Le rideau sur le «pseudo-suspense » est tombé et bien tombé, comme il fallait s’y attendre, avec le show médiatisé de l’annonce de la candidature du chef de l’Etat pour la «course à l’élection présidentielle ».
Un show fastueux dont le coût exorbitant est supporté par le contribuable, même si sponsor il y a. Un gaspillage scandaleux, lorsque l’on songe que pour moins que ça, des cadres sont traduits devant les tribunaux sous le chef d’inculpation de dilapidation et de gaspillage des deniers publics (loi 01.06). Une débauche de moyens alors que le citoyen a le nez dans le panier et que les harraga poursuivent leur course à la mort (600 corps en instance d’incinération en Espagne), pendant que des ballons bleu et blanc voltigeaient dans la coupole de «l’investiture». Le chef de l’Etat s’est déclaré candidat indépendant, écrasant de tout son mépris, comme à son habitude, ses laudateurs, tous partis et organisations confondus.
La fuite en avant
Il clama haut et fort la transparence et la liberté du choix du peuple, alors que tout est verrouillé et préparé pour son élection. S’obstinant à faire de la politique de la réconciliation nationale son cheval de bataille et son premier objectif, en maintenant grandes ouvertes les portes du repentir pour les «égarés». La réponse ne se fit pas attendre avec le terrible attentat à la bombe de Tébessa. Evoquant l’écriture de l’Histoire, il occulta le fait que le pouvoir a toujours confisqué celle-ci à son profit ; un pouvoir qui a cultivé le travestissement de la mémoire (Amirouche, Abane Ramdane, Krim Belkacem…) ; un pouvoir pratiquant la discrimination inadmissible (les obstacles à la commémoration du sacrifice de Maillot et de Fernand Yveton en sont une illustration frappante) ; un pouvoir qui va jusqu’à gommer et profaner la mémoire (le cas des chahids Rahabi en est un exemple éloquent). Alors que l’échec de la politique économique du pays a été avoué par le chef de l’Etat lui-même devant les présidents d’APC réunis, il dresse, aujourd’hui, un bilan «élogieux» et demande qu’on le laisse poursuivre ce qu’il a commencé ! Il annonce un programme de 150 milliards de dollars pour les cinq ans à venir, alors que le prix du pétrole fluctue à la baisse et que la récession mondiale frappe à nos portes ! Refusant de voir la réalité, il poursuit inexorablement sa fuite en avant.
Mascarade et désarroi
En fait, toute cette mascarade pour un troisième mandat a été orchestrée et entretenue des mois durant par les partis de «l’Alliance présidentielle» à qui mieux mieux ; des institutions de l’Etat, dont le Parlement, les ont précédés ou relayés par des déclarations des présidents des deux chambres, le tout couronné par le putsch du 12 novembre 2009. L’Ugta, ainsi que d’autres associations «agréées», agirent en comités de soutien. Le FCE (Forum des chefs d’entreprises), dernier en date, pressé et mettant de côté toutes ses critiques pertinentes concernant la politique économique, clôtura cette véritable supplique pour un troisième mandat. Les ambassades d’Algérie à l’étranger ne furent pas en reste, pour séduire un électorat émigré bien frileux depuis 1995. D’anciens athlètes et des artistes furent grassement payés pour participer à la farce sans parler des pécules versés aux «caravanes» pour un troisième mandat. La corruption joua pleinement, confirmant le peu reluisant classement de l’Algérie dans cette rubrique, parmi tant d’autres. Devant l’absence de candidatures crédibles, une véritable chasse s’engagea, allant jusqu’à accepter un parti nouvellement annoncé et non encore agréé, ouvrant à son président la télévision pour présenter son programme bien avant le lancement de la campagne électorale ! Sans oublier que le chef de l’Etat avait, comme à son habitude, entamé une précampagne dans certaines wilayas «sensibles », malgré son état de santé. Précampagne assumée également par plusieurs ministres, avec des déclarations de soutien frisant l’indécence, avec des bilans et des promesses mirobolants ; le tout assorti, à la veille de «l’investiture », de distribution de logements sociaux à des citoyens en attente depuis de nombreuses années ou de paiements d’arriérés de salaire. Cependant, devant le risque d’un boycott massif, avec un éventail peu reluisant de pitoyables candidats-lièvres, dont beaucoup ne sont motivés que par le pécule promis pour une participation à la mise en scène, ou un recyclage ultérieur, le pouvoir multiplie son activisme pour sortir de sa torpeur un électorat indifférent. Une indifférence qui marque la désaffection, voire le dégoût des citoyens vis-à-vis de la chose politique. Le ton avait été déjà donné lors des élections locales et nationales qui ont connu une désertion éloquente des urnes. Sans parler des zaouïas, l’implication «demandée» aux mosquées, censées être un lieu de culte, pour un appel au vote, en dit long sur le désarroi d’un pouvoir toujours méprisant, et un pouvoir qui reconnaît implicitement par la voix d’un ministre d’Etat que les jeux sont faits, quel que soit le niveau de l’abstention ou du boycott ! La machine électorale s’est mise en marche depuis longtemps ! Par son silence, le chef de l’Etat a alimenté lui-même un faux suspense. Puis, changeant de registre, il reçoit, longuement, une délégation étrangère de troisième ordre pour lui faire des confidences inattendues à ce niveau, provoquant une cacophonie digne d’une république bananière. La succession évoquée au cours de cet entretien illustre la démarche dictatoriale du régime et, de façon éloquente, les méthodes archaïques que l’on retrouve chez les dirigeants des pays arabes qui préparent sans le moindre scrupule leurs dauphins, faisant fi de la volonté populaire. Des responsables qui ont quitté volontairement leur fonction ont fait, comme sûrement beaucoup de patriotes, deux rêves éveillés. Le premier rêve, lorsque le chef de l’Etat se fait hospitaliser en urgence à l’étranger ; sur son lit de malade, ils pensaient qu’il allait peut-être faire son autocritique et que, s’il revenait en Algérie, il changerait complètement de politique ! Il n’en fut malheureusement rien ! Le deuxième rêve était de le voir annoncer, pour faire taire les opportunistes pour un troisième mandat, son départ et préparer des élections libres ! Hélas, la révision constitutionnelle et le show du 12 février 2009 balayèrent ce rêve insensé ! Dommage pour le pays, et dommage pour le candidat président qui aurait pu sortir par la grande porte de l’Histoire.
L’Algérie traverse une grave crise
En fait, dans toute cette agitation et cette frénésie à maintenir le pouvoir en place, l’Algérie traverse l’une de ses plus graves crises politique, économique et sociale. Le diagnostic a été porté de façon pertinente et sans appel à plusieurs reprises par des politologues, économistes sociologues, journalistes, pour ne pas être repris au risque de tomber dans la redondance. Nous ne mettrons en exergue que la fermeture du champ politique, le verrouillage exacerbé des libertés et le glissement vers une dictature qui ne dit pas son nom, avec comme point culminant, le coup d’Etat anticonstitutionnel du 12 novembre 2008. Après ce putsch, ce n’est pas seulement le troisième mandat de Bouteflika qui est concerné, mais surtout l’après-Bouteflika qui se prépare.
La nécessaire convergence des forces patriotiques
L’heure est grave, très grave. Quand on voit le retrait de toute activité politique de certains partis, le jet de l’éponge de plusieurs personnalités (Rédha Malek, entre autres), la désaffection à l’élection présidentielle de candidats crédibles, le désintéressement de l’opinion publique, on ne peut que s’interroger sur l’avenir et la parade à adopter pour faire face à ce «génocide politique démocratique ». Car, il y a bel et bien une crise de l’Etat, de la nation et de la société. Que faire ? Doit-on rester les bras croisés et avouer alors notre impuissance, comme le disent bon nombre de citoyens, ou bien poursuivre la lutte ? Doit-on attendre l’irruption d’un séisme social, l’explosion de la rue, avec ses conséquences imprévisibles dont celles de livrer le pays aux plus grandes dérives ? Cette défiance et ce rejet de toute compromission doivent, au contraire, déboucher sur une action patriotique de sauvegarde de la République et de la Démocratie. Le peuple a toujours rejeté ce système dictatorial par des mouvements citoyens multiples : révoltes estudiantines des années 1960 et 1970, canalisés dans le volontariat, printemps berbère de 1980, Octobre 1988, mouvement des Arouchs en 2001, Tkout, grèves syndicales autonomes, Berriane, explosions sociales… Le pouvoir répondit par le mépris, la matraque et le tribunal ; avec un état d’urgence empêchant tout regroupement ou manifestation pacifiques. En même temps, plusieurs tentatives de rassemblement des forces démocratiques n’aboutirent pas ; elles avortèrent pour plusieurs raisons dont les velléités de leadership. Aujourd’hui, devant l’urgence d’une action commune patriotique, il est du devoir de toutes les forces progressistes qui ont appelé au boycott de faire converger leurs actions pour constituer une sorte de front, un Front de Résistance et de Refus. Au mythe du slogan «l’Algérie forte et sereine», prévaut le symbole de l’Algérie de la résistance contre la dictature et du refus de l’abdication. Ce front pourrait s’élargir à toutes les forces vives de la nation, autour de deux tâches essentielles : d’abord militer et agir pour un boycott actif, pacifique mais déterminé, pour faire du 9 avril une journée de rejet, et du putsch anticonstitutionnel du 12 novembre 2008, et du pouvoir en place qui, malgré des échecs patents ne cherche qu’à se perpétuer ; le boycott est actuellement la seule stratégie pour dénoncer les turpitudes de ce régime. Si l’Inde a inventé la non-violence, l’Algérie a consacré le boycott électoral ! Le boycott dans les conditions actuelles est un acte patriotique sanctionnant et invalidant une parodie électorale, contrairement à ce qu’a dit un haut responsable le qualifiant «d’acte anti-patriotique qui ternit l’image de l’Algérie à l’étranger». Il faudra ensuite engager une réflexion pour une refondation politique avec son corollaire socioéconomique et culturel. Cette refondation pourrait être préparée par une transition démocratique en vue d’une alternative démocratique authentique. Des personnalités et des formations politiques l’ont proposée, comme, du reste, le CCDR l’avait consignée dans le détail, dans son manifeste du 16 avril 2002, pour préparer la consécration d’une vie politique réellement démocratique. Une vraie transition qui ne sera ni celle dévoyée de 1991 ni la parodie de 1999, encore moins la farce et la duperie de 2004. Cette transition doit préparer l’alternative démocratique dans la mesure où les conditions politiques, sociales et économiques ne sont malheureusement guère favorables aujourd’hui pour celle-ci, dans la mesure où les citoyens, rejetant globalement le système qui les a méprisés, risquent d’opter, par mesure de sanction, pour une issue rappelant les sinistres moments qu’à vécus l’Algérie. Désespéré, l’Algérien «votera pour le diable» (selon l’expression populaire), pourvu qu’il se débarrasse de ce système honni ! On doit préparer la voie démocratique par des réformes concrètes, et non pas au nom de la démocratie, l’assassiner, comme a voulu le faire le FIS qui, par la démocratie voulait accéder au pouvoir pour ensuite la déclarer «kofr». Une transition, nécessité pour une issue à la crise, notamment si des évènements exceptionnels venaient à se manifester durant la troisième mandature. Cette transition démocratique, reposant sur une plate-forme d’actions, visera avant tout à rétablir la confiance et à susciter l’espoir au niveau des citoyens, et ce, par une programmation d’actions rapides et palpables tant au plan politique (liberté d’opinion, d’expression, de conscience, libertés syndicales, vie politique plurielle…) que social, économique et culturel (emploi, justice sociale, santé, éducation, agriculture, industrie, banque…). Une telle transition mettra en œuvre finalement, un «projet pour l’Algérie» ; une Algérie républicaine, riche de son Histoire, fière de son algérianité indivisible, avec son amazighité, son islamité et son arabité ; une Algérie démocratique où il y a séparation du politique et du religieux ; une Algérie d’un Etat de droit, où il y a séparation des pouvoirs avec une justice indépendante ; une Algérie de justice sociale, fondée sur la souveraineté du peuple faisant du citoyen la pierre angulaire de la gouvernance ; une Algérie où la jeunesse et la femme, égale de l’homme, jouent un rôle fondamental; une Algérie des valeurs républicaines, des libertés, ouverte sur la modernité et l’universalité. Bref, une transition qui permettra de jeter les bases d’un changement réel. Une fois la confiance et l’espoir rétablis, par la concrétisation des objectifs assignés, dans des délais raisonnables, alors l’alternative démocratique sera possible. Une telle démarche pourrait être consignée dans un manifeste ou un pacte républicain dans lequel se reconnaîtraient toutes les forces vives patriotiques du pays. L’Algérie est à la croisée des chemins. Se rassembler, s’unir, est un impératif patriotique. Il y va de la sauvegarde et de l’avenir de notre pays.
A. B.
(*) Porte-parole du CCDR




Créez un parti, un mouvement, et agissez M.BERARHI.Faites des discours dans les salles, dans les stades et partout ou vous pouvez le faire vous et vos amis politiques.Fréquentez les foires, les séminaires, les rencontres .Faites des marches à Alger, Constantine, Bejaïa, Oran, Annaba, Bechar, Biskra, Tougourt, Laghouat, Ouargla, Ghardaïa, Tizi, Batna etc…Il faut écrire dans la presse arabophone, intervenir sur les chaines arabes et occidentales.Il faut se faire connaitre M.Berarhi.Sauvez ce pays du faschisme, luttons pour transformer ce merveilleux pays, ne le laissons pas entre des mains malfaisantes.C’est votre devoir c’est le notre aussi, anonymes.
Depuis la désignation de Bouteflika au pouvoir en Algérie par une poignée d’irresponsables, la situation du pays ne cesse de se dégrader. Les libertés se sont de plus en plus amenuisées sous les coups du boutoir des services qui sont les seuls bénéficiaires de la multiplication de leur effectif, au point où l’on peut constater que tous les citoyens sont sous surveillance à l’image de ce qui se passait avec la Stasi en RDA. Le pouvoir en place est accaparé essentiellement par des individus issus d’un même patelin et parfois d’une même famille, ce qui lui a permis de s’atteler le long d’une décennie à museler tout le champ médiatique, à tout faire pour supprimer le peu de droit aux rassemblements et à déstabiliser toutes les associations citoyennes; mettant fin à toutes les opinions discordantes. Seuls sont tolérés les partis rentiers et téléguidés par le pouvoir. Ces aggloméras de partis, mis au devant de la scène comme des marionnettes ont un rôle essentiel de faire croire à l’application du multipartisme et ont comme seul principe doctrinant l’usage obligatoire d’un unanimisme stalinien. Les assemblées, gracieusement payées et organisées sous la forme de caisses de résonance sont composées dans leur quasi-totalité de ces partis bénis oui oui.
L’état de l’économie du pays ne cesse de dépérir, malgré une embellie financière résultant du bradage des hydrocarbures ne profite jamais aux citoyens. Cette manne accaparée par une minorité continue à enrichir les membres du clan au pouvoir et ses serviteurs de tout acabit.
Sur le plan national, la déliquescence de l’état est arrivée à un tel point que la plus part des scandales relatifs aux détournements, vols et corruptions à coûts de milliers de milliards ne sont révélés au public que par la presse indépendante qui est constamment harcelée, mais ces dénonciations ne font jamais long feu sauf pour les lampistes. L’exemple du fameux « J’ASSUME » sans aucune conséquence pour son auteur devant les juges démontre l’utilisation étendue du système mafieux.
La dilapidation des deniers publics au grand jour, la déperdition des richesses nationales, la généralisation de la corruption sont devenues le sport national le plus usité par les membres du sérail à tel point qu’entre autres, toutes les opérations d’importations sont devenues leur chasse gardée et attribuées à leurs prêtes noms, à leurs copains, copines ou à leurs membres familiales, ce qui s’est traduit, pour le pays par une dépendance totale de l’extérieur pour ses produits alimentaires et de santé, puis surtout par l’anéantissement total du tissu industriel productif avec ses dommages collatéraux que sont la misère pour une partie des citoyens et l’exclusion d’une autre.
Profitant de l’apathie et de la corruption d’une grande partie des intellectuels ainsi que de la mise sous scellés d’une classe politique d’opposition, les tenants du pouvoir ont institués insidieusement une classification entre les algériens pour se proclamés seuls détenteurs d’une légitimité nationaliste, ce qui leur permet de s’accaparer sans vergogne la majorité des richesses du pays et de s’organiser pour devenir des rentiers perpétuels.
La répression brutale et sauvage est devenue le seul langage que ce pouvoir réserve à toutes les contestations; le peuple voit ainsi ses maigres acquis chèrement arrachés en Octobre 88 disparaîtes petits à petits à tel point que le désespoir et la grogne sont, actuellement les sentiments les mieux partagés par le peuple algérien. Celui-ci est réduit au statut de mineure institutionnel, à qui on impose le choix de la précarité, la misère, le chômage, la matraque et pour ses contestataires et sa jeunesse l’exil ou les Boat peuple
Ce constat alarmant mais réel ne doit pas occulter que ce peuple, malgré les déceptions continue à porter le pays dans son cœur et il fera tout pour éviter la confiscation de son ultime droit à décider librement de son destin le jour des élections.
Le ministre de l’education a adresse une note aux ecoles pour sensibiliser les parents pour aller voter a travers leurs enfants en organisant des debats en presense de leurs parents sur l’"election"du 9avril, et en demandant aux enfants de preparer des exposés sur le jour du vote (raconte le déroulement du vote en accompagnant tes parents au bureau du vote).un moyen de faire pression, ne vous laisser pas faire.
Bravo au CCDR et Dr Abdelhak Brerhi pour cette initiative qui comme beaucoup d’autres pourront peut etre aider encore plus a rassembler les forces de progres et eviter a l’Algerie de sombrer dans le cahos.
Dr Abdelkader Saadallah, 23/02/09
laab hmida oua racham hmida
il faut que nous unisons dans un noyon bien solide pour deffendre notre patrie .alors je crois le seul partie qu il peut reunie tout ces democrates en algerie est le partie FFS comme il dit monsieur houari kaddour ali baba ne seras jamais un gardien des voleurs
Je ne vous connais pas Sieur Brerhi, mais je sais qu’un certain 05/10/1988, vous étiez de l’autre de la barrière. Donc, désolé, je ne peux pas vous faire confiance. Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, vous avez découvert les vertus de la démocratie et de la modernité que je vous ferais confiance. Vous étiez bien minsitre durant la décennie. Faites vous oubliez. c’est dans l’interet de l’Algérie.
L’Algérie est à feu et à sang et comme à Tebessa, Boumerdés, la Kabylie, le Sud et aujourd’hui Ziama Mansouriah etc..et le peuple algérien dans la misère noire et eux ils n’ont pas honte ils cherchent le koursi alors qu’ils ont échoués lamentablement depuis 1999.
Allez vous en salauds.
Depuis quand vous étés démocrate? à quelle algérie vous représenter vous et votre CCDR? combien vous étés? à aucun moment de votre étape de ministre vous avez tenu des propos pareils parce que vos intérêts mesquins étés au dessus de ceux du peuple que vous prétendez défendre maintenant. Si vous jouissez maintenant de certaine liberté d´expression c´est grâce aux jeunes d´octobre 88 massacrés par le système dont vous faisiez partie. Alors vous n´êtes pas la personne indiquée pour nous donner des leçons de démocratie, d´étique et de morale. Si vous pensez que les gens on la mémoire courte là vous vous trempez. Monsieur Brerhi profitez de votre retraite et de votre business et laisser le peuple se débrouiller comme toujours. Si parler est d´argent se taire est d´or.
Pas vous Mr Brerehi.
Pas vous qui avait ete le pire ministre pour les universitée et un ambassadeur qui s’occupait plus de faire venir ses meubles d’indonesie que de representer mon pays.
Alors Mr Brerehi sans dedouaner l’equipe en place, ayez la decence de jouir d’une retraite payée par l’Algerie et qui ne vient couronner aucun travail.
Vous avez parfaitement raison Mr Brerhi de dire que : "L’Algérie traverse l’une de ses plus graves crises politique, économique et sociale". Pour en arriver là, nous en sommes tous responsables. Vous, plus que moi, puisque vous vous êtes jadis, assis au sein du système et pas occupé qu’un strapontin. Vous avez participé à leur cuisine, Mangé dans leur main. Alors excusez-moi de me méfier un peu de vos "solutions". Car si votre constat est juste (seul un malhonnête –né ou un membre de la coalition gouvernementale pourrait soutenir le contraire), La solution me semble beaucoup moins réalisable. Je la trouve pour le moins trop molle et d’une efficacité contestable, pour ne pas dire d’aucun apport. Ne dit on pas "les chiens aboient, la caravane passe"! Mais je sais que vous n’ignorez rien de tout cela. Alors, je me demande pourquoi cette pseudo-agitation ? Est-ce pour occuper certains d’entre-nous ? Nous divertir ?
Je souhaite vraiment me tromper Mr Brerhi. J’aimerais tellement croire que vous roulez pour l’Algérie et pas pour ce système "diabolique" qui mène inexorablement mon pays vers une disparition programmée. Mais même, dans ce cas je dirais : Oui, Vous avez raison Mr Brerhi,
Mais vous auriez raison à la manière des médecins légistes, c’est-à-dire un jour trop tard….
J’ai eu le nez creux en lisant ce "commentaire" de Bounif qui a un gout de soufre. C’est le même, MOT POUR MOT que LE CRI lancé par un certain Haider Bendrihem sur le site duMatindz. Sortez le par la porte, il revient par la fenêtre! HA!HA!HA!!!!!!
le peuple palestinien a resiter a la 4 puissance mondiale militaire pour sa liberte et sa terre ns algeriens ns devons resister a cette mafia qui ne depasse pas 3000 personnes dont la majorite sont des illetre on doit se mobilise le jour du scrutin en organison une marche le jour des elections
Le systéme lui-meme est un colosse aux pieds d’argile, il ne tient que par la grâce de la rente pétrolière qui lui sert à acheter la paix et les élections chaque fois qu’il remis en cause, il n’a pas l’intelligence et les ambitions qui sied aux grands de ce monde qui ont su developper et faire prosperer l’économie de leurs pays et apporter la confiance, le confort et la stabilité à leur société.Si le fait de comploter avec les corps constitués pour gagner les élections présidentielles s’appelle avoir de l’ambition pour son pays, on peut dire aussi que notre système en en a aussi bien plus qu’il n’en faut .
Il est tout fait vrai ce que M. Bererhi, porte-parole du CCDR, a écrit dans cet article. Par contre, il y a une question qui se pose et, malheureusement, s’impose. Regrettez-vous vos années d’or Monsieur l’ex-ministre ? Vous dites que l’Algérien a le nez dans la coufin. Mais ne l’avait-il pas depuis plus de vingt ans. Et lorsque vous étiez ministre, où avait-il le nez ? Dans la parabole acheté par les copropriétaires et/ou colocataires pour voir des mondes meilleurs car celui dans lequel il vivait le désespérait déjà ? Il est bien aisé de reprocher telle ou telle chose à ces despotes. Tenez, cette dernière phrase me fait penser à une charmante opposante qui s’appelait Messaoudi. Elle est ministre de l’a-culture je pense. Elle s’appelle dorénavant Toumi.
Pour parler de l’actualité, je ne dirai pas grand-chose. Je n’irai pas voter car pour cela, fallait-il que j’aie ma carte d’électeur. Je crois que M. Zerhouni, le ministre de l’intérieur mal informé (mai 2001), s’en occupe déjà puisque tout reçoit le même texto y compris ceux qui se battent pour des idéaux obsolètes, nommé-je les terroristes.
M. Bererhi, un de mes compatriotes vous a demandé de la mettre en sourdine. À votre place je le ferai. Vous prétendez vous battre pour un Une Nation digne. Avouez vos torts. Rassemblez vos anciens copains de route avec lesquels vous aviez délapidé ce Pays de ses richesess et de ses valeurs. Rassemblez-les et venez présenter vos plates excuses au Peuple algérien. Vous ne representez aucune opposition car vous êtes également un "khoubziste". Vous faites aussi de la politique du ventre.
À mon avis, le seul parti d’opposition qui existe est le FFS. Je suis tenté d’ajouter le FIS mais je crains qu’on me colle l’étiquette d’islamiste-terroriste.
Sachez M. Bererhi que vous allez mourir comme les autres. Dieu, s’il existe, vous a réservé ce qui vous convient. J’ai hâte de voir ce que sera notre Pays dans trente ans lorsque vous serez tous morts.
Une chose m’interpelle. Pourquoi ne voit-on jamais Madame Bouteflika ? Je ne parle de Atika elle-même. Et ce Monsieur Benbouzid, depuis quand est-il ministre de l'(in-)éducation ? Tous les moyens sont bons on dirait…
Comme dirait l’autre, je fume du thé et je reste éveillé…
Monsieur le Ministre, tout d’abord bienvenue au club des Algériens lambda; comment ne pas partager de si nobles idéaux. Quelle belle Algérie vous nous présentez aujourd’hui. Une Algérie telle que rêvée.En face, naturellement, vous opposez avec force le cauchemar qui nous est imposé depuis 1962. Entre les deux, qu’y a t-il’ Les démocrates, les esprits libres, les déçus "de l’Algérie où la jeunesse et la femme devrait être l’égale de l’homme?". Quels Hommes? Ou sont-ils ces Hommes? Perdus dans un labyrinthe ou les chemins se croisent à l’infini?Vous avez été ministre ( une casserole que vous trainerez ad vitam…)et vous vous êtes vite rendu compte que le volontarisme ne suffisait pas. Votre constat est le même que celui que beaucoup font…font… font…Faites nous rêver si vous voulez, mais surtout agissez au lieu de répéter sans cesse le même refrain (exemple: Oui, réveillons-nous, avant qu’il ne soit trop tard. Alger, le 16 janvier 2008, in LE MATINDZ).. L’Heure est grave très grave dites vous. Elle l’a toujours été et l’ex PDG de la vache à lait anémique Sonatrach nous "révèle" que l’avenir est incertain (quel scoop!). Les paroles, aussi belles soient elles, ne peuvent même plus apaiser une Société qui se paupérise, désenchantée, absente, non concernée par la vie politique. Comment voulez vous"mobiliser" une population dont le seul souci, pour vous paraphraser, est de joindre les deux bouts pendant que des centaines de jeunes se noient dans leur dernier rêve?. Le CCDR, un mouvement tétanisé, (comme le RCD) est il en mesure de contrebalancer le rouleau compresseur d’un Pouvoir Autiste et sans état d’âme? Pourquoi alors continuer à lui parler;il est incapable de vous répondre et faire de la résistance est une jouissance qui n’implique aucun effort. Comme dirait Anissa Benameur, vous êtes surement un brave homme. Juste une question: quel effet ça fait d’être de l’autre coté de la barrière et de devoir subir l’opprobre de vos compatriotes.? Ici du moins vous ne risquez rien d’autre que de gentilles remontrances. cordialement.elMenfi*2009
Mr BRERHI croyez moi nous n’avons pas besoin de votre compassion et encore moi de vos éclairages. Vous avez occupé des postes de hautes responsabilités en Algérie. Qu’avez vous fait? vous êtes vous révoltés lorsque vous étiez en poste? Non.Vous étiez trop occupés à savourer vos privilèges.
Que ceux qui ont la moindre responsabilité dans ce qui arrive aujourd’hui aient, au moins, la dignité du silence. Taisez vous ou partez.
De l’action ya Si Berhi c’est ce que l’on vous demande…mais à mon humble avis il y a plus personne pour mener l’opposition vers un boycoot massif actif avec des marches et des siting, des conférences à l’étranger, ……Il fallait commencer il y a de cela une année et au pire avec la rentrée sociale…il fallait faire un front uni des démocrates avec une seule plate forme : Defense de la constitution de 1996 et demande de l’election d’une assemblée constituante….Mais malheureusement il ya trop de calcul et trop d’interêt …le peuple vous aurait suivi et Boutef n’est pas courageux pour l’affronter et… opportuniste qu’il ait il l’aurait peut être accompagné dans sa marche vers la démocratie….. Je pense que le pouvoir est en train de ficeler un sénario sur la base d’une forte abstention….Belkahdem cite même en exemple Moubarak qui a été élu avec plus de 80 % de voie et uniquement 23 % de votants !!! Mais rassurez vous on aura ici un peu plus de 50 % car les laboratoire statitisques du DRS l’on ainsi décidé….. C’est déjà trop tard il ne reste qu’a demander à notre bien aimé Pays de pleurer sur nous …..
Le peuple algérien ne veut AUCUNE pesonne qui a flirté de près ou de loin avec ce système depuis le coup d’état de 1965, car de l’indépendance à cette date on il y avait l’euphorie de l’indépendace.
Il nous faut un homme nouveau ET JEUNE, ou plutôt il nous faut une FEMME parce que les hommes ont failli. Pas Louisa Hanoune (que Dieu nous en préserve !
Oui mr. Brerhi la situation est dans l’incertitude la plus totale. Vous dites que l’Algerie est encrise dans tous les secteurs c’est gravissime, et ca risque d’exploser…brvo mr. l’ex ministre, parceque vous etes un vrai ex-ministre pourla simple raison que vous n’avez pas demissionne mas on vous a donne un coup de pied au cul comme on le fait avec des gens de votre espece…Vous parlez de crise, mais l’Algerie etait dans la meme situation dans les annees 80 alors que vous etiez ministre de l’enseignement et svp superieure…ces annees nous ont conduit a OCTOBRE 88, mais on ne vous a jamais entendu entretenir ce genre de discors bien au contraire vous faisiez eloge a cet analphhamr qui est votre president…J’etais etudiant a la faculte durant le mouvement BERBER EN 1980, et je vous fais rappeler ce que vous avez dit lors de la conference a l’interieur de la faculte pres de la B.U en presence de KATEB YACINE …UN etudiant vous a interpelle en vous demandant que faire des agents de la police politique qui ont arrete plusieurs etudiants …votre reponse de lache et leche-botte etait : JE NE REPOND QU’AU QUESTIONS QUI RELEVE DE MA COMPETENCE…
Alors SVP foutez-nous la paix et surtout ayez le NIF de quelqu’un qui sait faire son mea-culpa PARCEQUE TOUT AUTANT QUE VOUS ET CEUX QUI SERVAIENT CHADLI N’AVEZ JAMAIS SERVI LES ALGERIENS, MAIS JUSTE LA BASSESSE DE INSTINCTS…JE VOUS TROUVE REEELLEMENT INFECT
MERCI
Il y a des gens qui font des fixations sur le passé de Mr. Brerhi et n’autorisent aucun changement d’attitude et ni d’opinion de sa part fut-il constructif et bien à propos. Je tiens à rappeler Mr. Brerhi et Le Cdant Azzedine étaient les premiers à claquer la porte duSénat pour protester contre les tirs à balles réelles des Gendarmes contre les manifestants des Aarouches en Kabylie pendant les évènements du printemps Noir .Je pense aussi qu’il a toujours été une figure de proue des mouvements et des rassemblements pour la défense de la liberté de la presse et contre les atteintes à la liberté d’expression et de conscience dans notre pays, sauf pour ceux qui sont restés à la maison et qui n’ont rien vu. Rien que por ça, nous leur devons un minimun de respect et de reconnaissance au lieu de les dénigrer et de les exclure au moment ou l’on a le plus besoin de nous unir pour un même idéal, un même avenir.
Ce forum devient un véritable "défouloir" pour certains intervenants qui me donnent la nette impression de vouloir régler des comptes. C’est d’un niveau très bas, aux relents infects et nauséabonds ; ce qui ne fait guère évoluer le débat, mais bien au contraire participe d’une volonté nuisible qui, en définitive ne sert à rien, sinon à jeter l’opprobre sur tel ou tel ancien cadre supérieur du pays. MM. BERERHI, RAHABI, BAGHDADI (et surtout ceux là) ont certainement notés des réactions frisant l’insulte : ils sont assez grands pour se défendre, ce que je ne peux faire à leurs places, mis à part que le modérateur se doit de veiller à l’échange de procédés respectueux des personnes, les idées devant évidemment être l’essentiel des développements des intervenants qui, jusqu’à maintenant me donnent l’impression d’avoir "le doigt sur la gâchette". Au moment ou des auteurs de postes demandent à l’auteur du texte ci-dessus de passer à l’acte, je pense personnellement que M.BERERHI s’est retrouvé tout seul un certain soir, d’un certain mois de 2004 à la place du 1er Mai. En face il y avait les cerbères de ZERHOUNI et de TOUNSI. Il aurait fallu être présent à ses côtés et en nombre. Mais n’est-il pas dit que si l’Art est difficile, la Critique est aisée !…Malheureusement pour notre pauvre pays, pour nous même et notre descendance les choses évolueront à l’identique, notre sale mentalité étant ce qu’elle est, nous n’avons que les gouvernants que nous méritons car en définitive nous ne sommes que des peuplades sur lesquelles surfent des décideurs insatiables.Le regretté Ferhat ABBES ne s’était-il pas interrogé (déjà à l’époque) sur l’existence de l’Algérie en tant que nation ???
Les faits et leur évolution lui donnent raison Post-Mortem.
Il est en effet curieux de constater que certains refusent que l’on souleve le passe d’un ancien membre du pouvoir des laches…et des assassins d’opposants…l’Algerie du chaos c’est le resultat du silence des laches du genre Brerehi et tous ceux qui a l’epoque comme lui se preoccupait de leurs KOURSI..Octobre 88 n’est pas le fruit d’une evolution democratique mais bien la derive de gens incompetents avec l’assurance des intellectuels leches -bottes qui ont accepte le KOURSI a la dignite…. Que l’on ne viennet pas nous dire que Brerehi et autres comme lui et qui peut etre ne sont plus de ce monde ont travaille pour l’Algerie et les Algeriens…Brerehi comme tant d’autres de son espece portent la responsabilite de la situation dans laquelle se trouve le pays aujourdhui… Ces gens la n’ont jamais eu le courage de se revolter bien au contraire ils ont cautionne les analphabetes du clan boukharoubiste-chadliste qui avaient mis mains basse sur l’Algerie…A un moment ou des ETUDIANTS se faisaient torturer, il aurait pu demissionner…Oui c’est facile a dire mais ces gens la etaient deja corrompus moralement et materiellement c.est pour cela qu’ils ont continue a vivre en laches parceque le BATEAU DE LA DIGNITE ILS L’ONT ECHANGE CONTRE UNE BARQUE DE HARAGGA DE L’EPOQUE ET VOILA LE RESULTAT…. A Ceux qui s’evertuent a vouloir faire passer l’eponge sur le passe de certains, n’est-ce pas la un non sens historique puisque l’on ne peut avancer que sur une verite alors comment peut-on croire une personne qui a passe sa vie a defendre une cause-mensonge juste pour le KOURSI ET L’APPELATION DE -SI-
Brerehi comme tous les laches de sa generation qui ont conduit l’Algerie dans ces abysses ne meritent aucun respect, sauf celui peut d’une personne agee approchant les 70 ans, parceque notre culture et notre religion nous interdit de manquer de respect a ces gens…
merci
Monsieur Abdelhak Brerhi, tout ce que vous dites est vrai. Même Bouteflika critique sa gestion et dit qu’il a failli. Vous êtes, Monsieur Brerhi, le porte parole du CCDR, une organisation qui s’occupe de quoi, de qui. Il faudrait être plus pédagogique la prochaine fois, donnez juste une courte définition de cette organisation.
Ce qui se passe à l’heure actuelle en Algérie n’est que la conséquence du coup de force de 1991. Une crise mal gérée, une crise gérée par des "généraux" qui n’ont pas mérité leur grade uniquement celui de combattre leur peuple en temps de crise comme en temps de paix. Le grade de "général", c’est comme les faux moudjahidines ou les vrais faux diplômés locaux. Ces héritiers de l’ancienne dictature de Boumediene avait comme principe "C’est avec le baroud qu’on a acquis le pouvoir, faites en de même, si vous le pouvez". Ils ont donnée leur règle de jeu qui est la violence même avec leur peuple. La violence était légitime contre le colonialiste mais avec tes semblables, ta population, faites en sorte que les meilleurs algériens en compétence et en éthique gèrent le pays. Je parle ici de la grande majorité des généraux et des officiers supérieurs décideurs bien qu’ils puissent en exister dans tout système des gens honnêtes. Je ne parle pas pour souffler le chaud et le froid mais je ne vois pas les systèmes algériens comme complètement noirs. Ils peuvent être gris foncé avec une absence remarquée des éminences grises.
La période 1991 à 1999 a été une période sanglante où il y avait des hommes forts en Algérie pas uniquement un seul homme fort. Quelques décideurs ont choisi Bouteflika car ils ont dit à cette époque, il savait dribbler. Il les a tous dribblé. Il peut se dribbler lui-même. Il a le don de se multiplier et celui de l’ubisquité, c’est à dire être vu en même temps à plusieurs endroits. Le bonhomme est trés connu à ce jeu. Les décideurs ont amené non pas un acteur mais joueur également. Un joueur qui n’a pas encore fini de jouer.
La seule issue n’est pas dans ce CCDR mais avec le rassemblement de toutes les forces démocratiques de l’Algérie. Proposez quelque chose qui rassemble tous les algériens. Que la démocratie ne soit pas un rêve mais une aspiration légitime du peuple algérien, un peuple qui a lutté pour sa libération. La libération nationale est dû au peuple algérien. On a bien vu, dans l’histoire, des groupes, des mouvements qui n’étaient pas soutenu par leur peuple. Ils ont été cueillis et éliminé rapidement.
Je n’en doute pas qu’il y a des moudjahidines sincères en Algérie qui ont quitté le pouvoir à l’indépendance avec le devoir accompli. Cette seconde partie de l’Algérie indépendante ne les a pas concernés car ils pensaient sincèrement qu’ils devaient donner le flambeau à la génération qui suit. La guerre de libération est le petit combat comparativement à l’édification nationale qui est le grand combat.
Une question, Monsieur Brerhi, comment on se sent quand on est au cœur du système et comment on se sent quant on est en dehors du système ou rejeté par lui ?
Hamza
Agir, voilà ce qui reste à faire pour barrer la route à A. Bouteflika. J’invite, pour ce faire, Brarhi, Saâdi, Hamrouche, Ghozali, Benflis, Ait ahmed, Anissa Boumedienne et tous les autres hommes et femmes libres, de prendre possession de l’ENTV et de la Radio, d’utiliser ses moyens de communication, otage d’une seule personne depuis 1999, pour appeler les algériens et algériennes à sortir en masse dans les rues de toute l’Algérie pour dire pacifiquement leur refus total à la dictature bouteflikiste et aux généraux qui le soutiennent.
On ne comprend pas ce monsieur berarhi pourquoi tient-il beaucoup a critiquer le pouvoir, n’est-il pas l’enfant cheri de ce meme pouvoir.et qu’est ce qu’il a fait pendant les années de son regne sauf a distribuer les privileges a ses amis et ses proches je crois qu’ils s’en souviens s’il n’a pas la memoire courte.
Bererhi, Rahabi, Baghdadi, …qui encore…?
Je ne pense pas que ce soit VOTRE honorable personne qui soit contestée, parfois avec vigueur.
A travers vous, et vous n’y pouvez rien, c’est tout un système qui est remis en cause. Vous êtes à coup sur du bon coté de la barrière et vous devez continuer le combat pour la Démocratie car vous y croyez.
Mais pourquoi cette levée de boucliers dès que des personnalités telles que vous tentent de s’exprimer?
Il y a, et ce n’est pas typique de « la sale mentalité de l’Algérien », une ambivalence qui nous fait aimer et détester en même temps l’objet de nos désirs. L’Algérien n’échappe pas à cette dialectique dont vous êtes probablement conscients et Anissa Benameur, pour des raisons comparables s’est sentie blessée et a réagi avec émotion.
Cela nous indique clairement que certains coups portent et que sous des cuirasses qui se veulent impressionnantes, se cachent des individus pétris de peine, de douleur…et de Honte.
Sur ce Forum (comme sur d’autres) que se passe-t-il’ Un défoulement, des règlements de comptes, des attaques viles et méchantes, du dénigrement?
Il y a aussi du bon, de l’espoir, des vérités, des échanges, un dialogue.
L’Être Humain, tiraillé entre sa volonté et ce que lui impose la tradition, a besoin de parler, de communiquer et s’exprimer, même de manière décousue (qui peut en juger?), lui donne le sentiment d’exister en faisant partie d’une communauté. Lui retirer ce droit fondamental à l’expression libre c’est le stigmatiser pour le faire entrer de force dans le moule de la pensée unique.
Si sur le Forum du MATINDZ il n’est pas possible de dire ce que l’on veut, si critiquer X ou Y avec les mots que l’on connait n’est pas possible, c’est maintenir un mode de pensée dont on a vu les ravages et les conséquences dramatiques sur toute la Société.
Certes, l’anonymat (l’est on vraiment?) permet toutes les audaces, tous les excès, tous les fantasmes. Mais il permet surtout de laisser ouvert le champ(le chant) de la Liberté d’expression.
L’Algérien aujourd’hui parle, mal ou bien, (qui peut en juger? bis), mais il parle et revendique sa place; une place qui lui a toujours été contestée. Une place dans laquelle il se sent humilié sans cesse, une place dont il a Honte! Il a Honte d’être ce qu’il est (devenu) c’est à dire rien. Un RIEN qui devient tout, qui oppresse, qui angoisse et qu’il projette sur tout ce qui l’entoure.
Et cette humiliation endémique engendre des réactions souvent considérées comme excessives mais dont le rôle capital est de laisser échapper une énergie trop longtemps contenue.
Aussi, Messieurs, Mesdames qui avaient occupé de Hautes responsabilités et choisi de rejoindre l’opposition démocratique, ouvrez vous, écoutez, ne vous formalisez pas, faites nous bénéficier de votre expérience et de votre expertise, soyez rassembleurs, militez, parlez aux gens, remuez leur les tripes, agissez .
Il s’agit d’un sacerdoce difficile qu’il faut exercer avec humilité et pour lequel vous devez être convaincu. Tout le reste relève de la manipulation intellectuelle qui nous éloigne de notre Vérité essentielle constituée de nos affects et de nos émotions.
La frontière est mince entre la Haine des Autres et l’Amour de Soi.
Sacerdoce, Amour, on peut avoir l’impression que je prêche et c’est vrai.
La réconciliation que projette le Président Boutelika doit se faire avant tout sur un plan personnel. Se réconcilier avec l’Autre partie de Soi, rejetée comme une infâme éclaboussure.
C’est pourquoi j’inclus Anissa Benameur qui gagnerait à se réapproprier cette partie d’elle qui lui fait de l’ombre avant de penser, de manière grandiloquente, à s’approprier « l’Algérie dont elle rêve ».
elMenfi 2009
vous voila donc revenu MR BRERHI, par la toute petite fente de la diatribe contre Mr BOUTEFLIKA, comme un rat, vous vous attaquer à éléphant .
mr brerehi taisez vous et revenez à votre silence vous nous rendez un immense service, j’ai une aversion sans limite à l’epoque ou vous etiez au commande du pays vous et votre secte de hagarines.
et laissez bouteflika tranquille lui au moins il a laissé des traces de son passage
N’en déplaise aux rentiers du système et aux éternels et béats laudateurs, c’est finalement gràce à des gens de la trempe de Brerhi, Saadi, Tabou, aux martyrs de la barbarie que l’Algérie ne sombre pas totalement dans le gouffre dans lequel leurs maitres et leurs Mehdis veulent l’y conduire.
Le lynchage dont a fait l’objet Abdelhak brerhi suite à la publication sur le «Soir d’Algérie» de « Pour une Algérie de la résistance et du refus » est, à mon avis, aussi injuste que contre-productif.
Voilà une des rares personnalités qui aurait pu, comme beaucoup, vivre une retraite faite de paix, de tranquillité et de confort, mais qui préfère continuer à réfléchir, à faire réfléchir et agir à l’occasion, s’exposant inévitablement aux critiques des uns et surtout aux attaques les plus perfides des autres, les plus courageux, les vaillants anonymes. Chacun de nous sait qu’ils font partie des effectifs des « chargés de mission », les snipers qui polluent les sites de réflexion et qui disposent toujours de «dossiers» sur qui ne fait pas dans le politiquement correct.
Ceux-là ne nous intéressent pas.
Les autres en toute bonne foi, déçus qu’ils sont, par un personnel politique sans envergure ni réel projet, ont tendance machinalement à rejeter systématiquement toute proposition émanant d’une personnalité connue.
On ne prend même pas la peine d’accorder le minimum d’attention à l’idée, que celle-ci est aussitôt rejetée. Son auteur étant disqualifié sous prétexte d’une participation dans le passé à la gestion d’un secteur, purement technique la plupart du temps.
Ces attitudes sectaires ne feront pas avancer les choses dans notre pays. Mieux elles contribuent grandement à stabiliser l’ordre établi en le renforçant, pour le grand bien de ceux qui, par cette manière de penser, sont assurés de la pérennité de leur système.
Les idées de A. Brerhi ne sont pas à prendre ou à laisser. Elles ne sont probablement pas toutes d’égale pertinence, elles ont au moins le mérite de nous être proposées.
A. Brerhi n’est pas seul à produire des idées. D’autres que lui, ont eu l’occasion d’exposer les leurs, ici même. Ils n’ont pas été mieux accueillis. Si l’on croit que c’est ainsi qu’est écarté le danger, tant redouté, d’un retour au passé, je crois que l’on se trompe.
C’est même le contraire qui se produit. Les Algériens aspirant au changement, ne pouvaient avoir meilleure continuité que le 12 novembre. Le 9 avril viendra plomber les choses pour 5 longues nouvelles années.
Pendant ce temps, notre passe temps favori sera de nous enfermer dans un sectarisme stérile, où quiconque émettra la moindre idée sera suspecté des plus noirs desseins et voué aux gémonies.
Prenons garde. Quittons cette voie au plus tôt. D’autres l’ont emprunté avant nous, cela les a conduit à la tragédie du Cambodge pendant le règne des Khmères rouges……
Sur notre continent, au Centre, à l’Est, à l’Ouest les peuples ne se portent pas mieux.
La suspicion à fleur de peau n’est pas synonyme de vigilance à toute épreuve, elle signifie simplement un manque de confiance en soi et surtout une absence de discernement.
Capables de séparer le bon grain de l’ivraie, gardons nous d’aboyer avec les chiens et démontrons surtout à ceux qui nous gouvernent qu’ils n’ont aucune raison de continuer à nous considérer comme un «ghachi» immature tout juste bon à classer sur des listes électorales à tripatouiller.
Youcef Benmokhtar
Monsieur Bererhi,
Vous nous decrivez une
situation qui helas perdure depuis l independance, et malheureusement, vous comme d autres intellectuels vous aviez
contribue a sa perpetuation, en
acceptant de servir de faire valoir a un regime de predation, dont la vie a ete pontue de coups d etat.
Je me souviens, meme avant d accepter votre charge ministereille,
alors que vous etiez recteur de
l universite de Constantine, vous
etiez un des plus fervents laudateurs de ce regime (. et bien qu il me semble malvenu de contester la pertinence d un organisme comme le CCDR dont vous etes le porte parole, je pense
qu une personne comme vous qui a
contribue au maintien de ce regime
honni, n est pas qualifiee pour
donner des lecons de democratie,
d autant plus que vous semblez regretter
le retrait de vieux chevaux de
retour comme Redha Malek etc,
a mon humble avis le malheur
de l Algerie est en grande partie
imputable a toutes ces personnes
qui ont participe a la curee.
Vous nous dites que le peuple a
rejete a de multiples reprises
ce regime dictatorial (printempsberbere, 1988 etc),
Monsieur Bererhi vous etiez ou a cette epoque ? Monsieur Nezzar
nous dit aussi que Chadli lui a fait faire le sale boulot.il ne serait pas honnete de douter de
vos intentions actuelles et meme
si vous avez decide de rejoindre
l opposion democratique, avec tout le respect que je dois a votre personne, je trouve, que vous, comme beaucoup de vos anciens collegues, ayant fait partie, a un moment ou un autre, du pouvoir vous continuez, a nous assener avec suffisance et de facon peremptoire vos verites que le peuple doit gober beatement. C est ainsi que procede l actuel president. Il est vrai comme le dit Mr Elm=Menfi
vous pourriez faire beneficier notre jeunesse de votre experience et de votre connaissance des rouages de ce systeme, et cette
attitude ne peut etre recevable et credible que si des gens comme
vous acceptent de faire avec humilite leur auto critique et essaient de convaincre
notre jeunesse que les multiples compromissions auxquelles ils ont participees ne sont que des erreurs du moment ou qu elles sont dues a des circonstances historiques propres a notre pays,
(legitimite revolutionnaire, esprit tribal, soumission au chef,
contre poids a une armee omnipotente etc)La grande
question que je me pose toutefois
est la suivante : Comment et pourquoi le regime a reussi a
vassaliser la quasi totalite de notre elite et a corrompre les forces vives de la nations (syndicats, la majorite des partis, mouvements associatifs etc)? pour permettre a un regime
narcissique d eriger en homme
providentiel un personnage
dont les methodes d exercice
du pouvoir s inspirent largement
de celles des pires potentats des
pays arabes.
J’aime bien moi, des personnages comme Brerhi qui sont si loin des jeunes en plein désaroi et qui au fait défendent le peuple et son avenir mais qui dans la rue personne ne les reconnait!!!
Brerhi, il faut s’approcher du peuple et ce n’est pas avec l’ANR qui a usité d’une formule de colon (il faut que la peur change de camps) que vous allez avoir gain de cause!
si tout les algeriens etait comme ait ahmed boudiaf et autre democrate le peuple algerien n’aurait pas a pleurer son sort chaque matin et chaque soir, mais brerhi et rahabi appartienent a la categorie des gens qui parle quand ils sont hors champs et ecrivent uniquement pour les aveugle mais pas en bray.nous le peuple qui n’ont que les haricots et les lentilles pour se nourir nous les fils legitime de l’algerie qui n’ont jamais pris de vacance ni monter des avions c’est nous que nous devrions choisir le president pas un belkhadem un boujerra et un ouyahia
Un jeune maire malgache à lui seul a soulevé un peuple. Chez nous c’est l’immobilisation totale, honteuse pour un peuple marqué par l’histoire. Ce que vous nous dites M. Brerhi est vrai, tellement vrai que tout algérien le pense mais ne sait pas l’écrire. Malheureusement, la pratique semble être écartée. Il n’est pas dans mes intentions de remuer les cendres du passé et d’afficher le passé dans le systéme qui nous a banni et qui continue de le faire avec encore plus de hargne comme si nous ne sommes pas des humains…algériens.
Ce qui est déplorable à plus d’un titre c’est le pourquoi toutes ces personnalités qui aiment l’Algérie, ne réussissent pas à s’unir pour défendre l’Algérie.
Vous faites appel aux internautes de s’unir, c’est bien beau. Mais comment? Si vous, vous n’êtes pas en mesure avec l’aide des démocrates de votre cercle et de vos fréquentations, comment voulez-vous que nous, simples citoyens pouvont nous le faire? A maintes reprises, nous n’avons cessé de vous interpeller pour engager des actions pacifiques mais concretes qui peuvent nous mener vers une vie normale, mais en vain. Qui, parmi ces personnalités a lancé un appel pour des signatures criantes du NON, non à la soumission, non à la dictature, non à l’oligarchie, non à la présidence à vie…etc. Personne ne l’a fait. Ni vous, ni Ait Ahmed, ni Said Saadi, ni, ni, ni…. Arrêtons la philosophie et agissons. Les carottes ne sont pas cuites. Ce n’est pas un Zidane qui va nous bloffer. Ce n’est pas un Belkhadem (le traître à la Nation) qui va nous embourber dans la chariâ. Ce n’est pas un Soltani qui va nous imposer son intégrisme. Ce n’est pas un Ouyahia qui va continuer à tromper le peuple. Alors allez-y M. Bererhi. Soyez parmi ces nobles algériens qui marqueront l’histoire par vos nobles actes de demain.
Entre parenthéses, il est étonnant que Le Matin ait changé de ton en se figeant sur une seule personne en lui soumettant une quirielle de questions qui ne ménent pas à grand chose.
Racho et Larbi Chelabi même combat ? Pourquoi pas. Chacun est libre penser ce qu’il veut mais personne ne veut faire partie du « ghachi » de la foule, de la plèbe misérable (‘scusez le pléonasme). La question de Racho est aussi intéressante que naïve…Comment et pourquoi le régime (il précise : narcissique) a réussi à vassaliser la quasi totalité de notre élite… Le Pouvoir est narcissique par essence et agit en fonction de ses propres besoins et ne tient compte que de sa propre image. Lui en renvoyer une autre lui déplait et lui déplaire c’est prendre le risque de disparaitre parfois violemment. D’où des excès des deux bords : on adore et on déteste avec autant de force. Voila ce qui nourrit un narcissisme qui pompe sans vergogne l’énergie des autres. Et le Pouvoir le sait. Et vous ?
Merci Pere Joseph pour la precision a propos du narcissisme, je suis peut etre naif mais je tiens toutefois a preciser que je ne mene aucun combat contre personne, et contrairement a certains je ne squatte pas le site du matin pour faire le proces de telle ou telle personne publique ou meme de faire etalage de mon savoir, de plus j evite, autant que faire se peut, de blesser des personnes en particulier meme si mes propos peuvent paraitre parfois virulents
a l endroit de certains anciens
caciques du regime ou d autres galonnes, notamment
ceux qui comme Brerhi Ghozali, Redha Malek, Ben
bitour ou Benyelles qui ont eu
le courage de rompre les liens
et de joindre leur voix a la majorite des democrates pour denoncer la gabegie ; je me permets toutefois de souligner humblement,
que notre jeunesse desabusee, laissee pour compte, manifeste beaucoup de mefiance et accorde peu de credibilites aux multiples
requisitoires que nous servent
ce quarteron de ministres
a la retraite ou meme certains
galonnes dont la bonne foi n est pas mise en doute, mais comme de tout temps la culture qui impregne ce regime a pousse
les hommes et les femmes qui en sont les acteurs et les actrices
a recourir plus souvent qu autrement a des modes de gouvernance dont la conspiration,
les reglements de compte ou les complots etaient l instrument
priviligie, nous sommes nombreux a penser que le paysage politique
algerien a besoin de faire peau
neuve, et que ceux qui ont occupe la scene depuis longtemps devraient accorder plus de
places aux jeunes et montrer a ces derniers que c est avec eux que le salut viendra et non en dehors d eux.. En depit de toute la bonne volonte et de la bonne foi de ces personnes qui ont fait partie, a un moment ou un autre, du serail, elles nous demontrent, parfois avec condescendance, peut etre malgre elles, qu elles restent incontournables et qu elles sont, de par leur vecu, les seules qualifiees, pour occuper l arene politique et c est la le paradoxe qui rend leurs actions vaines voire suspectes.
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UN SEUL MOT D’ORDRE…LE 9 AVRIL RESTEZ CHEZ VOUS N’ALLEZ PAS VOTER. MOBILISEZ DU MONDE AUTOUR DE VOUS POUR UN BOYCOTT TOTAL ET MASSIF.