Ancien ingénieur à IBM France, Nassim Kerdjoudj, jeune patron de Net-Skills, une société spécialisée dans les nouvelles technologies, rit de lui-même : « Nous avons tous pensé qu’en revenant en Algérie nous allions soulever des montagnes sans même en connaître la hauteur d’avance. »
"Pas si facile, écrit Mireille Duteil dans Le Point de cette semaine. Un travail de titan les attend dans une Algérie pervertie par l’argent du pétrole et du gaz. Et peu nombreux sont ceux qui croient que la réélection d’Abdelaziz Bouteflika, le 9 avril, pour un troisième mandat présidentiel de cinq ans, puisse changer la donne.
Sous le titre " Dans les eaux troubles du business algérien " Le Point publie un reportage accablant de son envoyée spéciale Mireille Duteil.
Alors, Nassim Kerdjoudj et quelques autres, ont décidé de se battre seuls contre le bakchich. Ils ont fondé le Care : Cercle d’action et de réflexion autour de l’entreprise. C’est un des rares think tanks du pays, un forum d’utopistes quadras, hommes et femmes, tous chefs d’entreprise, qui rêvent de moderniser la vie des affaires et d’en changer les règles du jeu. A leur actif : l’élaboration d’un code de bonne pratique pour la gouvernance des entreprises.
Bienvenue au club des extraterrestres. « Ici on refuse de verser des bakchichs et on croit à la valeur travail. »
Ce forum, ils l’ont réalisé en collaboration avec les Etats-Unis. Car Care, en dépit de sa taille modeste, est courtisé par les diplomates occidentaux qui voient dans cette association de jeunes entrepreneurs les pionniers d’une Algérie new-look. « C’est la première fois que je suis optimiste », confirme, ravi, un ambassadeur après avoir dîné avec certains d’entre eux.
N’entre pas qui veut dans ce club. Le candidat doit être accepté à l’unanimité des membres et ne pas vivre du système en place. La moitié d’entre eux sont rentrés de l’étranger. Partis étudier en France, aux Etats-Unis, au Canada, ils y ont souvent commencé une carrière prometteuse. Puis ils ont sauté le pas.
Sables mouvants
En fait, l’Algérie a le blues. A commencer par les entrepreneurs, algériens ou étrangers, qui semblent toujours oeuvrer sur des sables mouvants. Certains sont fatigués de vivre dans le pays du système D, du bakchich et du piston. Même si un certain nombre en profite. D’autres, les industriels algériens, estiment qu’ils n’ont pas bénéficié de la manne pétrolière, réservée aux seuls investissements publics (160 milliards de dollars ont été injectés dans les infrastructures). Les derniers, enfin, algériens ou étrangers, se sentent sans cesse déstabilisés par un pouvoir qui a officiellement abandonné le socialisme et le tout-Etat mais n’a pas encore totalement adopté l’économie de marché. Dans cet entre-deux-eaux, le pays va mal. Les entrepreneurs ne savent pas sur quel pied danser. L’administration toute-puissante et corrompue ? Hamed a touché cette réalité du doigt, l’an passé. Jeune diplômé de droit, il cherchait désespérément un emploi et s’adresse à l’Agence nationale, qui doit le mettre en contact avec des entreprises qui recrutent. Car les autorités, il faut le reconnaître, ont multiplié les canaux mis à la disposition des jeunes étudiants. L’Etat verse 12 000 dinars (environ 120 euros) à l’entreprise, exonérée de charges sociales, pour payer le jeune en préemploi. Un salaire de misère, mais guère inférieur au salaire minimum. Sauf que la réalité est plus compliquée. Le fonctionnaire a l’habitude d’arrondir ses fins de mois. Ainsi, il a été demandé 10 000 dinars (100 euros) au jeune diplômé pour lui faire obtenir un rendez-vous. Une somme importante quand, à la maison, trois des six personnes qui y vivent sont au chômage. Et le fonctionnaire indélicat qui a réclamé cette somme n’est apparemment pas le seul dans son cas. Ailleurs, ce sont les demandeurs de logements sociaux qui doivent payer pour que leur dossier ne reste pas en bas de la pile. Et, pourtant, l’Etat a construit 800 000 logements. A l’extérieur d’Alger, des dizaines de barres de béton enlaidissent le paysage.
« Regardez ce paysage, c’est l’exemple type du mal algérien et de la mauvaise gouvernance », explique un industriel. De son bureau au dernier étage d’une des tours qui surplombent la baie d’Alger, la vue est magnifique. De loin, la Casbah étincelle de blancheur en dégringolant vers la mer. Au large, une trentaine de navires attendent pour entrer au port et décharger leurs conteneurs. Une attente de plusieurs jours qui coûte cher aux armateurs et aux consommateurs… « Le lobby des douaniers du port touche beaucoup d’argent sur les marchandises et bloque la construction d’un nouveau port. Cette situation dure depuis des années », affirme l’industriel. La situation devrait s’améliorer prochainement : Dubai Ports, une entreprise des Emirats, a remporté le contrat pour agrandir la zone des porte-conteneurs. Un pis-aller, car la rade d’Alger est trop petite. Un autre projet existe dans les tiroirs du plus grand groupe industriel privé du pays, Cevital, qui possède aussi le quotidien Liberté . Son fondateur, Issab Rebrab, originaire de Kabylie, projette de construire un port en eaux profondes à une trentaine de kilomètres à l’est de la capitale. Un projet pharaonique de 25 milliards de dollars qui prévoit aussi une nouvelle ville industrielle sur la côte. De quoi abriter 100 000 personnes qui travailleraient dans la sidérurgie, une usine d’aluminium… L’idée fait hurler les défenseurs de l’environnement. Manifestement, le pouvoir n’a pas tranché. L’agrément se fait attendre. Et les bateaux patientent aussi.
Asphyxie
Les entreprises étrangères, en particulier, sont dans l’expectative. A l’automne, une ordonnance, contredisant une loi, annonçait l’obligation d’une participation algérienne d’au moins 30 % dans les sociétés étrangères. Une mesure rétroactive qui a jeté un froid. Concrètement, nul ne sait quelles seront les décisions du prochain gouvernement. « Cette mesure sera rapportée », estime un proche de la présidence. En fait, le nationalisme algérien, dopé par la manne pétrolière, incite Alger à regarder avec suspicion les sociétés étrangères qui sortent d’Algérie des bénéfices jugés colossaux. Ainsi d’Orascom, la puissante société égyptienne de téléphonie mobile. Il y a quelques années, elle achetait, pour moins de 800 millions de dollars, la première licence de téléphonie algérienne. Un triomphe. Les Algériens acquirent en masse un téléphone portable. Djezzy, la filiale algérienne d’Orascom, dégagea 500 millions de dollars par an, qu’elle sortait très légalement du pays. Au grand dam des autorités qui ont récemment instauré des taxes sur les plus-values.
Drôle de pays où l’Etat est riche mais la population pauvre ; l’économie en plein boom et les jeunes au chômage. Les Chinois s’activent pour construire une autoroute de 900 kilomètres, les Emirats investissent dans l’immobilier. Par la fenêtre de son bureau, le regard de Nassim Kerdjoudj plonge sur le stade du 5-Juillet et les bois qui l’entourent. Une fumée noire s’élève : un dépôt sauvage d’ordures brûle. Ce nouveau quartier d’Aïn Allah, dont certaines maisons seraient plus dans leur cadre à Amman ou dans le Golfe, est devenu le refuge de la classe moyenne. Les Algérois aisés fuient Alger asphyxiée par la circulation. Alors, sur les hauteurs, restaurants, boutiques de vêtements venus de Turquie, de Chine, certains de France, magasins de meubles et agences bancaires prolifèrent. A l’est de la capitale, près de l’aéroport, ce sont les tours du nouveau quartier d’affaires qui sortent de terre. Etrange Algérie, ce pays trop réglementé et pas assez gouverné.
SOURCE : LE POINT




C’est très bien d’étaler toutes les vérités par écrit. Le citoyen de base dans son vécu quotidien connait tout cela et pire encore. Quand il sollicite une pièce d’état civil parfois il lui est répondu que le service est en panne d’imprimés.
Quand le Chaaouch (appariteur de l’APC du coin) lui suggère amicalement que la boutique de photocopie d’en face peut le dépanner en matière d’imprimés qu’il doit ramener à la mairie)
Quand le service des passeports et autres recettes des impôts sont (zaama) à court de timbres fiscaux et que le pôvre citoyen est expédié au taxiphone du coin pour en acheter (bien sur à un prix plus cher).
On pourrait ne plus en finir avec QUAND le citoyen………
C’est une vérité que nul n’ignore ou ne peut ignorer. La gangrène, le mal de la corruption sous toutes leurs formes sont les maîtres mots qui empoisonnent la vie des citoyens. Même le vieux système de la connaissance désintéressée (EL MAARIFA) n’est plus payant : il faut produire une autre Maarifa bien galonnée ou haut placée dans le circuit de l’administration pour obtenir gain de cause et s’attendre à une contre demande au moins équivalente si ce n’est plus.
Quand une OUMMA est atteinte de ce syndrome, ALLAH YESTAR, il n’y a plus rien à espérer de la Clémence Divine : nous allons directement à notre propre perte.
Que croyez-vous donc que soit, ce qu’ils appellent avec insistance: la famille révolutionnaire qui forme le noyau du système ? De quelle revolution s’agit-il au fait aprés 45 ans d’indépendance dans un pays à genoux ? C’est sûrement pas la révolution technologique ou la révolution sociale et culturelle qui les préoccupent .C’est le bakchich et la prédation qui les motivent au plus haut point et qui fait déclencher tout cet acharnement médiatique et tous ces dépassements administratifs et autres pour se maintenir au pouvoir. L’avenir des générations entières d’Algérie est sacrifié de par l’entêtement et l’aveuglement de ses Gouvernants. C’est pas malin du tout et ce n’est pas génial non plus ce que Bouteflika et ses alliés ont fait pour notre pays, Boudiaf à son retour pouvait aussi le faire mais sa conscience et sa clairevoyance ne lui permettait de verser dans la compromission totale avec les islamistes et de jouer ainsi avec l’avenir de son pays au point de générer des harragas et d’assècher le pays par la fuite de ses cerveaux et de ses forces dynamiques.
meme s’il y a du vrai, il faut dire que l’article en rajoute et cherche à noircir d’avantage, surtout en mettant l’accent sur certaine situation
"N’entre pas qui veut dans ce club".C’est le comité des forges.La cooptation au secours de la transparence.En Algérie, nous ne sommes pas à un oxymore prés.
Merci M. Abu Jehl pour votre commentaire terre à terre…Alors, comment voulez-vous créer des FORUM de transparence au niveau des grosses affaires quand le quotidien même, le préposé à la mairie qui délivre les documents de l’état civil, pour reprendre cet exemple edifiant de la bureaucratie algérienne, vous fait voire toutes les couleurs de l’arc en ciel pour vous délivrer un acte d’état civil…Et puis, l’administration que veut moderniser za3ma Bouteflika, pourquoi ne pas bannir carrément certains doculements inutiles aujourd’hui, à l’heure de l’informatique…Je me souviens hélas, il y a une bonne dizaine d’années quand je devrais élaborer un dossier administratif, on m’avait exigé 5 fiches familiales, 3 fiches d’état civil, 2 extraits de naissance, du père, du grand père, et j’en passe sans aucune exagération…Au moins dans ce temps, le préposé n’envoie pas les gens chez le photocopieur du coin qui vous rackette…Alors, pour ce faire, il me donna les documents vierges et me disait: Aya 3ammar wahdek! Si j’ai fait ce petit detour c’est juste pour dire qu’on a beau mettre en place des forum, des organisations compétentes et Dieu sait que les algériens, tous les algériens intègres et il y en a encore ElHamdoullah, et qu’avec un régime politique pourri à l’os comme le nôtre, on est condamné à demeurer en arrière des nations…Itha ech’cha3bou yaouman arada el Hayat…Il faut qu’il se reveille. Alors l’heure a sonné pour que les Algériens se reveillent. Et croyez-moi chers (es) compatriotes qu’on est capable de relever des défis et surmonter tout le retard accusé depuis l’independance car aujourd’hui, la matière grise on l’a! Il faut juste qu’on se debarrasse de cette gangrène du pouvoir dictatorial de Bouteflika and Co…Car avec un gouvernement où le président nomme 13 (TREIZE) ministres de son bled, ni le Care, ni l’ONU, ni 3ammar Bouzouar ne pourait mettre fin à ce cafouillage bureaucratique. Allez, je m’arrête ici..
Un algérien fort optimiste.
EAD 1 L’Algérie a acheté 150.000 tonnes de blé meunier-Traders
PARIS, 17 avril (Reuters) – L’Office algérien des céréales (OAIC) s’est procuré en début de semaine 150.000 tonnes de blé meunier d’origine optionnelle pour des embarquements en mai et juin, ont rapporté vendredi des exportateurs européens.
Le prix payé n’était pas disponible mais des traders ont estimé celui-ci entre 195 et moins de 205 euros et que la marchandise pourrait vraisemblablement provenir de France.
L’OAIC avait lancé la semaine dernière un appel d’offres pour l’achat de 50.000 tonnes de blé meunier issues de la récolte 2008.
L’Algérie, secrète dans ses procédures d’achat qui peuvent être limitées à certaines maisons de négoce, avait déjà acheté fin février 300.000 tonnes de blé meunier autour de 195 dollars/tonne coût et fret pour des embarquements en mai et juin.
Début mars, Alger a importé un peu plus de deux millions de tonnes de blé tendre français selon des chiffres publiés par le service des Douanes FREXPORT/BLE, soit trois fois plus que la saison dernière à la même époque.
Le pays a toutefois bénéficié de bonnes conditions météorologiques qui ont favorisé les semis et le développement des céréales et la production pourrait cette année augmenter à 4 millions de tonnes, a estimé au début du mois le département américain de l’Agriculture (USDA).
Sur ce total, la production de blé tendre et blé dur pourrait atteindre 2, 9 millions de tonnes, un niveau qui restera néanmoins inférieur aux besoins annuels de blé meunier du pays, ont souligné des traders.
(Valérie Parent)
((Services Matières Premières. Tel 01 49 49 53 33. [email protected]. Reuters Messaging: [email protected])
Le nouveau quinquennat offert à Fakhamatoutou par les faiseurs de rois, aidés par les serviteurs et les courtisans qui avaient monté des permanences à grand frais pour le besoin de la compagne. Toute cette faune est attirée par l’appât de gain facile. C’est un quinquennat qui démarre par un seul mot d’ordre : Récompense pour services rendus. La corruption et les passe-droits seront, certainement, généralisées. Avec, en prime, une répression terrible qui sera menée par la police- cette institution est déjà très compromise- contre toute personne qui oserait dénoncer la moindre incartade de l’administration.
Ce ne sont pas les étrangers qui ont le monopole de l’information touchant á la corruption.Les algériens la subissent quotidiennement, et cela depuis le tout début de l’indépendance.Je l’ai vécue personnelement et à à plusieurs reprises.La première fois a eu lieu pour l’achat d’un terrain à bâtir, je ne voulus pas me prostituer pour l’accès à cet achat.Je fis des démarches et elles avaient réussies. Le second cas de corruption se manifesta lorsque, ayant pris connaissance de la vente de terrains à usage industriel, le m’étais mis en contact, par courrier, avec le président d’une l’APC, puis directement.La correspondance écrite resta infructueuse et le contact direct se fit par l’intermédiaire d’un ami. Au cours de ce rendez vousjJ’appris que mon courrier se trouvait bien à l’APC.J’étais en dehors de la discution."Vous savez mon ami comment cela marche? C’est donnant donnant".-Pas de problème, je n’achèterai pas et je ne participerai pas à l’agonie de l’Algérie.Cela se passait au tout début des années 70.Il y a deux ans de cela, je voulais aider économiquement un ami d’enfance, pour lui permettre de démarrer une petite entreprise. Il s’agissait de travail forrestier avec une petite scierie.l’exigence du fonctionnaire responsable était constituée de cette manière:La facture ne représenterai que la moitié des arbres abattus. L’autre moitié revenait au fonctionnaire plus un petite somme de temps à autre, lorsque le besoin était là. Un autre cas, dans le bâtiment.Je te donne le marché des plateformes et tu me donnerss 50.000DA par unité que tu payeras dès l’octroi du contrat.
Si chaque algérien racontait ses histoires de corruption vécues, la liste serait bien longue.
Abdelhak
s agissant de l économie donc par conséquent de l emploi une journaliste spécialiste de l économie pétroliere a dit tout son septicisme quant aux promesses de bouteflika .En souriant dés le lendemain des résultats de la farce électorale ELLE SE DEMANDAIT dans quel secteur allaient etre créés les 3 millions d emploi promis par notre monarque à vie lors de sa campagne.Aucun secteur industriel ou autre ne peut aujourd hui répondre à ce projet bidon tout est démantelé.plus aucun grand complexe, plus de grande entreprise…peut-etre que boutef veut donner les trottoirs pour que les jeunes les transforment en parking comme cela se fait déja à la grande déception des automobilistes qui payent une dime pour préserver leur voiture.3 millions d’ emploi!!! chiche.
rappelez vous..de ce temps ou certains dirigeants les belkhadem et quelques bosseur de l’état ont voulu lancer cette blague planétaire bouteflika candidat au prix nobél je ris encore mr 90, 46 /100 prix nobel de la paix le ridicule ne tue jamais cet homme j’en suis sur maintenant il a un problème vraiment psychique.. il est temps que les spécialiste penchent sur ce monsieur…!
La corruption gangrène tous les secteurs algériens! La dégradation est telle que bientot pour respirer de l’O2 il nous faudra du piston. Pour parler du secteur de la santé, celui-ci malheureusement n’a pas échappé aux bakchichs. Il y a une volonté délidérée pour couler les hopitaux au profit des cliniques privées. Certaines interventions chirurgicales ne se font plus dans le secteur public. Des professeurs chefs de service dans les CHU, ne programmeent pas des malades rien que pour les obliger à les opérer dans une cilinique. Venez visitez un CHU après 14h!!! La majorité des employés le désertent pour faire des vacations dans le privé. Eh ….non je veux dire que les médecins hospitaliers font des vacations à ….l’hopital. C’est plus qu’incroyable, scandaleux, c’est au su et vu de tout le monde. Ne parlons pas des dessous de table que perçoivent les chefs de service, l’administration, la pharmacie…..et j’en passe. Même certaines associations de malades sont devenues affairistes. Bref la santé est gravement malade. A quand la révolution????
vous n’avez qu’à regarder le classement de l’algerie dans ce domaine, ils avancent bien et nos derigeants ne desèperent pas de prendes la tete du classement mondiale de la corruption, c ça l’algerie 2009.
Je viens ajouter ma goutte d’eau au vase qui refuse de déborder à cause des décideurs qui n’n ont cure. Etant consultant dans une société d’import export, nous recevons chaque semaine au moins, un conteneur de marchandise en provenance essentiellement de Chne. Inutile de vus dire que les douaniers; du simple agent qui fait ouvrir le conteneur pour préparer le dossier aà l’inspecteur chargé du dossier, au divisionnaire à qui revient la décision de laisser passer ou nn la marchandise, chacun a sn tarif. 5000DA à l’agent, 20000 à 30000 DA à l’inpecteur et jusqu’à 100.000DA au principal seln qu’il s’agissez d’un cnteneur de 20 ou 40 pieds. Tout ceci au vu et au su de tous
les opérateurs et intervenants et quotidiennement. Alors un petit calcul s’impose: pour 10 conteneur minimum par jour, je vous laisse deviner ce que percoivent ces messieurs qui "veillent jalousement" sur notre économie. Ceci pour Oran et je vous l’affirme. Qu’en est-il d’Alger et des autres ports?
es ce que c’est internautes nouveaux ne trouve que l’Algérie et ses autorités a critiquer, mauvais façonnage
À l’époque du feu président Boumediene "Rahimah Allah" j’étais fiers de dire à qui veut m’entendre que je suis fiers d’être Algérien !! Aujourd’hui à peine si je ne rase pas les murs. On était considérer à travers le monde, maintenant on ne vaut pas "Basla" de par notre corruption qui a gangréné la société algérienne du plus haut niveau jusqu’au mandiant et là je n’ai que mépris et dégoût heureusement que je ne vis pas au pays et ça ne me manque pas du tout.
parler un peu de cette opposition pourris
Cher Hakim,
Ce n’est pas Boumediene qui donnait une bonne image à notre pays dans les années 1970 mais le réel prestique de notre révolution armée et du FLN historique.
Pour ton information, Boutef, Zerhouni étaient trés liés à Boumediene.
Cordialement
Pour mettre opposé à l’attribution d’un marché à une Entreprise corruptrice et avoir dénoncé un trou dans une comptabilité j’ai tout simplement été radié de l’effectif des cadres algériens.
Sans soutien et sans justice juste, j’ai été amené à quitter mon pays, celui-là même qui m’a formé.
C’est l’un des prix que payent les algériens dignes de leur algéniarité. Mais que peut-on faire devant autant de menaces? autant d’intimidations?
Boutef n y changera rien au bakchich"quand il a essayait d y changer quoi que se soit au contraire depuis sa venue au pouvoir il a aggravé ce phenomene de corruption et de bakchich il distribu l’argent de tous les algeriens comme si c’ etais le sien aux bouffons qui le soutiennent …
Quand Je lis toutes ces réactions, je réalise qu’elles se convergent toutes vers le même point à savoir dénoncer la pourriture, la mauvaise gestion et la gangrène qui prend de l’ampleur. Tout le monde en a marre de ce carnaval Fi Dechra. Mes frères, je pense que ma patience a des limites,. Combien de temps doit on continuer à tolérer cette mascarade et supporter la mal vie de nos frères qui souffrent silencieusement dans la misère noire. La misère qui a engendré beaucoup de fléaux entre autre la prostitution, le banditisme, la corruption, l’insécurité, le terrorisme, l’auto exil et j’en passe. La misère qui ramène la haine et la malveillance au sein même du même foyers, des frères qui ne se supportent plus, famille disloquée, foyers brisés, enfants livrés à eux même sans avenir. Maintenant, les gens n’accordent plus d’importance à la dignité humaine ou à l’honneur de la famille. Mes frères il faut se réveiller, il est temps de mettre de côté nos différents et d’unir nos rangs. La solution à notre malheur ne viendra jamais du pouvoir fantoche de Bouteftifa. Le vrai mal du pays n’est pas la corruption ou le terrorisme, c’est plutôt les partisans de la famille révolutionnaire qui me fait vomir à chaque fois que j’entend les gens l’évoquer. C’est eux la source du problème, ce sont eux qui alimentent ces maux et les gèrent d’une façon très ingénieuse pour rester au pouvoir et profiter seul des richesses de notre cher pays. Réveillons nous, disons à Bouteftifa, y’en a marre de toi et de ta famille révolutionnaire. Sortons dans la rue comme un seul homme et ne revenir à la maison que si ces démons du pouvoir soient évincés et les livrer à une vraie justice, la justice juste pratiquée par le peuple au sens propre du mot.
Mr Youcef quand vous parlez de "famille révolutionnaire" je pense que vous parlez de ceux qui continuent à piller le pays après l’avoir mis en faillite. Dés l’origine ces personnages ont profité de toutes les aubaines offertes par le système pour s’enrichir sur le dos du peuple qu’ils ont soi-disant libéré du joug colonial. Des trafics de licences d’importations de véhicules de tout genre (automobile, matériel divers, …)aux crédits non remboursés mais toujours renouvelés, cette fameuse famille se met toujours à l’ombre du fort du moment. Sombres calculs et perspectives de rapines en vue, ils pompent à ne plus en pouvoir. Il n’y a qu’à lire le périscoop du soir d’Algérie du 20/04/09 pour expliquer les paroles du célèbre Khaled BOUNEDJMA, SG de l’Onec par rapport à la rapine. A ce rythme là dans 50 ans (1/2 siècle ya Bougalbe) nous aurons les enfants, des enfants (toujours enfants à 50 ans et plus) des moudjahidines, des glorieux martyrs (qui n’ont nullement besoin de cela). Et à savoir si dans 50 ans après ce 1/2 siècle ils ne seront toujours pas là à se réclamer du sacrifice de nos chouhadas. Dans tout pays qui se respecte et qui honore ses martyrs, ses combattants existent des textes clairs pour les ayant droits directs ; pas comme chez nous où cette situation est devenu un véritable fonds de commerce, et à qui mieux mieux sans aucun état d’âme, comme si le reste du peuple n’a jamais été concerné par la lutte de libération, alors même que les plus grandes souffrances ont été endurées par ce pauvre peuple. Quand vous entendez de la bouche des descendants des moudjahidines et des chouhadas : " Nos pères (pour les premiers) et nous mêmes car encore tout petits (pour les seconds) avions raté 1962 (par rapport à l’accaparement des biens dits vacants) cette occasion" tout s’explique par le retour aux affaires de pareilles organisations dont l’utilité au système n’échappe à personne. Durant la décennie noire, un membre fondateur de l’organisation des enfants de chouhadas et membre du fameux CNT de l’époque de Zéroual avait fait le pari d’obtenir 48 logements (1 dans chaque wilaya): sa tactique étant de raconter à chaque wali (les autres étant dans l’ignorance) que devant la menace terroriste dont lui même et sa famille étaient l’objet, il fallait qu’il change de sa wilaya d’origine pour échapper à la mort. Aux dernières nouvelles de l’époque, ce digne fils d’une personne morte pour l’Algérie avait en sa possession une quarantaine de logement, lui même résidant au fameux Club des Pins. Voilà notre Algérie.
C est vraiment bizard tout le monde sait tout le monde a vu et a entendu et tout le monde denoncent tout les maux de notre cher algerie et tout les algeriens sont menace et souuffre en silence oui votre probleme c est le silence vous avez accepter le silence et vous allez mourir en silence maintenant il faut choisir entre le silence et le baton ou la rue pour arracher la liberte faisont comme nos freres de djurdjura qui ne se lassent pas de combattre cette maudite famille antirevolution depuis plus de 50ans simom basta eterniser dans votre maudit silence.
C’est vrai… Réveillez-vous, battez-vous ou taisez-vous et creuvez en silence.
C’est hallucinant dans ce pays, tout le monde sait, mais tout le monde accepte avec silence tout le monde se résigne… Vraiment à chaque fois que je vais en Algérie et que je constate cela, ça ne choque que moi. On vous prive de vos libertés, de tout droit élémentaire, on vous rabaisse et pourtant l’algérien accepte. Il faut une mobilisation massive, que les citoyens de ce pays prennent leurs responsabilités ou qu’ils se taisent…
Depuis que le monde est monde, et depuis que l’humanité existe le bakchiche fait la loi et l’a fera toujours et ce partous dans le monde entier. Maintenant a ceux qui croient que Boutef changera quelques chose je leur dis vous etes dans un coma profond.
Pour ceux qui nous font des lecons de Boumedienisme je leurs repond que l’Algerie du 21ieme siecle vie les erreures monumentales que Boumediene et ces complices ont fais, qui seme le vent recolte la tempete.
Pour ce qui est du changement, mes chers amis le changement ne se réalise que par la volonté sincere d’un peuple, que par un mouvement populaire, et en fin qu’avec un peuple sincere.
l’Afrique du sud, l’Espagne, le Bresil, l’Argentine…etc pour citer que ces exemples, ces pays ont reagis ala bonne volonté du peuple.
Une nation est a l’image de son peuple.
Nacim, je te tires chapeau ! tu es encore en Algerie?
En ce qui me concerne, j ais mis fin a mon activite en 2006…pour les toutes ces raisons. Et je suis rentrer en Allemagne. Je me suis dit je prefers perdre tout mes investissements et les 4 ans d efforts en Algerie que de perdre l envie de vivre.
Je te souhaites tout de meme bonne continuation !
Zoheir
Contre la Psychologie officielle asservissante et accusatrice. Par
Camille Loty MALEBRANCHE,
Les sciences mentales sont sans doute les plus instrumentalisées et idéologisées par les tyrans de l’ordre social qui définissent l’axiologie systémique. Elles constituent dans la majorité des cas, le signe du pouvoir suprême et régalien des establishments dont le sceptre oligarchique régit la société et s’érige divin par la redéfinition de la nature humaine des individus selon les mesures et les schèmes d’intérêts du pouvoir économique et politique.
Rien n’est plus évident dans la société pathogène où nous vivons que l’inféodation de la psychologie aux tenants de l’institution sociale. Le psychologue officiel voire affairiste accuse, et dans le sens du dénigrement ou, ce qui est du même ordre, de la pitié et du secours tout importun troublant l’ordre établi qui se retrouve ipso facto dénigré par le spécialiste de santé mentale afin de plaire à la société subtilement servile et à sa justice, sa fonctionnalité. L’ordre social établi serait donc le référent exclusif du juste, du bon et du sain. C’est là, la sociodicée (1), c’est-à-dire l’autodéification de la société par ses dirigeants, qui accuse tout contraire de malédiction et de pathologie…
L’on comprend alors la société abjecte du mensonge dont nous héritons ! Quand l’infâme société transforme son infamie en jugement et idéal, c’est l’individu qui en devient suspect de tous les maux, de toutes les pestes ! Notre société pestiférée dans ses fondements, n’étant pas plus saine que chaque effondré ou révolté qu’elle accuse, n’adoube ses spécialistes du psychisme ou du mental que pour éviter de se regarder elle-même et se conforter dans son narcissisme, ses névroses, ses psychoses, ses phobies, ses ethnocentrismes ostracistes, ses sociocentrismes grossiers, ses xénophobies sadiques, ses racismes primaires… Ce sont ces graves pathologies qu’elle projette sur ses membres et qui font soupçonner tout individu non arrondi selon le moule livide de la société, d’être un malade sans valeur humaine, un apathique pitoyable quand ce n’est un psychopathe dangereux, méprisable et assignable à l’ostracisme ou à la claustration. Pourtant, le narcissisme agressif, la violence primitive du dominateur, la cupidité compulsive, la propension au crime contre quiconque n’acceptant leur pouvoir, est d’abord un trait caractéristique si évident des oligarchies qui mènent le social et au nom desquels procèdent consciemment ou inconsciemment la plupart de nos psychologues. Naturellement, les actes de cette psychopathologie dénigreuse, sont anonymes puisqu’elle bénéficie de la kunée (2) systémique (3) et opère grâce aux structures de conservation, de reproduction, de répression et de conversion des individus par l’ordre social. Ordre au service de quelques abominables cossus qui se prennent pour le centre de gravité de l’univers, voués qu’ils sont par un dévolu transcendant et cosmique à être établisseurs de sens, fondateurs de significations, créateurs de symboles, corrupteurs de signes, maîtres des vies et des biens dans un monde où l’accaparement de toutes les ressources communes par leurs groupuscules, fait de la majorité humaine un atelier d’esclaves dont l’humanité est ainsi confisquée et réifiée par leur pouvoir, pour être leur marchepied.
Oligarchie criminelle et pathogène
Transformer une société et toute gouvernance étatique en une ignoble course à l’enrichissement privé par la finance tel que le fait la nôtre qui érige une économie où les escrocs et les voyous cravatés, subordonnent par leurs spéculations financière et boursière, la richesse réelle des peuples à l’argent fictif du crédit – tout en essentialisant l’argent comme valeur unique par laquelle se définissent l’homme et le monde asservis au nom de quelques familles autorisées à s’enrichir aux dépens de ceux qui triment et produisent la richesse – est pathologique, criminel et catastrophique pour le sort du monde. D’autant plus que cette compulsivité diabolique de l’avoir – disons ici de l’oseille car il s’agit vraiment de l’obsession d’accumulation de l’argent pour l’argent – n’a aucune raison d’être que le délire des grandeurs des riches qui pensent qu’avec des milliards virtuels thésaurisés par la spéculation de la finance, milliards dont nul ne saurait avoir besoin pour vivre, ils deviennent des dieux ! L’on comprend alors l’attitude d’accusateur permanent d’un système conscient de ses inhumanités, ses malpropretés et ses méchancetés, pour mimer une humanité par la purgation légaliste et juridique… Faire luire une pureté par la « science », la loi et la terreur du droit ! De cela, comme de fait, la mégalomanie, le complexe d’infériorité et son pendant simiesque qu’est le complexe de supériorité, les frustrations, les obsessions, les manies, les délires de puissance et de pouvoir, les triomphalismes, certaines formes de schizophrénie, la violence meurtrière, certaines dépressions et catatonies (4) participent de la liste des pathologies portées par le système social soit à travers ce qu’il signifie dans son rapport axiologique aux individus, soit par le biais de ses harcèlements qui épuisent des personnalités plus exposées à ces horreurs et incapables d’encaisser les agressions lourdes et brutales de la société de performance où les humains sont hiérarchisés selon leur capacité motrice à produire ou leur moyen matériel à consommer.
Fors les troubles de l’apprentissage liés à des malformations ou défaillances organiques ou encore à des problèmes hormonaux du cerveau (ce qui relève exclusivement de la neuropsychologie et de la psychiatrie) et les vraies altérations de la personnalité, la plupart des malades ou tarés de notre société ne sont que le miroir fidèle de la pathogénie des tenants du système social malsain, mirée à l’extrême dans le conscient voire dans l’inconscient de certaines individualités qui les rendent et les expriment avec tout le cru des saletés intrinsèques du système socioéconomique et de la politique qu’il sous-tend. Nous comprenons ici qu’il faille nous méfier du vocable « troubles de personnalité » abusivement brandi par une psychologie sociale manipulatrice et dénigrante de l’individu au nom de l’ordre social. Car c’est une société où il faut distinguer ce qu’il convient de nommer « la pathologie positive » parce que honorée par le système et érigée en modèle selon le mensonge économique des maîtres et assimilés de l’ordre social du crédit et de la consommation où nous vivons, à la pathologie négative décriée par le système, qui serait celle des révoltés, des non assimilés et de tout individu marginal, ou psychotique désigné parce que mirant paroxystique des horreurs inavouables de la société qu’ils finissent par mettre en danger. La psychologie officielle des praticiens du système choisit en prostituée, d’acculer les individus, ces épiphénomènes de l’ordre morbide et tératogène (5) établi, plutôt que d’oser s’en prendre justement à cet ordre qui est le phénomène central, la parturiente monstrueuse qui ne peut, de sa nature, qu’accoucher de monstres agressifs ou de tarés non violents voire apathiques, débilités que le psychologue doit traiter. En vérité, malgré l’hypocrisie pseudo-scientifique de la plupart des psychologues, la grande majorité des plus agressifs et pires criminels des métropoles de la civilisation sont des psychés, reflets spéculaires microcosmiques des malaises, des tares et horreurs inhumaines du macrocosme qu’est la société. De fait, le psychologue joue le rôle hiératique (6) du confesseur des anciens royaumes catholiques qui devaient accuser les hérésiarques de péché en absolvant les monarques génocidaires et leurs monarchies. Ah ! Vraiment vicieuse altération, l’étiologie (7) des maux est éludée par le psychologue trop lâche ou trop vendu dans beaucoup de cas pour oser dire la vérité au système. Trop satisfait de son privilège de « juge » de santé mentale pour remettre en question l’ordre qui l’a fait roi, l’a adoubé et intronisé précisément pour déblatérer contre les mal pris, les victimes, les exclus, les marginalisés en absolvant les riches prédateurs et déprédateurs, ces crapules tortionnaires du monde, honorées et autorisées par l’ordre établi, le psy préfère fermer les yeux et donner bonne conscience aux criminels responsables de l’ordre mangeur d’hommes !
Honneur et gloire toutefois à tout psychologue, à tout psychiatre délaissant la posture de juge qui sanctionne comme un surhomme les pauvres humains sans en avoir l’air, mais qui, se sachant aussi vulnérable que la plupart des patients s’il était dans leur situation, et, reconnaissant la griffe traumatique directe ou indirecte du social chez le malade, agit avec respect et compassion même s’il n’ose dire haut et fort à la société que la culpabilité de la plupart de ses individus-rejets abhorrés comme antisociaux n’est que le reflet grimaçant de leur statut de gens de bien, confortables systémiques au-dessus de tout soupçon et de tout mal ! Car les affects et représentations qui engendrent les complexes morbides et compulsifs dégénérant en altérations comportementales et parfois en crimes – (je parle de vrais crimes pas de toutes ces situations banales criminalisées à satiété par des crapules législatrices comme le fait d’être sans papier dans des états voyous impérialistes) – sont des produits et projections de la société et de ses clivages diaboliquement inhumains.
Honneur et gloire à ce psychologue dont le rapport à l’État ne transforme guère l’inadapté ou le révolté en malade ni ne fait du vrai malade à soigner, le fou à lier qu’il métamorphose en bouc émissaire de la psychopathologie du système inhumain qui fait des hommes des murs d’idiolectes (8) sans possible communication. Hommes jetables aux cloaques du système à moins qu’ils ne répondent au code de la servitude collective de notre civilisation d’aliénés !
Sans tomber dans le négationnisme antipsychiatrique des R. Laing et D. Cooper ou dans la vision d’Éros et la civilisation de Marcuse, qui n’accuse que la société, la psychologie et/ou toute science mentale au 21ème siècle, doit interpeller la conscience collective de la société et en même temps aider l’individu encore récupérable, à relativiser voire à contourner le poids du social qu’il subit et sous lequel il a finalement flanché ou carrément été écrasé. Il faut protéger autrui, la collectivité du dément agressif que l’on soumet aux soins nécessaires tout en déculpabilisant et cessant d’humilier par une fausse pitié celui qui souffre et qui n’est pas dangereux. Cela, sans manquer de responsabiliser l’agresseur collectif, l’establishment ignoble qui pose de lourds fardeaux sur les épaules des humains et qui finit par déshumaniser à peu près tous. Ceux qui, comme les industriels forcenés, les banquiers pillards, leurs complices gouvernementaux escrocs officiels, ont placé pour satisfaire leur ordre systémique du crédit, la croissance exponentielle qui détruit peu à peu la planète et engendre la majorité des souffrances sociales de l’homme, sont les charognards à rejeter hors de l’humanité et à enfermer loin d’une civilisation humaine à bâtir.
Dans nos sociétés où la pauvreté a des yeux de péché originel et où tout contestataire et inadapté volontaire ou involontaire est culpabilisé, soupçonné de pathologie voire de crime ; dans nos sociétés où est considérée saine et modèle, la canaille mégalomane qui prend tout le bien commun pour en faire ensuite l’enjeu de performance dans la production et le crédit au service du système économique que dirige la riche pègre oligarchique, c’est la psychologie et la psychiatrie qui sont souvent violentes et qui, dans bien des occurrences, devraient être mises sur la sellette et interpellées à répondre de leur complaisance avec les criminels contre l’humanité et contre l’environnement que sont les puissants groupes commerciaux ou industriels, compagnies, cartels, trusts, banques, gouvernements, tous ostracisant la majorité humaine du droit de vivre. Terroristes de toutes sortes et écoterroristes qu’ils sont par la surexploitation des ressources naturelles et de la personne humaine pour leur enrichissement oligarchique de classe…
Et, comme nos superbes psychologues, sexologues, psychanalystes, psychiatres et machins sont eux-mêmes souvent larbins, vendus, malades et obsessifs compulsifs à degrés divers, comme ils font partie de cette même triste humanité confrontée aux situations pathogènes de la vie quotidienne dans la barbarie socio-systémique dite civilisation, un peu d’humilité de leur part, ferait du bien à la santé mentale collective. La posture abominable de juge que prennent la plupart d’entre les spécialistes de santé mentale – leur réduction de ladite santé mentale à la fonctionnalité sociale de l’individu ciblé par eux comme dysfonctionnel, alors que la société est crassement, salement, sordidement malade et pathogène, terreau satanique de germination d’infinis maux et malaises – doit céder le pas à l’humilité de l’entraide à la transcendance d’une société génératrice paroxystique de névroses et de psychoses, qui fait de tous soit des malades déclarés soit des malades potentiels dans l’univers pathogène, l’asile de fous que notre « belle humanité » cossue des gouvernements et establishments a fait du monde !
Quant aux prédateurs et charognards, aux juges et psy prétentieux, tous dépouilles de la bêtise systémique, je redis ces mots d’un dialogue inédit : Va, sois humain avant d’être grand car grandeur sans humanité, n’est que désastre et déroute de ta vocation humaine, mégalomanie abortive du destin… Hélas ! L’Homme n’est même pas encore que des mégalomanes cupides au pouvoir, excentriques de la fausse grandeur et du faux dépassement, lui brûlent bêtement et cyniquement les étapes par le surhomme simiesque qu’ils projettent !
CAMILLE LOTY MALEBRANCHE, Source: http://www.legrandsoir.info/article8406.html
Je suggère que les commentaires ne dépassent pas 1000 mots.
A voire l’article de Allen Itswaline, sans dénigrer un brin de son sens, ne donne pas l’envie de le lire…
Du terre à terre SVP!
De plus, n’était-ce pas opportun d’indiquer l’adresse email des intervenants afin que les débats puissent se faire parfois en duo?
Salutations
En premier lieu; j’encourage personnellement ce genre d’association, qui doit avoir un lourd poids a gerer.
En depit des problemes monstres que nous vivons dans le monde de travail, ou rien ne passe sans contre-partie (en dehors des circuits legaux !!?), il faut soutenir cette association pour lui permettre d’entamer le long voyage des mille mile avec un pas prometteur pour l’avenir.
Ceci dit; il faut en premier lieu banir tout sentiment de pessemisme et de voir en claire l’avenir des algeriens.
Il y a du bien en nous (les cadres algeriens; prouvent de jour en jour leur competence et leur savoir-faire dans tout les domaines, au niveau des pays industrialises (!!?).
action: promouvoir une nouvelle culture chez nos jeunes qui a comme principe d’etre benefique pour la societe et d’etre un agent actif dans le developpement socio-economique du pays.
ORASCOM appartient en partie à la famille BOUTEFLIKA, de même que la cimenterie cedée dernièrement au groupe La Farge c’est un secret de polichinelle