Qu'est-ce qui nous attend demain ? Comment allons-nous affronter cette crise économique qui nous bouche l'horizon ?
Aurions-nous le peu de patience et surtout d’audace qui nous avait auparavant permis de juguler la dépression des années de plomb quand le F.M.I nous tapait avec insistance à la porte pour demander ses sous, imposer ses conditions de gestion et nous ordonner un drastique plan d’ajustement structurel? Et si Bouteflika mourrait ? Y aura-t-il toute cette pagaille dont les médias ne cessent de nous gaver ? Les clans au pouvoir vont-ils tirer les épées de leur fourreau pour s’étriper? Le sérail se transformera-t-il en arène sans foi ni loi ? Les masses vont-elles sortir dans la rue pour manifester et crier à tue-tête : « barakat ! » ? Et puis qui va payer tous les pots cassés de cette planche à billets qu’on a fait tourner pour soi-disant nourrir un pays qui, si vraiment toutes les conditions de la transparence et de la compétence dans la gestion sont réunies, il en fera nourrir d’autres ?
Désormais, les Algériens portent dans leur cœur le fardeau de « ces questions gênantes » qui se multiplient rapidement au fil des jours avec, en toile de fond, un cap flou, des officiels aussi corrompus qu’indécis, des statistiques imprécises et des variables inconnues. Bref, l’incertitude règne en maître incontesté en Algérie et il est tôt de prévoir un quelconque scénario de sortie de crise possible dans ce contexte de quasi-faillite de l’Etat. « Le couteau a atteint l’os », avoue Ouyahia lui-même dans son discours du 25 septembre dernier devant les sénateurs de la nation. Une formule qui, quoique « simpliste », résume à elle seule l’embarras où se retrouvent actuellement les autorités du pays.
Entre deux feux, l’exécutif joue son va-tout dans l’espoir que les cours du pétrole repartent à la hausse dans les mois à venir sans qu’il n’ose envisager aucune feuille de route pour sortir de « la politique du tout-pétrole ». Or, unanimes, beaucoup d’analystes prédisent qu’à l’horizon 2025, l’Algérie n’aura pas grand-chose à exporter de ses hydrocarbures vu sa démographie galopante, la cherté des coûts d’exploitation ainsi que d’entretien des champs pétroliers du grand Sud et l’émergence de nouvelles ressources énergétiques alternatives. En plus, celle-ci ne fait presque rien pour y remédier. Un simple exemple suffit pour le prouver.
Destiné, au départ, à appuyer la compétitivité industrielle et énergétique, le prêt de 900 millions de dollars accordé par la Banque africaine du développement (BAD) n’a servi, en fin de compte, qu’à combler les trous budgétaires du Trésor Public. L’opacité des mécanismes décisionnels, les obstacles administratifs, la bureaucratie, la corruption, etc., n’ont pas dégagé, au grand malheur de tous, un terrain propice pour une culture d’entreprise à même de consolider notre système économique en déglingue.
Kamal Guerroua




visiblement la censure partielle au "matindz.net" contre Benchicou va bon train
l"e matin" pouvez vous nous en éclairer sur ladite censure ???
son dernier article intitulé
" propos criminels de Mesahel. le clan Bouteflica veut il la guerre "
: cet article chronique est inaccessible depuis ses toutes dernières heures !
merci !!!!
La faillite finale n'est pas loin, juste au seuil du début 2018, ils ruinés les réserves algériennes en devises, ils ont disloqué la société algérienne, détruit les fondements basiques d'un état national au profit des tribus, sectes, clans et sous clans à l'infini , des institutions d'apparat pas plus en pleine déliquescence , un environnement régional menaçant et une démographie galopante doublée d'un exode rural meurtrier.
Un pouvoir figé et faible , un peuple en pleine déshérence, aucune moralité du sommet à la base, un pillage unique à travers le monde et une médiocratie ploutocratique en régime de gouvernance.
Pronostic sombre et mort prévisible.
Alors en quoi les agitations fébriles du pouvoir de Bouteflika seront elles salvatrices….la ruse et la manigance de Bouteflika et ses larbins arrive à son terme, autrement la ruine est à vos portes algériens aux grosses tètes et grosses gueules, wallah rahat bLAD takwad et définitivement.
Justement parce que la ruse et la manigance de Bouteflika et ses larbins dont le numero m1 est H'mimed , arrive à son terme,qu il joue le joker "va t en guerre en nomant le specialiste des des sales besognes comme PM.je mets ma main au feu que c' est Ouyahia qui teleguide son ministre des AE il lui premplit les poches avec retraite dorée pour service rendus
PIQÛRE DE RAPPEL AUX MEGA SURVOLTÉS DUNE HISTOIRE QUI N’A JAMAIS EXISTÉ CAR L’ ALGÉRIE N’A JAMAIS EXISTÉ NI AVANT 1830 NI APRES 1962 !!!!!!
SA SEULE ET RÉELLE EXISTENCE AU SENS LUMINEUX DU TERME FUT CET INTERMÈDE ALLANT DE 1830 A 1962.
CEPENDANT L’ALGÉRIE INDÉPENDANTE S'APPROCHE DES AURORES DE 1830.
« « C'est Ben Bella qui a éliminé la démocratie et la liberté de notre pays. Et, du même coup, il arrêta un élan rénovateur.(…) En instituant le parti unique, et en prônant un socialisme sans liberté, il a fait du stalinisme, il a paralysé les forces populaires.(…) L'Algérie française a été détruite, l'Algérie musulmane n'a pas été recréée, l'Algérie socialiste n'est pas née. » »
FERHAT ABBAS, L'INDÉPENDANCE CONFISQUÉE.
Putain le McKormick est bon, il me fait rigoler avec une Shannan bien douce… sinon, vous m'aurez foutu une crise cradiac avec ce truc de "nation…." – je cite: "… avoue Ouyahia lui-même dans son discours du 25 septembre dernier devant les sénateurs de la nation. …"
Les Senateurs de la nation, rien que ca !
Dites-moi, qu'est-ce que vous fumez, car c'a l'air, pas mal… question delire !!!
La crise économique étant inéluctable et n'étant que la résultante de 50 ans de déni et de hogra de tout un peuple par des usurpateurs avérés,la question qu'il convient de se poser est :
comment virer ces autistes ,indus occupants et mettre en place un état de droit ?Car soyons d'accord ,une crise s'affronte par les citoyens d'une nations coude contre coude quand la rente est distribuée d'une façon équitable et mesurée .
Les richesses de notre pays nous appartiennent et nous devons pouvoir en disposer .