Salut, respect et merci, sœur Djamila Bouhired !

Tu avais bercé et donné espoir à mon enfance de colonisé, comme à celles de tous les enfants d’Algérie, aspirant à la liberté. Tu nous avais donné encore plus de courage, car tu étais femme et jeune. Et tu pouvais, par ton statut social et ton instruction, faire, comme on dit, « carrière », en servant le système dominateur colonial. Mais non ! Tu as cru à la liberté, la tienne et celle de ton peuple, femmes et hommes, et tu as dédié ta jeune vie au combat libérateur. Au point d’être condamnée à mort par l’infâme colonisateur.

L’indépendance conquise, ton honnêteté t’a interdit de transformer ton engagement émancipateur en occasion d’investissement matériel pour disposer de privilèges, au détriment des démunis de ton propre peuple. Tu n’as pas fait de ton combat un business. Tu t’es tenu à l’écart des médias serviles tisseurs de fausse gloire usurpée, loin des cercles officiels où tu aurais glané des privilèges et beaucoup beaucoup d’argent, loin de tous les lieux de pouvoir vivant de la sueur du peuple et le terrorisant, ce colonialisme intérieur inédit, semblable à son précédent étranger.

Et, enfin ! j’entends ta voix dénoncer publiquement : « Halte à la falsification de l’Histoire ! », « Halte à la profanation de la mémoire de nos martyrs! » (1)

Et, contrairement à d’autres, dévoré par la vaine gloire et les méprisables privilèges qui vont avec, tu déclares publiquement : « Un film prétendant relater ma vie et mon parcours militant est en préparation. Commandité par le pouvoir politique, financé sur le budget de l’État, il est confié à un cinéaste officiel. Dans un contexte de falsification décomplexée qui tente de tailler une histoire sur mesure à des usurpateurs et des faussaires, cette opération vise, une fois encore, à instrumentaliser la Guerre de libération nationale à des fins de légitimation de pouvoir ». Et tu ajoutes qu’il faut « en finir avec l’histoire officielle qui a marginalisé les véritables combattants pour mieux réhabiliter les canailles et les faussaires ». (https://www.elwatan.com//actualite/djamila-bouhired-denonce-l-instrumentalisation-de-l-histoire-de-la-revolution-a-des-fins-de-legitimation-de-pouvoir-20-06-2017-347643_109.php)

Merci de ne pas avoir déçu l’image que nous avions de nos combattantes et combattants pour notre libération, nous, peuple algérien ! Merci de nous permettre de conserver la dignité gagnée durant cette lutte émancipatrice ! Merci d’avoir été et de rester honnête, au service de ton idéal et de ton peuple ! Merci, sœur Djamila, de tout cœur !

Mais, si tu le permets, je t’avouerai ceci : j’ai encore à comprendre non pas pourquoi (les motifs sont évidents) mais comment les usurpateurs et les faussaires ont vaincu les combattantes et combattants légitimes et honnêtes. Qui pourrait nous éclairer sinon toi et tes compagnes et compagnons ?

Ce problème est le mien depuis la mort de Abane Ramdane et Larbi Ben Mhidi ; ce problème s’est aggravé durant le premier été de l’indépendance, 1962, avec les massacres des combattants qui s’opposaient au tandem d’usurpateurs Boumédiène-Ben Bella.

J’ai, nous avons besoin, encore, de toi et des combattantes et combattants comme toi, pour nous expliquer comment le merveilleux idéal s’est transformé en horrible cauchemar, comment les faussaires ont vaincu les honnêtes, comment les assoiffés de pouvoir ont éliminé ceux qui le concevait démocratiquement comme un bien de toutes-tous au service de toutes-tous.

Je sais que vous n’êtes pas des « experts », mais vous êtes mieux : des témoins en première personne, et honnêtes ! Vous êtes la semence première pour permettre la compréhension. Laissez-nous vos mémoires pour éclairer le chemin à continuer.

Il n’en reste pas moins qu’avoir lu ta déclaration, ce matin, m’a réchauffé le cœur et encouragé l’esprit. Un youyou de bonheur, écho de celui du jour de l’indépendance, s’est élevé en moi. Alors, tout n’a pas été perdu ! La flamme, bien que faible, est encore là ! Merci ! Encore merci, sœur Djamila de me permettre de jouir encore de dignité, à tavers la tienne ! Avec l’espoir qu’aujourd’hui d’autres sœurs algériennes prennent exemple de toi.

Kaddour Naïmi,

[email protected]

(1) « Halte à la falsification de l’Histoire ! » et « Halte à la profanation de la mémoire de nos martyrs! ». La salve est de l’héroïne nationale Djamila Bouhired pour empêcher la réalisation d’un film sur son parcours et sa vie sans son aval.

De peur de voir cette « entreprise de forfaiture historique » se réaliser malgré son opposition, Mme Bouhired a rendu public, aujourd’hui mardi, un communiqué pour prendre à témoin l’opinion nationale mais surtout de mettre en garde contre l’entêtement de ce « réalisateur officiel » spécialisé dans les films « historiques ».

Le réalisateur en question n’est autre que Ahmed Rachedi qui s’est spécialisé depuis quelques temps dans là réalisations des films sur des figures de là révolutions grassement subventionnés pas le trésor public. L’héroïne de la guerre de libération nationale accuse ainsi et vertement le pouvoir politique d’être derrière cette opération de légitimation. « Un film prétendant relater ma vie et mon parcours militant est en préparation. Commandité par le pouvoir politique, financé sur le budget de l’Etat, il est confié à un cinéaste officiel. Dans un contexte de falsification décomplexée qui tente de tailler une histoire sur mesure à des usurpateurs et des faussaires, cette opération vise, une fois encore, à instrumentaliser la Guerre de libération nationale à des fins de légitimation de pouvoir », pilonne-t-elle.

En rupture de ban avec les pouvoir politiques successif, Djamila Bouhired refuse que son nom, son parcours et sa vie soient associés à ce genre d’entreprise qui vise à se jouer du passé révolutionnaire pour légitimer un pouvoir politique en mal de crédit. Elle dénonce une opération de « réduire la révolution à un rôle de faire-valoir d’un régime autoritaire, impopulaire et antinationale ». Jamais des qualificatifs aussi durs et aussi radicaux n’ont été utilisés par cette légende vivante. C’est-dire la colère de cette femme qui aux côtés de nombreuses jeunes algériennes se sont battues pour l’indépendance nationale.

« Malgré mon opposition clairement formulée à la réalisation d’un film qui veut réduire la Révolution au rôle de faire-valoir d’un régime autoritaire, impopulaire et antinational, les commanditaires de ce film ont décidé de passer outre. » Elle s’élève contre l’instrumentalisation de l’image des martyrs et des militants (es) indépendantistes. « Après avoir manipulé les Martyrs, ils revendiquent maintenant le droit d’instrumentaliser l’image des survivants dans des luttes d’arrière-garde ».

Mme Bouhired qui de tout temps s’est opposée à toutes les tentatives de récupérations politiciennes du régime s’oppose fermement à une écriture falsifiée de l’histoire via des films « historiques » qui glorifient les acteurs politiques d’aujourd’hui. Un cinéma à fabriquer des histoires.  » Je prends à témoin mes frères et mes sœurs Algériens pour réaffirmer mon opposition à la réalisation de tout film dont je serais le personnage principal, et mon refus de servir de caution à toute opération occulte. Je dénonce avec force l’instrumentalisation de la Révolution, et de ses Martyrs à des fins de légitimation de pouvoir », dénonce-t-elle.

Elle estime qu’il est temps « d’en finir avec l’histoire officielle qui a marginalisé les véritables combattants pour mieux réhabiliter les canailles et les faussaires ». « Il est grand temps de mettre un terme à la profanation de la mémoire de nos Martyrs », bombarde Djamila Bouhired.

Hacen Ouali/El Watan

19 commentaires

  1. Chère soeur Djamila Bouhired.

    Ta déclaration, ce matin, m’a réchauffé le cœur et encouragé l’esprit. . Un youyou de bonheur, écho de celui du jour de l’indépendance, s’est élevé

    en moi aussi , Merçi Djamila !!

    Moh Atwal

  2. Mme Bouhired est une lionne Indomptable, elle a toujours pris les professionnels des fictions historiques produites pour satisfaire l'Ego démesuré de lilliputiens de la révolution comme dirait le Professeur Abane. Une bouffée de bonheur nous a envahi à la lecture de son communoiqué. Comme quoi, il existe encore des personnes non achetables et qui ont le sens de l'honneur et de la dignité. Merçi encore.

  3. ce qui devait arriver arriva !
    l' arroseur de 54 arrosé en 2017 !
    ainsi va la loi immuable du Temps au travers sa loi Universelle dite de l' action et de la réaction !

    n' est c pas chère Madame ???
    message dirigé aussi à tous les arroseurs de 54 encore en vie !!!!

  4. Un système politique qui exploite à fond l'aura de la révolution anticolonialiste de son peuple et de ses héros et héroïnes pour légitimer son maintien et sa soif du pouvoir . Il exploite aussi à fond et dans la même visée la religion lorsqu'on sait que notre guerre de libération n'a jamais été une guerre sainte et que les confréries religieuses de l'époque ont été les dernières à rallier la cause du FLN Historique. Elles étaient plutôt bien choyées et assimilées sous la protection de la puissance coloniale. J'admire les positions magistrales et courageuses de notre héroïne nationale de tous les temps appelée affectueusement Djamila Bouhired.

  5. Tout n'a pas été dit…

    A ma connaissance Mme Djamila Bouhired était, au départ, d'accord avec le cinéaste Ahmed Rachedi, pour la réalisation d'un film sur sa personne… Où le projet a achoppé ? Mme Bouhired s'est gardé de le dire… Non sans entretenir d'ambigus rapports avec ce "pouvoir" qu'elle fustige aujourd'hui…
    J'ai le sentiment que M. Naïmi méconnait la réalité et j'en veux pour preuve ce passage de l'article dans lequel il loue le comportement de notre moudjahida après 1962 : "L’indépendance conquise, ton honnêteté t’a interdit de transformer ton engagement émancipateur en occasion d’investissement matériel pour disposer de privilèges, au détriment des démunis de ton propre peuple. Tu n’as pas fait de ton combat un business. Tu t’es tenu à l’écart des médias serviles tisseurs de fausse gloire usurpée, loin des cercles officiels où tu aurais glané des privilèges et beaucoup beaucoup d’argent, loin de tous les lieux de pouvoir vivant de la sueur du peuple et le terrorisant, ce colonialisme intérieur inédit, semblable à son précédent étranger." (sic !)
    Sans entrer dans les détails, cette dame, a l'instar de nombreux moudjahid, (et je trouve cela légitime) a vécu une vie professionnelle très active et a été de ce fait, très confortablement mise à l'abri du besoin.

  6. Sans entrer dans les détails ????? C EST QUOI CETTE PARANOIA TU VEUX CRTIQUER LAuteur de larticle et Madame Bouhired mais tu ne veux pas entrer en matiere 😕 alors tais toi svp tu es calomniateur gratuitement . Ona compris tu roules pour le clan ,c est cela qui t'a fait réagir point barre

  7. Réponse à Mr. Mangouchi.

    D’abord, merci pour votre commentaire. Il permet d’ajouter des éclairages au problème examiné.
    Venons-en à votre première affirmation : « Tout n’a pas été dit… »
    En lisant cette bienvenue constatation, je m’attendais à ce que vous dites ce qui n’a pas été dit. Examinons donc votre commentaire.
    Il est possible que j’ignore certains aspects de la réalité. Et je suis reconnaissant à toute personne qui m’aide à les connaître. Je m’attendais à leur présentation de votre part.
    Vous écrivez : “Où le projet a achoppé ? Mme Bouhired s'est gardé de le dire…”
    Cette expression laisse croire à de la malhonnêteté de la part de la sœur Bouhired. En effet, quand une personne est dans son droit, elle n’a nulle besoin de se « garder de dire ».
    Je m’attendais donc à ce que vous, vous dites ce que qui a été omis. Mais, vous aussi, vous vous « gardez de le dire ». Pourquoi ?… Notez que vous reprochez à l’intéressée la même carence que vous-même manifestez. Pourquoi ?
    Vous ajoutez, à propos de la sœur Bouhired : « Non sans entretenir d'ambigus rapports avec ce "pouvoir" qu'elle fustige aujourd'hui… » Là, encore, où l’accusation est très grave, vous vous gardez de fournir les faits prouvant votre assertion. Pourquoi ? En outre, ces guillemets concernant le pouvoir, pourquoi ?
    De cette manière d’écrire, une questions s’impose : votre procédé n’est-il pas une manière de défendre Mr Ahmed Rachedi ?…
    A ma connaissance, lui n’a pas réagi à la déclaration qui le met en cause. Pourquoi ?
    En outre, vos propos laissent croire que vous semblez, « à votre connaissance », au courant des « coulisses » de cette affaire. Pourquoi ne fournissez-vous pas les faits, pour éclairer complètement les positions réciproques du cinéaste et de l’ex-moudjahida ?
    A propos de votre affirmation au sujet de cette ex-condamnée à mort pour son combat émancipateur, vous écrivez : “très confortablement mise à l'abri du besoin”.
    Là aussi, vous affirmez « sans entrer dans les détails ». Mais pourquoi donc ne pas les communiquer en quelques mots ? Ou bien ils sont importants, et alors il faut les dire. Ou bien, ils ne le sont pas, et alors l’expression « sans entrer dans les détails » est superflue. N’est-ce pas là le typique langage de bois qui insinue sans clarifier ? Est-ce ainsi que l’on sert la vérité ?
    En ce qui concerne l’intéressée, j’attends de vous la communication des faits prouvant, d’une part, la situation “très confortablement mise à l'abri du besoin”, et, d’autre part, le fait d’ « entretenir d'ambigus rapports avec ce "pouvoir" qu'elle fustige aujourd'hui… »
    Aussi, je vous invite à appliquer à vous-meme la règle juste que vous présentez : s’il vous plait, dites tout ce qu’il y a à dire, avec les détails indispensables, afin de nous aider à connaître la vérité, toute la vérité, rien d’autre que la vérité. En, définitive, au-delà des personnes, c’est la connaissance des faits précis et complets qui est utile. Ainsi, vous vous épargnerez ce qu’un lecteur a déclaré dans son commentaire à propos de votre texte : « On compris tu roules pour le clan ».
    Merci !
    Kaddour Naïmi

  8. Encore à Mr Mangouchi.

    Enfin, quant à la situation matérielle de l’intéressée, voici sa lettre publique, avec tous les détails :
    “Monsieur le Président d’une Algérie que j’ai voulue indépendante
    Monsieur,
    Je me permets d’attirer votre attention sur ma situation critique. Ma retraite et la petite pension de guerre que je perçois ne me permettent pas de vivre convenablement. D’ailleurs, mon épicier, mon boucher, ma supérette pourront témoigner des crédits qu’ils m’accordent. Il ne m’est jamais venu à l’esprit de compléter mes revenus par des apports frauduleux qui, malheureusement, sont très fréquents dans mon pays. Je sais que certains authentiques moudjahidine et moudjahidate sont dans la même situation, probablement plus critique. Je n’ai pas la prétention de les représenter ici, mais au poste où vous êtes, vous ne pouvez ni ne voulez connaître leur dénuement. Ces frères et soeurs, dont l’intégrité est connue, n’ont bénéficié d’aucun avantage. La somme qui leur serait allouée ne pourrait dépasser les honoraires généreux attribués aux députés et sénateurs, ainsi qu’à vous-même et à tous les alimentaires qui vous entourent. Ainsi, je vous demanderais de ne plus nous humilier et de revaloriser notre dérisoire pension de guerre afin de vivre dans un minimum de dignité le peu de temps qui nous reste à vivre. Avec mes sentiment patriotiques.
    Djamila Bouhired
    Le 9 décembre 2009.”
    (publié in http://forumdesdemocrates.over-blog.com/2017/06/djamila-bouhired-a-bouteflika-je-vous-demande-de-ne-plus-nous-humiler.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail)
    Il est possible que la situation matérielle de l’intéressée a été améliorée, depuis lors. Et je l’espère de tout coeur pour elle. Dès lors, le fait que cette personne soit “très confortablement mise à l'abri du besoin” concerne quelle partie de sa vie ? Avant ou après cette lettre ? Et quels sont les faits matériels qui prouvent ce « très confortablement » ?
    Merci de répondre.
    Kaddour Naïmi

  9. Bonjour.
    A l'époque de la bataille d'Alger, j'avais sept (07) ans au compteur. Ma famille, installée depuis 1939 à la périphérie campagnarde d'un village "coloniale" situé à env 25 km au sud/ouest de la grande poste d'Alger, avait à l'époque, acceuilli une dizaine de familles de réfugiés / expulsés de "Tamourth". Notre Tamourth des montagnes de l'Akfadou avait été déclarée à l'époque, zone interdite par l'armée coloniale. Après environ un mois passé dans la maison, sur son ghramoud" (tuiles) et sa cour, cette soixantaine de femmes, vieillards et enfansts, arrivés un soir d'été sur quelques camions dans leurs simples habits, ont été "parquées" dans une vingtaine de gourbis construits à la hate par papa sur ses terrains. ("El djnan"). En 63, papa avait entrepris de détruire les gourbis. Grande était sa surprise de découvrir sous certains de ces masures, quelques caches d'armes et de munitions. (caches appelées à l'époque" gazmate el moudjahdin"). Quelques années plus tard, j'ai su et compris que les gourbis ont été financés à l'époque par "El'moudjahidin"), que papa ingorait l'existance des caches, que les voisins et le reste de la famille ignoraient que papa était un des collecteurs de fonds et d'informations FLN du secteur, que papa avait décliné tout offre de la fameuse "attestation communale". Document du diable attestant une participation active à "Gerratte attahrir". bout de papier établi à l'époque sur simple temoignage de quelques "Djounoud ou Moussablin" supposés ou avérés. Document du diable qui a été la base principale de la constitution du million d'anciens moudjahidin et ayant droit d'aujourd'hui. Rare aussi ont été les femmes et les vieillards habitants des gourbis de notre "Djenen" qui se sont fait établir cette fameuse "fiche communale". Sesam ouvrant droit à l'appartenance à la fameuse famille révolutionnaire telle que définie par les "algériens du Maroc" en 62. J'ai raconté ces faits incrustés dans mon disque dur pour faire constater le suivant: Avec tous les respects qu'on lui doit, la guerre contre fafa a eu des milliers de Djamila Bouhired. Des fathma, Taous et A3ldjia, hassiba, nouara etc… Femmes qui sont demeurées braves et anonymes pour l'éternité. Une question à tous ces fameux anciens" moudjahidin/moudjahidate" qui eb 62 avaient 20 ans et une santé de jeunesse. Quels métiers avez-vous exercé depuis pour subvenir dignement à vos besoins. Celui d'ancien "moudjahed ou moudjahda" !! ?? Avouez que c'est peu. C'est très "chouia" même. Rabah Benali.

  10. Bardou Missyou Qeddour , mi ji pas kompris igzaktama ck safidir : « Je me permets d’attirer votre attention sur ma situation critique. Ma retraite et la petite pension de guerre que je perçois ne me permettent pas de vivre convenablement. » Un de nos ministres avait dit : sikwa un million ? Et un de nos dirigeants de foot ami de Boutef dont je tairais le nom parce que c’est le grand Hannachi a l’habitude de dire sikwa thameliarth ? Alors isk vous pouvez nous dire sikwa une petite pension de guerre et sikwa vivre convenablement , 3lakhatar ma belle-mère qui n’est qu’une fausse moudjahida authentique de second rang weletna tchikoura avec sa pension.

  11. Je m'appelle Mustapha Mangouchi et je ne me dérobe pas derrière un sobriquet Ya Moh Arwal ! Si j'avais roulé pour un quelconque clan, cela se saurait, mes amitiés comme mes inimitiés sont connues et j'exprime mon avis où je veux et sur qui je veux… Aya terbah !

  12. C'est plutôt une dérobade flagrante aprés tout ce que je t ai dit tu n' as pas eu le courage de m'affronter en débat contradictoire .
    J' en déduis que tu as peur de mes commentaires tu t'es debiné avec la queue
    basse comme un renard qu' une poule aurait pris et tu oses dire que tu ne dérobe pas.
    Non seulement tu es un sporcacione des vrais moujahidines mais tu n assumes pas tes saletés.

  13. On voit bien que tu es un flic virtuel du drs de Tartag tu detournes la discussion sur les questions identitaires,tu préches le faux pour avoir le vrai , degages sale flic !! oust vas salir les heros sur le journal moujahid, ce chiffon .qui est spécialiste en cela..Je vais tenvoyer une vopie conforme de mon passeport pour verifier mon identité ya khabith !!

  14. À Rabah Benali,
    merci infiniment pour nous avoir donné un exemple concret de la manière dont s’est formé l’immonde couche des faussaires et usurpateurs, “moudjadine” de la dernière heure, qu’on appelait “martiens”, parce qu’ils se sont proclamés moudjahidines et moudjahidates après le cessez-le-feu de mars 1962.
    Et le duo usurpateur Boumediène-Benbella a eu besoin de cette couche de parasites pour légitimer et consolider son pouvoir sur le peuple. Selon le mécanisme classique : “Je te permets d’avoir des miettes, et tu le laisses le gros morceau”.
    Et je vous prie, fère Rabah, de garder soigneusement le disque dur dont vous parlez, afin de le mettre à la disposition du public, pour contribuer à la véritable histoire de l’Algérie. A ce sujet je vous prie de lire la prochaine contribution que je publierai bientot.

    À Hend Uqaci Ivarwaqène
    à propos de « Ma retraite et la petite pension de guerre », je crois que la réponse à votre question est dans la lettre même de Djamila, quand elle précise : « D’ailleurs, mon épicier, mon boucher, ma supérette pourront témoigner des crédits qu’ils m’accordent. »
    Dans mon enfance, mes parents, aussi, ont été obligés de demander des crédits de ce genre. Cela signifie vraiment manquer de l’argent pour acheter les aliments nécessaires.

    À moh arwal
    oui, vous avez le droit de tirer votre négative conclusion à propos de Mr Mangouchi, à moins qu’il fournissse les preuves concrètes du contraire, ce que je l’ai invité à faire. Attendons. S’il garde le silence, alors votre conclusion s’impose.
    Fraternellement,
    Kaddour N

  15. P.S. correction : là où est écrit "tu le laisses" lire "tu ME laisses".

  16. @Mass Kedour Naimi

    A propos des martiens:

    Aprés le 19 mars je les ai vus de mes propres yeux dans mon quartier d'alger .Ces gens se mettaient des brasards FLN lors des manifs ,ils disaient être le "nidham OCFLN"alors qu 'ils refusaient de payer leurs cotisations pour le FLN avant le cessez le feu.

    Merçi Mr Naimi pour cette sacro sainte vérité que vous me confirmez et je reproduis ci dessous:

    "Et le duo usurpateur Boumediène-Benbella a eu besoin de cette couche de parasites pour légitimer et consolider son pouvoir sur le peuple"

    Ô combien de fois j 'ai pensé celà à cette époque !! Ils avaient besoin de harkis comme eux¨pour former la fausse famille revolutionnaire (clonnée)

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