Yacine : Le RCD est habitué de ce genre de contribution, ce n’est pas la première et ce n’est pas la dernière. Il y a un et un seul parti d’opposition en Algérie qui est le RCD. Alors, malgré le départ de Ferhat, Aït-El-Arbi, Lounaoussi et l’expulsion des Benyounes, Khalida et Ould Ali, le RCD a resté, reste et restera toujours debout. Monsieur Ferdjellah, personne ne peut faire le chantage au sein du RCD. Je tiens à vous informer que vous êtes le toutou qui en a paralysé le parti dans la Wilaya de Béjaia et malgré ça, le Président vous donne confiance mais jusqu’à quand, donc il est temps de réhabiliter la politique et de créer une dynamique politique dans votre fief soit disant. Je voudrai vous en parler d’une chose que le peuple doit la connaitre. Qu’elle en est votre réaction par rapport au départ des anciens cadres (cités ci-dessus). Monsieur Ferdjellah, il y a que le RCD qui en propose des projets à savoir : la régionalisation et la création des États unitaires modulables, la refondation nationale et changement radical, les réformes du système éducatif, justice, le code de la famille, les droit de l’homme, la polygamie et l’amalgame. ce que je vous demande, pourquoi toutes vos déclarations et contributions paraissent sur Le matin et la Dépêche de kabylie.
MASSIL : Bonjour à tous ,Mr ferdjellah ,une fois de plus vous démontrez combien sont illusoires vos propos. Toi qui était un responsable important et qui a dirigé ce parti pendant des années ,vous venez de nous dire aujourd’hui que l’Algerie est un immense territoire ,et le RCD n’a pas réussi à sortir de son ghetto régional;voila ce qu’on appele :(chanter l’oeuvre magnifique de son travail) si non ,hier seulement vous étiez le numero 2 du RCD qu’aviez vous fait? Alors les efforts déséspéres de vos amis ,a ronger le RCD dans le socle du pouvoir ,ont de tous temps été voués a l’echec . Bien avant toi,d’autres se sont estimes capable de vider le RCD de sa composante ,hélas! le jeu est trop clair ,et n’entrerent dans ce jeu que des personnes sans envergure ,ni contacte avec le citoyen .Quant au projet du RCD,sera le seul qui continuera d’exister ,et qui triomphera grace a ce perpetuel enrichissement apporter par les militants du RCD ,en premier SAID SADI a chaque fois que le pays est dans une situation irréprissible.
Amar Ath Tsouathi : Mr Fardjellah, à l’instar des ‘autres’ qui ont quitté le RCD et que certains anarchistes veulent mettre sur un nuage, vous dévoilez votre vrai visage. Un point. vous savez bien que vous ne faites pas le poids face à Sadi ! Alors, pourquoi tout ce tapage qui au demeurant vous fragilise encore plus. Après votre décision de partir et votre ‘stratégie’ qui consistait à dénoncer ‘une participation de Sadi aux élections’, les données ont changé et vous ont mis à nous. vous ne savez plus où donner de la tête? Au lieu de partir la queue entre les jambes, vous vous ridiculisez en faisant dans un sensationnel que personne ne prendra. Vous n’avez aucune capacité pour défier Sadi et les problèmes des algeriens sont ailleurs. Alors de grâce taisez vous et battez en retraite : les Bougiotes vous connaissent assez et le reste de l’Algerie vous ignore. Vas rejoindre tranquillement le clan qui vous utilise, à l’instar de ceux qui font campagne pour Boutef et qui cherchent à tromper le monde. Ca ne marche pas: d’autres plus fûtés ont essayé avant vous…. sans succès.
Muhand : Aux amis du journal le matindz, je ne vous apprends rien en vous disant que ce Ferdjellah a de tout temps été celui qui n’a jamais porté le matin dans son cœur ( Bien fait disait’ il quand Mohamed Benchicou à été envoyé en prison). Comment par conséquent pouvez-vous faire confiance à votre pire ennemi? À moins que cherchant à vous vengez sur le parti qui ne vous épargne rien, je ne comprends pas l’importance que vous donnez à un chiffon envoyé par un Khobziste qui se réveille soudainement après une longue léthargie. Le sérieux et la crédibilité se mesure, de mon point de vue, sur la persistance de dire à ceux qu’on n’aime pas, « je ne vous aime pas », et Djamel Ferdjellah ne vous aime pas, croyez moi .
Mouloud : Mr Ferdjellah votre démarche est vraiment obscure ,dans votre première déclaration vous disiez que votre problème avec Mr Saadi était du fait que ce dernier envisageait de participer aux élections présidentiels .Le RCD et Saadi décident de ne pas participer vous nous sortez l’argument du gel du parti .Qui vous dis que le RCD va rester les bras croisés et ne travaillera pas pour un boycott actif .Au lieu de paniquer pour le poste que vous venez de perdre vous ferez mieux de continuer le combat pour lequel vous vous étiez engagé en politique.La politique est une convictions Mr Ferdjellah que vous soyez au RCD ou a Hamas ou au Rnd ce qui doit compter pour vous c’est votre idéal politique si vous êtes un démocrate continuez votre combat si vous y croyez vraiment si vous ne l’êtes pas c’est une grande opportunité pour vous de rejoindre le camp des Boutefs sur qu’ils vous donneront un sauf conduit et vous assureront votre salaire vos avantages et mieux que le RCD sinon taisez vous Mr Ferdjellah retournez a votre médecine si vous vous en souvenez encore après toutes ces années .Laissez Saadi a son sort il est un homme politique et vous ne pourrez jamais l’être car pour le devenir la rigueur et la discipline politique ne semblent pas être vos points forts .Si Saadi se trompe dans sa démarche il l’assumera et ses militants le lui feront payer vous n’êtes que votre mémoire Mr Ferdjellah pas celle du RCD ni du peuple.Je ne suis pas un militant du RCD mais j’ai du respect pour Mr Saadi comme j’aurais pus en avoir pour vous Mr Ferdjellah si vous étiez resté digne cessez de voir des dictateurs partout ,et faire semblant de ne pas voir le vrai.bonne chance Mr Ferdjellah Un Non Militant du RCD qui respecte la démocratie constructive
Salem de setif : Dans une lettre adressée au membres du conseil national (voir les archive d matin en ligne) à la veille de la tenue de ce conseil pour décider de la position à prendre par rapport à la mascarade électorale qui s’annonçait, le sieur Ferdjellah a prié les membres du dit conseil pour les amener à ce que le RCD ne participe pas. ( Au passage Ce sieur en sa qualité de dissident nous prouve que la démocratie existe bel et bien au RCD puisque c’est au CN de décider et non à la seule personne du Dr SADI bien qu’il soit le premier concerné au cas ou le RCD décide de le présenter en tant aue candidat). Dans cette lettre Ferdjellah ne nous parlait pas du gel or d’après ce qu’il nous dit aujourd’hui dans c’est que ce décision de gel a été discuté auparavant avec les parlementaire. Il y a une contradiction énorme. Aucune suite dans les idées même quand il s’agit de mentir. Le silence du RCD dans cette compagne est un silence assourdissant. En partcipant à cette mascardade même par un boycott actif c’est les crédibiliser un tant soit peu. Non non et non ne jouons pas avec eux même en spectateur. Le 09 avril sera un non évenement. Si ^les partis démocrates,le matin en ligne et les journaux indépendants en font de même en ignorant completement cette caomagne, ce serait une belle victoire de l’opposition démocratique



Je n’ai lu qu’un paragraphe de ce texte, mais de grace, Monsieur le webmaster, faites corriger ces compositions par un réviseur. Il est inadmissible qu’on étale cette collection de fautes de style, de fautes grammaticales, de syntaxe et de sémantique dans un journal aussi sérieux que le Matin d’Algérie.Exigez-le de vos correspondants. Pourtant Said Mekbel, Allah Yrahmou, semble veiller sur la qualité de ce quotidien.C’est malheureusement souvent le cas. Je ne parle pas des intervenants dans ce forum, ceux-là, dont moi-meme, pouvons nous écarter de l’orthodoxie de la langue française sans nous faire taper sur les doigts.
J’esper que ce billet sera publier. Merci et bonne journée.
Le RDC est un parti d’opposition???
C’est vrai que le RDC s’oppose aux opposants du REGIME en place. SAID SAADI n’a franchement aucune ambition de changer Le Regime en place. L’Hisoire le dira certainement. Ce n’est pas pour autant que FERDJELLAH peut se découvrir du jour au lendemain des Vertus d’opposant. Mon Oeil!!!
monsieur mahmoud, sachez que vous n’êtes pas à l’école.
L’essentiel est de s’exprimer pas de surveiller les fautes. Mais si ça vous agace tellement postez votre CV pour le matin, on vous dira pas non j’espère.
En réponse à Mahmoud je signalerai que lui aussi a glissé des fautes de grammaire dans son intervention.
C’est vrai qu’il y a trop de fautes dans les écrits, c’est lamentable, mais on ne peut demander à chacun que ce qu’il peut donner. Aujourd’hui le niveau des langues dans nos collèges, lycées et universités est proche de zéro, c’est le système éducatif qui veut cela. L’arabisation à outrance a rendu les algériens analphabètes trilingues.Nos décideurs n’ont rien trouvé de mieux à faire qu’à détruire les acquis du peuple, ce butin de guerre qu’est la langue française que les anciens maîtrisaient parfaitement.Nous les francophones nous les avons laissé faire, nous leur avons même donné un coup de main(Ce sont des universitaires francophones qui ont assuré l’enseignement de diverses disciplines en arabe dont je fais partie moi même). Ce que nous impose aujourd’hui la situation c’est de nous battre pour un autre système éducatif faute de quoi nous continuerons notre descente aux enfers: embrigadement des jeunes, désert culturel et scientifique, dépendance de l’étranger avec tout ce que cela peut induire comme dangers.
Pour finir j’ose espérer que le cauchemar de l’Algérie puisse avoir une fin pour cela j’implore tous ceux qui oeuvrent dans ce sens à se regrouper en force constructive avant qu’il ne soit trop tard.
PPFFFF
Monsieur Mahmoud, Connaissez-vous la petite blague du chameau riant en se moquant de la bosse de son frère? Votre texte, quoique court, contient lui aussi, comme ceux innocents de certains intervenants, beaucoup de fautes, pardon, d’erreurs. Ainsi, "grace" au lieu de grâce, "meme" au lieu de même, "J’esper" au lieu de j’espère, "sera publier" au lieu de sera publié, ainsi qu’une fausse note musicale que vous avez magistralement jouée en introduisant dans la phrase nominale "de fautes grammaticales" un adjectif qualificatif épithète au milieu d’une salve de compléments de noms. Et je ne parle pas de la ponctuation! Alors, Monsieur Mahmoud, en toute modestie et respect, perdez un peu de votre temps, mais utilement, en décortiquant plutôt les messages sémentiques des correspondants. Cordialement…
C’est désolant M.Ferdjellah! vous avez vraiment choisi le moment pour vous attaquer à Sadi. Est ce vraiment votre choix? l’avenir nous le dira. D’autres avant vous ont été amenés, à tord où à raison à quitter le RCD dignement sans se donner en spectacle ni se mettre au service de qui vous savez. Si vous pensez représenter quelque chose au sein de ce parti (dont je ne suis pas militant)pourquoi ne pas "détrôner" Sadi avec l’appui des militants dont vous pensez représenter la majorité? Je pense sincèrement que vous ne pesez pas lourd au sein de votre parti. Créez un parti Monsieur Ferdjellah pour récupérer les militants du RCD et detruire ce satané de SADI. je crois, Monsieur que vous êtes un homme fini et dans quelques jours plus personne ne se rappellera de votre nom, même pas Benchicou et le matin, à moins que vous ne décidiez de suivre le chemin de Khalida ni ou du sieur AMARA.
Adieu Si Ferdjellah, Iferradj allah a3lik enchallah.
Cher Djamel Ferdjallah, vous (le RCD) êtes mort politiquement et définitivement, je peux sans me tromper l’affirmer. Après la gravité de ce que vous venez de nous révéler à nous internautes (qu’on soit militants ou opposants au RCD), nous vous conseillons à vous Ferdjallah d’abord (et aux autres cadres aussi) soit de changer de parti soit d’en créer un autre. C’est trop grave ce que vous nous dîtes-là. Saadi aura-t-il le courage de vous répondre puisque vous mettez tout sur la place publique contrairement à d’autres partis où la lutte interne est beaucoup plus tumultueuse mais cachée intelligemment ? Mais, je dois l’avouer, à un moment je me suis demandé ici même sur ce forum ce que signifie "le gel" dont nous a parlé Saïd Saadi alors que le FFS et certaines personnalités historiques et du monde associatif parlent de BOYCOTE ACTIF. En tout état de cause, je suis persuadé que vous (les cadres du parti RCD) avez tué un grand parti qui se voulait un espoir pour le camp démocratique. Encore une faille qu’exploiteront, sans pitié, la cohorte d’opportunistes rusés de la devise « ouahda talitha ». Ynahdine l’Algérie. Vive la barque qui transporte les algériens hors de son horizon. Vive les « haragas », vive les jeunes qui ont finalement compris que ni la dictature "militaire", ni la dictature "islamiste", ni la dictature "démocratique" ne peut les sauver ni leur donner une lueur d’espoir. Ce n’est pas un cri de désespoir, c’est un cri de l’intelligence. Ynahdine l’Algérie telle qu’elle prend le chemin aujourd’hui.
L’algérien est tellement naïf, tellement sous-politisé que son regard ne voit pas plus loin que le bout de son nez et que sa pensée se noie dans le présent.
Communiquer par le net lui suffit pour nager dans la satisfaction.
On lui met un sujet sous le nez et taf! il se met dans le plat sans se rendre compte que le malheur est derriére lui.
Arrêter de vous focaliser sur Saadi et consorts alors que des serpents rampent vers vous à la vitesse du son!
Belkhadem, Soltani et leur maître télécommandé se frottent les mains et jouissent devant ces guéguerres entre algériens.
Unissons nous contre ces anti-algériens qui nous gouvernent pour sauvez l’avenir de nos enfants algériens! N’avez-vous pas pitié de vos enfants? Quel avenir leur préparez-vous?
Arabisation, tarbia islamia en…terminale (!), histoire-géographie pour….les mathématiciens! C’est ça que vous voulez? l’abrutissement à outrance, l’échec assuré pour que Boutef ait ses plombiers et ses maçons? REVEILLEZ-VOUS BON DIEU!!!!
Occupons nous pour trouvez le reméde qui puisse nous épargner du mal semé par Boutef, Belkhadem et Soltani!
Sauvons nos enfants du poison semé par le Pouvoir en place! Sauvons notre pays de l’avenir islamo-arabisme que lui réserve ces charognards alors que leur famille vivent à l’étranger, dans les pays qu’ils appellent koufards!
Où sont les Sifi, les Ait Ahmed, les, les, les….?
PEUPLE ALGERIEN, REVEILLE TOI!
monsieur ferdjalah
si le rcd n’a pas réuissi à sortir du ghetho kabyle comme le ffs d’ailleurs ce n’est pas faute d’avoir éssayé ce sont les régions arabophones qui ont refusés et refuseront toujours les partis dits kabyles?
azul
on dira que toufik a bloque tout le monde
Après avoir applaudi des deux mains la décision du rcd, donc de Saïd Sadi, de boycotter les prochaînes pseudos élections présidentielles en Algérie. On ne pourra pas, néanmoins, s’empêcher de rappeler le rôle décif du parti RCD, donc -encore une fois- de son président dans le processus de légitimation du système en place. Le rcd, son président et ses militants qui comptent, ne peuvent pas ignorer ces faits. Il sera fastidieux de revenir en détail sur cette démarche. Revenons à l’actualité du moment. Le RCD décide de boycotter les pseudos élections. Tout algérien digne de ce nom ne peux pas critiquer une telle décision. Là où les choses se brouillent c’est dans cette conditionnalité accolée à ce boycot. Il s’agit, faut-il le rappeler, de l’autre décision celle qui consiste à prendre congé, pour une durée indéterminée de toute action politique. Il s’agirait de ce qu’on pourrait appeler un congé sabatique.Le boycot, n’est-il pas un positionnement politique qui exige une présence sur le terrain afin de le justifier aux yeux des citoyens et de renforcer cette tendance eu égard au caratctère illégitime de la candidature de Bouteflika à un 37ème mandat. Au lieu de cela on décrète de s’effacer du terrain en désertant le champ politique. Du coup l’attitude du rcd de prendre congé et de geler son action politique ne donne-t-il pas raison à Karim TABOU du FFS, lorsqu’il demande au rcd de retirer ses députés et sénateur du parlement. Outre cela, ne pourrait-on pas être tenté d’interpréter que ce gel de toute présence des responsables du parti sur la scène politiqe d’une attitude facilatrice du déroulement du show de Abdelaziz Boutéflika.
Ni pour, ni contre, bien au contraire
L’imbécile ne voit que le doigt qui lui montre le soleil. La substance essentielle de cette maxime résume les réactions aux trois sorties médiatiques de l’ex numéro deux du RCD.
Les plages réservées aux commentaires dans les journaux électroniques relayant les déclarations de Mr. FARDJALLA contre Mr. SADI est prise d’assaut par les fanatiques des deux groupes. Chaque fois que quelqu’un part ou est exclu du RCD ou du FFS, le même scénario se déploie que l’on peut qualifier de dialogue-duel de sourds.
Dans notre exemple, l’espace réservé à l’expression de l’avis du citoyen libre ou du militant lucide étouffe sous le nombre des détracteurs et des défenseurs respectifs de Mrs. Saïd SADI et Djamel FARDJALLA. Non pas que nous leur dénions le droit de s’exprimer mais loin s’en faut du débat à l’anathème. En plus de confisquer un espace, le fiel déversé est de nature à rebuter l’initiative de l’opinion citoyenne ou militante lucide. Le modérateur du site lematin.dz s’est pris au jeu allant jusqu’à créer mécaniquement des rubriques « Pour » et « Contre » Mr. FARDJALLA. S’agirait-il donc de compter les points dans un pugilat particulièrement passionnant ?
La perversion du débat risque de lasser l’opinion démocratique et renvoyer dos à dos les deux camps au détriment de la nécessité d’une réflexion sur les perspectives du projet de société sien. Il est certain que l’intérêt du groupe de Mr. FARDJALLA n’est pas dans une telle issue contrairement à celui de Mr. SADI qui préfèrera sans doute un statu quo qui lui conserve sa mainmise sur l’appareil à un débat qui clarifie et fait évoluer les données. Ces observations se vérifient aussi pour les départs ou exclusions qui ont lieu chez le FFS dont le RCD n’est que l’alter ego parfait.
Il faut pourtant que le citoyen internaute échappe à ce cercle vicieux. Une seule manière de faire: trier les arguments des uns et des autres, écarter les mises en scènes et travestissements de la praxis politique, examiner les faits avérés et tirer leurs enseignements et significations politiques objectifs. Pour nous citoyens partisans du seul projet de société démocratique et autonomes de tout zaïm, l’affrontement SADI-FARDJALLA ne nous intéresse que s’il peut ouvrir des perspectives de réflexion sur le fonctionnement et l’organisation des partis démocratiques. L’occasion est trop belle pour rater cet examen de conscience des démocrates que nous sommes.
Sur le point de départ de la crise :
Le point de départ connu du conflit SADI-FARDJALLA est la décision du RCD de traduire en commission de discipline ce dernier. Jusqu’ici, les raisons exactes de cette décision n’ont pas été communiquées à l’opinion ni par l’accusateur, ni par l’accusé d’où la difficulté d’en juger. Notons toutefois l’énormité de cette omission en ce qu’elle est significative d’un certain état d’esprit propre à la culture politique ambiante du camp de l’opposition démocratique. Tout se passe comme si l’exclusion est un phénomène très ordinaire sinon normal chez les maîtres de l’appareil qui se suffisent de draper cet acte du manteau de l’institution disciplinaire.
Cette pathologie semble ancrée même chez la victime. La preuve : à aucun moment Mr. FARDJALLAH n’a tenté de démonter l’opération qui le cible du point de vue du droit propre à sa formation politique d’appartenance, c’est-à-dire avec des arguments juridiques. A croire que l’arsenal juridique que constituent règlement intérieur et statuts de l’organisation mère ne sert que de décor à moins d’être réellement de tout mécanisme de recours ou de mémoire. Cette lacune n’est pas insignifiante pour des militants censés adhérer aux principes de l’Etat de droit.
Autre fait significatif: comme Mr. AIT AHMED face à ses contestataires dans le FFS, à aucun moment Mr. Saïd SADI ne s’est exprimé publiquement sur cette affaire qui est loin d’être anodine. C’est quand même son ancien bras de droit dont il se sépare, son dix neuvième député (fonction qu’il a occupé deux fois). Que signifie cette volonté d’amoindrir les hommes et les événements chaque qu’ils remettent en cause s’opposent à son autorité. On le comprend parfaitement, l’omerta observée et imposée aux autres sur le nom et l’affaire de l’adversaire ennemi (hier encore frère) vise à l’humilier et à décréter son insignifiance. Difficile de ne pas remarquer cependant qu’elle sous entend une capacité effroyable de reniement de fréquentations et positions antérieures chez ceux qui la pratiquent. Dans la scène politique nationale, pouvoir mais surtout opposition démocratique confondus partagent ce trait culturel que l’on peut qualifier « d’autisme césarien volontaire ».
Certains commentateurs hostiles à Mr. FARDJALLAH se revendiquant du RCD vont jusqu’à louer les vertus de l’exclusion et de l’autoritarisme. Est-il sage, efficace et politiquement intelligent pour les défenseurs du projet de société démocratique de faire l’éloge de l’hémoragie de militants ? La discipline est nécessaire mais le débat l’est encore plus.
Certains autres commentateurs brandissent vite l’anathème de la trahison de l’exclu ou celui de son infiltration au sein du parti par la SM, « depuis le début » va-t-on jusqu’à dire en prétendant pour certains cas en avoir toujours su l’existence. Celui qui l’affirme oublie souvent qu’il disait de l’accusé l’exact contraire quelques jours auparavant seulement.
Soyons sérieux.
Les AIT LARBI, MEHENNI Ferhat, ZANOUN, BOUSAFSAF, KAID, KORICHE…pour le RCD et les KHELIL, BRAHIMI, HALET, LOUNAOUCI, HAMDANI, MIRA, BENSEBAA …pour le FFS, étaient-ils tous des agents infiltrés ou se sont-ils après tant de sacrifices et de souffrances brusquement découvert des vocations de traîtres ?
L’argument du silence antérieur supposé des protagonistes :
Dans notre exemple, les deux protagonistes s’empêtrent particulièrement dans la difficulté à justifier l’un et l’autre le long temps mis à s’entr’apercevoir de leurs défauts rédhibitoires respectifs et le retard mis à se les entrerévéler publiquement. Les adeptes de Mr. Saïd SADI balancent à la figure de Mr. Djamel FARDJALLA le silence qu’il a observé si longtemps devant ce qu’il qualifie aujourd’hui de « gestion autoritaire ». Oubliant à leur tour qu’ils avaient eux même porté cet homme aux plus hautes fonctions(N° 2) du parti, les « sadistes» lui reprochent « l’incompétence et la fermeture sectaire du parti notamment à Bejaia … durant 20 ans », notez le bien! Même si ces rappels sont importants en politique, ils ne sont pas l’essentiel de ce débat. Ils ne sauraient en tout cas justifier le droit à la reconduction de pratiques non conformes aux principes de la démocratie, bien au contraire.
En fait par cet argument récurent après chaque départ du FFS et du RCD, ceux qui sont restés dans l’appareil visent à faire avorter tout débat de fond. Ils visent à faire admettre du même coup au bénéfice de Mrs. SADI et AIT AHMED le droit de reconduire indéfiniment le même modèle de gestion. Mais l’argument n’est pas si percutant que cela. Mr. SADI lui-même ne s’est –il pas souvent accommodé de personnalités issues du régime et qui ont observé le silence pendant 40 ans sur les abus de ce système ?
Les partisans de Mr. FARDJALLA, quant à eux, culpabilisés, esquivent toute réponse à cette question parce que cela obligerait quelque part leur leader à se reconnaître une certaine complaisance voire une complicité dans ce qu’il dénonce de Mr. SADI. Ils ne s’attardent même pas trop sur la tentative de réforme que leur chef révèle avoir faite au dernier congrès pour démocratiser l’organisation et le fonctionnement du RCD, un fait qui pourtant bat en brèche le prétendu silence à eux reproché. Dans tous les cas et le concernant, Mr. FARDJALLA gagnerait à éclaircir ce point quitte à avouer s’être trompé ou même avoir temporairement trempé dans la « gestion autoritaire » du chef du RCD.
Retour sur les circonstances de l’éclatement de la crise SADI-FARDJALLA:
Pour ce qu’en sait l’opinion publique, Mr. FARDJALLA a fait une première déclaration publique contre Mr. SADI juste après que le site Internet http://www.rcd-algerie.org/bejaia eutannoncé son prochain passage devant la commission nationale de discipline. Ce site géré du siége national d’El Biar selon des sources du RCD, a pris la responsabilité de permettre des commentaires publics sur l’information qu’il a diffusé, c’est-à-dire sur une personne encore membre du parti et député. Le modérateur du site a laissé passer des commentaires obscènes sur l’accusé qui est livré sans défense et qui est ainsi condamné avant même d’avoir été jugé. La morale politique et le principe de présomption d’innocence censé orienter le fonctionnement de toute institution disciplinaire ou judiciaire ont lourdement pâti. C’est incontestable, c’est un dérapage éthique et juridique .Le fait que celui-ci frappe « quelqu’un qui s’est tu pendant vingt ans sur de prétendus abus de son président » ne peut diminuer de sa gravité ? Quelque soit la fidélité inconditionnelle que l’on peut vouer à la personne de son chef de parti, il est difficile de faire sienne une telle équation sans renier son idéal sauf à ne pas en avoir.
Si l’on admet que Mr. FARDJALLA n’a déclaré publiquement son hostilité à son chef de parti qu’à la suite de ces circonstances, il est permis de conclure qu’il a été l’objet d’une provocation qui a réussi à le débusquer pour faciliter sa condamnation. Le fait même que les griefs initiaux censés justifier le recours à la commission de discipline ne soient pas communiqués à l’opinion publique accrédite encore plus cette thèse. Que l’auteur de la fuite sur Internet appartienne au siége national ou au bureau de wilaya du RCD, il est permis de conclure que Mr. FARDJALLAH a été poussé vers la porte de sortie par des procédés pour le moins étrangers aux règles du droit.
Les faits principaux dénoncés par Mr. FARDJALLAH :
Comme tous ses prédécesseurs aussi bien dans le RCD que dans le FFS, Mr. FARDJALLAH révèle et dénonce un fonctionnement et une organisation aux antipodes de la démocratie qu’ils sont censés revendiquer et porter. Est-ce qu’un démocrate qui prétend porter sincèrement ses convictions peut se voiler la face sur de telles assertions ?
L’examen des textes – statuts et règlement intérieur- régissant les deux principaux partis démocratiques algériens montre à l’envi la prédominance des méthodes de la désignation et de la cooptation dans la répartition des responsabilités. L’élection ne régit que l’échelon de base c’est-à-dire la section à laquelle est reconnu le droit d’élire un président, un trésorier et un secrétaire. La souveraineté de la base militante est sévèrement battue en brèche par le droit reconnu au chef du bureau de wilaya – une autorité désignée par le président du parti- de dissoudre le bureau de section et même -pire- la section entière.
L’honnêteté intellectuelle commande de signaler que l’élection prédominait au FFS du début quatre vingt dix contrairement au RCD. Mais celui-ci semble avoir déteint sur le premier qui a enregistré dés le milieu des années quatre vingt dix un recul progressif sur le terrain de l’organisation démocratique. Ces dernières années, cette régression a contaminé même les partis islamistes pourtant d’un fonctionnement autrement plus collégiale et démocratique.
Par ailleurs, excessive centralisation, l’attribution de responsabilités au sein du parti relève dans la quasi-totalité des cas de l’autorité centrale suprême: le président du parti. Les membres du secrétariat national sont tous désignés par le président sur la base de critères non écrits que seul lui connaît, excepté celui d’être préalablement membre du conseil national.
Président et secrétariat national ne sont pas responsables devant le conseil national ni aucune autre instance. Tout comme dans la version révisée de la constitution algérienne, ils ne sont ni redevables ni comptables d’aucun programme devant le conseil nationale instance pourtant proclamée souveraine entre deux congrès.
Dans la désignation des candidats aux différentes élections aux institutions de la république, cette prépondérance du pouvoir du président du parti n’est pas du tout freinée par des commissions électorales mises en place surtout pour donner le change quant au respect des formes démocratiques. Sur ce chapitre, la loyauté a la personne du chef du parti ou même l’amitié ou la parenté oblitère totalement la fidélité à la ligne du parti ou la compétence et le mérite militant. Pire, parfois la popularité du candidat au sein et en dehors du parti peut être motif à son élimination des listes électorales.
Quand à oser penser une seconde à une autre candidature militante que celle de l’inamovible président de parti à chaque élection présidentielle, c’est tout simplement impossible à moins d’accepter de s’exposer à l’exclusion définitive, cette hideuse mort symbolique. Cela aussi bien au FFS qu’au RCD à cette différence près que Mr. AIT AHMED accepte, lui, de déléguer cette mission à Mr. HAMROUCHE ou Mr. MEHRI, des personnalité politique étrangère au FFS.
Ce qui peut être comparé au sein d’un parti à l’instance judiciaire à l’échelle d’un Etat, c’est-à-dire la commission de discipline, ne jouit d’aucune forme d’autonomie. Contrairement à ce qui se passe dans les formations démocratiques modernes, le président et même les simples membres de l’instance disciplinaire ne sont pas élus pour un mandat précis ni par le congrès, ni par le conseil national. Ils sont bien entendu désignés par le président du parti pour une mission révocable à tout moment en particulier s’il leur vient à l’esprit de croire à la noblesse de leur fonction et à ses pouvoirs autonomes. Le sort funeste réservé par le FFS au Dr. Rachid HANIFI en 1999, ancien président de la CD du FFS, se serait reproduit au RCD à plusieurs reprises, il est vrai de manière non médiatisée.
Au niveau de l’échelon départemental, c’est le président du bureau de wilaya qui désigne les membres de la commission de discipline. Le RCD a supprimé toute commission de discipline à l’échelon de la section.
Dans le domaine financier, il n’existe aucune commission pérenne et statutaire d’audit et de contrôle de la gestion financière du parti à l’instar de celle existant dans les partis sociaux démocrates et libéraux modernes des Etats démocratiques. Cette fonction est chapeautée par un secrétaire national aux finances désigné par le président qui est l’unique ordonnateur des actes de gestion financière.
Membre lui-même du conseil national, le président du parti est pourtant loin d’être l’égal de ses pairs dans cette instance. Tan disque le président du parti est élu par tous les congressistes réunis, chaque autre membre du conseil national n’est élu que par la délégation des congressistes de sa wilaya. A lui seul, le président totalise donc une légitimité égale à celle de tous ses collègues du conseil national réunis. Il n’est pas loyal d’omettre de signaler que le congrès du RCD ne pratique même pas comme celui FFS le simulacre de plusieurs candidatures à la présidence du parti. Simulacre parce que le FFS n’à jamais conçu et permis cette hygiène de manière sérieuse.
Dieu du ciel, c’est pourtant le RCD et accessoirement le FFS qui parlent le plus de décentralisation, de transparence et de collégialité dans l’organisation et la gestion de l’Etat et de la nation. Le RCD va même jusqu’à parler d’Etat unitaire régionalisé dans lequel des gouverneurs et des parlements régionaux seraient élus, tout à fait le contraire du modèle de ses bureaux de wilaya.
Les derniers positionnements du RCD :
Mr. FARDJALLAH accuse Mr. SADI d’avoir voulu se présenter à l’élection présidentielle d’avril prochain et va jusqu’à prétendre que c’est ce qui lui a valu son départ forcé. Sans être au fait des discussions internes du RCD, nous ne pouvons oublier la campagne internationale d’une année menée pour exiger des observateurs étrangers pour le scrutin présidentiel par Mr. SADI qui a ratissé, faut-il le rappeler, la France, le Royaume Uni, les Etats-Unis, le Canada et l’Allemagne réunis sans compter le lobbying entrepris auprès des ambassades étrangères à Alger ; tout cela tout en sachant, à partir de 2007, que Bouteflika réviserait la constitution et se représenterait. Difficile de croire qu’il a sacrifié toute cette pré campagne tout en étant certain de ne pas participer à l’élection. Alors qu’est ce qui a finalement empêché le président du RCD d’être candidat ? Est-ce la pression de sa base militante qui l’a empêché comme le prétend Mr. FARDJALLA ou a-t-il été trop exigeant dans ses négociations avec les décideurs ou encore a-t-il négocié son retrait et silence actuel ?
Mr. FARDJALLA déclare aussi, en allant jusqu’à défier Mr. SADI de donner la preuve du contraire, que le conseil national du RCD n’a jamais décidé de geler les activités officielles du parti. Il va jusqu’à suggérer que cette position cache un deal avec une partie ou la totalité du pouvoir. Mr. FARDJALLA révèle dans le même temps que le gel est imposé seulement à certains cadres jugés trop autonomes vis-à-vis du chef du parti. N’y a-t-il là que des élucubrations d’une personne aigrie ? Peut être.
Toujours est-il utile de noter que le gel des activités d’un parti par une personne eusse-t-elle été son président, est une méthode de lutte inédite dans le monde entier tout au long de l’histoire et surtout il contient une dose de nihilisme et d’infantilisme difficile à accepter d’un chef de parti. Le parti politique classique nous a habitué à le voir s’opposer à ses adversaires et diffuser ses idées par tous moyens et en toute circonstances.
Si l’on s’en tient aux informations délivrées sur le site du RCD, nous constaterons que le gel des activités officielles du RCD semble se limiter au seul thème politique du scrutin du 9 avril 2009.Nous pouvons ainsi constater la réception d’une délégation de parlementaires canadiens au siége d’ El Biar et non, il est vrai, seule différence, au siége de l’APN comme tous les autres groupes parlementaires. Nous constaterons également que le site ne répercute que les activités des cadres proches du président. Mr. Djamal FARDJALLA aurait-il donc raison ?
L’intention n’est pas de défendre la personne de Mr. FARDJALLAH en elle-même. Nous savons que dans un système politique qui a consacré le deal de l’autocratie par la concession d’un appareil, Mr. FARDJALLA risque au mieux de rejoindre Mrs. Mokrane AIT LARBI et autre Saïd KHELIL et au pire les BEN YOUNES.
Nous voulons seulement faire remarquer que les noms des exclus changent à chaque fois comme ceux des exécuteurs de l’exclusion (à qui le tour ?). Ceux des commanditaires de ce qu’il faut bien nommer crime contre la cause et la mouvance démocratiques eux ne changent pas. Ils ont pour noms Mrs. Saïd SADI et Hocine AIT AHMED. Quand est ce que reconnaîtrons nous tous que ces seuls leaders à eux deux ont démobilisé au nom de la lutte pour la démocratie des milliers de combattants pour la démocratie, chose que le pouvoir n’aurait pu réussir.
Bien que la liste des arguments et des faits soit encore longue, abrégeons en disant : Mrs. les thuriféraires de Mrs. SADI et FARDJALLA, nous venons de vous monter le soleil. L’astre ne peut être caché ni par le doigt de Mr. SADI ni par celui de Mr. FARDJALLAH. Tout le reste n’est que littérature.
Alors, démocrates de tout le pays, à vos plumes pour un vrai débat.
said aime beaucoup et il est meme jaloux a en mourir…je connais ce monsieur de tres pres et c pa des fleurs que je lui jette …il aimerait voir ce bled ce bau pays eleve parmi lse grandes nations …mais dommages dommages ouffffffffffffffffffff. salut bye
Salam, @numidien, on parles du RCD ou bien de l’islam ?