Qu’est ce qui se passe au-dessus de nos têtes ?
Tout indique que l’Algérie est menacée par une secousse politique dont le détonateur est sûrement cette course vorace vers des paradis mercantiles. Les répliques ont d’ailleurs atteint le centre cardinal de la société.
L’esprit patriotique se voit dévorer par cette dangereuse rapacité sans limites manifestée d’une façon, à la fois, ostensible et provocatrice en défi contre un peuple désorienté, éparpillé, morcelé et qui, paradoxalement, assiste au naufrage de son pays sans qu’il puisse manifester une minime réaction. Un climat d’anarchie massif émaille la scène nationale, les manœuvres politicardes deviennent quotidiennes, la souveraineté nationale est en passe d’être un jeu entre les mains d’un gang dont la motivation est de s’emparer de l’argent public. Une atmosphère mélangée de peur et surtout de stupeur suite à l’apparition de ces étincelantes brigues émanant des sérails.
Le citoyen est frappé d’une forme d’engourdissement imposant. La classe politique algérienne, malgré le nombre incommensurable des partis, suit impatiemment le délabrement de l’Etat. Ni les intellectuels, ni les politiques, ni les cadres de la nation n’ont pris part au secours de ce pays victime d’une gérance des plus tordues ! La société, en mal de leaders, est livrée à elle-même.
Tous les signaux indiquent que nous traversons une période cruciale et imprévisible, les choses vont de pire en pis, le citoyen assume le statut d’un spectateur exhaustivement passif, résultat d’un dégout collectif qui a ciblé l’instinct rebelle des algériens, sinon comment expliquer cette forme de laisser-aller, d’indifférence voire d’insensibilité à l’égard d’une situation nationale des plus périlleuses ? La légèreté comme système de gestion des affaires officielles de l’Etat, affiche la volonté de ces usurpateurs du pouvoir de s’emparer, par le moyen de la ruse, des recettes publiques en hypothéquant l’avenir des générations algériennes.
Le duel Tebboune-patronat s’est achevé, selon les uns avec le triomphe éclatant du clan dit de l’argent, le peuple reste le grand perdant dans toutes ces manouvres selon les autres ! Ceux-là, c’est-à-dire ce clan gagnant par les moyens évidemment véreux de la corruption ont affiché leur vorace volonté d’avaler toutes les richesses de ce pays tant que ce peuple continue à essuyer cette ignominie qui le hante depuis des années; au train Au train où vont les événements, nous n’avons qu’à leur souhaiter bon appétit et au peuple bon sommeil! Un pas vers l’instauration d’une oligarchie monarchique est déjà franchi, la récente nomination d’Ouyahia dans un contexte national aussi délicat dénote que la mafia politico-financière a pris le dessus sur le patriotisme de tout un peuple.
Les choses sont maintenant claires, l’espoir d’une Algérie républicaine s’étouffe devant la réalité d’une monarchie en marche ; n’en déplaise au peuple qui gémit encore sous les flagellations d’un quotidien morose !
Rachid Chekri




Je vous remercie Monsieur CHEKRI pour votre contribution qui est très utile pour cette peuplade nommée algérienne ?. Le malheur de l'Algérie à commencé avant mars 62 , et il est sur le point de désintégration de ce pays . bouteflika est un criminel et assassin . Je dit cela parce que ce mafieux qui n "à pas tirer une seule cartouche pour ce pays , alors que les Chouhadas sont tombés par centaines de milliers pour ce pays , ils ont laissés des enfants ,des femmes , des parents à la merci du malg et des d.a.f, qui ont massacrés le pays et son peuple , en vidant le pays de ses richesses pétrole -gaz, et aussi de clochardisant le peuple avec des petites miettes , enseij,aadl, lsp, et autres trouvailles mafieuse . A mon humble avis de citoyen et ancien cadre militaire A.N.P. La seule solution est de virer la famille mafieuses des bouteflika, et leurs clan mafieux : hadda la moche, khallil, bouchouareb, saadani, ould abbas, gaïd salah,bédjaoui, medelci et le gros chien avec ses yeux de vache enragé le chef du protocole de la présidence qui à mis toute l'administration présidentielle à disposition de l'homo de service et hadda la mùoche en prison pour le restant de leurs existence ?. Raser la vermine et le pays retrouver sa splendeur et sa dignité perdue ?.
Citaion:
"… L’esprit patriotique se voit dévorer par cette dangereuse rapacité sans limites manifestée d’une façon, à la fois, ostensible et provocatrice en défi contre un peuple désorienté, éparpillé, morcelé et qui, paradoxalement, assiste au naufrage de son pays sans qu’il puisse manifester une minime réaction. …"
Particulierement le passage: "… un peuple désorienté, éparpillé, morcelé et qui, paradoxalement, assiste au naufrage de son pays sans qu’il puisse manifester une minime réaction. …"
surtout votre precision: "… assiste au naufrage de son pays sans qu’il puisse manifester une minime réaction."
Mr le Zauteur, quand il y a naufrage, la nature humaine reagit instinctivement. Non-pas par manque de temps, mais par instinct de SURVIE.
Mais, comme le terme l'indique, il faut qu'il ait VIE pour qu'il puisse y avoir SUR-VIE, tout de meme.
Voila donc ou tout ce qui est logique vous semble PARADOXAL. Vous concederez bien, qu'il n'y a pas de paradox. Et s'il n'y a pas de paradox, c'est tout simplement que le "peuple" dont vous parlez, n'est ni desoriente', ni morcele' et eparpille' !
Le paradox est que vous y voyez paradox. Et le paradox de ce paradox ne peut se trouver que dans la SITUATION que vous qualifiez de naufrage, c.a.d. que (1) Soit il n'y a pas de naufrage, (2) soit que ca ne le concerne pas. Or, la 1ere preposition(1) etant verifie'e et veriable, il ne reste plus que la 2nde qui est discutable, c.a.d. qui a besoin d'interpretation, c.a.d. "Le peuple" N'EST PAS CONCERNE' ….(par le naufrage de l'algerie).
D'une pierre 2 coups !
Cette conclusion logique "Le Peuple n'est pas concerne' par le naufrage de son pays" implique, ABSENCE DE PARADOX, qu'il y a pas peuple ou alors que le pays n'est pas sien. Bref,
Ce que vous pouvez logiquement annoncer, c'est que la simultaneite' d'existence de Pays et de Peuple, est une CONTRADITION.
Mais, comme l'Algerie est une Institution avec une autorite' reconnue, c.a.d. "Un Pays " veritablement, alors on ne peut que conclure qu'il y a bsence de "peuple" ou qu'un des Attributs de cette notion de "Pays" est Faux ou du moins defaillant. Voila qui nous mene a une vraie realite', c.a.d. une visible, audible et palpable – verifiable – aussi inadmissible soit-elle – a l'image de celle de son symbole, le barzidan.
L'Algerie n'a pas de Peuple et ne constitue pas une Nation, des lors qu'une nation est conditionne'e par un ensemble d'ideaux et valeurs (1) harmonieux et (2) PARTAGE'S, par TOUS.
Or, ni les ideaux, ni les valeurs ne sont partage's. Ce qui remet en cause les 2 predicats: l'existence d'un Peuple et celle d'un Pays.
Il ne s'agit meme pas de colonialisme, pusqu'il n'y a pas de colonies, mais de dominance, d'une bande de mafiosos, qui imposent les reperes, depuis la langue jusqu'aux valeurs morale (d'une religion defaillante a tous les niveaux), jusqu'a des ideaux dont la majorite' n'en a la moindre ide'e – car les ideaux ne tombent pas du ciel et ne naissent pas, par simple coup de stylot, mais efflore d'une culture.
Les ideaux enonce's dans le bla bla algerien, sont incoherents avec la culture qui y est de rigueur.
Preuve a l'appui, uyaya, si-disaid, hadad et ait-abdelaziz, tous des Kabyshes se sont reunis, commencant par bismillah arahmane arahim et bla-bla e' 3 heures durant en khrabien, pour ne rien signifier.
Puis ceci: " Somet de la souverainete' " – Ca signifie peut-etre quelque chose dans la langue Arabe, mais en francais – CA NE VEUT ABSOLUMENT RIEN DIRE !
Du brobro pur !
Pour finir mon commentaire precedant: Voici une analyse de texte interessant a mettre en preambule de la "2eme republique algerienne democratique, populaire et mafieuse"
Nouga se promenait au fond de la foret et a rencontre' un requin qui se lavait les mains avec de la pisse de chamelle, mais Jupiter les a interrompus, parce que le rasul il a dit lui, sur tweeter, que les figues qui poussent au pole nord, grace a Mandela…." – n'importe quoi, colle' a la queue lele…
Franchement le titre de cet écrit ne veut vraiment rien dire .
La souveraineté n'ayant pas une forme physique ne peut logiquement pas avoir un sommetni une base ou bien des cotés lateraux.
Ce zauteur divague. Restons avec les pieds sur terre. La souveraineté et le sommet n 'ont ren a voire avec la mafia politco militaire débarquée a alger venant Oujda en 1962 aprés avoir assassinés tous les heros de la guerre de liberation . Ils ont occupéle territoire de force et et depuis le 5juillet 1962tire sur tout ce qui bouge , point barre
suite de mon precedent commentaire:
ils ont occupé le pays de force donc dire que ce peuple est endormi ou fatigué c est couvrir les criminels qui l'ont braqué à la kalachnikov dos au mur
Les Algériens ne sont ,ni bètes ,ni cons ,ni fatigués, ils sont (il faut le dire clairement) sommés de marcher tête baissée sous peine d' étre abattus comme des chiens enragés pour conspiration contre le royaume de Boutef.
La souveraineté est réduite à la feuille de vigne dans cette mise à nu du système politique . Un système autiste , suffisant et arrogant , un système qui n'écoute personne et qui n'en fait qu'à sa tête. Il frimait et jouait au flambeur sur la scène internationale. Aujourd'hui , il ne lui reste plus que la répression pour défendre son honneur.