Mon soutien à Samia Baba Aïssa Par Aziz Farès

Par la présente, j’apporte mon soutien sans réserve, amical et confraternel à Samia Baba Aissa, journaliste. Les menaces dont elle a été l’objet sont inqualifiables et il est hors de question de les tolérer et encore moins de les cautionner ne serait ce que par le silence. Quels que soient les griefs qui pourraient être reprochés à ma consœur et amie ,une personne dont le professionnalisme est à mesurer à l’aune de sa respectabilité et de sa gentillesse, il est inadmissible qu’un individu, qui plus est membre du comité électoral du candidat Abdelaziz Bouteflika, s’en soit pris à elle. Je me joints à elle pour exiger que des sanctions immédiates soient prises afin qu’elle soit rétablie dans sa dignité et son intégrité. Il est du devoir des pouvoirs publics algériens d’agir afin de mettre un terme à l’arbitraire et aux excès de zèle imbécile d’obscurs apparatchiks qui en fait ne sont que de vils serviteurs.

Je félicite Samia d’avoir eu le courage de déposer cette plainte à laquelle la justice française saura en toute liberté donner les suites prévues par la loi. Il est temps que la presse algérienne soit reconnue comme un partenaire respectable et respecté. A l’ère des nouvelles technologies de l’information, de la vitesse des communications, du progrès de la technologie et de la possibilité d’être informé en un clic de souris, nous assistons à une régression dangereuse contraire aux aspirations de la société algérienne qui revendique sans équivoque le droit fondamental d’être informée objectivement et sans contrainte.

Les pouvoirs publics ont le devoir de défendre ce droit. En ne le faisant pas, ils se discréditent en laissant la porte ouverte aux rumeurs et aux dérives extrémistes.

Cela n’est pas concevable et doit être dénoncé sans ambigüité.

Aziz Farès

10 commentaires

  1. Madame samia baba aissa, mérite notre respect, je suis daccord avec monsieur Azziz fares, que la justice française seras respectée et que la plainte déposée contre ce vouyou de son maitre(cruche), seras traitée convenablement :en france il existe un ETAT de droit, cela me rapelle l’affaire de boudmegha qui a agressé une journaliste en algérie(un ministre frappeur) la houkouma de voyous, de repentis et les autres le ghachis, les votants contres sonnantes et trébuchantes, les applaudisseurs, les retourneurs de vestes mangeurs, les traitres en vert et de gris, les kakyleset arabes de services, les prisons pleines innocents, les harragas qui servent de rechha aux poissons, heureusement il reste une poignée des fheulas et fehllates qui disent NON?NON? ET NON a votre mascarade:temoigner;témoigner et dites aux enfants pourquoi bouteflika seras toujours un traitre à la nation.

  2. Nous voilà revenus (en sommes-nous sortis du reste?)aux temps "bénis" du non-droit qu’exerçaient les sbires du pouvoir depuis boumediene, chadli et consorts, où l’algérien est considéré comme quelqu’un qui doit obéir et de ne surtout pas contester les décisions, ni les ordres de ces messieurs qui décident pour nous, et surtout pas interférer sur la "bonne marche" de ces décideurs, même si leurs échecs sont flagrants depuis 1962. Je joins ma voix à Aziz Farès et à tous ceux qui se joindront à lui pour dénoncer ce népotisme érigé en loi par ces péteux qui nous pourrissent la vie. Le droit à l’information pour tous est fondamental et je dis à ces messieurs qu’ils sont en retard de plusieurs métros en coyant imposer leurs pratiques d’un âge révolu. Laiisez les journalistes travailler et remplir leur mission d’informer, cela vous gradira, bien que….

  3. je soutien samia la journéliste et à bas le pouvoir algéien corrumpu et assassin et ces pyromanes soit en algérie ou ailleurs, vive l algérie libre et démocratique.

  4. Bonjour, Agresser est un acte barbare et incivilisable, dieu sait qu’on est Anti systeme, mais agresser une journaliste, et en plus une femme d’une maniere horible, je pense que la majorité des lecteurs sont solidaires avec Madame Baba Aissa.Nous luttons contre ce systeme à cause de son manque de respect envers son peuple, comment voulez vous qu’on accepte d’autres qui agressent des citoyens peu importes leurs ideologie
    Cordialement Anouar

  5. Il faut soutenir Samia Baba Aïssa car l’injustice, l’oppression et l’arbitraire tirent leur force de la peur des gens, mais aussi de l’apathie ou l’indifférence.

    Samia Baba Aïssa a été très courageuse de s’exprimer en public comme elle l’a fait, de soulever des questions fondamentales se rapportant à la démocratie bafouée.

    La soutenir comme tant de lecteurs du "Matin" l’ont fait, c’est exiger que le droit élémentaire soit respecté.
    Il faut aussi adresser ses demandes à l’ambassade de France à Alger et, pour celles et ceux qui résident en France, à leurs élu/es locaux et régionaux.

  6. Ce qu’il faut soutenir c’est le droit à la parole, la liberté d’expression; c’est dire NON à la violence, à l’intimidation, aux menaces verbales et physiques; c’est défendre les journalistes, les hommes et les femmes de culture, les artistes, les peintres, les cinéastes, les musiciens, les écrivains; c’est accepter la critique, être contredit sans que cela devienne " un crime de lèse majesté"; c’est ouvrir la voie du vrai dialogue; c’est ne pas s’ériger en censeur; c’est reconnaitre le génie créatif des Algériens. c’est être libre!

  7. Les bizareries des journaux algeriens… Nous avons appris qu’un communiqué de presse soutenant Samia Baba aissa a été adressé aux journalistes exerçant en France via le secrétaire général de leur association par le RCD.Hormis le soir d’algerie, il n’ya pas eu de grand engouement pour publier ce communiqué ni montrer un grand volontarisme à soutenir leur collègue.En dehors du RCD aucun parti n’a daigné relever le grave incident et encore moins le condamner.On critique trop facilement le RCD.S’il y avait une seule autre voie de parti aussi véhémente que celle du RCD à l’égard du systême(tant décrié…en privé), je pense qu’on en serait pas là.

  8. j’espère bien que le Sbir de Boutef qui a menacé la journaliste a été rappelé à l’ordre par son propriétaire. lui quis e croit etre en ALgérie, en droit de vie et de mort sur les journalistes et les citoyens. Oui, c la réalité, les Boutelikistes ont la cotes, ils s’arrogent tt les droits … il se servent de tt…

  9. Bien dit Jug! le "sbir de boutef" doit etre rappelé à l’ordre par "son propriétaire".

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