Echourouk sommé par Hamid Grine de payer ses dettes aux imprimeries

Le quotidien Echourouk doit payer aux imprimeries de l’Etat la rondelette somme de 60 milliards de centimes.

A l’occasion de la journée internationale de la presse, Hamid Grine s’est livré à son exercice favori du ministre au-dessus de la mêlée journalistique. Outre l’exercice du métier sur lequel il a beaucoup philosophé au micro de la chaine III, Hamid Grine a évoqué l’inévitable cas du quotidien Echourouk. Le ministre a ainsi expliqué que son interruption de parution momentanée est « purement commerciale ».

Allant plus loin dans son argumentaire, le ministre Grine a souligné qu’Echourouk gagne beaucoup d’argent grâce notamment à sa télévision, doit payer ses dettes accumulées. Il révèle que les dettes de ce groupe de presse ivis-à-vis des imprimeries étatiques s’élèvent à quelques 60 milliards de centimes. Le ministre se fait pressant car, avertit-il, certaines de ces imprimeries sont « au bord du dépôt de bilan ».

La rédaction

3 commentaires

  1. Avec tout les services que Echourouk a rendu au pays dans la salafisation de la société, lui réclamer quelques malheureux 60 thimeliarine, si ce n'est pas de l'ingratitude kiskici?

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