Déterminant en 1999, leur poids politique était devenu insignifiant en 2004. Ils avaient été évincés du champ politique. Cette éviction aurait pu être considérée comme une action salutaire si l’ordre établi avait été remplacé par une démocratie véritable et non par un régime policier semblable, en beaucoup de points, à celui de la Tunisie voisine, quoique plus proche de celui d’un Bourguiba frappé de sénilité que de celui, encore vigoureux, d’un Ben Ali.
Pour être suffisamment exhaustive, une réflexion sur la relation de l’armée à la politique en Algérie devrait couvrir toute la période comprise entre la guerre de Libération et aujourd’hui. Trop vaste pour être circonscrite à quelques colonnes de journal. Néanmoins, et à la veille d’un rendez-vous crucial pour le pays, il m’a semblé nécessaire d’aborder le sujet en limitant ma contribution à la décennie 1999-2009, avec pour objectif d’apporter un éclairage sur la nature des relations entre les principaux acteurs au pouvoir et, par là même, sur les forces en présence.
Il est à noter que la première intrusion directe et flagrante de l’armée en politique date de janvier 1992, avec la démission du président Chadli Bendjedid et que c’est avec celle du président Liamine Zeroual que son effacement a débuté. La démission de Liamine Zeroual de ses fonctions de chef de l’Etat en septembre 1998 avait mis les responsables militaires dans le plus grand embarras. Rien à leurs yeux ne pouvait justifier pareil coup de tête.L’incompréhension était d’autant plus grande que jamais personne, à aucun moment, n’avait exercé de pression sur lui ou tenté de le « pousser vers la sortie ». Le binôme Zeroual-Lamari, comme on l’appelait dans le cercle des initiés, avait convenablement fonctionné, et les deux hommes avaient, jusque-là, travaillé en toute confiance, la main dans la main, sans qu’aucune divergence apparaisse entre eux.
Après avoir tenté, en vain, de convaincre Liamine Zeroual de revenir sur sa décision, les militaires réussirent néanmoins à lui faire accepter de ne rendre sa démission effective qu’après un délai de six mois – le temps de préparer une élection et lui choisir un remplaçant, civil dans tous les cas de figure, car plus fréquentable pour les gouvernements occidentaux qui rechignaient à coopérer avec un régime qualifié de militaire, dirigé de surcroît par un ancien général.Après l’annonce de l’élection présidentielle anticipée, plusieurs personnalités d’envergure nationale, parmi lesquelles Hocine Aït Ahmed, Ahmed Taleb Ibrahimi, Hassan Khatib, Mouloud Hamrouche, Mokdad Sifi et Abdelaziz Bouteflika, avaient exprimé leur ambition de briguer le suffrage des électeurs lors du scrutin fixé au mois d’avril 1999.
Après plusieurs semaines d’observation, le choix des militaires semblait s’orienter sur Bouteflika, celui-là même qui, en janvier 1994, avait déjà été approché pour succéder au Haut comité d’Etat (HCE) dont le mandat arrivait à terme, et qu’ils avaient dû lâcher à la dernière minute pour éviter la crise politique que le président de la Conférence de dialogue national (CDN), M. Hassan Khatib et ses deux vice-présidents, Abdelhak Benhamouda et Tahar Zbiri, menaçaient de déclencher au cas où l’ancien ministre des Affaires étrangères persistait dans son refus de se présenter devant leur assemblée. Face à l’ampleur qu’avait prise cette affaire, les militaires avaient demandé à ce dernier de se montrer plus conciliant en faisant acte de présence devant la CDN. Arguant qu’il avait été convenu qu’il ne tienne son mandat que des seuls militaires, Abdelaziz Bouteflika avait refusé catégoriquement et cela, au grand dam du général Khaled Nezzar qui l’accusera de s’être accroché à un prétexte fallacieux pour se dérober, au tout dernier moment, devant une responsabilité dont il n’avait tout d’abord pas mesuré pleinement les dangers, et que le défunt Boudiaf avait payée de sa vie.
Devant cette défection inattendue et pressés par le temps, les militaires s’étaient rabattus en catastrophe sur Liamine Zeroual que le général Khaled Nezzar, à la surprise générale, avait rappelé quelques mois auparavant, de sa lointaine retraite pour lui confier le portefeuille le plus sensible d’entre tous, celui de ministre de la Défense nationale. Quant à Bouteflika, il était parti pour les Emirats où il avait décidé de s’établir durablement. Il reviendra proposer ses services dès l’annonce de l’élection présidentielle anticipée. C’est à la fin du mois de décembre 1998 que les militaires opteront finalement pour Bouteflika, l’homme qui, croyaient-ils dans leur grande naïveté, pouvait apporter au régime son expérience diplomatique et son vaste réseau de relations internationales. Ils pensaient, tout aussi naïvement, que son art oratoire et sa maîtrise de la langue arabe pouvaient être d’une grande contribution pour combler le vide de communication de son prédécesseur et gagner l’opinion à la cause du pouvoir en place.
Last but not least, la désignation à la tête du pays d’un homme originaire de l’Ouest leur semblait être de nature à donner l’illusion d’une alternance régionale à la tête du pays, ce qui ne pouvait que réjouir les habitants de l’Oranie qui, à tort ou à raison, se plaignaient d’être marginalisés et frappés d’exclusion. La décision prise, toutes les dispositions nécessaires furent mises en branle pour l’accompagner jusqu’à la plus haute marche du pouvoir. Des comités de soutien poussaient comme des champignons à travers tout le territoire pour chanter les louanges de l’homme dont plus personne ne doutait de la victoire maintenant qu’il était adoubé par l’armée. Laissés pour compte, les autres candidats n’ignoraient rien de ce qui se tramait à leurs dépens, mais attendaient de constater les premières obstructions avant de se prononcer.
Leur attente ne sera pas longue. Dès le début du scrutin qui commençait, comme d’habitude, avec quelques jours d’avance dans le sud du pays et dans les corps constitués, ils se trouvèrent confrontés aux appareils chargés de l’opération électorale qui interdisaient aux scrutateurs qu’ils avaient dépêchés sur les lieux d’accéder aux urnes et ce, dans le but évident de les empêcher de recueillir des informations sur la réalité du vote et son déroulement. Ils eurent beau dénoncer les abus constatés systématiquement dans tous les bureaux de vote, crier au scandale, menacer de se retirer de la course, ils s’étaient heurtés à un mur de silence. En désespoir de cause et en dernier recours, ils avaient demandé audience à Liamine Zeroual qui, en sa qualité de chef de l’Etat toujours en exercice, avait toutes les prérogatives pour faire respecter un minimum de droit. Il avait refusé de les recevoir, perdant ainsi l’occasion de partir en beauté.
Devant pareil déni de justice, six des sept candidats en lice avaient pris la décision de se retirer de la « compétition », laissant Bouteflika seul, dans une élection qu’il continuait encore à qualifier de plurielle et démocratique. Proclamé vainqueur en dépit du boycott massif des urnes par les électeurs et de la réprobation unanime de la communauté internationale, il sera porté sur les fonts baptismaux par Zeroual lors d’une cérémonie de prestation de serment où les airs de la fanfare militaire et les congratulations réciproques se mélangeaient aux discours sur les mérites incomparables de la démocratie algérienne qui avaient permis un passage de témoins aussi exemplaire !Un coup de force venait d’être consommé et les militaires en portaient l’entière responsabilité. Tout comme Zeroual, quoique à un degré moindre. Mais la « victoire » gardait un goût amer pour Bouteflika qui ne décolérait pas contre les Algériens qui l’avaient si mal élu et qu’il menaçait à tous propos de les laisser à leur médiocrité et contre les autorités françaises qui avaient exprimé publiquement leur réprobation de la manière dont s’était déroulée l’élection.
Son obsession au cours des premiers mois de son installation au pouvoir sera de trouver le moyen d’effacer le souvenir des conditions peu glorieuses dans lesquelles il avait été intronisé. A court d’imagination, il finira par se rabattre sur la formule éculée du référendum, un subterfuge lui permettant de convoquer les électeurs pour les appeler à se prononcer par Oui ou Non à la paix ! Autant demander à des électeurs sains de corps et d’esprit de choisir entre la guerre ou la paix, la mort ou la vie ! Largement en faveur du oui à la paix, le résultat sera transformé par Bouteflika en plébiscite en faveur de sa politique et, par glissement sémantique, en plébiscite de sa personne. Par ce tour de passe-passe, il pouvait maintenant revendiquer une légitimité populaire et s’en prévaloir, tant auprès de ceux qui contestaient la régularité du scrutin précédent, qu’auprès de ceux qui l’avaient installé au pouvoir.
Une fois bien calé dans son fauteuil et fort de sa nouvelle « légitimité », Abdelaziz Bouteflika, qui avait été jusqu’alors tout sucre tout miel avec les militaires, commençait à les asticoter et à leur décocher des flèches empoisonnées. Tout en faisant l’éloge de l’armée qui, disait-il, avait sauvé le pays de la catastrophe annoncée, il multipliait les déclarations ambiguës sur l’arrêt du processus électoral en 1992, qu’il considérait comme une première violence contre le peuple, sur la nature de l’insurrection et des groupes armés, sur l’ampleur véritable du nombre de victimes au cours des années de sang, etc. Faisant allusion aux militaires, il déclarait qu’on lui avait fixé des frontières à ne pas franchir, ajoutant, avec la véhémence qu’on lui connaîtra par la suite, qu’il refusait d’être un trois quarts de Président !
A tous les étrangers qu’il rencontrait, il se plaignait des généraux qui le bridaient dans son action, ce qui était totalement faux. Les militaires, qui n’avaient aucun intérêt à faire de lui une potiche, lui avaient au contraire remis les rênes du pouvoir – tout le pouvoir – sans aucune restriction, y compris sur l’armée. Pour expliquer ce comportement déroutant, il faut savoir que A. Bouteflika, dont l’ego est sans limite, ne supportait pas l’idée, alors bien ancrée dans l’opinion, que les militaires étaient les véritables décideurs dans le pays. Ressentant cette rumeur comme une torture insoutenable, il voulait que tout le monde sache qu’il était le maître absolu du pays et que les seuls liens qu’il avait avec les militaires étaient ceux de supérieur à subordonnés.
Dans sa mégalomanie, il voulait rappeler à ceux qui pouvaient en douter qu’il était un Président à part entière et sans partage ; que son retour aux affaires n’était que juste réparation du préjudice qu’il estimait avoir subi après la disparition du président H. Boumediène auquel il devait, dans sa logique, succéder en raison de sa proximité ; qu’il n’avait rien à devoir à personne, pas même aux militaires. Il faut savoir également que A. Bouteflika n’est pas du genre à s’embarrasser de reconnaissance envers ceux qui l’ont soutenu, qu’il s’agisse de H. Boumediène, à qui il doit toute sa carrière politique et pour lequel il n’a jamais eu la moindre pensée, ou des généraux qui avaient pris le risque de s’aliéner l’opinion nationale et internationale pour l’imposer à la tête du pays. Ces derniers commençaient d’ailleurs seulement à découvrir la face cachée de l’homme qu’ils avaient sorti de l’oubli. Désarçonnés et piégés, ils n’avaient d’autre alternative que d’assumer les conséquences de leur choix, attendre la fin du mandat en se cantonnant dans un légalisme de mauvais aloi.
Très limitées, leurs relations seront caractérisées par une forte crispation, sans toutefois déboucher sur un conflit ouvert. Il arrivera bien au chef d’état-major de prendre ses marques à l’occasion, mais sans jamais franchir le Rubicon. A l’approche de l’échéance électorale d’avril 2004, tout le microcosme politique d’Alger ne parlait plus que de la grande désillusion des responsables militaires et de leur volonté, dans la perspective du scrutin à venir, d’observer une stricte neutralité afin de favoriser l’instauration d’un régime véritablement démocratique dans le pays. Cette position sera confirmée à des personnalités nationales qui en déduiront que l’armée qui avait porté A. Bouteflika au pouvoir, en 1999, optait cette fois-ci pour une compétition électorale ouverte et loyale. Cette déduction était malheureusement erronée.
Elles s’en apercevront au tout début de la campagne électorale lorsque, foulant aux pieds toutes les règles de droit et de bienséance, le ministre de l’Intérieur montera au créneau avec pour objectif affiché d’abattre tout candidat pouvant faire de l’ombre à son chef, n’hésitant pas à recourir aux méthodes de barbouzes pour éliminer de la course tout concurrent crédible. C’est ainsi qu’à la place de la compétition politique loyale que l’on avait, un temps, escomptée, on se retrouvait avec un A. Bouteflika plein de suffisance, menant campagne avec tous les moyens et appareils de l’Etat d’un côté et, de l’autre, des candidats totalement démunis, en butte aux vexations mesquines, aux obstructions administratives les plus invraisemblables, aux pressions de toutes sortes et à des mesures d’intimidation indignes à l’encontre de leurs sympathisants.
Ni les protestations des personnalités concernées ni les dénonciations de la presse indépendante n’étaient parvenues à faire cesser ces agissements qui donnaient de l’Algérie l’image d’un Etat dévoyé. Les responsables militaires, l’arme au pied, regardaient faire sans réagir. Interpellés par un groupe réunissant les candidats les plus représentatifs, ils étaient restés muets, visiblement incapables de rappeler à l’ordre le tout-puissant ministre de l’Intérieur qui fera « élire » A. Bouteflika dès le premier tour, avec un score comparable à celui des autres dictatures du monde arabe. La question se posait alors de savoir si les militaires étaient partie prenante dans ce nouveau coup de force. On peut affirmer, surtout avec le recul du temps, qu’ils y étaient totalement étrangers. La vérité, c’est que la neutralité dont ils se gargarisaient cachait en fait leur neutralisation par A. Bouteflika et son ministre de l’Intérieur. La vérité, c’est que les anciens faiseurs de rois avaient perdu toute capacité à infléchir le cours des événements.
Déterminant en 1999, leur poids politique était devenu insignifiant en 2004. Ils avaient été évincés du champ politique. Cette éviction aurait pu être considérée comme une action salutaire si l’ordre établi avait été remplacé par une démocratie véritable et non par un régime policier semblable, en beaucoup de points, à celui de la Tunisie voisine, quoique plus proche de celui d’un Bourguiba frappé de sénilité que de celui, encore vigoureux, d’un Ben Ali. Pour ceux qui s’étaient engagés dans la compétition électorale sur la base d’un scrutin sincère et honnête, la déception était à la mesure des espoirs qu’ils avaient tout d’abord nourris.
Ils constataient avec amertume toute l’inanité de l’action qu’ils avaient menée au cours des années précédentes et ce constat affligeant les conduisit à se poser la question de savoir s’ils devaient continuer dans la même voie ou s’effacer en attendant qu’apparaissent des formes d’expression plus convaincantes. Certains avaient préféré garder le silence plutôt que de servir d’alibi à un régime qui avait besoin d’eux pour faire croire, à l’extérieur, qu’il était respectueux des libertés démocratiques. Le début du second quinquennat sera marqué par le départ à la retraite du général M. Lamari, que les uns avaient qualifié de volontaire et les autres de limogeage en bonne et due forme. Dans l’une comme dans l’autre hypothèse, ce départ avait été tout bénéfice pour A. Bouteflika qui en avait profité pour assurer totalement son emprise sur l’institution militaire.
Il pouvait, dès lors, donner libre cours à son appétit de pouvoir. Se voulant tout à la fois président à vie, chef de gouvernement, chef suprême des forces armées, émir des croyants et guide inspiré par la volonté divine, il gouvernait par ordonnance, nommait et révoquait comme bon lui semblait. Il exigeait la soumission des institutions comme des partis politiques, des ministres comme des députés et sénateurs, des civils comme des militaires, des laïcs comme des religieux, des nouveaux comme des anciens, avec une prédilection pour les plus connus d’entre ces derniers qu’il se plaisait à voir figurer dans sa cour. C’est au début de l’année 2006 qu’une maladie grave viendra le terrasser et stopper net son activisme débridé. Il sera contraint à une longue hospitalisation, en France, dans ce pays qu’il avait si durement fustigé au tout début de son installation au pouvoir.
Depuis son retour au pays, en février 2006, il est réduit à une vie végétative entrecoupée de rares et brèves apparitions publiques ayant pour but de prouver que le pouvoir n’est pas vacant. Mais les efforts déployés pour le montrer à son avantage et masquer son état d’extrême épuisement restent vains. C’est un septuagénaire à bout de souffle, gravement diminué physiquement que les citoyens ont sous les yeux et c’est cet homme que le clan au pouvoir leur propose de garder encore à la tête du pays ! Dans l’hypothèse plus que probable où A. Bouteflika postulera pour un troisième quinquennat, il ne faut pas être devin pour prédire que son « élection » se déroulera selon un scénario identique à celui de 2004. Il se passera de nouveau du soutien de l’armée, dont la neutralisation s’est accentuée depuis, et se fera porter, comme en 2004, par son ministre de l’Intérieur avec l’appui de l’appareil policier dont les effectifs ont explosé entre-temps. Comme en 2004, les partis godillots de l’alliance dite présidentielle assureront le décorum et son animation.
Devant une perspective aussi sombre, le moins que l’on puisse faire est de boycotter les urnes, mais de manière encore plus massive que lors des scrutins précédents. Le boycott reste malheureusement le seul mode d’expression pour montrer à l’opinion nationale et internationale que les Algériens en ont assez de A. Bouteflika et de ses mascarades électorales. Le boycott est non seulement un devoir civique, mais un acte patriotique. Face aux graves périls qui menacent le pays, des changements en profondeur doivent intervenir avant qu’il ne soit trop tard. Il faut fermer la parenthèse actuelle et amorcer un processus démocratique, seul à même d’arrêter la descente aux enfers des dix dernières années. Il faut suspendre la Constitution et les partis politiques, dissoudre le Parlement, remettre le pouvoir à un gouvernement de transition qui aura pour tâche, dans les six à douze mois de son mandat, de gérer les affaires courantes et de mettre sur pied un Conseil national pour l’instauration de la démocratie (CNID).
Ce Conseil, limité à quelques dizaines de personnalités au-dessus de tout soupçon, représentatives des différentes composantes de la société algérienne, aurait pour mission d’élaborer les mécanismes institutionnels garantissant l’instauration de la démocratie. Mais un nouveau départ tel que celui que nous appelons de nos vœux n’a de chance de réussir que s’il s’appuie sur des générations nouvelles, celles qui ont l’ambition de mettre leur pays au diapason du monde moderne en transformation continuelle. Quant aux anciens, leur plus grand mérite sera de faciliter la tâche des nouveaux par tous les moyens possibles. S’agissant de Bouteflika, ce qu’on peut lui souhaiter sincèrement, c’est un sursaut de clairvoyance pour renoncer non seulement à un troisième mandat, mais à toute vie politique active ; qu’il rentre chez lui et qu’il prenne le repos que son âge et son état de santé exigent instamment.
Par Rachid Benyelles




Brillant, si ce n’est que ça vient d’un militaire.
cest ca monsieur ben yelles dedouane tes freres les militaires qui sont deriere la catastrophe que nous vivons, tu nous prend pour des c.tout le peuple sait que deriere boutef il ya les militaires et le cabinet noir, nous dire dire que boutef gouverne seul est une insulte a notre intelligence.
bouteflika ou un autre, les algeriens ne voteront plus, que si un jour on constatera qu’il y a une justice sociale veritable sur le terrain. Certains priviligiés achetent des villas pour un dinars et les malheureux patriotes (policiers -gendarmes et autres) en retraites courent après un F2
vous avez tous aide boutef pour arriver a son but(la presidence)il vous a tous eu avec son bluf ni kamiss ni mini-jupe me gene.maintenant il s’est accroche avec ses griffes de lion personne ne peutl ‘enlever a part la mort.
Faisons preuve de maturite et arretons de critiquer tout ce qui vient d’un ancien du serail.
C’est une chance pour nous, qui essayons de comprendre les rouages du systeme, qu’un ancien general decide de nous presenter sa propre vision des choses. Car avec lui, on n’est plus dans analyses basees sur de pures speculations. Avec lui on est dans les FAITS.
Rien que pour cela, je vous remercie mon General.
Je suis avec Mr Benbitour cet homme intellegent a decouvert la verite de Boutef au debut et etait seul ….c est lui le seul qui propose un correct remede a l algerie, changer tout le systeme et bien sur ballayer le staff qui le fonctionne. L algerie s enfonce dans la mediocrite et les institutions pourrissent de plus en plus. N expliquez pas le suicide et l emigration clandistine en vitesse croissante par le chomage et la mal vie mais les gens ont marre; esquive ou mort que rester ici. Un nouveau systeme; le travail et intellegence des clefs pour acceder pour postes superieurs et le responsable respecte et guide le potentiel de nos citoyens pour l interet de notre pays
On reconnait tout de go l’hostilité d’un militaire enclavé dans une minorité à l’égard du politique dans cette analyse.Le seul politique qui a tenté d’ouvrir sa gueule et failli mettre en danger les militaires au pouvoir depuis toujours a payé de sa vie son ambition "démesurée".Il n’echappe à personne, pas même au collégien, Mr Benyellés, que si Bouteflika menacait les militaires, il ne serait jamais parvenu a se faire reelire pour un second mandat, peut etre même à aller au bout de son premier.Si les militaires partageaient les mêmes aspirations que nous, comme vous l’insinuez, mr le general, la démocratie est à portée de leurs mains.Justement ils n’ont pas de mains propres qui leur permettent des retraites tranquilles.Et ils le savent comme nous le savons.
Nous voulons dans une écrasante majorité faire une omelette mais, pour cela, nous devrions casser des oeufs.Tout ce qu’a dit le citoyen Rachid BENYELLES est la vérité toute crue de la maison Algérie délabrée.La rafistoler est un devoir qu’il faudra de toute urgence entreprendre avant qu’elle ne s’effondre et les propositions faites par notre compatriote dans sa conclusion sont un passage obligé.
Nous avons assez et mem de trop de tout ce qui s’est passé apres la belle epoque de la signature des accords d’Evian au Cessez-le-feu. Le typhus a commencé par la prise du pouvoir par l’armée des frontieres et continue encore a sevir. Le peuple vous dit: Barakat! Rendez nous l’Algerie!
bonjour,
j’ai eu à lire tout le texte mais j, avoue que j, ai le sentiment que c’est une opinion indefendable. et cela pour plusieurs raisons, la premiere c’est que cela vient dun militaire et veut veut pas nous savons tous à quel point le peuple algerien est gavé des militaires franchement ils n’ont pas proposé mieux, la deuxieme raison est que si on revient dans l’histoire d’avant bouteflika l’algerie n, a jamais eu un présient elu democratiquement si on fait une petite comparaison les pratiques des militaires et de bouteflika sont identiques alors la question est que peut choisir le peuple entre les deux ? on voit derriere tout ca une geurre de clans et il n y a rien pour le peuple alors Monsieur Benyelles avec tous mes respects le jour ou vous voulez le respect du peuple il faudra etre credible et savoir defendre l’interet de la nation et celui du peuple en premier et non celui presenté là comme l, Interet à atteindre et garder le pouvoir. je ne dirais pas que bouteflika est le meilleur president (il y en a jamais eu en algerie) mis à part Boudiaf allah yarahmou mais je pense que le moment etait venu que vous goutiez vos propres sauces bouteflika n a t-il pas pratiqué le meme jeu que vous sauf que lui c pendant 10 ans et vous pendant 30 ans. mais le peuple reste et restera en otage jusqu, à ce qu’il ateigne sa maturité politique.
un conseil prenez l’exemple sur l’amerique pour qui l’interet de la nation reste au dessus de tout ils n’ont pas hesité à elir un noir à la tete du pays pour sauver les ineterts des states. arretez de nous ramener des presidents dont vous connaissez meixu que nous la credibilité que peut on attendre d’un asoifé de pouvoir que d’etre sanguinaire?
à propos d’opposition? il y en a auune et il y an aura jamais et cela le derneir des algeriens le sait.
ce qu’il ne faut jamais oubleir c, est que vous etes tous des faiseur d’histoire et une histoire des plus honteuse de ce pays.
je suis heureuse de ne pas faire partie de cette catégorie parce que mon nom est dans les grandes pages de l’histoire noble de l’algerie.
merci
on vous cois pas les anciens militaires si vous voulait que la democratie s’instale en algerie il faut commencer A suprimer le FLN comme parti politique .et le reste suivra normalement.95% du mal de l’algerie c’est le FLN actuel.
Il est heureux de relever qu’il s’agit d’un ex militaire de haut rang qui a " viré sa cuti"comme on dit dans le jargon militaire.En liberant sa conscience, Mr BENYELLES ouvre aussi les hostilités .Mais une précision s’impose: ce n’est pas l’armée qui a porté au pouvoir Bouteflika.C’est la police politique, appelée communément DRS ou sécurité militaire. Et, cet appareil est bien en place et bein en phase avec le locataire ( bientôt le propriétaire) d’El Mouradia
il ne dit rien sur le ses collegues ou ancien collegues militaire, qui sont deriere bouteflika. pourtant il connais le systeme miltaro-politque de notre pays (DRSo-politique)
il ment par ommission ce general.
il s’agit d’un plaidoyer pour dedouaner les militaires qui sont seuls à l’origine de la falsification de l’algerie….vous oublier que ce sont les militaires qui ont barré la route à bouteflika a la mort de boumedienne et ce sont les militaires qui ont procedé à son retour en 1999, en tournant le dos aux femmes et aux hommes qui n’ont pas fui pour faire face seisme de la terreur.aujourd’hui vous venez les dedouanez des malheurs de l’algerie…non mr cela ne marche pas come ça, vous avez brimé toutes les competences et avilis tous les hommes et les femmes de ce pays et aujourd’hui vous payez tres cher votre absence de visibilité politique, economique et sociale et tout le peuple avec…ce meme peuple qui refuse de croire en des gens qui ont fait son malheur hier, c’est comme cela, la punition est totale….vous avez ete deja candidat à la candidature….
Bonjour a tous
Il vous a fallu du temps mon géneral pour dire des vérités que n’importe quel algérien connait, c’est un constat réel ;mais qui manque d’objectivité
Pourqoui a votre avis l’armée que vous voulez laver de tout soupçons s’est elle retrouvée dans une telle impasse?
Eh ben parceque les généraux se sont impliqués dans des assassinats de personnalités génantes et maintenant qu’ils sont réclamés par des tribunaux étrangers, (nezzar ;belkhir etc)
ils veulent nous la jouer democrates et neutres.BOUTEFLIKA
a su profiter de ses lacunes sinon
pourqoui la réactivation de l’affaire MECILI?
C’est seulement pour tenir a distance les militaires pendant les élections ;vous verez que l’affaire connaitra un denouement des l’annonce des résultats .
salutations
C’est l’armée qui a placé BOUTEF la ou il est, et c’est l’armée qui décide de l’avenir de ce pays et ce n’est pas BENYELLES qui vient nous faire croire le contraire, si demain les militaires décident la fin de l’ere BOUTEF, personne ne s’y opposera car ils détiennent les clées du pouvoir en Algérie, donc a ceux qui critiquent BOUTEF, je leur dit ceci, le probleme de l’Algérie c’est les décideurs de l’ombre c’est eux qui représentent le pouvoir réel en Algérie.
Oui ç vrai on en a marre de boutef mais il fallait aussi ajouter qu’on en a marre des gens comme vous et de tout le système accompagnant.
Autre chose arrêtez de nous souler avec la maladie de boutef, les vrais malades sont les algériens!!!
En 1996, personne ne croyait a ce que un jour nous pouvions croir qu’il y aura un future.Maintenant que nous commencons a voir claire et ceci grace a la bonne volonte de Boutef notre President, me concernant je dirai que c’est home integre et qu’il aime son pays et son peuple et j’en suis sur qu’il en donnerai sa vie pour le bien etre de l’Algerien et de l’Algerie,
Malheureusement ceux qu’ils entourent c’est des virus, des corompus et des voleurs sans scrupule, c’est eux que nous devons combatre et laisser tranquille le nom de cet homme qui est Bouteflika. Merci
les militaires ne détienent plus le pouvoir face …à un individu qui na plus ses facultés physique et peut etre meme mentale. Cé du veritable toc comme analise. si cétait le cas comment un civil ne pourais pas etre dégommé par un autre civil’ ou reside sa force ?en tout cas monsieur Benyelles, vous démontrer par votre primitive reflxion quer les militaires nont rien a faire en politique.
« L’armée ne pèse plus rien sur la scène politique car neutralisée par Bouteflika et son ministre de l’Intérieur qui ont installé un régime policier ». Ah la pauvre ! Elle nous impose une imposture en 1999, elle nous la réimpose en 2004, et aujourd’hui elle joue les vierges effarouchée car lessivée par El Mikrada et sont voyou de ministre ? Allez, pour l’occasion, je signe BEND OVER et non plus Ben Dover.
Un projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance n°66-156 du 08 juin 1966 portant code pénal va être proposé pour "la prise en charge du phénomène du trafic illicite de migrants." Le texte est proprement ahurissant: qu’on en juge:
l’Algérie connait un phénomène nouveau, celui de l’extension et l’expansion effréné de la sortie du territoire national de ses ressortissants qui génèrent des effets néfastes touchant à la sécurité et l’intégrité des personnes et aux intérêts de l’État.
pour lutter efficacement contre ce phénomène inquiétant en constante augmentation et en l’absence d’une législation nationale de nature à le contenir, le présent projet se propose de le prendre en charge en incriminant le fait de sortie illégale du territoire national, qu’il s’agisse d’algériens ou de résidents étrangers
SANS COMMENTAIRE
Général Benyellès, j’essaie de comprendre où vous voulez en venir. Vous parlez de l’Armée Nationale Populaire comme s’il s’agissait de pingouins incapables de réfléchir. Même à la retraite vos propos sont, vous devez vous en douter, scrutés à la loupe. Aussi, le tableau que vous présentez donne à réfléchir et à s’interroger sérieusement sur la situation qui prévaut en Algérie. Nous faire croire que l’Armée a été « neutralisée » par A. Bouteflika me laisse perplexe. Ainsi donc «… les militaires dans leur grande « naïveté » ( je souligne), croyaient que l’homme, pouvait apporter au régime son expérience diplomatique et son vaste réseau de relations internationales. Ils pensaient, tout aussi naïvement, que son art oratoire et sa maîtrise de la langue arabe pouvaient être d’une grande contribution pour combler le vide de communication de son prédécesseur et gagner l’opinion à la cause du pouvoir en place… ». A partir de là, mon Général, vous m’inquiétez ! Que tentez vous de faire croire ? Qu’un groupe d’individus « venus de l’ouest » a pu s’imposer et neutraliser (ce mot est lourd de sens) un corps parfaitement constitué qui mené tambour battant le combat pour l’Indépendance et qui ne s’est jamais embarrassé de quelconques états d’âme. Cette Armée a pris le pouvoir il y a bien longtemps et elle n’a laissé aucune chance à la moindre dynamique démocratique. Inutile de donner des exemples que chacun connaît. Je continue donc en reprenant vos propos : « Désarçonnés et piégés (…les militaires…) n’avaient d’autre alternative que d’assumer les conséquences de leur choix, attendre la fin du mandat en se cantonnant dans un légalisme de mauvais aloi ». De quel légalisme voulez vous parler ? De celui d’avoir perpétré plusieurs coups d’Etat, d’avoir imposé des Hommes sans conviction ou à l’ego démesuré, avec pour arrière pensée la possibilité de les manipuler et de tirer discrètement les ficelles. Vous dites d’ailleurs « …c’est en décembre 1998 que les militaires opteront finalement pour Bouteflika ».
La manœuvre est grossière et il est évident qu’aujourd’hui l’Armée est en conflit direct avec le Président de la République. Cela ressort nettement de votre commentaire, vous en avez parfaitement le droit, étant à la retraite, mais qui révèle indubitablement une dérive qui devient hasardeuse.
Vous demandez, vous faites APPEL, Général, AU PEUPLE ALGERIEN ( toujours marginalisé) de boycotter l’élection présidentielle comme si cette démarche avait un sens, un poids quelconque ; comme si A. Bouteflika allait s’en offusquer. La situation est grave ; l’économie ne tourne pas malgré des milliards engrangés, la corruption a gangrené la société, la vie politique est stoppée, les partis sont moribonds, les jeunes harragas fuient leur pays, les syndicats dans une allégeance suspecte ne défendent plus les travailleurs, l’islamisme refait surface… et malgré tout cela l’Armée attend !!!!!! En 1999, lorsque le F.I.S a « remporté » les élections législatives » Chadly Bendjedid, je me dois de vous contredire, a été poussé vers la sortie ; comme l’a été Zeroual qui a vite compris la perversité du « jeu » et qui bien « qu’adoubé par ses pairs » n’a été qu’une illusion démocratique savamment entretenue. Cessons donc de nous leurrer en faisant croire qu’il y a les bons généraux et les mauvais, les honnêtes et les corrompus, les légalistes et les putschistes ! Il y a une Armée. Point. Elle doit assumer ses responsabilités. Prendre directement le Pouvoir ( Boumedienne l’a fait), ou se tenir à l’écart du jeu politique. Il ne s’agit pas de « laisser faire » Bouteflika et Zerhouni ( obscurs revanchards), dont la force réside dans la léthargie de leurs opposants et de ceux qui les ont fait rois, mais bien au contraire de lancer un message fort à tous ceux qui auraient la tentation d’assumer seuls le POUVOIR qui appartient au Peuple Algérien Souverain. Et qu’importe ce que pourra penser le Monde entier! Avec mes respects. Cordialement.**elMenfi
excellents conseils, mon général.
Mais, voyez-vous, quand on est au pouvoir, on n’entend plus, on ne voit plus ses errances, on fustige son peuple et on le traite de tous les maux.Vous aussi, mon général, vous étiez comme ça quand vous étiez chef de la marine nationale.
un ancien officier de la marine .
puisse DIEU sauver l’ALGERIE de vos malheurs.
moi je dirais tt simplement que l’armé a trahis bcp de gens pour que l’algerie reste debout, demandais cela au patriotes.
et maintenant ya d’autres qui ce la coule douce le malheurs des uns fait le bonheur des autres.
Mais quand se réveilleront-ils?Pauvres de nous.Il ne faut pas désespérer mais le bout du tunnel parait encore plus loin après des déclarations pareilles.Faire croire au peuple que les gradés sont hors-jeu c’est lui dire: tu peux y aller Boutef n’a rien à voir avec l’armée.Parce que le sieur général sait trés bien que les algeriens maudissent ces militaires qui les enfonçent encore plus dans la misère.
Comme quoi tous les choix de l’armée sont catastrophiques pour ce pays. En fait, tous les présidents Algériens étaient choisis par l’armée et nous connaissons le résultat. En revanche, mis à part Monsieur Aït Ahmed, qui le dit haut et fort aucune autre personne ne s’aventure sur ce constat réel mais ctastrophique pour le peuple Algérien.
Enfin … un Général qui s’exprime.. !! .. Pour nous ouvrir les yeux devant la Mascarade Électoral de Bouteflika et du Colonel Zarhouni … soit disant son adjoint … alors qu’en vérité… Son exécuteur en cas de mauvaise manœuvre …. et qui est-t-il ce Monsieur Zerhouni ? le bras droit de Monsieur Kasdi Merbah … qui à gagné ses galons en faisant.. Descendre son maitre … He Oui … la traitrise … à déjà été consommé …. Bouteflika Monsieur le Général est le pion de votre clans d’en face … vous vous disputez les dividendes du pouvoir … seulement.. la vous vous êtes fais par l’autre clans celui de Belkhir qui vous a tout ravies … vous a roulez dans la farines.. Alors bien sure vous vous attaquez qu’au Pions … Monsieur le Général soyez HONNETES et citez les Noms des Teneurs de Décisions qui vous ont pris vos dividendes … Alors Oui on va vous croire … Vous avez créés des journaux Libres !!! de différentes tendances POLITIQUES … en faites de différentes tendances … Généralissimes … De sources bien Informés !!! Veut dire quoi … de vos propres TENDENCES Pécuniaires et d’intérêt … !!! Malheureusement j’ai la ferme conviction que la tendance la plus Machiavélique et la plus Maléfique.. a eue recours à l’Homme d’état le plus Efficace que l’Algérie est pus avoir âpres Boumediene … ILS vous ont d’amé les pions … et la vous n’êtes même pas capables de PEUR de les affronter et vous attaquer a Bouteflika … je ne le défend pas … il est ce que le système a fais de la société … Mais vous quand lui a 21 ans étais l’un des ministres des affaires étrangères les plus respecté intelligent et érudit … au service de son pays vous étiez qui Monsieur mon Général !!!
Question : Cette article de monsieur le Général … est -t-il l’oeuvre de ce Général (peut-etre Cénile !! ) ou de celui du DRS pour redonner de la réalité au systeme Démocratique de le République Bananiere de notre Pauvre Algerie ????
Vous constatez général que les commentaires suite à votre article sont sans appel! Pas un seul ne converge vers ce que vous suggérez; bien au contraire la majeur partie vous rappelle que les choses sont allées de cause à effet et se sont imbriquées doit on dire durablement. souvenez vous de la sortie médiatisée à outrance d’une autre sortie d’un autre général à la veille de la "désignation" de l’actuel chef d’Etat puis à son revirement inoui quelques semaines plus tard pour en faire le moins mauvais postulant.
Mais avant d’aller plus loin souffrez que la "constituante" que vous proposez en filignane de votre intevention est un concept dont le concepteur est connu et il s’y accroche mordicus. Somme toute, l’article que vous proposez n’apporte rien de nouveau si l’on écarte éventuellement un linge sale familial à laver en mettant à témoin un peuple déboussolé!
Tellement désorienté qu’il fini par crier son auto execration ou pire son auto abandon au gré des évènements qui arrivent.
Deux choses en plus: D’abord, l’algérien lambda a fini par comprendre définitivement et irréversiblement que les hommes politiques, chez nous, ne pipent pas mot tant qu’ils sont aux commandes, mais dés qu’ils en sont écartés c’est extraordinaire ils se découvrent des dons d’orateurs et quelques parts "de gros mangeurs d’épines mais par la bouche de celui qu’ils interpellent à sortir de sa létargie: le peuple. Ensuite, l’homme de la rue, le lambda comme aiment à le désigner les faiseurs de statistiques, a actuellement et depuis quelques années déjà d’autres soucis à se faire: c’est les 2 sachets de lait, le 10 baguettes de pains et les 2 kg de patates et c’est déjà, si vous avez l’habitude de faire vous même les commissions, le smig; et il reste la facture de Sonelgaz qui virevolte, et le traitement du petit dernier uniquement parce que "kourd el ach". C’est déjà 2 fois le smig. Alors, croyez vous sincèrement qu’il a de quoi se payer encore le cha, t des sirènes!
Ce que je dis là est peut être du charabia, cependant c’est de cela que je veux précisément vous entretenir. Nous n’avons, ni n’avions eu du reste le même dénominateur commun.
Une dernière observation si vous voulez bien: Comment se fait il que tous les partis dits démocrates se soient retirés de la course. A moins qu’ils considèrent qu’ils ont toujours à faire avec "un ghachi" plutôt qu’un peuple digne de ce nom, et à moins qu’ils se soient encore trompés d’époque; pourquoi n’arrivent ils pas à mobiliser et canaliser cette extraordinaire jeunesse potentiellement pourtant démocratique et combien désireuse de modernité et à l’inverse de leurs détracteurs bien connus qui eux sont arrivés à mobiliser le peuple, la oumma, comme un seul homme grâce à un discours qui a su toucher les fibres sensibles et des slogans répondant à un besoin précis.
Je ne crois pas encore une fois que votre intervention puisse être écoutez et crédibilisée
En quelle qualité se prononce le général (à la retraîte) ?
S’agit il d’un appel de citoyen ayant exercé de hautes responsabilités et qui tire une nième sonnette d’alarme ? ou bien se fait il le porte-parole "éclaireur-éclairé" des chefs militaires (une partie d’entre eux?) qui lancent un message public à fakhamatouztouz ?
Dans les deux cas, le malaise est bien présent !
"Qui sème le vent récolte la tempête" proverbe connu qui s’applique à merveille au pouvoir "1962-2009". On a toujours trouvé un locataire malléable pour El Mouradia. On a toujours tant bien que mal géré les crises passagères du "système". Aujourd’hui on assiste à une pièce théâtrale à lectures multiples, j’en retiendrai deux :
Un mélodrame où l’enfant gâté & légitime du système est en passe de "neutraliser" ses cadets de militaires. Nous pouvons supposer que les réseaux internationaux du "nain" sont un atout majeur dans cette manoeuvre.
Un roman bien noir, frisant le fantastique, où tout ce "beau monde" est complice d’une pantalonnade dont le peuple (masse qui n’a pas encore de valeur significative en haut lieu pour diverses raisons) est un "bon public".
Attendons cinquanteans pour voir surgir des archives nauséabondes, quel type de spectacle on nous aura servi en 2009…
donc, mon général l’armée a été neutralisé par kaiser moulay!!?? c’est rassurant et c’est boudiaf ellah errahmou qui doit se réjouir dans le ciel .( rebbi kebir ).
Les militaires n’ont pas à apporter de contributions politiques dans les conditions actuelles car elles ne sront jamais credibles.Actuellement, si les militaires veulent apporter quelque-chose pour le pays, ils n’ont qu’à prendre des decisions courageuses afin de permettre à la democratie de prendre le relai du regne actuel qui n’a aucun nom parmi les regimes connus jusqu’à ce jour!
Rachid Benyelles traite remarquablement d’un sujet qui concerne l’avenir de notre pays et donne son avis en tant qu’un homme ayant certaines connaissances que le plus part des intervenants, dans cette rubrique ignorent complètement. Le malheur de l’Algérie c’est d’avoir affaire à des apprentis sorciers qui considèrent qu’ils sont seuls à détenir la vérité et qu’il est pratiquement impossible d’ouvrir un dialogue sans être traité de tous les maux.
D’abord, bonjour à tous les travailleurs(j’allais écrire les combattants) …et bravo pour tout le travail que vous faites.
En réagissant à la tragédie que vient de subir l’Algérie, la quasi totalité des acteurs de la scène politique ont dédouané l’armée de sa responsabilité. Et comble de cynisme, ils l’ont même félicitée pour sa neutralité dans les joutes électorales
Personne n’a eu le courage de dénoncer le parti pris flagrant de cette institution dans ce qui vient de se passer.
A cet effet, il est nécessaire de rappeler deux petites choses:
1- Qui a imposé par la force et la fraude massive le (( moins mauvais des candidats)) au peuple algérien?
2- Qui l’a laissé, une fois intronisé, disposer comme d’un joujou familial de toutes les institutions de la république:
gouvernement, administration, constitution, parlement, justice, services de sécurité, finances publiques, medias lourds, …
Force, donc, est de constater avec amertume que l’armée n’a à aucun moment émis la moindre réserve contre la dérive monarchique du clan d’Oujda
Et pour cause! L’armée est le principal architecte de ce qui vient de se passer: Ouyahia et Bedjaoui n’en sont que de vils et vulgaires exécutants de la sale besogne!
Un indice révélateur sur la complicité de l’armée dans la mascarade qui vient d’ébranler les fondements de la république est le silence sidéral observé par le général Nezzar.
Et ce silence est révélateur ! Rappelez vous 1999 :un coup: Bouteflika est "un canasson" puis: "non, non!c’est un chic type!" Même chose en2004:un livre pour faire diversion puis un silence de mort une fois que les choses sérieuses ont commencé! Alors trêve de plaisanteries!!! L’armée semble avoir choisi son camp. Elle a cédé au chantage du TPI quitte à abandonner tout un pays à un clan maffieux. Mais un jour ou l’autre elle sera rattrapée par l’histoire et devra rendre compte à son propre peuple. Mais que la classe politique cesse de continuer à vouloir faire jouer par d’autres son propre rôle de mobilisation et de lutte! Qu’elle suive la voie tracée par la presse indépendante qui demeure la seule force d’opposition digne de ce nom dans ce pays. Enfin je souhaite longue vie à … Bon courage à tous! Mohammed, enseignant.
L’histoire bégaie…
28 janvier 1956. Date anniversaire historique qui doit nous servir de point d’appui et de départ. Ce jour-là le peuple décide d’une grève totale de huit jours pour signifier au colonisateur français que les indigènes allaient prendre leur destin en main.
Avril 2009 ce même peuple doit vomir à la face de ce système pourri qu’il DIVORCE de lui définitivement en restant cloitré chez lui. Aucun algérien jaloux de son pays ne doit sortir de chez lui, le jour de leur mascarade de vote. Aucun peuple ne l’a fait avant nous. Nous, nous devons le refaire, pour l’Algérie et nos enfants !
Votre avis ?
Bonjour! Je tiens à remercier le général Rachid Benyelles pour cette intervention oh combien précieuse. L’analyse juste et objective du parcours de A. Bouteflika de 1994 à ce jour peut nous aider à comprendre le mal de l’Algérie actuelle. En ce qui concerne l’impact de l’armée sur le champ politique, je pense qu’elle a encore son mot à dire. Si les militaires ont un brin de patriotisme, ils doivent intervenir pour l’instauration d’une nouvelle constitution et d’un nouveau départ pour l’Algérie du millinéaire.
Conclusion et d’après Rachid BENYELLES : Nous avons les testicules entre le marteau et l’enclume. Soit le pays est entre les mains de Bouteflika et son clan qui est décrié par la terre entière ou les chemises verto-kaki des militaire, à l’origine des tous les malheurs de l’Algérie depuis 1962, passibles de TPI.
QUEL TRISTE SORT que celui réservé au pauvre Algérien d’en bas…
GUEZZZZZZ GUETTTT
Mon general, votre intervention est pertinente et reflete parfaitement l’exasperation du peuple algerien de la derive totalitaire du regime.Toutefois cela n’enleve rien a la responsabilite collective de la grande muette.vous etes tous solidairement responsable depuis l’independance du pays.
le president actuel a reussi a mettre sous sa botte toutes les institutions etatiques et tous les pouvoirs .la neutralisation des pouvoirs judiciaire, legislatif, les medias, et si maintenant l’armee s’agenouille devant lui apres des depassements qui hypothequent l’avenir meme du pays.L’Armee turque est garante de la bonne marche des institutions du pays et toute deviation est aussitot corrigee .comment peut-on permettre a un homme de jongler avec la constitution du pays juste pour assouvir ses desirs? le silence de nos militaires ‘du conseil constitutionnel, du conseil d’etat et de l’assemblee nationales constittue un crime pour non assistance a un pays en danger.nul est eternel mais demain l’histoire jugera ceux qui ont omis de se porter au secours du pays.je vous felicite Mon general pour votre courage mais des Benyelles ca se compte sur les doigts d’une seule main .mes respects Mon general
Pauvre Algerie, un pays qui a mis au monde des héros comme on en fait plus de nos jours.
Le jour ou nous seront indépendant des pressions qui nous vienne d’outre mers, nous redeviendrons des HOMMES libre.
Gloires aux martyrs TAHYA ALJAZAIER.
s’il est vrai que le general Benyelles fut a son epoque partie du serail, neanmoins devant tant de desespoir qui dure depuis maintenant presque un demi siecle, toutes les voix qui denoncent la gabegie sont les bienvenus.Et puis, sommes-nous pas en pays de la rahma et du repentir?
le récit du général est un simple descriptif. il n’y a pas d’analyse et les clichés de partialité ont restent assez triviaux.
En particulier, il est très rigolo d’absoudre l’armée de toute participation au pouvoir en 99, surtout que 5 ans après elle a fabriqué, comme on le sait, la candidature de l’ancien chef de cabinet de ce même bouteflika…
les algériens méritent meilleur récit et moins de mépris.
j’aimerais dire juste dire un mot a monsieur yazid qui considere les intervenants comme des" apprentis sorciers".sachez cher concitoyen que cela sappelle un dialogue, etque dans une démocratie, puisque c’est de cela qu’il sagit, chaqu’un a le doit d’emettre son avis dans un débat.
« Déterminant en 1999, leur poids politique était devenu insignifiant en 2004. » dérangeant car c’est la période sur la question du Qui tue qui? ; les têtes pensantes de la « junte militaire » se posait donc la question : quelle « imposture algérienne » conviendrait pour tourner la page du TPI ? et la réponse seul un parfait bilingue maîtrisant les deux langues pouvant tenir un langage à l’orient et à l’occident conviendrait. Quant au « tout-puissant zerhouni de Bouteflika, qui le fait « élire » dès le premier tour grâce aux rapports d’enquête bien ficelés qui servent à faire pencher la balance. Et pour « L’éclairage sur les principaux acteurs du pouvoir », un éclairage sur le nerf névralgique du pouvoir est nécessaire, le DRS spécialisé dans la rumeur et l’intox., émaillant la société civile pour neutraliser l’opposition, vous le passez sous silence. Votre proposition pour l’instauration d’un CNID est intéressante dans la mesure où on tient compte de l’existence d’un peuple à qui on ne peut pas fermer la parenthèse sur cette page que vous voulez tourner : le 5 octobre 88.
Interrogé en marge de la journée parlementaire consacrée à la politique de réconciliation, Belkhadem avance: «Au moins 6000 armes ont été déposées depuis la mise en application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale», a-t-il dit en guise de réponse. Mais il nous dit pas combien d’armes ont été introduite sur le territoire national et si le nombre des tangos qui ont pris le maquis depuis cette pseudo-réconciliation avec la mort est supérieur à celui des retraités du maquis. En plus, je ne vois pas pourquoi le gouvernement nous cache sa tristesse de voir le phénomène de Haraga constituer la soupape idéale au terrorisme islamo-fasciste. P.S. Au moment où l’ont pardonne aux terroristes qui ont rasé à la hâche des village entiers, on puni les pauvres haragas qui n’aspirent qu’à vivre en paix loin de Belkhadem, de Boutef, de Boudjara et de Ouyahia. Quelle bande de nuls!
j`ai une question simple a vous poser mon general : si Mr le president bouteflika est devenue l`homme fort du pouvoir capable de fustiger les militaires, alors qui et pourquoi on a tuer boudiaf ??!!
Nous qui vivont en Algérie, avons très peur de cette période préélectorale. Chers compatriote la marmite boue et commence à déborder! Qui croire, que faire, comment réagir? Il ne s’agit plus de discuter le boycott car il est de fait depuis longtemps chez nous, mais comment vont se passer les choses? Je sens et beaucoup de gens sont de mon avis que ça va très mal, est-ce les prémisses d’une guerre civile ou celles d’un putch qui se prépare? Comme j’ai peur, pour ma famille, mes proches, pour mon pays. Pourquoi ais-je toujours refusé de partir de mon pays ? Pourquoi vivre encore avec autant d’incertitude? Mes chers compatriotes quelque chose se prépare et j’ai affreusement peur…
Mon Général.. J’ai toutes les réponses à vos problèmes … vous comprenez le Kabyle ? Demandez à Ouyahia …. de votre système qui à mis mon beau pays dans la me.. et qui jette sur les flots de sa belle méditerrané.. ses entrailles.. je reviens à mon sujet … vous voulez des réponses à ce qui se passe … Alors Écoute l’hymne de Matoub et vous comprendrez votre douleur et ce que vous avez enfanté ….
S’il est insignifiant comme vous le dites, pourquoi l’avoir ramener en 1999 et pourquoi ne pas le renvoyer, chez lui, aujourd’hui?
Ce général qui se prend pour un porte parole de la nouvelle vision de l’algérie ne me fait ni chaud ni froid et je ne tient pas comptes de ces dires, car il est issu de la même famille qui l’armée et je sais bien qu’il ne fait que nous dorloter, d’ailleurs c’est la mission qui lui a été confiée durant sa retraite. tous les militaires en retraite se sont vus confiés chacun une tache même un role dans l’opposition. comment voulez-vous le croire, sauf c’est je suis un naif. tout cela n’est qu’un modeste point de vue d’un simple citoyen de l’algérie profonde.
D’abord des anciens de votre trempe ne doivent en aucun cas etre maitre de leur destin tant que dieu leur prete vie, c’est au pays et au peuple de decider de leur congé, mille excuses pour cet égoisme volontaire et conscient, votre vision laisse transparaitre un amour pour la patrie qui differe de celui de ces predateurs de tous bords qui gravitent autour du pouvoir pour etre utiliser comme marionnette en cas de besoin en contre partie d’une retribution deshonorante en terme de valeur humaine s’entend, et c’est justement sur ces principes là que se joue l’avenir de notre pays et de ses jeunes enfants, vous paraissez un compagnon de la verité, droit et juste, et votre intervention j’espere est un prelude à d’autres voix semblables à la votre pour deterrer les valeurs mises en terre par les pouvoirs successifs depuis l’indépendance du pays.
A la lecture de cet article, il ressort que son auteur se révèle particulièrement partisan d’une politique de clivage, faisant croire par une synthèse qui manque de clarté et de perspective ; un peu désappointant émanant d’un ex-Général censé avoir un synthèse susceptible de nous apporter des solutions à moyen terme, ou plutôt à court terme; considérant la conjoncture actuelle que traverse notre très cher pays meurtri par des incartades de Politique pérennisant une gestion des affaires néocolonialistes.
L’article vise un homme en la personne de Monsieur BOUTEFLIKA, or que la responsabilité est collégiale.
Il dénonce la frasque d’une horde qui supplante subrepticement un contrôle qui a émergé au lendemain de l’indépendance de l’ALGERIE.
Force est de constater que les deux forces occultes œuvrent pour un même objectif.
Néanmoins tout se fait au détriment d’un peuple !
Un peuple qu’on a éloigné de son histoire.
Ce régime qui est censé gérer les affaires du pays n’est autre qu’une frange qui assure la continuité du colonialisme.
Une continuité assurée soit par des actions ou des idées.
On fait croire au peuple que la démocratie est l’issue de sortie de la crise.
On lui fait également croire qu’un troisième mandat de BOUTEFLIKA est un désastre annoncé.
Donc pour le Général la sortie de crise est l’éviction de l’actuel Président.
Cette idée est erronée.
Des penseurs politiques occidentaux ; il y a des années ont proféré qu’il était préférable qu’il y ait une dictature dans ces pays en voie de développement qu’une démocratie désorganisée.
En somme même si l’ALGERIE venait à se doter d’un régime réellement démocratique, le problème se poserait toujours et la horde dominante ; faisant à allusion à l’occident, ferait en sorte de saborder tout politique visant à toucher leurs intérêts !!
Ce que les « occidentaux » escomptent c’est d’un régime galvaudé qui assurera leurs intérêts !
Donc il faut reconsidérer les idées et non les hommes.
Notre armée est constituée d’officiers jeunes et compétents. Cédez leurs vos postes.
Certains ont été mis à la retraite d’office or qu’ils se sont enrôlés voilà à peines 25ans or que certains cadre de l’arme sont septuagénaires ; et toujours en exercice.
Notre pays est riche par une culture, notre histoire et une potentialité en ressource humaine.
Faire des constats ça tout le monde sait le faire, proposer une sortie de crise c’est autre chose. Pour répondre au général, je veux juste lui demander pourquoi quand il était aux commandes, il n’avait rien fait, rien dit? Serait-ce ce droit de réserve qu’on nous brandi à chaque fois pour ne pas nous dire que c’est plutôt un manque de courage qui fait taire ces gens? Quant à l’armée s’il y a encore des algériens qui pensent que cette armée sera avec le peuple, c’est mal connaître ces militaires, parce que les vrais maquisards qui se sont enrôlé dans l’armée après l’indépendance, sont, soit mis à la retraire ou pour les plus jeunes, sont restés des subalternes sans aucun haut grade, tandis que les militaires promus aux grades de généraux sont tous issus de cette armée dite des frontières ou encore tout simplement des ex gradés de l’armée coloniale Française. Donc n’espérez pas de salut de la part de ces traitres d’hier, ils n’ont aucune âme croyez moi.
…"Quant à l’armée s’il y a encore des algériens qui pensent que cette armée sera avec le peuple, c’est mal connaître ces militaires…". Ces propos sont d’une extreme gravite. Si nous devons jeter le bebe avec l’eau du bain, autant rejoindre les harragas sur des boat people. L’Armee a fait des erreurs. Elle doit les ASSUMER et prendre les mesures qui s’imposent. Et ce n’est pas un "quarteron de generaux a la retraite" qui fera la loi!
Assemblee constituante. Elction generales. Federalisme.
Mise sous controle du parlement du service secret DRS et toutes les forces armees.
Sans ca la confiance degringolera d’avantage et ca vat etre la Somalie.
Le probleme n’est ni Boutef, ni autre, par contre ce dont les algeriens en ont assez c’est le systeme qui a trop duré(45 ans), et qui a detruit la volonté, et l’espoir des bons citoyens.
Donc faire des elections pour reelir Boutef, ou son semblable, c’est traimé le pays dans l’agonie tant que le systeme archaique est toujours en place. Changeons de systeme, et les masques tomberont.GLOIRE A NOS MARTYRES.
Ne dit-on pas « mieux vaut tard que jamais ! » ?
Allez chiche Général, rassemblez certains de vos semblables, passez à l’action et vous verrez que le peuple vous suivra! Mais attention, faites en sorte que l’histoire ne soit pas qu’un « éternel recommencement
Monsieur le Général à la retraite,
Je suis vraiment peigné de voir que malgré ce que vous avez fait de cette Algérie et à son peuple, vous et vos collègues encore aux commande du pouvoir, vous osez innocenter ces gourous et combler leurs marionnette de tous les maux de l’Algérie!
Soyez courageux jusqu’au fond monsieur le Général à la retraite!
Pourquoi ne dire a vos lecteurs qui est le véritable détenteur du pouvoir en Algérie, mis à part ces pantins qui nous ramènent à chaque fois qu’ils veulent perpétuer leur régime arcaillique?!pourquoi ne pas citer le DRS et ces soirs?où vous avez peur pour vos acquis d’hier!
Prenez congé de la vie politique algérienne, bien que dans des pays qui se respectent, un général, et moins encore un général à la retraite n’a pas pas à s’immicer dans la vie politique!
Allah yarham echouhada wa yansor el achraf el wataniya Inchallah sans votre aide!
ce requisitoire ressemble étrangement à un resumé du livre " Bouteflika, l’imposture algerienne" mais alors, mr Benchico doit demander des dommages et interêts pour ses 2ans de prison ou alors le general Benyelles devrait entrer en prison aussi pour avoit dit la même chose .logique, non?
le premier coup d’etat militaire a ete concocter en 1958 par boussouf en assasinant le prestigieux stratege ABANE RAMDANE
QUI oeuvrer avec LARBI BEN M’HIDI pour une Algerie forte ., mais apres il fallait elliminer le militaire opposant a la pretendue arme d e frontiere AMIROUCHE ET puis beaucoup d’autre et a l’independance on passe a chaabani qui s’est opposer a ces militaire des frontiere officiers de l’armee francaise, cela ve dire le champ est mine depuis tres lomgtemp.j’attend les nationnalistes algeriens pour refaire une plus grande revolution qui va eliminer toutes cette pourriture qui est entrain de gangrener une partie du peuple a travers la corruption. avec l’aide de DIEU INCHALLAH nous reussirons .patriote et fils de chahid.
je pense que le moment est arrivé pour chacun de dire un mot sur cette tèrre dechirée de ses racines. ces têtes qui ont tous participé à une certainne époque(ministres, elus, cadres militaires…et même des cytoyens normaux)à deraciner cette orpheline de son histoire, de sa richèsse reviennent aujourd’hui sans aucune honnêteté non pour dire quelques vérites obscures mais pour régler tes copmtes personnels entre eux en faisant desespirer encore ces nouvelles generations.khorotchov a prononce un jour aus copitalistes en les disant: nous les communistes croyone que le communismes qui va privaloir et vous les socialistes croyez que le socialismes qui va privaloir, alore laissons nous le temps decider.mes amis, nous devons laiser un peu du temps au temps pour decider…
encore une mascarade..une blague..encore un general qui pointe et qui semble t-il veut nous donner des eclaircissements..nous montrer le bon chemin..encore un general a qui l´on as oté le doigt du pot de miel..arrêtez parbleu cette mascarade..on etouffe..vous etouffez le peuple..mr. le general qu’est ce que vous avez fait en étant aux commandes????(bien sûr vous remplir vos pôches) et main tenant vous faites des constats, car vous êtes mis a l´ecart, l´histoire vous rattreperas, j´aurais bien aime que le Matin puisse fermer ses rubriques a ces charlatans de generaux analphabetes qui nuisent en realite a la sante du peuple de ne pas se produire sur ce site …car ils sont la tumeur de ce pays..et la tumeur doit être enlevée..on nous raconte des salades..mais la grnde faute reviens au peuple algerien..un peuple beni oui.oui..un peuple faible..un peuple qui n´as pas de couilles car accepatnat tout..meme envoyer leurs enfants vers une mort certaine comme harrag..au lieu de descendre dans la rue et dénvoyer ses generaux et leurs president et ministres a lambese..ou en enfer..on en as marre du FLN..du RND. etc.etc..marre des islamistes..marre de la hogra..marre de la bureaucartie..de la corruption..marre de la pauvrete..de l´injustice..il faut faire changer tout le systeme a 100 %..les juges..la police..les militaires..tous doivent partir sans oublier le corps gendarme..surtout..un renouveau doit se faire..arrêttez l´arabisation..reveil toi peuple algerien..peuple millienaire..accapare ton droit le plus absolu..ta liberte ..ta fierte..
et au matin arr^ttez cette mascarade de generaux qui viennent sur les colones de votre site pour nous racontez des salades..ils osnt tous pareils..
AZUL FELLAWAN
en lisant cet article on se croirait en mauritanie où les généraux défilent au palais de nouakchott ! un gouvernement de transition nationale où mon général briguerait un poste… yaw TEB TEB !