Mohamed-Chafik Mesbah qui vient de publier Problématique Algérie, fut tour à tour, universitaire, journaliste et officier supérieur de l’ANP. Il a bien accepté de répondre à quelques questions pour nous parler de son ouvrage…
Liberté : Vous venez de publier Problématique Algérie alors que se prépare le scrutin présidentiel du mois d’avril prochain. C’est un choix de date délibéré ou une simple coïncidence ?
Mohamed-Chafik Mesbah : Je ne vise aucun objectif politicien. J’assigne à ma production intellectuelle un but, essentiellement pédagogique. Il s’agit, sur la base de mon potentiel de connaissances ainsi que de mon expérience pratique, d’apporter un nouvel éclairage sur les origines de la crise nationale avec un diagnostic circonstancié de l’état des lieux. Mon itinéraire personnel me permet d’ouvrir des pistes de réflexion inédites en vue, notamment, d’une meilleure appréciation du rôle de l’institution militaire le long de l’évolution de cette crise. Bref, j’accomplis mon devoir d’intellectuel. Pour le reste, c’est par pure coïncidence que la publication de ce livre intervient la veille du scrutin présidentiel à venir…
Vous manifestez un attachement affectif ostensible pour l’institution militaire. Vous n’en êtes pas moins très sévère vis-à-vis du commandement militaire de l’époque lequel, à vous en croire, aurait raté, en 1992, un rendez-vous déterminant avec l’histoire. Expliquez-vous…
Je considère, en effet, que les chefs militaires qui ont pris la décision d’interrompre le processus électoral en 1992 ont péché par manque de perspicacité dans l’identification de la menace. Ils s’en sont tenus à la seule menace physique que représentait le FIS qui a dégénéré, effectivement, en groupuscules terroristes, mais en occultant l’état général des lieux avec l’obligation de transformation d’un système frappé d’obsolescence. Certes, rien ne préparait ces chefs militaires à assumer cette tâche complexe. Étaient-ils fondés, pour autant, à céder les leviers de commande à des relais – des canaux d’intermédiation – dont l’ancrage historique, social et politique était des plus contestables ? Si l’objectif de la hiérarchie militaire avait consisté à faire barrage à la violence nihiliste tout en proposant un projet national fondateur, sans doute aurait-il été préférable que le haut commandement, sans fausse pudeur, aboutisse, rapidement, à un accord de fond avec les forces vives réelles du pays ou, à défaut, temporairement, exerce, lui-même, le pouvoir.
Comment pouvez-vous être aussi catégorique lorsque vous affirmez que le président Bouteflika, en rajeunissant l’encadrement de l’ANP, l’a éloigné de toute velléité d’interférence sur la scène politique ?
L’observation et l’analyse des évolutions en cours au sein de la hiérarchie militaire me permettent, en effet, d’aboutir à cette conclusion. L’âge, le niveau d’instruction, le degré de formation ainsi que les motivations idéologiques au sein de la chaîne actuelle de commandement sont de nature à éloigner, pas de rapprocher, les nouveaux chefs militaires des démons de la politique. À moins d’un péril majeur, je ne les vois pas s’encombrer de préoccupations liées à l’actualité politique…
Selon vous, pourquoi le Président de la République n’aurait pas procédé, avec les services de renseignement, de la même manière que pour les forces armées ?
Je ne crois pas que le Chef de l’Etat ait renoncé à agir sur les services de renseignement. Il procède, plutôt, par étapes. Il a déjà, subtilement, coupé – avec le départ du précédent chef d’état-major de l’ANP – le lien ombilical qui reliait ces services au corps de bataille. J’imagine qu’il s’apprête à les rattacher, à terme, à la présidence de la République. En réalité, la question fondamentale se rapporte à l’objectif qui serait assigné à cette adaptation des services de renseignement. S’agit-il de renforcer leurs missions de contrôle sur la société ou d’insuffler leurs missions de protection de la société ?
Dans vos écrits datés de 2004, vous affirmez que l’hypothèque de l’islamisme radical avait été levée et que dans votre épilogue daté de 2008, vous développez une conclusion contraire en affirmant que la seule alternative au pouvoir incarné par M. Bouteflika, ce sont les islamistes radicaux…
C’est après coup que je me suis aperçu de cette contradiction. Elle illustre, parfaitement, le chemin à rebours parcouru. Ne m’enfermez pas, cependant, dans une logique stérile de critique systématique à tout phénomène se réclamant de l’islamisme. Je ne suis ni éradicateur stupide ni réconciliateur béat. L’hégémonie de l’islamisme radical sur la société réelle que vous évoquez m’intéresse, d’abord, en tant que révélateur d’une tendance lourde de l’évolution de la société. Les causes profondes qui ont été à l’origine de la crise qui perdure n’ont pas été traitées. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la persistance des dysfonctionnements de la société, phénomènes d’injustice et de mal-vie – pour ne pas dire leur progression exponentielle – font que l’islamisme radical s’est conforté jusqu’à constituer l’unique alternative au pouvoir, actuellement.
M. Liamine Zeroual, qui a refusé de se présenter à l’élection d’avril 2009, a publié un texte qui a fait couler beaucoup d’encre. Comment expliquez-vous sa décision, vous qui avez eu à exercer sous son autorité à la présidence de la République ?
Inutile de me répéter. J’ai consacré un entretien exhaustif à la question dans le quotidien où j’ai l’habitude de m’exprimer plus régulièrement. Sachez, simplement, que le président Liamine Zeroual est toujours guidé par une conception du devoir qui est d’essence militaire plutôt que politique. Il est présent lorsque la patrie en péril fait appel à lui de manière impérieuse. Les conditions d’un tel appel ne sont pas, actuellement, réunies. Sachez aussi que le Président Liamine Zeroual nourrit un dédain vérifié pour les attributs honorifiques et de prestige liés aux fonctions officielles. Cela le met à l’abri de la tentation. Sachez aussi qu’il est imbu d’une grande fierté qui lui interdit de concourir à une consultation dont l’issue est déjà scellée. Le cours actuel des choses confirme cette hypothèse. Malgré cela, je peux affirmer, sans peur d’être démenti, que la conscience du Président Liamine Zeroual doit être, présentement, une conscience troublée.
Dans ce même ordre d’idées, faut-il comprendre de vos propos que votre jugement sur le bilan du président Liamine Zeroual est positif ?
Disons que mon jugement, pour être plus précis, est tempéré, pas totalement négatif. Ayant eu le privilège de connaître, de l’intérieur, la période où le Président Zeroual était aux affaires, je suis tenu à l’impartialité. Le Président Zeroual, grâce à l’image morale presque parfaite dont le créditait l’opinion publique nationale, a restitué une part de légitimité certaine à un système qui en était, chroniquement, dépourvu. Le président Zeroual a pu, enfin, fixer les repères d’une démarche stratégique cohérente. Il s’était attaqué, dans des conditions dramatiques, à la nécessité impérieuse de rétablir la sécurité et de remettre à flots l’économie. Après quoi, il s’était attelé à favoriser la régulation du champ politique dans un sens plus conforme à la dialectique sociale. Un courant nationaliste puissant où le FLN rénové serait dominant. Un courant islamiste débarrassé de la caractéristique de violence mais structuré de manière plus authentique. Un pôle démocratique consolidé, où le FFS dédiabolisé aurait sa place. Un mémorandum lui avait été élaboré, en ce sens, par le cabinet présidentiel. Le président Zeroual s’apprêtait aussi à prononcer, devant le Parlement, les deux Chambres réunies, un discours qui aurait fait date. Pourquoi a-t-il transigé en écourtant son mandat ? Seul lui peut répondre.
Vous avez écrit que “la dynamique politique est déterminée, en dernier ressort, par la dialectique de la société”. Cette dialectique sociale, pour l’heure, se manifeste, surtout, par le phénomène de l’exode dit des “harragas” ou les émeutes sporadiques. Il n’existe pas d’alternative à la violence …
Dès lors que le champ politique tout comme l’espace médiatique est verrouillé, que les possibilités d’organisation offertes à la population sont presque nulles, la société se cherche, nécessairement, un exutoire pour exprimer ses attentes latentes. Si vous lui ôtez le cadre d’expression légal, quoi de plus naturel pour elle que de s’orienter vers la violence dans la rue ? Réhabilitez la politique, permettez à la volonté populaire de s’exprimer librement, la violence aura, aussitôt, tendance à diminuer. Il n’existe aucun secret.
Sinon, vous semblez prédire une évolution de ces émeutes sporadiques vers un soulèvement populaire ?
Les pouvoirs publics en notre pays se comportent comme des malades autistes. Ils pratiquent la politique de l’autruche en s’abstenant de voir la réalité du terrain social et en refusant, a fortiori, d’analyser, sereinement, l’origine des émeutes qui essaiment à travers le pays. Il existe, pourtant, un fil conducteur entre ces différentes émeutes. Examinez-les, par exemple, dans le contexte de défaillance de l’État que j’ai évoqué. Vous déduirez qu’elles sont annonciatrices, en effet, pas seulement d’un soulèvement populaire, mais d’un éclatement potentiel de l’intégrité territoriale.
L’épilogue de votre livre est daté de novembre 2008. Depuis lors, des événements de conjoncture sont survenus. Cette évolution nécessite-t-elle une actualisation de vos conclusions ?
Il suffit de s’en tenir à l’état des lieux. Sur le plan social, nous sommes en présence d’un antagonisme de plus en plus exacerbé, au sein de la population, entre une minorité aisée et une majorité démunie avec tendance à l’amenuisement des classes moyennes. Sur le plan économique, le pays dispose d’un potentiel imposant mais sous-exploité malgré des ressources financières importantes tirées de l’exportation des hydrocarbures. Sur le plan politique, nous sommes gouvernés par un régime fortement autoritariste avec propension à l’étouffement de tous les contrepoids, institutions, partis ou leaders politiques.
Et si vous deviez vous livrer à un exercice de prospective…
L’état des lieux que je viens de décrire, aggravé par des signes probants de défaillance de l’État, indiquent que l’Algérie s’oriente vers une crise majeure qui rend futiles les discussions byzantines sur le troisième mandat de M. Bouteflika.
S. K. (LIBERTE)




Une bonne analyse socio-politique de la situation en Algérie!
Est ce que le livre de Mr Mosbah est publié juste en algérie?
Je voudrai bien le lire. Pourrons nous compter sur le matin-DZ afin de publier quelques paragraphes de ce livre!
Cordialement
MC. MESBAH a toujours eu le mot juste. Il est la preuve que derrières un militaire (supérieur) peut se cacher un intellectuel; ou le contraire! L’Armée n’est donc pas composée que d’ignares, idiots et corrompus! Dont acte. Bravo Chafik.
Je me demande pourquoi l’Algérie rate tjrs ces occasions chaque fois qu’un homme intègre trouve un moyen de la rendre meilleur se retrouve isolé et seul contre tous contrairement aux payés occidentales avec le paysage politique tel que préparé par Zeroual nous aurions une Algérie meilleur encore une fois au lieu qu’il trouverait un soutien contre son adversaire du cette époque lamari. c’est lui qui est contraint de démissionner
mr mesbah qui a fait longtemps partie des services nous a servi une analyse pertinente.il serait un excellent chef des services dans un pays qui se respecterait
Le livre de Mesbah est un outil important pour comprendre le régime algérien ainsi que le processus de prise (ou non prise de décision). Il fournit également de riches éléments sur l’état d’esprit du DRS et surtout des pistes sur le prolongement de la crise.
Ce qu’on peut toutefois reprocher à l’auteur c’est son attachement à la rationalité pour expliquer ou prévenir les évènements. Or en lisant le chapitre consacré à la vision des Etats-Unis sur la crise algérienne, on découvre ce constat sans appel sur le fonctionnement de la société algérienne. La société algérienne, soutiennent les Américains, sont avides de raccourcis qui les noient dans une anarchie, d’où cette question implicite : l’Algérie est un état ou juste un régime ?
Si Mesbah avait pris en considération l’excellente analyse des Américains il ne soutiendrait plus que l’Algérie, ou le régime, risque l’effondrement par le truchement de la rue.
La société algérienne est pleine de contradictions nées de son histoire. Et si on se permet un écart on peut admettre que l’Algérien a l’âme d’un Djha…
Cet intellectuel du DRS a été bien engraissé par les voyous d’Oujda.
Il est trop gros pour être lu ou pri au sérieux. C’est un manipulateur au service d’un clan arabisé et islamisé.
Je suis de l’avis de "lunja" avec des mots moins agressifs à l’égard de l’auteur et un respect certain pour son niveau:En effet, c’est un homme qui peut etre comptabilisé parmis la diaspora intelectuelle algérienne au service des lettrés voire des érudits.Je n’avais jamais eu confiance à Yasmina Khedra, qui est également un grand ecrivain traduit en vingt quatre langues, sauf en berbere bien sur! L’auteur des hirondelles de Kaboul, en plus de l’amitié, a un dénominateur commun avec M.Mesbah, tous les deux issus d’un systéme hybride- un systéme qu’ils n’ont pu combattre de l’intérieur mais en mauvais Harragas de haut niveau finiront par rejoindre les rangs du service, Khedra en avait donné l’exemple.Je l’avais préalablement signalé dans les colonnes de ce blog sous le pseudonyme de Laeticia, de surcroit mon en enfant, et le temps finira par me donner raison sur l’approche politique érronée de M.Mesbah car elle n’est pas extraite du contenu du congrés de la soummam. Finalement, il faut voir l’homme:ce qu’il croit etre, ensuite ce que les autres pensent qu’il est et ce qu’il est en realité.Au risque de me répeter, je me bornerai à dire que la clé de voute est en hibernation dans la décentralisation du pouvoir initiée par Abane, le reste reléve de la psychologie des profondeurs voire le cas echéant de la violence:la guerre.De montreal… recevez mes bien chrétiennes salutations.
J’ai l’impression que chafik mesbah s’est imposé -ou on lui a imposé- des lignes rouges à ne pas dépasser. J’ai déjà lu certaines de ses analyses où il parle de généraux janvieristes comme des soldats de valeurs qui voulais sauver l’Algérie en faisant un coup d’état, drôle de sauvetage. Il parle aussi de la disparition de Boudiaf comme un évènement qui n’était pas prévu alors qu’il a été orchestré pas ces généraux sauveurs de l’Algérie parce qu’il représentait un risque pour leurs intérêts et il voulait faire une re-fondation de tout le système de gouvernance de l’Algérie. Meme chose avec Zeroual que Mr mesbah nous dit qu’il avait un grand projet pour l’Algérie mais qu’il a subitement décidé de jeter l’éponge sans explications. Assassiner Zeroual aurait été trop flagrant, donc les généraux edyelna l’ont poussé vers la porte de sortie en organisant des massacres à grande échelle, Rais, Bentelha, Relizene et j’en passe et cela à travers tous les relais qu’ils ont réussis à placer à l’intérieur des groupes terroristes qui travaillaient sur commande. Un minimum de perspicacité aurait été d’essayer de comprendre les motivations de Zeraoul à tous plaquer, d’autant plus que Mr mesbah était dans le système à ce moment là, ça aurait donner plus de consistance à ses analyses. Mais là on arrive à la limite de la ligne rouge à ne pas dépasser. On ne crache dans la soupe, c’est un produit drs et il le restera pour toujours. Amicalement.
J’ai "posté", cette matinée, un commentaire qui a dû s’égarer dans les méandres du web. Mais qu’à cela ne tienne, je remets le couvert, juste pour réagir par rapport à l’analyse de Monsieur Med Chafik Mesbah. J’avais intitulé mon modeste -ô combien- point de vue :"MCM OU L’ART DE LA LITOTE" En effet, Mr MCM est-il à ce point ligoté par les convenances et le désir de ne point paraitre excessif pour ne pas se rendre compte qu’il n’existe plus de classe moyenne dans notre pays ?
Alors, amenuisement des classes moyennes ? Voire… Par ailleurs, le fantasme qui consiste à miser sur une évolution de l’islamisme vers des formes plus "civilisées" me parait participer- passez moi l’expression- de la même forfaiture. L’islamisme soluble dans la démocratie ? Parbleu ! Il faudrait peut être un jour, juste pour voir, demander leur avis aux communistes du TOUDEH Iranien qui ont payé le prix de leur angélisme -et de leurs calculs inavouables- face aux mollahs…Pour le reste, force est de reconnaitre que l’approche -de l’intérieur du système- de MCM me parait bien inconsistante comparée à la magistrale analyse de feu Hachemi Chérif : "L’Etat Algérien dans tous ses états" qu’il convient de relire toutes affaires cessantes.
POST SCRIPTUM QUI N’A RIEN A VOIR :
Parlant de Peter Ustinov, voilà ce que disait, en substance, Henry Jeanson dans "soixante dix ans d’adolescence" : "il est bien trop intelligent pour se prendre au sérieux, comme il devrait se prendre au sérieux s’il n’était pas plus intelligent que les cuistres qui, en se prenant au sérieux, simulent, selon le poète, la profondeur par un arrangement subtil et une incohérence des mots qui donnent le change". Tout ceci n’a, bien sûr, rien à voir avec rien.
A "Lunja": M Mesbah ne fait que répondre à une interview, il ne nous impose rien! Soyons sérieux pour une fois et essayons d’écoutez et d’analyser les différentes opinions qui s’offrent à nous! Ses réponses sont pleines de vérités, à vous, à nous de les décourvrir! C’est un plus dans notre histoire un peu trop mouvementée et falsifiée! Il est juste algérien et connais ce que vous et moi ignorons, et pour cause… Cordialement.
je n’ai pas lu le livre de monsieur mesbah, mais je peux dire sans me tromper, qu’en sa qualité d’expert en prospective et strategie, il n’a pas ete capable de prevoir la chute de zeroual et de son ami le general….et je peux lui dire sans me tromper que jamais l’algerie n’a ete aussi mediocre qu’en cette periode….cela sans toucher à la personne de mr zeroual qui reste un authentique patriote….alors mr mesbah, je doute de votre analyse et je peux vous dire sans me tromper que vous etes loin de la realité sociale en algerie….meme le pole democratique en algerie, tellement pris en tenaille par le systeme, esr arrivé à se fier au ciel pour esperer un jour arriver au pouvoir et non par les moyens de lutte classique d’accession au pouvoir(mobilisation, engagement, proximité de la societe…), une elite accrochée à ses cupides interets(voir articles du matin sur les chitas…)toutes ces choses contredisent mr mesbah…certains petits pays sont plus capables que nous pour mener une revolution tranquille…
C’est toujours un plaisir de lire Mr Chafik Mesbah, un homme eclairé intello, et nationaliste.On peut bien etre un homme des services, aimer son pays, le defendre et proposer des issues de sorties de crise quand on on en a les competences.J’aimerais juste dire que Mr Mesbah etait un membre des services Algeriens et non d’Israel pour qu’il soit insulté .Cet homme a le courage d’afficher sa pensée en publique et livre ses opinions dans ce qu’il ecrit et publie.Non seulement j’ai du respect pour Mr Mesbah mais je l’admire pour son courage et pour tous les eclaircissements qu’il nous apporte sur l’état actuel de notre pays.
L’erreur est d’avoir cru que l’institution militaire fontionne, donc lui leguer le sort du pays.
Elle fonctionne car au dessus des lois et des choix. Le fln dans la foulée s’erige aussi par mitoyennete au rang de responsable moral et politique de cet Etat ethique où l’on sacré et profane au point ou l’on distingue mal le moufti du general et la mosquee du parlement.
Le model algerien est un mélange de genres bon pour la oumma des pays aux systemes pre-politiques du type kadafien-il a eliminé meme l’administration trop de debat?-.
Aujourd’hui on a absolitutisé et sclerosé l’identité ainsi qui n’est pas islamique type fis doit etre ralié de force dans les zaouia et les laiques sont les diables banis de cette algerianité.
Passer son temps à rapiecer un semblant de systeme c’est faire perdre du temps au pays. Ce n’est pas le DRS qu’il faille reveler mais toute les institutions à mettre sur pied. Une fois le pays credibilisé dans et par ses institutions là il serait normal d’avoir les services secrets comme tout pays democratiques.
Basta ! Trèves d’analyses de MM.Brerrhi, Benbitour, Sadi, Mehri, Colonel Mesbah, Gal.Benyelles, Rahabi, pour ne citer que ceux-là, et cela fait tout de même une impressionnante brochette de personnalités. L’heure n’est plus aux constats stériles –les « Algériens vivent au quotidien la chienlit concoctée par le régime de nuls aux commandes du bateau -ivre-Algérie – L’heure est donc aux actes : le 9 avril, il faudra aller vers un BOYCOTT ACTIF. L’aréopage de personnalités cité plus haut devra s’impliquer (Elles nous démontreront ainsi que leurs brillantes théories savent être suivies d’actes ) donc, le mot d’ordre lancé, préparons nous à : Aller nous asseoir devant un bureau de vote (El Biar par exemple )PACIFIQUEMENT comme l’ont fait ces admirables Thaïlandais à l’aéroport de Bangkok – qu’ont donc de plus nous ces peuples pour être aussi déterminés à aller vers le changement ! –
-Nous déploierons des banderoles : « Non à un 3è Mandat » « Non à la dictature » « Sauvons l’Algérie » (la liste est ouverte) Il faut absolument profiter de la présence de la presse internationale –la seule qu’ils craignent- pour jeter ce pavé dans la mare. C’est même notre unique chance, l’ultime brèche où s’engouffrer pour donner une répercussion internationale à un refus citoyen .Le pouvoir sera tenté de riposter par la violence – son mode opératoire de prédilection – mais avez-vous déjà vu aboutir une revendication pour la liberté sans sacrifices ? La répression sera probablement au R V mais nous serons « sereinement » « pacifiquement » assis sous l’œil des caméras nationales et internationales fermement opposés à l’ultime estocade qu’ils s’apprêtent à porter à notre malheureux pays. Messieurs, impliquez vous et impliquez nous, les femmes –n’avons-nous pas été de tous les combats ? Je parle des femmes démocrates et non de ces pouliches sans honneur, avides et cupides Elles sont encore là ces « fahlettes » à l’image de Mme Leila Aslaoui qui a tant donné avec courage dans une indifférence obscène ! Il y en a tant de ces anonymes, comme moi qui ne demandent qu’à servir ce pays martyr. Soyons les figures de proue d’un nouveau combat –Le pays est en danger de mort –inspirons nous du combat et des sacrifices consentis par les grandes Dames de l’Algérie combattante les 3 Djamila B (Bouhired, Boupacha, ) et qui devant tant de dérives, tant de duplicité et de trahisons se sont murées dans un silence réprobateur. L’occasion de changer le destin de l’Algérie, de rendre le rêve de ABANE réalité va nous être donné si nous savons nous montrer courageux et déterminés. Revenons à 54, réparons les erreurs du passé, le pouvoir sera pris de court, ils ne pourront tout de même pas assassiner 90% de la population, en direct –encore qu’à huis clos ils n’hésiteraient pas !!!-La donne est entrain de changer : le TPI leur fait tout de même peur !!!Je crois Obama sincère lorsqu’il stigmatise les dictateurs qui s’agrippent à leur trône tout en laissant leurs peuples en proie à la faim, à l’injustice, à la misère aux maladies d’un autre age .L’herbe sera de la sorte coupée sous les pieds de tous les machiavels locaux et leurs calculs sordides faussés jusqu’au cynique Sarko, qui, pour requinquer la santé vacillante des entreprises de ses capitaines d’industrie sera le premier à féliciter le dictateur reconduit et tant pis pour la démocratie qui n’est bonne que pour le monde occidental Alors Messieurs et surtout Mesdames à vos marques, Internet- merci la technologie occidentale –est là pour nous permettre de construire ce rêve -YES WE CAN- qui nous sortira de ce long cauchemar. La Liberté ne s’offre pas, elle s’arrache et même avec non-violence. Par un Boycott actif, un boycott passif tel que préconisé par certains partis ne les dérangerait pas outre mesure –l’exorciste de la Sainte alliance l’a claironné avec arrogance :quelque soit le taux de participation, leur candidat sera plébiscité point.-barre nous arracherons enfin notre indépendance, nous nous rachèterons de la sorte de toutes nos petites et grandes lâchetés, pour avoir laisser des Benchicou mener des combats solitaires qui ne nous ont pas grandi, des RAHABI se faire délester, plutôt ses glorieux ascendants, de la qualité de martyrs de la Révolution et se faire tuer pour la seconde fois par des usurpateurs connus et reconnus – Ah ! si les archives pouvaient s’ouvrir et parler enfin !….nous (re)gagnerons la confiance et l’estime de nos enfants qui ne croient plus aux sornettes servies de « militants ayant connu et survécu aux effroyables geôles coloniales » et qui, néanmoins craignent le pitoyable gourdin d’une organisation de mafieux qui a pris en otage tout un peuple naguère vaillant. Honte sur nous ! Il suffit de nous départir de notre couardise, nous, qui pourtant n’avons plus rien à perdre, rattrapons les échecs d’octobre 88, réapproprions-nous les acquis nés de sacrifices consentis par des jeunes gens fauchés dans la fleur de l’age pour avoir rêvé de liberté et qui nous ont été confisqués par des liberticides….comme le fut l’indépendance en 62 …par les mêmes ………………………………Les internautes sont invités à enrichir la proposition Toutes les bonnes volontés sont bienvenues :anciens ministres, officiers supérieurs, politiciens repentis- il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas-.Depuis hier, nous parviennent des nouvelles encourageantes du Pakistan : l’opposition à Zerdari se manifeste à travers les garants de la République : Dame Justice .Le Procureur de la république qui place cette dernière au-dessus de tout et de tous –et embastillé pour cette posture –est porté par l’ensemble des magistrat(es) tous demandeurs d’une Justice indépendante ; leurs enfants ont besoin eux aussi de pain mais ils ont plus besoin d’être fiers de leurs pères. Les coups de gourdins ont plu sur ces femmes et ces hommes dignes – remake de l’ère Musharaf-mais le Pouvoir fragilisé par la détermination de la rue, recule pour proposer la carotte lorsque le bâton est inefficient .Nous avons quant à nous et parmi nos magistrats khobzistes, des fiers Hamrel3ain antithèse d’un Aidouni qui nous donnent matière à espérer.. ……………………….Aux barricades le 9 avril !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je remercie @as pour cette initiative…A tous les hommes politiques en rupture de banc avec le système, nous sommes prêts à vous suivre pour ouvrir la voie à une protesta général…Organisons cette prostesta pour le 9 Avril devant la grande poste d’Alger… Je partirai de ma ville la veille pour être parmi vous le 9 Avril.
mr MESBAH semble oublier juste la principale problematique dans la crise, pas seulement celle d’aujourd’hui mais celle qui poursuit l’algerie avant meme le fin de la guerre d’independance en l’occurence les services secrets ou la police pôlitique ou le DRS, peu importe le nom, il faut meconnaitre l’algerie ou etre malhonnete pour ne pas voir que toute action est scrupuleusement controlée par cette derniere, je rafraichis la memoire a mr mesbah du fait que c’est les services qui ont pris l"option boutef en 2004 contre l"avis des autres branches de l’ANP, et c’est ces memes services qui l’ont ramené en 99 avec l’appuit de BELKHIR, et c’est les services qui ont crée tellement de problemes a zeroual qu’il eté obligé de demissioner, et les memes services sont pour quelque chose dans la liquidation de boudiaf, ……on peut aller jusqu’a l’assassinat de ABANE.
alors un peu de bon sens ou d’honneté je ne sais de quoi a besoin monsieur mesbah, mais ne prenez pas les algeriens pour des debiles, ce petit quard de dictateur ne peut pas bouger sans leur appui, alors ayez le courage de faire un analyse juste ou ne poluez pas le debat.
MR MESBAH egal à lui meme, sous le couvert d’un corpus academique il defonce des portes ouvertes.
pour ma part je retiendrais de lui -l’interview qu’il a faite au sherpa de Sarkozy Guaiano.Des questions plus longues que les reponses et toujours dans le sens du poil.
-La reponse ahurissante qu’il a donné au sociologue LAHOUIARI ADDI
Ce que j’admire surtout chez Mr Mesbah c’est cette relation rationnelle incontournable qu’il fait du socialo-politic. C’est l’un des rares intellectuels qui raisonne à base d’équations quasiment mathématiques composées de toutes les valeurs mêmes nulles ( combien elles nombreuses), le hasard n’existe pas dans les calculs. Le pragmatisme prend toute l’ampleur, et c’est là que les analyses ont poids et mesure (deux p deux m souvent s’appliquent !!!). Monsieur Mesbah est opposé à une déférlante idéologie de charlatans de tous genres. L’Algerie vivra
Bonjour,
Intéressante l’interview. Mesbah dit ceci "la conscience du Président Liamine Zeroual doit être, présentement, une conscience troublée.". Une phrase lourde de sens. En Algérie, on dit toujours les choses à moitié et sous différents prétextes on dissimule des vérités quand bien même admise par une large opinion. Ce qui trouble en fait la conscience du Zeroual sont les massacres perpétrés contre la population civile sous son règne. De ma part j’espère que ces familles vont vous pardonner un jour.
Je ne connais pas Mr Mohamed-Chafik Mesbah, je ne l’ai même jamais lu.J’ajouterais que je suis naturellement sceptique et méfiant en ce qui concerne tous ceux qui, un jour ou l’autre ont gravité autour du pouvoir.Toutefois -même si son interview est marquée par beaucoup de non-dits, ce qui rend sa démonstration peu explicite car manquant de ce fait, de rigueur et d’argumentation- sa conclusion me parait très pertinente et sonne comme un sérieux avertissement quant au futur proche de notre pays. "une crise majeure qui rend futiles" tout le reste.Ce qui me laisse penser qu’il en a trop dit ou pas assez, surtout venant d’un "ancien" des services…
Moi je pense que monsieur s est livrer à une analyse hasardeuse comme en 2004 rien de ce qu il a prevu ne fut et toutes ses analyses etaient fausses.et on ce qui concerne cette article y a trop de "moi" et d assurance en ce "moi"pour que ça soit quelque chose de fonder sur base de donees concretes
cet "intellectuel"deprimé se prend pour GRAMSCHI des fois, d’autres fois pour ALTHUSSER, ou MAX WEBER.se considerant comme intellectuel organique par moment, critique quelques fois(selon le sens du vent, ou l’orientation de la télé commande). il est toujours là pour epaissir le brouillard, donnant l’impression d’etre dans le secret des dieux, en versant dans l’intellectualisme et la conceptualition, d’ou ressort un relent de pedantisme necessaire à "la manipulation".
Bonjour! En analysant l’interview de monsieur Mesbah, je constate, avec plaisir, qu’il existe des démocrates dans les rangs de l’A.N.P. Je suis complètement d’accord avec lui quand il dit que le sursaut patriotique de janvier 1992 n’a pas été bien suivi. En effet, si les dirigeantys de l’époque ont tenu compte de la marche du 02 janvier (ni république intégriste, ni état policier), l’Algérie pourrait devenir un grand pays. Malheureusement, comme en 1962, l’Algérie de 1992 a raté une franche occasion d’aller plus loin.
je trouve cette analyse on ne peut simpliste….
c pas grave, on a l’habitude!
à mon sens, il y a un bras de fer entre l’institution militaire et le systéme bouteflika depuis son arrivée au pouvoir, je pense qu’il est entrain de gagner son pari c tout. mais à choisir entre X` et X il n y a pas grande difference. donc on est tous entrain de parler pour ne rien dire….
l’Algerie va …tout s’en va!
LA METAMORPH DOIT ETRE TOUT UN CHANGEMENT MON GARS SINON RIEN NE CHANGERA BIEN SUR ET TT LE MONDE CA LE SAIT HEIN….
TU CHANGES LES MEMBRES ET DELAISSES LA TETE T A RIEN FAIT AUSSI…LA BETE IMMONDE RESTE LA MEME.C PAS DE LA PHILO MAIS IL FAUT QUE LES GENS QUI NOUS GOUVERNENT DOIVENT SE RESSAISIR ET EN CA URGE.L IRAN A LANCE SON SATELLITE TE FABRIQUE SON PROPRE ARMEMENT ?OK.CHEZ NOUS CA RAMASSE ET CA RAMASSE LA BOULIMIE. TOUT DANS L’ESTOMAC ET RIEN D AUTRE.PERSONNE N AIME CE PAYS ET POURTANT !!!!
finalement cest le retour a la case de depart alors la nation algerienne est en peril et nous allons se retrouver comme au debut de la conquete francaise cad que el mokrani protege ses terres abdelkader protege ses terres et les kabyles ont fait de meme, alors ce petit phylistin de boutef nous pousse vers cette voie car on le vois avec son gouvernement c tte sa famille et les gens de louest. la nation algerienne c juste du bla bla a moins quil veut une oumma alors si cest le cas defoncer les frantieres memes du maghreb et faisant la oumma islamia sans perdre du temps et des vies humaines car ya que les islamistes qui tirent bien les ficelles .
A "hachem" de Montréal : Moi, personnellement je ne veux ni de vos salutations "Chrétiennes, ni Musulmanes, ni Juives, Ni Boudhistes…."! Si réellement vous éxistez en tant qu’Algérien, revenez et menez le combat contre cette Dictature Démente avec nous, car c’est bien facile de pérorer en étant aussi loin! Sachez Monsieur que l’on m’a appris une chose primordiale dans ma famille et c’est: D’avoir en premier du respect pour tout autre être Humain, jusqu’à preuve du contraire! M. Mesbah ne fait que répondre à des questions, en ce moment crucial que traverse, encore, le pays! Il en connaît des choses, que nous le voulions ou pas, c’est un intellectuel et il le restera, fût il sorti de l’Armée ( et c’est tout à son honneur! Là je m’incline à la mémoire de tous ceux dont la vie a été sacrifiée, pour le pays, par la BETISE HUMAINE!).J’ai toujours respecté l’UNIFORME, car, pour moi, il est le symbole de SECURITE ET STABLITE, et ce dans n’importe quel pays du Monde! Si, Nous ALGERIENS sommes capables d’Instaurer LA JUSTICE et les DROITS pour TOUS, nous mériterions nos UNIFORMES! Quant à M: Mesbah, que l’on soit d’accord ou pas avec lui est un autre débat, mais loin de l’invective et de l’anathème lesquels ne grandisent personne! Comme dit un proverbe, chinois je crois : Etre Humain c’est aimer les Hommes, être Sage c’est les Connaître! Cordialemen d’Alger ( ALGERIE au cas où..)
bof!
une chanson parmi d’autres encore!
le répertoire n’en finit pas depuis 1962!
vailles que vailles je m’en fous!
ils sont trop fort!
quand l’indépendance viendra elle viendra!
vive la vie!
Disons que je suis comme tout algérien, la lecture de trop me fait perdre des convictions. Un intelectuel vous dites? depuis quand le militaire se confesse aux regles générales du civil’ je serais un jour a la retraite, cad intelectuel
@Halima G:"Recevez mes salutations chrétiennes…" est ma signature préfèrée et à mon humble avis il n’y a de salut que chrétien.Aussi étrange que cela puisse vous paraitre, les tenébres de la douleur ont assiégé mon esprit et mon ame sous les coups bas répétés d’une certaine diaspora chrétienne.le voyage de la foi est difficile, sinon dramatique et en tous cas mystérieux.Il est de votre droit le plus absolu d’accepter ou pas les salutations émanant d’un internaute.Quant à l’idée reçue et selon laquelle il faut se battre à l’interieur des frontières contre des imbéciles qui se croient heureux;je vous rappelle qu’il n’y a pas de regles en la matiere et je n’ai aucune leçon de patriotisme à recevoir de vous ni de M.Mesbah, que je ne connais pas.Néanmoins, nous avons un dénominateur commun car j’aime aussi l’uniforme:l’uniforme des congréssistes du 20 aout 1956 dont le chef politique en l’occurrence Abane, a été, comme chacun le sait, étranglé par l’ancetre du DRS à savoir la tristement célébre "S.M" magistralement décrite au sens péjoratif bien sur par feu Mohand arav Bessaoud, dans heureux les martyrs qui n’ont rien vu…de montreal recevez mes bien chrétiennes salutations.
Il n’y a de salut que chrétien!" Quelle belle envolée vous diront les partisans du Front Islamique du SALUT.
Cher Hachem: Ces Imbéciles ne sont malheureuseumemnt même pas HEUREUX! Et rien ne me paraît Etrange, sauf l’Etrangeté elle même! Je ne vous donne aucune leçon de patriotisme, lion de moi cette idée, croyez moi! Et, au risque de me répéter, ils nous restent à toutes et à tous, où que nous soyons, " d’écrire la dernière strophe de KASSAMEN, pour mériter ce PAYS qu’est l’ALGERIE" (ceci n’est pas de moi, mais je l’ai adopté car, comme l’a dit Feu M. KENNEDY : Ne demandez pas ce que le pays peut faire pour vous, mais VOUS ce que vous pouvez faire pour le pays.." ( ou quelque chose de similaire). A nous de nous unir… Je vous ai bien compris! Mes salutations algériennes!
Halima cette citation de Kennedy doit etre prise avec des pincettes. Elle est soit démago soit culpabilisante. Il aurait mieux fait de dire: Demandez vous ce que vous pouvez faire pour vous!
je parie que mr mesbah se trompe encore comme il avait parier que benflis serait èlu, je pense que ces reflexions sont aux antipodes de l’évolution de la pensée en algerie et que sa maniere de reflechir est beaucoup lie a sa vontonte de s’exterioriser apres un long sevrage du a son passage dans les meandres du pouvoir
je ne pense pas que nous allions vers une crise majeur, l’argent existe en algerie a profusion, nous sommes dans une situation ou on peut acheter le silence de tout le monde il suffit seulement de mettre le paquet, le peuple est conscient et s’est pour cela qu’il est demissionnaire, voyez panne de production mais remuneration il y’a, il faudrait que les puits de petrole tarissent pour entrevoir une crise majeur dans un pays qui ne produit rien et qui importe touT.
pourquoi, ya ‘il un etat? ne me dites pas qu’il y’a des lois dans ce pays, mais dites moi si elles sont appliqués.JE PENSE QUE LE FOSSE ENTRE NOS PSEUDOS GOUVERNANTS ET LE PEUPLE NE FAIT QUE S’ACCENTUER LE SEUL CORDON OMBILICAL QUI RESTE EST ENTRETENU PAR LES DONS CORRUPTIBLES, puisés dans les caisses du trésor algérien, sans contrepartie génératrices de revenus pour le pays.
les drosophiles ont introduit leur larves dans les entreprises les plus importantes, le pouvoir au lieu d’encourager la population a travailler fait le contraire tout est sciement fait pour destructurer nos entreprises au non de l’ultra liberalisme.
vous avez lu le temoignage sur internet de Reda Hassaine?
http://redahassaine.unblog.fr
garde pour toi ton livre d’amour mesbah ta bien mangé le miel c’est pour sa que tu va t’eclaté tes qu’un grand voleur de peuple tu vien joué sur le morale des gens tu mange avec eux et tu critique derriere Bouteflika et Zeroual pauvre con