Le bureau politique de Talaie El Houriyet a tenu le 1 er juillet 2017, au siège du parti, sa réunion mensuelle ordinaire sous la présidence d'Ali Benflis.
Dans sa déclaration rendue publique aujourd’hui samedi, le Bureau Politique a dressé un tableau particulièrement sans complaisance de la situation qui prévaut dans le pays.
APN. Le BP du parti que président Benflis tacle la nouvelle composition. « L’Assemblée populaire nationale à laquelle le scrutin du 4 mai 2017 a ôté de manière flagrante toute légitimité, toute représentativité et toute crédibilité a voté, sans surprise, le plan d’action du nouveau gouvernement sans que la majorité parlementaire fictive se soucie le moins du monde du fait qu’il n’était manifestement pas à la hauteur de la gravité exceptionnelle des crises politique, économique et sociale auxquelles le pays est confronté ». Il faut rappeler ici que ce parti a boycotté les législatives et a appelé les Algériens à rejeter massivement la participation à cette échéance.
Réformes. Là comme ailleurs, on n’y voit que le recyclage de vieilles ficelles. « Le plan d’action gouvernemental ne fait pas figure d’exception dans la lignée de ceux qui l’ont précédé (…) Il s’inscrit dans une logique de fuite en avant ; tout comme eux, il élude soigneusement les réalités qui dérangent ; et tout comme eux il effectue des diagnostics erronés qui ne peuvent avoir un autre sort que celui de déboucher sur des solutions illusoires… »
Sans imagination, le gouvernement Tebboune remet au goût du jour les recettes éprouvées par le passé, selon le communique du parti. « Un plan d’action gouvernemental bâti dans le contexte d’une impasse politique totale compromet automatiquement ses chances de mise en œuvre les plus optimistes si ses auteurs persistent à ignorer la réalité de cette impasse politique, à refuser de la regarder en face et à en nier jusqu’à l’existence. Cette impasse politique est au cœur de la crise systémique globale dont souffre le pays et rien de performant, de prometteur ou de durable ne sortira d’une démarche d’évitement ou de contournement de cette impasse politique qui est parvenue aux limites du délitement institutionnel généralisé de l’Etat ». Puis de planter cette bandrille dans le dos d’un gouvernement dont la marge de manoeuvre est proche de zéro : « Le meilleur plan d’action au monde est condamné à l’ineffectivité et à l’inopérabilité dans le contexte d’un vide au sommet de l’Etat qui a déjà mis l’ensemble des institutions républicaines dans l’incapacité d’assumer pleinement leurs tâches constitutionnelles et qui a conduit à ce délitement institutionnel généralisé de l’Etat qui s’observe au quotidien (…) »
Tâtonnements. « Durant toute cette longue période et à la différence de tous les autres pays confrontés à une situation similaire, le précédent gouvernement s’est vu signifier sa fin de mission sans qu’il soit parvenu à doter le pays d’une stratégie de sortie de crise digne de ce nom. Ce gouvernement a multiplié les tâtonnements, les improvisations et les approximations faisant perdre au pays un temps précieux et le laissant au moment de son départ, toujours dépourvu des moyens d’une riposte cohérente, praticable et crédible à la crise économique qui s’aggrave », observe Talaie El Houriyet.
Le pire c’est que rien ne va plus puisque Abdelmadjid Tebboune et son cabinet ne sont pas disposés à prendre les mesures les plus vigoureuse pour remettre l’économie sur ses jambes. « Alors qu’il accomplit ses premiers pas, le nouveau gouvernement ne semble pas se distinguer de son devancier qu’il s’agisse de la vision, de la méthode ou de la démarche. En effet, la vision dominante dans le plan d’action demeure dans une très large mesure purement comptable et réduit la crise économique actuelle à un étau financier qu’il s’agit de desserrer en ignorant tous les dysfonctionnements structurels où prend racine l’échec économique national patent et injustifié », lit dans le communiqué.
La méthode quant à elle est celle de parer au plus pressant avec l’année 2019 pour seul horizon, le message politique induit étant que rien n’importe plus au régime politique en place que de tenir jusqu’à cette échéance même au prix du sacrifice des intérêts du pays à moyen et long termes.
Enfin, pour Talaie El Houriyet, l’objectif est clair : « La démarche est celle de continuer à tenir à l’écart les indispensables réformes structurelles qui exigent du courage et une volonté politique qui manquent à un régime pour lequel rien ne compte plus que d’entretenir le statu quo qu’il considère comme la condition nécessaire et suffisante pour sa pérennité et sa survie ».
Généralités. Talaie El Houriyet lâche quelques phrases vipérines et se gausse de ce gouvernement qui élève « des généralités » au rang de « stratégies ; des banalités font figure d’objectifs mouvants et insaisissables ». Puis d’ajouter : « Les engagements précis et quantifiés sont soigneusement évités. Les échéanciers mesurables sont tout aussi soigneusement éludés. »
Les choses sont claires pour le parti d’Ali Benflis : « A l’évidence, le plan d’action du nouveau gouvernement n’a pas pour autre ambition que celle de faire du neuf avec du vieux. Il tente de recycler des recettes des temps anciens qui ne sont manifestement pas porteuses des solutions adaptées aux véritables problèmes économiques du pays ».
La rédaction




Tout citoyen lambda doté d'un semblant de bon sens, peut faire le constat que le bureau politique du parti de Benflis vient de pondre, autant dire une perte de temps puisque tout le monde connait la situation, à présent quelle est ou quelles sont les solutions ? Le reste n'est que du verbiage et spéculation politicienne sans aucun lendemain, comme quoi Benflis vient du système, nourris par les mamelles du système, élevé dans les méthodes du système, il est légitime de se poser la question de la raison d'être de son parti.
Une situation inédite, que vit le pays, les institutions font de la figuration, ignorent tous les viols commis contre elles. L'opposition craint de mobiliser ou rassembler la plèbe contre cet état gravissime qui perdure et menace sérieusement la stabilité du pays. L'étranger continue comme si rien n'était à travailler avec nous, sachant pertinemment qu'il y a un vide flagrant de réelle gouvernance. Peut-on savoir alors quelles sont les accords qui peuvent toucher notre souveraineté, ont été passés avec l'étranger et quels seraient alors les réactions de ces mêmes pays si jamais une gouvernance éclairée venait à les remettre en quesion ?
Vous avez été le directeur de campagne de Bouteflika .C 'est vous qui avez fait ce cadeau empoisonné à notre pays.
vous etes membre de la famille revolutionnaire au même titre que leFLN de Ould Abes et Boutef . Vous travaillez tous pour garder le koursi pour 100 ans encore .
"…On est aux limites du délitement institutionnel généralisé de l’Etat…"
Bonsoir Mr Benflis, comme par hasard, je commentais le 20 juin (voir lien) au sujet de l'assassinat du professeur de droit de l'université de Khemis Miliana :
"…C'est plutôt le délitement généralisé de la société algérienne, gagnée par ces obscurantistes hypocrites et ignares se prétendant plus musulmans que le reste de la société et qu'un pouvoir lâche et mafieux laisse faire pour occuper l'esprit citoyen et l'empêcher de réclamer l'instauration de La Justice…"
http://www.lematindz.net/news/24688-un-professeur-de-luniversite-de-khemis-miliana-tue-par-ses-etudiants.html
Mais revenons sur votre constat, si vous le voulez bien; quand vous dites qu'on est aux limites du délitement généralisé de l'état, cela veut dire que le délitement n'est pas encore atteint…
– même avec une assemblée mal élue de "Béni Oui Oui à peine instruits si ce n'est pas du tout", revendiquant une augmentation de salaire alors qu'elle est payée à 20 fois le SMIG pour lever la main en faveur de tous les impairs des gouvernants, son seul et unique refus a été pour le fameux "pair" de l'obligation de l'utilisation du chèque pour toute transaction commerciale dépassant les 500.000 Da pérennisant ainsi le commerce informel de la moitié du commerce national,
– même quand un terroriste criminel assassin, chef de criminels assassins, est reçu à la présidence de la république avec les mêmes honneurs que ceux dus aux hautes personnalités représentant des pays amis accompagné de tout un tapage médiatique.
– même quand un ministre de la république accable de manière sournoise un malheureux professeur d'université qui vient d'être assassiné d'une horrible manière (avec un marteau !) par ceux-là même à qui il enseignait le savoir, avant que la justice ne se prononce,
– même quand un ministre de la république engagé pour nettoyer les écuries d'Augias laissées par son prédécesseur promu à la chambre haute, est contrarié dans sa démarche par celui-là même qui l'a engagé,
– même lorsque le premier défenseur de notre constitution est le premier à la violer pour se maintenir au pouvoir,
– même quand on édifie à coup de milliards de dollars, avec l'aide d'une main-d'oeuvre qui n'est même pas nationale, une INUTILITÉ en dépit du bon sens, alors que notre pays manque cruellement de structures sanitaires pour prendre en charge tous ces patients que nous envoyons pour soin à l'étranger, juste pour satisfaire l'ego de celui qui voudrait être le nabuchodonosor algérien,…
Dites-nous alors quand d'après vous on y sera en plein dans ce délitement institutionnel si on n'y est pas encore; quant à moi je persiste dans mes convictions à moins que vous arriviez à nous convaincre que la société algérienne n'est pas déjà dramatiquement décomposée.
Ce que Benflis omet dans son analyse et celle de son bureau politique, et en dehors de son origine du système et sa participation antécédente au pouvoir : Est que l'Algérie en ce jour n'a plus de gouvernement ou tout juste un appareil administratif gouvernemental, hétéroclite et sans aucun pouvoir réel.
A l'image d'un parlement maison sans aucune légitimité ou compétences législatives, juste une foire du marché informel ou tous ils s’occupent de leurs affaires et enrichissements dans un jeu indécent d'indus occupants.
Le ministre de l'intérieur un ancien wali à Ouargla devra etre débarqué du pouvoir en priorité pour ses scandaleuses élections, le ministre de la justice également devra être limogé et n'en déplaise à Bouteflika, ils sont deux grandes bombes à retardement.
Lamamra envoyé vers l'inconnu , qu'en pensent Bouteflika de mettre à la porte ces deux ministres dits de souveraineté et son actuel et nul ministre des Finances;
qu'en pense Bouteflika pour nettoyer le FLN du scandaleux Ould Abbes et de la vieillerie indécente d'Ouyahia?
Qu’en pense Bouteflika de mettre rapidement Gaid Salah , un vieillard à la retraite dorée avec ses Généraux d'état majors à la porte de leurs ambitions: Les affaires tortueuses?
Qu'en pense Bouteflika pour restructurer son armée en trois corps d'Armées comme l'Egypte au vu des effectifs de notre armée et sortir de la vieille armée avec un seul chef d'état major avec plein de risques d'un probable renversement militaire?
Et puis quatre généraux seront promus Généraux de corps d'armée en ce 5 juillet 2017, pour une un seul corps d'armée, du délire et de la honte, non…?
Qu'n pense Bouteflika de refondre l'état national en un ensemble fédéral plus solide, comme il s'est engagé à faire de la refondation de l'état national à son arrivée au pouvoir en 1999?
Quand ce conflit sur le Sahara occidental va t il trouver une solution réaliste et non celle héritée de Houari Boumediene?
Et ces affaires de détournements massifs en Algérie sur lesquelles le ministre de la justice s'est assis.
voilà les préalables si Benflis avant de vous écouter ergoter et dont vous n'avais jamais parler ou faire allusion par lâcheté ou dans l'espoir que ces messieurs au haut du pouvoir vont jeter leur dévolu sur vous pour remplacer le président.
Malhonnêteté de toute l'opposition, le pays va s'effondre et vous aussi avec, bye monsieur le "cloné" des autres imposteurs, wallah vous êtes aussi en pleine "chaykhoukha" ou sénilité avancé.
Le pays a besoin de nouveaux esprits autrement c'est l'euthanasie directe.
Mr Ben flis on vous lira quand enfin, vous et les gens de votre parti traiteraient en priorité la question de l' identité amazigh de
l 'Algérie .
Vous devez crier haut et fort que l 'Algérie n 'est pas arabe pour être credilble au pays de yughurtha.
il n y a pas que lui qui est un enfant du système,qui vient du système nourrit par le système mais bel et bien tout le monde qu il a regtoupé autour de lui dans cette espèce de secte d' anciens ministres et hauts fonctionaires en retraites doréés et qui se font arrosés encore malgré
qu 'ils ont deja prelevé spresque tous les avoirs de la banque cntrale du temps qu' ils furent aux affaires.
j ai connu aussi une autre pratique spirituelle qui est presque semblable a celle que l on peut pratiquer avec nos repères kabyle (lieux sacrés ouet personnes sages ou idoles par exemple musique de Matoub. Elle est basée sur la concentration sur un objet sacré appelé INGRAM. Le maitre de cette discipline est un chercheur qui a fondé une école qui s 'est bien devellopée et devenue de nos jours "l'Eglise de scientologie".
L'objet de la concentration est un objet qui se trouve en nous et dont nous avons un vague souvenir spirituel positif ou disons simplement plaisant .
La concentration (ou la visualisation mentale ) intense sur cet objet peut declencher si on croit ,une lumière intérieure qui nous aide a explorer notre subconscient et déceler ainsi les obstacles ou noeuds qui provoquent en nous un retrad spirituel.ou psicologique si vous voulez l 'appeler ainsi.
En toute ame et coscience et en toute bonne foi j'ai énoncé quelques rudiments utiles pour une recherche de paix intérieure qui peuvent etre etudiés devellopés pratiqués ou debatus ici par ceux que cela interessent.
Les autres sont libres d 'aller tous les vendredi plasmoder des sourates qui ne vont pas plus loin que le bout des lèvres et sans aucun effet bénéfique concret.
Triste sire,et quand tu étais directeur de cabinet de "fakhamatouhou" puis son chef de gouvernement c'était mieux?Tu étais aux commandes pendant prés de 5 ans où les plus mauvaises décisions ont été prises et pire tu étais de la partie lorsque 126 jeunes Kabyles ont été lâchement assassinés qu'ils manifestaient PACIFIQUEMENT.L'Histoire t'a condamné autant que les Zerhouni,Bouteflika et consorts.Maintenant qu'ils t'ont donné un coup de pied où je pense,tu te convertis en opposant. Fakou…mais tous tes privilèges tu ne les lâches pas pour autant,minable.
Mon commentaire sur les méfaits de Benflis quand il était partie prenante du pouvoir Bouteflikien a été censuré.Bravo "lematindz" la liberté d'expression à sens unique ça vous connait.J'ai été une des victimes de cette fripouille de Benflis,régionaliste et arabo-islamiste qui joue à présent au démocrate maintenant qu'il a été éjecté en partie seulement du système rentier corrompu et corrupteur dont il continue à tirer de gros avantages notamment financiers et en nature.