La baisse du dinar frappe de nouveau le pouvoir d’achat des Algériens

La dévaluation du dinar par apport aux devises tels que l’Euro et le dollar, s'est poursuivie durant le deuxième trimestre 2008, dégradant fortement le pouvoir d’achat des Algériens.

La monnaie nationale a connu des fluctuations importantes, allant de 10 % à 20 %, contre les principales monnaies, le dollar et l’euro, durant le dernier trimestre de 2009, croit savoir El-Khabar. Les pouvoirs publics n'avancent aucune explication.

Les fluctuations de la valeur du change du dinar a principalement contribué à la hausse des prix sur le marché local, malgré la baisse des cours dans le marché extérieur. La fluctuation du dinar n’a pas contribué, en revanche, à soutenir les exportations qui restent marginalisées.

Rédaction
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17 commentaires

  1. Les exportations sont marginales et non marginalisées. Il y’ a une grande différence entre les deux. Moi je dirais insignifiantes (hors hydrocarbures).

  2. C’est simplement les conséquences d’une navigation à vue, sans boussole et sans plan, appropprié et préalablement établi, donc une traversée sujette à tous les risques! Les stratèges aux commandes de la "pauvre" Algérie, en l’absence d’un carnet de bord, outil impératif et par manque de visions clarvoyante, font dans le tatonnement et improvisent à la tout-va, croyant "réguler" une situation économico-financière, qui, si sur le plan macro-économique est enviable, elle est désastreuse sur celui, micro-économique, pour la simple et "criarde", raison que l’embélie d’en haut, parodoxalement et du jamais vu, appauvri les malheureux "citoyens" Algériens, sacrifiés sur l’autel, de la médiocrité et du laxisme de la gouvernance de l’à-peu-près!!??
    Considérant les Algériens, de "quantités négligeables" et surement aussi "d"élèves"qui font leurs premières classes d’initiation, les "cooptés et les reministrés à outrance", excellent dans l’auto-satisfaction, en pérorant et en glosant, toute honte bue, que le niveau de vie des "citoyens" à augmenté d’une façon, jamais égalée à partir de 1999!!?? Sans gène et sans retenue aucune, ils "encensent" les réalisations sous l’ère Boutef, en "rabachant", en directe et avec le concours de "l’unique", des "redondonces", qui, dans un pays respectable et respecté, relèvent du simple fait quotidien et necessaire à la vie d’une collectivité!
    Quand au glissement "en catimini" du "pauvre" dinar, qui était coté en septembre 2008 à 85DA pour un Euro, par "miracle", et toujours par les "efforts" des REMINISTRES, l’attribut de notre "souveraineté", c’est à dire, notre "mutilée" monnaies, plonge, et comme "cadeau" de fin d’année, on l’a "recote" à 105, 56 pour un "éffronté" Euro!!???
    POURQUOI ? Parce que, grace aux conseils "éclairés" de certains "spécialistes"es-qualité, qui évoluent au dedans et au dehors du "sérail" de commandement, en dévaluant, on diminue les importations avec un dinar sous-coté et on économise des devises par ces temps de "vaches maigres"( baisse des revenus du "maitre" pétrole), et on "en courage" les "exportations ??", tout en forçant les Algé….riens, à"draconiser", leurs consommations par la diminutions dans la bouffe!!! Il ne faut pas s’étonner, pardi!, la facture des importations de l’année 2008, a appeuré les décideurs( plus de 39 miliards de dollars)!! Pour commencer, ils se rendent compte que les seuls médicaments, frolent les 2 miliards de dollars, et l’ensemble, céréales+ lait+orge+son + produits génériques, totalisent les 7 milliards !!!Comme d’habitudes, on accoure et on improvise, en parant au plus pressé, mais par quels moyens?
    Sachant que l’Algérie est un pays, dont les deux secteurs fondamentaux, sont les hydrocarbures et l’agriculture, indépendammant du secteur des travaux publics dont la performance actuelle est conjonturelle et donc, à brève échéance, retrouvera une cotation moyenne, sans incidence sur la croissance future.Les secteurs "vecteurs", garants de notre force économique et assurantun confort à longivité non-durable pour les gouvernants et leurs partisants, relèvent de facteurs exogènes et ne peuvent aucunement etre maitrisés, du fait que les prix du pétrole se résignent à la cotation de Londres et l’agriculture, dépend, quand à elle des conditions climatiques!
    donc et pour conclure, car le sujetest très vaste et nécessite, pour une analyse exhaustive tout un livre, les tergiversations des décideurs, ne feront que compliquer davantage l’existence des citoyens, et n’apporteront que pauvreté, qui est source de dislocation de la cellule familiale et, par voie de conséquence, se "matérialisera" par des drames, OH! combien dangereux pour la stabilité du pays, tout entier??

  3. Le dinar n’est pas convertible.La banque centrale est au service du pouvoir politique.Il n’y a pas de marche monétaire, juste une monnaie de singe.

  4. Les fluctuations de la valeur du dinar se s’ont principalement traduites par des dommages collatéraux que sont la misère pour une partie des citoyens et l’exclusion d’une autre. A ce titre la majorité des retraités qui ne pointent pas a la famille révolutionnaire, donc non concernés par les multiples augmentations sont dans une misère noire.

  5. que voulez vous qu’une monnaie vaille, lorsque nous produisons aucune richesse, lorsque il ya 0 touristes qui acheterais notre monnaie pour pouvoir payer un sejour chez nous et comme a dit un de nos illustre ministres"le gateau sur la cerise"une bourse sur le trottoir au square port said.

  6. n’importe quel epicier de quartier serait capable de gerer les finances et l’economie de ce pays avec un minimum de bon sens, dont tous nos gouvernants, ministres et degés reunis…juste un peu de bon sens… et surtout, surtout le sens de l’interet national dont sont depourvus la grande majorité de ceux qui nous gouvernent.

  7. Tout dabord est ce qu’on a une vraie economie? Je pense non. On produit rien, tout ce qu’il se trouve sur nos marches c’est des produits importes par les membres d’"el osra thaouria" dite Famille revolutionnaire et "rijales el aammals" businessmen". Ils ont volontairement detruit tous nos usines sous pretext que le peuple algerien ne travaille pas et ils l’ont accuse de faineant. Bien entendu ils utilizent l’argent des revenus des hydrocarbures pour payer leurs importations et deposer leur argent gagne, pardon vole legalent dans des banques etrangeres. Comme ils sont membres permanents d’el osra thaouria et decideurs du sort des algeriens ces gents-la pensent qu’ils sont legitimes a gerer la rente petroliere quelle leure appartient par decret de leure entente apres l’independance 1962. Donc ils ont acces aux banques nationales avec des honneurs, a n’import quel moment. Ces personnes mediocres ont ramasse des milliards sur le dos du peuple qui aujourd’hui plonge dans la misere noire. Malgre leure fortune collossale ramassee sans aucune goutte de sueur ils percoivent toujours la pension des anciens moudjahines, largement superieure au salaire des medecins, ingenieurs et professeurs d’universites. l’essentiel l’etat prend bien soins d’el osra thaouria c’est la creme de la nation le reste du peuple au diable et il n’a qu’a se jetter dans la mediterranee comme font les harragas aujourd’hui. 50 ans apres l’independance le peuple est divise regionalisme, fils de chahid et non fils de chahid, fils de moudjahid et non fils de moujahid, osra el thaouiria et non osra thaouria, hizbi et non hizbi, francophone et arabphone, religieux et laique, arbi, kbayli, chaoui, charki et gharbi, maliki et abadhi, mouhadjiba et non mouhadjiba, wa el kheir el goddam.

  8. Bonjour,
    Vous dites que le pouvoir ne formule pas d’explication et pourtant la raison est toute simple. Ca s’appelle "la politique de la paupérisation". Il faut que la populace s’occupe uniquement de la baguette. Le pouvoir a senti que la plèbe a pris un peu des ailes alors il siffle la fin de la partie. C’est pas difficile de comprendre ça je suppose. J’aurais aimé que votre collègue le signale.

  9. La baisse du Dinar n’affectera pas les poches des dirigeants car eux parlent en €uros ou en Dollars. Cela les arrangerait même. Par contre le peuple lui n’aura que les yeux pour pleurer.

  10. rien d’etonnant.le dinar a été tout le temps maintenu sous perfusion.il le sera encore tant que la rente petroliere le permet.ne vous etonnez pas si un jour on vous annonce une devaluation de 50 voir 70 pour cent.soyons sur nos gardes.

  11. Le celebre a tout résumé et il est à féliciter pour cet effort. Toutefois, il y a toujours quelque chose à ajouter tel que "les urnes". Oui les urnes, dont personne n’en parle, les urnes qui font que grâce à un processus electoral qu’on fait désigner un législateur qui, lui devient ministre ou preside une commission, ou ou ou ….. Or on remarque que lors des grands RDV electoraux, il n’y a que des médiocres qu’on avance sur les scènes, qu’on affiche sur les listes et après se sont eux qui deviennent décideurs de notre sors et puis un jour, "ils" décident de dévaluer le dinar ( comme si "ils" savent ce qu’ils font ) et nous, on est là, à poster ds commentaires. Mais reveillez vous, reveillons nous, le problème est à la source, quant à nous, peuple, nous avons le pouvoir que nous méritons, tout comme le pouvoir qui a le peuple qu’il mérite, à bon entendeur, oh pardon à bon liseur, salut.

  12. il n’y a pas que le dinar qui est dévalué.
    il y a la vie humaine qui l’est aussi.
    il y a la valeur de nos diplômes au rabais.
    il y a le système éducatif en perte de vitesse permanente.

    Mais il faut reconnaitre malheureusement une valeur en hausse. La fascination de notre peuple pour le mensonge qui est érigé en valeur culturelle. Ce qui manque le plus à l’algérien c’est le discernement. On passe la majeure partie de notre quotidien à mentir aux autres et à sois-même. Si un effort doit être fait c’est dans cette direction. Sinon ce sera la grande désillusion.

  13. A ALGE"rien" qui rétorque à un intervenant que le mal réside au niveau du législateur algérien ou encore au niveau des élus notamment les députés. Seulement, tant que pour l’algérien la démocratie demeure le dernier de ses soucis en ne s’impliquant pas dans la réalité politique du pays, rien sert à se lamenter ou à verser des larmes de croquodille. Salut!

  14. a abdellaoui krimo. Mon frere je ne suis contre personne je vous répond parceque vou parlé des enf ants de chouhada dont je suis un frere de chahid et fils de chahid les vrais enfants de chouhada n’ont pratiquement rien recus depuis l’indépendance a ce jour et je les défends pas mais c’est la vérité, peut etre quelques uns dont les peres sont connus qui ont bénéficiés de miettes. Alors par amour pour les chouhadas et pour l’Algerie notre chere patrie je vous demande de ne plus citer el osra ethaouria comme vous dite parceque nous nous faisons pas partie de cette osra qui suce le sang de ce peuple. Et je suis sur que tout le monde connait le passé de ses gens qui n’ont rien a avoir avec notre glorieuse révolutions et nos chouhada.

  15. Les algériens s’interrogent sur le dépérissemnt de notre monnaie et se posent légitimement des questions sur les causes principales de cette chute vers le plus bas des échelles des valeurs universelles des monnaies en cours.? De plus les Algériens se s’interrogent sur le dinar tunisien et le dirham marocain, pourquoi ses deux monnaies sont elles supérieures à notre dinar en chute libre.? Nos voisins respectifs sont plus riches que notre pays. Leurs réserves sont plus importantes que la notre .? Le plus grave dans cette gestion, c’est le silence injustifié des autorités consernées, je ne dirai pas compétentes, car elles sont nulles et médiocres. Qui gèrent réélement notre monnaie, est-ce le fameux Ministre des finances qui ne porte que ce nom pour de la figuration où est-ce le F.M.I.? En réalité, les autorités algériennes ne gèrent plus notre monnaie depuis que les décideurs ont volontairement placé nos finances sous tutelle du F.M.I. et autres oraganismes américains, lesquels sont sous influence directe du lobby sioniste et nos banques jouent le rôle d’intermédiaires entre les décideurs, affairistes et les banques étrangères qui gèrent à la place du gouvernement algérien nos capitaux et c’est eux qui décident de la valeur de notre monnaie victime d’une gestion occulte et frauduleuse, facilité oh combien par les corrompus qui ont tous sans exeception possèdent des comptes multiples auprès des banques étrangères. Les décideurs n’ont pas confiance au pays, ils préfèrent placer l’argent volé à l’étranger et par conséquent, ils offrent aux organismes financiers internationaux toute la gestion de nos richesses et l’algérie ne possède plus rien dans les coffres de la Banque d’Alérie hormis des chiffres de capitaux placés par le grand seigneur qui décide sans partage de confier le destin de notre pauvre dinar. Pour résumer, cette catastrophe, comparez la période des années 1970 à cette époque le dinar était supérieur au franc français, l’algérie n’était pas plus riche que maintenant, cependant à la tête du régime il y avait un homme qui ne faisait pas confiance à l’occident, aujourd’hui notre père putatif, fait de nous des orphelins, notre monnaie fait l’objet de spéculations et de gaspillage, au point que le maitre chantur, qui est le F.M.I. décide à lui seul de la valeur qu’il voudrait nous attribuer, comme pour évaluer la conduite d’un bon élève du mauvais élève, aujourd’hui, selon cet oragnisme dirigé par un juif français, plus sioniste que les sionistes, se réserve le droit paternel, de décider de dévaluer notre dinar, que de lui accorder sa valeur réelle et non vénale dans le cadre d’un équilibre, sans tenir compte de l’avis des décideurs incompétents lesquels ont livré toute la richesse entre les mains des Amériacins et des sionistes.Dans un tel scénario, il est dificile de maitriser le cours de la valeur de notre dinar, il existe cependant, une solution, celle de rompre définitivement avec le F.M.I. et de prendre ses distances avec toutes les institutions financières et monetaires spécialisés en matière de spéculations et de placements à haut risques. Les voleurs, les corrompus, les affairistes, les spéculateurs, les dilapideurs des deniers publics les mafieux, ne sont pas courageux pour exiger le divorce avec nos maitres chanteurs et de confier la gestion de notre monnaie nationale au Ministère des fiances fort et compétent pour s’imposer et protéger courageusement les intérêts supérieurs de la nation. Pour y arriver à ce stade, il faut une volonté politique, hélas! il y a vacance du pouvoir, personne ne se fait de souci pour le pouvoir d’achet de millions d’alériens gagné par l’angoisse et l’inquiétude permanente et des millions d’algériens s’interrogent où sont passés les milliards de dollars placés dans les banques Américaines, où sont passés les autres miliards de dollars. Y a-t-il quelu’un qui voudrait bien nous informer sur cette gestion occulte dans laquelle l’Algérie asssite comme figurante et complice de cette gigantesque hémorragie fiancière qui continue jusqu’a rendre le peuple algérien plus pauvre encore et davantage que les autres pays dominés par la famine.Le remède à cette pénible et triste situation, il faut se mobiliser pour dénoncer ce régime dictatorial, indigne de notre confiance, et tant que Bouteflika demeure au pouvoir avec sa bande de spéculateurs, l’Algérie ne cessera d’avancer vers une plus grande catastrophe irréprabale.Ce régime en est le coupable principal du dépérissment de notre dinar.C’est aussi, notre dépérissement qui commence à nous faire précipiter aux enfers.Salutations.KADIRI

  16. Une dévaluation de la monnaie nationale normalement a pour but de rendre nos exportations moins chéres sur le marchés international et donc plus compétitives, et puisque nos exportations sont libellées en $ (us), et nos importations sont en euros, une baisse du prix du pétrole, se traduit par une diminution de nos revenus d’exportation, et puisque le volume des importations lui n’a pas changé, les termes de l’échange se dégrade c’est a dire moins d’argent dans les caisses, donc une monnaie faible ca ne veut pas dire que la monnaie ne vaut rien, mais personnellement ce qui m’intrigue c’est que nos exportations hors hydrocarbures sont très faibles, donc le but de rendre les exportations plus compétitives n’est pas logique, peut être ca un but de compenser les dernières revalorisations salariales en creeant de l’inflation pure et simple, va savoir.

  17. Une dévaluation de la monnaie nationale normalement a pour but de rendre nos exportations moins chéres sur le marchés international et donc plus compétitives, et puisque nos exportations sont libellées en $ (us), et nos importations sont en euros, une baisse du prix du pétrole, se traduit par une diminution de nos revenus d’exportation, et puisque le volume des importations lui n’a pas changé, les termes de l’échange se dégrade c’est a dire moins d’argent dans les caisses, donc une monnaie faible ca ne veut pas dire que la monnaie ne vaut rien, mais personnellement ce qui m’intrigue c’est que nos exportations hors hydrocarbures sont très faibles, donc le but de rendre les exportations plus compétitives n’est pas logique, peut être ca un but de compenser les dernières revalorisations salariales en creeant de l’inflation pure et simple, va savoir.

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