Le responsable des communications au FLN, Moussa Benhamadi, marche sur les pas de son premier secrétaire, M. Djamel Ould Abbes qui avait, jeudi passé, assuré avoir sauvé " son parti de l’extinction".
En effet, Benhamadi, a révélé aux médias que son parti avait «accepté que les élections législatives de 1997 soit truquées, car c’était, selon ses dires, dans l’intérêt du pays ! »
Pour lui, son parti a été victime à l’époque des pressions exercées par le parti d’Ahmed Ouyahia, qui aurait voulu l’envoyer au musée. « On avait dit à l’époque « maalich » (ce n’est pas grave) si c’est dans l’intérêt du pays. Puis on est revenu en force en 2002 pour reprendre notre place naturelle» ajoutait-il.
Cet événement est présenté aux autres formations politiques, comme une garantie que le FLN, « qui a été lui-même victime de fraudes électorales en 1997 », n’acceptera, ni n’organisera de combines pour le prochain scrutin législatif de mai 2017.
Benhamadi a minimisé, par ailleurs, l’ampleur de la contestation au sein de la « première force politique du pays », car, selon lui, « 50 membres du bureau exécutif (qui demandent la destitution de Djamel Ould Abbes) ne représentent que 10% d’un bureau qui en compte 500 »
La rédaction


