Algérie : le dernier baroud du déshonneur d’un nazi français.
Afin que le qualificatif de nazi français ne paraisse pas déplacer ou exagéré, voici ce qu’a déclaré le successeur de Paul Aussaresses, le capitaine la Bourdonnaye-Monluc , à la journaliste Marie Monique Robin l’auteur de : «Les escadrons de la mort », la Découverte , 2004: «Certains membres de l’équipe que j’avais récupérés étaient devenus complètement fous. Ils avaient pris l’habitude de tuer les prisonniers d’un coup de couteau dans le coeur ». (Cité par Jean Charles Deniau dans : « Je n’ai pas tout dit ». De Paule Aussaresses, Rocher, 2008, page 93).
Pendant la guerre d’Algérie, certains services français se sont comportés comme leurs homologues de la Gestapo du 3éme Reich durant le second conflit mondial. Ils ont égorgé, devant leur mère, des nourrissons et des bébés dans leur berceau, violé et tué des mères devant leurs enfants, torturé des prisonniers qui, pour abréger leurs insupportables souffrances extrêmes, avouent ce que leurs tortionnaires voulaient bien entendre. Des officiers français ont contraint des prisonniers algériens à creuser leur tombe avant d’être tuer par leurs geôliers à coup de tranchant d’une pelle, à coup de pioche, etc. Selon toute vraisemblance, le jeune professeur en mathématique, l’universitaire français, Maurice Audin, après avoir été cruellement torturé par des parachutistes français, il a été tué, par ces mêmes parachutistes d’un coup de couteau dans le cœur.
La guerre d’Algérie a fait quelque 600.0000 morts sur une population de 8.000.000 d’habitants. La mort dans les centres de concentrations nazis était-elle plus cruelle que celle infligée aux algériens par les soldats français durant la guerre d’Algérie ? Les cadavres des victimes des nazis, parce que non musulmanes, seraient-ils plus émouvants que ceux des algériens victimes de barbarie française ? La discrimination entre les victimes des camps de concentration nazis et les victimes algériennes des nazis français durant la guerre d’Algérie ne relève-t-elle pas du racisme ? D’un double crime ? De deux poids deux mesures ? Qu’aurait pensé les familles des résistants français si le nazi, Klaus Barbie, le bourreau de Monsieur Jean Moulin, l’un des symboles de la résistance française à l’occupant nazisme, était libre, assuré d’une impunité à toute épreuve, écrivait, allant jusqu’à donner des détails morbides, sur l’arrestation, la torture et l’exécution de Jean Moulin, de son illustre otage ? Ne seraient-elles pas traumatisées tout comme les Algériens peuvent l’être? Rappelons que la guerre d’Algérie (1954-1962) avait opposé la France , une puissance polyvalente à des tribus algériennes traditionnelles, irréconciliablement divisées, sous développées. S’agissant d’un conflit atypique, psychologique, menée par des machiavels sortis des plus grandes écoles militaires de l’Occident, travaillant en très étroite collaboration avec leurs collègues occidentaux, israéliens, américains et même certains services arabes, disposant de moyens humains et matériels quasiment illimités, manipuler les rangs des nationalistes algériens, en majorité analphabètes et illettrés, divisés, anarchiques, dont certains de leurs chefs tyranniques, sans âme ni morale, aveuglés par leur égoïsme et leur soif de pouvoir, ne relèverait-t-il pas d’un jeu d’enfant ?
Dans ses méditations, Monsieur Djoubran Khalil Djoubran, dit le Prophète, un intellectuel et artiste libanais polyvalent, décédé au début de 1930, avait, quelque part en Angleterre, fait parlé un renard anglais traqué par 100 chasseurs armés, monté à cheval, chacun était accompagné de 4 chiens spécialisés dans la traque des renards. Avant de recevoir le coup de grâce, d’être écorchée vive, la bête à la noble fourrure avait ironisé sur la folie et l’extrême cruauté des humains : « …L’idée de constituer une meute de 100 renards armés, chacun monté sur un lion et assisté de 4 tigres rabatteurs, pour pourchasser un seul homme, ne serait jamais venue à un renard », dit la bête. (Rappelé de mémoire).
Durant la guerre franco-algérienne, les rapports de forces entre les combattants algériens et la super puissance coloniale était encore plus surdimensionnée que ceux d’un renard isolé faisant face à 100 chasseurs armés, montés, assistés de 400 chiens dressés. S’agissant d’une guerre psychologiques menée par des experts machiavéliques, conscients de la gravité de leurs crimes et des châtiments qu’ils en encouraient au cas où la guerre d’Algérie se terminerait mal, qui ne pouvait se terminer que par la substitution du colon brun au colon blanc, les archives de la guerre d’Algérie sont à l’image de leurs auteurs, des Aussaresses. C’est-à-dire, manipulées de manière à désinformer chercheurs et opinion publique. D’ailleurs, celles qui sont susceptibles de faire tomber les masques, d’identifier les légions d’indigènes félons infiltrés par les services coloniaux dans les rangs des nationalistes algériens pour y former une 5éme colonne, les actuels colons brun, ne seront jamais déclassées.
Dans sa dernière livraison : « Je n’ai pas tout dit », Paul Aussaresses, à l’instar de plusieurs chercheurs, a indiqué que l’Arbi ben M’Hidi a été arrêté suite à une dénonciation. A Alger, tout le monde connaît le misérable dénonciateur de Larbi ben M’Hidi, de l’un des symboles de la révolution algérienne. Dans un régime qui tire sa légitimité hypothétique de la lutte armée contre le colonialisme, comme le régime algérien, le misérable qui a donné Larbi ben M’Hidi aux parachutistes d’Allard, pour le gratifier de sa suprême trahison, a été nommé, au début des années 90, conseiller politique de Bouteflika à Bruxelles. Un individu aux origines hautement douteuses, sur sa descendance, sa nationalité, son rôle pendant la guerre de libération, comme Bouteflika, après avoir, en 1978, fait main basse sur le reliquat financier de son ministère (affaires étrangères), devenir président, en 1999, ne relève-t-il pas d’une injure aux martyrs, à la famille révolutionnaire, un bras d’honneur au peuple algérien tout entier ?
Pourquoi les dirigeants algériens ne citent-ils pas, devant une institution juridictionnelle internationale, l’armée française pour crime de guerre et pour crime contre l’humanité ? N’est-ce pas que les machiavéliques criminels français et leurs supplétifs algériens se tiennent, mutuellement, par là où ça fait mal ? Par les parties honteuses ? Par les testicules ? Algérien ! Regarde Alger, la capitale de ton pays chéri, autrefois sous le joug des colons blanc était nommée : «Alger la Blanche ». Dans quelle état de délabrement et de crasse, de puanteur se trouve-t-elle aujourd’hui, sous les godillots des colons bruns. Il est encore temps pour te rendre à l’évidence que ta dignité est bafouée et que tu n’as aucun avenir sous le joug de tes corrompus, tyranniques et voyous dirigeants. Ton sort n’est pas meilleur que celui du renard cerné par 100 impitoyables chasseurs armés, montés à cheval, assisté de 400 chiens spécialisés dans la traque à la bête à fourrure. Regarde ce qui se passe à Chélif, des milliers de familles, jusqu’à là cachées comme une maladie honteuse, vivaient, recluses, dans des tanières, comme des bêtes, depuis le tremblement d’octobre 1980, depuis 28 ans.
Où va l’argent de tes maudits gaz et pétrole ?
Médite !
Face aux divisions blindées des tes tyrans qui peuvent te sembler invincibles, sache que tu es le seul maître, l’unique souverain de ton pays. Algérien ! Ne te laisse pas aller sur le terrain favori de tes despotes, sur le terrain de la violence. Oppose lui la plus puissante arme élaborée par l’intelligence de l’homme, la non violence. Renonce à tes fléaux ancestraux : tribalisme, régionalisme, superstitions et égoïsme, qui sont l’alpha et l’oméga de tes malheurs passés et présent. Revendique ta couronne, saisi-toi de ton sceptre, prends, des deux mains, ton inaliénable souveraineté sur l’Algérie.
A bas la tyrannie ! Vive le peuple algérien !
Source: https://aissa.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/05/index/



A quoi bon remuer le couteau dans la plaie, des torturés, des morts, des disparus pour qui? pour quoi?
Pour que l’indépendance soit confisquée et qu’un Bouteflika transforme l’Algérie en propriété privée dans laquelle il instaure ses lois. Laissons l’histoire aux historiens et pleurons ceux qui ont donné leurs vies pour une liberté que les algériens n’ont jamais connu et ne connaitront peut être pas.
SVP donnez le nom du dénonciateur de Ben M’Hidi
Le droit pénal international n’est pas une discipline totalement nouvelle, élaborée au cours des cinquante dernières années. On parle, avant le XXe siècle, de droit pénal international pour désigner les règles juridiques visant à la répression de crimes "à caractère international" tels que la piraterie, l’esclavage, la traite des blanches et des enfants, ou encore la diffusion de publications obscènes, le faux-monnayage ou le commerce des drogues nuisibles…
Cependant, si la répression de ces crimes est encore visée par le droit pénal international, la réflexion a surtout porté, au cours des cinquante dernières années, sur la nécessité de juger les responsables des crimes "les plus graves": génocide, crimes contre l’humanité…, ceux "qui touchent l’ensemble de la communauté internationale", selon l’expression consacrée dans la statut de la future Cour pénale internationale. La Convention de Rome a été signée le 17 juillet 1998 par 120 pays. Sept ont voté contre (Etats-Unis, Chine, Israël, Inde, Viêt-Nam, Barheïn, Qatar) et 21 (essentiellement des pays arabes parmi eux ALGERIE ) se sont abstenus.
Bien que les Etats-Unis et Israël aient finalement signé la Convention de Rome le 31 décembre 2000.mais pour l ALGERIE nos responsables et surtout les militaires ne veut pas faire un pas vers les juridictions international par ce que la plus part entre eux étais dans l’armer française entre 1957 jusqu’à la fin du l année 1961 comme des responsables et non des simples militaires comme il veut ces gens de nous montrer leur image d’ innocence .alors a mon avis les historiens et les hommes du droit d’homme doit être travailler sur cette piste par ce que avec cette piste nous pouvons sauvez la prochaine génération
Et tout cela pour avoir le pouvoir que l’on a depuis 1962 à ce jour et maintenant notre cher pays pris en otage par un roi marocain et sa suite marocaine jusqu’au rang de PDG tous marocain comment voulez vous que ces messieurs pense au bien de notre pays et de son peuple il ne l’aime pas mais aime sa richesse, il est primordial de se soulever et refaire notre révolution encore une fois à cause de yacef saadi qui nous a fait crier sbaa snine baraket.
d’accord avec vous sur tout la ligne sauf que ces marocain qui nous dirigent et nous torturent ne partirons jamais pacifiquement.
Le nouvel Observateur censure !
Juste pour info,
Aissa vient de constater (23.02.2009) que sans être préalablement averti, la direction du Nouvel Observateur vient de censurer son Blog : http://aissa.blogs.nouvelobs.com, créé en 2006 sous le titre : aissa choc des cultures. Il s’agit d’un Blog qui a occupé, pendant plus six mois, les fenêtres et des blogs : « les plus lus » et des « top des internaute ». Il a une audience moyenne de quelques 7000 visiteurs mensuels.
La dernier note mise en ligne sur ce blog porte le titre : un néonazi (Avigdor Lierberman) dans le futur gouvernement sioniste ?
Que l’on se réjouisse ou que l’on regrette une telle décision, cela n’entame en rien l’ardeur d’un survivant de l’enfer colonial de dénoncer les criminels : nazis, fascistes, staliniens, sionistes, khmers rouges, fléaux fascisants arabes.
Sincères salutations.
donne le nom de la personne qui as donner larbi ben mehedi.et les crimes crapuleux de 126 jeunes kabyle par le regime assasin dalger parlons en.
Le dénonciateur du Chahid Larbi BenMhidi, est donc conseiller de Bouhef. En effet, c’est ce traitre qui a organisé a Bruxelles la campagne electrorale de 1999 de Bouhef en invitant le chanteur Fergani.
Mais, bien sur, les traitres se connaissent entre eux et c’est la raison pour laquelle Bouhef est en train de conduire l’Algérie vers sa disparition pour noyer son insignifiance et se venger des algériens valeureux. Je Boycotte.
Les déclarations fallacieuses de Belkheir
L’article commandité par Larbi Belkheir et publié par Chérif Ouazane dans Jeune Afrique est une tentative dérisoire de réécrire le passé d’un homme qui fait honte à l’Algérie. Belkheir s’est surpassé pour élaborer toute une histoire faite d’inexactitudes et de mensonges pour le présenter sous un visage féerique.
Incroyablement on découvre dans le dit article, un Belkheir sorti tout droit d’une épopée où il tient le rôle du héros qui ne cesse de se sacrifier pour les siens ! Nationaliste, honnête, serviable et même romantique ! Pour quelqu’un qui veut se faire passer pour un père de famille modèle, c’est bien raté!
A court d’argument sur la faillite de notre pays, le principal responsable de la tragédie jette la pierre au peuple car à bien lire ses propos, c’est par la faute du peuple algérien que nous en sommes arrivés à ce stade.
Belkheir et ses acolytes commandent l’Algérie d’une manière bien propre à eux. Ce qui se passe en réalité depuis qu’ils ont spolié le pouvoir en Algérie, c’est que l’armée coloniale des années de braises a été substituée par une horde de supplétifs invétérés. Pis encore, quand on regarde leurs agissements et leurs comportements au sein de l’ANP on ne peut que dire que ces généraux régissent l’Algérie avec une mentalité de colons ! Tous leurs actes ont un seul objectif : l’appropriation obligée de toutes les richesses de notre pays.
Pour la mémoire sacrée de nos martyrs, pour toutes les victimes des années rouges et pour tous les Algériens qui chaque matin que Dieu fait, se sacrifient et s’investissent cœurs et âmes pour que demain soit meilleur, nous devons remettre Belkheir dans sa vraie dimension.
Afin d’apporter les corrections qui s’imposent aux allégations fallacieuses de Larbi Belkheir nous allons procéder en trois étapes :
1) Belkheir et la guerre de libération
Le père de Larbi Belkheir n’a jamais été un respectable Cheikh de zaouïa comme il le prétend, mais plutôt un grand Bachagha au service du régime colonial français, chargé de la répression des Algériens en général et des nationalistes en particulier. A ce titre Belkheir devrait prendre la peine de consulter le répertoire des grandes familles algériennes de la colonisation ; l’histoire de sa famille y figure en bonne place.
L’engagement de Larbi Belkheir dans l’armée française en pleine guerre de libération est le résultat d’un choix délibéré de sa part, pour servir le régime colonial à l’instar de son père, et non d’une incorporation par "devancement d’appel" comme il s’efforce de la faire croire.
Sa "désertion" de l’armée française est présentée dans cet article comme un événement extraordinaire qu’un grand-père se doit de raconter à ses petits-enfants pour leur montrer que grand papa est un héros ! Il ajoute dans l’article, qu’il "s’embarque … à destination de la Tunisie où il est aussitôt affecté à la région frontalière. Mission : former le 45e bataillon" !
A cet égard, les précisions historiques suivantes s’imposent:
a) La "désertion" de Belkheir n’est pas individuelle, mais collective. En effet, Les sous-lieutenants qui ont rejoint la Tunisie en 1958 sont, entre autres, (par ordre alphabétique) : Abdelmadjid Allahoum, Abdelnour Bekka, Larbi Belkheir, Mohammed Ben Mohammed, Hamou Bouzada, Mostepha Cheloufi, Abdelmalek Guennaizia, Mokhtar Kerkeb, Lahbib Khellil, Rachid Mediouni, Khaled Nezzar et Salim Saadi.
Comme tous ses associés, il faisait lui aussi partie de la fameuse promotion " Lacoste " de 1958. Mais pour rendre justice aux hommes de foi, le défunt général Lahbib Khellil n’a pas marché dans la combine Belkheir ; il a d’ailleurs été radié des rangs de l’ANP suite aux instructions de Belkheir.
b) Il est curieux que ces officiers "déserteurs" de l’armée française n’aient pas rejoint l’armée de libération nationale (ALN) dans les maquis comme l’ont fait avant eux Mahmoud Chérif ou Abdelrahman Bensalem ou encore Abdallah Belhouchet, pour ne citer que ceux-là. Mais, ils ont rejoint le FLN et le GPRA en Tunisie pour entrer par la grande porte sans prendre le moindre risque. Il fallait qu’ils survivent pour mener à bien la mission dont ils ont été investis.
c) Ce n’est qu’en 1958, après l’arrivée du général Charles De Gaulle au pouvoir (avec sa claire stratégie basée sur la "troisième voie" et "l’Algérie algérienne", pour affaiblir, sinon éliminer de la scène politique algérienne le FLN et écraser l’ALN) que l’on a assisté à des vagues successives de "désertion" de l’armée française pour rejoindre le FLN en Tunisie en 1958, 1959 et 1961.
Parmi les sous-officiers promus sous-lieutenants par l’armée française avant de les envoyer en mission en Tunisie en 1961, quelques mois seulement avant l’indépendance, figurent en particulier les "déserteurs" Mohammed Lamari et Mohammed Touati. Les mystères de la stratégie coloniale du gonflement des grades et de l’encouragement des désertions massives se sont élucidés avec le temps. Il est établi à ce jour que ces pseudo-déserteurs ont été chargés d’une mission bien spécifique : L’infiltration de l’ALN par des éléments fidèles à la France.
d) Belkheir n’a eu aucune affectation immédiate à son arrivée en Tunisie, comme il le prétend. Après une année passée en stand-by au camp de Garn Al Hafaya (situé au sud du Kef) avec ses collègues "déserteurs", Belkheir a été affecté au camp d’instruction de Oued Meliz (près de Ghardimaou). Là, il a eu de graves engueulades avec les djounouds de l’ALN qui s’étaient révoltés contre lui et son collègue le sous-lieutenant Madaoui pour leur comportement indigne vis-à-vis des moudjahidines.
e) Bouteflika, dont il dit avoir fait connaissance en 1960, n’a jamais été membre de l’état major général comme il l’affirme. Les membres de l’état major général étaient : le colonel Boumediène, les commandants Ahmed Kaid et Ali Mendjeli. Le quatrième membre était le commandant Rabah Zerrari dit le commandant Azzedine. Mais, il n’a jamais rejoint son poste au sein de l’état major général. Tous ont été nommés par le Conseil National de la Révolution Algérienne (CNRA) dans sa session de janvier 1960, dont ils étaient d’ailleurs tous membres.
Bouteflika n’a par contre jamais été membre du CNRA, ni membre de l’état major général. Il n’a jamais été chargé "d’inspecter les troupes basées aux frontières Est de l’Algérie". Ce serait d’ailleurs une insulte à la mémoire des commandants Abdelrahman Bensalem et Salah Soufi, alors respectivement chefs de la Zone Nord et de la Zone Sud des frontières Est. Ce serait également une insulte à l’ensemble des commandants de bataillons installés aux frontières algériennes. D’ailleurs, Bouteflika n’a jamais commandé d’unités de combat.
Bouteflika et Belkheir ont en commun qu’ils n’ont jamais tiré une seule cartouche contre l’armée coloniale française jusqu’à l’indépendance de l’Algérie. Comme tous leurs compères ce ne sont pas des Baroudeurs !
f) Larbi Belkheir dit avoir demandé à "rencontrer Boumediène" en 1962 pour solliciter sa "démobilisation" et s’est heurté au refus de Boumediène ! Ceci est un pur tissu de mensonges, puisqu’en 1962, la procédure de démobilisation était simple et n’obéissait à aucune démarche administrative ou bureaucratique. Les chefs des régions militaires ainsi que le directeur du personnel du ministère de la défense étaient habilités à délivrer les attestations de démobilisation sur simple demande verbale.
Belkheir à Ourgla en 1968
2) Belkheir au pouvoir
Quand Belkheir annonce "J’ai du mal à pardonner la formule "décennie noire" utilisée à propos des années quatre-vingt. Beaucoup de choses ont été réalisées durant cette période, et tout le monde semble l’occulter", on n’arrive pas à croire que seule cette phrase lui fait de la peine ! Les centaines de milliers de victimes ne comptent pas pour sa conscience anesthésiée! Plus encore surprenant, c’est qu’il n’aime pas les intégristes, mais fait de bonne grâce les petites courbettes devant les Emirs du Golf qu’il invite fastueusement en Algérie pour le massacre des outardes et des gazelles !
Belkheir est fier aussi d’affirmer qu’il assume pleinement son engagement pour le coup d’Etat de janvier 1992 pour "épargner à l’Algérie le sort de l’Afghanistan" ! La vérité est que la répression aveugle qu’il a instauré contre le peuple algérien avec ses généraux éradicateurs entre 1992 et 2002 a eu des conséquences dramatiques sur tous les plans :
a) Sur le plan politique, la crise s’est dangereusement aggravée. Pendant plus de 10 ans le peuple algérien a été soumis à la terreur, à l’injustice, à la faim, à l’humiliation, aux arrestations arbitraires et aux exécutions extra-judiciaires. La violation de la constitution et des conventions internationales relatives aux droits de l’homme par les dictateurs, ainsi que la violation des libertés individuelles et collectives, sont devenus le quotidien poignant subi par les Algériens depuis 1992.
En outre, le régime ne dispose ni de légitimité, ni de crédibilité tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. A l’exception toutefois du soutien multiforme de certains membres occultes de l’administration française qui supportent envers et contre toute éthique les anciens éléments de l’armée française, devenus généraux et "maîtres" de l’Algérie depuis 1992.
Les différentes tentatives de légitimation du régime à travers les élections présidentielles de 1995 et 1999, ainsi que les élections législatives et communales de 1997 n’ont rien réglé. Bien au contraire, les fraudes massives, le manque de liberté d’expression, la manipulation de l’information et la perversion des mœurs politiques ont contribué à discréditer davantage le régime et à rendre la crise politique plus opaque.
b) Sur le plan sécuritaire, la situation s’est tragiquement détériorée au fil des mois et des années. Ce qui est plus grave c’est le programme de liquidation physique ordonné par Larbi Belkheir depuis le coup d’Etat ; ce qui a donné lieu à la naissance de l’équipe 192 dirigée par son larbin, le colonel Smain Lamari et qui a à son actif un nombre invraisemblable de victimes parmi lesquelles on ne cite que les défunts Mohamed Boudiaf et Kasdi Merbah.
c) Sur le plan économique, tous les indicateurs sont au rouge. Le revenu national par tête d’habitant a chuté de $ 2 500 par an en 1990 à $ 1 376 en 1997 et à $ 1 500 en 2001 (soit 60% de son niveau en 1990).Le secteur industriel public et privé hors hydrocarbures fonctionne à moins de 20% de sa capacité installée. Le secteur du bâtiment et de la construction se trouve dans une situation lamentable rendant la crise du logement explosive. Le taux d’investissement dans les secteurs productifs n’a jamais été aussi bas depuis une trentaine d’années.
d) Sur le plan social, les tensions sociales se sont aggravées depuis 1992 à cause notamment de l’augmentation du taux de chômage. Le nombre des chômeurs est, en effet, passé de 1 300 000 en 1992 à 4 200 000 en 2001. Le fait est que le chômage frappe surtout les jeunes.
Les jeunes âgés entre 16 et 29 ans représentent 83% des chômeurs alors qu’ils ne représentent que 27% de la population. La privatisation ou plutôt le bradage des entreprises publiques s’est traduit par le licenciement de plus de 400 000 travailleurs (un chiffre qui va doubler) et a contribué à aggraver le chômage. La pauvreté s’est sérieusement aggravée au fil des années. Le nombre de pauvres vivants au-dessous du seuil de pauvreté est passé de 1 500 000 en 1990 à plus de 15 millions en 2001.
Il va sans dire que tout cela a donné lieu à l’apparition de maux sociaux étrangers à la société algérienne ; le suicide, la prostitution infantile, des gens qui meurent de faim ou d’autres qui s’alimentent à partir des poubelles …Toutes ces misères humaines sont un affront sans pareil à la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour la dignité de l’Algérie et son peuple.
e) L’aggravation de la crise morale a contribué à éroder la cohésion sociale. La corruption s’est institutionnalisée au plus haut niveau. Ainsi, l’affairisme, les malversations, l’enrichissement illicite, les activités parasitaires, la bureaucratie (souvent génératrice de corruption), les passes-droit (qui défient la loi et la justice), le népotisme, l’accumulation des richesses non pas par l’effort mais par des combines de toutes sortes entre les mains d’une minorité liée au système en place ont contribué à affaiblir la cohésion et la solidarité sociales et à générer l’indifférence des gens, puis leur hostilité à l’égard des pouvoirs publics tenus pour responsables de la détérioration de leur situation économique et sociale.
Ceci a aussi entraîné une aggravation de l’écart entre une minorité de riches dont Larbi Belkheir et ses complices et la majorité des Algériens qui se débattent dans la pauvreté noire.
3) Belkheir et les affaires
Dans cette partie, ce qui a été rapporté par l’article est une véritable provocation aux citoyens algériens qui de leurs yeux peuvent voir sur place l’étendue de la richesse de ce fils de Kaid.
Les affaires qui sont citées ci-dessous ne sont que des prémisses d’une saga de ce qu’il conviendrait d’appeler "le cartel d’Alger".
Nous n’évoquerons que quelques détails de ces affaires car les ramifications de celles-ci et leurs étendues empliraient certainement plusieurs manuscrits.
a) L’affaire Djenane El Malik : La superbe villa de Djenane El Malik de Larbi Belkheir dont parle l’article en question n’est autre que la villa qu’occupait légalement M. Seghir Mostefai, alors Gouverneur de la Banque Centrale entre 1962 et 1982. En 1982, Larbi Belkheir, alors secrétaire général de la Présidence, a fait expulser M. Seghir Mostefai manu-militari de sa villa et l’a occupé. M.Seghir Mostefai s’apprêtait alors à acheter la villa dans le cadre de la vente des biens de l’Etat, connus sous le nom de "biens vacants", après l’adoption de l’APN d’une loi à cet effet.
Ce qui est aussi ahurissant, c’est que Larbi Belkheir est allé jusqu’à s’approprier et annexer à sa villa une partie de la rue publique de Djenane El Malik (ex. Rue Emile Marquis) qui reliait cette rue à la cité des PTT, transformant la rue Djenane El Malik en une impasse et obligeant les habitants du quartier à faire un grand détour pour faire leurs approvisionnements à la cité des PTT.
b) La fameuse affaire " ENAPAL " : Elle a permis à Belkheir de faire d’une pierre trois coups :
D´une part bloquer les reformes engagées par son ennemi Mouloud Hamrouche et d’autres part prendre en main directement le contrôle de l’importation des produits de consommation de base (café, sucre, ..).
Belkheir a entrepris hypocritement de museler Mouloud Hamrouche, qui avait pris trop de liberté aux commandes de son gouvernement, en lui sortant le dossier ACT qui a un rapport avec une entreprise d’expertise que Hamrouche avait sollicité pour une étude économique.
Concernant l’affaire ENAPAL ce sont près de 25 millions de dollars qui se sont volatilisés lors d’un marché fictif. C’est l’ex. Directeur Général de l’ENAPAL, M. Mustapha Bensaïd, qui a été injustement condamné et qui croupit depuis à la prison d’El Harrach ; alors que le vrai responsable est le Lieutenant-colonel Aouisse Azzedine (à l’époque des faits, lieutenant Azzedine, en poste à l’ENAPAL comme officier de sécurité préventive), mandaté par son chef Smain Lamari pour mener l’opération.!
Aouisse a bénéficié en 1989 d’une golf noire entre autre comme cadeau de la part de Smain Lamari pour son succès dans l´affaire ENAPAL.
Ce même Lieutenant-colonel a été formellement identifié et reconnu par les services espagnols comme le principal acteur de toute l’affaire puisque cette affaire a des ramifications qui vont surtout en Espagne..
Le troisième but atteint par Belkheir dans cette affaire est l’opposition de la gendarmerie à la DGPS puisque c’est la gendarmerie qui a enquêté dans la maison du service. Cela a mis le général Abbas Gheziel en confrontation directe avec le général Mohamed Betchine. Les résultats accablants de l’enquête de la gendarmerie ont mis à mal Mohamed Betchine vis-à-vis de Chadli. La confrontation entre les deux hommes a réussi puisque, l’accumulation de mauvais points par Betchine a décidé le président Chadli de la faire remplacer à la tête des services par le poulain de l’époque : Mohamed Mediene.
c) L’affaire Messaoud Zeggar : Belkheir a sous-traité cette affaire pour le compte de l’Élysée sous l’œil vigilant de son maître Jacques Attali. Les services français à l’époque ne pouvaient pas se permettre d’abandonner l’Algérie aux Américains. En éliminant des circuits "mafieux" un homme proche des Américains comme Zeggar, le terrain était vacant pour les vautours de l’ombre pour récupérer le butin de guerre du FLN et les bénéfices des trafics d’armes que menaient Abdelkader Koudjeti et Messaoud Zeggar.
Zeggar avait des très bonne relations avec des sommités de la politique américaine dont le père de l’actuel président Bush qui était son ami. L’arrestation de Zeggar a permis à Belkheir de récupérer toutes les informations relatives aux comptes numérotés du FLN et des biens immobiliers et de mettre main basse sur tout le réseau d’acheminements d’armes vers l’Afrique.
d) L’Affaire Mouhouche : L’intervention personnel de Larbi Belkheir auprès du directeur de la BEA des Pins Maritimes, tenue à l’époque par un certain Tahar Yazid (qui vit actuellement à Genève depuis), en faveur de Toufik Bendjedid (le fils du président Chadli Bendjedid) et de son copain de nuit Rachid Mouhouche a permis au trio de faire un hold-up en bonne et due forme. Des milliards ont été subtilisés et la totalité de l’argent a été mise à l’abris dans des comptes à l’étranger. Seul Rachid Mouhouche a été officiellement reconnu coupable pour cette escroquerie et incarcéré à la prison d’El Harrach ; quant au fils de Chadli, il a été éloigné à Caracas au Venezuela, là où Slimane Bendjedid, un cousin de Chadli (qui était un simple petit fonctionnaire d’Air Algérie puis devenu DG de cette importante compagnie aérienne) s’est retrouvé ambassadeur.
Dans cette affaire, Belkheir a volontairement impliqué le fils du président pour apparaître aux yeux de Chadli comme l’ultime sauveur, en plus du gain matériel amassé.
e) L’affaire du gazoduc Algéro-Italien : Cette affaire a été dévoilée par la justice italienne au début des années 90 lors du procès d’anciens mafieux, membres du gouvernement. Pour décrocher le contrat algérien, les Italiens avaient déboursé 34 millions de dollars, dont une partie est allée directement dans les poches de Belkheir. Suite à ce scandale Belkheir a préféré s’éclipser momentanément en Suisse et tirer les ficelles de là-bas. Son retour aux affaires s’est fait sans la moindre gêne !
Dans le même domaine d’affaire, il a extorqué à la société américaine Bechtel (toujours présente en Algérie) des sommes faramineuses pour l’obtention du marché algérien. Le dédoublement du pipeline a failli tourner au drame, puisque d’autres ogres ont découvert le pot aux roses et voulaient leurs parts du gâteau !
Dans d’autres circonstances, uniquement à cause de cette affaire, Larbi Belkheir aurait été passé par les armes mais…
f) L’affaire de Ryad El Feth : Nous avons déjà donné un aperçu sur cette affaire, où Larbi Belkheir a réussi une fois de plus grâce à son homme de main le colonel Senouci, ancien directeur de l’Office de Riadh El Feth (OREF), à extorquer des millions de dollars à la firme canadienne qui s’était chargée de la construction du site. Une montagne d’argent, un projet qui a coûté la bagatelle de trois cent cinquante millions de Dollars. Originellement le projet de la société canadienne Lavalin, était destiné aux Iraniens qui avaient commandé une étude pour la réalisation d’un monument à la gloire de la révolution, d’ailleurs des mini "Houbel" se trouvent depuis longtemps en Iran. Le projet a atterri sur le bureau de Belkheir grâce à Abdelkader Koudjeti qui a permis au même clan d’amasser des millions de dollars.
Le colonel Senouci a très bien réussi à l’ORF et a construit un superbe palais juste en face de…Mohamed Lamari, le chef d’Etat major. Larbi Belkheir a même introduit Senouci pour qu’il prenne les commandes du complexe du Club des Pins, en remplacement d’un autre de ses hommes de main, en l’occurrence le véreux Abdelhamid Melzi qui a été chargé par Belkheir, entre autre, de noyer le général Betchine dans ce qui deviendra plus tard l’affaire des résidences sécuritaires de Moretti.
g) L’argent noir : Ce dossier n’a jamais été révélé au public tellement il est confidentiel, et les remous de cette affaire ont une portée internationale.
Le palais d’Elmouradia a de tout temps disposé d’une caisse noire, appelée aussi fonds spéciaux, le montant de la caisse dépassait les deux cents millions de dollars qui étaient réservés à diverses dépenses dont le soutien financier aux mouvements africains de libération. L’argent de cette boite était sous la responsabilité directe du chef de cabinet du président de la république à savoir Larbi Belkheir et il n’a jamais eu à rendre compte du moindre centime à quiconque.
Belkheir a usé cet argent comme bon lui semblait. Il a même utilisé ces fonds spéciaux lors de l’achat de très précieux diamants pour Halima Bendjedid au WaterGate, lors de la visite de Chadli Bendjedid aux USA. Belkheir a su soudoyer la femme du président qui le lui a bien rendu !
D’autres sommes importantes en liquide provenant de la même caisse ont été transférées en Belgique lors de la maladie de Chadli et ont fini dans des Banques suisses. L’alimentation des fonds spéciaux se fait directement de la banque centrale qui couvre ces fonds sous le sceau secret-défense.
Il va sans dire que Larbi Belkheir, a bien profité du budget de fonctionnement de la présidence de la république grâce à des prélèvements directs ou à des surfacturations diverses en plus des voyages officiels, de l’habillement, du mobilier, des vacances…etc. Toutes ses résidences ont été décorées aux frais de la princesse !
h) La minoterie : On ne peut imaginer comment Belkheir a trouvé cette audace pour dire que la minoterie qu’il possède officiellement lui a demandé autant de sacrifice et de temps ! Son beau-frère Hocine Louhibi, ex. DG de l´OAIC y est pour beaucoup puisque cette misérable minoterie ne sert que de paravent à d’autres activités plus importantes. Belkheir ne peut pas nier qu’il a ordonné à Meziane Chérif en 1991 de lui fournir deux lots de terrains (à bâtir) et un vaste terrain en zone industrielle pour monter une usine !
Belkheir voulait créer pour sa fille une usine identique à celle qu’entreprenait de faire le général Kamel Abdelrahim. Ce n’est pas un hasard si ce dernier a failli perdre la vie lors d’un guet-apens orchestré par des professionnels. (Cela fera l’objet d’un dossier spécial qui traitera de luttes internes entre officiers français et officiers de l’ALN).
Pour presque la totalité de ses affaires, Larbi Belkheir compte sur ses proches dont le beau-frère Hocine Louhibi et d’autres prête-noms qui servent de paravent dans les affaires de pots de vin et versements occultes.
i) L’affaire Rachid Mabed : Cette affaire a beaucoup dérangé Larbi Belkheir et pour cause, Mabed a mis le doigt dans un engrenage infernal qui fonctionne depuis 1986.
Nice est la terre de prédilection de toutes les fortunes et bien évidement les gens qui ont de l’argent le dépensent à tort et à travers. Belkheir a eu une idée de génie ! Mettre des machines à sous partout où il le pouvait. Pour se faire, il a obtenu le feu vert pour ce business grâce à son ami Charles Pasqua qui a fait changer la réglementation française dans ce domaine exprès pour le copain Belkheir.
L’affaire est très juteuse puisque tout le cash qui circule est mis soigneusement à l’abris du regard du fisc dans des affaires de second plan. Il n’est pas nécessaire de rappeler ce qui se passe dans les rouages politique français à Nice depuis bien longtemps, seulement le pauvre Rachid Mabed a cru que la justice allait lui donner raison. C’était sans compter avec les démons des ténèbres qui se dressent à la moindre alerte dans le noir pour se faire justice à leur façon.
Le beau-frère de Belkheir, le fameux Hocine Louhibi, a mis tout son poids pour écraser Rachid Mabed qui a résisté malgré tout. On se demande quelle gloire peut tirer un Belkheir en marchant sur les cadavres des innocents, mais d’un autre côté et connaissant l’historique de son ascendant on ne peut que dire : tel père, tel fils !
A L’échelle internationale : Larbi Belkheir évolue dans une nébuleuse qui a des objectifs stratégiques de premier plan. Il suffit de citer certains de ses contacts pour comprendre ses objectifs. Il traite les affaires de l’Etat en catimini sans rendre compte à personne. Quand on se penche sur les résultats de ses années rouges et noires, on réalise avec aigreur que pendant tout ce temps il n’a eu qu’un seul souci : Détruire l’Algérie.
Cet énergumène qui se dit commis de l’Etat a en fait bien réussi dans la mission qui lui a été confié par ses paires. Comment peut-il prétendre qu’il ne veut que le bien de l’Algérie ? Comment peut-il prétendre qu’il revient malgré lui aux affaires ? Avec quelle audace peut-il soutenir qu’il est honnête ?
Il est vrai qu’il faut de tout pour faire un monde, mais il faut aussi dire que le monde serait certainement meilleur sans des monstres comme Larbi Belkheir.
Rien dans ce qu’a entrepris Belkheir n’a aidé l’Algérie et les Algériens ne serait-ce qu’un jour, bien au contraire il les a fait retourner des décennies en arrière.
Au Final :
Des affaires de malversations, détournements, sabotages, il en existe des centaines. Des dossiers aussi graves les uns que les autres et qui démontrent l’institutionnalisation de la déprédation des biens publics. Les exemples ne manquent pas, que se soit l’usine de production de voiture à Tiaret, le métro d’Alger, l’institut Pasteur à Dely Brahim, TransMed (dont la siège social est comme hasard par à Nice)…En fin de compte le peuple a été sciemment mis à part par les goules qui n’assouvissent pas leur besoin d’avaler les milliards de l’Algérie.
La quantité d’argent qui a été subtilisée par "la pègre algérienne" à l’Etat donc au peuple algérien est de plusieurs dizaines de milliards de dollars, soit près de 60 milliards. Une partie de cet argent se trouve à ce jour dans les circuits parallèles de la finance mondiale et contribue au développement d’autres pays, alors que chez nous la misère bat son plein avec 65% de la population qui ont moins d’un dollar de revenu par jour.
La falsification et la désinformation des faits sont utilisés d’une manière systématique par les généraux Larbi Belkheir, Khaled Nezzar, Mohammed Lamari, Mohammed Touati et le restant des Lacostistes. Ils n’ont pas de quoi être fiers et leurs vraies histoires, elle fait plutôt honte. C’est la raison pour laquelle ils s’inventent des histoires sur mesure pour se blanchir et légitimer leur présence aux commandes de l’Etat.
Qui veulent-ils tromper par leurs mensonges ?
Les Algériens n’ont pas la mémoire courte, ils savent de quoi il en retourne. Le peuple algérien qui connaît fort bien Belkheir et ses complices est, quant à lui, fatigué de leur turpitude ! Le peuple algérien n’aspire qu’à vivre dans la paix et la justice sociale et souhaite le retour à la démocratie et à la souveraineté populaire dans la transparence.
Le peuple algérien souhaite également que justice soit faite et que tous ceux qui, comme Belkheir, Nezzar et leurs complices, ont contribué à anéantir l’Algérie par leurs comportements néfastes, paient pour leurs crimes.
Les responsables de la tragédie qui lisent actuellement ce dossier ne doivent plus dormir en paix car ils peuvent être certains que le moment de rendre des comptes sera pénible…aucune pitié ni indulgence ne seront montrées….On ne les lâchera jamais et quel que soit le prix à payer !
Belkheir n’est ni un mythe, ni une légende, Il est le cancer qui ronge l’Algérie depuis plus de trente ans.
Gloire à nos martyrs et vive l’ALGERIE
Source: http://www.anp.org/etatdediscorde/cancerdz.htm
Il s’agit d’une excellente illustration.
J’avoue que l’article suscite amertume et désarroi.
Le desarroi, en effet, car aucun parti politique en Algérie censé jouer le rôle de générateur ne se consacre pour apporter un changement au pays.
Pour certains leaders c’est l’intérêt individuel qui prime, enfin le reste est toujours assujetti aux spectre postcolonialiste.
Nombreux sont ceux qui pensent que la problèmatique est dans les individus. A ce titre il suffit de changer de leader ou de chef, or que le problème auquel est confronté l’ALGERIE émane du système.
Faisons une restrospective afin de tirer des enseignements de l’histoire. Nous constaterons que les politques du leadership n’apportent aucune solution aux problèmes, au contraires ce phénomène peut générer des divisions.
Prenons l’exemple du nationalisme de Nacer.
Faisons abstraction sur ce qu’il fût.
Car le commentaire que je voudrai faire vise les idées et non les personnes.
Néanmoins de tels phénomènes de nationalisme, de tribalismes voire de régionalismes sciemment disséminés par le Colon blanc et pérénnisés par le colon brun, sont néfastes à toute évolution.
Est-ce le déclin ?
je nes jamais compris pourkoi? lagerie ne cherche ses droit’sur linjustice kelle a subit’ en france les beau prof nous apprenne ke les arabes se laisse tro faire’cour europeene des drois de lhomme
s’il te plait donne le nom de ce traitre bayoue, harki qui à donné ben M’hidi le valeureux qui à donné des insomnis aux paras de massu, et qui émarge sur le dos des algeriens s’il vous-plait en devise.et qui protège ses mafieux de pouvoiristes laissaient par fafa.
Bataille d’Alger
http://www.santodji.blogg.org
Bataille d’Ager, point obscur
Merci a tous ceux, celles qui voudraient bien répondre a ma question.
Monsieur Benchicou, merci de bien vouloir publier ma question quitte a éliminer l’adresse de mon blog .Ce n’est pas la pub ou la visibilité qui seraient le moteur de ma démarche.Mais tout comme vous, l’exigence de vérité vis a vis de nos glorieux martyr(es).
Cordialement.
Je voudrais dire à Boumjuif, que les responsable de cette destruction de l’Algérie ce ne sont que leur propres enfants, car il faut pas oublier la trahison du grand traitre ce bougiote qui est Boumediene seulement il y a une très grande complicité de la part de Mehri, ben hammouda, hamrouche, chadli, nezzar, Benkhedda et leur liste est longue car il fallait reprendre les armes sur le champ au lendemain de la fausse indépendance, Boumediène nomme un marocain qui était dans l’armée Française et qui a été couronné par DE GAULLE alors que ces frères et ces cousins sont tous mort pour la France Benbella président des Algériens alors que les gens que j’ai cité et qui sont tous d’origines Algérienne se sont tuent pendant toute ces années sur les origines de ce groupe de Oujda alors qu’ils savaient et connaissaient très bien leur origines qu’ils n’étaient pas des Algériens et que c’est le traitre de Boumediène ce Kabyle originaire de Bougie c’est lui qui leur a donné la Nationalé Algérienne et certains d’entre eux ils leur a changé de Nom et c’est lui qui a pris la décision sur le secret total sur les origines de ces Marocains donc il fallaient reprendre les armes et combattre Boumedienne qui a vendu le pays au Marocains et ce groupe de Marocains et tous ceux qui ont trahi le pays et à ce moment coyez moi que les 90% serait contre Boumedienne et ces amis marocains voila le plus gros problème de l’Algérie, le peuple Algérien a été trahi et ce jours il y a des Algériens qui sont dupé et ignorent la vérité quand à 1992 c’est Bemkheir, Touati et Belkheir qui ont tous programmé et c’est eux qui sont les instigateur de cette guerre civile le but c’est le retour de Bouteflika il y a d’autre généraux qui ont collaboré ainsi que le parti de Nahnah et certains hommes politique, vous évoquez la socité italienne et les milliards détournés il y a aussi la SAIPEM qui dans laquelle il y a des militaire qui commande et qui sont détaché au sein de la SAIPEM et c’est des milliard détournés avec leur complicité et meme leur transistaire soit à skikda ou à Alger c’est des milliards qui sont détournés il y a meme certains cadres qui n’ont pas accepté ce qu’il voient de leur propre yeux des milliards détournés devant leur yeux ils ont démissionné et d’autre ne s’entendaient pas avec les militaire qui sont au sein de la société eux aussi ils ont démissionné donc le pays est vendu et bradé par cette équipe et le marocain de 50 cm se moquent des Algériens en leur disant qu’il faut dénoncé la corruptio, alors le marocain TEMMAR cousin de Zerhouni il a détourné des milliard et il a été protégé par Zerhouni et l’affaire de Bourricha c’est un réglement de compte entre ce dernier et Zerhouni qui restera toujours un marocains d’origine et qui est là pour écraser tout Algérien avec qui il ne s’entend pas et Bouricha il restera toujours Tlemcennien Algérien meme si le fils de Bouricha à commis des erreurs mais pourquoi le Marocain qui est chez les Algériens dans un pays qui ne lui appartient pas vole, détourne, assassine et il est protégé alors que l’Algérien meme s’il prend un sou on lui reproche de million et on l’envoi en prison meme si je suis contre tout voleur ou saboteur ou assassin; donc la seule solution c’est que les Algériens doivent connaitre la vérité sur ces marocaisn qui sont venuent violer leur femmes et leur hommes, assassiner les Algériens, égorgé et dilapider les richesse d’un pays qui ne leur appartient avec la complicité de Belkheir, Belkhadem, le parti de Nahnah, Benflis qui a jouer un role important dans le retour de Boutef et leur déclarer une guerre sanglante pour libérer votre pays colonisé depuis 47 ans par les Marocain et lorsqu’il parle des juifs, ils veulent brouiler les pistes car le général KHEMIES il est d’origine juive tunisienne seulement le faite qu’il est né en Algérie mais il restera toujours tunisien comment peut accepté un tunisien ou un marocain dans l’Armée Algérienne et dire que tous va bien regarder bien leur tactic ces tonne de drogue qui entrent facilement en Algérie c’est eux les grand barons de ce pioson leur but est de faire de la jeunnesse Algériennes des délinquants drogués qui ne servent à rien et faire des fille des prostitués car depuis l’arrivée du nain marocain il na jamais cesser d’encourager la prostitution car dans leur pays d’origine la prostitution bat son plein il faut que les Algériens se réveillent vit de leur sommeille et affronte cette équipe pour libérer leur pays