La situation du pays ne cesse de s’aggraver. Les libertés se sont amenuisées, au point où l’on ne peut parler d’opposition ou d’opinion discordante, tout simplement. L’Etat de l’économie ne cesse de se dégrader, malgré une embellie financière qui ne profite pas aux citoyens et qui continue à sourire aux prédateurs de tout acabit. L’alternance au pouvoir vient d’être enterrée par le coup d’Etat fomenté contre la Constitution par le biais d’une Assemblée populaire mal élue et ne représentant que les 20 % du corps électoral national. Un troisième mandat fatidique pour le pays, est quasi assuré par un conglomérat de partis politiques qui a pris en otage l’ensemble des Assemblées, et participe à la dilapidation du patrimoine national, à savoir sa culture, sa religion, la glorieuse histoire et ses ressources naturelles.
Le pouvoir en place qui s’est attelé le long d’une décennie à museler le champ médiatique, à miner toute tentative de création d’un mouvement politique ou citoyen, à niveler par le bas en limitant le droit au rassemblement, à déstabiliser et opérer des changements au sein des partis existants dans le but de maintenir un uranisme hérité de la période stalinienne et à dissuader le citoyen de s’intéresser aux questions politiques de son pays, en lui suggérant « qu’il est inutile de penser au changement, à partir du moment où ce pouvoir est une fatalité pour le pays »
L’Etat déliquescent de fait du terrorisme, de la bureaucratie, du népotisme, du régionalisme et de la corruption, est squatté par l’ambition d’un clan autour d’un président fatigué, dont la seule gloire est la pérennité au pouvoir méprisant tout un peuple et défiant les lois de la biologie.
Le désespoir frappe de plein fouet une jeunesse, réduite au statut de mineure perpétuel, et à qui on a imposé le choix de la misère et le chômage ou de la « Harga » et les maux sociaux. La répression est devenue le seul langage que le pouvoir réserve à toute contestation; le peuple voit ainsi ses acquis chèrement arrachés, disparaitre petits à petits.
Le bilan de la décennie 1999-2009 est frappant:
– Sur le plan politique, en 1999, le président Bouteflika a eu comme adversaires politiques les Ait Ahmed, Taleb Ibrahimi, Khatib, Hamrouche, Sifi et Djaballah des courants politiques en voie de structuration, ce qui montre que la société était sur la bonne voie de s’organiser. En 2009, le président candidat se retrouve en face du vide qu’il a crée.
– Sur le plan économique et social, en 1999, la facture des importations ne dépassait pas les 10 milliards de dollars et en 2009, elle dépasse largement les 40 milliards de dollars, équivaut à plus de dépendance de l’extérieur, à l’anéantissement du tissu industriel productif, à la mauvaise gouvernance et à la mauvaise politique agricole malgré les milliards injectés avec les conséquences socio-économiques désastreuses. La décennie Bouteflika est créatrice du phénomène des harragas et des détournements, vols et corruptions à coûts de milliards.
– Sur le plan diplomatique, en 1999 et malgré une décennie d’isolation, l’Algérie avait gardé le cap de ses positions historiques qui ont toujours caractérisé sa diplomatie courageuse et claire à la hauteur de son passé glorieux, en 2009 il ne nous reste ni positions ni même le discours mais rien que la diplomatie du cheque.
Durant les élections de 2007, organisées par le pouvoir et pour les sous traitants du pouvoir, et au mépris du citoyen, la majorité des Algériens a tournée le dos aux urnes avec une volonté clairement exprimée, pour signifier son opposition au pouvoir en place qui s’est foncièrement discrédité. Moins de 20% du corps électoral décide ainsi pour le sort de tout un peuple, voilà le miracle de la démocratie de BOUTEFLIKA qui vient se greffer à ses miracles que le peuple a eu à vérifier le long d’une décennie, marquée par la misère, la dilapidation des deniers publics, la déperdition des richesses nationales, la généralisation de la corruption et la déliquescence de l’autorité de l’Etat.
Malgré tout cela, le pouvoir est resté autiste et méprisant et l’opposition n’a pas su exploité ces brèches qui se sont offertes à elle, pour s’organiser et renverser la tendance, en faisant adhérer les citoyens à son projet. Ceci est du, essentiellement, à des ambitions individuelles des leaders de l’opposition conjuguées aux pratiques d’obstructions anti démocratiques au demeurant, machiavéliques dans leurs essences, exercées par le pouvoir en place.
Aujourd’hui, les animateurs de l’opposition, qu’ils adhérent au CRI pour le changement ou pas, devraient reconnaitre qu’il est fondamentalement urgent de se rassembler pour s’opposer aux conséquences d’un troisième mandat, qui seront fatales pour le devenir du pays. Devant un constat aussi alarmant, nous sommes nombreux à partager la même conviction, celle d’œuvrer en concert pour engager une réflexion débouchant sur des initiatives concrètes pour redonner espoir à ce peuple désorienté, désabusé, mais qui continue à porter le pays dans son cœur, malgré les déceptions, les trahisons, les fraudes et la confiscation de son ultime droit à présider à son destin .
Nous sommes nombreux et nous formons l’ensemble des franges de la société, refusant de sombrer dans un populisme ravageur, ou succomber à l’attrait d’un élitisme craintif, salonnard et coupé de la réalité, aspirons à réunir l’ensemble des valeurs sûres de la nation, à fédérer tous les patriotes qui vivent avec le souci d’œuvrer à sauvegarder la nation d’un naufrage imminent, à mobiliser toutes les capacités du pays réduites à vivre dans l’ombre, afin d’accomplir l’ultime sursaut patriotique, à travers d’initiatives sous formes de réflexions et d’actions capables de redonner espoir à ce peuple trahit.
Nous sommes nombreux à récuser toute velléité de sectarisme et de régionalisme et nous refusons de faire dans la surenchère nationaliste, républicaine ou religieuse, nous sommes condamnés à travailler dans la concertation, l’échange de point de vue, la collecte d’informations et d’expertises utiles, dans la diversité sous l’unique emprise des règles de la démocratie.
Notre conviction, c’est fournir les efforts pour traduire ces idées en projet, justice et équité pour faire adhérer la majorité à ce projet, et surtout patience face aux entraves qu’on va subir. Mais, aussi, ni cupidité, ni peur, ni fatalisme. Ceci est notre crédo, notre point de mire, notre chemin et notre vocation.
Ayant une croyance, selon laquelle rien n’est imposé » à l’homme, sans son propre bon vouloir, nous devons appeler à l’affranchissement de nos concitoyens des fatalismes, des modèles préétablis, des zaïmismes, du conditionnement et des paternalismes.
Nous devons nous pencher sérieusement sur la crise qui secoue notre pays. Le pouvoir a manqué de clairvoyance, de transparence et de cohérence. La nécessité d’une opération vérité est devenue plus qu’obligatoire. On doit agir avec pragmatisme et vigueur.
Désormais, le combat n’est pas de s’opposer politiquement au président Bouteflika, car cette bataille est déjà dépassée depuis la violation de la Constitution, l’important est de préparer l’avenir, et s’opposer avec détermination à un pouvoir autoritaire et dangereux pour la cohésion nationale. Le véritable affrontement avec le pouvoir en place passe inéluctablement par cette bataille pour une démocratie durable, politique d’abord, mais aussi économique, sociale et culturelle et ainsi vaincre l’injustice et la terreur par la force de la liberté.
Sommes-nous capables de réussir là où le système a échoué, et de répondre aux exigences et valeurs incarnées dans l’esprit de l’Appel du 1er Novembre 1954, à savoir l’édification d’un Etat souverain, démocratique et sociale, dans le cadre des valeurs de l’Islam ? Tellement souillé, cet Appel est oublié, voire jeté dans les calendes grecques car, nous avons vite oublié ceux qui sont morts pour cet idéal ; un idéal de résistance. Ce même esprit de résistance qui est toujours d’actualité.
C’est en s’inspirant de l’esprit et des valeurs du 1er Novembre que l’on peut mobiliser, à travers un débat sérieux, serein et responsable, pour engager cette bataille salvatrice pour la nation. Car, ces valeurs ont, ensemble ou séparément, la capacité de motiver ceux qui désespèrent et d’inciter à se battre ceux qui ont perdu le gout du militantisme et des risques qu’il implique.
Sommes-nous prêts à nous battre et capables d’adopter comme projet politique, celui qui vise à mettre en œuvre la démocratie, à travers les valeurs de solidarité, de liberté et de responsabilité dont elle est porteuse ?
Sommes-nous prêts à nous battre au quotidien pour que nous puissions vivre et exprimer nos points de vue dans les différents domaines, qu’ils soient politiques, économiques… afin d’éradiquer les inégalités et la précarité, sources de frustrations, de violences et d’instabilité permanente.
Aussi, sommes-nous capables de nous battre pour que la culture soit à la portée de chacun, que le développement soit bénéfique à l’ensemble des citoyens et l’éducation soit le ciment de la République, que la santé soit accessible pour tous, que la justice soit indépendante, que la solidarité sociale soit effective, bref pour l’édification d’une société algérienne plus humaine, plus généreuse, plus justes et morale ? Le CRI de l’Algérie pour le changement aspire à faire de la démocratie et de la liberté d’une part et du savoir et de la connaissance d’autre part la clé de lecture des problèmes de notre pays et de l’ensemble de la société algérienne.
Soyons nombreux à répondre à l’appel du CRI de l’Algérie pour boycotter les urnes afin de montrer à l’opinion nationales et internationales que les Algériens en ont assez de ce pouvoir anti démocratique et autoritaire, pour signifier à ces gouvernants d’un autre temps, notre maturité, notre refus du tutorat imposé et notre ras le bol de la précarité de notre situation. Seule une longue résistance pacifique est capable de rétablir les citoyens dans leurs droits fondamentaux
Haider BENDRIHEM Coordinateur National du Parti EL BADIL non agrée



notre défun BOUDIAF nous a laissé une question que nous nous posons chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde, qui est ( où va l’Algérie?)mais la réponse est très longue, trop lourde supporté par ces gouverneurs immortels, irremplaçable, par leur fait de ne jamais céder la place au peuple de gouverner, de choisir.
ils sont là où ils ne devraient être. ils sont bien nourris, bien logé, bien payer, bien garder, chaqu’un d’eux est éqauiper d’une haute sureillance qui veille sur lui, bien armé. ils ont tué tous les hommes je dis bien (TOUTS LES HOMMES) fidèles, sérieux, sincères qui portent toutes les meilleures qualités pour que notre pays soit un paradis sur terre pour son peuple qui a sacrifié 132 ans pour sa libérté, mais hélas, les gouverneurs ‘haujourd’huis, ne sont ques harquis, ne sont que la mauvaise graine que le collonialisme a laissé dans nos champs et voilà ils repoussent comme des champignons. c’est un autre collonialisme aussi dur et dûr que celui déjà passé. il n’y a pas que cà à dire, mais je ne vois pas ce qui prend ce peuple qui cour derrière Mr Bouteflika qui vécu pendant 20 ans à l’étranger et qui vient aujourd’huis ruiné le pays suite à tout ce qu’il a déjà fait pendant la période de boumediene? beaucoup, beaucoup de choooooooooooooooses, c’est des calculs sans fin……………..
enfin, moi personnellement, je n’ais jamais vôté pour lui, je n’ais jamais vôter pour quelqu’un d’autre et je ne voterai jamais de ma vie, car ils sont tous de la mafia, ils sont tous pareil, d’ailleurs, je n’ai aucun semtiment que je suis un Algérien libre et indépendant.
( je reviens toujours sur la question Où VA L’ALGERIE)
l’algerie ne peut pas crier au changement, par contre toi et tout les algeriens(nes) peuvent crier au changement!!!au fait savez vous quel changement je dois voir…..
le peuple est exscengue ….ils nous ont bouzillé…
pauvre de nous… si rien ne se fait ca sera plus grave tres grave….les juifs ont reussi. …helas les algeriens ne leur restent que les yeux pour pleurer.
aller voter ; c est aller avec
ali baba et les 40 voleurs pour un programme de 20 points
1 la corruption
2 la pauvreté
3 injustice
4 la mafia
5 la dictature
6 fermeture de liberté
7 atteint au droit humain
8 atteint aux exercice syndical
10 délinquance
11 suicides
12 otage les algériens
13 hogra
14 immigrations clandestines
15 marginalisations
16 fermetures de dialogue
17 la répression
18 à la dilapidation du patrimoine national
19 chômages
20 régionalismes
Oui éfféctivement les éléctions présidentiélles en Algérie de Mars 2009 vont etre trés trés dur pour cause de plusieurs candidats pour prétendre aux fameux trone d’El-MOURADIA a (ALGER)oui c’est sur le président Algérien sortant Abdel Aziz Bouteflika aura beaucoup de souci a se faire il as a faires a de gros client comme Mr Moussa Touati du (F.N.A)Mr Loth du (M.N.E)Mr Mohamed Said du (m.S)et madame louisa Hannhoune du (P.T)et plein d’autre encore oui c’est sur ce n’estpas de l’amusement ca va etre trés dur Algériens croyer moi!Mr Younissi a annoncer sa candidature pour la course enfin bref comme on dit en Algérie IN-CHALLAH
Toute voix qui appelle à la mobilisation pour la démocratie est louable. Mais voila, que le BADIL fait son déclaration juste pour faire ombre à celle du MSDL et donc pour faire semblant ne pas rester à traine. Si l’objectif était sincère, le BADIL comme les autres chefs de partis d’ailleurs, aurait mieux faire de lancer un appel commun à la mobilisation.
Mais est ce que le BADIL réfléchi vraiment à ce qu’il écrit? Je m’en doute fort. Non seulement le contenu de la déclaration est très tendancieux, il veut avoir les valeurs démocratiques, les valeurs de novembre et les valeurs islamiques dans la même gamelle (?!). Autrement dit, rien. A vouloir ratisser large, on tombe dans le populisme.
Monsieur,
Aprés avoir lu votre la seule premiere phrase, j’ai arrêté de lire votre article qui commence par un lamentable déni d’existance.Parmi les personnes citées, il n’y en n’a pas UNE qui ait eu le courage, la constance et les arguments de la seule personne que vous n’avez pas citée, la seule personne que vous avez scotumisée, Said Sadi, en l’occurence! Je parle de lui car c’est le seul à dire ce qu’il pense avec antant de déterrmination et sans concession.Il s’agit là d’une vérité vécue quotidiennement.Oui monsieur votre écrit est malsaint car complice des dérives que nous vivons.
Un homme qui n’a pa hésité à s’accaparer des reliquats sur les budgets des ambassades et des consulats algériens de 1963 a 1978 ( plus de 5 millions de francs suisses ), n’hésitera pas un seul instant à détourner et à utiliser les deniers publics, dont il a la responsabilité, à des fins personnelles.
Comme tous les mégalomanes, Bouteflika est à la fois cupide, il adore voir gonfler ses comptes et son patrimoine mobilier et immobilier et généreux, avec l’argent du Trésor qu’il dissipe à tort et à travers pour corrompre les plus réticents et récompenser les plus serviles de ses obligés.
C’est pour cela que "ce fou à lier", comme le décrit si bien M. Fodhil Boumalla, est dangereux pour la République qu’il va fourvoyer dans des situations inéxtricables rien que pour conserver et mourir au pouvoir.
Puisqu’il n’y a plus d’hommes pour arrêter sa folie déstructrice, prions Dieu pour qu’il vienne au secours du peuple algérien et de notre pauvre pays.Amen !
Hamoud
jai lu votre article et il fait peur mais je pense pas que c la realiter de tt ce que vous dites vue que vous etes non agree et vous ne toucher aucune % du PIB du pays jamais conten de tt facon ils on tous volé mais il a fait bcp pour le pays le president
YES WE CAN
mr le responsable du parti elbadil, non agrée, je crois savoir que vous apparteniez à un parti qui est né avec des moustaches, le rnd et avec ce parti vous avez deja confisqué la democratie et les valeurs de l’algerie et jamais vous ne vous etes opposé aux bienfaits de votre situation et passe-droits offerts par le rnd….aujourd’hui avec vos privileges vous appelez les gueux à vous rejoindre….plus personne ne croit ni en votre emotion de circonstance ni en votre sincerité à servir ce peuple que vous avez dejà exclu en creant le rnd(Ribayates, Nifayates, Dawla)ppelé ainsi par la vox-populi…..
Unissons-nous ! Boycottons ces élections de la magouille et des interêts mafieux ! Boycottons ces élections qui veulent réhabiliter les fantômes du passé !Boycottons ces élections de la triche et de l’arnaque révolutionnaire ! Comme dirait Tabbou, boycotter c’est aimer son pays .
le regime algerien defi le peuple algerien en procedant au viol constitutionnelle (mur de berlin pour le système deviens encore plus fort qu’avant et meme les acquis précedent sont balayés, c système criminel qui ne pense qu’a sa survie quitte a sacrfier le pays afin de garder les prévilèges de leur famille, le peuple doit se rassembler pour unchangement radical, bouteflika de blidé à dis que personne ne nie que l’algerie avance maisà oublié de dire dans quel sens, jusqu’à quand se moquer des algeriens, aucun responsable n’as declaré son patrimoine avant prise de fonction, c un vrai cercle de maffia tous venues prfiter de leur fonction pour abuser des algeriens.
premierement, la democratie veut dire tirer au maximum la conscience et la morale, il faur dire la veritee au peuple que ce boutafliga a une ascendance jüdaique mais ce qui est bizare, aucun algerien ne le sait, pauvres primitives vous vous etes fait avoir et vous resterez aveugles, comment on peut laisser une ordure pareille qui a detourne l´argent public, une somme de 20 millions de dollars acceder au pouvoir, la nature nous le rend bien, elle veut seulement nous montrer qui nous sommes, des traitres et des va-nus-pieds, c´est la raison pour laquelle, il est au sommet du pouvoir
et le cauchemar continuera
l’algerie n’est pas encore indépendanté et c’est une réalité, le peuple n’as jamais voté pour son president (depuis 1962 le peuple est ignoré on à affaire à des presidents designé par l’armeé française, la situation vas s’agrraver plus avec le viol constitutionelle de novembre 2008 par le president et ses complices afin de prolonger le mondant presidentiel, ou est le peuple algerien dans cette affaire, est il condamné à vivre eternellement sous un clan de malfaiteurs, ya t’ils encore des hommes patriotes dans ce pays spolié, gangéné part la corruption à grande echelle, vivre plus 16 ans sous l’etat d’urgence imposé par les decideurs, ou vas cette politique de fermeture alors que d’autres s’ouvrent sur le monde scientique et technologique alors en algerie on parlent de reconcialliation, soutiens pour le 3eme mondat pour un mort-vivant, le peuple vis le cauchemarre depuis longtemps avec des promesses et la demaguogie du pouvoir, mais notre president ne veux pas quitter parcequ’il aime bcp son pays en plus il doit achever bien l’algerie de ses richesses comme à l’epoque de houari boumediènne ou il à pris avec lui plus de 6 millards de dollars des caisses de l’etat, mais cette fois ci il veux faire beneficier sa famille et ses amis dont il à nommé 13 ministres d’une seule commune de tlemcen pour etre bien encadrés afin de regner sur les algeriens, c un abus d’autorité et trahison envers le peuple, il est plus urgent que les citoyens s’organisent afin de changer un système qui à montrer ses limites dans tout les domaines, c honteux pour ses derigeants de parler au nom du peuple juste en periode electorale après c l’oubli total, mepris, hogra, pauvreté etc…, faut arreter cette mascarde, je sais que c pas façile du tout mais toute chose à une fin, peuple algerien reveillez vous avant que sa soi trop tard pour le pays.
Tres bonne initiative et encourageante pour rassembler les Algeriens autour d’une plateforme de lutte pour un changement salvateur du regime actuel.
Ma question : quel rapports ont les porte-parole d’El Badil avec les autres initiatives patriotiques comme celle de Ahmed Benbitour (ancien chef de gouvernement demissionnaire de Bouteflika ) ?
Franchement, le lecteur est bien desservi ces derniers temps par des analyses émanant d’acteurs politiques toutes tendences confondues.
Ces dites analyses, qui s’apparentent beaucoup plus à des constats, déferlent sur tous les supports médiatiques mais n’apportent rien de nouveau.
Il faudrait des actes concrèts pour que le peuple reprenne confiance en lui même et en ces acteurs politiques dignes de foi.
Le système est connu de tous les algeriens .Que faire pour délivrer Notre pauvre Algérie des tyrans qui la gouverne, telle est le souci d’un simple citoyen que je suis et profane en politique.
Vous pensez peut-être que le peuple est assez dupe pour croire que vous êtes le sauveur. Vous n’avez rien compris, le peuple exige des preuves et des actions avant de se lancer dans quoi que ce soit. Gardez vos paroles, plus personne ne croit à vos salades. Ne détournez pas le boycott populaire des élections à votre profit.
Desolee Hanouna kararna :
MAN VOTOCH
MAN VOTOCH
MAN VOTOCH
Adios Alkharya
Monsieur le représentant d’el badil, je vous direz la même chose qu’à Mr Benbitour, si vous voulez convaincre et mettre toutes chances du côté du peuple pour combattre cette maffia, créer, ou rejoignez, un front national qui regroupera toutes les personnalités crédibles de l’opposition et ensemble mobilisez le peuple via les média lourds, pour une résistance pacifique. Au lieu d’appeler en solo, rejoignez les appels des Ait Ahmed-Hamrouche-Mehri, Benyelles, Benbitour, Djaballah, intégrer y Zeroual, Benflis, Ghozali, Me Ali Yahia, Me Ait Larbi et j’en oubli beaucoup d’autres, et là votre voix portera.
la thailande est mieux lotie.au moins la bas, il arrive au roi et a l armee de faire de l opposition!le roi et l armee ont leur parti, un mouvement, symbolise par le jaune, font des mouvements de foules et bloquent meme les aeroports!le scenario est mieux joue qu ici:ouayahia n a pas besoin de tout cela pour faire la machine a voter du president roi et son armee!mauvais metteurs en scene en plus.ces systemes se sont adaptes au jeu de la democratie de facade, alors ca devient plus complique de demasquer leurs jeux.les cris ne suffiseront pas..c est a eux de crier sinon taisons nous, j usqu a un autre moment plus favorablepour les bouter dehors!
Questions:
L’algérien lambda est il discipliné?
L’algérien lambda est-il sensible à l’art et à l’esthétique?
L’algérien lambda à-t-il la capacité de par son niveau culturel d’analyser objectivement une situation sociale ou de disséquer un discours?
Enfin dernière question:
La discipline, le sens de l’art et de l’esthétique, le haut niveau culturel sont-ils des qualités ou des défauts chez un homme?
Si vous êtes un algérien lambda abstenez vous de répondre à toutes ces questions.
Le Système politique regroupé autour de Bouteflika a déjà commencé à agiter son mirroir aux alouettes pour attirer le plus grand nombre de crédules et de naifs prêts à piquer du nez dans la trappe des prochaines élections présidentielles.Pour propager le stratagème dans toutes les directions, le système ne va tarder à lacher sur le terrain tous ses tartarins de la politique pour nous nous vanter avec force détails les restes et le manque à gagner d’un bilan catastrophique. Ils vont s’amuser aussi à nous promettre monts et merveilles pour ce 3ième mandat en attrappe-nigaud de tout ce qu’ils n’ont pas pu réaliser depuis dix ans au pouvoir. Voilà grosso-modo à quoi se résumera la campagne présidentielle qui démarre déjà comme vous le savez sur les chapeaux de roues sans même attendre les lièvres désignés à cet effet. La compétition est déloyale et inégale, elle sent déjà l’arnaque des bandits de long chemin qui utilisent tous les moyens de l’Etat et ceux des lobbies maffieux et privés pour aliéner par l’argent et par la religion tout ce qui reste de dignité et de moralité au pauvre électeur amoindri et coincé dans les rouages du système. Ne soyons pas pessimistes pour autant, la riposte est possible, il faut oser dire non à la supercherie qui se prépare, un peuple uni pour le Boycott ne sera jamais vaincu, il donnera la leçon aux magouilleurs de l’ombre et aux politiciens véreux qui complotent sur son dos.
c vrai il ya lieu de salarmer mais est ce que ce mandat peut il etre
le bon inchallah…le choix est fait souhaitons et souquons ferme
et bonne chance a tous…tout le monde sera beau tt sera gentil je n suis certain in chal…commencons a bosser et c que lse choses s organis avec un puple assidu…bon vent atous…
@rachid, ta vérité est aussi tirée par les cheveux comme ta définition de la démocratie et la morale. Nous, les pauvres algériens, on n’avait pas eu cette chance comme toi d’avoir une révélation sur l’ascendance judaïque de Bouteflika. On s’en fiche que Bouteflika soit d’ascendance martienne ou judaïque, on juge les gens selon leurs actions et leurs propos pas en fonction de leur appartenance.
La démocratie en Algérie est impossible à réaliser et tout le monde le sait.Parce que la démocratie exige de ceux qui la pratiquent un minimum d’instruction.Or les algériens ont perdu 47ans qu’ils auraient pu consacrer a l’apprentissage du vivre ensemble avec le respect des differences de chacun.Par ailleurs la démocratie n’est pas compatible, non pas avec l’Islam qui est une religion "optionnelle", mais avec les musulmans.
Je dirai enfin à ce redacteur du tract que ses constats nous les avons déjà constatés et que nous attendons de lui qu’il nous propose une stratégie fiable et concrete de sortie de crise.
Je ne tiens pas à être particulièrement désagréable avec un "Parti non agréé" mais il me parait nécessaire d’aller droit au but. Haider Bendrihem Coordinateur National du Parti EL BADIL non agréé propose, lance un CRI. Est ce celui du désespoir, celui de la Haine, de l’allégeance à ses maitres, de "la bête qui se meurt", de la vengeance ou bien est ce un cri qui se perd dans les zones insondables de la connaissance humaine. El Badil permet toutes les audaces, n’est ce pas? En se drapant dans un ersatz d’un soufisme mal compris, ( le soufisme c’est d’abord la dépossession de soi ) Haider Bendrihem veut faire l’innocent…aux mains pleines. Pour lancer un tel CRI il ne faut pas manquer d’aplomb car ce CRI a des airs de marche militaire incompatible avec une démarche sincère. Je ne dis pas qu’être militaire ne correspond pas à un idéal mais dans le cas de Monsieur Bendrihem cela ressemble sans équivoque à une tentative effrénée de rester attaché au wagon de l’Histoire qui s’enfuit. Sa première phrase le révèle tel qu’il est: suffisant, imbu de sa petite personne, moralisateur, sentencieux.Une déclaration soporifique, en somme. Haider Bendrihem, membre fondateur du RND(SVP), élu de Batna et proche du Président Zeroual, "dénonce un coup d’état constitutionnel". On ne peut que l’applaudir. Pourtant il dérive très vite en affirmant( en reconnaissant) que les libertés se sont amenuisées. Quelle belle lapalissade. Mais quel beau gâchis!. Le RND, comme le rappelait avec malice un internaute, "est né avec des moustaches". Il est aujourd’hui au pouvoir, n’est ce pas Monsieur Ouyahia?. Cette sortie tonitruante d’un apparatchik aigri et "naturellement" opportuniste a de quoi faire réfléchir. Les trublions qui s’agitent à la veille "d’élections dont on connait les résultats" ont un seul but: celui de maintenir leurs privilèges et de bénéficier des prébendes qu’un système généreux a su leur re-distribuer. Pour ma part je n’ai pas attendu LE CRI "pathétique" de Haider Bendrihem pour engager le combat de la Démocratie. Ce combat, il devra l’admettre, mais il ne s’en est pas encore rendu compte, doit transcender ces "valeurs" qu’il présente comme inaltérables, celles de Novembre. D’autres font la même chose en nous piégeant dans un islamisme radical et de pacotille. L’Islam fait partie de nous si nous le voulons et la Révolution(de 54), Haider Bendrihem est à faire dans votre tête. Je vous ai connu plus jeune à une époque ou vous m’avez fait croire que espériez un véritable changement. Votre récupération par "ce système que vous rejetez aujourd’hui" indique que vous n’attendez qu’une chose: imposer aux autres une volonté qui n’est pas la leur. La logique que vous construisez s’inscrit dans la plus parfaite tradition de vos affidés. Une logique implacable qui vous broie, vous avale, vous détruit. La facture est déjà assez lourde pour une dette que je n’ai pas contractée et que je refuse d’assumer car cela augmenterait davantage une fracture dont vous êtes aussi responsable en acceptant, comme vous le faites encore, "de sombrer dans un populisme ravageur" et en voulant faire croire le contraire.La manœuvre est grossière. Haider Bendrihem, je n’ai pas l’habitude d’être violent et je sors rarement de mes gonds. Je le fais aujourd’hui en toute connaissance de cause afin que MA voix porte plus haut que votre prétendu CRI pour le changement.Pour finir, je précise que je n’ai aucun contentieux à apurer avec vous. Je suis donc libre de dire et de penser ce que je veux de vous, d’El Badil et de toutes les manipulations dont vous êtes un adepte fervent. elMenfi ***2009
Si pour vous …en 1999 la société était sur la bonne voie de s’organiser…, nous ne parlons pas de la même société. Comment pouvez vous citer Ait Ahmed, Hamrouche, Taleb…qui ont préféré jeter l’éponge? Les dés étaient pipés? Oui, et ils le savaient. Mais ils pensaient que leur seule présence ( leur ego)allait changer les règles du jeu, tout comme Benflis en 2004. Quelle naïveté! Et ça veut diriger un pays!
1. La Fédération Anarchiste est une association d’anarchistes révolutionnaires reconnaissant la lutte des classes. Nous visons l’abolition de toute hiérarchie, et luttons pour créer une société mondiale sans classes : le communisme anarchiste.
2. Le Capitalisme est fondé sur l’exploitation de la classe ouvrière par la classe dirigeante. Mais l’inégalité et l’exploitation s’expriment aussi en termes de race, de sexe, de sexualité, d’aptitude, d’âge ainsi qu’au niveau de la santé, et dans ce sens une partie de la classe ouvrière en opprime une autre. Ceci nous divise, provoquant un manque d’unité de classe, dans un combat qui profite à la classe dirigeante. Les groupes opprimés deviennent plus fort lorsqu’ils agissent d’une façon autonome en contestant les rapports de pouvoir sociaux et économiques. Il faut abandonner le pouvoir de l’un sur l‘autre à un niveau individuel aussi bien que politique pour atteindre notre objectif.
3. Nous croyons que combattre le racism et sexisme est aussi important que les autres aspets de la lutte des classes. On ne peut pas arriver au communisme anarchiste tant que le racism est sexism existent. Afin d’être efficaces dans leur lutte contre leur oppression au sein de la société et de la classe ouvrière, ils se peut que les femmes, les homosexuels/lesbiennes et les Noirs aient besoin de s’organiser de façon indépendante. Cependant, il faudrait que ce soit en tant que femmes, homosexuels/lesbiennes et les Noirs de la classe ouvrière, puisque les mouvements interclassiste cachent les vraies différences de classes et sont peu efficaces. Sans l’abolition du capitalisme, l’émancipation complète est impossible.
4. Nous nous opposons à l’idéologie des mouvements de libération nationale qui prétend qu’il ya un intérêt commun entre la classe ouvrière et le patronat du même pays devant la domination étrangère. Nous sommes en faveur des luttes prolétaires contre le racisme, le génocide, l’ethnocide, el le colonialisme politique et économique. Nous nous opposons à la création d’une classe dirigeante quelle qu’elle se soit. Nous rejetons toutes formes de nationalisme, puisque ceci ne sert qu’à redéfinir les divisions au sein de la classe ouvrière mondiale. La classe ouvrière n’a pas de patrie et il faut éliminer les frontières nationales. Nous cherchons à construire une internationale anarchiste pour travailler avec d’autres révolutionnaires libertaire partout dans le monde.
5. À côté de l’exploitation et l’oppression de la plupart des gens, Le Capitalisme menace le monde par la guerre et par la destruction de l’environnement.
6. Il n’est pas possible de supprimer le Capitalisme sans révolution, qui émergera du conflit des classes. La classe dirigeante doit être complètement renversée pour réaliser le communisme anarchiste. Parce que la classe dirigeante n’abandonnera pas le pouvoir sans l’emploi de la force armée, cette révolution constituera une période de violence aussi bien que de libération.
7. Les syndicats, de par leur nature, ne peuvent devenir des véhicules pour la transformation révolutionnaire de la société. Pour fonctionner, il faut qur le capitalisme les accepte, donc ils ne peuvent jouer de rôle dans son renversement. Les syndicats divisent la classe ouvrière (entre les salariés et les chômeurs, le commerce et l’artisanat, entre les ouvriers qualifiés et non qualifiés). Mêmes les syndicats anarcho-syndicalistes sont contraint par la nature fondamentale du syndicalisme. Tout syndicat doit pouvoir contrôler sus membres afin de traiter avec la direction. Ils négocient pour réaliser une forme d’exploitation plus équitable pour le personnel. Les intérêts des dirigeants et des représentants seront toujours différents des nôtres. La classe des patrons est notre ennemie. Pendant que nous nous battons contre elle pour de meilleures conditions, nous devons nous rendre compte qu’elle peut revenir sur les réformes réalisées aujourd’hui. Notre objectif final doit être l’abolition complète de l’esclavage capitaliste. Ce n’est pas en oeuvrant dans un syndicat que nous pourrons atteindre cet objectif. Cependent, nous ne disons pas aux gens de quitter les syndicats jusqu’à ce que leur existence soit rendue inutile par l’événement révolutionnaire. Le syndicat est un point de départ commun à beaucoup d’ouvriers. Les initiatives de la base peuvent nous fortifier pour la bataille pour le communisme anarchiste. L’important c’est de nous organiser collectivement, en nous battant pour que les ouvriers contrôlent leur luttes eux-mêmes.
8. La véritable libération ne peut se réaliser que par l’activité revolutionnaire autonome de la classe ouvière à une echelle de masse. Une société communiste anarchiste signifie non seulement la coopération entre égaux, mais aussi leur participation active en ce qui concerne la mise en forme et la création de cette société pendant et après la révolution. En temps de trouble et de lutte les gens auront besoin de créer des organisations révolutionnaires contrôlées par tous ses membres. Ces organisations autonomes seront en dehors du contrôle des parties politiques, et en leur sein nous apprendrons beaucoup en ce qui concerne l’activité autonome.
9. En tant qu’anarchistes nous nous organisons dans tous les domaines de la vie pour faire progresser le processus révolutionaire. Nous croyons qu’une organisation anarchiste importante est nécessaire pour nous aider à cette fin. Contrairement à d’autres soi-disant socialistes ou communistes, nous ne voulons ni pouvoir, ni domination pour notre organisation. Nous savons que la révolution ne sera effectuée que directement par la classe ouvrière. Pourtant, il faut que la révolution soit précédée par des organisations qui peuvent convaincre les gens de l’alternative et de la méthode communistes anarchistes. Nous prenons part à la lutte comme des communistes anarchistes, et nous nous organisons de façon fédérative. Nous rejetons le sectarisme et travaillons pour un mouvement anarchiste révolutionnaire unifié.