de l’Etat ? Qui a fait de ces journaux sans lecteurs des « tiroirs caisses » opulents en contrepartie du rôle de porte-voix ?
LE MATIN, M. le président !
On apprend aussi, de la bouche du président, que « la presse nationale doit s’intéresser de manière soutenue à toutes les questions nécessitant débat et suivi. Elle ne doit marquer aucune hésitation à combattre les fléaux sociaux que sont la complaisance, le clientélisme, le régionalisme, la bureaucratie et la corruption . Elle doit orienter son combat contre tous les maux susceptibles de propager la culture du désespoir et de la délinquance. »
Le dernier journal a avoir essayé de le faire s’appelle LE MATIN, M. le président !
Il est suspendu à votre demande.
Quant aux journalistes algériens qui tentent de « combattre les fléaux sociaux que sont la complaisance, le clientélisme, le régionalisme, la bureaucratie et la corruption », ils remplissent les tribunaux et les commissariats.
PLURALISME, DITES-VOUS ?
On apprend avec Bouteflika que « Notre pays a opté pour la voie du pluralisme politique et médiatique. Il a adopté une démarche qui permet la liberté de parole et d’initiative. »
On a de la peine à croire que c’est ce même personnage qui s’oppose à l’ouverture du champ de l’audiovisuel, qui tient à sa télévision unique, c’est ce même personnage qui dit avoir « opté pour la voie du pluralisme politique et médiatique (et) adopté une démarche qui permet la liberté de parole et d’initiative. »
C’est tout l’art de prendre les journalistes pour ce qu’il pense qu’ils sont : « tayabet el hammam » !
L.M.





Sans vous jetez de fleurs, Tayabet el hamam il faut les rechercher du coté de Oujda. Nous sommes fiers et le seront tjrs des Djaout, Mokbel…et des Benchicou. Une bonne fete à tous les journalistes sauf les brosseurs de son altesse Boutef III. Beaucoup de courage dans cette Algerie ou fleurit boulitique et langue de bois cher au parti unique. IbnKhaldoun a bien dit: l’homme est l’enfant de ses habitudes. Que dire alors de quelqu’un qui a passé sa vie à jouer avec les mots, entre deux avions?
Hitler le nazi, quand il signe un pacte de paix avec un Etat le jour, il prépare une attaque la nuit. Bouteflika a la même stratégie : maintenant qu’il a fait l’éloge de la presse en soulignant son utilité pour l’Etat et la nation, il faut s’attendre à un code de l’information qui va verrouiller ce qui reste de la liberté d’expression chez quelques journaux de la presse indépendante.
Il est évident que Bouteflika se livre ici à l’exercice dont il se délécte le mieux : le foutage de gueule.
la veille des pseudos élections une « épée de Damoclès » planait sur la presse indépendante …et subitement on se met à l’aduler…comprendra qui voudra mais retenons une chose "détruire se fait facilement sans effort par fatalité même, construire c’est tout un ART"
c est un requin et ceux qui l entourent se sont aussi des requin s il ne te mange pas avec sa bouche il te frappe avec sa queue et c est a 60% de jeunes de se reveiller pour arracher leurs liberte et dignite.
Dans les pays occidentaux, la presse est perçue, idéalement comme un contre-pouvoir. En Algérie, la presse écrite, dans sa majotité est accusée, à juste titre de ne pas faire son travail critique et surtout sans aucune objectivité; à force d’être subventionnée par le pouvoir elle est devenue l’outil privilégié de l’asservissement de la population. Son objectif principal est d’utilisé avec tous ses moyens de manière à construire du consentement autour du pouvoir en place. Comme l’objectivité est la notion fondamentale qui accompagne l’information, la critique traditionnelle des médias n’existe pas, on y voit la conséquence de la mainmise, sans partage du régime et de quelques grands groupes économiques affiliés à celui-ci. Mais on peut penser que le point de blocage est plus profond : il réside dans la fonction de journaliste dont l’acquisition des savoirs laisse à désirer et qui par son activité, il fait, surtout tampon entre la réalité et le lecteur éventuel.
Une liberté ne se décrète pas. Les messages de compassion que Mr 90, 23% a adressé aux gens de la presse c’est du pipeau. Tant que Mr Benchicou n’obtient pas une réparation morale et matérielle pour tous les préjudices qu’il a subis ça sera un coup d’épée dans l’eau. Bouteflika et son gouvernement doivent présenter des excuses à tous les journalistes victimes de l’ostracisme du pouvoir algérien. Il ne peut y avoir la liberté de la presse si le journal "Le Matin" est interdit de parution. Le président n’a aucune considération envers la presse algérienne bien sûr et de même pour le peuple algérien qu’il a qualifié de fainéant voulant avoir des postes de veilleurs de nuit. Les Algériens ont en marre des discours creux et vides de sens. A quand cette vérité avérée.
N’est ce pas lui qui s’est permis de nommer les journalistes de TAYABBATES EL HAMMAM il n’ y a pas si longtemps de ça ? Alors…..
S’il y a des choses à revoir dans le domaine de la presse, il y a bien, un journal plein d’esprit de bienveillance, c’est bien le journal le Matin
les libertes ne se decrete pas, il ne peut y’avoir letat de droit, c’est on laisse les liberte a leurs propres liberte, d’abord pour croire dans mon pays il faut libere leMATINet que justice soit redu.pourquoi a t’on peure de la presse du genre de MATIN?pouquoi menaçent’on d’autres quotidiens?alors si on parlera du journalisme d’invistigation!donner l’autonomie d’abord al justice du pays, on verra bien qui defendra cette nation.vous n’avez pas le courage de libere la presse, c’est de la poudre aux yeux.mais le jour viendra malgre c’est tard.
Que le grand chef permette la réapparution du quotidien LE MATIN et j’applaudirais. On a bien le droit de rêver, non? Heureusement que la toile existe.
Bouteflika ne doit ni présenter des excuses ni ecrire un message, il se doit de présenter sa démission, lui et tous le gouvernement, et meme la grande partie des généraux. une Algérie avec 133e place /167 a l’echelle démocratique, 35% de chomage et 20% des Algériens en pauvreté extreme et …..140 milliards pétrodollars aux réserves de la nation ou plutot aux réserves de NAPO III. retrouvez moi dans mon blog:
http://www.larabealatetenoire.blogspot.com Lyes de Blida.
A l’ére du Net, ces pauvres cocos qui interdisent l’édition d’un journal tel que Le Matin se mettent le doigt dans l’oeil. Pour preuve, je lis cette merveille de journal tous les jours. Sont-ils bêtes à ce point? De quoi avez-vous peur? Avez-vous des choses à vous reprocher? Celà nous le savons; alors expliquez-vous?
Laissez apparaître Le Matin et vous verrez comment les étalages vont se vider. Vous verrez même que Le Matin se vendra en deuxiéme main et même au marché noir. C’est ça qui vous fait peur sachant que vos journaux protégés ne se vendront plus et que vos journalistes vendus chômeront.
Vous avez peur que vos photos (j’allais dire vos images) ne feront plus la Une. Vous avez peur que l’organisatrice de fêtes telle que Khalida soit ridiculisée par le fait qu’elle n’ait même pas compris la lettre ouverte que lui a adressée le grand Benchikou. Vous qui vous encadrez d’incompétences caractérisées mettez Khalida en face de Monsieur Benchikou et vous verrez la catastrophe.
Vite et que Le Matin nous revienne pour que nos enfants puissent en jouir.
une question qui me taraude l’esprit, on ne comprend rien, le TSA, annonce presque tous les jrs plusieurs condamnations à mort par contumace, et quelque part, on tend la main à ceux qui refuse de la prendre, on essaie de comprendre l’incompréhensible, c’est le dialogue entre le sourd, le muet, et le borné, j’espère que les gens sont compréhensifs?…
vous parler de la libetré de la presse, et 1991 c’est vous qui avez voté pour un état taliban, pas de presse, pas de libeté, pas d’amour, pas d’art, pas photos, pas de cinéma, pas de telévision, pas de coup de foudre, pas de plage, pas domino, pas de jeux de cartes, pas de musique, pas de maquillage, pas de sports, pas de fout ball, pas de touriste, pas d’ambiance, et je rends un grands homage à l’armée algerienne de nous avoir épargner la vie de tenebre " hachmou ala rouhkom taisez vous " assumez votre vote vous etes un peuple immature, l’algerie la belle, c’est la sueur et le geni français parcontre les algerien c’est une population qui s’est occidenatliser sans modernisation, signé un militant de la dictature, un militant de trafique des urnes
" Il ne faut surtout pas que je montre que je n’ai pas de souffle, PERSONNE, je dis bien Personne ne pourra m’empêcher, quand j’aurais décidé d’arrêter tout dans le Pays, de jouer de ma flûte enchanteresse sur l’autre Versant d’EL Mouradia. Pendant ce temps, je ne voudrais surtout pas qu’on arrête de parler de Moi, ni de cesser d’admirer les photos géantes sur les Bâtiments.Un Ancien est un Ancien, maintenant que j’ai dépassé le "point G" du G8, je les aurais tous! à l’usure, y compris les journalistes! " Paroles de PRESIDENT.
cette histoire de libérer l’expression dont s’est targué fakhamatouhoume le 3 mai le transforme en pinnochio .il ment ……le journal le matin et la librairie des beaux arts en sont la preuve flagrante …cette flibusterie lui restera sur le visage comme le nez de pinnochio .. meme virtuel …..nous le voyons bien ce nez du menteur…mais connait-il ce conte pour retenir sa morale …La morale…terre inconnue de ces ignards qui croient nous gouverner…
Je suis bien un marocain, disons voisin et frère de sang, un arabe, un musulman, qui vit en bonne entente avec tous ceux qui veulent le respect mutuel et le bon voisinage. Je voudrai vous demander de bien vouloir arrêter de coller l’origine Oujdi à yous ceux que vous voulez descendre… Oui, Bouteflika a passé beaucoup de temps à Oujda où résiderait toujours sa soeur et ses neveux. Mais que faisait il à Oujda, avec d’autres Algériens? Tout simplement il s’activait à lutter contre l’occupant français. C’est en fait une sorte de base de retrait et d’attaque des nationalistes Algériens. Au nom de cette lutte Algérienne, que Mr Boutefrika ne se rapelle pas, veillez oublier cette… insulte. Pour ceux qui ont lutté et pour les Oujdis.
Pour le reste, bon courage.
Le président de la république vous accordera des interviews le jour ou vous rapporterez la vérité, toute la vérité, rien que la vérité sans parti pris. Les journalistes Algériens sont pour beaucoup de ce qui s’est passé en Algérie en déformant la vérité et en diabolisant une certaine catégorie de la population .Vous relancez a chaque fois que l’occasion se présente le questionnement de qui tue qui, de ce fait vous appelez a l’ingérence étrangère .La diffamation est passible d’amende ou de peine de prison ferme dans un pays démocratique.
Pour finir ALLAH YADIKOUM ………KOULOU AMINE
Il est vraiment culotté!
Qui a oublié que c’est lui qui, quelques mois après son installation à El Mouradia, par qui vous savez, qui l’ont d’ailleurs reconduit en 2004 et en 2009 (car ils sont persuadés qu’ils ne trouveront pas meilleur toutou, après Ouyaya, bien sur) avait jeté aux gémonies, les journalistes, en les qualifiant de « Tayabate El Hammam ». Lui, qui est né et a grandi dans un hammam, doit savoir que c’est l’injure suprême qu’on puisse proférer contre une personne pour la rabaisser au niveau de masseuse/entreteneuse de hammam.
Aujourd’hui, toute honte bue et après avoir usé et abusé du pouvoir, lui et son clan, pour accumuler des fortunes, à l’étranger, il appelle à la rescousse la presse nationale, à laquelle il n’a jamais accordé d’interview, pour faire le boulot d’une Justice défaillante et stérilisée par Belaiz, aux ordres de Fakhamatouhou et de sa famille.
S’il restait un doute sur l’état des capacités mentales de ce fou, il vient d’être levé par ces déclarations insensées.
Après avoir semé la division dans toutes les institutions de la République, ANP comprise, Boutefrika, comme l’apellent ses frères du maroc, veut semer la zizanie au sein des médias algériens.
Vigilance, Vigilance et Vigilance mes frères et soeurs journalistes.
L’Union fait la force.
Je ne parle pas des médias publics. Hadouk maghloub aala amrouhoum, amssakine.
journalistes a vos plumes ! denoncez le regionalisma, la hogra, la corruption, les maux sociaux et en cas de pepins, exibez la declaration du president qui logiquement a valeur de texte officiel.je m’adresse en premier aux presentateurs du jt de 20h.Refusez de lire et devenez journalistes de vrais.Au lieu de passer 40 mn a lire les communiques genre message de felicitations a l’occasion du survol de tel pays ou la fete nationale des iles sao tome et principe.tendez vos micros aux jeunes harragas, aux desoeuvres, l’impact des usines de dessalement d’eau de mer sur l’environnement.Si la star d’el djazira declare avoir honte de la tele de son pays, a t-on demande un jours l’avis des telespectateurs algeriens?U n petit pays de 6 millions d’habitants comme le liban dispose d’une quarantaine de chaines de teles.ce n’est pas demain que ca arrivera chez nous.nos islamistes au pouvoir ont meme exige et obtenu l’annulation de star academy a partir du liban.j’ai depasse l’age de ce genre d’emission, mais la fermeture du champ audio visuel, l’arabisation de tous les documents presentes an la justice sont l’oeuvre de ces taupes qui menent l’algerie droit au mur.En quoi la presence d’un belkhadem au gouvernement est-elle utile a l’algerie? Tactique du president pour avoir tout le monde sous ses yeux dient certains, et pouvoir les surveiller.l’algerie n’a ni programme ni plan c’est une politique au jour le jour
Ma liberté ne vaut que si j’assume celle des autres, la liberté de nos adversaires n’est-elle pas aussi la nôtre ?
Achetez certaines presse pas toutes les presses, et vous serez maîtres de l’opinion, c’est-à-dire les maîtres du pays.
Son Excellence Bouteflika a raison.
En Algérie La presse est une bouche forcée d’être toujours ouverte et de parler toujours, de là vient qu’elle dit mille fois plus qu’elle n’a à dire, et qu’elle divague souvent.
Le mensonge est une pratique détestable contre laquelle les démocraties occidentales sont largement protégées, grâce, notamment, à l’action delapresse .
SANS RANCUNE .
"La presse sera libre ou ne le sera pas " elle n’attend pas les bons points et la bonne humeur des hypocrites .Elle ne se laisse pas baratiner ni soudoyer par le premier tyranneau, elle fait son métier noble qui est celui d’informer et de dire la vérité.Je saisis cette occasion pour présenter mes hommages à toute la presse indépendante de notre pays et plus particulièrement au journal LE MATIN qui a donné cette magnifique chance à ses anciens lecteurs et lectrices de continuer à espérer et de s’exprimer libremment dans sa version INTERNET encore plus révolutioonaire depuis que Mr. Benchicou est sorti de prison.
Ce régime et à sa tête Ubu Roi ne s’arrêtera que lorsque tous les algériens viendront s’applatir devant ses pieds.Il ne peut concevoir de citoyens que soumis et vaincus!Il ignore totalement ce que dignité signifie habitué à cotoyer des eunuques et autres courtisans.Mon Dieu que ça fait mal l’humiliation!
Pas tous les medias, le president intervient tres souvent à la télé, les radios rendent comptes 33 fois par jours et tous les jours;oui la raison est simple:les radios et les télés sont rattachés de par leur statut à la presidence.la presse ecrite est rattaché, mais cette fois ci, pas par decret mais par acquit de force, c’est à dire le DRS, chaque quotidient est affublé d’un colonel du DRS comme (chaque wali).la tese du consensus ou d’un terrain d’entente entre la presidence et un clan de la garde prtetorienne, d’une part, et Toufik Mediéne et un autre clan d’autre part, est une verité .ce discour de l’occasion n’est il pas un appel à certains journaliste(pas à la presse) pour eroder en quelque sorte les espaces du DRS.
La justice est aux ordres .. la presse est aux ordres .. le parlement est aux ordres .. le pays entier est aux ordres des truands qui ont confisqé jusqu’a la lumiére du soleil, l’air qu’on respire et le Bon Dieu !
Se suicider est un crime !! se sauver et fuir ce pays est un Crime !! le seul Droit qui reste au petit peuple C’est Voter Massivement pour faire durer la dictature et l’oppression ! il faudrait songer a Bruler massivement nos cartes d’électeurs yal khawa ! enfin on a encore cette derniére Cartouche ! Faites circuler l’idée .
tres bon bilan de ce que fait subir le dictateur aux journalistes, ce president doit se taire plus qu’autre chose
Mr Boutef, je vous dis :
Ni vos chaînes ni vos lois,
Ni votre haute voix,
Ni vos regards sévères,
Ni vos chiens et vipères,
Ni votre dur labeur
A semer la terreur,
Ni vos murs et barrières,
Ni vos carcans austères,
Ni vos pires prisons,
N’auront jamais raison
De ma raison de vivre,
Je suis un esprit libre.
Mon corps qui m’appartient
Est a votre portée,
Mais mon esprit est loin
Et bien trop élevé
Pour obéir aux lois
De la médiocrité.
Je suis un esprit libre,
Vive la liberté.
Il ne faut surtout pas oublier que c’est Boutefrica qui a interdit la chaine AL JAZEERA aprés l’émission d’Ahmed mansour ou Boutef était invitée. Mansour lui avait posé des questions sur les atteintes aux droits de l’homme du régne de Boumédienne et sur le détournement par Boutef de 40 millions de dollars du ministére des AE DZ. cela n’avait pas plu à son excellence qui a interdit à AL JAZEERA de travailler en Algérie. ViVE LA LIBERTE D’EXPRESSION !