Si nous devions considérer, simplement comme tout le monde, qu’en matière de relations internationales les principes de l’Algérie doivent correspondre aux intérêts de l’Algérie, l’observation de notre politique étrangère ces dernières années autorise quelques interrogations.
Le Maghreb tout d’abord : il a l’apparence d’une aspiration politique paralysée dès le départ par les prétentions hégémoniques de Allel El Fassi qui dispute à Israël le monopole de la production continue de frontières politiques et l’obsession de Habib Bourguiba pour des frontières intemporelles. Si Lahbib, dernier visionnaire de son siècle, cherchait en fait à justifier l’appropriation d’illustres algériens comme Jugurtha, Saint-Augustin ou encore Dihya (La Kahina) reniés dans leur patrie. Les deux prestigieux nationalistes maghrébins devaient avoir quelques raisons d’envisager ainsi les choses, car dans l’Algérie post-révolutionnaire le corpus idéologique était réduit à un curieux binôme : Ben Bella s’était converti au maoïsme et Boumediène dissimulait laborieusement sa fascination pour Kamel Atatürk.
L’état d’esprit chez nos voisins a cependant évolué pour conduire à l’émergence de nouvelles élites, tunisienne et marocaine, pragmatiques qui perçoivent l’idéal maghrébin dans ses dimensions les plus concrètes : la libre circulation des personnes, des marchandises et des capitaux. Chez nous, le discours politique, les manuels scolaires et les médias ont abusivement cloné les jeunes sur la culture politique de leurs aînés à défaut de leur inculquer les vertus du pragmatisme et de la préférence nationale. Abdelaziz Belkhadem a fait l’expérience des résidus de cette culture en se rendant au rituel de Tanger en avril 2008. Ahmed Ouyahia également quand trois années plus tôt les officiels marocains avaient irrespectueusement refusé de le recevoir.
Le président Bouteflika, unique opérateur de politique étrangère en Algérie, avait fait là une erreur de jugement qui renseigne sur la réalité de son décalage avec l’accélération de l’histoire dans notre propre environnement géopolitique.
L’on peut citer d’autres exemples de cette adaptation de nos voisins aux nouvelles réalités des relations internationales, condition indispensable à une définition adéquate de toute stratégie de politique étrangère. Le premier réside dans l’exploitation en Afrique des opportunités offertes par l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication et des services financiers.
Le Maroc qui en a mesuré à temps l’importance en tire une double plus-value financière et diplomatique en s’associant, dès 1999, au groupe Vivendi, crée Maroc Télécom – qui pèse aujourd’hui 15 milliards d’euros – et devient en moins de 7 ans l’opérateur de référence de la téléphonie mobile et d’internet en Afrique. Il vient de racheter les cinq principaux opérateurs d’Afrique de l’Ouest et Centrale et son réseau couvre déjà tout le flanc sud de l’Algérie, conforté récemment par Attijariwafa Bank qui a racheté les cinq filiales du Crédit agricole français dans la même région. En Algérie, en septembre 1999, notre pays lançait une campagne absurde contre Vivendi sous prétexte qu’une maison d’édition de ce groupe avait édité le livre d’un sergent déserteur algérien. En fait, cela avait surtout servi à préparer la décision de confier – sans l’exigence d’une clause d’association à l’international – la formalisation du dossier stratégique de la première licence de téléphonie mobile à un sulfureux organisateur de spectacles à Abu Dhabi, un certain Shorafa, disparu depuis avec les dernières illusions de l’Algérie de devenir une puissance continentale dans ce domaine.
La démarche de nos voisins a soutenu la récente réorientation de leur appareil diplomatique qui gère désormais directement des dossiers aussi importants que celui du Sahara occidental, des questions de sécurité régionale ou encore les négociations avec l’Union européenne. Est-il besoin de rappeler que dix ans plus tôt, le roi Hassan II assumait avec son conseiller Ahmed Reda Guedira et le ministre de l’Intérieur, Driss El Basri, l’exclusive gestion de ces dossiers au moment où ils relevaient en Algérie de la compétence de toutes les institutions. Ceci explique d’ailleurs la solidité du consensus sur la politique étrangère qui avait résisté à l’épreuve du temps et aux pressions des grandes puissances dans nos moments les plus difficiles. L’Algérie arrivait, il y a encore 12 ans, à faire parrainer par près de 140 pays, dont des membres du Conseil de sécurité, son projet de résolution à l’Assemblée générale de l’ONU en faveur d’un référendum d’autodétermination et d’indépendance au Sahara occidental.
Aujourd’hui, les temps ont changé et nous assistons à une paradoxale inversion : la politique étrangère du Maroc sort du palais royal, s’appuie sur l’appareil diplomatique avec le concours de ses alliés stratégiques occidentaux (USA, France, Espagne) et arabes (Arabie Saoudite, Qatar, Emirats arabes unis) et s’implante en Afrique dans les zones d’influence traditionnellement favorables à l’Algérie. Chez nous, par contre, elle entre au palais d’El Mouradia jusque dans les tâches les plus routinières de la pratique diplomatique, privilégie la diplomatie-spectacle et des réseaux, tourne le dos au monde arabe et à l’Afrique et se contente d’avoir avec ces mêmes puissances occidentales des relations ponctuelles, tactiques et marchandes.
C’est un des tournants majeurs dans l’histoire de la politique étrangère algérienne et la principale cause de la fébrilité de sa diplomatie, heureusement encore servie par la discrétion forcée et patiente d’incontestables compétences.
L’Afrique subsaharienne est également un exemple frappant, car elle est notre unique profondeur stratégique réelle. Elle mérite d’être la préoccupation majeure de notre politique extérieure et réclame pour ce faire la parfaite synergie de la politique de défense nationale et de la diplomatie.
On observera que notre chef d’Etat n’a pas effectué une seule visite officielle bilatérale en Afrique depuis 1999 – il s’est rendu 8 fois en France –, ni reçu à Alger plus de trois chefs d’Etat africains, si nous excluons le sommet de l’OUA de juillet 1999, arraché par le président Zeroual lors du 32e sommet de l’OUA à Yaoundé (Cameroun) en juillet 1996 et laissé à Bouteflika pour lui permettre « un bon démarrage », selon l’expression même du président Zeroual qui, en pleine crise politique interne, avait rendu visite aux pays du Sahel et reçu leurs plus hauts dirigeants. Boumediène lui-même n’a mesuré l’importance de l’Afrique qu’après le soutien déclaré des monarchies du Golfe à Hassan II et le silence avenant du reste du monde arabe après l’abandon par l’Espagne du Sahara occidental et son occupation par le Maroc le 6 novembre 1975. Cette épreuve l’avait amené à réviser quelques-unes de ses certitudes, à modérer une ferveur sincère pour le panarabisme et à envisager une réorientation africaine de la diplomatie algérienne.
Chadli Bendjeddid avait, pour sa part, mesuré qu’un pays si immense soit-il ne pouvait jouir d’une place sur la scène internationale que s’il portait une profondeur qui autorise à prétendre au rang de porte-voix crédible.A ce titre et en parfaite communion avec l’appareil diplomatique, il avait réuni près de 170 commissions mixtes de coopération économique, scientifique et technique, attribué près de 8000 bourses d’études, effectué 37 visites officielles bilatérales et reçu à Alger 47 chefs d’Etat africains. C’est à ce prix que l’Algérie avait gagné l’inaltérable fidèle considération des Africains, s’était imposée comme un interlocuteur incontournable de la France et de l’ex-URSS en Afrique et que Chadli Bendjedid avait pu réaliser notamment l’unique visite d’Etat aux USA, à ce jour, d’un chef d’Etat algérien.
Aujourd’hui, Bouteflika emprunte à Hassan II la condescendance des souverains arabes qui avait servi d’atout à la diplomatie algérienne alors que Mohammed VI calque en grande partie sa nouvelle politique africaine sur celle de l’Algérie des années 1980.
L’Algérie avait alors déployé ses outils de politique étrangère pour soustraire les pays du Sahel aux conséquences de la guerre froide et des sous-traitants régionaux. Ces derniers voulaient amener nos voisins à considérer le Sahara comme une entité à part, alors qu’il présente des lignes de partage de souveraineté et des identités propres, premier bouclier de la défense nationale. L’objectif de l’Algérie était d’éviter une fragmentation continue des ensembles pluriethniques qui lui aurait fait perdre le contrôle de ses frontières, car les groupes nomades, qu’ils soient du Sahel, de Sinaï ou d’ailleurs représentent pour les Etas des enjeux de sécurité.
Ceci n’est pas négligeable quand on mesure l’immensité de cette région, la fragilité des Etats éprouvés par l’indigence ou la mauvaise gestion des ressources naturelles, le tribalisme et la corruption qui favorisent l’implantation de réseaux du terrorisme international et de la contrebande. La conjugaison de ces facteurs fait de cette zone une sorte de terra nu lus – une terre de personne – qui court le risque à terme de connaître le sort de la Sierra maestra zone d’implantation des guérillas d’Amérique latine dans les années 1970 ou encore des régions frontalières administrées de manière autonome (FATA) entre le Pakistan et l’Afghanistan.
La Libye s’est investie dans cet espace certes pour atténuer les effets de l’isolement diplomatique imposé par l’embargo, mais a été également bien servie par le curieux effacement de l’Algérie et le désintérêt de l’Egypte qui a choisi d’être un acteur dans la crise du Moyen-Orient, matrice des relations internationales. Les puissances occidentales les plus engagées dans la lutte contre les nouvelles menaces adoptent une attitude utilitariste vis-à-vis de l’Algérie : elle n’est pas classée comme victime du terrorisme – aucun chef d’Etat américain ne l’a déclaré à ce jour – mais constitue un allié dans la coopération dans la lutte contre le terrorisme. Une logique implacable qui ferait de l’Algérie à court terme le Pakistan de la région.
L’Algérie doit être la dernière héritière d’une pensée éculée de la guerre froide pour avoir la naïveté de croire à une rivalité entre l’Europe et les USA en Afrique sur des questions de gouvernance politique et économique des Etats. Les multiples réunions du Nepad, Club Med de la diplomatie, selon le bon mot d’un chroniqueur sud-africain, n’ont abouti qu’à un « mécanisme d’évaluation par les pairs », c’est-à-dire l’évaluation d’un régime autoritariste par une dictature éclairée.
De ce fait, le choix qui a été fait de favoriser la logique de substitution de l’option multilatérale à celle du bilatéral au lieu de favoriser leur complémentarité a privé l’Algérie d’un cadre irremplaçable d’une diplomatie régionale. Cette démarche qui a l’apparence d’une concession à une stratégie de super puissance est entièrement responsable, actuellement du statut mineur de notre pays en Afrique. Alors, à défaut d’avoir une vision prospective et de se donner les moyens, les hommes et le temps de la mettre en œuvre, le pays qui a le plus apporté à l’émancipation des peuples d’Afrique a été réduit à occuper des strapontins ou au mieux à sous-traiter les stratégies multilatérales des grandes et moyennes puissances.
Comment a-t-on pu ne pas saisir autant d’opportunités ? Comment faire échapper le pays aux idées anciennes ? Comment le mettre en rapport avec le temps réel devant autant de complexités d’un nouveau monde en gestation ? En tirant les leçons de notre propre expérience et en observant les succès des autres. Beaucoup d’observateurs étrangers nous considèrent hélas au mieux comme des idéalistes, au pire comme des dilettantes parce que nous ne joignons pas l’acte à la parole. Ils ne sont pas toujours sévères ou injustes car beaucoup de nos dirigeants – à tous les niveaux d’ailleurs – se complaisant dans une sorte de rigidité de la pensée, privilégient la forme sur le fond et sont très sensibles aux flatteries de l’Occident.
Déjà au lendemain de notre indépendance, des hommes politiques et des diplomates sont tombés dans la vanité au point de faire abstraction du prestige de notre lutte de libération et de finir par se convaincre d’avoir porté l’Algérie sur la scène internationale par un simple exercice de volontarisme. Cela continue aujourd’hui sous d’autres formes.
Le président de la République ne disposant pas de sa propre force politique interne, réelle et fidèle, a employé, selon le cas, la diplomatie comme source de pouvoir ou de contre-pouvoir interne. Il a dû pour cela faire des concessions majeures aux USA et à la France en garantissant une partie leur sécurité d’approvisionnement énergétique, en soutenant inconditionnellement la lutte contre le terrorisme international et en modérant les positions de l’Algérie, notamment sur la Palestine et l’Irak. Il ne l’a pas fait en contrepartie d’un avantage stratégique pour le pays, ce qui n’est pas peu courant dans les relations internationales, mais pour acheter leur complaisance sur son agenda politique. C’est probablement rentable à court terme pour lui et pour eux, mais certainement préjudiciable à l’identité de notre diplomatie, à la doctrine nationale de la souveraineté et enfin à notre consensus national en matière de politique étrangère fragile par nature dans les Etats en formation comme l’Algérie.
Abdelaziz Rahabi, Ancien Ministre, Enseignant.



bravo rahabi.ta raison de tes bonnes reactions mais la solution la quelle? je crois l’ètat fèderal qui reste pour cette algerie
Monsieur Rahabi, a ma premiere lecture je croyais que vous alliez toucher au probleme de fond, lorque vous parliez de pragmatisme. Malheureusement vous vous etes etales dans les rapports de ce que font d’autres nations qui avancent et nous qui reculons. Ceci, helas n’est pas du a la diplomatie algerienne (car cette diplomatie n’est qu’un resultat parmis tant d’autres) mais a une simple fonction a laquelle beaucoup de vos pairs (pour ne pas dire tous) et nos pensurs "eclairés ont adheré depuis l’aube de l’independance jusqu’a ce jour. Et pour bien illustrer ce a quoi je veux en venir, je reprends la celebre citation de feu Mostepha Lacheref: Enlever a l’Algerien la Liberté d’etre un ane. Oui! vous avez tous contribué a cela que ce soit par votre silence ou par vos actes, a faire des generations post-54 des generations d’incultes et de deraillés. Car, par votre propagande fixiste, tapageuse et exclusionniste d’une Algerie arabisante-islamisante (incongrue a la realité nord-africaine, bien sur!), vous avez contribué a faire de l’algerien-reveur un PRISONIER.
Bref, vous avez tous ces resultats infestés qui se multiplient vers [- l’infini]…
Jugurtha dans nos manuels scolaires? un blague!
Merci M. Rahabi pour cette excellente analyse. J’espère que cette contribution, sortie des tripes d’un authentique patriote, sera prise en considération par nos gouvernants. L’Algérie "diplomatique" ne mérite pas cette régression.
Avant de parler de diplomatie, il convient de parler de diplomates en tant que personnes physiques. Qu’avons nous en Algérie hormis quelques cas qui se comptent sur les doigts d’une main ? Nous n’avons rien sauf des personnes inaptes sauf à "représenter" physiquement le pays en terres étrangères : des personnes déconnectées de toute réalité, incapables d’assumer la moindre responsabilité sauf à se la couler douce, le dernier de leur souci étant de faire de la diplomatie pure et dure (même si la diplomatie est autre chose que la dureté). Malheureusement pour notre pays peu de nos représentants (si ce n’est la totalité)possèdent le sens d’une conduite habile et avisée ou le sens des affaires dans l’intérêt bien compris de notre pays. Les précurseurs de notre diplomatie post-indépendance dormaient sur leur lauriers, la grande révolution algérienne ayant fait le nécessaire pour un bon bout de temps. Actuellement tout cela n’est plus de mise et il aurait fallu inventer autre chose pour être plus tranchant. Je pense qu’aucun état ne nous prend plus au sérieux malgré toutes les déclarations d’intention de celui et de ceux en charge de notre politique étrangère, sauf dans la situation d’échanges commerciaux (fort déséquilibrés ), domaine ou tout le monde est d’accord avec nous (privilège du strict avantage financier).
A l’instar de tout ce qui a été nuisible au pays, les AE avec leurs lots et à leurs manières ont participé d’une manière préjudiciable à ce qui appelé identité de notre diplomatie.
Un constat plus que banal (pas besoin d’aller dans les tréfonds) est là pour prouver si besoin est la cause de cette décadence : ce constat est relatif aux "indues-intrusions" de personnes très peu qualifiées ou pas qualifiées du tout au niveau du ministère des AE. Nommées à X ou à Y poste central ou extérieur, ces personnes ont pris les lieux et places de fonctionnaires autrement plus compétents, plus méritants. Les luttes intestines, de clan ou autres ont vidé de sa substance le ministère dans lequel exerçait Mr RAHABI et je pense qu’il est prêt à en témoigner. Que pensions nous avoir alors que dans le même temps des personnes étrangères au ministère des affaires étrangères devenaient et deviennent toujours aussi envahissants. La hiérarchie qui dispose du pouvoir de nomination use et abuse de ce système ; on attribue des postes de prestige comme si l’on donnait une sucette à un enfant capricieux car chez nous, c’est une fin en soi : être quelqu’un à l’étranger point final, le reste étant insignifiant. Pour mémoire : durant la tragédie vécue nos ambassades et consulats étaient devenues des lieux de refuges pour des privilégiés du système et leurs familles alors que dans le même temps les citoyens ordinaires étaient massacrés.Dans le même temps et face à notre isolement sur la scène internationale qu’avaient fait nos dignes représentants à l’étranger? La question est posée. A partir de là, et devant un terrain inoccupé, il est tout à fait normal que l’ancien ministre des AE et actuel Président de la République utilise la diplomatie avec les desseins que Mr RAHABI relève à bon escient. Quand on est en face d’un terrain en friches, on le cultive à sa manière sans se poser de questions, l’essentiel étant de récolter FISSAA des fruits.
En lisant votre article; cela m’a confirmé pas mal de mes pensées vis à vis de la diplomatie algérienne. Elle n’existe plus. les ambassades sont occupés par des pistonnés et certains ambassadeurs trop vieux pour cette fonction. Notre ambassadeur à paris est trop âgées mais il profite vu que le présdient pour le reemrcier la nommé à ce poste. Certais consuls (marseille, Montpellier…) sont des vieux qui dépassent 80 ans que faire Mr Rahabi avec ces gens. Au lieu de nommer des jeunes diplomates compétents et peli de vitalité pour mener des dossiers mais c’est la politique de l’autruche. Notre prsident est trop fort (mais seulement conte les algérien ailleurs c’est un tout petit)ils veut tout contrôler : l’intéreiur, le commerec, le pétrole, la diplomatie, les chefs de bureau etc… c’esct quoi cette politique.
Le Maroc, ce que j’ai remarqué losr de mes déplacement en Afrique, a investit beaucoup et réalise des infrastrutures de toutes sortes pour le congo, la RDC, la Guinée… l’Algérie RIEN du TOUT. Conséquence on est dépassé; Bouteklika et le DRS s’occupe plutôt du peuple pour le controler, le reste ne les intéresse pas : garder le pouvoir c’est primordial.
Mr rahabi merci;
je comprends parfaitement pourquoi vous n’etes pas resté longtemps dans ce gouvernement, (plutot occupé a preserver les interets personnels de ces membres et de son chef aulieu de penser a l’interet de l’algerie avant tout)
Mr Rahabi, en ma qualite de simple citoyen je vous prie de repondre a ma question en toute franchise et en mots simples: qu est ce que l algerie a gagnee de ce positionnement vis a vis de Sahara occidentale depuis 62. Des generations de militaires ont passes leurs carrieres campes au frontieres avec le maroc jusqu a leurs retraites, des armes achetees et usees et jetees …etc
En fin qui est derriere cette position algerienne??? le peuple je crois non, dis moi qui??
Le constat est juste, l’analyse des dégâts provoqué par l’immobilisme (l’euphémisme la traduit par stabilité) est par contre très superficielle. L’avance du Maroc, grâce à une conjugaison d’offensives en micro-économie et en diplomatie, et la construction du nouveau leadership libyen en Afrique sont à un stade très avancée que même les bonnes et rares bonnes volontés de l’appareil diplomatique ne suffiront pas à rattraper.
L’inertie de la diplomatie algérienne est le fruit d’un style de gouvernance qui défi toute logique. Dire que c’est uniquement Bouteflika qui en est responsable est à mon sens un dérapage de l’analyse tellement la passion est omniprésente chez Abdelaziz Rahabi.
Le cri de Rahabi est hélas sélectif car il épargne d’autres institutions. Je citerais les dossiers du Sahara et celui du Sahel. La gestion de ces deux dossiers relève-t-elle de la seule présidence ? Quelle est le degré d’implication de la présidence par rapport au MAE ou au MDN ? Rahabi peut-il soutenir que c’est Bouteflika qui gère, ou refuse de gérer, seuls ces dossiers ? Qui consulte Ghrieb en premier, notre ambassadeur au Mali, pour engager la signature de l’Algérie ? Sa tutelle ou alors une autre institution ?
Réduire l’issue de la crise algérienne à la disparition d’un seul homme, Bouteflika en l’occurrence, est un exercice à la limite de l’escroquerie intellectuelle. A moins que notre ami Rahabi est adepte du TSB (tout sauf Boutef) quitte à solliciter à nouveau l’armée pour destituer le Président !
L’Algérie est un pays qui ne possède pas d’Etat, n’a plus de système (depuis la fin du parti unique), est gouverné par un régime dont visiblement le seul objectif est de perdurer jusqu’à la fatale mort biologique.
Notre pays a besoin d’une équipe de réformistes pour construire un Etat sur la base d’un système démocratique que dirigera un régime compétent, jeune et incorruptible. Si Rahabi nous certifiera que faire partir Boutef –part tous les moyens- pour qu’ensuite on se retrouve face à Ahmed, permettra au pays de se construire, alors «ndjib maali, maal bouya, wenzid eddine…»
L’un des symptôme du chaos arabo-islamiste est l’incompatibilité entre les attitudes et les comportements chez ses victimes. Car on leur fait croire que Dieu aime les idiots qui sacrifient leur liberté et leur raison pour se plier aux mensonges de Satan. Moi je vous dirais qu’il n’y a pas pire ennemi de Dieu que celui qui croit aux religions révélées. P.S. Libérez-vous de votre esclavage en quittant votre prison de zombies arabo-islamistes et rejoignez le monde des Hommes libres et des vivants-le reste de l’humanité non zombée.
Mr RAHABI, vous critquez une politique étrangère inéficace et dépassée, mais votre vision est encore plus obsolète et archaïque. Pourquoi voulez vous calquer la politique étrangère de l’Algérie sur celle du Maroc dans une logique de compétitivité et d’animosité stérile? Pourquoi ne pas proposer plutôt une politique étrangère commune algéro-marocaine, basée sur la complémentarité et la solidarité pour un interrêt commun? Il est fini le temps où des petits pays comme les notres pouvaient peser sur la politique régionale et mondiale, cet état de fait appartient au siècle dernier. Actuellement dans un monde ouvert et globalisé, seuls les grands pays (Russie, Chine, Inde, Brésil…) peuvent prétendre à une place au soleil et à une influence que ça soit politique ou économique. Les petits pays ne peuvent pas rivaliser en dehors de groupements régionaux integrés et parlat la même voix. Même les grands pays industriels européens l’ont compris sur le plan économique et on voit qu’ils pays encore cher leurs divergeances diplomatiques. Je pense personnellement Mr RAHABI que les pays du Maghreb doivent sortir de cette situation ridicule héritée de la période post-coloniale et de la guerre froide. Il est temps de penser à une vraie union basée sur la franchise, la confiance, la solidarité et l’entraide pour le bien de nos pays et surtout de nos enfants.
Vous avez raison chers amis internautes.
La diplomatie algerienne est tombee tres bas, depuis 1999.
Le benamisme et le regionalisme minent le ministere des affaires etrangeres domine par lemgharba.
Wah ya ebba.
Chasse le naturel, il revient au galop.
Ces gens ne perdent pas la boussoule, ils ont le portemonnaie en Algerie et le coeur au Maroc.
Moulay essadass sait cela et fait du cinema en faisant semblant de critiquer ses sujets oute-frontieres orientales.
Viva Alkharia !
Cher(e)s internautes,
Je me fais un devoir et un plaisir de répondre à vos interrogations surtout parce que vous me le demandez, parfois pour me permettre de clarifier certaines interprétations et enfin parce que le débat est la forme la plus noble de l ‘exercice démocratique auxquels je suis persuadé vous êtes tous et toutes très attachés :
Primo : je ne suis pas responsable du titre donné à ma contribution les usages en la matière conférant ce privilège à la rédaction du support médiatique. A ce titre je voudrais préciser qu’il s’agit d’une lecture de la politique étrangère de mon pays, la diplomatie n’étant qu’un de ses outils.
Secundo : Je regrette que certains internautes aient pris prétexte pour essayer de jeter l’opprobre sur un département qui compte incontestablement des diplomates d’envergure internationale, des fonctionnaires nourris à la culture du service public et des patriotes. C’est un témoignage sincère et sans complaisance d’un ex diplomate qui a servi avec honneur et fierté pendant 20 ans. Ceux pour qui servir son pays est une tare ne sont ni sérieux pour qu’on en tienne compte ni crédibles pour susciter un débâti reste ceux qui le font au titre de l a provocation ….
Tertio : La politique étrangère actuelle procède du choix exclusif du Président de la République. C’est un droit constitutionnel dont il use et abuse et qu’il met au service de son prestige interne et international ce qui a abouti à une situation paradoxale : le président s’est confectionné une image – fortement ternie il est vrai par son score à la soviétique lors des dernières présidentielles – et l’Algérie a été servie dans ses thèses sur le terrorisme international par les attentats de New York, Londres et Madrid.
Quarto : J’ai donné mon appréciation non pas sur le mode de gouvernement de l’Algérie et la nature du pouvoir de son Président mais sur une option de politique étrangère choisie par Bouteflika et qui rompt avec celles de ses prédécesseurs qui privilégiaient le bilatéral notamment en Afrique. Par ailleurs il ne s’agit pas de suivre tel ou tel pays ou de négocier des alliances mais de déterminer ses propres objectifs options, priorités.
Quinto : Concernant la question du Sahara je n’ai pas d’autre position que celle de mon pays : le droit à l’autodétermination et à l’indépendance comme le recommande la communauté de nations. C’est un principe fondateur de notre propre histoire et tout à fait conforme à mon combat pour la liberté des hommes. Je ne crains pas de le répéter au risque de subir comme, à l’accoutumée, une campagne stérile d’une armée d’internautes en service commandé et servis par l’anonymat .Cela ne me dérange pas .Il y a des risques à prendre dès qu’on exprime publiquement et sans complaisance des positions qui ne plaisent pas à tous ni à tous les Etats.
Tout cela presuppose, que par le Algerie on parle d’un pays, tel qu’un pays se definit dans le dico – Mais ce n’est pas le cas ! – L’Algerie comme tant d’autres sur la rive sud, n’est qu’un palmier, et il faut en parler tel. Comme palmier, sa politique est parfaite, oui monsieur, trouver un dealer qui puisse faire taire la police et gerer ses clienteles riches et pauvres un 1/2 siecle durant comme le fait la bande a bounta ?
Le role de cette bande armee, que j’ai cesse’ d’appeler gouvernement il y a tres longtemps est d’excraser la population qui vit sur un terrain tres riche, et de faire exiler ceux d’entre-eux qui osent reflechir, comme la pluspart, si ce n’est tous ceux qui lisent le matin, et of course ceux qui lecrivent; enfin quiconque qui ose arreter de danser du ventre et essaie la tete. Comme disait Boumediene, on vous donnera des oignons, des batatas, des ouled el djedj, et des bananes de temps en temps, mais il faut oublier le mot politique, car la politique c’est pour des pays, et de gouvernements, pas pour des palmiers et des bananes !
Mille mercis Si Rahabi de jetter la lumière sur ces fantomes qui hantent notres Diplomatie, Bouteflika à leur tête.
La Présidence, le Ministère des Affaires Etrangères, nos Ambassades, Consulats Généraux et Consulats sont devenus des cliniques de luxes pour des personnes ayant 70 ans et plus.
C’est ce qui explique le retard considérable que notre Diplomatie a pris par rapport à celle de nos voisins marocains, tunisiens et libyens, je ne parle pas de l’Egypte et des émirats miniscules du Moyen Orient.
Le bricolage et l’improvisation sont les principaux moteurs de la politique étrangère de Bouteflika, plus imprévisible et caratériel que jamais.
C’est vraiment la chute libre.
Attachez vos ceintures mesdames et messieurs.
Tahia Dzaiar !
Monsieur le Ministre, vous vous expliquez, vous vous justifiez et malgré tout vous subissez les attaques d’une armée d’internautes! Vous parlez d’un droit constitutionnel (en politique etangere ) dont le president use et abuse. Ce president fut ministre des AE dans le gouvernement de Boumedienne peu suspect de laisser les autres agir. Bouteflika a fait ce qu’il a voulu et continue sans etat d’ame. Vous avez ete vous meme aux affaires et il est surprenant que la connaissance que vous en avez soit aussi superficielle. A mois de vouloir simplement faire parler de vous, vous n’avez rien fait d’autre que nous exposer votre vision de la diplomatie. Elle vaut ce qu’elle vaut et pour le moment ce sont d’autres qui sont qux commandes.
En plus vous voulez devenir ministre des affaires étranges, ministre de la réalité qui dépasse la fiction!
Libérez-vous et après devenez ce que vous voulez, la perpétuation de la honte ne doit être le seul projet des anegériens!
Bonjour Mr RAHABI,
Merci pour votre contribution a l’eveil et formation de la conscience nationale. Contribuez encore et encore….l’histoire a deja retenu votre nom avec votre demission et la majestueuse lettre, »pour un minimum de dignite »
encore merci, pour votre courage, engagement et clairvoyance.
Aghiles
La diplomatie algérienne ne peut être dissociée de la politique du régime.On ne peut pas dire qu’elle est en dehors du territoire et du système instauré par le clan qui a pris le pouvoir depuis 62.Tout ce qui se fait trahit un activisme stérile qui n’a de but que perreniser ce système imbécile parcequ’il est antinationnal et enfantin.Le pays a pris la direction d’une asymptote vers le despotisme et la corruption institutionnnalisée et personne ne pourra changer quoi que ce soit sans une rupture radicale.L’histoire malheureusement l’a tjrs prouvé!Il faut changer de république, il faut que les fondements même de notre pays soient revus et corrigés!Quels sont les hommes aptes à faire cela?!On a devant nous une période totalitaire qui ne s’achevera que par des troubles sociaux et un bouleversement généralisé .Ni M.Rahabi que je respecte ni personne d’autre ne pourra rien.le pays est ligoté, enchainé et livré corps et âme à un démagogue mégalomane soutenu par des militaires bornés, incultes et sadiques.Leur cupidité est plus qu’évidente, elle est évidente comme un nez au milieu de la face hideuse d’un visage qu’on dénomme Algérie.Qd on ose frauder de la sorte on est sans gène, sans scrupules et inconscient.une sorte de folie furieuse que 30 millions d’hommes et de femmes subissent chaque jours les incongruités khortesques.L’Algérie est pays souillé, violé par une bande de loup garous qui s’enfoncent de plus en plus dans l’obscurantisme crasseux et l’injustice morbide.
Avec tout mon respect, M. Rahabi, vous êtes, une fois encore, entièrement à coté de la plaque.
Les accusations que vous lancez contre le gouvernement algérien sont graves.
Comment osez-vous affirmer que la diplomatie marocaine est mieux que celle de l’Algérie, qui a retrouvé une place préponderante dans le concert des nations.
Le Nepad, le G8, l’Union Africaine, la Ligue Arabe peuvent témoigner du retour en force de notre pays, gràce au Président Bouteflika, contre lequel vous voulez vous venger en utilisant des contre-vérités flagrantes.
Aveuglé par votre esprit de réglement de compte vous allez jusqu’à faire croire aux lecteurs d’El Watan et du Matin que la Diplomatie algérienne était mieux sous Chadli.
Quel culot !
Réveillez vous, Monsieur!
Ceci dit, je suis d’accord avec vous concernant les vieux qui constituent un facteur d’inertie pour notre diplomatie.
Mr le Ministre, votre analyse et mediocre et votre replique (droit de reponse) est autant. Bon sang! pourquoi cher le soleil avec un tamis? Il suffit de faire le constat de notre chere Algerie "independante" apres 47 d’existance pour se rendre compte qu’elle est incapable de former ses cadres gouvernants, d’assumer une politique qui garanti la justice sociale, et assure une echelle de valeurs qui ferait de l’aglerien un citoyen a part entiere, civilisé, jaloux et fier de son algerianité.
Cela n’a jamias eté le cas car on ne fait que vivauter grace a la benediction (voire malediction pour le peuple) de la rente peroliere.
Regardez en face votre Algerie des profondeurs Monsieur Rahabi, Vous verrez des bodinvilles a proximité des villes, un taux de chomage crimpant, une faillite des entreprises locales, une baisse alarmante du niveau intellectuel (en comparaison avec celui des pays encore moins jeunes et moins riches). Vous constaterz aussi cette guerre civile qui ne finit jamais, une multiplication des fleaux sociaux, et en sus, ce phenomene de harragas; ou la rage d’une generation, par perte d’espoir et de confiance en leurs dirigeants, veulent quitter ce pays honté a tout prix…
Monsieurs Rahabi, avant de faire le proces de la diplomatie algerienne, ou de ses acteurs, il seriat plus juste de faire une projection de ce que l’ecole algerienne a formé depuis: Des Benseddik Benhayia ne naissent pas comme des champignions sut les bancs de "nos" universités! Et pour etre plus clair, si Bouteflika, le DRS ou l’armée (in extenso) veulent que les prerogatives diplomatiques soient circonscrites entre les mais d’une personne physique portant plusieurs casquettes, s’est que le climat de mediocrité dont baigne notre chere Algerie est bien favorable, n’est-ce pas? Encore faudra-t-il croire que nous avons une constitution, qui a la regueur, aurait eté respectée et des resolutions de congrés de la Soummam jtoujours sacrés? Si par malheur cette Algerie, violée et violentée par nos resposables et "grands penseurs", tombe entre les mains d’une force etrangere, croyiez-vous Monsieur, qu’il resterait une chance au peuple qui aurait deja oublié depuis 1962 qu’il y a notion de Nation algerienne pour laquelle la generation de 1954 s’est courageusement sacrifiée. 47 ans barakat! Qu’on nous rendent notre Algerie d’abord.
Monsieur Rahabi, mais quand arrêterez-vous d’insister pour nous faire croire que nous avons un État, un président, un gouvernement et un parlement?! Vous êtes aveugle ou vous faites exprès?! Nous n’avons aucune souveraineté, il y a une maffia terroriste avec un territoire, un drapeau et une armée. Pour cette maffia de traitres qui nomme des pseudo-présidents, des pseudo-ministres et des pseudo-députés, le peuple n’existe pas. Alors, moi je vous dirais que servir une maffia de traitres assassins n’est pas une tare comme vous dites mais un crime. P.S. Nous sommes toujours sous le joug colonial oppressif d’Okba et Napoléon III! La vrai question qui taraude notre esprit est comment nous libérer de l’héritage satanique et esclavagiste de ces deux pires ennemis de notre existence?! Il faut savoir poser les vrais questions sinon je ne vois pas à quoi cela sert-il d’écrire?
j’aurais apprécié beaucoup la contribution de M.Rahabi s’il n’avait pas fait passionnément référence à Bouteflika. L’avant dernier paragraphe renseigne un peu sur la faiblesse de l’analyse de l’auteur, en dépit de la justesse de son constat, qui allé chercher les causes de l’échec de notre diplomatie au lendemain de l’indépendance, "et cela continue aujourd’hui sous d’autres formes" conclut-il…suivez mon regard ! pour rester dans le vif du sujet, j’estime qu’il n’est point besoin de sortir de sciences-po pour comprendre tout de même que les somaliens, conscients des enjeux internationaux dont est l’objet l’océan indien, manifestent à leur tour le désir de faire de la diplomatie selon leurs "moyens".
merci monsieur rahabi pour votre analyse que je trouve imparfaite du fait que vous n’avez pas citer les objectifs de la politique exterieur de l’algerie soit en ce qui concerne le maghreb ou le monde entier.on doit connaitre les objectifs d’un etat pour dire est ce que sa diplomatie est efficace ou non, ensuite monsieur rahabi na pas eu le courage de citer l’affaire du sahara occidental alors qu’on peut pas parler de diplomatie algerienne sans parler de ce sujet qui a couter des milliards au peuples algeriens.
Trahison, ruse, création d’apparences trompeuses pour mystifier et abuser leur principal ennemi : le Peuple Algérien. Il est de ses crimes qui, par leur nature et leur ampleur, sortent de l’ordinaire du crime.ck
Il n y a pas de diplomatie algérienne au sens humble du terme. Il suffit de voir l’État de délabrement du corps diplomatique algérien dans les grandes capitales du monde. L’Algérie a perdu ses pas depuis de repères comme étant un pays qui a auparavant maintenu une ligne diplomatique digne d’un pays du sud. Elle n’arrive même pas à opérer un positionnement diplomatique sur les questions ou les crise les plus modestes même à l’échelle régional et ne parlant même sur le plan continental ou international. L’Algérie de la dignité et de la fierté tant promise a laissé place à la médiocrité, le mépris et l’arrogance et cela depuis 1999, précisément.
l’algerie ne peut a voir un diplomatie car le monsonge et la deversion est son fond de commerce
l’algerie dont son dicourt a ete fausseés depuis les permieres lueuse de l’indepandece l’algerie elle gére ses relations avec le hassard en prime qui marche dans monsonge finira par se casser la geulle
Merci Mr Rahabi pour la qualité de l’analyse et les perspectives de débat qu’elle ouvre aux internautes : une ou deux choses rendraient la question plus claire pour moi .Pourquoi tout le monde évoque la diplomatie d’après guerre et pas celle de la crise politique des années 90 qui a eu le grand mérite de faire consacrer les thèses de l’Algérie sur le terrorisme dans une conjoncture financière difficile ( pétrole à 18 dollars ) et un embargo total sur la pays. Des diplomates de la deuxième génération ( Taffar Abdelakader, Attaf ahmed, Ouyahia ahmed, Rahabi abdelaziz, Baali abdallah, Hannache mohamed …) à qui on reproche l’absence de la légitimité révolutionnaire – il devaient avoir 2 ou 3 ans en 1954 – pour ne pas admettre leur compétence sont à la retraite anticipée ou marginalisés ou encore réduits au silence pour ne pas faire de l’ombre à diplomatie de la guerre de libération et des années 70. Je connais ce département pour avoir travaillé avec ses diplomates dans le cadre des commissions mixtes (je suis un ancien cadre des finances) et je peux vous assurer qu’il compte en son sein des compétences auxquelles les internautes font un mauvais procès. Ceci dit c’est un peu de leur faute car ils devraient se défendre sur le net comme le font si bien les marocains dès qu’il s’agit de défendre leur pays et de taper sur l’Algérie, ses institutions et ses hommes ( le silence des diplomates algériens sur Hasseni ne les honore pas !!! ). Pour terminer un conseil amical à Si Abdelaziz : continuez à un écrire c’est la responsabilité des hommes politiques et des intellectuels d’apporter un regard avisé et critique …. Tout le reste comme les procès d’intention les attaques personnelles et autre mesquineries ne peuvent que le fait de ceux qui sont incapables de débattre des problèmes de fond …
Merci Mr Rahabi pour la qualité de l’analyse et les perspectives de débat qu’elle ouvre aux internautes : une ou deux choses rendraient la question plus claire pour moi .Pourquoi tout le monde évoque la diplomatie d’après guerre et pas celle de la crise politique des années 90 qui a eu le grand mérite de faire consacrer les thèses de l’Algérie sur le terrorisme dans une conjoncture financière difficile ( pétrole à 18 dollars ) et un embargo total sur la pays. Des diplomates de la deuxième génération ( Taffar Abdelakader, Attaf ahmed, Ouyahia ahmed, Rahabi abdelaziz, Baali abdallah, Hannache mohamed …) à qui on reproche l’absence de la légitimité révolutionnaire – il devaient avoir 2 ou 3 ans en 1954 – pour ne pas admettre leur compétence sont à la retraite anticipée ou marginalisés ou encore réduits au silence pour ne pas faire de l’ombre à diplomatie de la guerre de libération et des années 70. Je connais ce département pour avoir travaillé avec ses diplomates dans le cadre des commissions mixtes (je suis un ancien cadre des finances) et je peux vous assurer qu’il compte en son sein des compétences auxquelles les internautes font un mauvais procès. Ceci dit c’est un peu de leur faute car ils devraient se défendre sur le net comme le font si bien les marocains dès qu’il s’agit de défendre leur pays et de taper sur l’Algérie, ses institutions et ses hommes ( le silence des diplomates algériens sur Hasseni ne les honore pas !!! ). Pour terminer un conseil amical à Si Abdelaziz : continuez à un écrire c’est la responsabilité des hommes politiques et des intellectuels d’apporter un regard avisé et critique …. Tout le reste comme les procès d’intention les attaques personnelles et autre mesquineries ne peuvent que le fait de ceux qui sont incapables de débattre des problèmes de fond ….
M.Rahabi, vivement le retour de l’âge d’or de la diplomatie algérienne pour faire marcher à la baguette nos ennemis de l’est e de l’ouest comme dans les années 70, et libérons d’abord le MAE des Marocains.
l’Algérie n’a pas de diplomatie, elle a des Dollars… qu’elle donne a ses ennemis au lieu d’en faire profiter son peuple…